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États-Unis : Barbie s’islamise

15/11/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Ce lundi 13 novembre, le groupe américain Mattel a présenté sa première poupée Barbie voilée. La figurine a été créée en l’honneur de l’escrimeuse américaine Muhammad, devenue la première sportive américaine voilée à participer aux Jeux Olympiques. C’était en 2016, au Brésil.

L’intéressée a réagi sur twitter, déclarant :

Je suis fière de savoir que les petites filles du monde entier peuvent maintenant jouer avec une Barbie qui choisit de porter le hijab ! C’est un rêve d’enfance devenu réalité.

Pour le groupe Mattel, le but de la démarche est d’« inspirer partout les femmes et les jeunes filles pour qu’elles repoussent les barrières ».

De son côté, le site américain Buzzfeed a d’ores et déjà fait de cette poupée voilée en tenue d’escrimeuse « le meilleur cadeau à offrir cette année ».


La mode s’y met aussi : quand la nouvelle icône des podiums porte le hijab – par Marie Delarue

Pour celles qui veulent sortir du lot dans un milieu où les jeunes créatures se bousculent, porter le voile peut-être un outil de promotion.

Elle s’appelle Halima Aden, est âgée de 19 ans, et le monde de la mode se l’arrache.

Comme souvent les Somaliennes (son origine), elle est longue comme une liane, le visage fin, gracieuse et gracile. Rien à voir avec les fatties au milieu desquelles elle a passé son enfance et son adolescence à Saint Cloud, dans le Minnesota. Mais ce n’est pas ce qui fait d’elle la coqueluche des magazines. Non, son ascension fulgurante au Panthéon du bling-bling, Halima Aden le doit au fait qu’elle est la seule mannequin voilée d’une agence occidentale.

C’est une histoire, vraie ou fausse, comme on aime s’en raconter chez l’Oncle Trump. Une version XXL du rêve américain. Ici, celle de la petite fille née dans un camp de réfugiés au Kenya, qui arrive aux États-Unis à 6 ans, supplie sa maman de la laisser porter le hijab, devient reine de promo dans son lycée parce qu’elle le porte, puis décroche son contrat de mannequinat en défilant pour le concours de Miss USA Minnesota il y a moins d’un an.

Il ne manquait pas de jolies filles sur le podium ce jour-là, mais seule Halima a défilé avec son hijab, et quand le troupeau s’est présenté en maillot de bain sur talons hauts, Halima était en burkini. Ça se remarque, forcément. En quelques semaines la belle Américano-Soudanaise est ainsi devenue la jeune beauté noire que tout le monde s’arrache, et comme on ne l’expose jamais nue, elle dame le pion aux portemanteaux décharnés qui promènent leur squelette sur les podiums.

Halima Aden est sans aucun doute intelligente, servant à qui le veut le discours convenu sur l’émancipation des femmes musulmanes. Magnifique faire-valoir, elle est ainsi une double caution : d’un côté, pour les marques qui se l’arrachent et s’ouvrent avec elle un marché difficile à pénétrer (elle a fait la une de Vogue Arabia) ; de l’autre, pour les chanteuses « ethniques » qui se trémoussent fesses et mamelles à l’air, comme Rihanna dont elle promeut la ligne de beauté. Avoir à ses côtés une femme voilée permet de se refaire une virginité religieuse aux yeux de la communauté.

C’est un secret de polichinelle : pour celles qui veulent sortir du lot dans un milieu où les jeunes créatures se bousculent, porter le voile peut être un outil de promotion. On a vu, chez nous, actrices et rappeuses en mal de notoriété tenter de relancer ainsi une carrière. Ce fut le cas de Sophie Guillemin, par exemple, qui se promenait nue comme un ver dans Harry, un ami qui vous veut du bien (en 2000) avant de nous revenir voilée, deux ans plus tard. Et d’enchaîner les interviews pour expliquer que son « cheminement spirituel » et l’amour l’avaient conduite sous la bâche. Retour cinq ans plus tard, à découvert cette fois… et interviews pour expliquer combien c’était étouffant.

On a vu aussi cette pauvre Diam’s, rappeuse pas très intelligente sur le déclin, dodue sous le niqab, puis un peu dévoilée, divorcée et « retrouvant l’amour » avec un salafiste repenti.

Bref, les voiles se posent et s’envolent au gré de la notoriété. Et si l’univers de la mode, flairant le filon, a décidé de s’en mêler, on verra bientôt dans les rues pléthore de midinettes enchiffonnées, persuadées, avec leur petite cervelle de « fashion victime », qu’elles concourent ainsi à l’émancipation des femmes.

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Nike célèbre la Journée de la femme en lançant son propre voile islamique

08/03/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour fêter « dignement » la Journée de la femme, Nike a décidé de lancer un hijab pour les athlètes de confession musulmane…

Le nouveau produit s’appelle “Pro Hijab“. Il s’agit donc ni plus ni moins que d’un voile islamique aux couleurs de la multinationale américaine.

Nike rejoint ainsi cette tendance qui consiste à proposer de plus en plus de collections islamo-compatibles. Pour rappel, les exemples les plus célèbres restent Dolce & Gabanna et sa collection « Abaya », le maillot de bain intégral de Mark&Spencer ou encore les foulards religieux d’Uniqlo à Londres.


Commerce islamo-compatible ? Une femme voilée dans la dernière campagne H&M

16/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Le 3 septembre, H&M a dévoilé le spot publicitaire de sa collection « Close the Loop », qui encourage les consommateurs à recycler leurs vêtements. Parmi les figurants, l’enseigne a choisi de faire apparaître une femme voilée. La communauté musulmane salue l’initiative !

Ce n’est pas la première fois que l’enseigne suédoise affiche sa volonté d’apparaître comme une entreprise islamo-compatible. Déjà en 2014, H&M avait publié sur Facebook un message en faveur de ses salariées portant le voile :

Nous vous informons que chez H&M, il est important que chaque employé puisse exprimer sa personnalité en s’habillant selon ses goûts.
Nous n’imposons donc aucune restriction vestimentaire à nos employés et, dans ce contexte, nous considérons qu’il serait discriminatoire d’interdire le port du voile à une employée.
En effet, la loi de la laïcité, qui interdit des signes ostentatoire de religion, est appliquée dans les écoles et dans le service public en France.
Cependant, dans le secteur privé, chaque employeur est libre d’autoriser ou non qu’une employée de confession musulmane porte le voile sur son lieu de travail.
En souhaitant vous compter parmi nos fidèles clients, nous vous remercions pour votre compréhension et vous souhaitons une excellente soirée.


Pontoise : pour ces musulmans, une femme non voilée aura “son visage retourné dans le feu de l’Enfer”

14/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Au Salon musulman dédié à la femme — qui s’est déroulé le week-end dernier à Pontoise —, seuls les hommes pouvaient s’exprimer. À part peut-être une certaine Choumicha qui était là pour dispenser des cours de cuisine… Les prédicateurs fondamentalistes qui ont pris la parole ont ainsi défendu l’idée de la soumission des femmes, dans la religion musulmane.

Pour Rachid Abou Houdeyfa, « le Hijab, c’est la pudeur de la femme » (…) Sans pudeur, une femme n’a pas d’honneur. Si elle sort sans son honneur, elle ne doit pas s’étonner que les frères, que les musulmans ou non-musulmans abusent de cette femme, la négligent et ne lui donne aucune importance. »

Pour cet imam, une femme musulmane qui sort sans voile verra « son visage sera retourné dans le feu de l’Enfer ».

Quant à Nader Abou Anas, celui-ci considère que la place de la femme est de « rester dans la demeure », ou encore de ne « jamais se refuser à son mari sans raison valable », sous peine d’être « maudite par les anges toute la nuit ».


 

 

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Abercrombie And Fitch : la mode plie face à l’islamisation

03/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Aux États-Unis, une jeune musulmane fait plier une marque de mode et la pousse à abandonner le costume sexy de ses vendeuses. Au nom de la liberté religieuse, l’islamisation rampante se poursuit tous azimuts.

Samantha Elauf, photo 1

Samantha Elauf, photo 1

Exemple de tenue A&F (photo 2)

Exemple de tenue A&F (photo 2)

La Cour suprême des États-Unis s’est montrée favorable aux droits de Samantha Elauf, qui à 17 ans portait un foulard noir lors d’un entretien de recrutement et s’était vu refuser le poste de vendeuse, dans une boutique de vêtements Abercrombie & Fitch, connue pour la légèreté de ses tenues féminines et ses vendeurs très sexy. Sa candidature avait été dans un premier temps acceptée, puis refusée par le supérieur hiérarchique du recruteur. Celui-ci considérait en effet que porter le voile « viole » le code vestimentaire qu’Abercrombie & Fitch impose à ses employés. Samantha Elauf, s’estimant discriminée, avait attaqué l’entreprise en justice, procédure qui est donc allée jusqu’à la magistrature suprême du pays, au bénéfice de la plaignante.

Au-delà des arguties juridiques, quelle pouvait être la motivation de cette jeune fille dont la tenue ressemble à ceci (voir photo 1) pour vouloir à tout prix travailler dans une enseigne qui a construit son image de marque autour de vendeurs et vendeuses dont la tenue ressemble à cela (voir photo 2) ?

Simple coïncidence ou impact réel du procès au long cours (l’affaire remonte à 2008) entre A & F et Samantha Elauf, la marque en question a d’ailleurs décidé de renoncer à intituler ses vendeurs « mannequins » : ils sont maintenant des « représentants de la marque », et à effacer le côté très sexy de sa communication.


Une journée du voile islamique dans les rues de Lyon

06/02/2015 – LYON (NOVOpress)
La journée World Hijab Day, une initiative d’origine new-yorkaise, s’est notamment développé depuis 3 ans dans les pays anglo-saxons. Il s’agit pour les musulmans de “sensibiliser” la population sur la question du voile islamique.

Cette année, dans les rues de Lyon, des femmes voilées ont ainsi proposé à des femmes non-musulmanes de porter le hijab. Cette initiative intervient quelques jours après la distribution gratuite de coran par des salafistes dans les rues parisiennes.



Le 1er février, journée mondiale du hijab

Le 1er février, journée mondiale du hijab

05/02/2013 – 12h00
LONDRES (NOVOpress) – Depuis quelques années des femmes musulmanes tentent de faire du 1er février la journée internationale du hijab.

Toutes les femmes du monde, musulmanes et non musulmanes, sont « invitées » à se mettre dans la peau d’une femme voilée pendant une journée et à réfléchir à la question suivante : « Le hijab est-il oppressant ou libérateur ? ».

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