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Plus d’un mariage sur quatre est un « mariage mixte » selon l’Insee

15/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans une étude parue ce mois‑ci, l’Insee affirme que « les mariages mixtes prennent un poids croissant au sein de l’ensemble des mariages ». Autrement dit, l’Institut national de la statistique pèse prudemment ses mots, sans pour autant nier l’évidence.

En 2015, 27 % des mariages célébrés en France ou retranscrits dans les registres de l’état civil français après avoir été célébrés à l’étranger ont uni une personne de nationalité française et une personne de nationalité étrangère : plus d’un sur quatre ! En chiffres, cela donne 75 800 mariages mixtes rien que pour l’année 2015 !

A titre de comparaison, les mariages mixtes représentaient 6 % des mariages célébrés en 1950.

Mariage Mixte 2Cette tendance est d’autant plus à mettre en perspective qu’il faut la replacer dans un contexte de forte baisse du nombre de mariages en France depuis 1970, concurrencés notamment par le Pacs et l’union libre. Or, écrit l’Insee, « le nombre total de mariages célébrés en France a augmenté du milieu des années 1950 au début des années 1970. Il a ensuite reculé de manière quasi continue. Le nombre de mariages mixtes n’a pas suivi la même évolution : il a augmenté tendanciellement depuis le milieu des années 1950. »

Cette surreprésentation des mariages mixtes va de pair avec la hausse de l’immigration extra européenne en France. L’étude révèle que dans 37 % des cas, l’un des conjoints est maghrébin. Ce chiffre devance la proportion d’unions entre un Français et un Européen qui est de 22 %. Autre révélation : en 2015, 14 % des mariages ont uni un Français et un ressortissant de l’Afrique subsaharienne.

La composition ethnique des mariages mixtes est bien différente de celle de la fin des années 1970. Dans les années 1970, les unions mixtes étaient à 31 % le fait de couples franco‑italiens. Elles ne représentent plus aujourd’hui que 4 % des mariages célébrés en France. Si les immigrés européens n’ont pas besoin de titre de séjour pour vivre et travailler en France, ce n’est pas le cas des immigrés extra‑européens. Pour rappel, le mariage donne le droit à la nationalité française au bout de quatre ans d’union et facilite grandement les démarches administratives. En 2015 par exemple, 25 044 personnes ont acquis la nationalité française par leur mariage quelques années plus tôt. Outre les valeurs traditionnelles persistantes dans certaines populations allogènes, les mauvaises langues y décèleront peut‑être également un moyen commode d’acquisition de la nationalité française.

Précision qui a son importance : ne sont comptabilisés comme mariages mixtes que ceux qui unissent une personne de nationalité française et une qui ne l’est pas. Comme l’écrit l’Insee :

« Ces variables décrivent la nationalité des conjoints au moment du mariage et leur pays de naissance, mais ne donnent pas d’information sur leur nationalité à la naissance. Il n’est donc pas possible de connaître par cette source le nombre de mariages impliquant un immigré (défini comme une personne née étrangère à l’étranger). »

Gourévitch Flux migratoires

Jean-Paul Gourévitch : « On n’a pas anticipé les flux migratoires »

Gourévitch migrations14/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Consultant international sur l’Afrique, Jean-Paul Gourévitch est connu pour ses études sur les migrations. Auteur de nos nombreux ouvrages, dont Les Migrations pour les Nuls qui lui a valu de nombreuses critiques, Jean-Paul Gourévitch est venu présenter son nouvel ouvrage sur le plateau de TV Libertés : Les Véritables Enjeux des migrations (éd. du Rocher).

Lors de cet entretien, Jean-Paul Gourévitch évoque la situation actuelle des flux migratoires mais également celle de l’expatriation. Si la France tente de limiter l’immigration à travers de nombreuses aides économiques apportées aux pays en développement, celles-ci semblent néanmoins insuffisantes. Des milliards d’euros sont dépensés, mais l’immigration reste très élevée…

Les scénarios catastrophes sont désormais imaginables. Jean-Paul Gourévitch fait part de ses inquiétudes et dresse un état des lieux documenté et chiffré de ces migrations.

Iliade Le Gallou

Le Grand Effacement prépare le Grand Remplacement, par Jean-Yves Le Gallou

Les peuples d’Europe sont doublement menacés : par l’expansion islamique et par le nihilisme de leurs élites qui prépare leur soumission. Le Grand Effacement de leur mémoire ouvre la voie au Grand Remplacement démographique et civilisationnel. Transmettre ou disparaître, telle est l’alternative posée par le prochain colloque de l’Institut Iliade, qui aura lieu le samedi 18 mars à Paris. Jean-Yves Le Gallou le présente.

Iliade colloque Le GallouLongtemps les questions économiques ont été au cœur des débats politiques. Ce n’est plus le cas : les préoccupations identitaires prennent désormais le premier pas.

La notion de « politique de civilisation » a même fait son apparition dans les discours politiques : en Hongrie avec Victor Orban, aux Pays-Bas avec Geert Wilders, aux Etats-Unis avec Donald Trump, en France chez Marine et Marion Le Pen ainsi que chez François Fillon.

Car ce qui est en question c’est la civilisation, notre civilisation, la civilisation européenne et chrétienne.

Une civilisation doublement mise en cause :

– D’abord, par l’implantation sur son sol d’une civilisation profondément étrangère : la conception islamique du monde dont le socle est la soumission, non la liberté, l’abaissement de la femme, non son respect, l’interdiction de la représentation de la figure humaine, non son incarnation, la domination des uns sur les autres, non la réciprocité des échanges. Des points de vue radicalement incompatibles ;

– Ensuite, par le nihilisme contemporain, par le poids donné aux déconstructeurs de l’identité : d’origine et de sexe, de culture et de religion, de filiation et de famille. Un nihilisme contemporain qui règne en maître à l’Education nationale et dans les médias audiovisuels :

  • Education nationale qui a cessé de transmettre la connaissance de l’histoire et des règles de la langue française et qui n’enseigne plus les règles de la politesse ;
  • Médias audiovisuels où règnent en maîtres des histrions, tournant toutes les valeurs traditionnelles en dérision, et incarnant à la perfection le « dernier homme » de Nietzsche : « Je suis l’esprit qui nie tout. »

Cette rupture de la transmission est la cause majeure du malaise européen et du malaise français. Elle prépare la disparition du monde européen. Le Grand Effacement prépare le Grand Remplacement. Le Grand Remplacement démographique et civilisationnel.

Ce n’est pas le nihilisme qui permettra de bloquer la progression d’une religion guerrière et conquérante. C’est le retour aux sources !

Transmettre ou disparaître, tel est le thème du troisième Colloque de l’Institut Iliade qui se tiendra le 18 mars, à Paris, à la Maison de la chimie.

Un colloque qui puise dans le passé les racines du futur, qui pense la transmission comme une force révolutionnaire et qui réfléchira à l’élaboration d’un récit civilisationnel européen.

Un colloque qui dépassera les ratiocinations sur le retour à « l’école de Jules Ferry » et s’intéressera à toutes les formes de transmission : dans le retour aux humanités, dans les écoles indépendantes et les mouvements de scouts, dans l’entreprise et par le travail de la main, dans la famille aussi.

Le passé ne reviendra pas mais c’est en puisant dans leur longue mémoire que les Européens reprendront la maîtrise de leur destin. En mariant imagination et tradition.

Jean-Yves Le Gallou
cofondateur de l’institut Iliade

Réservez vos places pour le colloque de l’Institut Iliade ici.

Le Grand remplacement, une réalité implicitement reconnue par l’INSEE

03/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

L’institut Gatestone a analysé l’étude « être né en France d’un parent immigré » publiée par l’INSEE en février. Selon celle- ci, le Grand remplacement semble se confirmer en France.

Les statistiques ethniques sont pourtant interdites en France ?

En effet, mais il est possible de déduire certains ordres de grandeur en mettant en perspectives plusieurs données intrinsèquement neutres. Ainsi, en 2015, 7,3 millions de Français avaient au moins un parent immigré, soit 11 % de la population. 46 % de ceux ci sont originaires d’Afrique ou de Turquie. A ce chiffre, nous pouvons ajouter les 6,2 millions d’immigrés.

Cela fait donc 13,5 millions de personnes d’origine étrangère récente en France

Contre 12 millions en 2011, soit une augmentation de 9 % alors que la population des Français nés de parents français n’a quasiment pas bougé. En d’autres termes, c’est la composante immigrée de la population française qui nourrit la croissance démographique de la France.

Et particulièrement les personnes originaires d’Afrique noire ?

En effet, les immigrés et enfants d’immigrés originaires d’Afrique dite subsaharienne ont augmenté de 43 % et 80 % de ceux ci ont moins de 25 ans en 2015. Cette population n’a donc pas encore apporté sa pleine contribution au repeuplement de la France. Cela rejoint une autre étude de l’INSEE de 2014, prédisant un doublement de la population originaire d’Afrique noire d’ici 10 ans.

Au total, la population d’origine musulmane pourrait atteindre les 15 à 17 millions d’ici 2025

En effet, les 6 millions d’aujourd’hui pourraient être 12 millions d’ici 8 ans. Il convient d’ajouter les descendants des premiers immigrants, désormais comptabilisés comme des Français nés de Français et sortant donc du radar ainsi que les clandestins de plus en plus nombreux. La prophétie de Houari Boumédienne « le ventre de nos femmes nous donnera la victoire » semble plus que jamais en passe de se réaliser.

Renaud Camus

Renaud Camus : « Macron incarne le remplacisme global »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ecrivain prolixe et intellectuel français, Renaud Camus l’affirme sur TV Libertés : « Macron incarne le remplacisme global. » Pour l’écrivain qui s’est engagé dans la campagne présidentielle en se déclarant candidat, l’élection de 2017 se résume à une question simple : « Acceptez-vous que la France cesse d’être la patrie du seul peuple français ? »

Celui qui a développé avec talent la notion de « Grand Remplacement » a également répondu aux questions de Philippe Karsenty, éditeur et homme d’affaires, dans un ouvrage intitulé 2017, la dernière chance avant le grand remplacement : Changer de peuple ou changer de politique ?

Renaud Camus s’attaque aux mensonges véhiculés par les médias, les spécialistes ou la classe politique. Sur l’immigration, il dénonce des mythes historiographiques comme : la France a toujours été un pays d’immigration ; les Africains ont libéré la France ; les immigrés, on les a fait venir et les immigrés ont reconstruit la France !

Les mythes sont le socle de l’idéologie antiraciste, « condition nécessaire à l’avènement du remplacisme », ce « remplacisme » global incarné jusqu’à la caricature par Emmanuel Macron.

Téléramadan, ou le Grand remplacement assumé

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Téléramadan, dont le premier numéro est sorti le 6 juin dernier, se veut « communautaire au sens culturel, pas religieux » d’après l’article du Monde du 06 juin 2016.

Parmi, les auteurs, on retrouve Mouloud Achour, ancien animateur au Grand Journal de Canal +, et Medhi Melkat. Les deux compères se sont associés pour créer Les Editions du Grand Remplacement et assument pleinement leurs rôles de « Grand remplaçant ».

Mais pour le Monde, journal politiquement correct, il ne faut pas y voir un quelconque défi communautariste mais plutôt un « contrepied sur le terrain des idées » à la thèse développée par Renaud Camus.

Migrants Europe Ignace

Six millions de migrants aux portes de l’Europe !

24/02/2017 – EUROPE (NOVOpress) : « Ils veulent tous venir en Europe », s’alarmait mardi le quotidien allemand Bild, révélant que selon un rapport du renseignement intérieur allemand, près de 6 millions de migrants sont prêts à tout, sur le pourtour méditerranéen, pour passer clandestinement en Europe.

« Les pays connaissant la plus forte proportion de clandestins, détaille TV Libertés sur la base de la presse allemande, sont la Turquie avec près de 3 millions d’individus, et la Libye avec 1,2 million » de personnes, très majoritairement issues de l’Afrique sub-saharienne et de religion musulmane.

Le renseignement d’Outre-Rhin a recensé également jusqu’à 710 000 migrants potentiels en Jordanie, 500 000 en Egypte ou 610 000 en Tunisie, en Algérie et au Maroc.

Un sujet détaillé sur TV Libertés (à partir de 13’05’’).

Statistisques ethniques Hollande

L’Insee publie des statistiques ethniques et elles sont effrayantes

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Depuis 1999, l’Insee recueille des données de type ethnique — pays et nationalité de naissance des parents — comme le font d’ailleurs de nombreux pays européens. C’est ce que révèle Michèle Tribalat, une démographe spécialisée dans le domaine de l’immigration, reconnue pour la qualité de ses travaux mais aussi pour son objectivité et son absence de prise de parti pris… « politique ».

Mieux : l’Insee a, en fait, toujours recueilli ce type de statistiques, mais refuse de l’avouer compte tenu de l’ambiance du débat public sur les statistiques ethniques et « pour éviter de compromettre sa réputation, la tranquillité de l’établissement ». L’Institut donne donc, de temps en temps, des informations sur les enfants d’immigrés en combinant les données des enquêtes annuelles de recensement et celles des enquêtes relatives à l’emploi. Et justement, l’Insee vient de publier une étude intitulée Être né en France d’un parent immigré, une population diverse reflétant l’histoire des flux migratoires.

Qu’y apprendon ? Que 7 millions de Français, soit 11 % de la population, auraient au moins un parent immigré. Si l’on ajoute les deux générations (immigrés et enfants d’immigrés), le total est de 13 millions, soit 20 % de la population. Un habitant sur cinq est d’origine étrangère, sur deux générations en 2015.

Mais surtout Michèle Tribalat compare ces chiffres avec ceux de 2011 : la population d’origine étrangère sur deux générations aurait augmenté de 9 % en quatre ans !

La démographe complète son propos avec le fruit de ses propres études. Selon elle, la population d’origine subsaharienne est celle qui croit le plus rapidement. En quatre ans (2011-2015), sur deux générations (immigrés, enfants d’immigrés), elle aurait ainsi augmenté de 43 %.

L’Insee note d’ailleurs :

« Parmi les descendants d’immigrés de moins de 25 ans, 42 % sont originaires du Maghreb et 19 % d’Afrique subsaharienne. »

Pour Michèle Tribalat, « c’est une bonne chose que l’Insee ait commencé de publier des données sur les populations d’origine étrangère. Il faudrait maintenant qu’il ait le bon goût de ne pas tout séparer en publiant de temps en temps des données sur les immigrés et, encore plus rarement, en décalé, des données sur les enfants immigrés ». En somme, un peu plus d’audace pour montrer la réalité du Grand Remplacement.

Dupont-Aignan

Invasion migratoire : le message interne de Dupont-Aignan à ses militants

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’emploi, par Nicolas Dupont-Aignan, des formules synonymes de « grand remplacement » et de « changement de population » dans le cadre d’une « invasion migratoire » semble avoir semé le trouble dans ses rangs. Aussi Laurent Jacobelli, porte-parole et directeur stratégique de la campagne présidentielle du président de Debout la France, et Olivier Clodong, directeur opérationnel de cette campagne, ont-ils adressé un message explicatif à ses supporters. Dupont-Aignan persiste et signe. Voici ce message.

Chers amis,

Il y a quelques heures, un tweet de Nicolas Dupont-Aignan a suscité certains commentaires ainsi que des demandes de précision que nous avons souhaité vous apporter ici.

Ce tweet est le suivant :

Il est parfaitement étayé et justifié.

1) Il s’appuie sur des données officielles et des chiffres inattaquables

Baisse de la natalité : le solde naturel (différence entre les naissances et les décès) en 2016 est de 198 000 (Source INSEE Bilan démographique 2016). A titre de comparaison, le solde naturel était de 302 000 en 2006.

Augmentation de l’immigration : le chiffre des entrées légales d’étrangers hors Union Européenne en France est de 227 550 en 2016. (Source Ministère de l’intérieur). A titre de comparaison, les entrées légales étaient de 171 000 en 2006. Ces chiffres n’incluent pas l’immigration illégale. Ainsi une minorité des 59 000 demandeurs d’asile déboutés en 2016 a été expulsée réellement (24 000 personnes ont été éloignées du territoire en 2016).

Si l’on additionne les entrées légales, les déboutés du droit d’asile qui restent en France et l’immigration des autres pays de l’Union Européenne qui n’est pas comptabilisée, on constate très clairement que l’immigration est plus importante que l’accroissement naturel. Ce constat est factuel et est perçu par les Français dans leur vie quotidienne.

2) Ils ne font que constater l’évidence sans abus de langage, à savoir que la composition de la population de la France évolue (comme en témoignent les chiffres précédemment cités).M. Apathie affirme sur France Info que NDA ne compte pas les sorties d’immigrés et que le solde migratoire est de seulement 33 000. Libération, de son côté, parle de 95 000 sorties sans revenir sur les entrées.

M. Apathie et Libération s’appuient sur une étude de référence publiée par l’INSEE en 2015 et qui analyse les soldes migratoires entre 2006 et 2013.

Cette étude démontre que le chiffre de 33 000 est totalement artificiel car il mêle trois catégories de personnes qui vivent en France :
· Les immigrés dont le solde migratoire pour la France est positif de 140 000 (235 000 entrées en 2013 pour 95 000 sorties).
· Les personnes nées en France dont le solde migratoire est négatif. En effet, 120 000 quittent la France (77 000 entrées en 2013 contre 197 000 sorties) contre seulement 60 000 en 2006.
· Les personnes nées françaises à l’étranger dont le solde migratoire pour la France est positif de 13 000.

Deux tendances évidentes ressortent de ces chiffres : de plus en plus de Français s’expatrient et ils sont numériquement compensés par des étrangers. A ce stade, il s’agit de simples constats. Attention, il n’y a plus de chiffres mesurant précisément le solde migratoire depuis 2013 : il va de soi qu’à la lumière des chiffres de 2016, le phénomène s’accentue.

Le chiffre brandi 33 000 de par M. Apathie ignore ces évolutions sur lesquelles NDA souhaite alerter les Français.
Les chiffres de Libération ignorent carrément les entrées.

3) Quelle est la proportion d’étrangers et de Français dans l’accroissement de la population Française

L’étude INSEE de référence nous apprend que la population française a augmenté de 276 000 en 2013.

Dès lors, il apparait que dès 2013, la majorité de l’accroissement naturel de notre population était liée à l’immigration.

Nous avons fait le choix par honnêteté intellectuelle de prendre les chiffres de 2013 car il s’agit de la dernière année pour laquelle nous disposons de l’ensemble des chiffres, de sources officielles. Néanmoins nous disposons de quelques données pour 2016, année marquée par une vague migratoire sans commune mesure avec des demandeurs d’asile venant majoritairement de pays comme la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan et le Soudan. Ainsi, les chiffres du ministère de l’intérieur font état de 85 000 demandes d’asile en 2016 contre 66 000 en 2013 (+29%).
En parallèle, la hausse ininterrompue du nombre d’expatriés et la baisse du solde naturel nous démontre que la proportion d’immigrés dans l’accroissement naturel de la population française a vraisemblablement augmenté fortement.

Nos chiffres ne prennent jamais en compte l’immigration illégale. Les non reconductions de la majorité des déboutés du droit d’asile et l’explosion du nombre de titulaires de l’AME montrent que le nombre de clandestins ne cesse d’augmenter.

Refuser ce simple constat, c’est faire preuve d’un déni de réalité et s’interdire une politique migratoire intelligente, condition préalable à l’harmonie sociale et à l’assimilation.

Telles sont les précisions que nous souhaitions vous apporter.

Fidèlement à vous.

Dupont-Aignan

Immigration : vers le grand remplacement ?, par Nicolas Dupont-Aignan

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le texte que nous publions ci-dessous, intitulé « Immigration : vers le grand remplacement », est de Nicolas Dupont-Aignan, qui l’a publié sur son blog. Le président de Debout la France est dans la situation paradoxale du candidat à l’élection présidentielle qui dénonce les « extrêmes » – comprendre Marine Le Pen – mais défend avec une certain vigueur une thèse que la présidente du Front national juge elle-même marquée par le « complotisme ». La campagne présidentielle n’a pas fini de délivrer des surprises.

« Il est de bon ton parmi les « experts » de l’immigration, ceux qui assurent que celle-ci est un bénéfice net pour la communauté nationale quelles que soient son ampleur et les conditions de son intégration – ne leur parlez jamais “d’assimilation” (Hou, le vilain mot !) -, de s’indigner du « grand remplacement ». Et de vouer aux gémonies ceux qui osent en pointer le risque. L’existence d’une immigration de peuplement massif, susceptible de remplacer peu à peu la population de nos quartiers et de nos villes ? “Pouah, un fantasme d’extrême-droite, agité par des ignorants et des démagogues ennemis des valeurs de la République !”

Et pourtant…

Et pourtant les chiffres sont là, qui démontrent au fil de leur publication régulière que cette crainte renvoie à une réalité. Non pas qu’un tsunami migratoire risque de tout emporter du jour au lendemain, laissons ce genre de caricature aux extrêmes, mais bel et bien que l’immigration non maîtrisée (ni sérieusement régulée à l’entrée ni correctement gérée pour ce qui concerne les éloignements du territoire) représente un mouvement de population continu et d’ampleur qui prend une place importante et croissante dans le peuplement de la France. Et qui rend de plus en plus difficile l’assimilation qui demeure la condition du fonctionnement de notre Pacte républicain. L’égalité des droits, quelle que soient l’origine ou la religion, ne peut être opérationnelle si on laisse se multiplier dans tout le pays des ghettos et des « territoires perdus de la République ». C’est parce que je suis un gaulliste, patriote et humaniste, que je tire aujourd’hui la sonnette d’alarme.

Les derniers chiffres disponibles en attestent une fois de plus. En 2016 nous dit le ministère de l’Intérieur, l’immigration légale se traduit par l’entrée de 227 550 personnes sur notre sol, une hausse de 4,6% par rapport à l’année précédente. C’est presque autant que la population de Bordeaux en une seule année ! On apprend aussi que l’immigration déclarée au titre du travail représente 10% de l’effectif, environ 38% étant dus à l’immigration familiale (regroupement familial et mariage avec un conjoint étranger) soit plus de 88 000 personnes, tandis que les étudiants (dont une minorité quitte le pays à la fin de leurs études) pèsent 77 000 entrées. Enfin, les entrées pour motif humanitaire (qui se concrétisent par l’octroi du droit d’asile dans peu de cas) s’élèvent à plus de 32 000, soit 15% du total.

Mais au-delà de ce constat, il faut rappeler que les demandes d’asile sont en forte progression : 85 244 demandes, en hausse de 6,4 %. Or, ils ne sont que 26 351 à avoir obtenu le droit de séjourner en France (taux en hausse de 35 % !). Ce qui implique donc qu’environ 59 000 auraient dû être reconduits à la frontière. Mais seules un peu plus de 10 000 reconduites sont effectuées chaque année : ce sont donc probablement 47 000 personnes qui sont restées clandestinement sur le territoire.

A ces entrées légales s’ajoutent évidemment l’immigration illégale, impossible à quantifier par nature, ainsi que celles des ressortissants clandestins ou irréguliers de l’Union européenne, en provenance pour une large part de l’est du continent. Enfin, s’ajoute donc le solde de tous les ressortissants étrangers (déboutés du droit d’asile et autres), grossissant année après année, censés quitter le territoire national mais ne s’exécutant pas et n’ayant pas grand chose à craindre d’autorités publiques qui ne pratiquent, au plus, que quelques milliers de reconduites à la frontière par an (moins de 13 000 en 2016 !).

Or, rapportés à la démographie nationale, ces chiffres correspondent clairement à une dynamique de remplacement : pour mémoire, la plupart des entrants ont entre 20 et 30 ans, et si l’on comptabilise seulement les 227 550 entrées officielles et les 47 000 « réfugiés » restés clandestinement, on arrive à 274 550 personnes en 2016. A comparer aux 750 000 personnes par génération annuelle que nous avons sur les 20-30 ans ! Nos entrées annuelles légales et semi-clandestines représentent ainsi l’équivalent de 36 % d’une génération annuelle.

C’est inacceptable, et depuis des lustres ! Les Français ne doivent plus se laisser intimider par les docteurs Gribouille de l’immigration, bonnes âmes de gauche qui habitent bien souvent les quartiers centraux des riches métropoles françaises, loin des ghettos et des quartiers excentrés devenus zones de non-droit à cause de leur discours aussi irresponsable que moralisateur.

Alors, va-t-on vers le « grand remplacement » qui pourrait, à la longue, se produire, finir si l’on y prend garde par devenir effectif sur de larges portions de notre territoire ? Oui, de « notre » territoire, l’unique dont nous disposions, nous Français de filiation ou d’adoption.

Bien sûr, la France n’est pas une île qui peut se permettre d’ignorer le monde et ses convulsions. Évidemment, nous ne sommes pas indifférents au sort de tant de malheureux, ballottés par les guerres et la misère. D’ailleurs, quel pays sinon la France peut s’honorer d’avoir accueilli depuis toujours les damnés de la Terre et depuis des décennies une quantité importante d’immigrés qui ont contribué à la bâtir et dont les enfants ont pleinement vocation à se sentir des Français à part entière ?

C’est parce que nous avons fait cet effort par le passé, effort que nous poursuivrons à notre mesure, qu’il faut aussi savoir mettre le holà en ces temps de disette économique et de chômage de masse. L’assimilation de tous à la République française en dépend. C’est pourquoi il faut développer une réelle politique d’aide au développement avec les pays de départ, qui leur permette de maintenir et former leurs forces vives chez eux, au service de leur propre prospérité. C’est aussi pourquoi il faut résoudre les désordres du Proche-Orient, reconstruire une paix durable où les réfugiés auront toute leur place.

C’est pourquoi je veux strictement encadrer l’immigration familiale. De même, il faut expulser toutes les personnes qui ne sont pas en règle au regard de notre droit au séjour, quelles qu’en soient les conséquences, notamment dans nos relations avec les pays de départ : sans cela, l’immigration massive se poursuivra comme un long fleuve plus ou moins tranquille, jusqu’à ce que les Français se révoltent contre une situation devenue absolument intolérable.

La générosité – raisonnable – n’est pas l’ennemi du principe de réalité, bien au contraire. C’est tout le sens de ma candidature à l’élection présidentielle, loin des fantasmes de « l’immigration zéro » et de « l’enfermement obsidional », comme des utopies de suppression des frontières et de table ouverte à tous, tout le temps. »

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l’Essonne
Président de Debout la France
Candidat à l’élection présidentielle

Philippe de Villiers

Philippe de Villiers : « Nous sommes confrontés à un véritable choix de civilisation »

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Nous sommes confrontés à un véritable choix de civilisation », affirme Philippe de Villiers dans un entretien à la Nouvelle Revue d’Histoire (NRH), dans lequel il retrace le combat culturel qu’il aura mené durant toute sa vie. Il s’explique ainsi sur ce choix de civilisation : « Ou nous assurons le retour de notre identité nationale et culturelle, nous renouons avec la fierté de notre histoire, nous retrouvons notre pleine mémoire, ou l’attitude contraire conduit à nous résigner à accepter la victoire du multiculturalisme et à l’acceptation du paradis diversitaire, pavé de bonnes intentions mais chargé des pires menaces. »

Puis le fondateur du Puy du Fou ajoute :

« Je conclurai sur ce point en exprimant ma conviction qu’un homme qui perd la mémoire perd l’orientation, qu’un pays qui perd son histoire est frappé de la maladie d’Alzheimer. On lui attribue alors une tierce personne pour l’accompagner. J’ai peur que cette tierce personne soit un fiché S et je n’en veux pas. »

Immigrés Autriche

Toujours plus d’immigrés en France, et toujours moins d’expulsions !

17/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce sont les statistiques officielles sur l’immigration, rendues publiques hier, qui le disent, et Le Monde qui en livre le détail : l’an dernier, la France a « délivré 4,6 % de premiers titres de séjours de plus que l’année précédente » et les « sorties forcées du territoire » ont enregistré « une baisse de 16,3 % » : « La France a délivré 227 550 premiers titres de séjour en 2016, soit 4,6 % de plus qu’en 2015 », et ceux qui se présentent comme des réfugiés « en ont été les premiers bénéficiaires, puisque quelque 32 285 leur sont revenus, soit 41 % de plus que l’année d’avant. »

Quant à ce qu’on appelle les « éloignements forcés », il « globalement plongé de 16,3 % » pour ne concerner que 12 961 personnes…

Pïre encore : la Direction générale des étrangers de France (DGEF) « comptabilise plus de 2,3 millions de titres en cours de validité au 31 décembre, soit 20 % de plus qu’en 2010. Ce sont surtout les documents provisoires qui ont explosé (+ 26 % en six ans), pour atteindre quasiment 250 000 ».

« Pourtant, ajoute Le Monde, les naturalisations, notamment par décret, continuent leur remontée engagée en 2012, avec le quinquennat Hollande. En 2016, 68 067 personnes en ont bénéficié (10,6 % de plus qu’en 2015) »…

Saint-Denis

Saint-Denis : derniers Français avant liquidation

Le reportage d’« Enquête exclusive » de Bernard de la Villardière diffusé dimanche soir sur M6 « Les derniers Français de Saint-Denis », est un instantané d’horreur de ce que nos politiques ont laissé s’installer à force de laxisme, de sympathie idéologique et de clientélisme religieux. 

Saint-Denis dans le 93 où se trouve la basilique qui abrite les tombeaux des rois de France, est la ville qui compte le plus d’immigrés par habitants. Plus de 130 nationalités différentes. Entre terrorisme (c’est à Saint-Denis que les tueurs du Bataclan ont trouvé refuge) supermarché de la drogue et salafisation des quartiers, les derniers Français vivent dans un territoire occupé.

Des librairies coraniques, des boucheries et des restaurants halal, des dizaines de boutiques islamistes vendant burqua, voile intégral, niqab (le port du niqab est interdit dans l’espace public en France mais sa vente est autorisée), des instituts de beauté avec des salles spécialisées pour les femmes voilées et services conformes aux lois de l’islam : « On ne fait pas l’épilation des sourcils, madame », précise « l’esthéticienne » voilée à la journaliste de M6. C’est « haram » (péché) et « interdit par La Mecque » auprès de laquelle elle s’est renseignée… La majorité des autres commerces ont fermé, remplacés par les coiffeurs afro et les esthéticiennes charia-compatibles. C’est dans ce Molenbeek français, que le « cerveau » du massacre de masse du 13 novembre Abdelhamid Abaaoud, a pu se cacher plusieurs jours.

L’adjoint au maire communiste, Hakim, « fervent musulman », est « engagé au quotidien pour défendre sa communauté et sa ville cosmopolite dont il est très fier ». « C’est un plus, on apprend beaucoup et c’est festif », clame-t-il au milieu des youyous assourdissants des femmes voilées du dernier mariage qu’il vient de célébrer. Festif, comme peuvent en témoigner les médecins et les infirmières de l’hôpital de Saint-Denis qui n’arrivent pas à faire face ni aux nombreuses victimes des agressions et des règlements de compte de la ville la plus criminogène de France, ni aux revendications communautaristes chaque jour grandissantes : une femme voilée enceinte exige que le médecin qui pratique son échographie soit une femme. La préfecture refuse de donner les chiffres de la délinquance à Saint-Denis. Selon l’hôpital : sept à dix victimes d’agression et de règlement de compte par jour.

Les derniers Français, minorité invisible au sein de la cité historique, se retrouvent au fond d’une cour d’immeuble, dans un petit bar à vin, dernier bastion de la résistance, pour pouvoir consommer de l’alcool et de la charcuterie entre eux le dimanche. Ils sont contraints de se cacher pour éviter la « police métissée » qui les harcèle.

Saint-Denis est l’une des dernières villes de France de plus de 100 000 habitants encore dirigée par le Parti communiste. En 2016, Didier Paillard, maire PCF de 2004 à 2016, a laissé sa place à Laurent Russier, communiste. Ces maires pratiquent une politique ouvertement clientéliste à l’égard de la communauté musulmane. Dernier cadeau : une mosquée géante de 7 millions d’euros prochainement édifiée, financée pour 800 000 euros par l’Arabie saoudite.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2017

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Islamisation : ces quartiers musulmans où il ne fait pas bon être une femme

08/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’islamisation est bien réelle. Le reportage diffusé hier soir au JT de France 2 est pudiquement intitulé « Quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics ». Ce sont ceux, en fait, du « neuf trois » ou du Rhône, où ce sont des immigrés musulmans qui font la loi, comme celui qui, à Sevran, lance que là, en Seine-Saint-Denis, ce n’est pas comme à Paris : « Ici c’est une mentalité différente : c’est comme au bled »…

Filmé en caméra caché, ce reportage, réalisé avec deux militantes associatives, Nadia Remadna, fondatrice de la Brigade des mères, et Aziza Sayah, dont le fils, radicalisé, est mort au djihad, en Syrie, montre comment aller prendre un verre entre copines, au café, est devenu impossible.


Société : quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics

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Tobias Andersson : « Les Suédois seront minoritaires chez eux dans 20 ans »

06/12/2016 – SUEDE (NOVOpress) : Le parti des Démocrates suédois (Sverigedemokraterna) est, depuis les élections législatives de septembre 2014, la troisième force politique de Suède avec 49 députés. L’émergence des Démocrates suédois s’est notamment faite dans un contexte migratoire de plus en plus difficile pour la Suède. Pour mieux comprendre la situation suédoise et l’émergence des Démocrates suédois, le responsables de la section jeunes du parti, Tobias Andersson, qui est par ailleurs élu municipal à Skövde, a répondu à Stockholm aux questions de Nicolas de Lamberterie pour TV Libertés.

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Un local des Petits Frères des pauvres réquisitionné pour les migrants !

03/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : La colère monte à Morainvilliers, dans les Yvelines, un village de 2 000 habitants limitrophe de Vernouillet : la préfecture a désigné les locaux des Petits Frères des pauvres pour héberger une trentaine de migrants à compter du 12 décembre ! Cette fois, le doute n’est plus possible : les Yvelines ont bien été ciblées par l’Etat, et sans aucun « souci de dialogue avec les collectivités locales », contrairement à ce que le préfet du département avait annoncé.

La mairie (divers droite), qui l’a appris par le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, n’a pas pu s’y opposer et a tenu à le faire savoir aux habitants dans un courrier à la colère contenue (ci-dessos) : « Même si nous avons objecté que l’accès limité par les transports en commun, la taille et l’absence de commerce de notre commune rendaient ce choix totalement inapproprié, cette éventualité semble se confirmer. »

Une réunion d’information de la population se tiendra donc mercredi prochain 7 décembre à 20 heures, en présence des élus, des Petits Frères des pauvres, du sous-préfet et de l’association Aurore, qui vient en aide aux migrants clandestins et est reconnue d’« utilité publique » ! La réunion promet d’être animée…

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Italie : un village de Calabre à l’heure du grand remplacement

17/11/2016 – ITALIE (NOVOpress avec Le Salon beige et Réinformation.TV: Il y a cinq ans, Novopress, qui lit la presse italienne, avait alerté ses lecteurs sur le Grand Remplacement qui se mettait en place à Acquaformosa, en Calabre, « un village “sauvé“ par les immigrés » selon un reportage dithyrambique du Corriere della Sera du 25 août 2011. Cinq ans plus tard, le quotidien britannique The Daily Telegraph s’enthousiasme à son tour devant ce villagae qui « a trouvé le salut d’une source improbable » : les mêmes qu’il y a cinq ans et qui ont simplement changé de nom et qui sont devenus « les migrants ».

Le quotidien explique, et c’est véridique, qu’Acquaformosa, qui se vidait lentement et sûrement de ses habitants, « revit » grâce à l’arrivée des immigrés. Dans cette petite ville de montagne, qui ne compte guère plus de 1000 habitants, les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Acquaformosa, comme d’autres bourgades mourantes, a donc adhéré à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient. Le journaliste du Telegraph ne prend pas la peine de souligner un dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les immigrés y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimenté par les deniers publics. On fait pour ces immigrés, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs.

On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers…

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Montréal : le Grand Remplacement professoral

Au cours de la dernière décennie, les Québécois de souche sont devenus minoritaires sur les bancs des écoles primaires de la ville de Montréal, ville cosmopolite où l’identité québécoise est de moins en moins visible, contrairement aux « minorités visibles » qui, elles, sont de moins en moins minoritaires. 

Cette diversité n’est pas sans créer nombre de problèmes, certains parents musulmans refusant notamment de discuter avec l’enseignante parce que c’est une femme, forçant ainsi l’école à entrer en contact avec l’imam local pour établir un lien avec la famille. Ce n’est ici qu’une des nombreuses joies liées à cette diversité.

La semaine dernière Josée Bouchard, présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec, s’est rendue au Parlement pour sonner l’alarme : les problèmes liés à la diversité ne font pas que toucher les élèves ; le corps enseignant, lui aussi, fait face à de nouvelles problématiques. Selon elle, il y aurait eu l’an dernier à Montréal au moins 500 demandes d’enseignants visant à obtenir des congés pour pouvoir célébrer des fêtes religieuses. Toujours selon elle, ces problèmes ne seraient pas spécifiques à Montréal mais toucheraient d’autres régions et, avec une immigration croissante, n’iraient pas en s’estompant.

Ces demandes créent un climat d’injustice et d’iniquité et forcent les écoles, déjà sous-financées, à engager des coûts importants pour remplacer les absents. Bien qu’elle se soit dite surprise par l’ampleur de ces demandes Stéphanie Vallée, ministre de la Justice, n’a pas voulu donner de pistes de solution, son projet de loi visant à imposer la neutralité religieuse donnant d’ailleurs raison aux demandeurs plutôt qu’à l’employeur.

Rémi Tremblay

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2016