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Tatyana Festerling Fortress Europe

Tatyana Festerling (Fortress Europe) : « Il faut d’urgence reconstruire le rideau de fer »

13/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Tatjana Festerling a été la porte-parole de Pegida à Dresde, avant de se lancer en 2016 dans une tournée européenne avec le projet Fortress Europe (« Europe Forteresse »). Dans un entretien pour TV Libertés réalisé par Nicolas de Lamberterie, elle relate ses expériences sur la crise migratoire en Bulgarie avec les volontaires qui défendent la frontière, mais aussi à Calais ou en Sicile. Elle dresse un portrait au vitriol d’Angela Merkel, mais aussi d’une partie des Allemands qui acceptent les différents volets de sa politique. Elle en arrive même à la conclusion provocante de souhaiter le retour d’une forme de rideau de fer pour préserver l’Europe centrale et orientale et des dérives de l’Europe occidentale.

Renaud Camus : « Si le remplacement n’est pas grand, qu’est-ce qu’il leur faut ? »

Renaud Camus, dans un entretien accordé aux Dernières Nouvelles d’Alsace, l’archevêque de Strasbourg a évoqué le « grand remplacement » et « la fécondité des musulmans ». Y aurait-il une prise de conscience de l’Église de France sur ce sujet ?

Vous ne savez pas à quel point j’aimerais le croire ! Hélas, un archevêque ne fait pas le printemps. La nouvelle m’a beaucoup réjoui, vous l’imaginez bien. Mais de là à penser que l’Église de France va prendre ses distances envers la pensée chaque jour plus affirmée du pape, et chaque jour plus « remplaciste », si vous voulez bien me permettre de rester dans ma propre terminologie…

Cette terminologie, en l’occurrence, et ce mot de remplaciste, et le remplacisme en général, ont l’avantage de mettre le doigt sur une contradiction morale, spirituelle et presque théologique où l’attitude actuelle de l’Église enferme le catholicisme, ou peut-être plus exactement le christianisme, car la nuance entre les deux termes me semble de plus en plus marquée, et François se montre plus chrétien que catholique, à mon avis. Mais même en disant chrétien, comment une pensée chrétienne peut-elle s’accommoder de l’homme remplaçable, interchangeable, délocalisable à merci ? Le message du Christ et la doctrine chrétienne ne proclament-ils pas que chaque homme est unique, irremplaçable, et n’érigent-ils pas ces qualités en idéal éthique ? L’Évangile est d’accord avec Les Nourritures terrestres, sur ce point (et sur quelques autres). Le pape ferait bien de considérer ses alliés, dans cette affaire : il a dans son camp toutes les institutions, toute la finance, tous les pouvoirs, tous ceux qui ont intérêt à faire de l’homme un produit comme un autre, à confondre le producteur, le consommateur et le produit, à chosifier le vivant, à accélérer et simplifier, normaliser, la production et la circulation de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Il ne peut pas vouloir cela.

Les écologistes sont antiremplacistes pour les choses mais remplacistes pour les hommes. C’est une contradiction insurmontable. Or, l’Église est dans une contradiction assez semblable : comment pourrait-elle lutter contre la GPA, la PMA, la destruction de la famille, toutes les manifestations typiques du remplacisme global, et, en même temps, comme dirait Emmanuel Macron, œuvrer à la destruction des appartenances nationales, culturelles, civilisationnelles — car c’est bien de cela qu’il s’agit ?

Nos lecteurs voudront bien pardonner la trivialité un peu profane du rapprochement mais je vois quelque ressemblance entre la situation actuelle de l’Église et celle du… Front national. Dans les deux cas, et c’est au moins mon espérance, il y a un certain divorce, si j’ose dire, entre la tête et le corps, entre la hiérarchie et les fidèles. Dans le cas du Front national, cette divergence pourrait bien évoluer très rapidement. Dans celui de l’Église, c’est plus difficile. Mais peut-être peut-on fonder quelque espoir en des résurgences gallicanes, dont les propos de Mgr l’archevêque de Strasbourg seraient un premier signe ?

Le député Jacques Bompard, à la tribune de l’Assemblée, a évoqué, lui aussi, le « Grand Remplacement à l’œuvre dans notre pays ». Le FN, en revanche, renâcle toujours à prononcer ces mots, alors que ceux-ci constituent, si j’ose dire, historiquement son cœur de métier. Comment expliquez-vous cela ?

Oh, très simplement. Le Front national, comme tous les partis très centralisés, comme le Parti communiste avant lui, a une sainte horreur de tout ce qui ne vient pas de lui. À l’égard de l’expression « Grand Remplacement », il s’est comporté comme ces policiers qui disposent de la cocaïne, à l’avance, dans les appartements qu’ils vont perquisitionner. Il a proclamé que c’était une théorie racialiste et conspirationniste — trois mensonges en trois mots, et aussi dépourvus de fondement les uns que les autres : car il n’y a pas la moindre trace de conspirationnisme ou de racialisme dans ce qui n’est en aucune façon, hélas, une « théorie ». Seulement, maintenant, le FN aimerait bien récupérer le contenu. Il en est donc à déclarer, un peu ridiculement, qu’il y a bien remplacement, oui, mais qu’il n’est pas grand ; que « grand » ajoute à la tournure un on ne sait quoi de suspect, de non scientifique. C’est aussi le point de vue de Michèle Tribalat, mais il est plus compréhensible de sa part. Car enfin, si le remplacement n’est pas grand, qu’est-ce qu’il leur faut ? Un génocide en bonne et due forme ?

On a eu le sentiment, avec les récentes élections, que face à ce Grand Remplacement, il y a eu un grand découragement : il n’y a rien à faire, on ne peut pas lutter et, inexorablement, eu égard à la croissance démographique, la résistance par les urnes va devenir — à court, moyen ou long terme, selon les lieux — inopérante. Êtes-vous, vous-même, atteint par ce « grand découragement » ?

Ça m’arrive, je dois le reconnaître, mais ça ne dure pas. Heureusement, la fureur et le désespoir me protègent du découragement. Il serait si facile de se regrouper, de constituer une force qui, par sa seule existence, pourrait suffire à renverser le cours de l’Histoire, c’est-à-dire l’invasion, la conquête, la colonisation, le triomphe des deux totalitarismes rivaux : le remplacisme et l’islamisme. Je prêche pour cette union depuis des années, largement dans le désert. J’ai proposé comme point de convergence le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation). Ma voix n’est sans doute pas assez forte et, de plus, elle est bannie de partout, ce qui ne facilite pas les choses. C’est la coutume de fustiger la guerre des ego, pour expliquer que l’union contre le Grand Remplacement ne puisse se faire. Mais, ce faisant, on prolonge la division, qui déjà perdait les Gaulois, selon César. La question du chef n’a, en fait, que peu d’importance, au moins dans un premier temps. Il y en aurait un, ce serait très bien ; s’il n’y en a pas, unissons-nous quand même. Ou choisissons symboliquement Rémi Gration, ce héros jeune et sympathique, qui porte dans son nom la seule réponse qui vaille à tous nos problèmes.

Gabriel Robin

Reprise d’une tribune publiée par Boulevard Voltaire

Immigration Grand Remplacement

La grande tromperie des organismes officiels de statistiques sur l’immigration

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: En France, deux organismes publics, l’Insee et l’Ined, sont chargés de fabriquer les chiffres de l’immigration. Ces institutions se livrent à trois manipulations principales, qui usent de la même technique : truquer la définition des concepts utilisés, afin d’obtenir des chiffres sans rapport avec la réalité.

Quels sont les chiffres de l’immigration indiqués par l’Insee ? L’Insee indique que la population immigrée en France est de 5,8 millions en 2013. A cela s’ajoutent les « descendants d’immigrés » 6,8 millions en 2008. Au total : 12,6 millions d’immigrés ou de descendants d’immigrés en France.

Ces chiffres masquent la réalité de l’invasion et du Grand Remplacement. Car quand on regarde de plus près les chiffres officiels, on apprend que :
‑ par l’immigration légale, 200 000 non-Européens entrent chaque année en France.
‑ l’immigration irrégulière est estimée à au moins 70 000 par an, soit le nombre des déboutés de leur demande d’asile… jamais expulsés.
‑ on connaît aussi approximativement le nombre annuel des naissances issues de l’immigration non européenne par les statistiques médicales comme la drépanocytose : 300 000.

Total des immigrés non européens qui chaque année naissent ou s’installent en France : plus de 500 000, ce qui représente un stock de 15 à 20 millions de non européens.

En 50 ans, d’après les comptes réels, de manière mathématique, les Français de culture européenne seront simplement minoritaires dans leur propre pays.

Où est l’arnaque comptable de l’Insee ? L’Insee utilise une définition biaisée de l’immigration, fausse dans les faits : officiellement, un « immigré » est une personne, résidant en France, née à l’étranger et de nationalité étrangère à sa naissance. Ce qui évacue de ces statistiques tous les immigrés de la troisième génération et des générations suivantes… précisément celles où recrutent les djihadistes !

Ces manipulations statistiques sont indispensables pour que puisse poursuivre la politique immigrationniste sans que la population de souche ne se révolte…

Michèle Tribalat

Michèle Tribalat : les vrais chiffres (inquiétants) de l’immigration

Tribalat Assimilation Livre05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La célèbre démographe Michèle Tribalat, ancien directeur de recherche à l’Ined, a accepté de répondre aux questions de TVLibertés sur les chiffres de l’immigration en France. Michèle Tribalat dénonce l’aveuglement volontaire de l’intelligentsia sur le phénomène de l’immigration en France. Aujourd’hui, comme hier, les gouvernements et les élites avancent « les yeux grands fermés ». Un entretien exceptionnel où les faits prennent le pas sur l’idéologie. Et où l’on bouscule les idées reçues.

C’est ainsi que Michèle Tribalat, dont l’ouvrage Assimilation : la Fin du modèle français, vient d’être édité en collection de poche, tord le cou à la légende de l’islam installé de longue date en France. Elle affirme, preuves à l’appui, que les musulmans d’aujourd’hui sont presque exclusivement le produit de l’immigration récente.

La démographe appuie aussi son analyse sur un double phénomène : la déscolarisation des populations originaires des pays musulmans et la sécularisation galopante de la société française dans son ensemble.

Vu sur Twitter

L’archevêque de Strasbourg évoque le Grand Remplacement et la “fécondité” des “croyants musulmans”

Publié le
Poutine propagande

I-Média : Macron Poutine : guerre des propagandes

01:29 Macron Poutine : guerre des propagandes
Conversation avec Poutine, le documentaire d’Oliver Stone diffusé sur France 3 fait scandale dans la presse. Les médias ont dénoncé un “film de propagande” montrant un président à l’aise, souriant et blagueur. Pour les inquisiteurs de la pensée unique, ce documentaire « sert la soupe à Poutine » : Oliver Stone ne pose aucune question qui fâche, il apparait comme un fan inconditionnel du président russe.
Hasard du calendrier ? Dans la même semaine, France info a diffusé une vidéo de propagande pro Macron exemplaire : voix off mielleuse, musique doucerette… pour France Info, à Bruxelles la macromania est en Marche. Un parfait « deux poids deux mesures ».

14:27 Le Zapping d’I-Média
Le médiateur de France Culture se croit obligé de réagir après l’invitation de Renaud Camus. Samedi 24 juin, l’essayiste était l’invité d’Alain Finkielkraut. Le philosophe s’est expliqué en début d’émission : « Si j’ai invité Renaud Camus, ce n’était pas pour choquer les auditeurs. J’ai pris le risque de les choquer pour mettre fin à une anomalie. Renaud Camus, qu’on ne voit et n’entend nulle part, a forgé une expression qu’on entend tout le temps et partout : le “Grand Remplacement”. Il s’agissait de le mettre face à un contradicteur ».

26:01 « Street pooling », le Bronx en France.
Ouverture sauvage de bornes à incendies, les médias tombent dans la complaisance paternaliste : « c’est une vilaine habitude » et « une mauvaise idée ». C’est l’aseptisation des délits banlieusards.

33:30 Les Tweets de la semaine
Dérive totalitaire du gouvernement Macron. A l’occasion de la « gay pride », le gouvernement a appelé, sur Twitter, à manifester pour la « cause LGBT ». Un appel qui relève habituellement des syndicats, des partis politiques ou des lobbys. Un procédé rappelant les régimes totalitaires.

40:13 Ondes migratoires : journée internationale des réfugiés Nicolas
Faure revient sur la journée internationale des réfugiés, relayée par les grands médias et les acteurs du net. Problème, les internautes ont massivement rejeté ce qui s’apparentait à une opération de propagande.

Frédéric Pichon

Les néo-chevènementistes jacobins excluent la notion de civilisation, par Frédéric Pichon

Frédéric Pichon 2

Frédéric Pichon

Le 22 juin dernier, l’eurodéputé FN Sophie Montel et proche de Florian Philippot a jeté un nouveau pavé dans la mare : le discours du Front national sur l’immigration serait anxiogène. Cette déclaration d’une des têtes de file du courant porté par Florian Philippot n’est pas anodine. Elle se veut une réponse aux reproches faits à la direction du Front national d’avoir trop axé sa campagne sur l’euro au détriment de l’immigration.

Or, c’est un fait, comme le faisait remarquer Nicolas Bay, que 71 % des électeurs ont voté pour le Front national en raison de sa position connue sur l’immigration, la question de l’euro venant loin derrière. Attribuer l’échec de Marine Le Pen à sa ligne sur l’immigration – pourtant regrettablement mise en veilleuse lors du débat face à Macron, alors que c’est précisément le discours sur l’euro qui est anxiogène – constitue un pitoyable contre-feu largement contredit par les faits.

Derrière ces déclarations, ce sont bien évidemment deux lignes qui s’affrontent : une ligne en réalité jacobino-chevènementiste et libertaire et une ligne conservatrice et identitaire.

Certes, une vision réconciliatrice devrait amener à concilier les deux courants. On ne saurait, cependant, les mettre sur le même plan.

En premier lieu parce qu’aussi bien parmi le peuple frontiste que parmi ses électeurs, le courant identitaire est largement majoritaire. Alors, accueillir une sensibilité chevènementiste de gauche, oui, mais à condition qu’elle ne soit pas hégémonique, ce qui est le cas : l’immense majorité des secrétaires départementaux récemment parachutés appartiennent à ce courant, bien qu’il soit minoritaire chez les militants.

En second lieu parce qu’elle pose un réel problème de fond. Il est évident que souveraineté et identité sont intimement liées. Les identitaires ne contestent pas la légitimité du discours souverainiste.

Ils font simplement observer que la souveraineté est un contenant, pas un contenu. La Corée du Nord ou le Venezuela sont des nations souveraines, ça n’en fait pas des nations enviables. Les souverainistes de gauche ne sont pas nécessairement identitaires et, la plupart du temps, y sont même résolument hostiles. Ainsi, un Chevènement récemment nommé à la tête de la Fondation pour l’islam de France ou encore le parti grec Syriza favorable à l’immigration démontrent que les prétendus souverainistes, pourtant largement cités en exemple par le clan Philippot-Montel, participent largement au Grand Remplacement et ne font rien de concret face au communautarisme musulman. Leur hostilité à l’euro n’en fait pas nécessairement des alliés.

La question est donc avant tout de savoir quel type de société ou, plus encore, de civilisation nous défendons. Or, la notion de civilisation est totalement exclue du discours des néo-chevènementistes jacobins, qui ne voient dans la nation qu’un cadre juridique et l’héritière des Lumières et de la Révolution. Ils lui dénient une dimension charnelle, historique et spirituelle.

Ils considèrent la famille comme une question parfaitement secondaire et les lois sociétales nihilistes comme secondaires. Leur vision de la laïcité les amène à mettre l’islam sur le même plan que le christianisme au nom de la neutralité de l’État.

En somme, ils veulent quitter l’Europe pour appliquer au niveau français les tares du rouleau compresseur jacobin et droit-de-l’hommiste, ce qui ne réglera pas le problème de fond du déclin de notre pays. Car Paris, aujourd’hui, œuvre autant que Bruxelles ou Berlin en faveur du multiculturalisme, de l’immigration de masse ou de la déculturation de notre jeunesse via l’Éducation nationale et les médias.

La déclaration de Sophie Montel a eu le mérite de jeter le masque. Leur souverainisme n’est que l’avatar du jacobinisme des Lumières, aux antipodes d’un patriotisme enraciné, combatif face au défi prioritaire qui menace la nation française dans sa substance même : le changement de peuple et de civilisation.

Frédéric Pichon

Tribune parue sur Boulevard Voltaire sous le titre
« Pour Sophie Montel, le discours du Front
sur l’immigration serait anxiogène »

Défenseur des droits Toubon

Le défenseur des droits veut mettre l’Etat à genoux devant l’immigration

28/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le défenseur des droits est une autorité indépendante. Elle a été créée par la révision constitutionnelle de 2008, sous la présidence Sarkozy. Le but était de donner plus d’importance à la haute autorité de lutte contre les discriminations et aux quelques autres organismes auxquels le défenseur des droits s’est substitué. En 2014, François Hollande a nommé à ce poste l’ancien chiraquien Jacques Toubon.

Le défenseur des droits défend donc les droits des citoyens de notre pays ? Hélas non.

Jacques Toubon ne cesse de réclamer des droits pour ceux qu’il appelle les « migrants », qui ne sont rien d’autre que des immigrés entrés illégalement dans notre pays – et qui pour beaucoup y restent dans l’illégalité la plus complète. Et il dénonce de supposés « traitements inhumains et dégradants »…

Jacques Toubon estime que le gouvernement n’en fait pas assez pour accueillir les envahisseurs. Il a ainsi appelé à la création d’un centre d’accueil pour immigrants à Calais. Une requête qui le range aux côtés des pires groupes de pression immigrationnistes. Comme France Terre d’asile, qui a obtenu du tribunal administratif de Lille qu’il enjoigne l’Etat à offrir des infrastructures aux clandestins, tels des points d’eau et des douches. Ce qui revient à fixer les clandestins là où ils ne devraient pas être et à renforcer les pompes aspirantes de l’immigration.

Le défenseur des droits se montre aussi très soucieux de la sauvegarde des libertés des terroristes potentiels. Il a ainsi critiqué les mesures du projet de loi renforçant la lutte contre le terrorisme.

En revanche, on n’entend pas le défenseur des droits réclamer davantage de liberté d’expression pour les Français qui critiquent le Grand Remplacement.

Et tout cela aux frais du contribuable. En 2016, le défenseur des droits a coûté 28 millions d’euros, pris sur le budget de l’Etat.

Nicolas Dhuicq, ex-député LR : « Nous entrons dans une zone d’intolérance majeure »

28/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dix ans durant, Nicolas Dhuicq a été un des rares députés (UMP puis LR) véritablement de droite. Aux dernières élections législatives, sa circonscription, la première de l’Aube, a été le théâtre de l’unique triangulaire de France. Le Front national, qui aurait pu retirer son candidat – d’autant que Dhuicq n’avait pas appelé à voter contre Marine Le Pen à la présidentielle –, l’a maintenu. Résultat : Nicolas Dhuicq a été battu et c’est l’obscur candidat d’Emmanuel Macron qui a été élu. Nous publions ci-dessous de courts extraits du long entretien que Nicolas Dhuicq a accordé à l’hebdomadaire Minute paru ce matin, qui publie également un entretien avec Thierry Mariani.

Minute Droite année zéroMinute : Pensez-vous que le décervelage par l’Education nationale a joué un rôle dans cette élection ?

Nicolas Dhuicq : Bien sûr.

Tout a commencé à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, quand le Parti communiste français a réussi son opération de communication en faisant croire que la Résistance était de gauche, alors qu’en fait les premiers fusillés étaient d’Action française. Puis, après la mort de Malraux, la droite a abandonné la culture. […]

Je crains que nous ne soyons entrés dans un monde qui ressemble à celui de la chute de l’Empire romain : les gens sont abreuvés de pain et de jeux. Je regarde très peu la télévision mais quand je l’allume, je suis navré de voir que nous payons des impôts pour une télévision publique qui fait les mêmes programmes que la télévision privée.

Nous sommes dans l’inculturation et l’abêtissement permanents, et dès lors il ne faut pas s’étonner des résultats électoraux. C’est pour cela que le combat est essentiellement culturel.

Minute : Des candidats ont été élus qui paraissent incapables de débattre et d’aligner trois idées. Une explication psychiatrique ?

Nicolas Dhuicq : La première cause, extrêmement profonde, est culturelle : nos compatriotes n’ont plus aucune instruction civique, au sens de la fonction des institutions. Ils ne savent plus ce qu’est la séparation des pouvoirs, alors que l’exécutif s’immisce de plus en plus dans le législatif et que ces nouveaux élus vont trouver normal que l’exécutif leur dise exactement ce qu’il faut faire. […]

Nicolas Dhuicq 2Minute : Vous avez parlé de la grande violence sous-jacente de la société et des menaces très violentes qui pèsent sur elle. Pensez-vous que Macron en soit conscient ?

Nicolas Dhuicq : Je ne pense pas qu’il soit totalement conscient de la réalité de la vie française et de sa complexité.

[Macron] fait partie de ces jeunes Occidentaux aisés qui considèrent que tout va se résoudre par la macro-économie, et ce, même face à des dangers majeurs comme celui du wahhabisme – cet islam politique profondément antidémocratique porté par l’Arabie saoudite et qui, avec le remplacement de population, est vraiment la question majeure pour nous.

Il ne tient pas compte de l’irrationnel, sauf dans la manipulation des foules. Cette question fondamentale n’a pas été abordée clairement pendant la campagne électorale, y compris par Marine Le Pen. Si elle avait été bien entourée et si elle avait été capable de tenir un discours recevable, qui ne soit ni un discours simpliste de rejet basique, ni un discours de naïveté absolue, elle aurait eu là un boulevard. […]

Philosophiquement, on assiste à la convergence des idiots utiles libertaires avec les thuriféraires extrêmement cyniques du marché ; elle aboutit à la marchandisation du corps humain. On va assister à tout cela avec un grand sourire et un affichage de grande tolérance alors qu’en fait, nous entrons dans une zone d’intolérance majeure.

Extraits d’un long entretien à lire dans son intégralité
dans Minute n° 2828 daté du 28 juin 2017

Asian Power Australie

L’Australie est-elle en train de devenir un pays asiatique ?

22/06/2017 – AUSTRALIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Samuel Huntington, célèbre professeur de science politique à Harvard, décrivait dans Le Choc des civilisations l’Australie comme un pays écartelé entre deux civilisations, l’Occident et l’Asie. L’Australie pourrait quitter le bloc occidental au cours du XXIe siècle, pour intégrer pleinement la zone d’influence asiatique, dont elle est de plus en plus dépendante économiquement.

La démographie pourrait accélérer ce processus : 800 000 immigrés provenant d’Asie du Sud‑Est, 500 000 Chinois et 470 000 Indiens sont installés en Australie.

Ce pays dont désormais 30 % de la population est née à l’étranger est bien loin de ladite « politique de l’Australie blanche » des années 1960 et 1970, qui maintenait l’Australie dans le giron occidental. « Après avoir été victimes de l’“Australian White Policy“, écrivait déjà Le Journal international en 2013, ce sont des travailleurs et des familles entières qui immigrent dans ce grand pays. »

Suffira‑t‑il d’exiger des immigrés qu’ils deviennent des « patriotes australiens », comme l’a récemment exprimé le Premier ministre Malcolm Turnbull ? Rien n’est moins sûr.

Comme l’écrivait déjà Le Journal international, « aujourd’hui ce sont en grande majorité des étudiants asiatiques qui font leur apparition » et « les universités australiennes se sont vite adaptées, comme l’Université de Monash dans l’état de Victoria qui est à la pointe de la culture asiatique. Sa cantine propose régulièrement des nouilles de Singapour et son pôle sportif des activités telles que le Taekwondo, le Judo, le Wu Shu et d’autres arts martiaux venant d’Asie ».

L’article ajoutait :

« En parlant d’adaptation, les rues australiennes sont remplies d’affiches et de publicités traduites en chinois, japonais ou même en coréen, parfois les trois, ce qui est assez surprenant au premier abord »…

Generation_Identitaire_Calais

Chauffeur mort à Calais : l’immigration tue !, par Fabrice Robert

Fabrice RobertAvant le démantèlement de la jungle de Calais, en octobre 2016, les barrages artisanaux dressés par les migrants étaient quasi quotidiens. Il s’agissait, pour eux, de tenter de ralentir les camions en partance pour l’Angleterre, puis d’essayer de se cacher à l’intérieur. Cette pratique avait quelque peu disparu lorsque le ministère de l’Intérieur avait décidé de transférer plusieurs milliers de migrants de Calais à travers tout le pays. Plutôt que de prôner l’expulsion immédiate d’immigrés illégaux, la France de François Hollande avait donc préféré les disperser sur l’ensemble du territoire. Mais les migrants de Calais sont peu à peu revenus, recréant ainsi les conditions d’un chaos sans nom subi par une population locale excédée.

Installés auparavant sur la rocade portuaire, les barricades de fortune fleurissent désormais sur l’autoroute. Début juin, des migrants avaient créé un barrage enflammé sur l’autoroute A16, au niveau de Marck. Et le drame est finalement survenu dans la nuit de lundi à mardi. Le chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne a ainsi perdu la vie après avoir violemment percuté un poids lourd bloqué par un barrage de troncs d’arbres sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps.

Lorsqu’une patrouille de la police aux frontières est arrivée sur les lieux de l’accident, ils étaient une cinquantaine de migrants présents sur place. La plupart ont réussi à prendre la fuite mais neuf individus de nationalité érythréenne ont été interpellés alors qu’ils se cachaient dans un camion immobilisé. Une enquête est ouverte pour homicide involontaire par faute caractérisée, mise en danger de la vie d’autrui et entrave à la circulation sur la voie publique. Malheureusement, il y a fort à parier que ces migrants ne seront nullement inquiétés et que la mort du chauffeur sera vite oubliée. Il ne faisait pourtant que son travail, mais l’immigration l’a tué !

Cela doit cesser. Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin. Il est nécessaire, aujourd’hui, de mettre un terme à cette invasion migratoire en retrouvant, notamment, la maîtrise de nos frontières nationales, en multipliant les expulsions tout en restreignant, de manière considérable, le droit d’asile dans notre pays. La survie de notre identité et de notre sécurité est à ce prix.

Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les citoyens, 130 militants de Génération identitaire avaient décidé, le 12 mars 2016, de prendre le contrôle de trois ponts permettant l’accès des migrants à la ville de Calais.

C’est avec la multiplication de ce type d’actions symboliques que nous réveillerons les consciences, ferons bouger les lignes et mettrons l’État face à ses responsabilités.

Dans leur communiqué de presse, les jeunes Identitaires appelaient à un sursaut face aux politiques menées par le lobby immigrationniste :

« Agressions contre les forces de l’ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique – voilà ce qu’est devenu le quotidien de la ville martyre, avec une terrible accélération ces dernières semaines. Cette situation est le fruit d’une politique irresponsable, dont sont coupables les dirigeants politiques nationaux comme européens, à Paris, Berlin et Bruxelles. Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. On est chez nous !  »

Nous ne voulons pas de migrants ni à Calais ni sur l’ensemble du territoire français. Face à l’urgence, nous ne pouvons envisager qu’une seule solution : la remigration !

Fabrice Robert

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Anne Hidalgo

Face à l’afflux de migrants à Paris, Anne Hidalgo en appelle-t-elle à Renaud Camus ?

Grand Remplacement20/06/2017 – PARIS (NOVOpress) : Face à l’afflux de migrants dans la capitale, le maire de Paris, Anne Hidalgo, réclame qu’« une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » anime une instance « associant étroitement les services de l’Etat, les collectivités locales concernées et les grands acteurs associatifs ». Un seul nom vient à l’esprit : celui de Renaud Camus. Car l’heure est grave.

Dans une lettre adressée notamment aux ministres de l’Intérieur et de la Justice, rapporte l’Agence France Presse, elle révèle que le nombre d’arrivées à Paris est « en augmentation nette depuis le début du printemps » et « plus particulièrement depuis deux semaines », et reconnaît qu’un campement « d’un millier de migrants » s’est reconstitué dans le nord de Paris, avec des « tensions à l’entrée » et des rixes qui « se multiplient ».

La situation, ajoute Anne Hidalgo, est déjà « difficilement tenable en l’état » mais si les arrivées se poursuivent « sans augmentation du rythme des prises en charge »,

ce sont « plusieurs milliers de personnes qui seraient contraintes de vivre dans ces conditions indignes au sein de la capitale au cœur de l’été » – et au cœur de la capitale française.

Elle réclame donc « une politique européenne ambitieuse en matière d’asile », et, comme nous l’avions dit, « une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » pour coordonner les services de l’Etat et les « grands acteurs associatifs ».

C’est pourquoi nous avons pensé à Renaud Camus pour chapeauter la remigration de ces populations, avec le concours de l’ensemble des Identitaires européens qui sauront se mobiliser pour cette noble cause.

Julien Sanchez

Julien Sanchez : « On ne peut nier qu’il y a substitution de population »

05/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité hier de France Info, Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire (Gard) et porte-parole national de la campagne du Front national pour les élections législatives, a évoqué le Grand Remplacement :

« Il y a dans certains endroits une substitution de population. Lorsque vous voyez les prénoms donnés aux enfants et lorsque vous voyez les prénoms des personnes qui décèdent dans certains endroits, c’est très clair. Ce sont des faits objectifs. »

Julien Sanchez s’en est également pris à la politique de la ville, ces milliards d’euros dépensés « à fonds perdus » dans les banlieues. Il faut plutôt, a-t-il expliqué, « restaurer l’autorité et l’exemplarité », pour éradiquer la délinquance et la criminalité, notamment le trafic de drogue, et lutter dans le même temps contre la « radicalisation » :

« La radicalisation existe parce qu’on a abandonné des pans entiers du territoire où la police ne peut plus pénétrer […] Il faut reconquérir ces territoires. »

Eleonore Bez

Eléonore Bez (FN) : « En ce moment, Marseille vit à l’heure du ramadan »

02/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Eleonore Bez est candidate FN aux élections législatives dans la 6circonscription des Bouches-du-Rhône, qui comprend le 9e et une partie du 10e arrondissement de Marseille. Oui, l’immigration a transformé le visage de sa ville. « Si ce n’est pas un remplacement, en tout cas, ça y ressemble », confie dans cet entretien au quotidien Présent celle qui est aussi conseiller régional de Paca, alors que Marseille vit à l’heure… du ramadan.

Eleonore Bez 2— Vous avez grandi à Marseille, votre 6e circonscription des Bouches-du-Rhône s’étend de Mazargues aux Calanques en passant par les Baumettes, qu’est-ce que l’âme de Marseille que vous affirmez défendre et vouloir préserver ?

— Je suis née à Paris et arrivée à Marseille à l’âge de sept mois. Marseille est ma ville et celle de ma famille maternelle depuis des générations. Une partie de ma famille est enterrée au cimetière de Mazargues. Pratiquement, chaque quartier, que l’on appelle ici « noyaux villageois », porte le nom d’un saint et a son église. Marseille est une ville avec une histoire des plus riches : grecque, romaine, ligure, provençale et profondément française. C’est aussi le premier port où sont arrivés nos compatriotes pieds-noirs et harkis qui ont été si indignement et ignoblement accueillis par Gaston Deferre après l’infâme trahison des Accords d’Evian.

La vraie richesse c’est sa terre et ma terre c’est Marseille. Je me battrai pour préserver cet extraordinaire patrimoine des politiques mondialistes qui ont tant abîmé notre pays et notre ville, véritable laboratoire des politiques d’immigration massive depuis 40 ans.

— Quelles sont les problématiques sur lesquelles vous avez axé votre campagne ?

— Depuis près d’un an, j’arpente la circonscription et j’assiste aux Comités d’intérêt de quartiers à l’écoute des habitantes et des habitants : les commerces qui ferment les uns après les autres au profit des grands supermarchés sans âme, les villages qui deviennent de simples voies de passage vers les différentes autoroutes, l’insécurité et le communautarisme.

Je vais prendre l’exemple qui est le plus frappant : le quartier de la Capelette que j’ai connu enfant et qui était un quartier populaire, tranquille. Aujourd’hui ce quartier vit au rythme de la mosquée qui est une des plus grandes de la ville et qui risque d’être encore agrandie au vu de l’affluence. Chaque vendredi les rues sont bloquées par des « vigiles » de la mosquée qui empêchent le stationnement des riverains.

Tous les commerces traditionnels ont été remplacés par des commerces communautaristes, des alimentations de nuit et des bars à « chichas » dont chacun sait que la plupart sont des « blanchisseries » pour laver l’argent des trafics des cités de la ville.

Les habitants que j’ai rencontrés m’ont tous confié leur exaspération devant cette situation. La pratique de l’islam lorsqu’elle est respectueuse des lois de la République et de la laïcité est bien évidemment possible mais aujourd’hui elle apparaît trop souvent utilisée à des fins idéologiques, politiques à l’encontre de la laïcité républicaine.

J’ai essentiellement axé ma campagne sur la lutte contre l’insécurité qui détruit la vie de nos quartiers, nous proposons de réarmer physiquement et moralement les effectifs de police. Nous avons dans la circonscription une cité où les forces de l’ordre ne rentrent pas, c’est La Cayolle dans le IXe arrondissement et le commissariat de cet arrondissement est fermé le soir et le week-end ! Je me bats aussi pour la protection des artisans, des commerçants, des TPE-PME contre la fiscalité confiscatoire de Macron. Pour la défense de nos retraités, nombreux dans les IXe et Xe arrondissements, pour lesquels il faut revaloriser le minimum vieillesse et supprimer la CSG. La lutte contre le communautarisme est fondamentale parce que la seule communauté qui assimile et qui est garante de l’unité de la France, c’est la communauté nationale.

Pour cela, il est essentiel de réapprendre à nos compatriotes l’amour de la France et le respect de son histoire. Et cela passe, par exemple, par ne plus jamais permettre que l’on insulte comme l’a fait Emmanuel Macron les harkis et les pieds-noirs qui ont tout donné pour leur pays. Je les rencontre régulièrement. Ma directrice de campagne qui habite dans cette circonscription est pied-noir.

Eleonore Bez Affiches— Vous avez vu changer et même remplacer la population de cette ville et de sa périphérie, vous avez suivi les étapes de son islamisation. Que peut faire un député de plus contre les homicides, le trafic de drogue, le communautarisme, les mosquées salafistes ?

— Oui, la population a changé comme dans beaucoup de grandes villes de France et si je ne suis pas une adepte des grandes théories, je vis ma ville chaque jour : si ce n’est pas un remplacement, en tout cas, cela y ressemble beaucoup.

L’islamisation de la ville est un fait. En ce moment, Marseille vit à l’heure du ramadan.

Le désespoir est une sottise en politique, il n’est jamais trop tard pour proposer à tous les Marseillais qui aiment la France de la défendre. 240 morts en France au nom d’une idéologie religieuse meurtrière : déposer des bougies et des fleurs c’est gentil mais ça ne sert à rien. Lutter contre le laxisme judiciaire, faire appliquer la loi tout simplement, c’est ça aussi le travail du député. C’est pour cela que nous devons former un groupe à l’Assemblée. Le Front national avec Marine Le Pen est le seul parti d’opposition crédible face au gouvernement Macron.

— Qui sera votre plus redoutable adversaire ici ? Le candidat sortant LR Guy Teissier en place depuis 30 ans, l’abstention, le candidat de Mélenchon, ou l’état de grâce de Macron ?

— Mélenchon, Les Républicains et En marche ne sont pas crédibles. Pris un à un, ils représentent très peu d’électeurs. Quant au candidat Guy Teissier, on le distingue mal désormais de son adversaire d’En Marche : il a soutenu Fillon qui a appelé à voter Macron sans même attendre 20 h 15 le 23 avril. Il distribue le programme de Baroin qui drague Macron, il soutient la majorité Muselier-Estrosi à la Région et c’est de cette majorité qu’est issue Mme Leprettre, qui est candidate En Marche… Guy Teissier meurt de peur de perdre ses dernières prébendes et essaie de sauver son 6e mandat ! Pour un homme qui dans sa jeunesse a été au PFN, il se serait grandi en se positionnant clairement en faveur de Marine Le Pen mais il a définitivement claqué la porte à ses convictions préférant ses dernières ambitions.

C’est à cause de ces escroqueries politiques et morales que beaucoup d’électeurs sont las d’aller aux urnes, voyant chaque fois leurs espoirs trahis. Mon principal adversaire c’est l’anti-France. C’est pour cela que j’appelle chaque électrice et électeur de cette 6e circonscription à me choisir, à choisir le Front national, à choisir la France.

propos recueillis par Caroline Parmentier

Entretien paru dans Présent daté du 3 juin 2017

Immigration Submersion

Immigration illégale : bientôt 7 millions d’arrivants ?

Le nombre de personnes en attente d’émigrer illégalement en Europe est en nette hausse en Afrique et au Moyen-Orient, d’après un document des services allemands qui a fuité cette semaine dans le journal Bild.

Alors qu’il était estimé à 5,9 millions à la fin janvier, ce nombre atteindrait désormais 6,6 millions, dont un million environ de « migrants » qui sont déjà en Libye, un million en attente en Egypte, 430 000 en Algérie, 160 000 en Tunisie, 50 000 au Maroc, 3,3 millions en Turquie et 720 000 en Jordanie.

Alors que la belle saison, propice à l’immigration illégale, commence seulement, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) recense déjà (au 23 mai) 59 135 arrivées par voie de mer cette année (et 1 340 noyades), dont 50 041 arrivées en Italie. Par ailleurs, 76 000 immigrants arrivés illégalement sont encore bloqués sur la route des Balkans, dont 62 500 en Grèce, où 6 395 personnes sont encore arrivées clandestinement cette année.

L’afflux migratoire, encouragé par le laxisme des pays européens, est donc loin de se tarir après les 363 401 arrivées par voie de mer en 2016 et les 1 007 492 arrivées recensées par l’OIM en 2015.

Des accords ?

A l’approche des élections législatives allemandes de septembre, le parti CDU de la chancelière Angela Merkel veut désormais promettre aux électeurs allemands des accords avec d’autres pays, particulièrement en Afrique du Nord, sur le modèle de celui entre l’UE et la Turquie. Le projet de manifeste de la CDU stipule aussi que les « migrants » sauvés de la noyade en Méditerranée doivent être ramenés sur la côte africaine et que les pays d’Afrique du Nord devront les héberger avec l’aide de l’UE. Il faut dire que l’ouverture des frontières allemandes aux immigrants clandestins en 2015 coûte aujourd’hui beaucoup à l’Allemagne. Indépendamment des problèmes que cela pose en termes de risque terroriste et de hausse des crimes et délits, l’Allemagne a dépensé plus de 20 milliards d’euros en 2016 pour les « réfugiés », et donc pour gérer les effets d’une crise qu’elle avait fortement contribué à amplifier.

Manque de réalisme européen

Quoi qu’il en soit, les chiffres des services allemands sur ces 6,6 millions d’immigrants potentiels à court terme montrent une fois de plus le caractère totalement inadapté de la politique de relocalisation forcée de 120 000 demandeurs d’asile que l’on voudrait imposer aux pays d’Europe centrale et orientale. S’ils cèdent, ce ne sera pour eux que le début de l’immigration de masse à l’occidentale. Et ils en sont tout à fait conscients, à l’image du Premier ministre polonais Beata Szydło qui, dans un débat mercredi à la Diète sur les questions de défense et de sécurité, a lancé aux députés d’opposition dont le gouvernement avait, en 2015, accepté de prendre un quota de « réfugiés » :

« Nous n’accepterons aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas prendre part à la folie des élites bruxelloises ! » Et encore : « Nous avons le courage de poser la question aux élites politiques en Europe : où allez-vous, où vas-tu, Europe ? Sors de ta léthargie, car sinon tu pleureras tous les jours tes enfants ! »

Une réaction à l’opposé de celle du président français, qui a promis dimanche à l’Italie plus de solidarité dans l’accueil des immigrants illégaux.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 27 mai 2017

Vaclav Klaus Immigration

Vaclav Klaus : « Il ne s’agit pas de migrations individuelles mais d’une immigration de masse »

09/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Vaclav Klaus a été président de la République tchèque de 2003 à 2013. Connu pour son positionnement eurosceptique et son opposition au centralisme bruxellois, il continue de conserver une aura importante dans son pays et dans les milieux souverainistes en Europe. Il a répondu aux questions de Ferenc Almássy et d’Alimuddin Usmani pour TVLibertés au sujet de l’actualité européenne : crise migratoire, influence de Georges Soros en Europe centrale, groupe de Visegrád, relations avec la Russie, situation en Syrie, élection présidentielle française.

Stockholm Attentat

Stockholm : les égarements sans fin des Européens face à l’islam, par Louis Brequin

StockholmUne semaine après l’attentat qui a frappé la capitale suédoise, le principal suspect, un Ouzbek de 39 ans débouté du droit d’asile, est passé aux aveux et a confessé ses sympathies islamistes. Les commémorations en hommage aux victimes ont débuté, s’accompagnant d’un discours systématiquement resservi à chaque fois qu’un attentat survient en Europe. Pour le résumer, citons le premier ministre suédois, Stefan Löfven, qui a déclaré : « Le but du terrorisme est de miner la démocratie. Mais ces actes n’arriveront jamais à gagner en Suède, nous le savons. Vous ne pouvez pas nous diviser […]. »

Le mythe de l’unité du pays

Cette rengaine sur la volonté supposée des terroristes de diviser la population des pays occidentaux, sous-entendu entre Européens de souche et immigrés, est devenue le leitmotiv de nos dirigeants car elle permet, par une pantalonnade bien culottée, de légitimer leurs politiques suicidaires, celles-là mêmes qui ont conduit à la situation actuelle de balkanisation de l’Europe. L’idée qu’ils cherchent à propager est la suivante : si le but du terrorisme est de nous diviser, alors pour lui faire échec, il faut renforcer les politiques « d’intégration », comprenez davantage d’antiracisme, de mixité contrainte et forcée et de concessions diverses envers les communautés immigrées au détriment des autochtones. Par contraposée, les solutions avancées par la droite identitaire ne constitueraient pas le bon remède à nos maux.

Sauf que ces brillants esprits ont oublié un détail : pour que ce raisonnement soit valable, encore faudrait-il qu’il n’y ait jamais eu une quelconque unité entre ces deux composantes de la société. Et c’est là que le bât blesse.

La fraternité ou même la simple cohabitation des Européens de souche et des immigrés n’a jamais été qu’une chimère, une douce illusion dont se bercent nos élites.

Manif CharliePour le cas de la France, il suffit pour s’en convaincre de relire les travaux de Michèle Tribalat sur la ségrégation dans les quartiers et les stratégies d’évitement des Français de souche ou de Christophe Guilluy sur l’endogamie des élites blanches et urbaines. Cet entre-soi a pu être constaté de manière éclatante lors des manifestations pour Charlie qui ont rassemblé quasi-exclusivement des citadins blancs, les extra-Européens les ayant délaissées car ils ne se sentaient tout simplement pas concernés. Les photos d’ensemble publiées par la presse à l’époque attestent irréfutablement de cette homogénéité.

A bien y réfléchir, il n’y a rien de surprenant à ce constat. Comment des populations aux valeurs diamétralement opposées pourraient-elles fraterniser ? Pour le cas des « Charlies » qui se prévalent d’un vivre-ensemble harmonieux, il s’agit de personnes laïques, attachés aux droits des femmes et des minorités sexuelles, prônant l’émancipation hors des communautés d’origine et privilégiant le dialogue et le compromis. Pour ce qui est des jeunes issus de l’immigration, qui habitent souvent les quartiers sensibles et ont en majorité conservé une mentalité de « bledard », on a affaire à des individus misogynes, volontiers homophobes, obnubilés par leurs origines ethniques et religieuses et vouant un culte à la violence et au rapport de force. Il n’y a pour ainsi dire rien qui les rassemble tant elles sont aux antipodes l’une de l’autre.

La véritable signification des « amalgames »

Islam Pas damalgameCet argument de la division ressassé par la classe politique est le corollaire logique de l’analyse qu’elle nous livre sur le phénomène terroriste qui voudrait que « 99 % des musulmans soient des gens pacifiques, horrifiés par le terrorisme ». L’avantage du terrorisme par rapport à d’autres formes de violence engendrées par l’immigration (délinquance, émeutes…) est sa dimension marginale qui permet au pouvoir d’absoudre l’entièreté des communautés d’immigrés musulmans, en renvoyant le terrorisme à un problème d’individualités. Présentée dans les médias comme une grille de lecture éclairée et nuancée face à l’assertion simpliste des beaufs (« tous les musulmans sont des terroristes »), elle trouve hélas de l’écho chez certains Français qui se pensent sans doute très intelligent de la rabâcher comme des perroquets.

Mais la réalité est sans doute plus complexe que cela et obéit à une logique de cercles concentriques. Sans se hasarder à avancer des chiffres, on peut affirmer sans trop prendre de risques qu’au-delà des militants actifs prêts à se sacrifier, il est aussi des islamistes convaincus qui soutiennent le terrorisme et passeraient à l’acte s’ils n’avaient pas peur de mourir ou de passer le restant de leurs jours en prison. Ils le feront du reste le jour où les forces de l’ordre perdront pied. D’autres encore plus nombreux se réjouissent des actes terroristes, juste par haine et sans forcément adhérer à l’idéologie djihadiste, comme l’ont montré certaines réactions d’élèves dans les établissements scolaires sensibles. Il y a enfin la masse de ceux que la violence terroriste indiffère royalement tant qu’elle touche des Européens de souche.

Prétendre que le problème du terrorisme n’a pas de dimension communautaire est donc un mensonge. Car si les terroristes kamikazes sont le fer de lance de la conquête islamiste en Europe, ils bénéficient d’un solide réseau de solidarités familiales, claniques ou religieuses sur lesquelles s’appuyer. Comment expliquer sinon que Salah Abdeslam ait pu se cacher trois mois à Molenbeek sans éveiller les soupçons ?

Islam EuropePar ailleurs, même si nous n’en sommes pas encore à ce stade, dans certains quartiers mis en coupe réglée par les salafistes, les menaces et le chantage leur suffiront à obtenir l’appui de leurs coreligionnaires. C’est déjà ainsi que procédaient les islamistes en Algérie dans les années 1990.

Pire, en cas de raidissement brutal de la situation, les non-militants, inquiets pour leur intégrité, s’en remettront de leur plein gré aux plus extrémistes et aux plus déterminés parmi les leurs. Ce sont là des mécaniques bien connues observées lors des guerres civiles (Irak et Syrie notamment).

Tout cela ne veut bien évidemment pas dire que tout musulman porte une responsabilité quant au terrorisme, ni que « les musulmans devraient s’excuser pour le terrorisme » (exigence grotesque), mais que tant qu’il aura une telle présence musulmane en Europe, le risque terroriste, et plus largement insurrectionnel, existera malgré tous les efforts politiques et sociaux déployés. Les médias se plaisent à vilipender ceux qui se rendraient coupable « d’amalgames », mais personne un tant soit peu sensé ne pense réellement qu’en chaque musulman sommeille un terroriste.

En revanche, beaucoup pensent que, comme les auteurs d’attentat sont indéniablement issus des rangs de la communauté musulmane, il est difficile de déceler par anticipation les passages à l’acte tant le phénomène islamiste devient massif et qu’il est quand même ici question de la préservation de la paix civile dans nos patries. Il serait peut-être temps d’arrêter les frais.

Louis Brequin

Londres : le Grand remplacement ne concerne pas que la mairie

08/04/2017 – LONDRES (NOVOpress)
Selon son maire, Sadiq Khan, Londres est « une ville dont l’insolente réussite multiculturelle est devenue insupportable aux terroristes ».

Or il semble plutôt que l’inverse se soit produit, et que ce soit le multiculturalisme qui fasse prospérer le fondamentalisme musulman. Depuis 2001, près de 500 églises de la capitale britannique ont ainsi été transformées en habitations privées, alors que pendant la même période, le nombre de mosquées britanniques s’est accru de 473 unités.

Entre 2012 et 2014, la proportion des Britanniques se disant anglicans est passée de 21 % à 17 %, soit une baisse de 1,7 million de personnes, alors que, le nombre de musulmans augmentait quant à lui de près d’un million.

A Londres prolifèrent également des tribunaux de la charia. Plus d’une centaine sont actuellement en fonction. Ces tribunaux tiennent la charia pour supérieure à la « common law » anglaise.

Rappelons les prophéties d’Enoch Powell, en 1968 : « Si je regarde l’avenir, je suis empli de sombres présages. Tel le poète romain, il me semble voir le Tibre écumer d’un sang abondant ».