Moirans, Aiton : les Roms veulent à nouveau faire plier l’État par la force

21/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ils auraient tort de se priver. Même motif — accorder une autorisation de sortie à un détenu pour assister à des obsèques —, même punition : émeutes et vandalisme à grande échelle pour faire plier l’État. Après le blocage de l’autoroute A1 le 28 août dernier, les Roms ont remis ça à Moirans, avec en prime une émeute à la prison d’Aiton.

Scène de guerre civile Moirans. Barrages de voitures en feu, magasins saccagés, épaves brûlants sur les voies de chemin de fer, émeutiers armés de barres de fer… la petite commune d’Isère a vécu hier des scènes de violence inouïe.
Une centaine Roms sédentarisées à Moirans ont ainsi réclamé une permission de sortie pour que l’un des leurs puisse assister aux obsèques de son frère.

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Dans la nuit de vendredi à samedi, trois personnes gantées et cagoulées avaient trouvé la mort dans un accident. Ils avaient percuté un arbre à bord d’une voiture volée, juste après un cambriolage, à proximité de Saint-Joseph-de-Rivière.
C’est le quatrième individu présent au moment du crash et seul survivant qui est à l’origine du soulèvement. Incarcéré depuis samedi, il est le frère de l’un des tués.
Simultanément et pour le même motif, une quarantaine de détenus ont initié une émeute, mis le feu à leur coursive et détruit les serrures de leurs cellules de la prison d’Aiton, qui héberge un frère et un cousin du cambrioleur mort ce week-end.

Dans les deux cas, l’intervention des forces de l’ordre a permis un retour au calme précaire, en attendant la décision du juge d’application des peines quant à la permission de sortie du détenu. Celle-ci a été refusée une première fois, déclenchant les violences d’hier. Interrogés dans la nuit, plusieurs membres de la communauté des « gens du voyage » ont menacé de reprendre leurs violences si le jeune prisonnier ne bénéficiait pas d’une permission de sortie. Une position confirmée par la mère du détenu, qui prévient que les violences continueront si elle n’obtient pas gain de cause.

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Yémen : le conflit s’éternise dans l’indifférence générale

01/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Cela fait plus d’un an que le Yémen est déchiré par une violente guerre civile, opposant le gouvernement sunnite d’Abd Rabo Mansour Hadi aux factions rebelles chiites d’Abdul-Malik al-Houthi.
La conquête progressive du Nord-Ouest du Yémen — et donc le contrôle de la capitale Sanaa — par ces dernières a d’abord contraint le gouvernement à l’exil en Arabie voisine, avant qu’il ne puisse s’installer récemment à Aden.

Ce conflit régional revêt en réalité une importance stratégique )
Au-delà de l’affrontement, si l’on peut dire classique entre sunnites et chiites, cette guerre est le théâtre miniature des affrontements déchirant actuellement le globe. Le gouvernement renversé est soutenu par une vaste coalition sunnite regroupant l’Égypte, le Maroc le Qatar, et l’Arabie saoudite.
Cette dernière s’est même lancée dans une invasion directe du pays. Elle s’oppose aux rebelles chiites, ayant pour alliés l’Iran et la Russie. La très forte activité d’Al-Qaida dans la région n’arrange guère les choses, puisque celle-ci contrôle désormais des pans entiers du territoire. Ici comme ailleurs, les Occidentaux ont choisi de soutenir les sunnites.

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Victimes des bombardements au Yemen

La situation ne s’améliore pas… )
Non, et la guerre semble devenir de plus en plus incontrôlable. Pour ne prendre que le dernier exemple en date, du 28 septembre dernier — qui s’avère également être le plus meurtrier depuis le début –, la coalition sunnite a bombardé… la fête de mariage d’un homme affilié aux factions rebelles, en plein désert. Bilan : cent trente et un morts, dont une majorité de femmes et d’enfants.

Il est assez étonnant que les médias, d’habitude si prompte à dénoncer les atteintes aux droits de l’homme, se désintéressent de ce conflit. )
Sûrement trop occupés à dénoncer les exactions de Bachard El-Assad et à gloser sur la Zemmourisation de la France, nos médias traditionnels ne trouvent pas le temps de parler de cette tragédie. À moins que la soumission au grand frère américain n’y soit pour quelque chose…

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Enfant victime des derniers bombardements saoudiens au Yemen

 

 

Immigration, racailles, islamisme… La France au bord de la guerre civile ?

Manifestation pro-Palestine : après Barbès, émeutes à Sarcelles

15/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
(TRIBUNE) Déferlement de clandestins, prolifération des zones de non-droit, islamisme de plus en plus pressant et violent, les Français n’en peuvent plus et leur colère monte. alors que les tensions sont à leur comble, allons-nous vers une situation de guerre civile ? Par Franck Guiot.

Depuis début 2015, on assiste à une explosion du déferlement migratoire sur l’Europe en provenance principalement d’Afrique, le nombre d’immigrés clandestins a été multiplié par 3 par rapport à 2014.
Une fois en Europe, ces clandestins se répandent à vitesse grand V dans les pays les plus attractifs en matière d’accueil. La France, véritable Eldorado pour clandestins, est leur destination privilégiée, non pas pour son climat, mais plutôt pour les multiples aides qu’elle leur offre au détriment de sa population autochtone. (AME, transports quasi gratuits, logement…)

Le problème a commencé à être soulevé à Calais ou plus de 3 000 migrants s’entassent dans des bidonvilles, Calais où l’association de défense des Calaisiens « Sauvons Calais » envisage de créer des comités de défense populaire pour aider les forces de l’ordre à venir à bout de la situation. Les policiers totalement démobilisés face à l’ampleur de la situation prédisent « un accident grave prochainement ».

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Immigrés clandestins à Calais

Le gouvernement semble pourtant avoir trouvé la solution puisque l’on a pu observer que certains des clandestins sont « dilués » dans les campagnes Françaises, comme à Pouilly-En Auxois ou encore près de Poitiers
Ce phénomène de « peuplement des campagnes » par d’autres populations « issus des quartiers défavorisés » (pour ne pas dire population issue de l’immigration ) a été encouragé par une déclaration de Manuel Valls en janvier 2015 appelant à une politique de peuplement, déclaration qui aura pour conséquence d’augmenter le débit de la pompe aspirante d’immigrés …

Mais c’est maintenant à Paris que la situation devient très tendue : Des clandestins occupent illégalement des casernes désaffectées ou des gares… Et s’affrontent avec les forces de police en bénéficiant du soutien de militants d’extrême-gauche et d’élus… Les clandestins errent ainsi près du métro « La Chapelle » rue Pajol et dans « un jardin associatif du 18e arrondissement », le bois-Dormoy, en jouant au chat et à la souris avec les forces de l’ordre avec la complicité bienveillante de la Mairie de Paris et des associations d’extrême-gauche…
Le Ministre de l’intérieur a d’ailleurs tenu à féliciter les clandestins fiers d’être hébergés par la Mairie de Paris alors que des SDF Français sont à la rue …
Attitude profondément Anti-France dans la droite ligne de celle qu’il avait défendue à Calais : « Nous devons leur faire comprendre clairement que l’asile en France est la meilleure chance pour eux ».

Dans une excellente vidéo, Nicolas Bay (Secrétaire Général du FN) a mis en garde sur le risque de terrorisme islamiste lié à cette invasion migratoire en proposant d’adopter la politique mise en place par l’Australie : NO WAY !
A ces déferlements de clandestins, s’ajoutent les faits de délinquance liés à l’immigration régulière ou irrégulière, les faits sont hélas trop nombreux pour les citer. Retenons les exemples de Tourcoing et de Metz, pour montrer que la délinquance en bandes s’étend hors des « zones de non-droits habituelles » comme Marseille, Roubaix, Sarcelles ou Grigny par exemple…

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Tourcoing : 5 jours d’émeutes, silence radio des médias

06/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après 5 jours d’émeutes à Tourcoing, l’information ne filtre dans les grands médias que parce qu’elles se sont étendues à Roubaix, avant de connaître une légère accalmie. Le déclencheur : un « jeune » mort en percutant un poteau alors qu’il s’échappait d’un contrôle de police.

Les scènes sont d’une grande banalité : voyous saccagent tout sur leur passage, affrontements violents avec les forces de l’ordre, véhicules incendiés, hélicoptère dans le ciel… tout cela parce qu’un « jeune » (le lecteur traduira de lui-même) a forcé un barrage – avait-il quelque chose à se reprocher ? — a grillé un feu rouge et est allé emplafonner sa voiture dans un poteau. Le pauvre chérubin en est mort, son passager grièvement blessé et c’est regrettable, mais, comme toujours, en quoi cela justifie-t-il ces scènes de guerre civile ?
Ah oui, bien sûr, les pauvres petits sont stigmatisés, victimes du racisme et de l’exclusion et il faut bien qu’ils expriment leur légitime colère. Plus prosaïquement, la police n’avait pas à être là, ce n’est pas son territoire, le premier prétexte venu est employé pour tenter de la chasser. Quant aux médias, il sont mis presque une semaine à réagir. Roland-Garros et le congrès du PS, coco, c’est tout de même plus important que la vie de milliers de braves gens gâchée par quelques dizaines de racailles -pardon, « jeunes »- qui ne supportent pas l’intrusion de bandes ennemies (la police, donc) sur leur territoire. Et puis, il ne faudrait pas stigmatiser en montrant que ces émeutiers sont en grande majorité « issus de la diversité ».

Crédit photo : capture d’écran du reportage de France Télévision sur les émeutes à Tourcoing. Images prises par un habitant


http://youtu.be/Jx7vXQ2mfVI

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Coup d’Etat avorté dans le Burundi

16/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)
Depuis mercredi, une tentative de coup d’État ébranle le Burundi. En trois semaines, le pays a sombré dans le chaos. Cette crise politique ravive les souvenirs encore brûlants de la guerre civile qui a secoué le pays de 1993 à 2006.

Mais quelle est l’origine de la crise ?
Réunis au sein du Collectif, les manifestants se rebellaient contre la volonté du président du Burundi, Pierre Nkurunziza, de briguer un troisième mandat. Les manifestants ont amorcé la contestation le 26 avril, lorsqu’il a été investi par son parti pour se présenter aux élections présidentielles du 26 juin. L’opposition estime qu’un nouveau mandat du président sortant, élu en 2005, réélu en 2010, irait contre les accords de paix qui ont marqué la fin de l’affrontement entre les populations adverses des Hutus et des Tutsis. Ces accords limitent en effet à deux le nombre de mandats.

Comment expliquer que les manifestations aient dégénéré en une tentative de putsch ?
Au début, l’armée s’interposait régulièrement entre manifestants et police, à la fois pour protéger les uns et les autres. Cette armée, composée strictement du même nombre de Hutus et de Tutsis depuis les accords de paix, veillait tant sur la police que sur les manifestants. Mais depuis mercredi, l’armée s’est scindée entre loyalistes et putschistes. Le général Niyombare, chef des services de renseignement, a tenté un coup d’État. Le premier réflexe des parties de l’armée a été de tenter de trouver un compromis. Marqués par le génocide perpétré chez leurs voisins du Rwanda, marqués par leur propre guerre civile, les Burundais voulaient éviter tout bain de sang.

Cette tentative de putsch a t elle été une réussite ?
Hier soir, après de nombreux et vifs combats, l’armée loyaliste semblait avoir repris le contrôle du principal lieu d’affrontement : la radio nationale. Ces combats ont occasionné de nombreuses destructions de bâtiments de la capitale et la mort de trois militaires. Après s’être réfugié en Tanzanie, le président actuel est revenu au Burundi, et a prononcé une allocution qui a été rediffusée au pays entier. Les chefs d’État de la communauté est africaine ont condamné le coup d’État, et ont demandé un report des élections. L’ONU, à mots couverts, a annoncé qu’elle ne reconnaîtrait pas un gouvernement né de la violence et de l’illégalité. Selon les États Unis, Pierre Nkurunziza reste le président légitime. Comme l’a reconnu le numéro 2 des militaires putschistes, « le mouvement a échoué (…) nous avons rencontré une trop grande détermination militaire ».

Crédit pbhoto : AlbertHerring via WikiCommons (CC) = soldats burundais

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

07/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a deux mois encore, avant les attentats perpétrés par des frères Kouachi et Ahmedy Coulibaly, expliquer que l’immigration massive que subit la France allait engendrer des troubles graves pouvant déboucher sur une guerre civile ethnico-confessionnelle faisait de vous … un déséquilibré ! Un mois après, on ne compte plus les articles parlant à mots couverts, voire même ouvertement, de la possibilité d’un conflit armé en France.

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?
Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

La preuve ? L’hallucinant article « France année zéro : la guerre civile » dans le magazine Lyon Capitale (février). Sous le titre « Islam, romans d’anticipation ? », celui-ci évoque le dernier roman de Jean Rolin, Les Evènements. Le romancier y décrit  « une France en proie au chaos » voyant «  s’opposer des fractions identitaires, des milices islamistes, des groupuscules djihadistes et des brigades d’extrême gauche ». Comme le note Lyon Capitale, « l’auteur ne fait pas de politique. Il donne à voir la possibilité d’une guerre civile, chez nous en France. Lui, l’ancien reporter de guerre, a été subjugué de voir à quel point Sarajevo ressemblait à Grenoble. »

L’écrivain français, Michel Houellebecq, dans son dernier ouvrage, Soumission, aborde directement cette problématique : « Pendant plusieurs années, et sans doute même plusieurs dizaines d’années, Le Monde, ainsi que plus généralement que tous les journaux de centre-gauche, avaient régulièrement dénoncé les “Cassandres” qui prévoyaient une guerre civile entre les immigrés musulmans et les populations autochtones d’Europe Occidentale. » (p55)

La guerre civile à nos portes : Guillaume Faye (photo) avait-t-il raison ?

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Paris : propagande à tous les étages pour le « vivre-ensemble »

Paris : propagande à tous les étages pour le « vivre-ensemble »

27/01/2015 – PARIS (NOVOpress) – Plus fort que le fameux dogme du “vivre-ensemble”, la Mairie de Paris lance le “Bien vivre-ensemble” pour les locataires de ses logements sociaux lors d’une campagne massive de tractage initiée le 12 janvier 2015.

Voila donc la seule réponse que propose la Ville de Paris pour faire face au communautarisme de son parc social qu’elle a elle même créé au détriment d’une véritable mixité culturelle. Et bien entendu surtout “pas d’amalgame” (autre marque déposée du politiquement correct) en ne donnant aucune précision sur l’origine des terroristes ni de leurs victimes.

Moins ça marche, plus l’incantation est ressassée : bon signe ?

[Tribune] Cette guerre civile dont nous ne voulons pas

[Tribune] Cette guerre civile dont nous ne voulons pas

Par Henri de Begard via Le Rouge & le Noir

Il est de bon ton dans une certaine frange de la blogosphère catholique de cracher sur le thermomètre et de repousser d’un revers de main toute possibilité de guerre civile et de délitement de la France comme des fantasmes de “groupuscules d’extrême-droite”.

Des alarmes toujours plus nombreuses

Les voix médiatiques sont pourtant de plus en plus nombreuses à craindre cette possibilité d’une guerre civile en France, qu’il s’agisse de journalistes tels Eric Zemmour prédisant une « guerre civile entre communautés » [1] ou Ivan Rioufol titrant « une guerre civile menace la France » [2], ou bien d’écrivains tels Michel Houellebecq qui dans son dernier roman, « Soumission », décrit une France en proie à une guerre civile opposant militants d’extrême droite et groupes musulmans d’origine africaine, ou encore Jean Rolin dont le dernier roman, « Les Évènements », met la France en état de guerre civile aux mains de milices (les unes d’extrême droite ou d’extrême gauche, d’autres confessionnelles, chrétiennes et musulmanes) s’opposant là aussi à travers tout le territoire.

La crainte d’une possible et prochaine guerre civile en France est ainsi partout, dans les médias, dans les esprits et même jusque dans la rentrée littéraire de ce début d’année.

Loin d’être réservé à l’extrême-droite, ni même à la droite, ce constat d’un embrasement possible à travers toute la France est aussi confirmé par des remontées de terrain. Ainsi, le porte-parole du « Collectif démocrate des couleurs de la diversité » établi à Drancy reconnait que « le malaise est dans la bouche de tout le monde. La cocotte-minute est déjà prête à exploser. Si vous ajoutez l’amalgame avec l’islam pour les assassinats et quelques “attentats” contre les mosquées, le mélange deviendra plus puissant que celui qui provoqua les émeutes de 2005. Préparez-vous à ce que cela éclate… » [3]

La guerre civile a-t-elle commencé ?

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Pogrome, Intifada, une vraie guerre sur notre territoire ! (Présent n° 8150)

Pogrome, Intifada, une vraie guerre en plein Paris ! (Présent n° 8150)

22/07/2014 – PARIS (NOVOpress) – C’est une vraie guerre qui s’installe sur notre territoire

Il y a quelques jours, revenant ici même sur les “débordements” (manière lénifiante de dire les choses) provoqués en France (en Algérie, chacals et fennecs font oreille basse…) par les supporters ou supposés tels des Fennecs, j’écrivais qu’ils annonçaient, à terme, une sorte de nouvelle guerre d’Algérie. Sur notre sol.

Pogrome, Intifada, une vraie guerre en plein Paris ! (Présent n° 8150)Un lecteur, qui m’avait alors écrit que j’allais peut-être « un peu loin », m’a envoyé un courriel après les tentatives de pogrome du 13 juillet et les scènes d’Intifada du 19 en plein Paris : « Des milliers de musulmans occupant le pavé de nos villes, des assauts avortés de justesse contre deux synagogues, des scènes de guérilla, des cris de haine, une police débordée… Je crois que vous avez raison. » (1)

Après ces deux (premières) démonstrations de force – et écoutez-moi bien : ce n’est qu’un pâle début –, nous vivons les prémisses de soulèvements islamistes de plus en plus violents. Et qui ne concerneront pas la seule communauté israélite, bien sûr.

Un échantillonnage des slogans lancés place de la République et place de la Bastille le 13 juillet résume bien l’état des lieux : “Mort aux juifs !” ; “Mort aux ashkénazes !” ; “Sales Blancs (sic) ! ” ; “Hitler avait raison ! ” ; “ On va vous cramer ! ” ; “Nique la France !” ; “Jihad ! Jihad ! Jihad !” ; “La Palestine doit finir le boulot (commencé par Hitler) ! ” ; etc.

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Immigration, islam : vers la guerre civile ? Analyse polémologique – Par Guillaume Faye

Immigration, islam : vers la guerre civile ? Analyse polémologique - Par Guillaume Faye

Dans un précédent article (« La Troisième guerre mondiale : prédictions ») j‘avais évoqué, dans un scénario d’embrasement global, une possible guerre civile ethnique en France : « L’immigration massive en Europe (surtout de l’Ouest) sous la bannière de l’islam va progressivement dériver vers une guerre civile ethnique. L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur. La présence en Europe de très fortes masses de manœuvres jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclencheur d’une spirale incontrôlable. » Penchons-nous sur la probabilité de ce scénario.

Le meilleur allié de la polémologie (science et études des conflits armés collectifs), c’est l’histoire. Or, la longue histoire de Rome, par exemple, nous enseigne que les guerres civiles (avec légions romaines contre légions romaines) furent aussi fréquentes  que les guerres de conquête et/ou de défense menées contre des peuples extérieurs. Relisant l’histoire de la France, de l’Allemagne, de la Grande Bretagne, des Etats-Unis, de la Chine, on s’aperçoit que les guerres intestines égalent les conflits extériorisés. De plus en France, il existe une forte tradition de conflits internes de forte ou de basse intensité, de la guerre de religions des XVIe et XVIIe siècles jusqu’aux XIXe et XXe siècles. La Révolution française, on l’oublie trop souvent, ne fut ni plus ni moins qu’une guerre civile. Tout comme, lors de l’opposition résistants/ collaborateurs et vichyssois au cours de la Seconde guerre mondiale, la France, était réellement partagée en deux camps qui se haïssaient (avec, comme toujours, la majorité de la population attentiste).

La montée de l’opposition conflictuelle entre l’islam, de plus en plus présent et en expansion numérique (nouveauté radicale et tonitruante dans l’histoire de France, minimisée par une oligarchie politico-médiatique à la fois apeurée et aveuglée) et la société française ”de souche” est beaucoup plus explosive et intense potentiellement que, par exemple, les guerres de religions entre catholiques ou protestants ou que les conflits idéologiques et politiques qui ont émaillé l’histoire récente depuis la Révolution (1). Vient s’ajouter à cela la dimension ethnique, très aggravante, du fait de l’immigration massive africaine et maghrébine. Au conflit spécifiquement religieux, sociologique et idéologique, vient s’ajouter, même si elle n’est pas formulée comme telle, la dimension ethno-biologique, qui a un énorme impact dans les mentalités collectives, même si elle est niée et refoulée par la censure (le surmoi) de l’idéologie dominante.

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[Tribune] Ukraine : révolution européenne ou guerre civile latente ? par Vladimir Berezovski

[Tribune] Ukraine : révolution européenne ou guerre civile latente ? par Vladimir Berezovski

03/02/2014 – 16h30
KIEV (NOVOpress) –
Si la signature de l’accord avec la Russie a été l’élément déclencheur de la crise en Ukraine, ce n’est pas sa cause profonde. En effet, les nationalistes qui sont la principale force de frappe du mouvement sont plus opposés à la Russie que favorables à l’Union européenne. « ils ne sont pas si pro-occidentaux, mais ils sont à coup sûr anti-russes. Et c’est ce qui en fait des pro-occidentaux », remarque Edouard Limonov. Dans un message adressé aux nationalistes européens, ils prônent une troisième voie entre l’Occident et la Russie. Or l’Ukraine est profondément divisée entre une majorité de russophones et une minorité d’Ukrainiens de l’Ouest. Divisée sur le plan intérieur, elle ne peut donc pas incarner de façon efficace l’avant-garde de la révolution européenne. Avant-garde qu’a déjà du mal à incarner la Russie, pays infiniment plus puissant.

L’appel à l’anticommunisme est hors de propos, avec l’inversion des pôles idéologiques consécutive à la chute de l’URSS. La présence d’une symbolique radicale dans des manifestations sinon pro-européennes, du moins soutenues par l’Union européenne (et donc par les Etats-Unis) est emblématique de cette alliance objective. En France, les mouvements homologues sont sévèrement réprimés, et si les nationalistes ukrainiens arrivaient au pouvoir et commençaient à appliquer leur politique, ils seraient immédiatement sanctionnés (comme ce fut le cas de certains groupes islamistes après les révolutions arabes). Pour Zakhar Prilepine, si l’Ukraine voulait s’émanciper de la Russie, elle n’irait pas « à l’Ouest » mais « à gauche » en remettant en cause le pouvoir oligarchique transnational plutôt que l’influence de la Russie en tant qu’Etat. Il s’agirait d’enrayer la guerre civile latente par une révolution sociale.

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Mais c’est où le « Centrafrique » ? Après l’AOF voici le retour de l’AEF

Mais c’est où le « Centrafrique » ? Après l’AOF voici le retour de l’AEF

Rebelles en République centrafricaine.

Dans les atlas anciens, le rose indiquait les territoires immenses de l’empire de la république française. Il y avait en Afrique noire, l’AOF (Afrique occidentale française) et l’AEF, (Afrique équatoriale française). Le Mali c’était l’AOF, le Centrafrique sous un autre nom l’AEF. Dans le premier pays, la colonisation a été motivée par les menaces islamo esclavagistes et dans l’autre par les cruautés tribales. Prétextes peut-être, prétextes sans doute, mais fondés sur des réalités comme les si désintéressées guerres humanitaires de la France socialiste d’aujourd’hui.

Lundi dernier, la France a soumis à ses partenaires du Conseil de sécurité un projet de résolution visant à renforcer la Misca, avec la perspective éventuelle de la transformer en force de l’ONU de maintien de la paix, impliquant le déploiement de casques bleus en Centrafrique.

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Afghanistan : l’insurrection qui vient (2ème partie) – Par Gilles-Emmanuel Jacquet

Afghanistan : l’insurrection qui vient (2ème partie) – Par Gilles-Emmanuel Jacquet

Le retrait des troupes de l’ISAF [en français, Force internationale d’assistance et de sécurité, FIAS] et ses conséquences telles que le transfert complet des responsabilités en matière de sécurité aux forces afghanes, la situation sécuritaire, politique et sociale du pays, la corruption endémique ainsi qu’une présence sans cesse réaffirmée des Talibans laissent entrevoir un avenir sombre pour l’Afghanistan.
La première partie est ici.

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Où l’on retrouve l’accusation “d’armes de destruction massive”

Où l'on retrouve l'accusation d'"armes de destruction massive"

Image en Une : structure du gaz sarin.

04/12/2012 — 20h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Le gouvernement étatsunien fait part de ses préoccupations face à l’escalade de la violence en Syrie. La Maison-Blanche se dit particulièrement soucieuse d’un stockage d’armes chimiques par le gouvernement syrien. La réaction ne s’est pas faite attendre de la part de Damas, qui réfute ces accusations en bloc.

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La Syrie privée d’Internet

La Syrie privée d’internet

30/11/2012 — 14h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – A 12h26 heure locale jeudi, les 84 blocs d’adresses IP syriens sont devenus totalement inaccessibles, privant le pays de tout accès internet, et la situation ne s’est guère améliorée aujourd’hui.

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Syrie : bulletin militaire des 13 & 14 septembre

Une photo récente – et parlante – qui montre quel genre de démocrates l’armée syrienne affronte quotidiennement…

14/09/2012 – 16h00
ALEP (via Infosyrie.fr) — Point de situation des dernières 48 heures, réalisé par
Infosyrie.fr
Photo en une : Une image récente – et parlante – qui montre quel genre de démocrates l’armée syrienne affronte quotidiennement… Crédit : DR.

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La situation est toujours instable en Syrie

La situation est toujours instable en Syrie

24/04/2012 – 14h45
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) –
La guerre civile entre l’Etat de Bachar el Assad et les milices salafistes est loin d’être terminée en Syrie.

Contrairement à ce qu’on entend dans les médias de l’oligarchie, la situation est naturellement beaucoup plus complexe qu’une révolte populaire contre son pouvoir politique. Ceux qui se font appeler ASL (Armée syrienne libre) continuent de mener leur politique de la terreur en faisant exploser des bombes qui tuent nombre de civils et de soldats et ce malgré le plan de paix proposé par Kofi Annan.

Malgré tout, il semble que le vent soit en train de tourner. En effet le général américain Vincent Brooks a rencontré à Beyrouth des responsables militaires libanais et leur a signifié que les tentatives pour renverser Bachar el Assad étaient en train d’échouer et qu’il faudrait vivre avec une telle Syrie pour les prochaines 40 années. Un constat qui a poussé les Etats-Unis à voter le plan de paix de l’ONU.

Pendant ce temps là, la politique européenne qui a toujours un train de retard sur ces questions stratégiques vient de décréter l’embargo des produits de luxe pour la Syrie et le gel des avoirs en Europe du couple présidentiel, espérant ainsi faire plier la première dame syrienne (photo) ! La perspicacité de ces mesures se passe de commentaires.

Photo : Le président syrien Bachar al-Assad accompagné de sa femme Asma, arrivant à Orly avant d’être reçu par le président français Nicolas Sarkozy le 12 juillet 2008. Crédit photo : Ammar Abd Rabbo via Flickr, licence CC.