La grande réinitialisation est-elle en marche ?

Hold-up - le documentaire

Cela fait un an que le monde a basculé dans la pandémie.

Au début, la Chine a été pointée du doigt, puis il n’a plus été question de la Chine, en Europe tout au moins, sans doute parce que la Chine fournissait les masques et une large part des médicaments, et que les gouvernants européens voulaient signer des contrats avec le gouvernement chinois.

Aux États-Unis, Donald Trump continuait à dire «coronavirus chinois», mais les dirigeants européens clamaient que Donald Trump était un abruti, et attendaient avec impatience que les démocrates le renversent par tous les moyens, ce qui est désormais chose faite.

Au début aussi, les chiffres frelatés donnés par l’Organisation Mondiale de la Santé étaient pris au sérieux et créaient la frayeur.

Les chiffres ont été revus très nettement à la baisse, mais la frayeur a été entretenue, et peu de pays en Europe n’y ont pas cédé.

Des décisions ont été prises sur la base de la panique, et peu de pays n’ont pas pris ces décisions, presque toujours catastrophiques et inutiles.

Le port du masque s’est disséminé et reste prôné, bien que les masques, pour l’essentiel d’entre eux, ne permettent pas d’arrêter le moindre virus.

Le confinement s’est répandu comme une traînée de poudre, bien qu’il soit établi que confiner conduit à accroître le nombre de contagions, puisque cela contraint des personnes contaminées à rester dans des lieux clos en compagnie de personnes qui ne sont pas contaminées, et le confinement continue d’être utilisé (en France, on utilise aussi le couvre-feu, comme en temps de guerre).

La liberté d’aller et venir a été abolie pendant des semaines dans plusieurs pays.

Des contrôles dignes de régimes autoritaires ont été mis en place sur l’intégralité de la population dans les mêmes pays et ont montré à quel point la démocratie est fragile, et qu’en utilisant des arguments où le risque de mourir est omniprésent, la docilité de millions de gens peut être obtenue.

Les médecins dans toute l’Europe occidentale et dans quelques États américains ont perdu l’autorisation de prescrire des médicaments qui soignent, mais qui ont le malheur de ne pas coûter cher, et des gens qui auraient pu être soignés ont dû attendre que la maladie s’aggrave pour aller à l’hôpital et se retrouver intubés, avec des chances de survie très amoindries.

Les économies des pays d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord ont été, à des degrés divers, mises à l’arrêt, et on a pu assister à la première récession délibérément créée par des gouvernements.

Les faillites se sont multipliées.

Chômage et pauvreté sont montés en flèche.

La phase actuelle est celle des vaccinations, et des idées de vaccination obligatoire de toute la population se sont disséminées dans plusieurs pays.

On parle même maintenant de «passeport vaccinal» et de la nécessité d’exiger qu’on soit vacciné pour pouvoir voyager, aller au spectacle, dîner au restaurant.

Ceux qui disent que la létalité de la maladie n’est pas très élevée, que d’autres épidémies au moins aussi graves ont eu lieu dans le passé sans que soient prises des mesures aussi destructrices, ou que la quasi-totalité des morts sont des personnes atteintes de comorbidités et d’un âge très avancé, ne sont pas écoutés.

Les écouter impliquerait de dire que la gestion de la maladie en Corée du Sud ou à Taïwan a évité les décisions ineptes prises en Occident.

Parler d’hydroxychloroquine est tabou, alors que les pays où ce médicament a été largement utilisé ont des taux de létalité bien plus bas.

La Chine, d’où la pandémie est partie, pourrait être la grande gagnante.

Et, lorsqu’on sait que la Chine, quand la maladie est apparue à Wuhan, a interdit aux gens présents à Wuhan de se rendre ailleurs en Chine, mais les a laissés volontairement se rendre partout sur la planète, en cachant au reste du monde qu’une maladie contagieuse déferlait sur Wuhan, on ne peut que parler de crime.

Lorsqu’on voit les décisions ineptes prises en Occident, on peut se demander s’il y a simplement là de la stupidité ou une forme de complicité.

Des discours insistent disant que «plus rien ne sera comme avant», et on peut craindre qu’effectivement plus rien ne soit comme avant, et que la grande réinitialisation évoquée par les gens de Davos soit en marche.

Guy Milliere

Tribune reprise de les4verites.com

Vers l’abolition de la démocratie sur terre?

Je rappelle aussi souvent que possible la définition de la démocratie qui me semble la plus pertinente: le choix par un peuple de ses dirigeants et des orientations politiques de son pays en connaissance de cause.
Chaque mot de cette définition compte.

Pour que le choix s’exerce, il faut qu’il y ait un peuple, et un peuple se définit par l’adhésion à une histoire et à des valeurs communes.

Quand cette adhésion n’existe plus, le peuple s’érode et se dissout.

Cette érosion et cette dissolution s’opèrent présentement dans l’ensemble du monde occidental.

C’est particulièrement net en France où, sous l’effet des idées relativistes disséminées par la gauche, l’assimilation des immigrants a été abandonnée depuis longtemps, et où l’intégration elle-même est en voie de disparition: une part croissante de la population française aujourd’hui ne se reconnaît plus dans l’histoire de la France et est imprégnée de valeurs très différentes des valeurs françaises et des valeurs occidentales.

Le mal est désormais si grand que la gauche n’est plus seule à le propager, et qu’une part importante des gens se disant de droite le propagent aussi, et s’inscrivent ainsi dans le sillage de la gauche.

Pour que les orientations politiques soient celles d’un pays donné, il faut que ce pays soit encore souverain.

Quand la souveraineté se trouve abolie, les orientations politiques sont guidées de l’extérieur, sans que le peuple y puisse encore quelque chose.

La construction européenne est un dispositif conçu pour avancer vers l’abolition de la souveraineté des pays européens, et l’abolition est désormais très avancée.

Les dirigeants politiques des divers pays d’Europe occidentale font semblant de pouvoir encore décider, mais, en réalité, une part croissante des décisions qui s’appliquent dans les pays d’Europe occidentale sont prises à un niveau supérieur, par des gens sur lesquels les peuples européens n’ont quasiment aucun pouvoir réel.

Ce qui se passe en Europe occidentale se retrouve dans l’ensemble du monde occidental et, si Donald Trump se trouve poussé hors de la Maison Blanche par le coup d’État en cours, les États-Unis pourraient suivre le même chemin.

Enfin, et c’est extrêmement important, la connaissance disparaît.

L’information dans tous les pays occidentaux se trouve graduellement remplacée par la propagande.

Plutôt que transmettre des moyens de comprendre la société dans laquelle ils vivent et de comprendre le monde, l’essentiel des grands médias transmet des éléments de dogme, élimine autant que possible les faits qui ne sont pas acceptables par le dogme, déforme jusqu’à les rendre méconnaissables les faits qu’il n’est pas possible d’éliminer.

Quand Jean-François Revel avait publié un livre appelé «La connaissance inutile», le remplacement était déjà très avancé en France et dans le reste du monde occidental.

Aujourd’hui, le remplacement est presque complet. Seuls ceux qui font preuve d’opiniâtreté peuvent accéder à la connaissance, et ils sont condamnés à être très minoritaires.

La propagande permet d’égarer, de dissoudre les repères, d’obtenir des effets de soumission tels ceux qu’on observe dans quasiment tout le monde occidental depuis le début de la pandémie de coronavirus.

Même les sciences exactes sont touchées, et la pandémie de coronavirus a permis de le voir dans le domaine de la biologie et de la médecine; on le voyait depuis des années dans la climatologie, avec la dissémination de la peur du «dérèglement climatique».

Ce qui prend forme en raison de ce que je viens d’écrire est une dissolution des peuples, très avancée dans tout le monde occidental, une abolition des souverainetés, très avancée elle aussi dans tout le monde occidental, et une abolition de la connaissance.

Et ce qui prend forme, donc, est une abolition de la démocratie, qui se trouve peu à peu réduite à un simulacre partout où elle existe.

Ce qui prend forme est la prise de pouvoir par une oligarchie qui entend régir le monde, réduire les populations au statut de plèbes soumises.

Je l’ai déjà dit. Je dois le redire car ce qui prend forme avance, et la très sombre année 2020 qui va bientôt s’achever pourrait apparaître comme l’année d’un basculement vers cette prise de pouvoir.

Guy Milliere

Tribune reprise de Les 4 Vérités

Le film «Hold-up» et la grande réinitialisation

Hold-up - le documentaire

Je n’ai d’abord entendu parler du film «Hold-up» que par la diabolisation dont il a fait l’objet.

J’ai vu ensuite que quelques rares esprits dissidents avaient osé le défendre.

Je l’ai dès lors regardé. J’y ai trouvé quelques erreurs mineures relevées par ceux qui l’ont diabolisé. J’y ai vu apparaître une ou deux personnes tenant des propos excessifs.

Je n’y ai vu strictement rien qui permette, comme on le fait largement, de parler de «complotisme».

Ce mot est d’ailleurs devenu un moyen pour les tenants de la pensée de gauche en quête d’hégémonie totalitaire pour éliminer les analyses qui les dérangent, aussi fondées soient-elles – à un point tel qu’il est désormais nauséabond.

Évoquer le projet de grande réinitialisation, qui est au cœur du film, est évoquer un projet qui existe bel et bien.

Ce projet fait l’objet de réunions, de colloques, de publications dans lesquelles tout est expliqué de manière limpide et où ce qui est laissé en filigrane est aisé à déchiffrer, sauf pour les partisans de l’aveuglement volontaire.

Il s’agit, comme je l’ai dit dans un précédent article, de chercher à mettre en place une «gouvernance mondiale» (en fait, un gouvernement mondial) non démocratique.

Au sein de cette gouvernance mondiale, des élites autoproclamées (des dirigeants d’entreprises de dimension planétaire, des financiers, des dirigeants politiques, des économistes se plaçant à leur service) régiraient le monde, surveilleraient, placeraient les populations en dépendance, définiraient ce qui peut se dire et se faire, marginaliseraient ce qui ne peut pas se dire et pas se faire.

Le film montre dans sa dernière partie les partisans de la «grande réinitialisation», et les propos qu’on entend sont ceux qu’ils ont effectivement tenus.

Le film décrit l’utilisation de la pandémie pour créer la peur, détruire les économies et les sociétés occidentales, obtenir la soumission, installer au pouvoir des adeptes de la grande réinitialisation, et les mécanismes d’installation de la peur énoncés dans le film ont effectivement été utilisés.

Et, hélas, ils ont été utilisés avec succès, puisque la peur règne jusqu’à ce jour.

La destruction des économies et des sociétés a elle-même été effectivement mise en œuvre, et a touché profondément plusieurs pays européens, dont la France.

La récession qui a pris forme est sans précédent depuis des décennies et elle est la première récession des temps modernes à avoir été décidée par les gouvernements.

Les effets de l’enfermement, de la désocialisation, du chômage forcé, de l’impossibilité pour des malades atteints de pathologies graves de se soigner pendant plusieurs semaines n’ont pas encore été mesurés et montreront l’ampleur de la catastrophe lorsqu’ils le seront.

La soumission a été largement imposée et obtenue, et plusieurs pays d’Europe occidentale ont, «au nom de la santé», glissé vers un fonctionnement de type autoritaire.

En Europe occidentale, des adeptes de la grande réinitialisation sont au pouvoir presque partout.

Aux États-Unis, leurs équivalents s’efforcent de renverser Trump et ont enclenché un coup d’État.

Le film aborde le combat mené contre l’hydroxychloroquine, et ce combat a été mené de la façon dont le film le décrit.

Il est difficile de ne pas voir le rôle de grands laboratoires pharmaceutiques et de leurs agents dans ce combat.

Le film évoque de manière pertinente le rôle de la Chine dans la dissémination du virus : la Chine s’est protégée contre la dissémination du virus hors de la province de Hubei, mais a laissé des gens contaminés quitter Wuhan et prendre l’avion vers le reste du monde en cachant que ces gens étaient contagieux, ce qui était un acte criminel.

L’idée que le virus a été modifié en laboratoire n’est pas entièrement prouvée, mais une scientifique chinoise a demandé l’asile politique aux États-Unis et a fourni des documents qui semblent accablants.

Ceux-ci sont étudiés en ce moment par les services américains.

Insister sur les erreurs mineures que contient le film pour le diaboliser est un procédé indigne.

Parler de complotisme pour éliminer des analyses qui dérangent, et faire comme si les faits qui fondent les analyses n’existaient pas est le comportement d’une gauche en quête d’hégémonie totalitaire.

Incontestablement.

Le film «Hold-up» mérite d’être vu et pris au sérieux.

Guy Milliere

Tribune reprise de les4verites.com

L’ignominie d’Emmanuel Macron, par Guy Milliere

Je n’ai cessé de le dire bien avant que Macron soit élu Président. Macron est un imposteur. C’est surtout un homme dangereux.

Il est arrivé au pouvoir en se comportant sans scrupule vis-à-vis de quiconque.

Grâce à une gigantesque opération mêlant publicité, propagande et instrumentalisation de la justice.

Avant que le coronavirus de Wuhan ne déferle sur la France, il avait déjà montré ce qu’il y avait de vil en lui.

Ce qui a mené au soulèvement des gilets jaunes a été son insupportable mépris pour les gens qui ne sont pas de sa caste, qu’il n’a cessé d’insulter.

Ses réponses au soulèvement des gilets jaunes qui, au commencement, était une révolte contre l’oppression étatique et fiscale, ont été absolument odieuses.

Elles ont associé le dédain arrogant au recours à la violence policière, agrémenté de l’usage de gauchistes violents chargés de faire apparaître de pauvres gens désespérés comme des barbares et des casseurs.

Son attitude pendant la grève contre la réforme des retraites a été identique.

Il était devenu à ce moment le Président le plus détesté depuis le début de la Ve République.

Puis est venu ce qui constitue pour l’heure une forme d’apothéose dans l’ignominie et l’horreur : la gestion de la pandémie. Les mensonges ont succédé aux mensonges, les mesures ineptes se sont ajoutées aux mesures monstrueuses.

Les frontières ont été laissées ouvertes jusqu’à une date tardive et les vols venus de Chine ont apporté leurs suppléments de contagion.

Les masques et les moyens de protection ont manqué au personnel soignant.

L’absence de gestion en aval a conduit à l’engorgement des hôpitaux, au tri des malades et au recours à l’euthanasie.

La peur a été agitée pour obtenir la soumission et un emprisonnement de la population sous contrôle policier.

Les Français ont dû passer ensuite à la liberté surveillée.

Des milliers d’entreprises vont déposer leur bilan.

La France sera en récession, voire en dépression, pendant une période indéterminée qui s’étendra jusqu’au milieu de 2021 peut-être au-delà.

En parallèle, les médecins en France se sont vu retirer l’autorisation de prescrire et n’ont pu offrir que paracétamol ou Rivotril.

L’hydroxychloroquine est soudain devenue un médicament diabolique et le professeur Raoult, qui s’est comporté en médecin digne de ce nom d’un bout à l’autre de la pandémie, a subi une opération de démolition qui a pu ressembler aux minutes de haine décrites dans le « 1984 » de George Orwell.

Des imposteurs dont la cuistrerie grandiloquente ressemblait à celle du docteur Diafoirus, si bien décrit jadis par Molière, se sont répandus en propos imbéciles sur les plateaux de télévision où les vomissures qu’ils ont proférées ont alterné avec leurs paroles de mansuétude servile envers le Président et le gouvernement.

Un « conseil de scientifiques » lié à de grands laboratoires est censé avoir « conseillé » la clique au pouvoir et est co-responsable de ce qui serait une simple farce ignoble s’il n’y avait des milliers morts et des millions de chômeurs et de gens réduits à la misère.

La situation est grave.

La France n’a pas été le seul pays où de mauvaises décisions aux conséquences mortelles ont été prises, mais – et j’ai bien observé –, dans aucun pays autant de mensonges contradictoires n’ont été proférés, dans aucun pays un soi-disant Président et un soi-disant gouvernement ne se sont moqués à ce point de la population.

Dans aucun pays, de soi-disant « scientifiques » ne se sont conduits ainsi. Dans aucun pays, autant de médias ne se sont faits complices à ce degré.

Il reste en France des hommes et des femmes politiques dignes de ce nom, des médecins intègres, des journalistes scrupuleux.

Cela suffira-t-il pour redresser le pays avant qu’il soit trop tard ? J’aimerais le penser. Pour l’heure, je n’y parviens pas. Je vois, avec douleur, le désastre, surtout le désastre.

Les mois à venir vont être douloureux, vraisemblablement ­ho­r­ribles. Toutes les institutions seraient à rebâtir, car elles sont toutes à terre. Et je n’ai rien dit des zones de non-droit, de l’islamisation du pays, du fait que tous les leviers de pouvoirs restent dans les mains de gens qui n’auraient jamais dû être à même de s’en approcher.

Est-il possible encore de sauver la France ? On le saura bientôt. Il reste peu de temps.

Guy Milliere

Tribune reprise de les4verites.com

Dhimmitude Française

06/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Les 4 vérités)

Le mot dhimmitude a été forgé par mon amie Bat Ye’or, l’une des plus grandes spécialistes mondiales de l’islam.

Le mot désigne la condition et le comportement des non-musulmans qui se placent dans une attitude de soumission à l’islam, et qui intériorisent leur statut dans le cadre de l’islam, celui de mécréants, d’êtres inférieurs se devant, pour être épargnés, de parler comme s’ils prenaient des vessies pour des lanternes et d’agir en rasant les murs et en courbant la tête.

La dhimmitude est l’attitude de la quasi-totalité des dirigeants français aujourd’hui, mais aussi celle de la quasi-totalité des journalistes, des enseignants et des gens travaillant dans les secteurs culturels.

Les exemples qui pourraient permettre de le montrer sont si nombreux qu’un article ne suffirait pas pour les énumérer tous.

Les plus flagrants concernent la « déradicalisation » : un centre de « lutte contre l’endoctrinement islamiste » a ouvert, voici peu, en Indre-et-Loire, et porte le nom grotesque et pompeux de « Centre de prévention et d’insertion par la citoyenneté ».

Comme ses prédécesseurs, ce centre ne servira à rien, pour une raison très simple dont j’ai déjà traité ici. Un « musulman modéré » est un mauvais mu­sulman, un musulman occidentalisé. Un bon musulman est un musulman qui applique les préceptes du coran à la lettre, comme le coran l’exige, et vouloir exercer une prévention en disant qu’un bon musulman français doit respecter la laïcité n’a aucun sens. Un bon musulman ne doit pas respecter la laïcité.

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