Hystérie anti-blanche : d’où vient-elle et comment la combattre ? [Vidéo]

10/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a quelques mois, Polémia organisait le 5e Forum de la Dissidence à Paris. Au cours de cet événement, Nicolas Faure a pris la parole sur le thème de la dictature des minorités. Son intervention mérite d’être écoutée et partagée de nouveau alors que l’hystérie anti-blanche semble vouloir submerger le monde occidental.


Racisme sans complexes – Manifs pro-Floyd : La grande mobilisation mondiale contre l’Homme blanc, par Franck Deletraz

De Washington à Sydney, en passant par Montréal, Londres, Paris, Madrid et même… Tunis, ils sont des centaines de milliers à être descendus dans la rue le week-end dernier. Tout ce que la Terre compte de suprémacistes noirs, d’« indigénistes », d’immigrationnistes, d’anarchistes, de nervis d’extrême gauche, et autres idiots utiles prêts à s’excuser d’être Blancs par peur d’être taxés de racisme. Tous unis pour dénoncer officiellement, après la mort de George Floyd, les prétendues « violences policières » et « inégalités » raciales lors de manifestations qui ont souvent tourné au pillage et dont l’objectif réel n’est autre que de pousser toujours plus loin les Blancs dans la repentance.

Le pitre Trudeau à genoux !

En pointe dans cette gigantesque manipulation, les mouvements pro-Noirs américains, qui ont réussi, avec la complicité des réseaux sociaux, à rassembler samedi des milliers de manifestants dans plusieurs villes des Etats-Unis. Notamment à Washington, où les autorités auraient enregistré des chiffres de participation records. Des rassemblements qui, au passage, n’auront pas été sans effet puisque, dimanche, le conseil municipal de Minneapolis, sous la pression des démocrates, annonçait lamentablement sa décision de… « démanteler » sa police ! Au Canada, où de nombreux rassemblements ont également eu lieu, on a même pu voir, avec consternation, l’inénarrable Justin Trudeau se joindre aux manifestants et rester le genou à terre pendant plus de huit minutes en mémoire de George Floyd… Dans ce concert mondial contre l’Homme blanc, l’Europe envahie, repentante et minée par le communautarisme n’aura bien sûr pas été en reste. Ainsi, en France, où ces rassemblements étaient pourtant encore interdits, quelque 23 000 personnes au total ont manifesté à Paris, Bordeaux, Lyon, Lille, Rennes, Marseille ou encore Metz. Des manifestations qui, pour certaines, ont une fois de plus donné lieu à des heurts avec les forces de l’ordre, des pillages et autres violences. C’est ainsi qu’à Metz, le procureur de la République en personne, Christian Mercuri, a été blessé au visage par une pierre lancée par des manifestants.

Violences et pillages

Violences aussi en Angleterre où, à Londres, malgré là encore l’interdiction de se rassembler, des manifestants ont lancé dimanche des bouteilles sur la police et ont dégradé la statue de Churchill, en y inscrivant « Churchill était un raciste ». A Bristol, ils ont carrément déboulonné la statue du célèbre négociant anglais du XVIIIe siècle Edward Colston, et l’ont piétinée, avant de la jeter dans le port de la ville. A Bruxelles, ville minée par l’immigration, le communautarisme, et en voie d’islamisation, ce sont plusieurs centaines de voyous ethniques et autres nervis d’extrême gauche qui ont caillassé dimanche soir les forces de l’ordre, brisé les vitrines et pillé des dizaines de magasins, incendié du matériel pris sur des chantiers et du mobilier urbain, obligeant la police antiémeute à recourir aux canons à eau pour disperser la foule. Bilan de la soirée : 150 personnes interpellées, plusieurs policiers blessés et un quartier entier de la capitale belge saccagé…

Instiller la haine de soi dans les esprits blancs

Derrière cet incroyable déchaînement mondial de haine et de sauvagerie, nous l’avons dit, se trouve tout ce que la Terre compte de mouvements « indigénistes » et suprémacistes noirs, dont le but n’est autre que d’instiller dans les esprits blancs la culpabilité, la haine de soi, la repentance, et, au-delà, de les désarmer afin de les dépouiller de leurs dernières prérogatives. Un projet qui serait resté à l’état de fantasme d’extrémistes si ces gens ne bénéficiaient pas de la complicité totale, non dissimulée et scandaleuse des grands médias, qui multiplient depuis dix jours les reportages sur les pseudo-« bavures policières » et ne donnent la parole qu’à des individus se disant victimes du prétendu « racisme » de la police. Pire encore : alors que cette racialisation de la politique risque de déboucher sur de graves incidents en France, certains élus, tels que Mélenchon, par pur clientélisme, n’hésitent pas à mettre de l’huile sur le feu en venant déclarer, comme il l’a fait samedi à Marseille, que « les syndicats de police se comportent d’une manière indigne » ou encore que « Castaner […] dit “oui” à tout ce qu’ils disent et à tout ce qu’ils font ». Une véritable honte, quand on pense que, au moment où la police est traînée dans la boue comme jamais, le seul souci du ministre semble justement de mettre la main sur quelques policiers qui auraient proféré des « insultes racistes » sur Internet !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 8 juin 2020

L’homme blanc, pas homme et pas blanc, existe

Dire que celui qui ressemble en tous points à un homme est un homme est tout de même très inconvenant.

La séquence a fait le tour des réseaux sociaux à la vitesse de la lumière. L’invité de Schneidermann, qui interprète Je ne suis pas un homme, je ne suis pas blanc, est incontestablement le tube de l’été. Celui sur lequel nous allons danser. Le refrain entêtant qui envahira les plages. Remixé par David Guetta : “I’m not a man, I’m not white.” Ibiza en délire…

Il nous faut, hélas, quitter le monde de la fête pour tenter d’analyser les raisons de ce succès. Comprendre pourquoi la réaction d’Arnaud Gauthier-Fawas, refusant d’être pris pour ce à quoi il ressemble, est comico-ridicule.

Son air très contrarié, d’abord. Derrière les lunettes, le regard se durcit, puis la bouche se pince. « Ah, ben, dites donc, où suis-je tombé ? Dans quelle pétaudière me suis-je égaré ? »

Ce Schneidermann qui ose prétendre qu’il y a quatre hommes sur le plateau. Quelle outrecuidance ! Quel cuistre !

Il faut reconnaître que l’animateur journaliste n’a pris aucune précaution. Il pouvait s’agir de quatre réverbères ou peut-être même n’y avait-il que deux entités qui, par un effet d’optique rarissime, semblaient s’être dédoublées. Schneidermann s’avoue désolé d’avoir commis une telle bourde. Dire que celui qui ressemble en tous points à un homme est un homme est tout de même très inconvenant. Où avait-il la tête ? Présumerait-on qu’un individu en salopette bleue pleine de traces de cambouis est mécanicien ? Évidemment non. Il s’agit peut-être d’un pianiste de jazz qui vient d’interpréter un morceau très technique.

Alors que le débat semble pouvoir commencer, un deuxième incident survient. Cette fois-ci, voilà qu’un des invités, pourtant très LGBTiste, affirme que tous les participants de l’émission sont blancs. Re-boulette. L’être humain avec une barbe et une calvitie naissante qui n’est pas un homme revendique de ne pas être blanc non plus. Des téléspectateurs s’emparent de leur télécommande pour régler les paramètres de l’écran. Effectivement, en forçant la luminosité, il est noir. Mais les autres aussi. Que faire ?

À la problématique d’Arnaud Gauthier-Fawas, le non-ceci et non-cela, une seule solution possible : l’apposition de Post-it®. Un sur le front portant la mention « Je ne suis pas un homme ». Un autre sur la joue : « Je ne suis pas blanc. » Éventuellement un autre sur le bras : « Ceci est ma jambe. » L’être humain livré avec une notice explicative. Toutes revendications possibles : « Je suis Nadine Morano », « Je suis mort », etc.

Ces deux obstacles majeurs surmontés, le débat peut reprendre. Après quelques minutes d’une discussion plutôt intéressante, le non-homme à barbe fait un retour fracassant. « Sur Tinder, il y a désormais plus de 50 auto-définitions de genre possibles », clame-t-il. Schneidermann n’en revient pas ! C’est le BHV ! « Certaines associations en ont recensé 70 ! », ajoute-t-il. Le débat devient trop technique. Seul un mécanicien en salopette pourrait démêler tout ce bazar. Mais s’il est, en réalité, pianiste de jazz, on est mal barré…

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire