Le hijab : look de l’année en Suède…

Imane Asry a de quoi être fière car Imane, littéralement « foi », vient d’être sélectionnée par le magazine Elle Suède en collaboration avec L’Oréal Paris, pour les prix Look of the Year et Look of the Future, remis le 22 janvier dernier. La lauréate, étudiante en économie et surtout influenceuse sur les réseaux sociaux, concilie mode et foi sur sa page « Fashion with Faith ». Imane arbore fièrement son hijab à la fac comme à la ville et se décrit comme « une fille musulmane folle de mode ». « Ce prix, c’est pour nous toutes qui ne nous reconnaissons pas dans les magazines de mode, parce que nous n’y sommes pas adaptées », déclare celle qui décrit son style comme une « mode modeste » et compatible avec ses exigences spirituelles et stylistiques.

Conséquence de l’islamisation de la Suède, depuis 2016, l’arabe est devenu la deuxième langue étrangère la plus populaire, dépassant le finnois voisin (CNews, 7 avril 2016) et, à l’instar de tous les pays où l’immigration musulmane commence à avoir un impact démographique qui affecte les identités nationales et culturelles, l’impact économique menace l’État-providence suédois, dans un pays où le taux de chômage des personnes nées à l’étranger est « plus de cinq fois supérieur à celui des personnes nées en Suède » (selon Le Figaro), alors que leur proportion au sein de la population est déjà de 23 %.

Mais revenons au prix décerné par Elle et L’Oréal. Au-delà de la contradiction fondamentale où un magazine censé sublimer la beauté de la femme encense une tenue synonyme de soumission, qui incarne la quintessence même de la négation de toute féminité, physique et morale, au-delà de l’ambiguïté d’un choix émanant d’un modèle de société scandinave longtemps glorifié comme l’exemple à suivre en matière de progressisme sociétal et d’égalité des sexes, se pose la question de cette promotion systématique, infatigable et inlassable d’une idéologie opposée dans le fond et dans les formes, à notre civilisation européenne occidentale.

Comble du cynisme : le foulard et le hidjab islamiques sont, aujourd’hui, parfois dépeints comme des symboles de liberté féministe plutôt que des signes ostentatoires de soumission…

Petit à petit, le califat fait son nid, et nous assistons inexorablement à la concrétisation par une multinationale européenne d’une sorte de publicité tous azimuts en faveur de l’islam qui a culminé avec le pacte de Marrakech. Cette multinationale de l’islam pratique son prosélytisme tentaculaire dans de nombreux secteurs cibles : vestimentaire, alimentaire, mode, sport, musique, etc. Mais au-delà des intérêts économiques, une question lancinante est légitime : à qui profite l’islam ? L’islam est-il un moyen ou une fin en soi ? Quels sont les intérêts politiques, idéologiques et stratégiques sous-jacents qui riment avec la promotion de ce califat ?

Pierre Mylestin

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Pour Nike, la « modestie » féminine s’écrit hijab !

En décembre 2017, dans ce temps de l’Avent où nous nous apprêtions à fêter le père Noël, héros ayant remplacé dans les esprits et les supermarchés la naissance d’un Christ qu’on n’ose plus montrer dans sa crèche, la marque Nike lançait le premier hijab « adapté aux sports de haut niveau ». Le hijab Nike Pro était né et promis à un bel avenir.

Il paraît que la demande était forte, les femmes brûlant de courir, sauter, danser, patiner, skier peut-être, bien enrobées de voiles pudiques.

Pour mettre au point ces vêtements de « haute technicité », disait alors la marque, Nike avait fait appel à l’escrimeuse américaine Ibtihaj Muhammad, une vedette de renommée internationale non pas en raison de ses performances mais parce qu’elle est la marraine de la nouvelle Barbie Hijab. Zahra Lari, une patineuse émiratie qui évolue sur la glace en combinaison moulante mais sans un cheveu ni un poil qui dépassent, l’avait assistée dans cette élaboration complexe.

Deux ans ont passé et voici qu’apparaît sur le marché une nouvelle tenue sportive : le « hijab de bain ». L’annonce en a été faite mercredi : à partir de février 2020, les dames pourront s’offrir une combinaison avec voile intégré, le « Nike Victory Full-Coverage Swimsuit ». Le prix étant proportionnel à la couverture – de 600 à 650 dollars dans la version luxe et 170 dollars tout de même pour les pauvresses –, il sera possible de n’enfiler qu’une pièce sur les trois prévues pour être complètement « full-coverage » : une tunique, un legging et un hijab « disposant d’une poche en filet à l’intérieur permettant de maintenir les cheveux en place sous l’eau ». Des fois qu’on verrait dépasser une mèche de cheveux…

Là encore, Nike n’a fait que répondre à la demande. Une demande insistante : « Le design de la collection Nike Victory Swim répond à une variété de besoins, allant d’une préférence pour la “modestie” à la protection solaire, et représente l’engagement de Nike en faveur d’un design inclusif, offrant à plus de femmes une innovation révolutionnaire pour pratiquer le sport. »

Ah, la modestie… Cacher ses cheveux, baisser les yeux, marcher dix pas derrière son mari… que de bonheurs pour nous, les femmes, on ne le dira jamais assez !

D’ailleurs, la patineuse Zahra Lari le dit et le redit, se confond même en remerciements : « Merci Nike de nous soutenir, nous les femmes, et de nous permettre de faire ce que nous aimons de façon modeste. ». Et pas cher, en plus !

Business as usual, donc, et quand Nike ou Adidas ou Lacoste ou Reebok, etc., disent répondre à la demande, c’est sans doute vrai. Vrai parce que leur clientèle la plus assidue, celle qui bouffe « de la marque » à s’en étouffer, qui consomme du vrai et du faux bien clinquants, des baskets pailletées, des diamants à l’oreille, de grosses voitures et des sacs Vuitton, c’est d’abord et surtout les gens des monarchies pétrolières et les kékés de banlieue, comme ceux qui s’offrent vingt minutes de Lamborghini ou de Ferrari pour remonter les Champs-Élysées.

C’est bien pour cela, volens nolens, que nous allons voir fleurir les burkinis de luxe sur nos plages, soit encore une façon de dépenser et d’étaler son fric sous prétexte de « modestie »…

Marie Delarue

Texte repris du site Catégories Actualité internationale, Économie Étiquettes , ,

Decathlon islamo-compatible ? Vers la commercialisation de “hijabs de running”

26/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
La marque française va prochainement proposer à la vente un vêtement destiné aux femmes musulmanes. Une initiative qui est loin de faire l’unanimité. “Je n’ai pas envie qu’on favorise la différenciation entre hommes et femmes”, a réagi Agnès Buzyn.

Commercialisé au Maroc depuis quelques jours, il a été visible – pendant quelques heures – sur le site internet français du groupe de grande distribution de sport et de loisirs.

Decathlon vantait alors, via la fiche-produit, un vêtement “conçu pour la coureuse qui souhaite se couvrir la tête et le cou pendant sa course“, un “hijab de running testé plusieurs fois par 20 femmes, […] validé pour son confort et sa respirabilité“.

Contacté par Le Figaro, le groupe Decathlon a tenté de déminer la polémique sur ce sujet très sensible. Le responsable de la communication Xavier Rivoire a précisé que ce “hijab de running” ne devrait pas être vendu en France et que sa mise en ligne sur le site français était une “erreur“.



États-Unis : Barbie s’islamise

15/11/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Ce lundi 13 novembre, le groupe américain Mattel a présenté sa première poupée Barbie voilée. La figurine a été créée en l’honneur de l’escrimeuse américaine Muhammad, devenue la première sportive américaine voilée à participer aux Jeux Olympiques. C’était en 2016, au Brésil.

L’intéressée a réagi sur twitter, déclarant :

Je suis fière de savoir que les petites filles du monde entier peuvent maintenant jouer avec une Barbie qui choisit de porter le hijab ! C’est un rêve d’enfance devenu réalité.

Pour le groupe Mattel, le but de la démarche est d’« inspirer partout les femmes et les jeunes filles pour qu’elles repoussent les barrières ».

De son côté, le site américain Buzzfeed a d’ores et déjà fait de cette poupée voilée en tenue d’escrimeuse « le meilleur cadeau à offrir cette année ».


La mode s’y met aussi : quand la nouvelle icône des podiums porte le hijab – par Marie Delarue

Pour celles qui veulent sortir du lot dans un milieu où les jeunes créatures se bousculent, porter le voile peut-être un outil de promotion.

Elle s’appelle Halima Aden, est âgée de 19 ans, et le monde de la mode se l’arrache.

Comme souvent les Somaliennes (son origine), elle est longue comme une liane, le visage fin, gracieuse et gracile. Rien à voir avec les fatties au milieu desquelles elle a passé son enfance et son adolescence à Saint Cloud, dans le Minnesota. Mais ce n’est pas ce qui fait d’elle la coqueluche des magazines. Non, son ascension fulgurante au Panthéon du bling-bling, Halima Aden le doit au fait qu’elle est la seule mannequin voilée d’une agence occidentale.

C’est une histoire, vraie ou fausse, comme on aime s’en raconter chez l’Oncle Trump. Une version XXL du rêve américain. Ici, celle de la petite fille née dans un camp de réfugiés au Kenya, qui arrive aux États-Unis à 6 ans, supplie sa maman de la laisser porter le hijab, devient reine de promo dans son lycée parce qu’elle le porte, puis décroche son contrat de mannequinat en défilant pour le concours de Miss USA Minnesota il y a moins d’un an.

Il ne manquait pas de jolies filles sur le podium ce jour-là, mais seule Halima a défilé avec son hijab, et quand le troupeau s’est présenté en maillot de bain sur talons hauts, Halima était en burkini. Ça se remarque, forcément. En quelques semaines la belle Américano-Soudanaise est ainsi devenue la jeune beauté noire que tout le monde s’arrache, et comme on ne l’expose jamais nue, elle dame le pion aux portemanteaux décharnés qui promènent leur squelette sur les podiums.

Halima Aden est sans aucun doute intelligente, servant à qui le veut le discours convenu sur l’émancipation des femmes musulmanes. Magnifique faire-valoir, elle est ainsi une double caution : d’un côté, pour les marques qui se l’arrachent et s’ouvrent avec elle un marché difficile à pénétrer (elle a fait la une de Vogue Arabia) ; de l’autre, pour les chanteuses « ethniques » qui se trémoussent fesses et mamelles à l’air, comme Rihanna dont elle promeut la ligne de beauté. Avoir à ses côtés une femme voilée permet de se refaire une virginité religieuse aux yeux de la communauté.

C’est un secret de polichinelle : pour celles qui veulent sortir du lot dans un milieu où les jeunes créatures se bousculent, porter le voile peut être un outil de promotion. On a vu, chez nous, actrices et rappeuses en mal de notoriété tenter de relancer ainsi une carrière. Ce fut le cas de Sophie Guillemin, par exemple, qui se promenait nue comme un ver dans Harry, un ami qui vous veut du bien (en 2000) avant de nous revenir voilée, deux ans plus tard. Et d’enchaîner les interviews pour expliquer que son « cheminement spirituel » et l’amour l’avaient conduite sous la bâche. Retour cinq ans plus tard, à découvert cette fois… et interviews pour expliquer combien c’était étouffant.

On a vu aussi cette pauvre Diam’s, rappeuse pas très intelligente sur le déclin, dodue sous le niqab, puis un peu dévoilée, divorcée et « retrouvant l’amour » avec un salafiste repenti.

Bref, les voiles se posent et s’envolent au gré de la notoriété. Et si l’univers de la mode, flairant le filon, a décidé de s’en mêler, on verra bientôt dans les rues pléthore de midinettes enchiffonnées, persuadées, avec leur petite cervelle de « fashion victime », qu’elles concourent ainsi à l’émancipation des femmes.

Marie Delarue

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Nike célèbre la Journée de la femme en lançant son propre voile islamique

08/03/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour fêter « dignement » la Journée de la femme, Nike a décidé de lancer un hijab pour les athlètes de confession musulmane…

Le nouveau produit s’appelle “Pro Hijab“. Il s’agit donc ni plus ni moins que d’un voile islamique aux couleurs de la multinationale américaine.

Nike rejoint ainsi cette tendance qui consiste à proposer de plus en plus de collections islamo-compatibles. Pour rappel, les exemples les plus célèbres restent Dolce & Gabanna et sa collection « Abaya », le maillot de bain intégral de Mark&Spencer ou encore les foulards religieux d’Uniqlo à Londres.


Commerce islamo-compatible ? Une femme voilée dans la dernière campagne H&M

16/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Le 3 septembre, H&M a dévoilé le spot publicitaire de sa collection « Close the Loop », qui encourage les consommateurs à recycler leurs vêtements. Parmi les figurants, l’enseigne a choisi de faire apparaître une femme voilée. La communauté musulmane salue l’initiative !

Ce n’est pas la première fois que l’enseigne suédoise affiche sa volonté d’apparaître comme une entreprise islamo-compatible. Déjà en 2014, H&M avait publié sur Facebook un message en faveur de ses salariées portant le voile :

Nous vous informons que chez H&M, il est important que chaque employé puisse exprimer sa personnalité en s’habillant selon ses goûts.
Nous n’imposons donc aucune restriction vestimentaire à nos employés et, dans ce contexte, nous considérons qu’il serait discriminatoire d’interdire le port du voile à une employée.
En effet, la loi de la laïcité, qui interdit des signes ostentatoire de religion, est appliquée dans les écoles et dans le service public en France.
Cependant, dans le secteur privé, chaque employeur est libre d’autoriser ou non qu’une employée de confession musulmane porte le voile sur son lieu de travail.
En souhaitant vous compter parmi nos fidèles clients, nous vous remercions pour votre compréhension et vous souhaitons une excellente soirée.


Pontoise : pour ces musulmans, une femme non voilée aura “son visage retourné dans le feu de l’Enfer”

14/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Au Salon musulman dédié à la femme — qui s’est déroulé le week-end dernier à Pontoise —, seuls les hommes pouvaient s’exprimer. À part peut-être une certaine Choumicha qui était là pour dispenser des cours de cuisine… Les prédicateurs fondamentalistes qui ont pris la parole ont ainsi défendu l’idée de la soumission des femmes, dans la religion musulmane.

Pour Rachid Abou Houdeyfa, « le Hijab, c’est la pudeur de la femme » (…) Sans pudeur, une femme n’a pas d’honneur. Si elle sort sans son honneur, elle ne doit pas s’étonner que les frères, que les musulmans ou non-musulmans abusent de cette femme, la négligent et ne lui donne aucune importance. »

Pour cet imam, une femme musulmane qui sort sans voile verra « son visage sera retourné dans le feu de l’Enfer ».

Quant à Nader Abou Anas, celui-ci considère que la place de la femme est de « rester dans la demeure », ou encore de ne « jamais se refuser à son mari sans raison valable », sous peine d’être « maudite par les anges toute la nuit ».


 

 

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Abercrombie And Fitch : la mode plie face à l’islamisation

03/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Aux États-Unis, une jeune musulmane fait plier une marque de mode et la pousse à abandonner le costume sexy de ses vendeuses. Au nom de la liberté religieuse, l’islamisation rampante se poursuit tous azimuts.

Samantha Elauf, photo 1
Samantha Elauf, photo 1
Exemple de tenue A&F (photo 2)
Exemple de tenue A&F (photo 2)

La Cour suprême des États-Unis s’est montrée favorable aux droits de Samantha Elauf, qui à 17 ans portait un foulard noir lors d’un entretien de recrutement et s’était vu refuser le poste de vendeuse, dans une boutique de vêtements Abercrombie & Fitch, connue pour la légèreté de ses tenues féminines et ses vendeurs très sexy. Sa candidature avait été dans un premier temps acceptée, puis refusée par le supérieur hiérarchique du recruteur. Celui-ci considérait en effet que porter le voile « viole » le code vestimentaire qu’Abercrombie & Fitch impose à ses employés. Samantha Elauf, s’estimant discriminée, avait attaqué l’entreprise en justice, procédure qui est donc allée jusqu’à la magistrature suprême du pays, au bénéfice de la plaignante.

Au-delà des arguties juridiques, quelle pouvait être la motivation de cette jeune fille dont la tenue ressemble à ceci (voir photo 1) pour vouloir à tout prix travailler dans une enseigne qui a construit son image de marque autour de vendeurs et vendeuses dont la tenue ressemble à cela (voir photo 2) ?

Simple coïncidence ou impact réel du procès au long cours (l’affaire remonte à 2008) entre A & F et Samantha Elauf, la marque en question a d’ailleurs décidé de renoncer à intituler ses vendeurs « mannequins » : ils sont maintenant des « représentants de la marque », et à effacer le côté très sexy de sa communication.


Une journée du voile islamique dans les rues de Lyon

06/02/2015 – LYON (NOVOpress)
La journée World Hijab Day, une initiative d’origine new-yorkaise, s’est notamment développé depuis 3 ans dans les pays anglo-saxons. Il s’agit pour les musulmans de “sensibiliser” la population sur la question du voile islamique.

Cette année, dans les rues de Lyon, des femmes voilées ont ainsi proposé à des femmes non-musulmanes de porter le hijab. Cette initiative intervient quelques jours après la distribution gratuite de coran par des salafistes dans les rues parisiennes.



Le 1er février, journée mondiale du hijab

Le 1er février, journée mondiale du hijab

05/02/2013 – 12h00
LONDRES (NOVOpress) – Depuis quelques années des femmes musulmanes tentent de faire du 1er février la journée internationale du hijab.

Toutes les femmes du monde, musulmanes et non musulmanes, sont « invitées » à se mettre dans la peau d’une femme voilée pendant une journée et à réfléchir à la question suivante : « Le hijab est-il oppressant ou libérateur ? ».

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