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Burkini, terrorisme et invasion, même combat – Par Guillaume Faye

01/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Le ”burkini”, néologisme issu de ”burqa” et de ”bikini”, est donc un vêtement intégral pour les bains de mer des femmes musulmanes immigrées. Il est curieusement apparu sur les plages françaises du midi après la vague d’attentats musulmans (arrêtons de dire ”islamistes”) de l’été 2016. Ce n’est pas une coïncidence. (1)

François d’Orcival a formulé l’analyse la plus lucide : « l’offensive des burkinis a commencé dès le lendemain de l’assassinat du père Jacques Hamel et moins de deux semaines après la tuerie de Nice. Qu’est–ce–que cela veut dire ? Ceci : si vous, Français mécréants, ne voulez pas être victimes de la barbarie, alors respectez la susceptibilité des musulmans, acceptez-les tels qu’ils veulent être, avec leurs coutumes et leurs pratiques, leurs tenues vestimentaires et règles alimentaires, oubliez votre satanée laïcité républicaine, méfiez–vous… » (Valeurs actuelles, 25–31/08/2016)

Le Conseil d’État, agent objectif de l’islamisation

Le Conseil d’État a donc invalidé la décision de maires de la Côte d’Azur d’interdire le burkini sur les plages. Au nom de la ”liberté” et des Droits de l’homme. Les partisans du djihad se frottent les mains. Selon le Conseil d’État, interdire le ”burkini ” est « une atteinte grave aux libertés fondamentales ».

La Ligue des droits de l’homme (LDH) et le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), qui est un groupe de pression musulman radical d’islamisation agressive, sont à l’origine de la saisine du Conseil d’État. La LDH est dans son rôle traditionnel de déconstruction de l’identité française et européenne. (2) Le CCIF est le chef d’orchestre de l’affaire des burkinis. Cette association, proche des Frères musulmans, « envenime les situations, imposant sa grille de lecture d’une France raciste et antimusulmane » explique Mohamed Louizi, ancien membre des Frères musulmans qu’il a quittés. Le but offensif du CCIF, qui ne cesse de dénoncer la ”stigmatisation” dont seraient victimes les musulmans, est de faire abroger les lois sur le voile à l’école et sur la burqa, ainsi que de faire appliquer progressivement la loi coranique, la charia, en France.

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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

Soumission aux assassins djihadistes : le cas Antoine Leiris – Par Guillaume Faye

06/04/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Face aux attentats islamiques et au djihad sanguinaire arabo-musulman, on relève souvent une attitude de pardon – et donc de soumission. Le refus de toute idée même de vengeance s’accompagne de larmoiements bisounours avec allumage de bougies et bouquets de fleurs sur les lieux des attentats. Cet esprit victimaire (”Je suis Charlie”), symbole de dévirilisation, mêle angélisme infantile et – paradoxe véritablement maladif – condamnation indignée de toute ”islamophobie”. Ce qui plonge dans l’hilarité, le mépris et l’excitation les très nombreux approbateurs et coreligionnaires des tueurs djihadistes.

Symbole de peur, exemple de reddition

Le journaliste et auteur Antoine Leiris, 34 ans, dont la femme Hélène Muyal–Leiris a été assassinée au Bataclan le 13 novembre 2015 par les djihadistes arabes, est l’exemple type de cet état d’esprit de soumission et de naïveté. Il a posté sur Facebook, rebondissant sur la mort de sa femme, un message émotif qui a fait le tour du monde et qui a été repris par Le Monde et Der Spiegel, –deux puissants médias du politiquement correct de gauche – intitulé « Vous n’aurez pas ma haine ». Autrement dit : je ne hais pas les assassins de ma femme. Il vient d’en faire un livre (même titre) publié chez Fayard, éditeur au bon instinct commercial. Son discours est un concentré de platitudes soporifiques politiquement correctes et un « plaidoyer pour la tolérance », selon la langue de bois de l’idéologie dominante. « Une déclaration d’amour à sa femme » liées au pardon pour les assassins, selon le Journal du Dimanche (03/04/2016), organe, lui aussi, de la pensée fléchée, qui titre « l’amour à perpétuité ». Face aux tueurs qui éclatent de rire, on allume des bougies, on pleure, on renifle.

Il pardonne aux assassins de sa femme. Pardonner aux assassins, ne pas les haïr et refuser la vengeance est non seulement offensant pour la mémoire des victimes mais en dit long sur l’état mental d’une société qui adopte un comportement contre nature. C’est un dévoiement pathologique du principe chrétien du pardon.

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Propagande ”antiraciste” de France Télévision : islamophilie et francophobie – Par Guillaume Faye

06/04/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Aux heures de grande écoute, France Télévision diffuse en boucle sur toutes ses chaines et sur Internet, des clips ”antiracistes”. selon une technique de ”vérité reconstituée digne du Reich nazi et des régimes communistes inédite dans ce pays. On applique les procédés de lavage de cerveau et de diffusion de mensonges de masse. La France est le seul pays occidental où la télévision et la radio d’État – en lien avec l’Éducation nationale – procède à une désinformation idéologique aussi agressive et décomplexée.

France Télévisions utilise les techniques de propagande nazies

Le budget de cette campagne télévisuelle choc se monte à 3 millions d’euros. La propagande s’inscrit dans un ” plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme ”, labellisé ”grande cause nationale” en 2015. La campagne est relayée sur Internet autour du hastag . Bien entendu, par ”haine” et ”racisme”, il faut entendre ceux des Français de souche, seuls coupables par définition du péché capital. Le ”racisme anti Blancs” pourtant omniprésent (voire seul présent), est évacué, nié, néantisé. Le monde virtuel de la propagande se substitue aux faits. Bienvenue au village Potemkine.

Puisque les exactions racistes anti Arabes, anti Noirs ou les agressions anti musulmans de la part des Français de souche sont quasi inexistantes, on va les inventer, soit par faux témoignages, soit par clips vidéos prétendant reconstituer la réalité. Cette technique, très élaborée, celle de la propagande par désinformation mensongère et reconstitution cinématographique, a été mise au point par Josef Goebbels contre les juifs allemands. Elle n’avait jamais été utilisée jusqu’à présent – sauf dans les pays communistes. Il est intéressant, et inquiétant, de constater que l’État français est le seul en Occident à reprendre ces procédés audiovisuels nazis de propagande. (1)La campagne ”antiraciste” de France Télévision utilise le triptyque de Goebbels : 1) matraquage de slogans idéologiques ; 2) constitution de brefs témoignages audios et d’informations manipulés ; 3) fabrication de faux : documents filmés fictifs présentés ou suggérés comme étant des documentaires.

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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La conquête de l’Europe commence – Par Guillaume Faye

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

En Allemagne, à cause du laxisme – ou plutôt de la volonté complice de la catastrophique Mme Merkel – plus d’un million de ”réfugiés” se sont entassés depuis 2015. Avec tous les problèmes que cela pose. Du jamais vu. C’est l’accélération exponentielle d’un mouvement invasif qui débuta voici plus de trente ans. On passe du goutte-à-goutte au robinet ouvert. La Grèce est submergée. L’Europe est (volontairement) impuissante et ses élites complices, en proie à une logique masochiste d’autodestruction. « Nous n’avons encore rien vu en matière de poussée migratoire » dit Serge Michaïlov, chercheur à l’Iris (Le Figaro, 01/02/2016).

Un mouvement d’invasion programmé

Et il en arrive de partout, profitant de la guerre civile syrienne : de l’Afghanistan à l’Afrique subsaharienne en passant par toute l’Afrique du Nord. Ce n’est plus une immigration massive à jets continu mais bel et bien un mouvement d’invasion. Il risque d’être le début de la disparition par submersion des peuples et de la civilisation européenne millénaire, qui entre dans le projet de génocide (voir autre article de ce blog) des autorités qui gouvernent l’Europe contre ses peuples. La mort, la disparition des peuples européens est un projet qui, pour des raisons différentes, fédère plusieurs acteurs : une partie de la classe dirigeante politique en Europe (surtout à gauche mais pas seulement, voir Mme Merkel), la majorité de l’intelligentsia européenne de gauche ethnomasochiste, certains cercles politiques et économiques américains dirigeants qui veulent se débarrasser du concurrent européen et, évidemment, l’islam lui–même et ses différentes autorités gouvernementales et religieuses.

Je pèse mes mots : ce phénomène historique est beaucoup plus important et plus grave que les deux guerres mondiales de 1914–1918 et de 1939–1945 et que le communisme soviétique (1917–1991), et aura des conséquences beaucoup plus dévastatrices.

Ils arrivent par millions

En 2015, 1,2 millions de migrants sont arrivés en Europe, dont 270.000 mineurs. Rien que sur les îles de Lesbos et de Keos, en mer Égée, on recense 3.000 arrivées par jour selon l’OIM (Office international pour les migrations). Ils sont recueillis, nourris, aidés, aux frais de l’Union européenne ; bien mieux traités que les populations locales paupérisées et au chômage ! Préférence étrangère… En Grèce, salle d’attente pour les prétendus réfugiés, 70.000 d’entre eux sont escomptés fin mars, bloqués en Grèce. 50.000 places d’hébergement provisoires sont prévues. Cet été, avec une météo clémente, les arrivées vont exploser. Depuis le début de janvier 2016, plus de 350.000 migrants sont déjà parvenus en Croatie, Slovénie, Serbie et Macédoine. Ce raz-de-marée humain de populations dépasse tout ce que l’Europe a connu dans son histoire.

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18/04/2015 - Entretien avec Guillaume Faye : quelles conclusions donner aux attentats de janvier 2015 ?

Un projet de génocide des peuples européens ? – par Guillaume Faye

21/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Le génocide a été pratiqué depuis la plus haute antiquité. Dans un passé récent, on évoque évidemment la Shoah, les Arméniens, le Rwanda, le Cambodge de Pol Pot (auto–génocide). Le génocide peut prendre deux formes : éliminer directement une population ciblée ou la faire disparaître indirectement par d’autre types de mesures criminelles. Le génocide indirect a été commis de nombreuses fois dans l’histoire. L’actuelle ”crise des migrants” participe de ce projet : la noyade démographique des peuples européens.

Le soft génocide volontaire et nihiliste

Les peuples européens sont subrepticement victimes d’une tentative de génocide, d’élimination démographique et culturelle, pilotée par leurs propres élites ethnomasochistes et xénophiles. Une première dans l’histoire. Les autorités françaises sont, avec les belges, les plus impliquées dans cette entreprise de soft génocide. Ce dernier est à la fois physique et culturel.

Enrobé par l’idéologie antiraciste, il suit pourtant un objectif racial et raciste : éliminer d’Europe, progressivement, – et en particulier de France – les populations autochtones. Les éliminer par cinq moyens : en favorisant une immigration de peuplement de provenance extra-européenne ; en décourageant la natalité des autochtones et en pénalisant les familles des classes moyennes ; en provoquant l’exil des jeunes forces vives autochtones par des mesures de taxation dissuasive ; en privilégiant, sur les plans sociaux, économiques, juridiques et culturels, les populations d’origine extra-européenne par rapport aux autochtones ; en pénalisant et punissant toute opposition au projet global immigrationniste et toute entrave à son idéologie.

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Révolution numérique : miracle ou imposture ? (2e partie) – par Guillaume Faye

20/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

On est fasciné par la technologie numérique, sans comparer rationnellement ses avantages et ses inconvénients. Une innovation technologique n’a de sens – depuis la révolution néolithique – que si elle fait baisser les coûts et les efforts de production des biens et services et augmente leur nombre et leurs qualités. Comme nous l’avons vu dans la première partie de cet article, l’utilité marginale des technologies informatiques et numériques depuis les années 80 est en baisse par rapport à celle des révolutions techno–industrielles précédentes. Problème.

Une révolution technologique non maîtrisée

Ni l’informatique, ni Internet ni le smartphone, ni le GPS, etc. n’ont créé de bouleversements ni d’améliorations comparables aux innovations de la période 1840–1960. C’est le phénomène de l’utilité marginale décroissante. La révolution numérique crée des mutations comportementales, sociales et économiques mais au fond assez peu d’améliorations concrètes en termes de performances et de commodités ou même d’emplois créés : les innovations technologiques de l’informatique de seconde génération, n’ont pas généré le moindre emploi supplémentaire. Elles n’ont pas accéléré non plus la transmission des informations. Et parfois elles l’ont ralentie du fait de la complexité et de la fragilité des nouvelles machines. Quand j’envoie un SMS à un correspondant, mon message ne va pas plus vite que jadis un appel téléphonique sur un poste fixe avec fil ; en revanche, le système est moins fiable et…plus cher – contrairement à ce que croit le consommateur abusé.

Les précédentes révolutions industrielles ont connu un développement linéaire ; la révolution numérique connaît un développement géométrique, exponentiel. Loi de Moore : la puissance des ordinateurs double tous les dix-huit mois. En réalité, c’est, selon moi, inexact : ce n’est pas la puissance électro-physique des ordinateurs qui double à cette allure, mais ce sont leurs champs d’applications, leurs connections.

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[Tribune] Suicide français : l’erreur de diagnostic de Zemmour - Par Guillaume Faye

Révolution numérique : miracle ou imposture ? (1ère partie) – par Guillaume Faye

16/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Cet article de fond, qui sera publié en quatre parties distinctes au cours de ce mois de février, pose la question : la révolution numérique et Internet ne seraient-ils pas des faux-semblants, qui n’amènent pas d’améliorations substantielles mais au contraire compliquent les choses ? Cette hypothèse incorrecte doit être soigneusement examinée.

La petite musique de l’utopie numérique

Le journaliste économique Jean–Pierre Robin, assez sceptique envers les promesses de cette révolution numérique, écrit dans Le Figaro : « L’utopie est au coin de la rue. À moins qu’elle ne transmue en son contraire, la dystopie, dont la plus célèbre, Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley semble avoir anticipé très exactement le nôtre : moyens de surveillance tentaculaires, perte de confidentialité, grégarisme des comportements ».

La révolution numérique nous promet aussi la transplantation d’organes artificiels fabriquées par des imprimantes 3D, la robotique généralisée, les nanomatériaux, (le graphène, 100 fois plus résistant que l’acier), l’Internet des objets, la connexion aux capteurs (un milliard de capteurs prévus en 2025) et des tas d’autres merveilles, notamment le fameux ”surhumanisme”. Nous verrons plus loin, dans le cours de cet article, qu’il s’agit souvent de plaisanteries.

Dans The Fourth Industrial Révolution, Klaus Schwab, l’organisateur des forums de Davos, explique que cette quatrième révolution techno-industrielle est caractérisée par trois facteurs : « sa rapidité (contrairement aux autres révolutions industrielles, son évolution est exponentielle et non pas linéaire) ; son amplitude (de multiples techniques sont à l’œuvre) ; son impact systémique (sur les entreprises, les pays et la société »).

Selon deux chercheurs du MIT, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, nous entrons dans « le deuxième âge de la machine ». Cette révolution technologique pourrait « rendre les hommes inutiles », notamment les moins qualifiés et provoquer des inégalités ingérables. Jusqu’à présent, selon eux, la performance instrumentale des machines progressait de 2% à 5% par an. Actuellement, elle aurait doublé.

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Sanctions contre la Russie : boomerang contre la France – Par Guillaume Faye

30/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Les sanctions économiques contre la Russie et les mesures de rétorsion russes qui ont logiquement suivi sont désastreuses pour l’économie française. À la suite de la crise ukrainienne, le gouvernement français, oubliant le principe de souveraineté nationale, a choisi une stratégie anti-russe, dictée par Washington et adoptée par les autres pays de l’UE. Cette position est catastrophique pour les intérêts français – mais aussi européens.

L’avertissement de l’ambassadeur de Russie

La dégradation de la relation franco-russe, création d’une inimitié factice, nuit plus à la France qu’à la Russie. La politique étrangère française commet une grosse erreur d’analyse, sur les plans politique comme stratégique. M. Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France, déplore cette situation dans ses vœux : « je suis obligé de constater avec regret que la France, tout comme un certain nombre d’autres pays de l’UE, suit les règles d’un jeu qui n’est pas le sien en s’enfonçant dans une confrontation absolument inutile, insensée et dangereuse avec la Russie que J–P. Chevènement a qualifié de ”spirale de la folie” ».

Et il donne des statistiques inquiétantes : en 2014, déjà, le chiffre d’affaires des échanges et coopérations franco-russes avait chuté de 17,6%. Mais, en 2015, en milieu d’année (dernières statistiques connues), il s’est effondré de 44% ! Les sanctions contre la Russie de l’UE risquent de coûter 0,5% de PIB à la France et lui faire perdre 165.000 emplois. Sans compter les perspectives d’investissements, d’exportations futures compromises, les projets économiques annulés. Il ne s’agit pas seulement des programmes d’investissements français en Russie mais aussi des plans d’investissements russes en France.

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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

L’État français, ennemi du peuple français, 2ème partie – par Guillaume Faye

17/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

L’État français est donc devenu un méga–structure corporatiste qui, depuis plusieurs décennies, dirigé par des gouvernements de droite ou de gauche, sape les fondements de la France. Ce ne sont pas les multinationales, les marchés, le mondialisme ni Bruxelles qui font exploser le chômage, paupérisent les classes moyennes et réduisent le niveau de vie, c’est la politique de l’État français. Ce n’est pas une agression extérieure qui a provoqué l’immigration de peuplement de masse, l’islamisation galopante, la montée du terrorisme djihadiste, l’explosion de la criminalité, c’est la politique de l’État français.

Les 9 plaies de la nation française provoquées par l’État

Voici les neuf domaines dans lesquels l’État français démolit la société et la nation françaises. Le processus s’est singulièrement aggravé depuis que la gauche PS – influencée par le trotskisme – dirige l’appareil d’État, un appareil qui, par ailleurs, est largement, du haut en bas de la hiérarchie, majoritairement innervé par la même idéologie.

1 L’encouragement de la colonisation de peuplement et de l’islamisation. Toute la politique d’immigration a été objectivement orchestrée par l’État français depuis le regroupement familial de 1974. (1) L’État français est le seul responsable de la colonisation de peuplement massive et de l’islamisation et de tous les maux qu’elles provoquent. Ce remplacement de population est accompli contre l’avis du peuple. Jamais, dans toute l’histoire de France, jamais, un État n’avait accepté, cautionné, laissé faire, au prix même de l’irrespect des lois (non–expulsion des clandestins et des déboutés du droit d’asile) une telle entreprise que l’on pourrait comparer à un ethnocide sournois.

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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

L’État francais, ennemi du peuple français. 1ère partie – par Guillaume Faye

16/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

L’État français, au terme d’une dérive commencée dans les années 70, est devenu une superstructure autonome, plus parasitaire que protectrice. Non seulement cet État ne protège ni ne défend la société et le peuple français –selon le contrat social assigné – mais il semble qu’il vise à les détruire. Au risque d’ailleurs de s’autodétruire… Cet article est décliné en deux parties dont voici la première.

Métamorphose pathologique de l’État français

En sociologie politique, l’État est l’incarnation de la fonction souveraine sous forme d’une administration et d’une force publique hiérarchisées et centralisées, dirigées par un monarque, que ce dernier soit élu ou héréditaire. Il détient (Carl Schmitt) le monopole de la force, sous la forme du triple droit : de vie et de mort (armée, police, éventuellement peine judiciaire d’exécution capitale), d’incarcération et de contrainte physique et de contrainte fiscale. En contrepartie, il doit servir la Cité et le peuple (Platon) et non point se servir lui-même.

Si le concept politico-philosophique d’État est apparu au XVIIe siècle en Europe, la ”chose État” existait dès les Cités grecques antiques, mais aussi sous les anciennes monarchies de la Chine, du Japon et de l’Inde. Sans oublier l’État pharaonique, l’État perse, les Royaumes juifs, etc. L’Empire romain puis l’Empire ottoman ont développé des structures étatiques très élaborées et de grande échelle, appuyées sur de puissantes administrations (surtout fiscales) et des armées centralisées. En France – en Gaule, pourrait-on dire – l’État a disparu – mis à part le bref épisode avorté de la restauration impériale de Charlemagne – du Ve au XVe siècle, remplacé par le système féodal bicéphale (suzeraineté politique polycentrée / autorité cléricale). L’État est réapparu progressivement avec les dynasties des Valois puis des Bourbons, la Révolution française n’ayant créé aucune rupture.

La rupture – et le début de la dégénérescence de l’État – date de la fin du XXe siècle. Ce dernier se transforme en ”État Providence” social tout en délaissant ses fonctions régaliennes centrales. Il devient un pachyderme administratif qui fonctionne à son propre profit. Sa puissance (dépourvue d’autorité) sert toujours plus à fiscaliser et à ponctionner la société civile et l’économie privée, à torpiller la liberté d’expression d’une certaine partie de l’opinion seulement, à laisser faire ou organiser une colonisation de peuplement massive contre l’avis de la nation, à criminaliser et à poursuivre ceux qui s’y opposent trop fortement. Sans assurer la véritable souveraineté – abandonnée au profit de la technocratie européenne – ni l’indépendance nationale en politique étrangère.

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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.
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Le nouveau bipartisme : FN contre RPS – par Guillaume Faye

19/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Il était prévisible que le Front national n’emportât aucune présidence de région. Mais sa progression est considérable : plus de 6,8 millions de suffrages au soir du second tour. Seul contre tous, il s’est confirmé comme premier parti de France face aux deux coalitions objectivement alliées LR–Centristes et PS–extrême gauche. Le RPS. Ces élections régionales ont été en fait un référendum pour ou contre le FN. Son ascension vers le pouvoir a commencé mais elle sera incertaine, difficile et explosive.

Le plafond de verre existe toujours mais il monte…

Au second tour des élections régionales, le 13 décembre, plus de 6,8 millions d’électeurs ont donc voté FN, un record historique. Il a dépassé les 6,4 millions de la présidentielle de 2012 alors que la participation était plus forte de vingt points cette année-là. Le FN est le seul parti capable de rassembler un tiers de l’électorat. La coalition droite–centristes a accumulé (avec l’apport artificiel de voix de gauche anti-FN dans trois régions) 41% des suffrages, la coalition de gauche 30% et le FN seul 29%.

Au plan national, comme le sanglier poursuivi par la meute, le FN seul affronte à droite LR, UDI, le Modem et à gauche PS, Radicaux de gauche, Front de gauche, EELV et PCF, soit huit formations politiques contre une. La grande ligue.

Obtenir près de 30% des suffrages exprimés, c’est à la fois énorme pour un parti considéré comme d’ ” extrême droite” (dans les années 80, quand le FN dépassait la barre des 10% ont parlait de séisme…) mais insuffisant : bien que premier parti de France, dans ce nouveau système tripartite (en apparence seulement), le Front national doit affronter deux coalitions plus ou moins alliées, celle de la droite et des centres et celle de la gauche et de l’extrême gauche. Il joue à un contre deux. 30% des électeurs sont pour lui mais 70% contre, ne l’oublions pas. Les jeux ne sont pas faits. Le plafond de verre est à 50% des suffrages exprimés. Le FN, isolé et sans alliances, en est encore loin. Mais il ne faut jurer de rien. C’est la marée qui monte, poussée par le vent des événements…

Le vote FN a progressé de 7 point sous Sarkozy et de 10 sous Hollande. 57 % des Français estiment que le FN est un ”parti comme les autres”. Il y a dix ans, ils étaient à peine 10% à le penser. Cela dit le vote massif pro-FN, d’un point de vue sociologique, n’est pas ”politique”, au sens classique, mais plutôt symbolique. C’est une sorte d’appel au secours, dont la submersion migratoire est la première motivation.

La coalition anti –FN : les Nuls contre les Inconnus

Nous ne sommes pas dans un nouveau système tripartite (droite, gauche, FN) mais dans un duel droite–gauche contre FN. Comme le reconnaît Guillaume Tabard (Le Figaro, 14/12/2015) : « de Manuel Valls à Alain Juppé […] en passant par Bertrand et Estrosi, la tentation ou le désir d’un nouveau paysage bipolaire affleure, autour de la seule question du Front national ». Le bloc, l’agrégat bicéphale Républicains et alliés avec PS et alliés, qu’il faut nommer RPS, s’oppose donc au FN dans une nouvelle configuration bipartisane de fait. Pour l’opinion publique, ceux qui ont gouverné (RPS) s’opposent à ceux qui n’ont pas encore gouverné (FN). Les nuls contre les inconnus.

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[Tribune] Suicide français : l’erreur de diagnostic de Zemmour - Par Guillaume Faye

Cible de l’oligarchie : le catholicisme, pas l’islamisme – par Guillaume Faye

12/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Les crèches sont interdites, le ramadan est subventionné. Malgré les attentats islamiques et l’invasion migratoire musulmane, c’est le catholicisme traditionnel français que déteste principalement l’oligarchie au pouvoir, parce qu’il est pour elle le symbole d’une tradition détestée. La hiérarchie de l’Église est souvent la complice silencieuse et suicidaire de cette démission phénoménale.

La rupture symbolique avec le catholicisme

À propos de la cérémonie solennelle organisée aux Invalides le 26 novembre, en hommage aux 130 tués dans les attentats islamiques du 13, François d’Orcival note : « La cour d’honneur des Invalides donne sur la cathédrale Saint-Louis, l’église du soldat. Napoléon n’aurait pas imaginé une cérémonie dans la cour sans Te Deum ou requiem dans l’église. […]Mais la République n’a jamais manqué de le faire pour ses soldats tombés au feu. Pas cette fois pour ses morts. Chacun a organisé de son côté sa cérémonie religieuse, à Notre Dame de Paris, à la Grande Synagogue, à la mosquée de Lyon, au temple…On dirait que la France, dans un lieu porté par l’Histoire comme les Invalides, a perdu la mémoire d’avoir été Notre Dame la France par dessus les siècles – ”la madone aux fresques des murs” ». (Valeurs actuelles, 26/11/2015 – 02/12).

Cette analyse est intéressante. Le gouvernement français se déconnecte de la symbolique catholique avec laquelle les régimes républicains laïcs n’avaient jamais rompu. Ce choix avait une portée culturelle (l’identité catholique majoritaire d’une France couverte de son ”manteau d’églises”) et non pas religieuse. Mais l’immigration musulmane massive a changé la donne. Sans le dire, on n’ose plus se réclamer d’une référence catholique, de peur de s’aliéner la ”nouvelle population”. Dont on a peur.

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« Pourquoi nous vaincrons » – par Guillaume Faye

05/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Voici le texte de l’intervention de Guillaume Faye au Congrès du NPI (National Policy Institute), qui s’est tenu à Washington le 31 octobre 2015 au Press Club (1). La même conférence a été prononcée le 7 novembre à Stockholm au Musée royal de l’Armée au cours d’un colloque organisé par les éditions Arktos qui traduisent et diffusent ses livres en anglais. L’intervention, s’intitulait Why we will win (”pourquoi nous vaincrons”) et en voici la traduction résumée. Il faut noter que les attentats musulmans du 13 novembre ne s’étaient pas encore produits…

Qui sommes-nous ? Que nous arrive-t-il ? Pourquoi ?

En Amérique du Nord, en Europe péninsulaire et en Russie, nous formons une même nation, au sens étymologique (du latin nascere, ”naître”), c’est-à-dire un ensemble de peuples de même souche ethno-culturelle, de même origine européenne ancestrale. Ce qui nous différencie des autres rameaux de l’humanité. Nous formons une famille planétaire, avec des appendices minoritaires en Amérique latine, en Australie, Nouvelle Zélande, etc.

Or, ces peuples d’origine européenne sont en proie, depuis 40 ans, à un double phénomène mortel à terme, qui touche en priorité l’Europe de l’Ouest : un déclin démographique par effondrement de la natalité ; et une immigration de peuplement massive qui s’apparente à une invasion et à une colonisation par le bas. Ce processus peut aboutir à un remplacement global de population et donc à la disparition pure et simple de nos pays, de nos patries. Notre socle anthropologique, notre mémoire peuvent se dessécher et disparaître. Nos ancêtres seront oubliés et nos descendants ne seront plus nos héritiers.

La cause ultime de ce suicide mou est un virus intérieur, un défaut qui est la face noire de nos qualités : la xénophilie, ou amour de l’Autre, pendant de notre intérêt pour les autres peuples. Et peut-être aussi un sentiment de charité excessif, issu d’un christianisme dévoyé, poussant à préférer l’étranger au proche.

Il existe trois symptômes pathologiques associés dans l’idéologie dominante : l’immigrationnisme, la facilitation de l’avortement et l’homophilie (immigrationnism, abortionism and homosexualism). Ces trois facteurs sont liés, même si le processus est parfois inconscient, mais pas toujours… Ce sont les deux pinces du crabe : en amont on castre la natalité européenne – et la famille traditionnelle– et en aval on organise l’invasion migratoire de populations à plus forte natalité. L’objectif global est la destruction progressive de la racine bioethnique européenne, son germen. Il s‘agit d’un processus subtil de suicide collectif que les peuples refusent mais que les oligarchies imposent, par haine de soi, par dévoiement pervers de l’humanisme.

Nous sommes en face d’une véritable pathologie mentale, répandue chez les dirigeants et les élites, que j’ai nommée dans plusieurs de mes livres, de deux termes liés : ethnomasochisme et xénophilie.

La trahison et l’aveuglement des élites dirigeantes

Les plus dangereuses invasions dans l’histoire des peuples ne proviennent pas tant d’attaques militaires que de migrations de masse, comme celle que l’Europe de l’Ouest est en train de vivre. La crise actuelle des ”migrants”, dont beaucoup de pseudo réfugiés, qui se déversent sur l’Europe de l’Ouest en est une nouvelle illustration. Mais pour la première fois dans l’histoire, ce sont les ”élites” qui, sans combat, trahissent et laissent se déverser les envahisseurs. La pathologie de la collaboration est à l’œuvre.

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Massacres du 13 novembre (2) La France désarmée. Pour des solutions radicales – par Guillaume Faye

11/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Voici la seconde partie de l’article sur les attentats islamiques du 13 novembre. La thèse défendue est : la France est désarmée pour des raisons morales (A), politiques et stratégiques (B) ; les attentats sont terribles mais moins graves que leur cause : l’islamisation par l’immigration invasive incontrôlée, dont la conséquence peut-être la disparition à terme de notre civilisation (C). Enfin, nous verrons quels remèdes drastiques seraient théoriquement nécessaires. (D)

A. Désarmement moral et psychologique

Les capacités de résilience de la société française aux agressions des terroristes et tueurs moudjahidines sont faiblardes. Les nouvelles générations se sont déshabituées de la guerre. Leur désarroi mental est préoccupant. Après les attentats du 7 janvier et du 13 novembre, on n’a vu que des bougies, des fleurs, des ”soutiens psychologiques”, des scènes de larmoiements, des minutes de silence. De plus, on remarque une montée de la peur collective (baisse de fréquentation des lieux publics, inquiétant pour l’économie), ce que recherchaient les djihadistes.

« Nous répondrons à la haine par la fraternité », a dit François Hollande, ajoutant : « nous répondrons à la terreur par la force du droit, au fanatisme par l’espérance que constitue la vie elle-même ». Ce chewing-gum rhétorique, qui s’étale aussi sur les chaines audiovisuelles du ”service public”, dans les colonnes du Monde, de Libération, et de l’Obs, fait éclater de rire les moudjahidines de l’islam. Plutôt qu’à une ardeur guerrière, une soif de vengeance, une colère, on a assisté à la peur, aux pleurs, au désir de pardon. Bref, au pacifisme des couards contre le bellicisme des agresseurs. C’est forcément perdant. Fin septembre 1914, pendant la fameuse ”bataille des frontières”, 50.000 jeunes français (et belges, ne l’oublions pas) furent tués en moins de deux jours. Cela n’a pas donné lieu à des ”soutiens psychologiques”, mais à la victorieuse bataille d’arrêt de la Marne. Hélas, c’était une guerre stupide et tragique entre Européens… Passons. Ce qu’il faut signifier par là, c’est que nous n’avons plus la capacité d’affronter la guerre ; et pourtant, elle est une composante éthologique de l’humanité.

La faiblesse psychologique de nos compatriotes nous indique qu’ils sont ”sensibles”. Cette sensiblerie est un sentiment vulgaire et passif, qui s’oppose à l’ ”émotion” (du latin emovere, sortir, se mouvoir hors de soi), sentiment noble et actif, qui provoque le désir de résistance et de combattre l’ennemi. Tout cette gauche guimauve et ramollo qui n’arrête pas d’encenser la Résistance (1940–1944) n’en possède nullement l’esprit. Elle retrouve celui de la collaboration : excuser et approuver l’envahisseur, refuser de désigner l’ennemi, se soumettre. (1)

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Massacres du 13 novembre (1). La guerre contre l’islam déclarée ? – par Guillaume Faye

11/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Voici la première partie d’une analyse dont la seconde, à paraître très bientôt, s’intitulera « La France désarmée. Pour des solutions radicales . Au lendemain des attentats djihadistes du 7 janvier 2015, j’avais écrit – dans ce blog et dans mon récent livre Comprendre l’islam – que ce n’était qu’un début et que nous allions voir bien plus grave. C’est arrivé, en cette soirée du vendredi 13 (tout un symbole, cette date) du mois de novembre 2015. Et ce genre de carnage va continuer et s’amplifier.

L’implacable logique du djihad

Depuis plus de 30 ans, tous les attentats meurtriers perpétrés en Occident et ailleurs le sont au nom de l’islam. Arrêtons de parler d’”islamisme”. New-York, Madrid, Londres, Toulouse, Moscou, Boston, Bruxelles, Bombay, etc., les attentats et attaques des moudjahidines se succèdent. Sans compter ceux qui sont déjoués de justesse. Et ça ne fait qu’empirer. Dire qu’il s’agit d’une ”riposte” de l’État islamique Dae’ch aux frappes aériennes occidentales est une plaisanterie. Puisque les attentats musulmans (appelons les choses par leur nom) ont commencé en Occident bien avant la création de Dae’ch. Même si cet ”État islamique” était éliminé, tout continuerait : c’est-à-dire la guerre subversive d’invasion, alimentée par une immigration hors contrôle, par une natalité intérieure supérieure et par une aide objective apportée à la fois par notre oligarchie politique et par des États musulmans qui encouragent l’immigration de conquête.

Nous vivons tout simplement une reprise de la guerre avec l’islam et le monde arabo-musulman, affrontement ethnique, qui a commencé à l’orée du Moyen-Âge et qui continue. Il est sans intérêt et d’une stupidité formidable d’aller combattre l’islam (ou comme on dit, l’ ” islamisme ”) sur ses terres tout en le laissant se répandre chez nous. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille renoncer à écraser et détruire Dae’ch, notamment par une coopération militaire étroite avec la Russie. L’État islamique n’est qu’un facteur aggravant mais nullement la cause de la reprise du djihad mondial.

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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

«Comprendre l’Islam», de Guillaume Faye

25/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Comprendre l’islam, c’est repérer sa double logique, son double ADN millénaire : le totalitarisme et le djihad, la guerre de conquête sans limites géographique, par la ruse ou par la violence.

Comprendre l’islam, c’est voir qu’en dépit de ses divisions intestines meurtrières, il désigne un ennemi commun : notre civilisation et toutes les autres. Comprendre l’islam, c’est saisir qu’il n’existe aucune différence, seulement tactique, entre islam et islamisme. Comprendre l’islam, c’est réfléchir sur sa confusion de la foi et de la loi, du spirituel et du temporel, du religieux et du politique. Comprendre l’islam, c’est admettre son incompatibilité absolue, d’essence, avec la démocratie pluraliste, la laïcité et la liberté. Sa raison d’être est la théocratie, son règne signifie le recul de l’intelligence.

comprendre-islam

Comprendre l’islam, c’est voir qu’un » islam laïc » ou un » islam des Lumières » sont des utopies. Ses collaborateurs occidentaux sont des soumis, des apeurés, des aveuglés, des schizophrènes en contradiction avec leurs propres principes. Comprendre l’islam, c’est débusquer des convergences troubles avec le fascisme, le nazisme, le communisme marxiste, l’antisémitisme. Comprendre l’islam, c’est mesurer à quel point il joue sur une immigration de peuplement et de colonisation massive, rapide et incontrôlée.

Comprendre l’islam, c’est percevoir qu’il ne possède ni métaphysique, ni théologie, ni philosophie, mais fonctionne sur le binôme dogmatique de la superstition et de l’idéologie. C’est aussi réfléchir sur le duel entre l’obscurantisme et la raison, entre la liberté et la soumission.

Comprendre l’islam, c’est admettre sa puissance historique de sidération et de conquête, ressurgie des siècles anciens, archéofuturiste et volontariste. Comprendre l’islam, c’est refuser de se soumettre à ses valeurs et d’admettre ses principes. Comprendre l’islam, ce n’est pas le mépriser, car il n’est pas méprisable, c’est le connaître, afin d’éviter l’islamisation de l’Europe qui déboucherait sur un cataclysme et une décadence.

L’auteur s’exprime d’un point de vue aristotélicien.

L’auteur : Guillaume Faye, auteur de nombreux livres, est l’auteur du blog gfaye.com ou j’ai Tout Compris. Conférencier en UE, en Russie et en Amérique du Nord, il est considéré comme un théoricien dissident de la “Nouvelle Droite”.

Prix : 20 €, 400 pages, 14×20. Pour se procurer cet ouvrage : europa-diffusion.com

La politique russe est la seule intelligente – par Guillaume Faye

11/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La politique étrangère de Vladimir Poutine, appliquée par Sergueï Lavrov (ministre des Affaires étrangères de la F.R.), est la seule à être constante et cohérente. Elle contraste avec les choix occidentaux. Dans l’actuel chaos guerrier du Moyen-Orient, face à la barbarie islamique, la Russie mène une politique fondée sur trois axes : 1) l’élimination du ”califat” totalitaire de l’EI Dae’ch qui exporte le terrorisme et le djihad partout dans le monde ; 2) le rétablissement d’un État syrien sur de nouvelles bases ; 3) la protection des chrétiens d’Orient, ou ce qu’il en reste. La différence fondamentale entre la politique de Vladimir Poutine et celle de ses homologues occidentaux est qu’elle possède un axe et un projet.

Washington est plus anti-russe qu’anti-islamiste…

L’arrivée de militaires et de matériels russes en Syrie et les interventions aériennes de Moscou suscitent l’ « inquiétude » des Etats-Unis. À juste titre, les Russes (comme des membres de l’état-major français) mettent en doute l’efficacité et surtout les objectifs de la coalition menée par Washington contre Dae’ch. Le Pentagone ne fournit volontairement aucun renseignement fiable à ses alliés pour les frappes aériennes (au point que la France a dû décider, après une nouvelle volte-face, de faire des vols de reconnaissance au dessus de la Syrie et d’aller y faire des bombardements, par ailleurs désordonnés et inutiles), des gesticulations qui n’ont aucune efficacité, comme le confirment les conquêtes territoriales de l’État islamique. Tout se passe comme si les Américains, sous la direction d’un Obama qui joue un double jeu, ne voulaient pas réellement détruire Dae’ch.

Disons les choses comme elles sont : Washington et le Pentagone, dans cette stratégie catastrophique dont ils ont le secret depuis longtemps dans la région, veulent d’abord éliminer le régime de Bachar el-Assad allié des Russes. La stratégie anti-russe et anti-Poutine (et non pas anti islamiste) prime sur toutes les autres, comme on l’a vu en Ukraine. Il s’agit d’expulser les Russes de Syrie et notamment de leur base navale de Tartous, la seule qu’ils possèdent en Méditerranée, ce qui est inadmissible pour les gouvernants américains.

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