Massacres du 13 novembre (2) La France désarmée. Pour des solutions radicales – par Guillaume Faye

11/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Voici la seconde partie de l’article sur les attentats islamiques du 13 novembre. La thèse défendue est : la France est désarmée pour des raisons morales (A), politiques et stratégiques (B) ; les attentats sont terribles mais moins graves que leur cause : l’islamisation par l’immigration invasive incontrôlée, dont la conséquence peut-être la disparition à terme de notre civilisation (C). Enfin, nous verrons quels remèdes drastiques seraient théoriquement nécessaires. (D)

A. Désarmement moral et psychologique

Les capacités de résilience de la société française aux agressions des terroristes et tueurs moudjahidines sont faiblardes. Les nouvelles générations se sont déshabituées de la guerre. Leur désarroi mental est préoccupant. Après les attentats du 7 janvier et du 13 novembre, on n’a vu que des bougies, des fleurs, des ”soutiens psychologiques”, des scènes de larmoiements, des minutes de silence. De plus, on remarque une montée de la peur collective (baisse de fréquentation des lieux publics, inquiétant pour l’économie), ce que recherchaient les djihadistes.

« Nous répondrons à la haine par la fraternité », a dit François Hollande, ajoutant : « nous répondrons à la terreur par la force du droit, au fanatisme par l’espérance que constitue la vie elle-même ». Ce chewing-gum rhétorique, qui s’étale aussi sur les chaines audiovisuelles du ”service public”, dans les colonnes du Monde, de Libération, et de l’Obs, fait éclater de rire les moudjahidines de l’islam. Plutôt qu’à une ardeur guerrière, une soif de vengeance, une colère, on a assisté à la peur, aux pleurs, au désir de pardon. Bref, au pacifisme des couards contre le bellicisme des agresseurs. C’est forcément perdant. Fin septembre 1914, pendant la fameuse ”bataille des frontières”, 50.000 jeunes français (et belges, ne l’oublions pas) furent tués en moins de deux jours. Cela n’a pas donné lieu à des ”soutiens psychologiques”, mais à la victorieuse bataille d’arrêt de la Marne. Hélas, c’était une guerre stupide et tragique entre Européens… Passons. Ce qu’il faut signifier par là, c’est que nous n’avons plus la capacité d’affronter la guerre ; et pourtant, elle est une composante éthologique de l’humanité.

La faiblesse psychologique de nos compatriotes nous indique qu’ils sont ”sensibles”. Cette sensiblerie est un sentiment vulgaire et passif, qui s’oppose à l’ ”émotion” (du latin emovere, sortir, se mouvoir hors de soi), sentiment noble et actif, qui provoque le désir de résistance et de combattre l’ennemi. Tout cette gauche guimauve et ramollo qui n’arrête pas d’encenser la Résistance (1940–1944) n’en possède nullement l’esprit. Elle retrouve celui de la collaboration : excuser et approuver l’envahisseur, refuser de désigner l’ennemi, se soumettre. (1)

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Massacres du 13 novembre (1). La guerre contre l’islam déclarée ? – par Guillaume Faye

11/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Voici la première partie d’une analyse dont la seconde, à paraître très bientôt, s’intitulera « La France désarmée. Pour des solutions radicales . Au lendemain des attentats djihadistes du 7 janvier 2015, j’avais écrit – dans ce blog et dans mon récent livre Comprendre l’islam – que ce n’était qu’un début et que nous allions voir bien plus grave. C’est arrivé, en cette soirée du vendredi 13 (tout un symbole, cette date) du mois de novembre 2015. Et ce genre de carnage va continuer et s’amplifier.

L’implacable logique du djihad

Depuis plus de 30 ans, tous les attentats meurtriers perpétrés en Occident et ailleurs le sont au nom de l’islam. Arrêtons de parler d’”islamisme”. New-York, Madrid, Londres, Toulouse, Moscou, Boston, Bruxelles, Bombay, etc., les attentats et attaques des moudjahidines se succèdent. Sans compter ceux qui sont déjoués de justesse. Et ça ne fait qu’empirer. Dire qu’il s’agit d’une ”riposte” de l’État islamique Dae’ch aux frappes aériennes occidentales est une plaisanterie. Puisque les attentats musulmans (appelons les choses par leur nom) ont commencé en Occident bien avant la création de Dae’ch. Même si cet ”État islamique” était éliminé, tout continuerait : c’est-à-dire la guerre subversive d’invasion, alimentée par une immigration hors contrôle, par une natalité intérieure supérieure et par une aide objective apportée à la fois par notre oligarchie politique et par des États musulmans qui encouragent l’immigration de conquête.

Nous vivons tout simplement une reprise de la guerre avec l’islam et le monde arabo-musulman, affrontement ethnique, qui a commencé à l’orée du Moyen-Âge et qui continue. Il est sans intérêt et d’une stupidité formidable d’aller combattre l’islam (ou comme on dit, l’ ” islamisme ”) sur ses terres tout en le laissant se répandre chez nous. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille renoncer à écraser et détruire Dae’ch, notamment par une coopération militaire étroite avec la Russie. L’État islamique n’est qu’un facteur aggravant mais nullement la cause de la reprise du djihad mondial.

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«Comprendre l’Islam», de Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

25/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Comprendre l’islam, c’est repérer sa double logique, son double ADN millénaire : le totalitarisme et le djihad, la guerre de conquête sans limites géographique, par la ruse ou par la violence.

Comprendre l’islam, c’est voir qu’en dépit de ses divisions intestines meurtrières, il désigne un ennemi commun : notre civilisation et toutes les autres. Comprendre l’islam, c’est saisir qu’il n’existe aucune différence, seulement tactique, entre islam et islamisme. Comprendre l’islam, c’est réfléchir sur sa confusion de la foi et de la loi, du spirituel et du temporel, du religieux et du politique. Comprendre l’islam, c’est admettre son incompatibilité absolue, d’essence, avec la démocratie pluraliste, la laïcité et la liberté. Sa raison d’être est la théocratie, son règne signifie le recul de l’intelligence.

comprendre-islam

Comprendre l’islam, c’est voir qu’un » islam laïc » ou un » islam des Lumières » sont des utopies. Ses collaborateurs occidentaux sont des soumis, des apeurés, des aveuglés, des schizophrènes en contradiction avec leurs propres principes. Comprendre l’islam, c’est débusquer des convergences troubles avec le fascisme, le nazisme, le communisme marxiste, l’antisémitisme. Comprendre l’islam, c’est mesurer à quel point il joue sur une immigration de peuplement et de colonisation massive, rapide et incontrôlée.

Comprendre l’islam, c’est percevoir qu’il ne possède ni métaphysique, ni théologie, ni philosophie, mais fonctionne sur le binôme dogmatique de la superstition et de l’idéologie. C’est aussi réfléchir sur le duel entre l’obscurantisme et la raison, entre la liberté et la soumission.

Comprendre l’islam, c’est admettre sa puissance historique de sidération et de conquête, ressurgie des siècles anciens, archéofuturiste et volontariste. Comprendre l’islam, c’est refuser de se soumettre à ses valeurs et d’admettre ses principes. Comprendre l’islam, ce n’est pas le mépriser, car il n’est pas méprisable, c’est le connaître, afin d’éviter l’islamisation de l’Europe qui déboucherait sur un cataclysme et une décadence.

L’auteur s’exprime d’un point de vue aristotélicien.

L’auteur : Guillaume Faye, auteur de nombreux livres, est l’auteur du blog gfaye.com ou j’ai Tout Compris. Conférencier en UE, en Russie et en Amérique du Nord, il est considéré comme un théoricien dissident de la “Nouvelle Droite”.

Prix : 20 €, 400 pages, 14×20. Pour se procurer cet ouvrage : europa-diffusion.com

La politique russe est la seule intelligente – par Guillaume Faye

11/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La politique étrangère de Vladimir Poutine, appliquée par Sergueï Lavrov (ministre des Affaires étrangères de la F.R.), est la seule à être constante et cohérente. Elle contraste avec les choix occidentaux. Dans l’actuel chaos guerrier du Moyen-Orient, face à la barbarie islamique, la Russie mène une politique fondée sur trois axes : 1) l’élimination du ”califat” totalitaire de l’EI Dae’ch qui exporte le terrorisme et le djihad partout dans le monde ; 2) le rétablissement d’un État syrien sur de nouvelles bases ; 3) la protection des chrétiens d’Orient, ou ce qu’il en reste. La différence fondamentale entre la politique de Vladimir Poutine et celle de ses homologues occidentaux est qu’elle possède un axe et un projet.

Washington est plus anti-russe qu’anti-islamiste…

L’arrivée de militaires et de matériels russes en Syrie et les interventions aériennes de Moscou suscitent l’ « inquiétude » des Etats-Unis. À juste titre, les Russes (comme des membres de l’état-major français) mettent en doute l’efficacité et surtout les objectifs de la coalition menée par Washington contre Dae’ch. Le Pentagone ne fournit volontairement aucun renseignement fiable à ses alliés pour les frappes aériennes (au point que la France a dû décider, après une nouvelle volte-face, de faire des vols de reconnaissance au dessus de la Syrie et d’aller y faire des bombardements, par ailleurs désordonnés et inutiles), des gesticulations qui n’ont aucune efficacité, comme le confirment les conquêtes territoriales de l’État islamique. Tout se passe comme si les Américains, sous la direction d’un Obama qui joue un double jeu, ne voulaient pas réellement détruire Dae’ch.

Disons les choses comme elles sont : Washington et le Pentagone, dans cette stratégie catastrophique dont ils ont le secret depuis longtemps dans la région, veulent d’abord éliminer le régime de Bachar el-Assad allié des Russes. La stratégie anti-russe et anti-Poutine (et non pas anti islamiste) prime sur toutes les autres, comme on l’a vu en Ukraine. Il s’agit d’expulser les Russes de Syrie et notamment de leur base navale de Tartous, la seule qu’ils possèdent en Méditerranée, ce qui est inadmissible pour les gouvernants américains.

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Invasion migratoire. Pour un remède de cheval – par Guillaume Faye

19/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Cet article est la suite des deux précédents (voir ici et ici). Chez les Républicains, c’est la cacophonie ; personne n’est d’accord sur les solutions à apporter à cette brutale invasion migratoire. Certains penchent pour des positions proches du FN, d’autres pour le laxisme ”généreux” du PS. M. Sarkozy, quant à lui, opère une synthèse rocambolesque dans un entretien au Figaro (10/09/2015), qui démontre qu’il n’est pas un homme d’État. Ses solutions sont les suivantes :

Les propositions infantiles de M. Sarkozy

1) Refuser les quotas de ”réfugiés” imposés par la chancelière Merkel et M. Junker au petit président Hollande, qui « constitueront un engrenage sans fin » (exact) et définir une « nouvelle politique migratoire européenne ». C’est impossible : les Européens ne s’entendront jamais, entre le gouvernement hongrois qui veut défendre son identité ethnique et les Allemands qui sont dans une posture suicidaire d’aspiration de main d’œuvre bon marché, aucune entente européenne n’est possible. C’est à la France –et aux Pays-Bas, à la Grande-Bretagne, au Danemark, à l’Italie, etc. – par volonté politique et souveraineté recouvrée, de redéfinir leur stratégie migratoire, quitte à créer une crise au sein de l’UE, ce qui ne pourra être que positif.

2) Ne pas modifier le régime d’accueil des réfugiés politiques « au nom de notre tradition humaniste ». Recueillir provisoirement les « réfugiés de guerre » avec « statut provisoire » et puis les renvoyer chez eux une fois le conflit terminé. Utopie complètement tordue : d’abord, il est impossible de distinguer les vrais réfugiés politiques des migrants économiques, et ces derniers des ”réfugiés de guerre”, la majorité des demandeurs d’asile étant des imposteurs ; ensuite, on ne voit pas comment forcer au retour chez eux lesdits vrais ”réfugiés de guerre” qu’on aura déjà du mal à repérer.

3) « Créer des centres de rétention dans les pays périphériques à Schengen afin d’instruire les demandes d’entrée en Europe au titre du statut de réfugié politique ou de réfugié de guerre », en refusant les migrants économiques. Complètement idiot : aucun pays (Maghreb, Turquie, etc.) n’acceptera de tels centres. De plus, quand il était président, pourquoi M. Sarkozy n’a-t-il jamais rien fait contre cette ”immigration économique” ?

4) « Que la France prenne l’initiative d’une conférence qui réunirait l’Union européenne et nos voisins de la Méditerranée pour préparer un accord multilatéral sur l’immigration ». Encore une ”conférence” ! Encore des palabres qui remplacent les actes ! On va donc associer des gouvernements européens en désaccord entre eux avec, par exemple, un gouvernement libyen ou syrien inexistants ? Pourquoi pas, pendant qu’on y est, convier Ibrahim Al-Bagdadi, le ”calife” assassin de Dae’ch ? M. Sarkozy, du temps de sa présidence, avait déjà essayé de constituer une espèce d’ ”Union méditerranéenne” qui avait complètement avorté. Ridicule.

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Invasion migratoire. Capitulation suicidaire de l’Europe – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

13/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Cet article est la suite du précédent. Déferlante migratoire : la vague des ”réfugiés” s’ajoute, comme un raz-de-marée, à l’inondation en cours depuis plusieurs décennies. Alors que la majorité des peuples européens autochtones la refuse, la gauche et la droite, en France et ailleurs en Europe, comme la plupart des institutions médiatiques ou religieuses, comme aussi la Commission européenne non élue et coutumière de l’excès de pouvoir permanent, imposent aux populations, de manière dictatoriale, l’ ”accueil” de centaines de milliers de nouveaux immigrés. Sans aucun référendum. Au non d’un devoir moral qui est à la fois une perversion de la morale et un suicide. Mais aussi un exemple de mépris de la démocratie et de divorce irrémédiable entre les peuples et de pseudo élites. Prélude à une explosion.

Le jeu trouble de la pauvre Allemagne

C’est un jeu stupide et nuisible, irréfléchi. Les premiers ”réfugiés” de la nouvelle vague invasive (13.000) sont arrivés en Allemagne le 6 septembre, accueillis par des banderoles ”welcome in Germany” et des milliers de citoyens qui applaudissaient, hilares. Des milliers d’autres sont attendus en septembre. 150.000 places d’hébergement d’urgence sont ouvertes. Scènes pitoyables d’humanitarisme naïf où une partie d’un peuple se réjouit de sa propre invasion et de sa propre disparition, détruit à terme par cette migration de masse. Ce genre d’image, très médiatisée, est un encouragement fort à de nouveaux flux d’entrées de ”réfugiés”. L’Allemagne, avec une natalité ultra-basse et des flux migratoires considérables, peut vivre un changement de population, peuplée à la fin du siècle par une majorité de musulmans qui ne parleront même plus allemand. Ce ”nouveau pays”, devenu moyen-oriental et non plus germanique, à l’image de ses voisins béatement envahis, ne connaîtra pas la prospérité ni la paix mais, à terme, le désordre et le déclin. Il y a une bêtise politique allemande, insondable. Un oubli de soi.

Pour se faire pardonner et faire oublier le nazisme (qui continue d’obséder et de culpabiliser le psychisme collectif allemand) et pour donner au monde l’image d’une Allemagne exemplaire, le cœur sur la main, le gouvernement allemand se veut ouvert à toutes les immigrations. Thilo Sarrazin a fait scandale en écrivant L’Allemagne disparaît, best-seller paru en 2010, contre l’immigration et l’islamisation. 40 % des Allemands sont opposés à l’accueil de nouveaux immigrés, mais ils sont une minorité….

On a l’impression que l’âme allemande profonde, incapable d’équilibre, passe d’un excès à l’autre, sans souci du juste milieu (mésotès aristotélicien), par romantisme dépourvu de raison : de la brutalité raciste impitoyable à l’antiracisme le plus délirant. Deux stupidités parallèles : c’est l’extrémisme allemand. Ce romantisme, intéressant en art (jadis, plus aujourd’hui…) est débile en politique. L’Allemagne et la politique : incompatibilité absolue, ainsi que Nietzsche l’avait vu.

Comme une catharsis (”purification”), pour se faire pardonner les catastrophiques excès passés (de 1870 à 1945), les dirigeants allemands et une partie de leur peuple militent maintenant pour imposer à l’Europe une ouverture totale des frontières à l’inondation migratoire, sous prétexte de ”morale”.

Pascal Bruckner relève cette hypocrisie : « nous retrouvons chez les Allemands les arguments habituels des défenseurs de l’immigration : un ton humanitaire un peu bêlant doublé d’un calcul économique qui l’est moins. Les patrons allemands le disent explicitement : nous avons besoin de main d’œuvre. Pour eux, un tel afflux est une aubaine. Collusion entre l’ultra-gauche sans-frontiériste et le grand patronat » (Le Figaro, 04/09/2015). Les élites allemandes sont égoïstes à court terme mais suicidaires à long terme.

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Invasion migratoire. L’effrayant diagnostic – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

29/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)
Depuis le début de l’été 2015, l’Europe est en proie à des vagues de migrations clandestines sans précédent dans son histoire, de plus en plus fortes, qui s’ajoutent à celles encaissées depuis des décennies ; elles s’apparentent à des invasions et mettent tout simplement en péril notre civilisation, dans l’inconscience et la complicité des pseudo élites politiques et médiatiques, anti démocratiques et complètement coupées des intérêts et opinions des peuples européens. Voici la première partie de cette analyse qui en comprendra trois. (1)

Les causes de l’inondation

La déferlante des ”migrants” (euphémisme pour ne pas dire ”clandestins”) qui passe par les portes ouvertes d’une Europe aux dirigeants impuissants et incapables, provient essentiellement du Moyen-Orient (Irak et Syrie) par la voie de la Turquie (complice) ; elle pénètre par la Grèce et les Balkans. Seconde porte d’entrée : la Méditerranée, essentiellement au départ d’une Libye plongée dans le chaos. Une partie des flux invasifs est composée de réfugiés de Syrie et d’Irak qui fuient la barbarie de l’État islamique (Dae’ch), ou bien d’autres qui fuient les guerres tribales et religieuses de Somalie ou d’ailleurs ; mais, ce qu’on n’ose jamais dire, ils sont minoritaires. En effet, profitant de cette aubaine, s’engouffrent dans la brèche des légions de clandestins, souvent faux réfugiés demandeurs d’asile bidon, qui, pour des raisons économiques, veulent s’établir en Europe. Ils proviennent d’Afrique noire, du Maghreb et du Moyen-Orient asiatique, attirés par trois éléments qui jouent comme des appels d’air :

1) La perméabilité de l’espace Schengen et l’absence de protection des ”frontières communes” ; l’UE est le seul espace politique au monde dépourvu de frontières protégées ; les marines européennes portent tous les jours assistance aux boat people au lieu de les refouler (idéologie humanitariste), ce qui agit comme une pompe aspirante. Elles sont une aide à l’invasion et non plus une protection. Du jamais vu dans l’Histoire : des forces armées qui assistent l’envahisseur. Dément…

2) Seconde pompe aspirante : les subventions, assistances, avantages et allocations multiples qu’obtiennent les clandestins dès leur arrivée dans plusieurs pays européens, dont la France. Aux frais des autochtones, dont les plus démunis n’obtiennent pas ces privilèges ! Préférence étrangère… C’est du parasitisme et du chantage à la charité de la part de populations incapables de se prendre en main dans leur propre pays.

3) Troisième pompe aspirante : les intrus savent parfaitement qu’ils sont pratiquement inexpulsables et que les autorités (plus une partie de l’opinion et des médias) sont rongées par la mauvaise conscience, la culpabilité, la paralysie compassionnelle. Ils calculent qu’on n’osera jamais les refouler par la force. D’où, comme on le voit à Calais et ailleurs, et récemment dans les émeutes des Balkans, une impudence et une audace incroyables jusque dans la violence. Les ”migrants”, animés par un sentiment d’impunité, s’arrogent tous les droits, y compris celui de nous envahir ”par le bas”.

La faiblesse larmoyante des dirigeants européens, leur ”droit-de-l’hommisme” délirant, leur ”antiracisme” dogmatique et xénophile, excitent l’agressivité des ”migrants” qui pénètrent de force. Ils se sont – et on les a –persuadés qu’ils ont un droit imprescriptible à se ”réfugier” chez nous, à s’y installer, à s’y faire entretenir. Ils n’oseraient évidemment pas raisonner de même avec Israël, la Russie, l’Australie ni les États-Unis !

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Charte des langues régionales : que cache cet enfumage ? – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

29/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Sous prétexte de défendre les ”langues régionales” (breton, occitan, corse, alsacien, basque, créole, etc.) dans un but, en apparence, de préserver l’identité et l’enracinement de nos provinces, on prépare des dispositions législatives assez tordues. L’objectif cynique de la gauche au pouvoir n’est évidemment pas de préserver nos identités régionales françaises et européennes, mais de faire reculer la langue française au profit, notamment, de l’arabe et des langues extra-européennes, assimilés à des ”langues minoritaires”. Décryptage.

Une embrouille juridique

Le Conseil des ministres a adopté en catimini le 31 juillet 2015 un projet de loi constitutionnelle autorisant la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, en ces termes : « La République peut ratifier la charte européenne des langues régionales et minoritaires adoptée, à Strasbourg, le 5 novembre 1992 ». Le mot important ici est ”minoritaire” et non pas ” régional”. ”Minoritaire” en novlangue signifie ”immigré”.

En 1999, le Conseil constitutionnel avait déclaré que cette Charte européenne des langues régionales était contraire à la Constitution ; parce qu’elle contrevenait au principe d’égalité en prévoyant des droits spécifiques pour des « groupes de locuteurs de langues minoritaires » à l’intérieur de« territoires », en leur octroyant le droit d’employer leur langue autre que le français « dans la vie publique », c’est-à-dire auprès des « autorités administratives et services publics ». Le Conseil constitutionnel soulignait que cette Charte européenne des langues régionales « porte atteinte aux principes constitutionnels d’indivisibilité de la République, d’égalité devant la loi et d’unicité du peuple français ». Le gouvernement socialiste n’en a rien à faire et passe outre. Démocratie…

Le Conseil d’État, le 30 juillet 2015, a lui, aussi avisé que la Charte des langues régionales n’était pas conforme aux principes constitutionnels. Elle ouvre, selon lui, la porte aux revendications particularistes et risque de miner « le pacte social ». On va donc réviser la Constitution, par une ”loi constitutionnelle” pour passer par dessus l’avis du Conseil d’État et le jugement du Conseil constitutionnel !

Il faut noter que les défenseurs comme les adversaires de cette Charte des langues régionales se combattent en se réclamant tous les deux des mêmes principes d’égalité et de non-discrimination ! Cette histoire des langues régionales est donc un embrouillaminis idéologique de plus.

Selon cette Charte des langues ”régionales et minoritaires”, une personne face aux tribunaux ou à toute administration aura parfaitement le droit de ne plus employer le français mais ”sa” langue, régionale ou minoritaire. C’est une énorme blague. Chacun sait bien que 100% des Bretons, des Corses, des Alsaciens, des Basques, des Catalans, des Antillais, des Réunionnais, etc parlent parfaitement le français et que 95% ne maîtrisent absolument pas leur ”langue régionale”. Et ceux qui la maîtrisent n’ont aucun intérêt à se compliquer la vie en exigeant de l’employer dans leurs rapports avec les administrations !

En réalité, à part la langue bretonne, qui est un cas spécial, qui a été modernisée, qui est vivante, enseignée (Écoles Diwan) et résistante, tout comme le corse, les ”langues régionales ” de l’Hexagone sont des pièces de musée, des ”curiosités”, totalement hors de l’histoire, comme l’occitan, par exemple. C’est un constat historique. Quant à l’alsacien, ce n’est pas une langue propre, mais un dialecte alémanique en voie de marginalisation. On peut le regretter. Mais nul n’empêche les défenseurs de toutes ces petites langues ou dialectes de les enseigner, de les répandre, de les écrire. Mais pas de les employer devant les administrations !

En fait, on détourne sciemment le but de la Charte européenne des langues régionales : cette dernière était destinée à des pays européens qui comportent effectivement, en plus de la langue nationale, des langues vivantes locales et assez pratiquées, mais ce n’est pas le cas de la France !

Un plan dissimulé contre le français

Cette ratification des langues régionales et minoritaires vise, à vrai dire, un tout autre but que de défendre les langues européennes minoritaires ”régionales” et enracinées. Il s’agit de permettre aux populations d’origine immigrée de se prévaloir de leur langue native et d’avoir le droit de ne plus employer le français. On ne nous fera pas croire qu’un Breton ou un Corse ou un Alsacien devant un tribunal, un guichet de la Sécu ou un formulaire administratif est handicapé par la pratique du français et préférerait sa langue ”régionale” que dans plus de 99% des cas il ne maîtrise pas ou ignore totalement.

En revanche, il existe, depuis peu de temps, deux autres catégories de populations : 1) Des immigrés, souvent clandestins, qui ne maîtrisent pas le français. 2) D’autres, qui le maîtrisent, mais qui, par revendication et hostilité, n’attendent qu’une seule chose : l’instauration de l’arabe ou du turc (comme un ”droit”) dans la pratique officielle linguistique. On imagine les conséquences. Elles seront ingérables. Devant un tribunal ou une administration, une personne pourra exciper de sa ”langue minoritaire” pour ralentir ou entraver les procédures, en demandant des traducteurs, par exemple. Les islamisateurs de la France y trouvent leur compte.

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Pour en finir avec l’idolâtrie de la République – Par Guillaume Faye

[Lu sur le net] La République n’est pas la France

26/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La notion de ”république” est devenue un outil idéologique contre la France et son identité nationale. « La République contre la Nation », c’était le titre d’un article sulfureux de Jean Raspail paru voici quelques années dans Le Figaro qui lui valut d’ailleurs des ennuis. Il y expliquait déjà que le concept de ”république” tendait à se substituer au patriotisme charnel et menaçait la démocratie nationale. Et qu’au nom des prétendues valeurs républicaines, on détruisait la Nation. Aimer la République contre la France : histoire d’un adultère.

Relisons l’histoire

La notion française de ”république”, extrêmement ambigüe, s’est construite au XVIIIe siècle – notamment dans les sociétés de pensée et dans la franc-maçonnerie – par fascination et imitation de la République romaine (res publica) qui a succédé au régime de la royauté héréditaire. Mais le contresens est total. Dans l’imaginaire du républicanisme français de la Révolution, il s’agit de remplacer une prétendue tyrannie monarchique et aristocratique par un système démocratique et populaire. Or, la République romaine, dont la clé de voûte était le Sénat, fut un régime essentiellement aristocratique entièrement dirigé par la haute noblesse latifundiaire et militaire. À tel point que l’instauration de l’Empire, qu’il faudrait mieux qualifier de principat, par César et surtout par Auguste, était pensé comme une prise du pouvoir par le peuple, dirigé par son représentant et défenseur, l’Empereur (Princeps), contre l’aristocratie sénatoriale oligarchique et ”républicaine”. (1)

Donc la connexion entre république et démocratie ne va pas de soi. D’ailleurs, remarque aujourd’hui la philosophe Chantal Delsol : « La France est bien davantage République que démocratie ». Elle signifie par là que la République française est devenue le gouvernement d’une oligarchie, dominée par un dogme idéologique, qui ne tient plus compte du peuple autochtone, de ses souhaits et de ses intérêts.

Il ne faut pas oublier que c’est la Révolution française ”républicaine” qui a produit la Terreur d’État (1792-1794) au nom du Bien commun. Le totalitarisme marxiste stalinien s’en est largement inspiré. Le fanatisme républicain n’est pas une légende. Les massacres des Vendéens, les exécutions capitales d’innocents complets, les expropriations de biens ont été commis au nom de la ”république”. Pendant longtemps, l’idée républicaine s’opposait à l’idée de patrie charnelle. Par la suite, après la chute catastrophique du Second Empire et l’instauration de la IIIe République, cette perspective a complètement changé. La République s’est réconciliée avec l’Histoire de France plurielle – ce que voulait réaliser Napoléon – et a fini par faire la paix avec l’Église catholique, qui, elle non plus, n’était pas exempte de tout péché d’intolérance. Avec la Ve République, un équilibre avait été trouvé, un compromis historique entre État monarchique présidentiel et démocratie ; il ne dura que sous De Gaulle et Pompidou.

La méritocratie élitiste et égalitaire républicaine, patriote, l’école d’excellence, le refus conjoint de l’étatisme socialiste et du mondialisme, un État régalien mais démocratique, tout cela s’est effondré. La ”nouvelle République” qui nous domine aujourd’hui a tous les inconvénients des pires lubies idéologiques du républicanisme français sectaire, sans retenir les meilleurs idéaux républicains.

Le concept de ”république” est devenu un fourre-tout

La ”république” ne désigne qu’un régime politique, et encore, de manière très floue. Elle ne colle pas à une identité nationale et garantit encore moins un système démocratique protecteur des libertés et de la sécurité des citoyens. Bien au contraire. La ”chose publique” n’est que ce que les dirigeants décident de nommer telle, en s’accaparant au besoin ses attributions. En revanche, le concept de ”démocratie” est beaucoup plus clair : c’est l’application de la volonté de la majorité du peuple.

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Criminalité des Roms : impunie et en pleine explosion – Par Guillaume Faye

Roms à Perpignan

26/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

De même que les aides sociales et l’inexpulsabilité des clandestins et demandeurs d’asile déboutés jouent comme une pompe aspirante pour le déferlement migratoire, de même l’impunité judiciaire aggravée par les dispositions délirantes de Mme Taubira fonctionne aussi comme une pompe aspirante pour les actes de délinquance. À cet égard, la criminalité des Roms (Gitans, ou Romanichels en provenance d’Europe de l’Est) explose en France, son terrain de chasse préféré. Elle s’ajoute à celle d’autres populations…

Paris, laboratoire de la délinquance

Paris, première destination touristique mondiale, est mise en coupe réglée par les bandes de pickpockets roms et par la mendicité agressive. Les touristes détroussés se comptent par milliers. Il ne s’agit plus d’ailleurs du vol à la tire, classique, discret, mais de voies de fait violentes avec menaces et coups. De grands sites, comme le Louvre, Montmartre, la Tour Eiffel, etc. sont devenus des pièges à touristes. À tel point que, pour la première fois de son histoire, la Tour Eiffel, le monument le plus visité au monde, est resté fermé le vendredi 22 mai (comme le Louvre, pour les mêmes raisons en 2013). Le manque à gagner est très conséquent, avec 25.000 visiteurs par jour. Le personnel et les gardiens ont décidé d’exercer leur ”droit de retrait ”, estimant la situation catastrophique et intenable : les bandes de détrousseurs ne déguerpissent plus lorsqu’elles se font prendre mais agressent et menacent de mort les gardiens qui s’interposent. De plus, les bandes se battent entre elles pour se disputer les étages du monument.

La police, débordée et insuffisante, en raison de la mobilisation du plan Vigipirate et des nouvelles astreintes administratives, n’intervient que rarement et ponctuellement. Pourtant, 75% des moyens du commissariat du VIIe sont affectés à la Tour Eiffel et à ses abords immédiats qui représentent 22% de la délinquance de l’arrondissement.

En 5 ans à Paris, les vols à la tire ont plus que doublé. Les cas enregistrés (donc déclarés et inférieurs au chiffre réel) sont passés de 15.538 en 2010 à 34.277 en 2014. Les interpellés, suspects ou pris sur le fait, sont dans la plupart des cas relâchés. Ils savent qu’ils ne risquent rien. Comme l’explique Philippe Goujon, député maire UMP du XVe arrondissement : « de temps à autre, la police mène une action ciblée, mais les interpellés sont systématiquement relâchés. Même les multirécidivistes passent à travers les mailles du filet. Or la philosophie de Christiane Taubira, avec la fin des peines planchers, ne fera qu’aggraver le problème ». La situation est la même sur les autres sites touristiques parisiens et dans le métro. Depuis quelques années – depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir – les joueurs de bonneteau, les vendeurs à la sauvette, pourtant strictement interdits, agissent au grand jour sous le nez des policiers qui ne disent plus rien et regardent ailleurs. Ce sont les ordres. Ces petits délinquants qui pullulent de plus en plus sont tous des immigrés clandestins et des Roms qui ne craignent plus aucune verbalisation, aucune sanction ni évidemment aucune expulsion.

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Nouveaux programmes scolaires : détruire l’identité nationale – Par Guillaume Faye

Les « najateries » de Madame Vallaud-Belkacem

14/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Les programmes scolaires revisités par Mme Najat Vallaud-Belkacem mettent l’islam en valeur et tentent d’abolir la transmission de la culture française et européenne. Cette entreprise, fort bien ciblée, est parfaitement corrélée au processus d’immigration de peuplement invasive, de colonisation et d’islamisation. Les nouveaux programmes prévoient qu’une partie de l’histoire de France sera facultative (chrétienté médiévale) mais l’histoire de l’islam (truquée, on peut le prévoir…) obligatoire.

La logique islamisatrice
On croit rêver : en effet, dans les nouveaux programmes du collège concoctés par la ministre de l’Éducation nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, l’histoire de la chrétienté médiévale, des Empires byzantin et carolingiens ou de la période des Lumières devient facultative. En revanche, en 5e, l’étude des débuts de l’expansion de l’islam est… obligatoire ! Le Conseil supérieur des programmes (CSP), peuplé d’islamo-gauchistes, a parfaitement validé ces choix. Ils entrent dans le projet d’effacer progressivement le récit de la mémoire historique nationale française au profit de l’identité des ”nouvelles populations”, selon le souhait du think-tank Terra Nova. Pour l’essayiste Dmitri Casali « on veut gommer les racines chrétiennes de la France ». C’est vrai, mais ce constat est insuffisant, il faut aller plus loin encore. Il s’agit tout simplement d’islamiser (et d’arabiser) l’enseignement de la mémoire historique dès l’adolescence.

Mais on cherche aussi à faire reculer dans les programmes tout ce qui pourrait heurter les musulmans – le christianisme, les Lumières, etc. « À croire qu’il ne faut pas heurter certaines sensibilités religieuses », remarquait pudiquement Hubert Tison, secrétaire général de l’association des professeurs d’histoire-géographie. Tout cela sous le prétexte d’« alléger les programmes » qui seraient trop chargés. En réalité, dans les collèges à forte proportion ou à majorité d’élèves musulmans issus de l’immigration, pour ne pas « créer de problèmes », on laisse aux professeurs le soin de faire l’impasse sur les sujets qui fâchent.

En revanche, tous les élèves, même dans les classes sans musulmans, devront obligatoirement étudier l’histoire de l’islam ! On se doute qu’elle sera enjolivée et expurgée de ses sombres réalités – comme par exemple l’esclavagisme des Africains, les raids barbaresques, les persécutions d’infidèles, etc. Derrière cette démission, cette soumission à l’islam, on retrouve aussi les pratiques soft-totalitaires de l’Éducation nationale, adepte du bourrage de crâne idéologique. Parmi les enseignements obligatoires, on trouve la traite négrière transatlantique et les conquêtes coloniales présentées comme des agressions ; toujours le même objectif : culpabiliser l’histoire de France.

Abolition et substitution de la mémoire
Mme Najat Vallaud-Belkacem sait ce qu’elle fait. Avec la complicité des idéologues de l’Éducation nationale et la bénédiction de François Hollande, elle milite activement pour accélérer l’islamisation. En tant que féministe, adepte de la théorie du genre, égalitariste forcenée, elle semble ne pas percevoir l’insurmontable contradiction de sa position. Mais peu importe : pour elle, sans doute, la dépossession de l’identité française est prioritaire et corrélée à une volonté de procéder à une acculturation arabo-musulmane. Tout se passe comme si l’islam devait devenir, par force, « notre histoire », comme si nous devions l’incorporer dans notre mémoire. Cela correspond au dogme (de type stalinien) de l’idéologie dominante, maintes fois asséné en dépit de toute vérité historique, selon lequel « la France a toujours été un pays musulman » ou un pays d’immigration et de mélanges permanents, sans identité fixe. Un récent rapport sur l’intégration parle, sans rire, de la « dimension arabo- orientale de notre identité ». Le n’importe quoi, le mensonge historique, au service du fanatisme idéologique.

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Entretien avec Guillaume Faye : quelles conclusions donner aux attentats de janvier 2015 ?

18/04/2015 - Entretien avec Guillaume Faye : quelles conclusions donner aux attentats de janvier 2015 ?

27/04/2015 – Entretien avec l’essayiste Guillaume Faye : quelles conclusions donner aux attentats de janvier 2015 ?

« Ce n’est qu’un début (…). On aura sur le territoire français plusieurs milliers d’individus fanatisés destinés à faire des actions terroristes de cette nature là. (…) Le processus d’islamisation n’est pas arrêté par ces attentats (…) Manifester pour la liberté de penser, c’est bien joli, mais dans beaucoup d’autres domaines, la liberté de penser n’est pas assurée. »

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

07/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a deux mois encore, avant les attentats perpétrés par des frères Kouachi et Ahmedy Coulibaly, expliquer que l’immigration massive que subit la France allait engendrer des troubles graves pouvant déboucher sur une guerre civile ethnico-confessionnelle faisait de vous … un déséquilibré ! Un mois après, on ne compte plus les articles parlant à mots couverts, voire même ouvertement, de la possibilité d’un conflit armé en France.

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?
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La preuve ? L’hallucinant article « France année zéro : la guerre civile » dans le magazine Lyon Capitale (février). Sous le titre « Islam, romans d’anticipation ? », celui-ci évoque le dernier roman de Jean Rolin, Les Evènements. Le romancier y décrit  « une France en proie au chaos » voyant «  s’opposer des fractions identitaires, des milices islamistes, des groupuscules djihadistes et des brigades d’extrême gauche ». Comme le note Lyon Capitale, « l’auteur ne fait pas de politique. Il donne à voir la possibilité d’une guerre civile, chez nous en France. Lui, l’ancien reporter de guerre, a été subjugué de voir à quel point Sarajevo ressemblait à Grenoble. »

L’écrivain français, Michel Houellebecq, dans son dernier ouvrage, Soumission, aborde directement cette problématique : « Pendant plusieurs années, et sans doute même plusieurs dizaines d’années, Le Monde, ainsi que plus généralement que tous les journaux de centre-gauche, avaient régulièrement dénoncé les “Cassandres” qui prévoyaient une guerre civile entre les immigrés musulmans et les populations autochtones d’Europe Occidentale. » (p55)

La guerre civile à nos portes : Guillaume Faye (photo) avait-t-il raison ?

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Strasbourg : conférence de Guillaume Faye sur la colonisation de l’Europe le 13 février

Strasbourg : conférence de Guillaume Faye sur la colonisation de l'Europe le 13 février

18/01/2015- STRASBOURG (NOVOpress)
Guillaume Faye tiendra une conférence à Strasbourg le 13 février prochain. Il sera l’invité de la quatrième édition du Cercle Eugène Ricklin.

Le Cercle Eugène Ricklin recevra donc, le vendredi 13 Février 2015 à 19 heures (Strasbourg), Guillaume Faye qui abordera l’épineux sujet de « La Colonisation de l’Europe, situation et solutions. » Participation aux frais : 5 euros.

Les inscriptions se font par mail (alsace@bloc-identitaire.com), en précisant le nombre d’accompagnants.

Assises de la remigration – allocution de Guillaume Faye

Terra Nova à l’américaine : Obama courtise l’électorat latino

21/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Avec plus de 520 entrées, les Assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire ce samedi 15 novembre à Paris ont été un incontestable succès. A l’affluence et la diversité du public, s’est aussi ajoutée la qualité et la diversité des interventions.

Pendant près de cinq heures, neuf intervenants (essayistes, universitaires, acteurs politiques et associatifs) se sont succédé à la tribune en apportant chacun leur contribution au débat. Que cela soit à travers leurs constats, leurs expériences, leurs idées ou leurs propositions. Au-delà de la discussion, des mesures concrètes, s’inscrivant dans la continuité des « 26 mesures pour une politique d’identité et de remigration » élaborées par le Bloc Identitaire, ont aussi été évoquées. Voici l’allocution de Guillaume Faye.

Succès des Assises de la remigration

Succès des Assises de la remigration

17/11/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le Bloc identitaire a réuni 500 personnes autour du thème de la remigration qui fait son chemin jusqu’à certains dirigeants du Front National. Les intervenants ont été les suivants : Renaud Camus, théoricien du Grand remplacement, le journaliste Guillaume Faye, le porte-parole de Génération identitaire Damien Rieu, le député du Vaucluse Jacques Bompard, l’historien Philippe Conrad, Jean-Yves Le Gallou, l’essayiste René Marchand, Jean-David Cattin, un militant suisse, et le président du mouvement Fabrice Robert.

Que signifie exactement ce concept de remigration ?

Il s’agit ni plus ni moins d’une inversion des flux migratoires. Ceci doit se faire en deux temps : tout d’abord stopper l’immigration massive, qui ressemble de plus en plus à une colonisation ; puis organiser un retour sur la terre de leurs ancêtres de la plupart des 12 millions des Français administratifs, qui pour beaucoup refusent l’assimilation. Les intervenants ont insisté sur le caractère pacifique et humanitaire de cette démarche, seule solution selon eux pour éviter l’affrontement inévitable résultant d’une société multiculturelle.

Quel est le mode d’emploi précis de ce programme ambitieux ?

Les intervenants ont insisté sur l’urgence d’arrêter toute politique faisant office de pompe aspirante : aides sociales, allocations, etc. Un retour à la préférence nationale a été plébiscité. Rien ne sert de garder nos frontières si les avantages accordés aux immigrés existent toujours. Il suffit de prendre exemple sur l’Australie, le Japon, ou encore d’appliquer la politique du… Front Populaire de 1936.

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Assises de la Remigration le 15 novembre à Paris : informations pratiques

Succès des Assises de la remigration

13/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le samedi 15 novembre à Paris le Bloc Identitaire organise les Assises de la Remigration. Loin des fantasmes d’assimilation massive ou de réconciliation, c’est bien la remigration – c’est-à-dire le retour au pays de manière pacifique et concertée d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés actuellement présents en France et en Europe – qui s’impose comme l’option la plus réaliste, et la seule à même d’empêcher le basculement vers le chaos engendré par le multiculturalisme. Il est donc primordial de faire progresser cette idée, ce projet même, à la fois dans l’opinion et au sein des appareils politiques.

Les Assises de la Remigration dans le Bulletin de Réinformation de Radio Courtoisie de ce jour :

Ce samedi 15 novembre vous pourrez assister aux interventions d’écrivains, d’universitaires, de responsables politiques ou associatifs tels que Renaud Camus, Philippe Conrad, René Marchand, Damien Rieu, Jean-Yves Le Gallou, Jean-David Cattin, Guillaume Faye, Jacques Bompard ou encore Fabrice Robert.

Les interventions se tiendront de 14 heures à 19 heures, à l’Espace Cap 15, situé 13 Quai de Grenelle dans le 15ème arrondissement (Métro ligne 6 Station Bir-Hakeim ou RER C Champ de Mars-Tour Eiffel).

Le tarif pour accéder à l’ensemble des travaux est de 5 euros. Vous trouverez aussi sur place plusieurs stands vous permettant de vous procurer du matériel militant ou encore les ouvrages des intervenants.

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[Lu sur le Net] « Remigration » : un nom « barbare » pour le projet des Identitaires

[Lu sur le Net] "Remigration" : un nom barbare pour le projet des Identitaires

10/11/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Le 15 novembre se tiendront à Paris les Assises de la remigration. Un nom inconnu de l’Académie française et même de Wikipédia, une appellation barbare qui veut pourtant bien dire ce qu’elle veut dire. Il s’agit d’une politique très très incorrecte qui envisage de renvoyer chez eux le surplus d’immigrés, à commencer bien entendu par les clandestins et les chômeurs venus chez nous trouver du travail et qui, n’en trouvant plus ou pas, n’ont aucune vocation à rester.

Cette remigration dont Marine Le Pen vient de parler dans sa dernière conférence de presse, sans oser en prononcer le nom, est une idée du Bloc identitaire qui, lentement, très lentement, fait son chemin, notamment sur la Toile. Bien que le directeur du FNJ Gaëtan Dussausaye dénie le terme de Grand Remplacement, il considère que la remigration pourrait commencer par se faire en vidant les prisons et en renvoyant chez eux tous les criminels qui y sont enfermés.

Participeront à ces Assises des personnalités aussi différentes que Jacques Bompard, Philippe Conrad, Jean-Yves Le Gallou, Guillaume Faye. Ils discuteront des 26 mesures proposées par le Bloc pour que cette remigration se fasse dans les meilleures conditions d’humanité possibles.

Cette remigration dont Marine Le Pen vient de parler dans sa dernière conférence de presse, sans oser en prononcer le nom, est une idée du Bloc identitaire qui, lentement, très lentement, fait son chemin, notamment sur la Toile

Car il s’agit de limiter la présence sur notre sol de centaines de milliers d’immigrés et d’enfants d’immigrés qui sont tout de même, selon les statistiques de l’INSEE d’octobre 2012, un peu plus de 12 millions (eh oui !), afin de réduire au maximum le risque du mal-vivre ensemble ainsi que celui d’un djihad de grande ampleur, « le lien immigration-islam-dhijad étant limpide » selon les mots de Clément Martin, conseiller fédéral à Génération identitaire.

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