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Approbation du gouvernement britannique pour un projet d’accord sur le Brexit

15/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Deux ans et demi après la décision référendaire de quitter l’Union européenne, 20 mois après le début des négociations sur les conditions de sortie du Royaume-Uni de l’UE et à quatre mois des échéances fixées par l’article 50 du traité de Lisbonne, l’Union européenne et le Royaume-Uni se sont enfin entendus sur un accord de sortie. Néanmoins, si l’accord « technique » a été approuvé par son gouvernement, le Premier ministre Theresa May doit encore obtenir l’accord du parlement britannique et en particulier de la chambre des communes.

Mais quelles sont les termes de cet accord ?

De manière générale il semblerait que le texte de l’accord orienterait le Royaume-Uni vers un Brexit doux. Sur la question des relations économiques et commerciales, le Royaume-Uni resterait dans l’Union douanière le temps d’une négociation d’un accord commercial bilatéral de libre-échange tel qu’il existe entre le Canada et l’Union européenne. Pour sa part Londres s’est engagé à respecter les règles européennes en matière sociale et fiscale, par ailleurs le Royaume-Uni continuera à participer au budget européen jusqu’à la fin du cadre financier pluriannuel qui prendra fin en 2020 en acceptant de signer un chèque de 45 milliards d’euros à Bruxelles. Pour le problème de la frontière irlandaise les deux parties se sont engagées a ne pas recréer de frontière physique.

Qui sort gagnant qui sort perdant de cet accord ?

Du point de vue purement technique et juridique il semblerait que Londres sorte perdante des négociations, ne parvenant pas à obtenir les conditions de sortie qu’elle souhaitait, sans parler des lourdes concessions accordées par Londres à Bruxelles. Néanmoins sur le plan politique, la question est moins évidente. L’Europe de plus en plus divisée est au bord de l’implosion et les conséquences funestes de cette catastrophe annoncée, feront peut-être regretter certains de ne pas avoir songer à quitter l’Union européenne en premier.

Viols à Huddersfield : après l’omerta, le silence des médias imposé par la justice

Connaissez-vous Huddersfield ? Cette ville du nord de l’Angleterre fait plus parler d’elle par les résultats de son club de football que par des viols en série qui y ont eu lieu. Pourtant, l’affaire en question a défrayé la chronique outre-Manche. Tant en raison des faits eux-mêmes que de la censure qui a été exercée sur les médias.

À Huddersfield comme ailleurs

Ce qui s’est passé à Huddersfield n’est pas un cas isolé en Grande Bretagne. Comme le rappelle la chaine publique anglaise de radio-télévision BBC, les villes de Rotherham, Oxford, Rochdale, Derby, Banbury, Telford, Peterborough, Aylesbury, Bristol, Halifax, Keighley et Newcastle ont été le théâtre de viols en série. Les caractéristiques en sont communes : les victimes sont très majoritairement des jeunes femmes blanches de milieu populaire, les agresseurs sont des « asiatiques », terme utilisé en Grande Bretagne pour désigner des Pakistanais. La particularité des événements qui ont eu lieu à Huddersfield tient au fait que l’omerta, la loi du silence, a été imposée aux médias par décision de justice pendant le procès des agresseurs.

Dans des affaires similaires, de nombreux obstacles ont contribué à différer la révélation des faits. Valeurs actuelles présente ainsi en mars 2018 quelques éléments de l’enquête menée par le journal The Mirror concernant des viols de jeunes femmes blanches. Il en ressort en particulier à Telford et Rotherham que « les autorités locales étaient au courant, des médecins, des policiers, des assistantes sociales ainsi que des professeurs également. Et personne pour agir ou réagir. Pire encore, les journalistes précisent que certaines autorités « ont tenté d’entraver notre enquête ». Le journal anglais évalue à un millier le nombre de jeunes femmes victimes d’agressions sexuelles, sur une durée de …40 ans. La loi du silence a ainsi non seulement différé la révélation des faits, mais a également permis que les agressions se perpétuent et se multiplient.

Les faits à Huddersfield

L’Examiner nous informait en mars 2017 que l’enquête à Huddersfield a commencé à la fin de l’année 2013 quand une mère a accompagné sa fille à un commissariat de Police pour dénoncer les abus sexuels dont elle a été victime. A la suite de l’enquête de la Police, pas moins de 31 personnes ont selon l’Independant été inculpées pour viols et abus sexuels. Les trois procès qui ont été organisés à partir de la fin de l’année 2017 auront permis d’établir l’abus et le viol de 15 jeunes femmes entre 2005 et 2012, dont la plus jeune était âgée de 11 ans au moment des faits. Les agresseurs identifiés et condamnés sont au final au nombre de 20.

Loi du silence

À partir de novembre 2017, les autorités judiciaires ont interdit toute couverture par les médias du procès des violeurs présumés, afin d’« éviter tout préjudice et de protéger les auditions présentes et à venir », nous apprend le site de la BBC. Cette mesure, peu courante, a été prise en vertu d’une Loi adoptée en 1981 (« Contempt of Court Act »). Elle a fait l’objet de nombreuses critiques outre-Manche.

Bravant le black-out imposé aux médias, le leader de l’English Defence League a diffusé une vidéo en direct de l’extérieur du tribunal sur un compte Facebook, ce qui lui vaudra d’être incarcéré, incarcération elle-même sous le coup d’une censure imposée aux mêmes médias par la justice anglaise. Le site de Breitbart Europe nous apprend qu’il aura fallu qu’un groupe de médias anglais mène une action judiciaire pour que la censure soit enfin levée.

150 viols moins importants qu’une main sur un genou

Ce n’est que le 19 octobre 2018 que le juge Guy Kearl a selon The Independent autorisé les médias à évoquer l’affaire. Ce qui leur a permis de divulguer non seulement les identités des personnes condamnées, le quantum des peines, mais également le nombre d’agressions, 150, le nombre de victimes, 15, et le total des peines de prisons, 220 ans.

Ce qui ressort de cette affaire, c’est que la censure des médias anglais révèle une fois de plus l’incapacité d’une frange de la société anglaise à évoquer le moindre fait qui puisse ternir le multiculturalisme, qui est un véritable dogme en Grande Bretagne comme sur le continent. Les autorités ont ainsi été tétanisées à l’idée de mentionner des facteurs culturels – le patriarcat, la faible considération de femmes blanches – ayant favorisé les agressions. Le site d’information en ligne Spiked souligne que la main qu’un secrétaire d’État anglais a posée sur le genou de Kate Melby, une jeune femme issue de la classe moyenne, a causé plus d’émoi dans l’opinion publique que l’abus sexuel de jeunes femmes de la classe ouvrière par des hommes d’origine pakistanaise.

Selon l’éditorialiste de Spiked, le verdict confirme l’incapacité de la classe politique anglaise à se confronter au problème des gangs d’origine pakistanaise. A la censure des médias mise en place lors du procès des violeurs, s’ajoutent certaines réactions révélatrices : le secrétaire d’État à l’Intérieur a été vertement critiqué pour avoir mentionné l’origine des violeurs. On peut citer également une parlementaire travailliste écartée du « cabinet fantôme » de son parti pour avoir écrit un article dans le journal The Sun sur le problème des gangs d’hommes d’origine pakistanaise. Dans les articles des journaux comme dans l’expression publique, la liberté d’expression a ses limites.

Article paru sur le site OJIM daté du 5 novembre 2018

Brexit : Folies sur référendum, par Jean-Gilles Malliarakis

Depuis des mois les négociations sur le Brexit piétinent. Ainsi, la réunion des 27 représentants des États-Membres de l’Union européenne, le 17 octobre à Bruxelles, cherchait-elle à avancer sur ce sujet. Or, à la fin du dîner de travail il fut décidé de ne pas prévoir de réunion du Conseil, ce que les médiats appellent un Sommet, au mois de novembre. Et, faute de progrès suffisants dans les discussions, aucune date n’a été fixée. Michel Barnier, négociateur en chef des Continentaux conserve la confiance des institutions. Il est chargé de décider quand sera convoqué le conseil, mais d’ores et déjà, il est demandé à la Commission européenne de se préparer à une sortie sans accord.

On ne peut pas acter plus clairement la situation d’impasse dans laquelle Britanniques et Continentaux se trouvent donc embourbés.

Dans ce contexte, ce 20 octobre à Londres, se déroulait une manifestation à la fois inédite et imprévue. Elle a rassemblé environ un demi-million de personnes. Le correspondant du Monde à Londres évoque sans réserves le chiffre de 700 000, à comparer avec celui de 100 000 mobilisés en juin, appuyés depuis lors par une pétition en ligne ayant recueilli 900 000 signatures.[1] Défiant l’intoxication de l’opinion par les tabloïds et submergeant les vieux appareils partisans rouillés, ce courant d’opinion réclame résolument, pour les conditions de sortie de l’Angleterre, un nouveau référendum.[2]

Le 24 juin 2016 c’est seulement une courte majorité de Britanniques, de façon disparate selon les quatre nationalités rassemblées dans le Royaume-Uni : les Anglais des villes industrielles votant pour, les Londoniens ou les Écossais votant contre. 51,89 % des 72,21 % de votants, se sont prononcés par référendum en faveur de ce qu’on appelle le Brexit, c’est-à-dire pour la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne.

Cette orientation a été reprise par un nouveau cabinet britannique, dirigé par Theresa May, alors que celle-ci avait campagne pour le maintien.

Chef du gouvernement depuis 2016, elle s’accroche désormais à l’idée qu’on ne saurait revenir en arrière par rapport à ce qui est présenté pour la volonté irréformable du peuple.

La sortie est donc supposée prendre effet, en vertu de l’article 50 du traité sur l’Union européenne, presque irrévocablement en mars 2019.

Or, depuis deux ans nous avons pu mesurer combien les conséquences pratiques risquaient de s’en révéler catastrophiques ou du moins très lourdes. Le prix matériel le plus élevé sera supporté par le peuple et les entreprises d’outre Manche.

Et ceci se vérifiera quel que soit l’accord adopté ou non, au gré de négociations qui butent sur des points, au départ négligés, mais qui sont devenus cruciaux tel que la frontière entre les deux parties de la verte Érin.

Il n’y aura pas de Brexit heureux : ni pour le Continent, ni pour les îles que nous appelons britanniques[3], ni d’ailleurs pour les îles anglo-normandes, etc. Boris Johnson et quelques autres ont menti, délibérément, sur des points très importants, et désormais tout le monde le sait. Nigel Farage a reconnu lui-même après le vote de 2016 qu’il ne croyait pas à sa victoire. Ses partisans se sont eux rassemblés ce 20 octobre à Londres pour contre-manifester : ils étaient environ 1 200.

L’Europe, la vraie, l’Europe de notre culture commune, survivra à cette épreuve. Elle en a connu d’autres. L’Angleterre et l’Écosse ne cesseront d’en faire partie comme en font aussi partie la Norvège ou la Suisse, indépendamment des institutions.

Mais avant tout, ceci devrait faire réfléchir ceux qui admirent encore les procédures référendaires.

Au gré de telles tromperies, les politiciens demandent aux peuples de répondre à leur, place par oui ou par non, à des questions que les diplomates eux-mêmes peinent à résoudre.

[1] cf. “Almost 700,000 march to demand ‘people’s vote’ on Brexit deal. Huge London demonstration was largest since the protest against the Iraq war in 2003”
[2] cf. Photos de la manifestation.
[3] appellation que nos amis irlandais récuse. Celle que George Bernard Shaw appelait encore en 1906 “la Seconde île de John Bull” refuse d’être dite britannique…

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

En Angleterre, des collabos empêchent l’expulsion d’un violeur somalien

18/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le diable se cache dans les détails. Et qui fait l’Ange, fait la bête. Ces maximes peuvent résumer la situation de passagers d’un avion en partance de Grande-Bretagne qui ont empêché l’expulsion d’un ressortissant somalien vers la Turquie, le pensant injustement séparé de sa famille.

Il s’est avéré, par la suite, que l’individu en question avait, en réalité, été condamné pour viol en réunion sur la personne d’une adolescente de 16 ans et qu’il était expulsé à la suite de cette condamnation…

La bêtise humaine – et humanitaire – à l’œuvre…


Bernard Lugan

Afrique : le retour des Britanniques, par Bernard Lugan

Mardi 28 août, Madame Thereza May, Premier ministre britannique, a débuté une tournée africaine qui devait la conduire en Afrique du Sud, au Nigeria et au Kenya. Trois pays qui furent, en leur temps, les trois points d’appui de la politique coloniale anglaise au sud du Sahara.
Si l’Afrique ne compte pas pour l’économie britannique, le continent dans son ensemble représentant environ à peine 3% des exportations et des importations britanniques – dont plus de 50% avec deux pays, l’île Maurice et l’Afrique du Sud -, un tel voyage s’explique dans le contexte du Brexit. Londres cherche en effet à s’ouvrir de nouveaux marchés et de nouveaux débouchés en opérant un retour à ses fondamentaux historiques.

Le pays est d’autant plus fondé à le faire qu’il n’existe pas de contentieux majeur avec l’Afrique car, l’habilité des dirigeants britanniques fut d’avoir décolonisé avant même que la demande leur en soit faite. Puis, une fois la décolonisation opérée, de tourner définitivement la page. Voilà pourquoi nul ne fait à la Grande-Bretagne le reproche d’avoir prolongé la période coloniale à travers une « françafrique » au demeurant largement fantasmée.
Jacques Berque avait parfaitement résumé l’originalité britannique d’une phrase : « Dans l’entreprise impériale anglaise, j’admire profondément le sens du mouvement, et plus encore que le crescendo, le génie du decrescendo, du pouvoir absolu au départ absolu. Admirable dextérité. »
Et pourtant, en 1940, l’empire colonial africain britannique s’étendait en Afrique de l’Ouest (Gold Coast – l’actuel Ghana -, Sierra Leone, Nigeria et Gambie, plus une partie du Togo et du Cameroun) ; en Afrique de l’Est (Kenya, Uganda, Zanzibar, plus l’ancien Tanganyika allemand sur lequel elle exerçait une Tutelle) ; en Afrique australe (Nyassaland, – l’actuel Malawi -, Rhodésie du Nord – l’actuelle Zambie -, Rhodésie du Sud, l’actuel Zimbabwe, plus les protectorats du Bechuanaland – l’actuel Botswana -, du Basutoland – l’actuel Lesotho – et du Swaziland). La Grande-Bretagne exerçait également sa souveraineté sur le Soudan-anglo-égyptien.
Mais, à partir de 1942, la difficile situation des armées britanniques face aux Japonais obligea Londres à demander de plus fortes contributions à ses colonies africaines. En échange, d’importantes réformes y furent introduites, notamment au Nigeria et en Gold Coast.

La politique britannique de décolonisation fut ensuite très différente de celle suivie par la France. Londres ayant admis très tôt que le mouvement des indépendances était inéluctable, il lui importait donc de ne pas se laisser acculer à des situations conflictuelles, tout en organisant la transition au mieux de ses intérêts. De plus, et encore à la différence de la France, il y eut en Grande-Bretagne un consensus de toute la classe politique.
Les indépendances furent donc acquises sans heurts, sans ruptures majeures et au terme d’une évolution constitutionnelle contrôlée de bout en bout. Les seules exceptions furent le Kenya où, en 1952, éclata la révolte des Mau-Mau, et la Rhodésie du Sud où la minorité blanche proclama unilatéralement son indépendance en novembre 1965.

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

Vu sur Twitter

Grande-Bretagne : un syndicat d’enseignants fustige les parents “racistes” qui refusent l’enseignement de l’islam pour leurs enfants

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Angleterre. Suppression de « Avant – Après Jésus Christ » pour ne pas « offenser » les musulmans

Mais jusqu’où ira l’Angleterre en matière de soumission aux populations musulmanes qui vivent et/ou arrivent sur son sol ? La question est posée avec cette nouvelle mesure consistant à supprimer, dans des écoles de l’East Sussex pour débuter, toute référence à Jésus Christ dans la chronologie historique.

Ainsi, le Telegraph rapporte que de plus en plus d’écoles suppriment les références « Avant Jésus-Christ » et « Après Jésus-Christ » sur les frises chronologiques notamment, afin de ne pas heurter « les non-chrétiens » (traduction non orwelienne : les musulmans).

B.C., Before Christ, « avant Jésus-Christ ». A.D., Anno Domini, « dans l’année du Seigneur ». Ces termes ne serviront donc plus de repères pour les écoliers anglais. On parlera désormais de B.C.E.(Before Common Era), « avant l’ère commune » et C.E., « ère commune ». Une folie de plus, puisque de surcroit, la naissance de Jésus demeure l’événement historique qui sert de repère.

Un certain nombre d’autorités ont déjà adopté cette mesure, tandis que plusieurs autres envisageraient de rendre obligatoire le passage de la forme chronologique traditionnelle à la forme politiquement correcte.

Les conseils consultatifs permanents pour l’éducation religieuse (SACRE) de Brighton et Hove dans le Sussex de l’Est sont parmi ceux qui ont récemment recommandé que ces mentions soient retirées des cours d’éducation religieuse afin d’éviter « d’offenser » les élèves non chrétiens.

Pour se justifier, voici ce que déclare l’institution SACREs (Standing Advisory Councils for Religious Education) de East Sussext : « Beaucoup de chrétiens perçoivent les termes B.C.E et C.E comme un affront au christianisme. Cependant ceux-ci deviennent une norme de l’industrie parmi les historiens. Les élèves doivent être en mesure de reconnaître ces termes lorsqu’ils les rencontrent ».

Les SACREs sont composés de quatre comités, représentant l’Église d’Angleterre, d’autres groupes religieux, des organisations d’enseignants et des représentants de l’autorité locale. Ils sont chargés de réviser le programme tous les cinq ans. A noter que même les représentants des communautés juives et musulmanes ont confié ne pas comprendre ces modifications;

Le Royaume-Uni ne cesse de se renier mois après mois ; il est vrai que le Grand Remplacement prend forme petit à petit notamment en Angleterre, où certaines grandes villes sont désormais à majorité musulmane ou en passe de l’être.

Texte repris du site Breizh-infos

Eurocrates : la panique

Les Britanniques sont en campagne électorale pour dire oui ou non à l’Union européenne. Les européistes aussi sont en campagne, à Bruxelles mais aussi en France et en Allemagne, entre autres. Nos voisins d’outre-Manche sont pourtant assez grands pour décider seuls sans qu’on leur tienne la main. Mais si les partisans d’une Europe visant une « union toujours plus étroite » se mêlent de ce scrutin, c’est pour le bien des Britanniques, comme c’était hier celui du peuple grec que Bruxelles exhortait à voter oui à l’austérité.

Il y a les déclarations d’amour, « Restez, les Européens vous aiment ! » et sans vous l’Union ne serait plus ce qu’elle est, nous en serions tristes. Et puis, après, les avertissements : vous auriez plus à perdre qu’à gagner, on a établi la facture, 4 800 livres par an et par sujet de Sa majesté, soit 5 800 euros. Même Obama a demandé que la Grande-Bretagne ne se sépare pas de l’Union et avec lui les grandes multinationales américaines, pour le bien des Britanniques, évidemment et non pas pour celui de leur chiffre d’affaires… La coqueluche des médias, Emmanuel Macron, a mis en garde contre les conséquences du Brexit qui réduirait la Grande-Bretagne à n’être qu’un nouveau Jersey (sic). Le FMI est venu à la rescousse en annonçant de « graves dégâts » en cas de départ. De passage à Londres, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, a dénoncé le Brexit comme « un poison » ! Arrêtons là ce florilège d’une classe européo-mondialiste menaçante que la perspective de voir les Britanniques choisir la liberté panique.


Ils font campagne pour le non, bien sûr, sans se douter que cette arrogante ingérence nourrit celle des partisans du oui au Brexit qui continuent de progresser. C’est la démonstration in vivo de ce que ces derniers ne cessent de dénoncer, la tutelle chaque jour plus pesante de Bruxelles sur les peuples. Le plus frappant est que nos eurocrates ne tirent aucune leçon du passé. Il a suffi d’exiger des Grecs qu’ils votent oui au référendum organisé par Tsipras, pour que le non l’emporte spectaculairement. Il y a peu, même scénario aux Pays Bas pour la ratification du traité entre l’UE et l’Ukraine, alors que l’on donnait le oui et le non au coude à coude en début de campagne, le non l’a emporté à plus de 60 % dès que les leaders européens ont incité les Néerlandais à « bien » voter. Après un vote négatif, la seule préoccupation de Bruxelles est de se demander : comment le contourner et ne pas en tenir compte ?

C’est ainsi que l’on a fait voter les Irlandais jusqu’à ce que le oui s’ensuive et qu’après les non français et néerlandais à la constitution européenne elle a été recyclée dans le Traité de Lisbonne, grâce à Nicolas Sarkozy. Il n’a pas fallu un mois après le rejet du peuple hollandais du traité UE-Ukraine pour que Bruxelles ne veuille le mettre en application en proposant d’exempter de visa les ressortissants ukrainiens ! Mais, avec la Grande-Bretagne les vieilles recettes permettant de s’asseoir sur la volonté populaire ne marcheront pas, d’où la panique des « élites » européennes. Ce sera, disent-elles, le début de la fin de l’Union. Pour une fois, elles disent vrai !

Par Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8592 daté du 21 avril 2016

Musulmans Grande-Bretagne

Musulmans en Grande-Bretagne : le sondage qui fait peur

Un sondage ICM, réalisé pour un documentaire de la chaîne Channel 4 et publié par le Times au début de la semaine, apporte de nouveaux arguments à ceux qui mettent en garde contre l’immigration massive de musulmans dans les pays occidentaux. En effet, d’après ce sondage, qui va dans le même sens que d’autres réalisés en Europe et aux Etats-Unis, 20 % des musulmans vivant en Grande-Bretagne n’entrent jamais dans une maison non musulmane, 39 % des musulmans des deux sexes considèrent qu’une femme doit toujours obéir à son mari, 31 % soutiennent le droit à la polygamie, 52 % voudraient interdire l’homosexualité et 23 % souhaiteraient que la charia remplace les lois votées par le Parlement de Westminster. « Seulement » 4 % disent avoir de la sympathie pour les auteurs d’attentats-suicides.

Autre sujet d’inquiétude, le nombre officiel de musulmans résidant au Royaume-Uni a doublé en dix ans et dépasse désormais les 3 millions, dont la moitié sont nés à l’étranger. Soit dit en passant, 4 % de 3 millions, cela représente 120 000 musulmans qui ressentent, ou ressentiront quand ils seront un peu plus grands, de la sympathie pour les terroristes !

Trevor Phillips, qui commentait le sondage pour Channel 4, a fait partie, en tant que président de la commission britannique pour l’égalité et les droits de l’homme (EHRC) de 2003 à 2012, de ceux qui ont imposé le terme d’islamophobie dans le vocabulaire anglais. Il reconnaît aujourd’hui que ce concept a surtout servi à faire taire ceux qui s’inquiétaient de cette immigration et des attitudes de nombreux musulmans. Le vrai problème, explique désormais Trevor Phillips, ce n’est pas l’islamophobie mais le fait que les musulmans britanniques constituent « une nation dans la nation » et que beaucoup d’entre eux ne deviendront jamais des citoyens loyaux, même s’ils sont largement plus de 80 % à affirmer leur sentiment d’appartenance à la nation britannique.

Trevor Phillips ne manque pas non plus de remarquer le profond mépris pour les filles et femmes blanches, caractéristique d’une partie des musulmans, comme l’ont montré les récents scandales à Rotherham, Oxford, Rochdale et ailleurs. Une prise de conscience un peu tardive pour cet ex-gardien en chef du politiquement correct qui a malgré tout le mérite, contrairement à beaucoup d’autres, de reconnaître publiquement ses graves erreurs de jugement.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8588 daté du 15 avril 2016

Les immigrés ont une place d’importance dans la partie d’échecs entre la France et l’Angleterre

04/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier se tenait le sommet franco-britannique annuel réunissant François Hollande et David Cameron. Bien sûr, la question brûlante de cette rencontre portait sur le Brexit qui risque de bouleverser le visage de l’Union européenne. La veille, Emmanuel Macron avait fait planer une menace en affirmant que si la relation entre l’Angleterre et le reste de l’UE se rompait, « les migrants ne seraient plus retenus à Calais ».
De plus, le ministre de l’Économie a subodoré qu’en cas de Brexit, le Royaume-Uni n’aurait plus un accès complet au marché unique et que Paris pourrait inciter les services financiers à quitter le Royaume-Uni pour la France. Dans une telle situation, les immigrés sont une masse bien utile pour le gouvernement français et le Brexit un bon moyen pour s’en débarrasser.
François Hollande a cependant affirmé que ce n’était pas à la France de faire pression sur les Britanniques pour dicter leurs choix.

Brexit pour les dupes

22/02/2016 – EUROPE (Présent 8551)

David Cameron était allé à Bruxelles pour participer au Conseil européen, avec mission de défendre les intérêts des Britanniques en secouant la tutelle bruxelloise, il en est revenu en petit télégraphiste de ses pairs pour convaincre ses compatriotes de rester au sein de l’Union européenne en votant oui au référendum. Pour cela, il faut qu’il ait lui-même l’air convaincu. Il a donc essayé, dès son retour, de démontrer qu’il avait gagné sur toute la ligne… ou presque, et la face de l’Union allait en être changée, comme celle des îles britanniques.
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Le Premier ministre a assuré aux sujets de Sa Majesté que l’accord « nous donne le meilleur des deux mondes », le beurre et l’argent du beurre, les avantages de l’UE sans les inconvénients : « Le Royaume-Uni ne fera jamais partie d’un super État de l’Union européenne, le pays n’adoptera jamais l’euro, nous ne participerons pas aux parties de l’Union qui ne fonctionnent pas. » Il peut donc faire campagne pour le oui, ses revendications ont été satisfaites. Mais cela, c’est un discours à usage interne…

Tout est changé, dit-il. Rien n’est changé, répondent ses homologues. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a certes déclaré que l’accord « renforce le statut spécial de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. Pas glamour, mais sans concession sur les valeurs fondamentales de l’Europe ».
Et sans « dérogation aux règles » européennes, s’est empressé d’ajouter François Hollande, qui a précisé : « Il n’y a pas de révision prévue des traités et de droit de veto du Royaume-Uni sur la zone euro, ce qui pour la France était très important. » Est-ce donc l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein ? Non, il s’agit d’un marché de dupes : en échange d’un engagement ferme du Premier ministre britannique de soutenir le oui, il n’a reçu que des promesses conditionnelles, à l’accomplissement lointain ou hypothétique.

Parmi ses revendications, il y avait l’abrogation, ou au moins la réduction, du versement des allocations familiales pour les travailleurs européens dont les enfants sont restés au pays. Accordé ! Mais l’adoption définitive dépend du vote du Parlement européen qui n’interviendra qu’après le référendum du 23 juin ! Quant au veto des parlements nationaux sur les projets européens, il se traduit par ceci : quand 16 de ces 28 parlements nationaux s’accorderont pour contester un texte de la Commission contraire au principe de subsidiarité, à ce moment-là, figurez-vous que l’accord prévoit de déclencher… « une discussion approfondie » (sic) au Conseil.
C’est tout !

David Cameron demandait d’échapper à l’engagement vers une « Union toujours plus étroite », l’un des piliers de la construction européenne. Il a obtenu cette exemption. Laquelle sera effective quand elle sera intégrée au traité européen lors d’une prochaine révision à une date inconnue… si révision il y a. Ce qui signifie que la Grande-Bretagne est toujours soumise à cette clause. David Cameron voulait un délai de quatre ans pour les ressortissants de l’UE au Royaume-Uni avant de bénéficier des aides sociales, il n’a obtenu qu’une limitation de ces aides.

Il est douteux qu’avec un tel bilan, Cameron convainque ses concitoyens de dire oui à cette Europe-là, alors que le non a le vent en poupe. Le Brexit est pour bientôt.

Guy Rouvrais

Zemmour

Éric Zemmour : « David Cameron épluche les oignons, Donald Tusk pleure »

04/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un compromis a été trouvé à Bruxelles entre les Anglais et les Européens pour éviter une sortie de l’Angleterre de l’Union européenne. Mais il ne semble satisfaire personne.

« C’est la rencontre du sadique et du masochiste : l’un dit “fais-moi mal”, l’autre lui répond “pas question” ! », lâche Éric Zemmour. « Entre Londres et Bruxelles, les deux compères sont de mèche : c’est David Cameron qui épluche les oignons et Donald Tusk qui pleure », poursuit-il. Le journaliste note que « quand le Premier ministre anglais fait semblant de vouloir quitter l’Europe, le président du Conseil européen fait semblant de supporter toutes les offenses pour le retenir ». Il parle d’une « alliance de deux faibles » : d’un côté l’Anglais, « parce que son parti et son peuple veulent quitter l’Union européenne » ; de l’autre Bruxelles, « car la crise grecque et celle des migrants sont en train de saper un édifice européen déjà branlant ».

Éric Zemmour enfonce le clou :

Les oligarques européens ont sapé eux-mêmes des principes qu’ils jugeaient éternel. Comme l’URSS de jadis, cette construction impériale sans empire est en train de se désagréger. Tout acharnement thérapeutique serait contraire à sa mort dans la dignité.


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Libye, le plan de la conquête

Source : mondialisation.ca (traduction d’un article paru dans Il Manifesto)

« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.

« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.

Le plan est en acte : des forces spéciales SAS — rapporte le Daily Mirror — sont déjà en Libye pour préparer l’arrivée d’environ 1000 soldats britanniques. L’opération — « dans un accord États-Unis, Grande-Bretagne, France et Italie » — impliquera 6000 soldats et marine étasuniens et européens avec l’objectif de « bloquer environ 5000 extrémistes islamistes, qui se sont emparés d’une douzaine des plus grands champs pétrolifères et, depuis le repère Isis de Syrte, se préparent à avancer jusqu’à la raffinerie de Marsa el Brega, la plus grande d’Afrique du Nord ».
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La CIA va enquêter sur les partis politiques européens opposés à Bruxelles

19/01/2016 – MONDE (NOVOpress)

Les agences de renseignement américaines vont mener des enquêtes en profondeur pour voir comme le Kremlin s’infiltre dans les partis politiques en Europe.
James Clapper, le directeur américain du renseignement National, a été chargé par le Congrès américain pour mener un examen approfondi des financements clandestins russes des partis européens de ces dix dernières années. Cette offensive montre la préoccupation de Washington face aux tentatives de Moscou visant à la désunion européenne et à la remise en question de l’OTAN pour bloquer les programmes américains de défense antimissile et révoquer le blocus contre la Russie après l’annexion de la Crimée.
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Commission européenne

Budget illimité à Bruxelles pour « informer » les électeurs britanniques

04/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Après avoir augmenté les salaires de ses collaborateurs de manière très significative pour 2016 – 2.4% – après une précédente augmentation identique sur 2015, l’Union Européenne a décidé de mettre tout son poids et notre argent dans le prochain referendum qui doit se tenir en Grande Bretagne. Cette décision vient à la suite d’une série d’articles parus dans la presse Britannique qui soulignait que 10 000 Eurocrates gagnaient plus que leur premier ministre David Cameron!
Bruxelles se prépare donc à lancer une campagne soutenue «d’information » lors du prochain référendum en Grande-Bretagne pour tenter de convaincre les électeurs de rester dans l’Union européenne.
Les électeurs Anglais devraient voir arriver cette propagande pro-UE très prochainement avant ce vote sur l’avenir de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne.
Comme la Commission Européenne est basée à l’étranger, elle n’est pas contrainte de respecter les strictes règles des élections britanniques sur la quantité de dépliants et d’affiches produits par les différents partis pour leur campagne du référendum.
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Attentat islamiste au couteau dans le métro londonien

07/12/2015 – MONDE (NOVOpress)
En réponse aux frappes de la Royal Air Force contre l’État islamique en Syrie, un homme a commis un attentat au couteau dans le métro londonien, faisant trois blessés, dont un grave.

Samedi soir, un individu a attaqué au couteau trois personnes dans le métro londonien. L’une est grièvement blessée, mais ses jours ne sont pas en danger, les deux autres sont légèrement blessées. Le terroriste islamiste aurait agi en réaction aux frappes britanniques contre Daech en Syrie, criant « C’est pour la Syrie » au moment de son attaque. Il a pu être arrêté par la police, qui a confirmé traiter cette affaire comme un acte terroriste.
Rappelons que l’État Islamique invite les musulmans à frapper les infidèles partout et avec tous les moyens à disposition, couteau, pierre, voiture… De telles attaques ont déjà eu lieu en France, notamment en décembre dernier ; à l’époque elles avaient été traitées comme mes actes de « déséquilibrés ».



Attaque au couteau dans le métro de Londres : l’arrestation filmée en direct


Immigration clandestine à Calais : pour 1,5 milliards à jeter !

17/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
La Grande-Bretagne jette chaque année pour 1,5 milliard d’euros d’aliments et marchandises contaminés par les immigrants illégaux de Calais.

La Grande-Bretagne est maintenant forcée se débarrasser d’une quantité inimaginable de nourriture qui a été « contaminée » par les immigrants illégaux dans des camions à Calais. Certains chauffeurs préfèrent faire des détours de 120 km en Hollande afin d’éviter les gangs de demandeurs d’asile essayant de se faufiler au Royaume-Uni à l’arrière de leurs camions. Le patron du principal groupe de transport en Grande-Bretagne a décrit devant les députés l’ampleur choquante de la crise et des gâchis engendrés.

Les policiers français ont effectivement perdu le contrôle de la ville portuaire et cela représente un coût énorme et inacceptable pour notre économie.

Richard Burnett, directeur général de l’Association du transport routier, précise que

les clandestins défèquent et urinent à l’intérieur des camions en route vers la Grande-Bretagne ce qui signifie que toute la cargaison devient totalement irrécupérable.

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