Critique ciné : Le sang des Templiers

Critique ciné : Le sang des Templiers

28/07/2011 – 15h45
PARIS (NOVOpress) — A l’affiche depuis le 20 juillet dernier, Le Sang des Templiers raconte la révolte des barons d’Angleterre contre le roi Jean Sans Terre, qui a renié la “Grande charte” limitant ses pouvoirs. Thomas Marshall, chevalier templier de retour de croisade, se retrouve rapidement confronté à la cruauté du roi Jean Sans Terre. Retrouvant au fil des jours d’anciens compagnons d’armes, ils prennent le chemin de la révolte. S’en suit une course pour rallier le château de Rochester dans lequel il se réfugient et résistent aux assauts des mercenaires du roi, dans l’attente des troupes françaises qui doivent les délivrer.

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Critique ciné : Le sang des Templiers
Critique ciné : Le sang des Templiers

Bien filmé avec de belles prises de vue et panoramas, un choix de très beaux costumes, de beaux décors, l’ambiance est à première vue fidèle à la représentation que l’on peut se faire de l’Angleterre du XIIIème siècle, sans verser dans la caricature. Une distribution de choix permet de retrouver quelques visages familiers du cinéma anglo-saxon : Jason Flemyng, grand habitué des films de Guy Ritchie ; Mackenzie Crook, vu dans Pirates des Caraïbes ; le remarquable Paul Giamatti que l’on a bien aimé dans l’Illusionniste ou Shoot them up aux côtés de Clive Owen et Monica Belluci ; Brian Cox, qui reprend l’épée qu’il avait quittée dans Braveheart ; Derek Jacobi qui n’a pas pris une ride depuis Gladiator; la jolie Kate Mara, probablement plus à l’aise dans une série télé et qui hélas enchaîne les rôles de potiches sur le grand écran ; et enfin James Purefoy, grand habitué des films d’époque et des armures.

Si la figure de Jean Sans Terre (Paul Giamatti) fait inévitablement penser au tyran anarchiste Créon d’Antigone, vierge mère de l’ordre, viennent hélas se superposer quelques anachronismes regrettables qui affaiblissent de fait le scénario : le propos de soixante-huitarde individualiste et pacifiste d’une baronne qui a le feu aux fesses (Kate Mara, considérablement desservie par son rôle) et dont la seule occupation sera de vouloir coucher avec le héros (James Purefoy) ou le discours pseudo-communisant d’un des protagonistes, tranchent avec l’époque. La récupération idéologique à la sauce moderne gâte un peu le tout.

Ce film, riche de belles images, n’en reste pas moins un témoignage intéressant sur un pan de l’histoire anglaise et européenne.

Note de la rédaction : 3/5

[box]Réalisation : Jonathan English / Scénario : Jonathan English, Erick Kastel et Stephen McDool / Durée : 2h01[/box]

Angleterre : la gauche appelle à “faire la guerre à l’islamophobie”

English Defense League©Spencerchumbley

25/07/2011 17h30
LONDRES (NOVOpress) – En juillet 2005, après la série d’attentats commis à Londres par un groupe d’immigrés musulmans, éditorialistes des gros media, politiciens, évêques anglicans et catholiques avaient appelé en chœur à “ne pas stigmatiser les immigrés ni les musulmans”. Six ans plus tard, la tuerie d’Oslo a provoqué de tout autres réactions. Les tenants du multiculturalisme n’ont aucun scrupule à l’exploiter au maximum, et ne cherchent pas à s’en cacher.

Dans le Guardian, le grand quotidien de gauche, la blogueuse suédoise Camilla Ragfors se réjouit explicitement que le tueur ait été un Norvégien de souche : “Je suis si heureuse que tous les immigrés et les musulmans en Norvège et ailleurs en Europe n’aient pas à se cacher devant la vague de haine qui les aurait submergés, s’il s’était s’agi d’une atrocité islamiste”.

Aslak Sira Myhre, ancien leader du parti d’extrême gauche norvégien, « Alliance électorale rouge »,  appelle de son côté à une croisade – ou faut-il dire un djihad – contre tous ceux qui osent critiquer l’islam : “Tous les leaders occidentaux ont le même problème à l’intérieur de leurs frontières. Vont-ils maintenant déclarer la guerre à l’extrémisme de droite local ? À l’islamophobie et au racisme ? […] Nous devons utiliser cet événement pour porter un coup à l’intolérance, au racisme et à la haine qui se développent, non seulement en Norvège, non seulement en Scandinavie, mais dans toute l’Europe”.

Première visée, l’English Defence League (EDL), mentionnée par Anders Behring Breivik dans son manifeste – il affirme avoir eu des militants de l’EDL parmi ses “amis” sur Facebook. Dans un communiqué officiel, l’EDL a précisé : “Nous pouvons affirmer catégoriquement qu’il n’y a jamais eu de contact officiel entre Breivik et l’EDL, notre page Facebook a 100 000 supporters et reçoit des dizaines de milliers de commentaires chaque jour. Il n’y a aucune preuve que Breivik ait jamais été l’un de ces 100 000 supporters. De toute façon, quiconque exprime des croyances extrémistes de quelque nature que ce soit, qu’il s’agisse de suprémacisme blanc, de fondamentalisme chrétien ou d’extrémisme islamique, est banni de notre site”. L’EDL relève que les médias, qui ont monté en épingle ce passage, ont passé sous silence les vives critiques que Breivik adresse à l’EDL dans le même manifeste, p. 1438, où il écrit : “Les principes de l’EDL et ceux des Chevaliers du Temple [de Breivik] ne pourront jamais être conciliés car nous sommes idéologiquement très éloignés…L’EDL condamne sévèrement tout mouvement, comme les Chevaliers du Temple, qui utilise la terreur comme instrument. C’est pourquoi, nous, les Chevaliers du Temple, regardons l’EDL comme de naïfs imbéciles”. Breivik reconnaît, pour le déplorer, que “l’EDL est un mouvement démocratique, ils croient encore que le système démocratique peut résoudre les problèmes de la Grande-Bretagne”.

L’EDL conclut son communiqué en affirmant qu’elle ne se laissera pas impressionner : “Nous sommes fiers de nous élever fortement contre toute forme d’extrémisme et nous continuerons à prendre la parole contre la plus grande menace terroriste qui pèse sur notre nation, l’extrémisme islamique. […] La semaine dernière encore, un Somalien de l’est de Londres a été jugé pour financement du terrorisme, il est donc d’une importance vitale que les citoyens respectueux de la loi dans notre pays se lèvent pour appeler le gouvernement à agir énergiquement afin d’empêcher que le prochain acte de terrorisme et la prochaine scène de dévastation soient de nouveau en Grande-Bretagne.”

Le quotidien de gauche The Independent n’en titre pas moins aujourd’hui “Indignation pour le rôle de l’English Defence League”. Nick Lowles, directeur de l’association Hope Not Hate, qui se proclame “anti-fasciste et anti-raciste”, a appelé hier le gouvernement anglais à classer officiellement l’EDL, non plus comme une association politique légitime, mais comme un “groupe extrémiste de droite”, afin que la police puisse plus facilement “recueillir des informations sur l’EDL, ses membres et ses activités”.

Tous les amalgames sont considérés comme de bonne guerre. Une dépêche de l’Associated Press, reprise telle quelle par la plupart des journaux anglais et américains, exhorte les dirigeants européens à “attaquer l’islamophobie avec le même zèle qu’ils ont déployé dans la lutte contre le terrorisme islamique” . L’Associated Press cite à ce propos “Bernard Godard, consultant auprès des hommes politiques européens sur les questions islamiques”, qui met en garde contre la montée des “sentiments anti-musulmans”. “Il affirme que la police n’a pas prêté assez attention à des groupes comme le parti nationaliste Bloc identitaire en France, qui utilise Internet pour organiser de grandes fêtes provocatrices avec du vin et des saucisses de porc – aliments interdits selon les règles de l’islam”.

Bref, si vous mangez des saucisses, vous êtes au minimum un tueur en série potentiel.

La police britannique aurait supprimé des informations sur la menace islamiste

La police britannique aurait supprimé des informations sur la menace islamiste

25/07/11 – 09h00
LONDRES (NOVOpress) – La police britannique (sarcastiquement décrite comme le bras exécutif du très ancré à gauche journal Guardian, en raison de leur zèle à poursuivre le politiquement incorrect) est accusée d’avoir supprimé des informations concernant une vague de menaces, abus et violences dans certaines zones de Londres et sa banlieue fortement islamisées, et plus particulièrement la ville de Tower Hamlets.

Les victimes racontent que la police de cette ville, redoutant des accusations de racisme, a ignoré ou sous-estimé des cas où des personnes (musulmanes ou non) ont été menacées ou frappées pour cause de non-respect des “normes islamiques”. L’une de ces victimes, Mohammed Monzur Rahman, a perdu partiellement la vue après avoir été passé à tabac par la foule pour avoir fumé durant le ramadan. Selon un militant anti-extrémiste local, Rahman a rapporté l’incident à la police mais celle-ci lui a répondu qu’elle ne pouvait rien faire car il n’y avait pas de témoins – ce qui est absurde au vu de la fréquentation de la rue et des caméras de vidéosurveillance présentes dans cette même rue.

John Cleese©Paul Boxley
Selon le comédien John Cleese “Londres n’est plus une ville anglaise”

L’immigration musulmane, concentrée dans ce que l’on appelle désormais le “Londonistan” et dans les banlieues d’autres grandes villes, a atteint un tel point qu’il est dangereux pour des femmes anglaises de marcher non voilées dans certaines rues. Une vidéo diffusée sur Internet, montre, dans les rues de Londres, des policiers fuyant une foule portant des inscriptions telles que “Décapitons ceux qui insultent l’islam” et autres slogans du même type. Même le très libéral comédien John Cleese (photo ci-contre) a déclaré récemment que “Londres n’est plus une ville anglaise”.

L’appropriation des quartiers défavorisés par les islamistes intégristes ainsi que la terreur imposée aux musulmans et autres, respectueux des lois, est le résultat de la politique “portes ouvertes” initiée par les différents gouvernements travaillistes. Comme les autres politiques de ce parti, celle-ci semble avoir été lancée afin d’effectuer un vrai remplacement démographique des électeurs. Et son succès a probablement même dépassé les espérances de ses créateurs. Depuis que le Parti travailliste a mis en place ces mesures de portes ouvertes, plus de 5,2 millions d’immigrés sont arrivés au Royaume-Uni. Si l’on compte les départs de ceux ayant quitté le pays, cette politique d’immigration aura conduit à l’installation de 3,2 millions d’entre eux, dans un pays qui compte seulement 60 millions d’habitants environ. Même si l’on estime qu’un pour cent de ces 3,2 millions est un islamiste intégriste, cela nous amène quand même au chiffre de 32 000 nouveaux radicaux (c’est-à-dire plusieurs fois l’effectif de l’armée de terre britannique).

Amy Winehouse est morte

Amy Winhouse est morte

L’information a été donnée par la police britannique, la chanteuse Amy Winehouse (âgée de 27 ans) aurait été retrouvée morte dans son appartement de Camden Square (Londres) dans la nuit de vendredi à samedi.

Selon les premières informations, Amy Winehouse aurait succombé à une overdose d’alcool et de drogue.

Lors du concert du 19 juin dernier à Belgrade, sous l’emprise de l’alcool, elle n’avait pas été capable d’achever son concert. La réaction du public, qui avait payé 45 euros la place, fut particulièrement vindicative. Sur sa page Facebook, le ministre serbe de la Défense, Dragan Sutanovac, avait écrit  : “Le concert d’Amy a été une honte et une grande déception”.

Selon certaines sources, c’est le choc psychologique subi lors de ce concert qui serait à l’origine de ce drame. Des instructions avaient pourtant été données pour cette tournée afin que dans aucun hôtel Amy Winehous ne puisse avoir accès à de l’alcool. Les causes de son ébriété à Belgadre demeurent un mystère.

Rupert Murdoch a failli être entarté [vidéo]

Rupert Murdoch a failli être entarté

Interrogé hier par une commission du parlement britannique, le magnat des médias Rupert Murdoch a failli être entarté. Mais il y a échappé de peu. En tout cas, une tentative qui n’a pas été du gôut de l’épouse de Rupert Murdoch, qui a soufflé l’entarteur. Les images

Selon l’ancien Premier ministre britannique John Major, l’indépendance écossaise est possible

Selon l'ancien Premier ministre britannique John Major, l'indépendance écossaise est possible

18/07/2011 – 21h30
LONDRES (NOVOpress Breizh)
– Le succès du Scottish National Party aux récentes élections britanniques fait évoluer les réflexions des politiques, en particulier chez les Conservateurs. Mais l’Union européenne pourrait voir d’un mauvais œil les projets séparatistes.

John Major en 1996 ; il était alors Premier ministre du Royaume Uni.Imaginerait-on la déclaration suivante dans la bouche d’un Lionel Jospin ou d’un Jacques Chirac : « Pourquoi ne pas régionaliser toutes les responsabilités hormis les affaires étrangères, la défense et la direction de l’économie ? Pourquoi ne pas laisser à la Bretagne une plus grande marge de liberté fiscale pour financer ses politiques et, corrélativement, abolir les enveloppes budgétaires actuelles, réduire le nombre d’élus bretons à l’Assemblée nationale et alléger la charge législative du Palais Bourbon ? »

Remplacez « Bretagne » par « Écosse » et vous aurez la position exprimée par John Major (photo), Premier ministre britannique de 1990 à 1997, devant la Ditchley Foundation, le 9 juillet dernier. Du temps où il dirigeait le gouvernement de Sa Majesté, Major, chef du parti Conservateur, refusait la « dévolution » de pouvoirs à l’Écosse, au Pays de Galles et à l’Irlande du Nord. Il reconnaît à présent qu’il avait tort. « Les séparatistes, dit-il, sont de fiers Scots qui pensent que l’Écosse peut se gouverner elle-même : sur ce plan, ils ont sûrement raison. »

Major n’est pas devenu pour autant un partisan de l’indépendance écossaise. « Ce serait une folie, assure-t-il. Mais si les Écossais la veulent vraiment, l’Angleterre ne peut pas – et ne doit pas – la leur refuser. » Parmi les obstacles qu’il cite, l’un mérite d’être noté. L’Écosse pense-t-il, aurait du mal à se faire admettre par l’Union européenne « car des pays comme l’Espagne – qui craint de perdre la Catalogne – ne verraient sans doute pas les séparatistes d’un bon œil ».

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

18/07/2011 – 13h00
LONDRES (NOVOpress)  — L’information est disponible depuis une semaine mais elle était passée inaperçue jusqu’à ce que le Sunday Mirror, édition dominicale du tabloïd Daily Mirror, lui consacre un article hier.

Le 11 juillet, le forum islamiste Ansar al-Mujahideen English Forum a publié un long message en anglais par « le frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy », qui exalte les combattants islamistes tombés en Somalie et exhorte tous les musulmans à venir les remplacer. Au milieu d’appels ressassés au djihad contre tous les ennemis d’Allah, « les sionistes et les croisés », on trouve un passage sur « les nombreux pionniers du Tawhid » qui « sont partis avec un aller simple pour le paradis promis ». « L’un d’entre eux était un frère adolescent qui renonça à profiter de sa jeunesse parmi les plaisirs du Royaume Uni. Il décida de chercher les plaisirs d’Allah et l’appréciation de Sa divine Majesté pour son combat, c’est pourquoi il émigra vers la région du djihad somalien, reçut un entraînement, combattit, et fut finalement tué au service de son Bien Aimé, Allah, le Glorifié et l’Exalté. Il était le chef de notre unité, mais ce n’était pas un chef ordinaire. »

Le Mirror qualifie Abu Yaser al-Maqdishy de « seigneur de la guerre d’Al-Qaida », et affirme qu’« Al-Qaida a refusé de donner plus de détails pour essayer d’empêcher les forces de sécurité britannique de mener une enquête ». Mais « la Somalie est devenue le plus grand camp d’entraînement mondial pour terroristes et les experts estiment qu’il y a actuellement une centaine de Britanniques qui s’y entraînent et y combattent ».

Le Mirror n’est certes pas une source bien fiable, mais les télégrammes diplomatiques Wikileaks, analysés par le beaucoup plus sérieux Daily Telegraph, avaient révélé en février que la Somalie était en passe de remplacer le Pakistan comme centre de formation des terroristes islamiques (à passeports) britanniques. Le gouvernement anglais prend très au sérieux le risque d’attentats terroristes de la part de « Somaliens britanniques » radicalisés, partis en Somalie pour y recevoir « endoctrinement et formation » puis rentrés en Grande-Bretagne pour se livrer au terrorisme. Bon nombre d’habitants de la région sont titulaires d’un passeport britannique. Beaucoup de jeunes « Somaliens britanniques » sont envoyés sur place par leurs familles pour les « redresser ». « On croit en outre qu’il y a une certaine activité de “tourisme djihadique” en Somalie du Sud de la part de citoyens britanniques d’origine ethnique somalienne ».

C’est dans ce contexte que la Cour européenne des droits de l’homme vient d’interdire au Ministère de l’Intérieur britannique de renvoyer dans leur pays deux criminels somaliens, Abdi Sufi, 24 ans, qui a fait l’objet d’au moins dix-sept condamnations pour, entre autres, cambriolage, fraude, exhibitionnisme et menaces de mort depuis son entrée illégale au Royaume Uni, il y a huit ans, et Abdiaziz Elmi, 42 ans, condamné à de multiples reprises pour trafic de drogue et vol. Selon la Cour européenne des droits de l’homme, renvoyer ces individus en Somalie serait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit « les traitements inhumains ou dégradants ». La raison invoquée est que la Somalie « est un pays trop dangereux pour qu’on les y renvoie » bien que le Ministère de l’Intérieur britannique ait fait remarquer qu’il y avait des parties de la Somalie où les deux hommes pouvait vivre en sécurité.

Le jugement va faire jurisprudence pour 214 autres Somaliens, dont les deux-tiers sont des criminels, qui avaient fait appel contre leur expulsion, et qui vont donc pouvoir rester paisiblement en Grande-Bretagne.
À moins que certains n’entendent l’appel au djihad du frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy ?