Jersey et le droit du sang fiscal

Jersey et le droit du sang fiscal

Depuis toujours, la fiscalité exacerbe les questions d’identité nationale – qu’on songe seulement à la révolte du papier timbré dans la Bretagne de 1675. La situation budgétaire dégradée de certains grands pays, même parmi les plus favorables au droit du sol, les conduit à réhabiliter implicitement le droit du sang. Avec le risque de stimuler les identités locales, comme le montre l’exemple de Jersey.

La Bretagne a une frontière commune avec un important paradis fiscal – une frontière maritime. Jersey, la principale des îles anglo-normandes, qui bénéficie d’un statut d’assez large autonomie, pratique l’imposition douce. C’est d’ailleurs une bonne affaire pour ses finances, puisque les riches affluent.

L’exil fiscal est clairement une démarche de droit du sol, tout autant que l’immigration sociale : il revendique le bénéfice des lois du pays de résidence, en échappant à celles du pays d’origine. Mais la ruine de leurs finances publiques pousse les États à rattraper leurs nationaux par le col pour leur appliquer ce qu’on pourrait appeler un droit du sol fiscal. Les États-Unis viennent ainsi d’adopter des lois de délation obligeant les institutions financières du monde entier à signaler les biens détenus à l’étranger par des Américains.

La plupart des grands pays font pression sur les paradis fiscaux pour pouvoir imposer d’une manière ou d’une autre leurs citoyens installés à l’étranger (imaginez que l’Algérie ou la Turquie fassent pression sur la France pour payer elles-mêmes les allocations familiales de leurs nationaux installés dans l’Hexagone…). Pendant la campagne électorale, Nicolas Sarkozy comme François Hollande ont annoncé leur intention de taxer les exilés fiscaux. Déjà, sous Sarkozy, une exit tax a été mise en place : les Français qui partent s’installer à l’étranger doivent payer une taxe bien réelle sur leurs plus-values virtuelles (ce que les conseillers fiscaux traduisent ainsi : si vous voulez vous enrichir, quittez d’abord la France).

Pour Jersey, donc, l’étau international se resserrait déjà. Mais voilà qu’en outre le Royaume-Uni lui-même commence à s’offusquer qu’un de ses territoires paie moins d’impôts que les autres. Le Premier ministre britannique, David Cameron, s’en est vivement pris au comédien d’origine irlandaise Jimmy Carr, qui réduit ses impôts grâce à un montage jersiais, tandis que le ministre du budget, George Osborne, annonce un durcissement de la législation.

Jersey a lancé une vaste riposte. Au menu : diversification de ses sources de milliardaires (l’île a créé des représentations en Chine et aux Émirats arabes unis), lobbying contre un changement de loi britannique et préparatifs pour une éventuelle déclaration d’indépendance.

Il est clair qu’une telle issue pourrait donner des idées à d’autres régions à l’identité marquée et aux besoins budgétaires moins criants que ceux des grands États ouverts à la mondialisation.

François Kernan

Crédit photo : PavelD, via Wikimedia, licence CC

Cet article a été publié initialement sur Novopress Breizh.

Grande Bretagne : les détenus païens demandent à pouvoir pratiquer librement leur culte

Grande Bretagne : les détenus païens demandent à pouvoir pratiquer librement leur culte

14/04/2012 – 17h00
LONDRES (NOVOpress Breizh) – Les détenus païens de Grande-Bretagne demandent à bénéficier du droit de prier nus et de porter des robes à capuchons dans leurs cellules. Les directives pénitentiaires actuellement en vigueur leur permettent de porter seulement des robes sans capuchons afin que leurs visages restent bien visibles. Et la pratique consistant à se mettre nu pour prier est tout simplement interdite. Une règlementation beaucoup plus restrictive que pour certaines communautés, notamment celles d’origine indo-pakistanaise.

Selon le Daily Mail, qui révèle l’affaire, un détenu dont le nom n’a pas été divulgué, incarcéré dans un quartier de haute sécurité à la maison d’arrêt de Frankland dans le Nord-est de l’Angleterre, s’est plaint d’être victime de discrimination parce qu’il s’est vu interdire de prier en portant une robe de « style druidique » dans sa cellule.

Dans une lettre publiée dans le magazine des détenus Inside Time il a déclaré que certains de ses codétenus – d’origine indo-pakistanaise – avaient été autorisés à couvrir leurs têtes avec des foulards pendant la prière et qu’il n’était pas équitable que les détenus païens se voient interdire de porter une robe à capuchon.

« Il s’agit là d’un cas de discrimination flagrant qui doit être considéré comme sérieux. Il ne doit y avoir qu’une seule règle pour tous ou pas de règle du tout. » écrit le prisonnier. Après avoir demandé conseil auprès de la Fédération Païenne, il a donc saisi la direction de l’établissement pénitentiaire pour que le règlement soit modifié.

Un autre détenu, qui purge une peine à la prison de Wandsworth, dans le Grand Londres, s’est plaint de ne pas avoir le droit de prier nu – « skyclad » selon le terme anglais – comme le font certains groupes païens actifs en Grande Bretagne.

Le Ministère de la Justice britannique permet aux détenus païens d’avoir un certain nombre d’objets religieux dans leurs cellules, y compris de l’encens, un collier pentagramme, une baguette souple nommée « wand », des pierres runiques faites de « bois, pierre ou argile », un calice, un autel pour prier et même des cartes de tarot (?). Mais les directives sont formelles : « La plupart des païens portent des vêtements ordinaires pour le culte – en prison, le culte skyclad [nu] worship est interdit. L’usage d’une robe sans capuchon est autorisée, mais seulement pour l’exercice d’un culte privé ou collectif » . Après le cas des chrétiens, dont le droit de porter des signes rappelant leur foi sur les lieux de travail est contesté par le cabinet de M. Cameron, celui des détenus païens sera -t-il aussi porté devant la Cour européenne des Droits de l’Homme ? Affaire à suivre.

Le Gouvernement britannique estime qu’à la différence des musulmans les chrétiens n’ont pas le droit de porter de signes religieux sur le lieu de travail

Le Gouvernement britannique estime qu’à la différence des musulmans les chrétiens n’ont pas le droit de porter de signes religieux sur le lieu de travail

10/04/2012 – 12h00
LONDRES (NOVOpress Breizh) – Les chrétiens n’ont pas le droit de porter ostensiblement une croix ou un crucifix sur leur lieu de travail. Telle est la position que le gouvernement britannique entend défendre dans un litige porté par deux femmes devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Selon le Sunday Telegraph, qui a révélé cette affaire, le Gouvernement conservateur de David Cameron estime que le fait de porter une croix sur son lieu de travail n’étant pas une « exigence » posée par la foi chrétienne, les employeurs peuvent interdire le port de la croix et licencier les salariés qui persistent à le faire. Cette position a fait l’objet de critiques de la part de nombreuses personnalités. Lord Carey, l’ancien archevêque de Canterbury, a accusé le 10 Downing street de vouloir dicter aux chrétiens leur conduite et a affirmé que c’était là un nouvel exemple de marginalisation du christianisme dans la vie officielle.

Nadia Eweida, une chrétienne copte salariée de British Airways, avait été suspendue en 2006 pour avoir refusé d’enlever la croix qui, selon ses employeurs, ne correspondait pas à l’uniforme réglementaire de la compagnie. Mme Chaplin, une femme originaire d’Exeter, s’est vu dénier quant à elle le droit de travailler en qualité d’infirmière dans un établissement hospitalier par Royal Devon and Exeter NHS Trust après avoir refusé de cacher la croix qu’elle portait au bout d’une chaînette. Cette décision a eu pour effet de mettre fin à sa carrière longue de 31 ans.

Ayant été déboutées devant les tribunaux du Royaume-Uni, les deux femmes ont porté le litige devant la Cour de Strasbourg en se fondant sur les dispositions de l’article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, selon lesquelles : « Tout un chacun jouit de la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit inclut la liberté de changer sa religion ou sa croyance, et la liberté de manifester, seul ou en commun avec d’autres en public ou en privé, de manifester sa religion ou sa croyance, dans le culte, l’enseignement, la pratique et l’observation. »

Les avocats des deux requérantes estiment que la position du Gouvernement britannique est excessivement restrictive et que la « manifestation » de la religion inclut le fait de faire des choses qui ne sont pas une « exigence de la foi » ; que de ce fait leurs clientes sont protégées par les Droits de l’Homme.

Ce refus du gouvernement de David Cameron de reconnaître aux chrétiens le droit d’afficher le symbole de leur foi sur le lieu de travail intervient alors que les membres d’autres religions se sont vu accorder un statut spécial pour des tenues ou des symboles tels que le turban sikh, le bracelet kara ou le hijab (photo) musulman. Manifestement, dans le royaume de sa Très gracieuse Majesté, il est aujourd’hui des communautés qui sont plus privilégiées que d’autres. Le titre officiel d’Élisabeth II – « par la grâce de Dieu, reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et de ses autres royaumes et territoires, chef du Commonwealth, défenseur de la foi » – serait-il devenu obsolète ?

Un gang de pédophiles pakistanais arrêté à Oxford

Un gang de pédophiles pakistanais arrêté à Oxford

01/04/2012 – 08h30
OXFORD (NOVOpress) —
Des gangs de pédophiles sont régulièrement découverts en Grande-Bretagne. À chaque fois, les gros médias, et au premier chef la BBC, en parlent le moins possible. Étonnant ? Pas vraiment.

À la fin de 2010, après la mise au jour d’une affaire particulièrement atroce, une journaliste du Daily Mail avait osé rompre le silence : «C’est un sujet qui, dans la Grande-Bretagne politiquement correcte d’aujourd’hui est pratiquement tabou – un sujet rarement évoqué par la police, les tribunaux et même les agences de soutien psychologique aux victimes. La réalité est que les perpétrateurs sont presque tous des Asiatiques (Pakistanais) et que leurs victimes sont blanches ». Un peu plus tard, le Times et le Daily Telegraph avaient dénombré 17 procès depuis 1997, où des groupes d’hommes avaient été jugés pour exploitation sexuelle de filles âgées de 11 à 16 ans : 53 condamnés sur 56 étaient d’origine pakistanaise, 50 d’entre eux musulmans. Les agences et associations censées aider les victimes d’abus sexuels avaient alors « été accusées de dissimuler le rôle des musulmans pakistanais de Grande-Bretagne dans l’exploitation sexuelle de petites filles blanches». Des policiers avaient confié, sous le voile de l’anonymat, que les condamnations ne représentaient qu’une petite partie des crimes. « Ces filles, avait avoué un policier haut gradé, sont passées de main en main et traitées comme de la viande. Pour arrêter ce genre de crimes, il faut en parler, mais tout le monde a été dans la terreur d’aborder le facteur ethnique ».

Dix-huit mois plus tard, rien n’a changé. La police a annoncé il y a quelques jours qu’un groupe d’hommes avait été arrêté à Oxford dans une affaire d’exploitation sexuelle de 24 filles âgées de 11 à 16 ans. « Nous pensons avoir découvert un groupe criminel qui vendait des jeunes filles pour des rapports sexuels ». Les chefs d’accusation incluent la prostitution de mineures, l’administration de drogues pour perpétrer des viols, le proxénétisme et le dressage sexuel. Selon la police, « nous considérons les petites filles comme très, très vulnérables et c’est la raison pour laquelle elles ont été prises pour cibles ». Il s’agirait en particulier d’enfants ayant fait une fugue. La police « a refusé de donner des indications sur la nationalité des suspects ».

Sheila Taylor, directrice du National Working Group for Sexually Exploited Children and Young People, s’est précipitée dans la presse pour assurer que les victimes seraient prises en charge. Elle a tenu à ajouter (tiens donc !) : « L’expérience des membres de notre réseau est que tant les victimes que les criminels sont issus d’une gamme variée de milieux culturels et sociaux ».

La presse locale a ensuite donné les noms des six hommes qui ont comparu devant le tribunal d’Oxford et ont été placés en détention provisoire :

Akhtar Dogar est inculpé pour trois viols, un viol d’enfants, trois affaires de prostitution d’enfants, une menace de mort, et pour proxénétisme.
Son frère Anjun Dogar est inculpé pour viol d’enfant, prostitution d’enfant, et proxénétisme.
Kamar Jamil est inculpé pour quatre viols, deux affaires de prostitution d’enfants, une menace de mort, possession de cocaïne avec intention d’en fournir à quelqu’un.
Zeshan Ahmed est inculpé pour dix rapports sexuels avec enfant.
Bassan Karrar est inculpé pour avoir violé une petite fille.
Son frère Mohammed Karrar est inculpé de deux viols d’enfants et de fourniture de cocaïne à un enfant.

Sept autres hommes dont les noms n’ont pas été révélés ont été remis en liberté sous caution.

Le nombre des victimes identifiées s’élève désormais à 38, âgées de 11 à 16 ans.

L’ensemble des consommateurs subventionne le coût du halal, l’Angleterre prête à agir

L’ensemble des consommateurs subventionne le coût du halal, l’Angleterre prête à agir

25/03/2012 – 16h30
LONDRES (NOVOpress) —
La filière d’abattage rituel musulman ne peut survivre économiquement qu’à condition qu’une partie importante des viandes issue des animaux ainsi cruellement sacrifiés soit vendue dans les circuits traditionnels. Pour y parvenir, les industriels les recyclent sans en avertir les consommateurs. S’ils ne pouvaient le faire, les musulmans seraient dans l’obligation de payer le vrai coût de cette pratique, bien supérieur à ce qu’ils payent actuellement, car les consommateurs traditionnels la subventionnent en consommant les surplus sans le savoir.

Cette situation explique l’opposition des industriels de la viande et des musulmans à l’étiquetage des viandes en fonction de la méthode d’abattage. Visiblement, comme le rapporte Glen Owen dans les colonnes du Daily Mail, le rapport de forces au Royaume-Uni est plus favorable au bien-être animal car un projet de loi en faveur de l’étiquetage des viandes est en passe d’être voté par le parlement britannique.

Jack l’éventreur et les zones de non-droit en 2012

Jack l’éventreur et les zones de non-droit en 2012

11/03/2012 – 14h30
LONDRES (NOVOpress) –
Aux éditions Encore, Paul Roland consacre un nouvel ouvrage à Jack l’éventreur, considéré comme le premier serial killer de l’époque moderne. En 1888, dans les brumes londoniennes, il tua cinq prostituées en quatre mois. L’assassin ne fut jamais identifié. L’auteur a le talent de ressusciter le Londres de Jack l’éventreur, celui d’une industrialisation triomphante avec son cortège d’inégalités sociales, sa main d’œuvre exploitée : plus de la moitié des habitants de Whitechapel, quartier de Londres où le tueur sévit, vivent sous le seuil de pauvreté. Un récit à lire avec comme bande son « Jack the Ripper » de Morrissey.

Pour mieux faire revivre le Londres de la reine Victoria, Paul Roland cite de nombreux observateurs de l’époque. Dont Artur G. Morrison qui estimait le 24 avril 1889 que les habitants de Whitechapel « peuvent avilir le caractère d’une maison, mais une maison ne peut modifier le caractère de ses habitants ». Une remarque valable aujourd’hui dans l’Europe colonisée par une immigration extra-européenne : investir des millions d’euros dans une zone de non droit, dégradée systématiquement par une racaille pleine aux as, changera-t-il forcément « le caractère de ses habitants », coupés culturellement et ethniquement du pays qui les accueille ?

Grande-Bretagne : les députés refusent la viande halal dans leurs restaurants

Grande-Bretagne : les députés refusent la viande halal dans leurs restaurants

07/01/2012 – 18h20
LONDRES (NOVOpress) –
On est habitué dans toute l’Europe à l’hypocrisie de l’oligarchie dominante, qui impose le multiculturalisme aux peuples tout en s’en protégeant soigneusement elle-même. Mais, aux yeux de bien des observateurs, le Parlement britannique vient de battre les records du deux poids deux mesures.

Le Parlement a en effet opposé une fin de non recevoir aux députés et membres de la chambre des Lords musulmans, qui réclamaient de la viande halal dans les restaurants et cafés du palais de Westminster – lequel n’en compte pas moins de 23 –, au motif que « la méthode – trancher la gorge d’un animal sans étourdissement – est choquante pour beaucoup de leurs collègues non-musulmans ». Le « baron Ahmed of Rotherham » (Nazir Ahmed, un militant travailliste devenu le premier pair d’Angleterre musulman par la grâce de Tony Blair) a protesté en vain contre cette décision.

Alison Ruoff, membre du Synode général de l’Église anglicane, a commenté de son côté : «C’est un peu hypocrite pour le Parlement, après avoir autorisé les autres à servir de la viande halal, de la refuser dans ses propres locaux».

En 2010, le Mail on Sunday avait révélé qu’écoles, hôpitaux et restaurants servaient d’autorité de la viande halal à leurs clients. Les principaux supermarchés (Waitrose, Marks & Spencer, Sainsbury’s, Tesco, Somerfield et Co-op) avaient tous reconnu qu’ils vendaient de la viande issue de l’abattage rituel sans en informer les consommateurs. De nombreuses chaînes de restaurations rapides, dont Domino’s Pizza, Pizza Hut, KFC, Nando’s et Subway, servent également de la viande halal à l’insu de leurs clients.

Si la Grande-Bretagne continue à accepter la substitution de population, la question du halal au Parlement sera résolue (vidéo) !

NB : Le sous-titrage français de cette vidéo date de 2009. Actuellement Shahid Malik n’a plus les mêmes fonctions que celles citées dans ce sous-titrage.

Crédit photo : copie d’écran de la vidéo “Abattage rituel sans étourdissement” de l’association GAIA.

Folie moderne : en Grande-Bretagne, Facebook impliqué dans un tiers des divorces

Folie moderne : en Grande-Bretagne, Facebook impliqué dans un tiers des divorces

04/01/12 – 15h30
LONDRES (NOVOpress)
– Facebook ne sert pas qu’à flatter l’égocentrisme et l’exhibitionnisme ambiant et à permettre le fichage global de la population, il joue également le rôle d’un très efficace briseur de couples.

Ainis, en Grande-Bretagne, le réseau social est cité comme élément à charge dans pas moins d’un tiers des procédures de divorce.

Facebook est même devenu comme une tierce personne dans les affaires“, déclare notamment Emma Patel, directrice d’un cabinet d’avocats spécialisé en droit de la famille.

Indiscrétions, flirts, propos ambigus, messages inopportuns… Facebook et sa « toile » se révèlent être l’environnement idéal pour favoriser le doute, la jalousie, la défiance et finalement la rupture.

Chaque message posté sur un « mur » Facebook est désormais susceptible de servir pour une procédure judiciaire de séparation.

Crédit photo : Thos003/Flickr sous licence Creative Common

Grande-Bretagne : pour cause d’islam, une bande de somaliennes faiblement condamnées malgré une agression filmée

Grande-Bretagne : pour cause d'islam, une bande de somaliennes faiblement condamnées malgré une agression filmée

07/12/2011- 16h00
LEICESTER (NOVOpress) – La scène se passe à Leicester, en Angleterre. Un couple rentre chez lui, quand il est pris à partie par 4 agresseusses somaliennes (trois soeurs et leur cousine) âgées de 24 à 28 ans. Rhea Pages, jeune Anglaise de 22 ans, s’effondre littéralement sous les coups portés par les 4 agresseurs, malgré les tentatives d’aide apporté par son compagnon. Elle se fera insulter, sous les yeux de la police arrivant à son secours, au cri de “Tuez la pute blanche” (“Kill the white slag”)

La scène ayant été filmée dans sa quai-intégralité (vidéo ci-dessous), on s’attendrait à des sanctions pénales lourdes pour cette agression en bande caractérisée (les agresseurs risquaient jusqu’à 5 ans d’emprisonnement).

Ce n’est pas ce qu’à décidé la justice anglaise pour des raisons d’ordre religieux. En effet, les 4 agresseurs étant en état d’ébriété avancée au moment des faits, elles n’étaient donc pas conscientes de leurs actes car “pas habituées à boire de l’alcool du fait de leur religion musulmane”. Elles ont donc été condamnées à 6 mois de prison avec sursis, une des peines les plus faibles pour ce type d’agression.

Rhea Pages, traumatisée, dénonce les résultats du procès et s’estime victime de racisme, “parce que je suis blanche”, dit-elle. Elle a perdu également son travail depuis l’agression, n’arrivant pas à surmonter les difficultés psychologiques opst-agression.

L’Angleterre semble accepter au quotidien, quand ça n’est pas tout simplement encourager, la montée de la barbarie etdu racisme anti-blanc. Ce jugement le démontre une fois de plus. Entre la montée de l’islam, l’explosion du communautarisme et la préférence étrangère pratiquée depuis des années au pays de la reine Elisabeth, il se pourrait bien que les petits blancs anglais finissent par se révolter un jour, face à ces injustices qui les touchent au quotidien. C’est ce qu’à déjà commencé à faire l’English Defense League.

[Football] “Naming” : Newcastle United, nouvelle victime ?

[Football] "Naming" : Newcastle United, nouvelle victime ?

05/12/2011 – 08h00
NEWCASTLE UPON TYNE (NOVOpress) –
Tout est bon pour faire de l’argent. En sport surtout, dans les pays anglo-saxons en particulier. Le “naming” est cette pratique qui consiste à renommer le nom d’une équipe ou d’un stade par le nom d’un sponsor publicitaire. Ainsi le stade mythique d’Arsenal Highbury est devenu l’Emirates Stadium, le Mans ne joue plus à Léon Bollé mais au MMA Arena et Salzburg s’appelle désormais Red Bull Salzburg.

Newcastle est traditionnellement considéré comme un des clubs les plus populaires de Grande Bretagne, ses fans sont réputés les plus fidèles et les travées du St James Park sont parmi les plus bruyantes d’Angleterre.

Mike Ashley est le propriétaire du club. Businessman redoutable, à la tête du groupe Sport Direct, il a décidé de débaptiser le stade de la ville pour l’appeler désormais Sport Direct Arena ou “Sportdirect.com @ St Jame’s Park” peut-on lire parfois.

Levée de boucliers aussitôt l’annonce faite. La municipalité a publié un communiqué refusant d’utiliser la nouvelle appellation et conservant le nom St James Park. Des fans ont tagué les alentours du stade et ont déployé banderoles et chants à l’adresse du président du club : “Fat Cockney Bastard “ (gros batard de Cockney, les gens originaires de Londres), ou “Cockney mafia out !” pouvait-on lire lors des matchs à domicile.

Même le pub historique des fans, The Strawberry, s’est moqué de la politique du club en rebaptisant le pub « The Strawberry @ St Jame’s Park ».

L’arbre identitaire de ce club semble donc résister aux vents du libéralisme.

Crédit photo : G Travels, licence CC.

Le vice-Premier ministre anglais : plus de jeunes Noirs en prison qu’à l’université

Le vice-Premier ministre anglais : plus de jeunes Noirs en prison qu’à l’université

01/12/2011 – 08h00
LONDRES (NOVOpress) –
Les émeutes de cet été n’avaient aucune dimension ethnique, les médias l’ont assez répété, et du reste les sociétés multi-ethniques fonctionnent admirablement, c’est bien connu ! Pourtant les politiciens anglais ne cessent de parler de race. Nick Clegg, le vice-Premier ministre, a donné il y a quelques jours une conférence entièrement consacrée à la question raciale. Il y a demandé : « pourquoi le nombre des jeunes Noirs en prison est-il supérieur de 400 au nombre des jeunes Noirs dans les universités du Russell Group [le groupe des 20 meilleures universités britanniques, ci-dessus photo de l’université de Warwick] ? »

Certains trouveraient la question embarrassante mais, pour M. Clegg, la réponse est toute simple : c’est à cause du racisme. Parmi les coupables de racisme, M. Clegg a spécialement dénoncé les banques, qui « ont aussi le devoir de lancer les talents noirs et issus des minorités ethniques ». Mais, « alors que 35% des personnes d’origine noire africaine disent qu’elles veulent créer leur entreprise, seuls 6% le font vraiment ». Pourquoi ? Parce que les banques ne leur prêtent pas assez généreusement, c’est évident. « Les entreprises appartenant à des personnes d’origine noire africaine ont quatre fois plus de chances que les “entreprises blanches”, comme on les appelle, de se voir refuser des prêts purement et simplement ». En outre, « les entreprises appartenant à des Bangladais, des Pakistanais, des Afro-caribéens et des Noirs africains, ont été soumises à des taux d’intérêt plus élevés que les entreprises appartenant à des Blancs ou des Indiens ». M. Clegg a promis des mesures urgentes pour éliminer « les barrières qui empêchent les Noirs et les membres des minorités ethiques d’obtenir des prêts ». Dans le contexte économique actuel, il est effectivement urgent d’obliger les banques à prêter plus aux Noirs.

Autre coupable, auquel on s’attendait peut-être moins, le monde du football. D’après les calculs de M. Clegg, « si vous êtes un joueur blanc, vous avez une chance sur cinquante de devenir président de club. Si vous êtes un joueur noir ? Une chance sur cinq cents ». La raison, une fois de plus, ne peut être que le racisme.

Fils de banquier, éduqué à Westminster School, une des écoles privées les plus prestigieuses d’Angleterre (dont les tarifs sont actuellement de plus de 10.000 livres par trimestre pour les internes soit près de 12 mille euros, et 7.000 livres pour les externes), puis à l’université de Cambridge, entré en politique par relations familiales, Nick Clegg incarne, avec le Premier ministre conservateur David Cameron, le retour en force des privilégiés dans la vie politique. C’en est fini de la méritocratie qu’avaient représentée aussi bien Margaret Thatcher chez les conservateurs que Gordon Brown chez les travaillistes : les politiciens britanniques sont désormais issus d’un milieu social de plus en plus étroit. La BBC a consacré au phénomène, en février dernier, une émission qui a eu un grand retentissement « Posh and posher ».

 

 

Nick Clegg s’est défini publiquement comme athée et a attaqué à plusieurs reprises les écoles religieuses : il veut par exemple introduire une obligation légale pour toutes les écoles, y compris religieuses, d’enseigner que l’homosexualité « est normale et innocente ». Il y a donc eu quelques remous quand on a appris qu’il souhaitait inscrire ses fils dans la très élitiste école catholique de l’Oratoire, où les enfants de Tony Blair ont été élevés. Nick Clegg est marié à une Espagnole catholique et explique avoir promis d’élever ses enfants dans la religion catholique. Ils ont certes une école catholique beaucoup plus près de chez eux, l’école Jean-Paul II de Wimbledon. Le problème est que l’école Jean-Paul II, comme son nom le laisse présager, est beaucoup moins distinguée que l’Oratoire, et que « beaucoup d’élèves n’ont pas l’anglais comme langue maternelle ».
Pour les fils d’un vice-Premier ministre qui construit sa carrière politique sur l’antiracisme, pareille promiscuité est évidemment hors de question.

Crédit photo : Snowmanradio, licence CC.

L’English Defense League victime du zèle policier

L’English Defense League victime du zèle policier

12/11/2011 – 14h00
LONDRES (NOVOpress) –
La police britannique vient une nouvelle fois de s’illustrer en arrêtant préventivement près de deux cents membres de l’English Defense League réunis le 11 novembre 2011 à Londres pour rendre hommage aux morts de la Grande Guerre.

Dans cet article de Chris Greenwood publié par le Daily Mail, on voit les militants de l’EDL arrêtés par la police à leur sortie du Red Lion pub où ils s’étaient donné rendez-vous.

Le prétexte avancé par la police est leur volonté de préserver la dignité de la commémoration.

Dans la mesure où aucun Britannique n’aurait avalé tout cru le prétexte cousu de fil blanc que l’EDL aurait envisagé de manquer de respect aux morts, le patron de la police londonienne, Bernard Hogan-Howe, a sorti de son chapeau une rumeur repêchée sur internet affirmant que des membres de l’EDL avaient l’intention de s’en prendre au campement d’indignés devant la cathédrale anglicane de Saint Paul.

Les photographies publiées par la presse mettent en évidence la mauvaise foi de la police, car les membres de l’EDL ont été arrêtés dans des tenues incompatibles avec des combats de rue et nombreux étaient ceux qui avaient des bouquets de fleurs à la main. Difficile de croire qu’il s’agissait d’armes par destination.

[box] Image en Une : copie d’écran de la page d’accueil du site de l’EDL pour le 11 novembre 2011. [/box]

Tony Blair, nouveau mercenaire du Kazakhstan

Tony Blair, nouveau mercenaire du Kazakhstan

25/10/11 – 13h00
PARIS (NOVOpress)
– La reconversion professionnelle hautement rémunératrice est un art de mieux en mieux maîtrisé par les anciens dirigeants politiques, notamment dits de « gauche » comme l’ancien premier ministre britannique travailliste Tony Blair (photo) qui a été embauché comme conseiller économique par le Kazakhstan.

Son salaire somptuaire devrait dépasser les 9 millions d’euros par an.

Tony Blair ne semble nullement gêné de se mettre ainsi au service d’un pouvoir dirigé d’une main de fer par Noursoultan Nazarbaïev récemment réélu avec le score très « démocratique » de 95% des voix.

Le Kazakhstan est une ancienne république soviétique riche en pétrole mais très pauvre en droits de l’homme et respect des libertés publiques ou privées.

Crédit photo : apesphere. Licence CC.

[Kiosque étranger] Grande-Bretagne : le visage de la violence ordinaire

[Kiosque étranger] Le visage de la violence ordinaire

17/10/2011 – 12h00
LONDRES (NOVOpress) –
Les journalistes du Daily Mail sont très bons pour révéler le visage ordinaire de la violence quotidienne au Royaume-Uni. Ils publient des articles sans équivalent sur le continent où les préjugés idéologiques des journalistes leur interdisent bien souvent de dire les choses.

Dans ce papier, l’équipe du Daily Mail s’attache à présenter le cas d’un groupe d’adolescents britanniques qui sont entrés dans une spirale de crime et de violence. Il ne s’agit pas de « jeunes » tels que les entend le langage politiquement correct de la presse française, mais bien de jeunes Européens totalement marginalisés.

Le triste état dans lequel se trouve une partie de la classe ouvrière britannique est le résultat de son abandon par les structures traditionnelles de soutien, que ce soit l’Eglise, les syndicats ou le Parti travailliste.

C’est peut-être ce qui nous attend en France si la gauche suit les préconisations du think tank socialiste Terra Nova : si le peuple ne vote plus pour vous, changez le peuple.

[box] Photo : Fusil à canon scié. Crédit Bluedog, Licence CC.[/box]

[Kiosque étranger] Grande-Bretagne : un ministre piégé par ses liens trop étroits avec des lobbies nord-américains

Liam Fox - MP

16/10/2011 – 16h30
LONDRES (NOVOpress) —
Dans un papier bien informé, le journaliste de gauche Jamie Doward prend un malin plaisir dans les colonnes du quotidien de gauche britannique The Guardian à révéler les liens étroits entretenus par l’ex-ministre de la Défense, Liam Fox, avec un réseau de clubs et de fondations nord-américains.

Le journaliste explique bien les mouvements de fonds entre les associations conservatrices états-uniennes, bien financées par des dons généreux d’entreprises et de millionnaires, vers des organisations britanniques partageant les mêmes objectifs, mais manquant de financement.

Crédit photo : Steve Punter via Flickr. Licence CC.

[Kiosque étranger] Britannique, une identité en voie de disparition ?

[Kiosque étranger] Britannique, une identité envoie de disparition ?

13/10/2011 – 13h30
LONDRES (NOVOpress) – Dans un article publié par le quotidien de gauche anglais The Guardian, le journaliste Severin Carrell rend compte d’une enquête auprès des lecteurs sur la notion d’identité nationale à laquelle ils se rattachent.

Le résultat est sans appel, la majorité des habitants du Royaume Uni rejette l’appellation « Britannique » au profit d’une identité plus enracinée, moins associée avec le multiculturalisme. Privilégiant de se considérer comme Écossais, Anglais, Gallois ou Nord-Irlandais.

[Kiosque étranger] Londres, la fracture ethnique s’accentue

[Kiosque étranger] Londres, la fracture ethnique s'accentue

05/10/2001 – 13h30
LONDRES (NOVOpress) –
Dans un article du Daily Mail, Kate Loveys rapporte les inquiétudes de David Levin, directeur de la City of London School for boys, lequel avertit que la ville de Londres poursuit une ségrégation ethnique qui la conduit à une situation comparable à celle de Johannesburg durant l’apartheid.

Cet éducateur mentionne des exemples frappants. Une école peut compter 97% d’enfants pakistanais, alors que, dans une autre, ils seront pratiquement tous Africains de l’Ouest.

Dans quelques années, prévient-il, du fait d’une ethnicisation volontaire des zones d’habitat, les enfants seront scolarisés selon leur appartenance ethnique.

Première école musulmane gratuite, à Blackburn en Angleterre

Première école musulmane gratuite à Blackburn en Angleterre

04/10/2011 – 10h00
BLACKBURN (NOVOpress) –
Le site Ajib.fr, spécialisé dans « l’actualité de l’islam et des musulmans en France », vient de consacrer un article à l’ouverture dans un an de la « première école musulmane gratuite pour tous » à Blackburn (Angleterre). « Une première nationale », se félicite ce site de propagande islamique qui consacre de nombreux témoignages aux conversions, dont celle de « Marie, ancienne chrétienne convertie à l’islam ».

Pour Ajib, cette école musulmane à Blackburn doit servir d’exemple en France, car il est urgent de « disposer des (sic) structures éducatives musulmanes, enseignant et éduquant nos enfants loin des problèmes de meurs (sic), de délinquance, de drogues, d’échecs scolaires … que rencontrent les établissements de l’éducation nationale ». Cette analyse manichéenne du système éducatif français se double d’un appel à un enseignement communautariste sectaire. De quoi ouvrir les yeux des enseignants épris de laïcité : l’islamisation représente bien un nouveau danger totalitaire, étranger à l’esprit critique européen.