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Ethnomasochisme : Une pétition féministe contre la pénalisation du harcèlement de rue

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un collectif féministe a signé la semaine dernière une pétition ethnomasochiste dans le journal de gauche Libération. Les féministes s’opposent à la pénalisation du harcèlement de rue !

De nombreuses femmes se plaignent d’insultes, de drague lourde ou menaces commises en toute impunité parce que dans un espace public : la rue ou le métro. La secrétaire d’Etat à l’Egalité Hommes Femmes, Marlène Schiappa, a donc promis un texte de loi pour pénaliser le harcèlement de rue.

Mais pour ce collectif universitaire féministe, un tel texte est répréhensible, car, « il vise les populations qui occupent (la rue), lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées ».

Toujours selon les signataires, “Verbaliser ou pénaliser le harcèlement de rue ne répondra pas aux différentes formes de contraintes sur le corps et la mobilité des femmes, dans la rue et ailleurs. Constituer une nouvelle infraction ne fera que renforcer la répression et le contrôle des hommes des catégories défavorisées. En tant que féministes et chercheur.e.s sur les violences de genre, nous nous opposons à la pénalisation d’une question liée aux droits des femmes, qui servira à désigner quelles formes de sexisme sont illégitimes, et donc à maintenir dans l’ombre celles qui, commises dans les beaux quartiers et les grandes entreprises, restent légitimes et irrépréhensibles.”

Un raisonnement fumeux qui n’est pas loin de rappeler les viols du Nouvel An 2016 à Cologne. Des centaines de femmes avaient alors été agressées, voire violées, par des migrants, et les autorités s’étaient tues pour ne pas stigmatiser des agresseurs étrangers.


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Verbalisation du harcèlement de rue: une usine à gaz juridique pour cacher une démission politique

Publié le
[Lu sur le Net] “Dans le camp des Dupont Lajoie”, par Robert Ménard

[Lu sur le Net] “Dans le camp des Dupont Lajoie”, par Robert Ménard

13/08/2012 — 13h00
PARIS (via le blogue de Robert Ménard) — Revenons sur la polémique autour du documentaire Harcèlement de rue (ci-dessous), tourné en caméra cachée par une jeune étudiante en cinéma belge, Sofie Peeters. Parcourant les rues d’Annessens, un quartier « populaire » de Bruxelles, elle nous montre dans toute leur crudité les « réflexions sexistes et indécentes des hommes croisés dans la rue ». Du « jolies fesses », « bonne à baiser », « l’hôtel, le lit, tu connais : direct » jusqu’aux « chienne », « pute », « salope » : tout y est, et surtout le plus sordide. Une dénonciation salutaire du « machisme ordinaire » selon les féministes.

Et elles ont raison. À ceci près que « le quartier pudiquement qualifié de “populaire” est peuplé d’une large majorité d’immigrés nord-africains. Mais le dire, parait-il, serait raciste. De même qu’il est raciste, en France, d’observer que, dans les cités à forte concentration immigrée, la condition des femmes a plutôt tendance à régresser », explique, avec une saine insolence, Élisabeth Lévy sur le site de Causeur. Et d’ajouter : « Face à cette réalité déplaisante, la première ligne de défense consiste à faire comme si on n’avait rien vu. Machisme ordinaire, vous dis-je. Vient ensuite l’éternelle explication sociologique – employée par la réalisatrice, terrifiée à l’idée de se retrouver dans le camp des Dupont Lajoie : s’ils se comportent ainsi, c’est parce qu’ils sont victimes de l’exclusion, du racisme et du chômage. »

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