Une élève anglaise disqualifiée pour opinion anti-halal… puis réintégrée

Touche pas à mon halal. Les autorités anglaises traquent l’islamophobe. Tapette à souris en main, ils le guettent, l’attendent au virage. Il peut surgir à tout moment. Dans la rue, un journal, à la télé, dans un texte, un discours… Et même à l’école ! C’est affreux. Horribeul.

Une élève de 16 ans, nous rapporte le Sun du 18 août, qui passait un examen s’est rendue coupable du fameux mal qui ronge l’Angleterre et même l’Europe tout entière. En tant que végétarienne convaincue, la jeune dévergondée s’est saisie de son stylo à bille et a écrit les mots insoutenables que nous reproduisons ici entourés de guillemets en béton armé : « Je trouve l’idée de la viande halal dégoûtante. » En 2019, oser affirmer que le halal… Ah non… Le meuglement de la vache qui agonise dans de terribles souffrances durant de longues minutes n’est-il pas doux à nos oreilles de correcteurs ? Oh yes it is! Et le bêlement du mouton égorgé sans étourdissement préalable ne nous rappelle-t-il pas les vocalises de Joe Cocker ?

Cheveux droits sur la tête, gravement traumatisé, le jury s’empressa de disqualifier la candidate impie. L’islamophobie était flagrante, le racisme consommé. Le mot « obscène » fut extirpé du dictionnaire. Après s’être excusés d’avoir un jour existé, les correcteurs rentrèrent chez eux se cacher sous la moquette, honteux d’avoir lu de telles ignominies.

Aggravation de cette douloureuse affaire, l’histoire se déroule dans une région d’Angleterre dont le nom mériterait à lui seul d’être dénoncé pour atteinte aux valeurs morales de l’islam : le Sussex. Une véritable incitation à la débauche. Une impudeur caractérisée. Le cas sera examiné ultérieurement.

Revenons donc à nos moutons anglais. Revenus de leur séjour expiatoire sous la moquette, les membres du jury s’entendirent arguer par la partie plaignante, à savoir la mother de l’islamophobe en jupette plissée, que son dégoût pour le halal provenait d’un végétarisme forcené et non, ô surtout pas, d’une quelconque aversion pour la sainte religion musulmane. « Mais qu’allez-vous penser, darling ? Elle préfère les carottes râpées, les poireaux vinaigrette. Elle n’a rien contre la religion qui prescrit les égorgements d’animaux sans étourdissement. Il se pourrait même qu’elle adore ! »

Face à l’argumentation, les chochottes de la bien-pensance firent demi-tour. Éviction de l’élève annulée. « Nous admettons qu’au départ, nous n’étions pas parvenus à la bonne conclusion et que nous étions trop sévères. » Au nom de l’autre cause sacrée du progressisme, la fautive fut amnistiée. Le végétarisme excuse la candidate impie. De ce verdit, il faut donc déduire que les carnivores anglais n’ont pas le droit d’émettre une opinion défavorable au halal. La raison du rejet se doit d’être en conformité avec l’idéologie du moment.

Il va sans dire que la jeune Abigail Ward aurait recueilli les félicitations du jury si elle s’était insurgée contre la corrida. « Oui, mais si le toréador est musulman ? » dit une voix au fond de la classe… « Que dire ? Bien ? Pas bien ? » Pfff… l’examen devient too much compliqué.

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

En fait, le burkini est-il « halal »?

En France, le burkini sert d’étendard aux islamistes dans leur lutte pour les « droits » des musulmanes en tant que telles. Reste à savoir si la piscine municipale et le burkini sont halal au regard de la charia islamique.

Le burkini a été inventé par une Australienne d’origine libanaise, qui l’a lancé en 2006 de façon foudroyante en lui donnant, en arabe, le nom de « maillot selon la charia ». Elle donnait ainsi l’impression que les autorités religieuses musulmanes l’avaient adopté — ce qui, nous le verrons, n’était pas le cas.

Le burkini autour du monde

Le bukini ne s’est pas imposé au Liban, où il a généralement laissé les femmes indifférentes. En revanche, quand il s’est imposé en France comme signe identitaire, il s’est trouvé des femmes pour vouloir l’importer au Liban en tant que tel. Dans les établissements balnéaires, il y a généralement des piscines à part pour que les femmes voilées, se trouvant entre femmes avec leurs enfants, puissent ôter le voile et nager à l’aise dans un maillot léger.

Le scandale éclata à Tripoli, ville majoritairement musulmane, quand une de ces femmes voilées refusa de se cantonner à la piscine des femmes voilées, pour aller, en burkini, nager dans la mer avec les hommes et les femmes en bikini ou maillot bustier. Quand des baigneurs vinrent la prier de partir, elle protesta que la mer était pour tout le monde et qu’elle avait « le droit » d’en profiter. Elle était voilée, on ne pouvait pas l’obliger à se mettre en maillot.

Haram ou halal ce fichu maillot, que diable?

Des surveillants maîtres-nageurs vinrent lui demander d’aller à la piscine des femmes voilées, ou de se mettre en maillot comme tout le monde. Elle refusa, et ils la firent sortir de l’établissement balnéaire. Elle porta plainte auprès des autorités religieuses, croyant probablement que, parce qu’on appelait le burkini maillot selon la charia, elle serait défendue par les oulémas qui imposeraient sa présence dans cette ville où il y avait tant de religieux.

Il n’en fut pas ainsi. Le cadi de Beyrouth selon la charia, cheikh Hassan Chéhadé, déclara que le burkini était haram (interdit). Il ajouta que les femmes qui voulaient se baigner, devaient choisir un espace spécial, loin des hommes, espace que définissait le propriétaire de l’établissement balnéaire… et donc, la piscine dans laquelle cette femme avait refusé d’aller. « La première violation est d’ordre général » déclara-t-il. « La femme en burkini a violé les conditions de la majorité des propriétaires d’établissements balnéaires mixtes, dont la méthode de travail n’apprécie pas la présence de femmes voilées dans leurs établissements. »

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“Halalisation” des entreprises françaises : Les libéraux en passe de se faire avaler par les businessmen africains

03/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Du fait que de nombreux partisans des Républicains souhaitent s’allier avec LREM, on peut y voir de leur part une acceptation d’une France multiculturelle. Une France multiculturelle, c’est-à-dire une France de religion musulmane majoritaire. De leur point de vue, ne peut-on pas faire des affaires avec les Africains musulmans implantés en France, tout en gardant le pouvoir ?

Est-ce un si grand mal d’aménager pour cet Africain une salle de prière dans un coin de l’entreprise, si on peut payer deux fois moins cher son travail au bout du compte ? Est-il vraiment si tragique que soit inscrit halal sur l’emballage, à côté de Carrefour ou Vache-Qui-Rit, si cela permet de conquérir de nouveaux marchés ? L’arrivée de nouvelles populations, cela ne va-t-il pas relancer la croissance économique et permettre de rivaliser avec les États-Unis et la Chine ?

À force de petites compromissions et de vues à court terme, les libéraux vont bientôt se faire avoir par la main invisible d’Adam Smith et se retrouver forcés de céder le pouvoir économique

La notion de halal n’est pas la simple attestation morale d’une conformité à un rituel d’abattage pour la viande. C’est un instrument pour prendre le pouvoir économique, et donc politique. Halal veut dire « autorisé », et peut s’appliquer à à peu près tout, que ce soit des produits économiques et financiers, ou à des actions du quotidien, et même à des modes de vie.

En quelques coups de baguette magique, la certification halal peut permettre aux musulmans certificateurs de prendre le pouvoir complet d’une économie, en disant quel produit ou quel travail est légal ou non, en deçà de toute législation existante excepté le Coran. Les libéraux croient à la fois pouvoir conserver le pouvoir économique et monter dans le train en marche du multiculturalisme. Pourtant, la “halalisation” des entreprises françaises sonnera l’hallali du système économique traditionnel français.

Les intégristes végétariens (vegans) épargnent les boucheries halal. Voici pourquoi, par Francis Bergeron

Cela se passe en Suisse. Mais cela pourrait aussi bien se passer en France : ces trois derniers mois, seize boucheries ont été attaquées, saccagées, vandalisées, peinturlurées ou ont eu leurs vitrines brisées, en particulier à Genève et dans les communes du bord du lac Léman. Il y a eu aussi, à plusieurs reprises, des jets de pierres, qui ont visé un magasin de fourrures, un McDonald’s, des commerces de restauration rapide.

Très curieusement la presse locale (moins muselée que la presse française) a relevé que ces attaques ne visaient jamais les boucheries halal. Avec une certaine pertinence les militants antispécistes ou végétariens ont été interrogés sur cette application sélective de leurs opérations d’éradication

La réponse est assez étrange : « Tenir un discours critiquant l’abattage rituel en particulier, risquerait d’être relayé par des mouvements xénophobes. »

Mais la complaisance à l’égard des mangeurs de viande halal risque aussi d’être relayée par des mouvements xénophobes…

L’extrémiste végétarienne Pia Shazar est plus explicite encore : « Au vu du contexte d’islamophobie inacceptable dans lequel nous vivons, taper sur une population déjà stigmatisée ne serait pas anodin. » S’enfonçant dans le racisme primaire, madame Shazar ajoute que pour des Noirs, ce n’est pas évident de consommer des produits animaux, de la viande, c’est-à-dire des produits de « nos frères animaux » assassinés par les bouchers. Sans doute madame Shazar, qui estime apparemment qu’un Noir est forcément un musulman, pense-t-elle en outre que les Noirs qui vivent en Suisse sont d’anciens anthropophages et qu’on ne peut les empêcher de se livrer à ces rites barbares, qui appartiennent à leur culture. Seule la culture des « souchiens » doit être entravée.

Embaucher un apprenti noir !

Une suggestion aux bouchers suisses, mais aussi aux bouchers des Hauts-de-France, dont une dizaine de boutiques ont été aspergées de faux sang ou saccagées, ces derniers mois : embaucher un apprenti noir. Lui seul aura le droit d’abattre, de découper, et même sans doute de continuer à manger de la viande, conformément aux rites ancestraux. Tandis que les Blancs, qui appartiennent généralement à la « classe moyenne supérieure », peuvent être privés de viande, puisqu’ils sont plus faciles à rééduquer sur ce plan.

De mauvaises langues (de bœuf) suggèrent qu’en fait les vegans épargnent les boucheries halal uniquement par peur des islamistes. Il est bien certain que ces derniers ne reculent jamais devant la perspective de se livrer à de vraies boucheries.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Suivez le coq : Pour une viande certifiée non halal !, par Franck Deletraz

Immigration-invasion et islamisation de notre pays aidant, les grandes surfaces et certains bouchers dénués de scrupules n’hésitent pas à vendre de la viande halal à leurs clients sans les en avertir pour faire de l’argent. Une pratique purement scandaleuse vivement dénoncée par le docteur Alain de Peretti qui, après avoir eu la formidable idée de créer un réseau de certification non halal avec le site www.suivezlecoq.fr, a lancé jeudi une grande campagne nationale pour inciter les bouchers à rejoindre son réseau.

Rappelons que le Dr de Peretti, vétérinaire, est un infatigable militant de la cause animale et un combattant acharné contre l’abattage halal, dont il ne cesse de dénoncer les risques sanitaires et le financement indu à l’islam auprès des consommateurs mais aussi des acteurs économiques. Président de l’association Vigilance halal, il ne peut que s’insurger contre « la conjonction du mercantilisme et de l’obscurantisme », dont bénéficie ce type d’abattage, et contre sa généralisation « qui a nettement contribué à dégrader l’image des artisans bouchers ».

Aussi, le Dr de Peretti a eu la bonne idée de créer le site Suivez le coq, qui permet à chacun de trouver un boucher s’étant engagé à ne commercialiser que de la viande non halal et issue d’animaux élevés dans des conditions naturelles. Aux bouchers qui ont rejoint ce réseau et ont signé sa charte, Suivez le coq offre alors des campagnes de publicité nationale ainsi que la géolocalisation, permettant à ceux qui se connectent de consulter une carte interactive sur laquelle figurent des bulles indiquant les coordonnées des participants les plus proches de chez eux. Une initiative qui rencontre un certain succès puisque le réseau Suivez le coq compte déjà près de 400 bouchers.

Par ailleurs, le site permet également de connaître le statut des abattoirs, soit mixtes, soit totalement traditionnels, le but étant d’exercer une pression sur les abattoirs mixtes pour qu’ils évoluent vers le tout traditionnel.

Mais le Dr de Peretti, dont l’association a déjà écrit à quelque 10 000 bouchers, n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Rappelant que, face aux autorités de l’Etat qui se rendent « complices, le plus souvent par lâcheté, de l’abandon des règles de droit relatives au bien-être animal, à notre environnement sanitaire, ou aux règles de la laïcité, dès qu’il s’agit du halal », c’est à nous Français de nous mobiliser, il a lancé jeudi avec Suivez le coq une grande campagne nationale avec intervention dans les médias, encarts publicitaires dans la presse, envoi de plus de 50 000 mails auprès des citoyens, mais aussi auprès des bouchers, afin de redorer l’image de la viande traditionnelle. Une campagne qui, comme l’a souligné Alain de Peretti, « peut porter ses fruits » quand on sait que « 70 % des Français seraient opposés au halal ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 3 mars 2018

Bras de fer entre la justice et une épicerie halal à Colombes

05/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’épicerie concernée avait stipulé dans son bail: « magasin d’alimentation générale ». Seulement voilà, ce commerce situé au pied d’une tour de la cité des grèves à Colombe ne vend ni alcool, ni porc.

Une « communautarisation » désapprouvée par la mairie et par l’office HLM propriétaire des lieux. Le maire Les Républicains avait, avant l’instruction de l’affaire en justice, demandé au gérant de se conformer à la politique visant à contrer cette « communautarisation » des commerces (bonjour les euphémismes).

Le gérant, Soulemane Yalcin, soutient que des produits tels que du porc ou de l’alcool ne trouveraient pas d’acheteur dans son magasin. L’office HLM quant à lui réclame la rupture du Bail courant jusqu’en 2019.


Après la nourriture halal ou la finance halal, voici l’assurance halal

Sonia Mariji Assurance halal

Après l’alimentation halal, les confiseries halal, la bière halal (sic) et même la charcuterie halal (re-sic), les pratiques sexuelles halal et le reste, voici que la finance halal se lance dans l’assurance du même tabac. Dès 2012 sur internet, puis 2015 à travers un réseau physique d’agences, des sociétés financières réputées halal ont investi dans l’assurance des particuliers comme des entreprises. Parangon autoproclamé de la probité, la finance halal se drape dans le voile de toutes les vertus, draguant ouvertement musulmans et même non-musulmans, notamment les déçus de la financiarisation débridée et des abus bancaires en tous genres.

La fondatrice de Noorassur, premier réseau de finance halal, Sonia Mariji (photo), annonce clairement la couleur lorsqu’elle écrit : « La Finance islamique par NoorAssur est une formule qui répond à un besoin réel parmi les Françaises et Français de confession musulmane, mais également des non-musulmans lassés du système bancaire conventionnel ! » Gageons qu’il se trouvera toujours un certain nombre de nos concitoyens un peu candides pour se laisser convaincre par d’aussi rudimentaires arguments.

Ainsi, Noorassur, réseau spécialisé dans la finance islamique, promettant « une alternative à la finance conventionnelle, un compartiment de la finance responsable », se targue-t-il d’ouvrir une agence chaque mois en France, avec l’ambition de doubler ce développement en 2018. Jurant son grand dieu de bannir les intérêts haram (non halal) et l’usure au profit de plus-values respectueuses des préceptes de l’islam, le réseau financier annonce la création d’une gamme Takaful – contraction de l’arabe fakala, le partage, et de mutualisation.

Il s’agit d’une assurance solidaire, 100 % halal, pour la santé – équivalent à nos mutuelles santé –, le rapatriement des corps, l’assistance voyage, mais aussi pour l’ensemble des besoins assurantiels des particuliers, entreprises, associations etc.

Ces lénifiants engagements étant posés, Sonia Mariji, ne perdant visiblement pas le nord, recherche activement des partenaires franchisés capables de contribuer au développement rapide de son réseau Noorassur, comme le ferait n’importe quel vulgaire investisseur-franchiseur non halal…

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 18 octobre 2017

En France, les musulmans refusent que l’Etat donne un cadre normatif à l’abattage halal

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, l’AFNOR, Agence Française des Normes, a publié un guide de bonnes pratiques relatives à l’abattage rituel musulman. Ce texte fait suite à plusieurs mois de collaboration avec les principales instances représentatives de l’islam en France, et en particulier le Conseil Français du Culte Musulman.

Mais ce dernier, qui n’a jamais clairement annoncé son retrait des travaux, conteste aujourd’hui ce qu’il dénonce comme une ingérence de l’Etat dans les affaires du culte.

Derrière un énième débat sur l’interprétation de la laïcité se dissimule, en fait un marché juteux : l’abattage halal rapporte en France près de 6 milliards d’euros chaque année, à des associations religieuses qui détiennent sur ce marché un monopole absolu.


Les Identitaires décernent à Trappes le label « Molenbeek français »

Molenbeek français certifié

03/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le mouvement Génération identitaire Paris, jusqu’alors connu sous le nom de Projet Apache, vient de créer le label « Molenbeek français », dont le logo fait référence, par la couleur verte et le graphisme, à la certification halal. Inspiré par le ministre de la Ville Patrick Kanner, qui avait affirmé en mars dernier qu’« il y a aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek », « le label “Molenbeek Français“ est la garantie d’un islamisme local », expliquent les identitaires parisiens qui ajoutent :

« Surtout, il est la garantie d’un terrorisme d’origine contrôlée : de sa première prière à sa mort en martyr, en passant par sa radicalisation et son départ en Syrie, vous saurez que le terroriste aura été cultivé localement ! »

Premier lauréat de ce nouveau label, la commune de Trappes, dans les Yvelines : « Trappes est connue pour être un bastion de l’islamisme hexagonal : deux de ses habitants ont agressé des militaires en faction Vigipirate (à Nice et La Défense), au moins quatre-vingt trappistes ont tenté de partir en Syrie faire le Djihad, et le communautarisme islamique est largement toléré par la mairie.
 Trappes méritait donc largement d’être la première ville à recevoir la certification “Molenbeek Français“ ! »

D’autres villes, « tout aussi méritantes », recevront prochainement ce label, qui,

« gage d’un terrorisme de qualité made in Issu-de-l’immigration, ouvre la voie à un jumelage avec une ville sous domination de l’Etat islamique ».

Pas sûr que Guy Malandin, le maire (PS)  de cette commune de plus de 30 000 habitants qui s’honore d’être la ville natale de Jamel Debbouze, Omar Sy ou Nicolas Anelka, apprécie cette labellisation…

Molenbeek français

A Nuit Debout, on veut manger halal !

Minute Couv Nuit Debout

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’hebdomadaire Minute rapporte aujourd’hui que, à Nuit Debout, place de la République, on veut manger halal ! « Dans les comptes-rendus des “assemblées populaires“ qui se tiennent place de la République, raconte le journal, les noctambules de la révolution faussement spontanée listent les revendications et peaufinent l’organisation de ce mouvement supposé être ouvert à tout un chacun […] Et comme une nuit, c’est long et que la révolution, fût-elle bourgeoise, ça creuse, une “commission restauration“ a été instaurée, qui a décidé, comme en témoigne le compte rendu ci-dessous publié sur Internet, que les sandwiches devaient être, “si possible“, halal ! “Sans porc“ a en effet noté le rapporteur. Vous avez dit soumission ? »

Nuit Debout HALAL

Avez-vous votre burkini ?

Chard Burkini

Exactement comme la grande distribution pour le halal, les grandes marques de mode ont bien flairé le business et sont prêtes à voiler femmes et filles pour quelques millions de plus. L’enjeu est financier mais aussi idéologique.

La grande nouveauté est que pour la première fois des marques comme Marks & Spencer et Uniqlo (après Dolce&Gabbana et H&M) ne se contentent pas de s’inspirer des tenues des femmes arabes pour leur mode ethnique, mais créent eux-mêmes des tenues islamistes que ne renierait pas Daech. En proposant pour la première fois en vitrine d’ignobles burkinis : cet effrayant « maillot de bain intégral » ou « maillot de bain burka » qui enferme les cheveux, mélange de combinaison de plongée et de pyjama acrylique qui doit être une torture sur la plage et permet à la femme musulmane de se baigner… habillée. (L’homme lui, peut se baigner en slip moulant et gros bide qui déborde, la pudeur n’en est jamais offensée).

La ligne a d’ailleurs été baptisée « ligne pudique », c’est plus vendeur que « collection salafiste ». Le Daily Mail a été le premier à encenser le burkini Marks & Spencer comme étant « la preuve ultime du multiculturalisme de la Grande-Bretagne ». Apparemment du multiculturalisme qui se termine en attentats à la bombe ou en militaire décapité dans les rues de Londres, ils n’en ont pas eu assez.

Quant aux déclarations effarouchées du ministre Laurence Rossignol ou de Pierre Bergé sur l’enfermement de la femme, de quoi se plaignent-ils ? Respectivement parrain et co-fondatrice de SOS Racisme, ils ont activement travaillé, préparé, favorisé le terrain de cette soumission à l’islamisation.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8578 daté du 1er avril 2106

La Dhimmi du jour est NKM

Source : Breizh-info
Invitée de l’émission « On est pas couché » Nathalie Kosciusko Morizet, députée et et vice-présidente des Républicains, a proposé, entre une déclaration people et une attaque sur Nadine Morano, la création d’une taxe halal bénéficiant aux musulmans de France.
Une déclaration qui a fait bondir Alain de Peretti, président de Vigilance Halal, qui sera samedi prochain (le 19 mars) en conférence en Bretagne, dans les Côtes-d’Armor, à l’occasion du congrès d’Adsav, le parti nationaliste breton. Il nous adresse une tribune libre que nous publions volontiers.

« Nathalie, elle avait un joli nom mon guide » chantait Bécaud… Mais c’était une jolie chanson romantique.
Rien de tel avec la Kosciusko Morizet, vous savez, celle qui traite avec la dernière élégance les climato-sceptiques de « connards », ce qui prouve un grand sens du débat, égérie de la classe bobo-écolo-dhimmis qui vient encore de frapper un grand coup. En effet, elle a eu une idée lumineuse, bon sang, mais c’est bien sûr ! Personne n’y avait pensé plus tôt, il faut mettre une taxe de 1 % sur la viande halal pour financer les mosquées et éviter à « l’islam de France » de dépendre de financements étrangers. Et je prends le pari que nombre de gogos vont trouver que c’est une idée géniale !

Plus sérieusement il est aisé de démontrer l’absurdité totale de cette proposition et l’inconséquence de sa créatrice, qui est le prototype du politicien de notre époque post-moderne : on n’a plus de convictions, mais on fait de la com…
Tout d’abord, la première conséquence est qu’il serait indispensable d’identifier de façon claire et fiable les viandes halal, car, dans le cas contraire, cela ferait financer, comme c’est le cas actuellement, le budget d’une religion au mépris des convictions des non-musulmans.
Il faut savoir que tous les députés qui s’étaient vu proposer par Nicolas Dhuicq, député LR, la traçabilité du mode d’abattage s’y sont opposés, et NKM faisait partie des opposants à une identification considérée comme stigmatisante ! Bel exemple de cohérence !

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Adonis : Sur le plan intellectuel, l’islam n’a plus rien à dire

Source : La voie de la raison
Considéré comme l’un des plus illustres poètes vivants en langue arabe, l’écrivain, poète et essayiste syrien Adonis s’est livré dans un ouvrage d’entretien à une analyse pertinente et sans concession sur l’islam et son emprise autoritaire. Ce livre d’entretien avec Houria Abdelouahed, « Violence et islam » est paru chez Stock. Extraits.

[…]
Révolution arabe.
Une révolution est censée refléter le niveau des révolutionnaires… Ce qui s’est passé au nom de la révolution dans les pays arabes prouve que la grande majorité de la société arabe est dominée par l’ignorance, l’analphabétisme et l’obscurantisme religieux. Une révolution qui bascule dans l’obscurantisme n’a rien d’une véritable révolution.
[…]
Daech.
Je vois en Daech la fin de l’islam. C’est un prolongement certes. Mais c’est également la fin. Actuellement, sur le plan intellectuel, l’islam n’a rien à dire. Ni élan, ni vision pour changer le monde, ni pensée, ni art, ni science. Cette répétition est le signe même de la fin.
[…]
Régression.
La régression est générale. Et ceux qui essaient de trouver au sein de l’islam un autre islam n’y parviendront jamais. L’islam régnant ne reconnaît pas ce qui est en contradiction avec lui (…) L’islam refuse et bannit ce qui est en contradiction avec ses thèses ; ceci témoigne d’une grande intolérance. Il ne reconnaît pas l’égalité entre les individus ou les êtres humains. »
[…]
Les Arabes.
Daech extermine chiites, yazidites, sunnites… C’est une histoire de boue. Je n’ai pas envie de parler de ce que l’on appelle l’histoire arabe. Je n’arrive plus à parler des Arabes excepté dans le domaine de la poésie. Les Arabes n’ont pas réussi à créer un État ou à instaurer une citoyenneté.

Vidéo : Sous leur niqab, elles filment l’horreur du quotidien à Raqqa

17/03/2016 – SYRIE (NOVOpress)
Au péril de leur vie, deux femmes syriennes ont sillonné les rues de Raqqa, fief de l’État islamique, avec une caméra dissimulée sous leur niqab.


 

Il y a 1392 ans, l’islam commençait son expansion par la violence

15/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

En effet, le 15 mars 624, l’islam, alors âgé de seulement deux ans remportait son premier succès militaire avec l’invasion victorieuse de Safouan.
Cette conquête personnelle de Mahomet marque le début des grandes conquêtes musulmanes, par lesquelles l’islam parviendra à asseoir sa domination en moins d’un siècle.
En 635, les guerriers d’Allah envahissent la Syrie.
En 639, ils prennent l’Arménie et l’Égypte.
En 651, c’est toute la Perse qui tombe aux mains des musulmans, suivie en 709 par l’Asie du Sud et l’Afrique du Nord et en 718 par la péninsule Ibérique.
La France échappe à l’invasion musulmane par la Grâce de Charles Martel, qui arrête les Arabes à Poitiers en 732.