[Vidéo] “Vous serez sauvagement remplacés” : Tariq Ramadan clame sa haine de l’Occident en chanson

Plus connu pour écrire des livres, l’islamologue a annoncé la sortie d’un album à la fin mai.

C’est la surprise du week-end : Tariq Ramadan est de retour ! Pas mis en cause dans une affaire judiciaire cette fois-ci, ni pour la sortie d’un livre, mais pour celle… d’un album de slam. Sur les réseaux sociaux, le prédicateur islamiste a dévoilé son premier titre en partageant un lien vidéo de la plateforme YouTube. Un morceau de plus de huit minutes, intitulé Qu’est-ce que vous croyez ? et dédié à « toutes les femmes et les hommes qui ont subi la décolonisation à travers le monde ».

Colonialisme, immigration…

Un slam décolonial qui emprunte notamment… la théorie du grand remplacement. « Vous allez perdre vos privilèges et votre identité. Vous serez sauvagement remplacés », menace l’islamologue, qui s’en prend aussi au passé colonial de la France : « Cela fait des siècles que vous volez et mentez, vous seriez venu, dite-vous pour nous civiliser, vous méprisez nos langues, nos cultures, nos religions, humilié nos mémoires, souillé nos traditions… » Tariq Ramadan continue ensuite à chanter, ou plutôt réciter un texte : « Du cœur de l’Afrique, de l’Asie et du sud éveillé, les voix s’élèvent, vents d’humanité […] Elles exigent vérité, justice et dignité », lance-t-il en dédiant également son slam « aux migrants qui cherchent à échapper à la misère et qui finissent enfermés, criminalisés […] noyés dans les eaux de la mer ou déshydratés dans les chaleurs du désert » ainsi qu’à tous ceux « qui se sont engagés à leurs côtés et refusent leur déshumanisation silencieuse ».

Résister à « ceux qui répandent l’exploitation »

Avec un brin de musique en fond, le prédicateur islamiste se met alors à chanter et s’emporter sur des paroles qui accusent le colonialisme : « Vous laissez tranquillement écrire l’histoire et la coloniser ? Comme vous avez colonisé nos cultures, nos pays, nos continents, nos paysages autant que nos esprits ? » Tariq Ramadan appelle enfin à la résistance face à « ceux qui répandent l’exploitation, la guerre et la mort », car cela est pour lui « l’exigence de notre espérance d’unité et de paix. » Le prédicateur annonce par la même occasion la sortie d’un album complet, Traversées. Ce sera le 29 mai prochain. Juste après le ramadan.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Joe Biden ouvre les portes du grand remplacement

Ils ont dû attendre quatre ans. Ils ont dû assister, sans pouvoir vraiment s’y opposer, à la mise en place par Donald Trump d’un dispositif efficace capable de verrouiller les frontières et contrôler l’immigration. Ils ont eu le temps de constater, chiffres en main, que les illégaux peuvent être à la fois générateurs de violence et fossoyeurs d’emplois. La rage au ventre, ils ont perdu quatre ans, mais ils goûtent maintenant l’ivresse de la revanche.

On le voit aux rictus du « président » Joe Biden. On le sent à l’aplomb des membres du gouvernement. On le devine à la détermination de ceux qui tirent les ficelles de ce théâtre de marionnettes. Le bolcho-globalisme ne se contente pas de détruire l’appareil de protection édifié par Trump. Il voit plus grand et plus loin. Il cherche à établir une bonne fois pour toutes le mécanisme du grand remplacement. Effrayer, culpabiliser, museler les Blancs tout en invitant les cohortes du tiers-monde à les cerner, les submerger, les anéantir pour prendre leur place. Les Blancs finiront par se regrouper sur les terres arides ou dans les forêts désertes. Et les cohortes dessineront le nouveau visage de l’Amérique.

Une véritable stratégie

Depuis le 20 janvier et son arrivée au pouvoir, le bolcho-globalisme a dû prendre des centaines de décisions marquantes qui, toutes, vont dans le même sens et révèlent donc à grands traits l’esprit d’une stratégie. Celle-ci a l’air de se développer selon trois axes. Le premier, celui auquel nous assistons, recèle une double opération. D’une part, démoraliser, complexer, humilier les Blancs en leur affirmant qu’ils sont des racistes congénitaux, des égoïstes chroniques et des perdants programmés. La presse classique, les médias électroniques, les politiciens et Hollywood participent à l’orchestration d’une mise au pilori des véritables « inventeurs » de l’Amérique. Lessivage des cerveaux d’autant plus redoutable qu’il s’accompagne – autre opération jumelée – de l’arrivée en masse de nouveaux occupants, ce qui achève de dérouter les candides citoyens. Des intrus invités par le pouvoir qui les protège, les rassure et les encourage. Les Blancs perdent leurs repères et doutent de leur avenir. Le choc psychologique fait d’eux des victimes prises au piège.

Le deuxième axe de la stratégie est consacré précisément aux deux mâchoires de ce piège. D’un côté, on s’efforce de dissoudre, dans de vains combats ou de futiles palabres, l’ultime carré de républicains patriotes qui essaient de résister aux coups et de s’extirper de l’étau. Difficile. Tout le système étant aux mains du bolcho-globalisme, les droits de l’opposition deviennent symboliques. De l’autre côté, en ouvrant les vannes de l’immigration illégale, on prépare le terrain électoral afin d’y noyer sous le nombre les chances déjà fragiles des candidats de la droite nationale. La démocratie, comme souvent, sourit à la subversion. Les intrus, phagocytés par la gauche, deviendront très vite une minorité dangereuse puis une majorité triomphante. Le sort des républicains sera scellé. D’autant que, ployant sous le poids de l’invasion, certains Etats se verront obligés de créer de nouvelles circonscriptions. Leur destin sera tout tracé : servir de fiefs imprenables au bolcho-globalisme.

La classe moyenne, voilà l’ennemie !

Le troisième axe est à plus long terme. Il conjugue un des premiers objectifs du marxisme et la préoccupation majeure des nouveaux maîtres du pays : appauvrir la classe moyenne, l’assécher, la désarticuler, la démoraliser jusqu’à ce qu’elle ne constitue plus l’ossature de la nation, le moteur de son économie. L’instrumentalisation du Covid-19 joue un grand rôle dans cette manœuvre. Lorsqu’une usine ferme, lorsqu’un commerce fait faillite, c’est un clou qu’on enfonce dans le cercueil de la classe moyenne. Pour cette raison, le déconfinement général se trouve différé à chaque occasion sous de scandaleux prétextes. Car il faut neutraliser coûte que coûte cette masse de travailleurs, de patriotes, d’intraitables réfractaires ; il faut l’écraser jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que des figurants besogneux et muets. Tout l’univers subversif s’est mobilisé pour assurer la réussite de l’entreprise : les médias, les politiciens gaucho-libéraux, les petits flics de la pensée unique, les tacticiens démocrates, les esprits forts donneurs de leçons, les gros industriels toujours obsédés par les bas salaires et la main-d’œuvre docile. Tous sur le même ton : les Américains qui depuis deux siècles et demi ont bâti cette grande nation appartiennent à une classe vouée à la disparition. On lui prend son argent pour le donner aux illégaux. On lui prend ses emplois pour les remettre aux illégaux. Mais on ne cherchera pas à lui prendre ses bulletins de vote : bientôt, ils ne serviront plus à rien.

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 26 mars 2021

Eric Zemmour : “Pour les Français, les deux grands thèmes sont le Grand déclassement et le Grand remplacement. Notre pays est en danger de mort (…) Il faut refaire des Français pour refaire la France”

[vidéo] Jean-Yves Le Gallou – Le Grand Remplacement à l’épreuve des chiffres

03/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le Grand Remplacement est-il une “théorie complotiste” ou un simple constat ? Dans son ouvrage “L’invasion de l’Europe“, Jean-Yves Le Gallou relève le défi des chiffres et démontre l’immigration massive subie par les pays du Nord et de l’Ouest de l’Europe.

En effet, au moins 20% de leur population est déjà d’origine étrangère, proportion qui a doublé au cours des 20 dernières années. Et sous le double effet des flux d’entrées récents et de la dynamique démographique, cette immigration, souvent inassimilée, est en très forte progression.

Quant à l’Europe du Sud, elle est la voie de passage privilégiée des migrations sauvages venue d’Afrique et d’Asie. Comme le disait Péguy :”Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.”


Grand remplacement en Europe : la Hongrie à l’avant-poste de la résistance

Orban Poutine

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgique, l’espoir d’une réaction politique au Danemark, le désastre multiculturel britannique, le suicide de l’Allemagne, les tentatives de résistances de l’Autriche, l’espoir naissant en Italie, la spirale infernale en Espagne, l’islamisation galopante des Pays-Bas, le bon élève portugais, la lente chute de la Suisse, la crise migratoire en Grèce et la situation catastrophique de la France… Paul Tormenen s’intéresse à la Hongrie, pays qui envoie un signal d’espoir à tous les défenseurs de leur identité en Europe.

Un pays européen peut-il maîtriser les flux migratoires au lieu de les subir ? Jusqu’où peut-il aller pour affirmer sa souveraineté en la matière dans le cadre de l’Union européenne ? Ces questions importantes méritent d’être posées, car des réponses qui y sont apportées dépend le sort des pays européens soumis au droit communautaire. L’exemple de la Hongrie montre à la fois la détermination de ses dirigeants à rester maîtres chez eux et la difficulté à faire reconnaître une véritable autodétermination en la matière au sein de l’Union européenne.

La Hongrie, au cours de son histoire, a subi le joug de différentes puissances étrangères. Parmi celles-ci, l’Empire ottoman puis l’Union soviétique sont encore dans les mémoires. Depuis que ce pays a recouvré son indépendance, son gouvernement refuse de se faire dicter sa politique migratoire par une puissance étrangère, fût-elle une organisation bureaucratique comme l’est l’Union européenne. Ces dernières années, les Hongrois ont dû lutter pied à pied pour ne pas subir la submersion migratoire à laquelle la situation géographique du pays les prédisposait.

Des flux migratoires plus que modérés

Les récentes déclarations de l’ambassadeur de Hongrie à Paris résument la position du gouvernement hongrois vis-à-vis de l’immigration subie : « Les flux migratoires ne doivent pas être gérés, ils doivent être arrêtés » (1).

Cette volonté de ne pas subir une invasion migratoire se traduit dans les chiffres : la Hongrie n’accepte qu’une immigration extrêmement modérée et essentiellement européenne.
Durant la dernière décennie, les entrées annuelles d’étrangers ont oscillé entre 23 000 en 2010 et 55 000 en 2019.
Les Européens constituent le plus gros contingent des nouveaux arrivés : ils étaient 37 000 en 2019.
En retranchant les sorties, le solde migratoire net du pays est dérisoire. Il s’élevait à 27 200 en 2019.
Le nombre d’immigrés originaires d’Afrique arrivant en Hongrie est très faible : alors qu’il était de 500 en 2010, il est à peine plus important en 2019, 1 400 (2).

Les Hongrois sont de plus en plus nombreux à émigrer à l’étranger. Ce phénomène, assez difficile à quantifier compte tenu de la libre circulation dans l’Union européenne, concernerait plusieurs dizaines de milliers de Hongrois par an, ce qui, avec la faible natalité que connaît la Hongrie, a eu un impact négatif sur l’évolution de la population (3).

La Hongrie connaît également des flux en sens inverse : elle apparaît comme un refuge pour des citoyens européens qui ne supportent plus la transformation accélérée de leur pays, comme en témoigne l’installation d’une communauté d’expatriés venus d’Allemagne, de France, de Belgique, etc.

Le dispositif de l’asile en Hongrie n’est pas, comme en France, une nouvelle voie d’immigration clandestine : le gouvernement n’accorde qu’au compte-gouttes le statut de réfugié et il ne laisse pas les déboutés s’installer sur le territoire national.
La Hongrie a connu une très forte poussée du nombre des demandeurs d’asile au milieu des années 2010, qui a culminé avec l’annonce inconsidérée par la chancelière Merkel de l’ouverture des frontières allemandes en 2015. Entre 2014 et 2016, pas moins de 249 000 personnes ont fait une demande d’asile dans le pays. Mais cela n’a pas poussé les autorités à être plus permissives : seules 540 personnes se sont vu reconnaître le statut de réfugié dans la période (4). Les migrants ont donc pour beaucoup continué leur chemin vers d’autres pays européens beaucoup plus laxistes en la matière.

En 2019, alors que le pays recensait 500 demandes d’asile, 22 personnes ont été admises au statut de réfugié et 31 à la protection subsidiaire.

Tant en matière d’asile que d’immigration au sens large, on est donc loin des chiffres stratosphériques de la France, un pays dont le gouvernement ne cherche ni à réguler les flux délirants qui y arrivent, ni à garder sa cohésion sociale.

La population étrangère en Hongrie

La Hongrie a une population de 9,7 millions d’habitants, un chiffre en baisse légère mais constante depuis plusieurs années (5). Les habitants du pays sont très majoritairement d’origine magyare. Le pays compte plusieurs minorités ethniques dont les Roms sont les plus nombreux.
La population étrangère représente 2 % de la population totale, soit 199 000 habitants en 2020. Ce nombre a faiblement progressé depuis 2008, alors qu’il atteignait 174 000.
Parmi les résidents étrangers, les Européens sont très majoritaires (131 000). Les Chinois forment la communauté extra-européenne la plus importante, avec près de 19 000 personnes (6).

Le gouvernement est de plus en plus restrictif en matière d’acquisition de la nationalité. En 2019, seules 3 200 étrangers sont devenus Hongrois par décision administrative.

Face à la baisse du nombre des naissances que connaît le pays depuis quelques années, le gouvernement hongrois mène surtout depuis 2016 une politique nataliste très volontariste. Le Premier ministre Viktor Orbán résumait en février 2019 la politique en la matière :

« Il y a de moins en moins d’enfants nés en Europe. Pour l’Occident, la réponse (à ce problème) est l’immigration. Pour chaque enfant manquant, il devrait en arriver un et ainsi les chiffres seront bien […]. Mais nous n’avons pas besoin de chiffres. Nous avons besoin d’enfants hongrois »

(7).

Les mesures pour créer un environnement favorable à la vie de famille ont déjà un impact sur le nombre de mariages et de naissances dans le pays (8). En refusant de compenser la baisse de la population par l’immigration, le gouvernement hongrois entend préserver la cohésion sociale et l’identité culturelle du pays. Cette préoccupation est largement partagée dans la population, pour laquelle la situation dans certains pays d’Europe de l’Ouest, traversés par le terrorisme, l’islamisme, la délinquance et les revendications incessantes des minorités, agit contre un contre-exemple à ne pas suivre.

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Tour d’Europe de l’impossible assimilation des immigrés

L’Invasion de l’Europe

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés.

Dans L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement (Via Romana, 2020), Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia démontrent que le Grand Remplacement est une réalité européenne et que, partout où les extra-Européens sont en surnombre, la cohabitation est impossible.

L’Europe, notre terre, a connu un peuplement inchangé pendant 5 000 ans. Jusque dans les années 1960, les habitants d’Europe descendaient des Indo-Européens (dans leur grande majorité), partageant un héritage commun, à la fois génétique, culturel, linguistique… Mais aujourd’hui, soixante ans plus tard, un bouleversement sans précédent s’est produit : le Grand Remplacement. Des dizaines de millions d’allogènes ont envahi nos pays. Apportant avec eux des mœurs, des langues, des religions, des odeurs, des bruits… étrangers à notre univers européen.

Si la sécularisation a gagné une bonne partie des peuples d’Europe, force est de constater que bien peu de musulmans y sont sensibles. Au contraire, ils profitent de la déchristianisation pour imposer leurs coutumes religieuses (voile, halal, charia…) et parfois convertir les nationaux. Plus grave encore, les Européens ethniques risquent de perdre leur patrimoine génétique. Le taux de natalité chez les Blancs est trop bas pour assurer le renouvellement des générations, alors que celui des allogènes est nettement supérieur. À cela, il faut ajouter les arrivées massives d’Africains, de Turcs, de Moyen-Orientaux, d’Indo-Pakistanais… qui viennent se rajouter aux contingents déjà présents.

Commençons notre tour d’Europe par la Suède. Elle fait partie des pays envahis de notre continent. Si la Suède était suédoise il y a encore quelques décennies, ce n’est plus le cas. Les immigrés extra-Européens (pour la plupart) représentent 25 % de la population. C’est un véritable choc de civilisation qui a eu lieu avec l’arrivée massive de populations musulmanes. Les mœurs de ces jeunes hommes diffèrent fortement de celles de la société d’accueil, et les Suédoises en sont les premières victimes.

Le deuxième cas est celui de la Belgique. L’immigration fut d’abord européenne pendant l’entre-deux-guerres mais, depuis, de nombreux Maghrébins ont élu domicile en Belgique. Le plat pays se divise sur la question de l’immigration. Si beaucoup de Flamands s’opposent vigoureusement au Grand Remplacement, davantage de Wallons semblent l’accepter.

Les Danois, eux, après avoir accueilli immodérément le tiers-monde pendant des décennies, ont restreint drastiquement l’immigration. Pour cela, ils ont déployé tout un arsenal législatif et l’appliquent. Ces mesures font l’objet d’un consensus au sein de la classe politique. Aussi, les Danois ont choisi de recevoir moins d’immigrés pour tenter de mieux intégrer ceux déjà présents. Aujourd’hui les Danois ont une claire volonté de préserver ce qu’ils sont.

En Grande-Bretagne c’est le modèle multiculturel qui a été choisi, mais là aussi c’est un échec. L’immigration en provenance, dès les années 50–60, du tiers-monde a causé bien des problèmes : viols de masse, islamisation, quartiers sécessionnistes… Enoch Powell, prophète diabolisé, avait alerté en 1968 sur les dangers de l’invasion migratoire. Cinquante ans plus tard, les faits lui ont malheureusement donné raison.

L’Allemagne, nous nous le rappelons, avait trahi l’Europe entière en faisant entrer en 2015 plus de 1,5 million de Syriens et de Moyen-Orientaux, avec de nombreux criminels et terroristes parmi eux. Mais le peuplement musulman chez nos voisins allemands est plus ancien : dès les années 50, ils faisaient entrer déjà des Turcs. Évidemment, cette invasion migratoire pose une série de problèmes : islamisation, zones de non-droit, augmentation de la délinquance, viols de masse, inemployabilité de beaucoup d’immigrés… Une note positive, la pression populaire a contraint le gouvernement à réduire l’immigration et faciliter les expulsions.

Pour ce qui concerne l’Autriche, l’immigration a, là aussi, changé de nature. Le pays a d’abord accueilli des Européens fuyant le communisme, mais à ceux-ci se sont mêlées depuis des vagues d’immigration extra-européennes. La population musulmane a doublé en quinze ans, et ce n’est pas près de s’arrêter. Aussi, les immigrés sont surreprésentés parmi les chômeurs, les délinquants et les allocataires des prestations sociales. Cependant le peuple autrichien a choisi un gouvernement qui a restreint l’immigration et facilite les expulsions.

Aux Pays-Bas, les premiers extra-Européens accueillis provenaient des anciennes colonies (asiatiques principalement), mais, depuis, les arrivées ont pris des proportions effrayantes changeant la composition ethnique du pays. En moins de cinquante ans, la part des extra-Européens a été multipliée par 13 ! Comme partout ailleurs les extra-Européens sont proportionnellement plus dépendants de l’assistanat social, plus délinquants, et ont un taux d’activité moindre que les Hollandais. Après que le pays a subventionné de nombreuses associations musulmanes, l’islam s’affirme de plus en plus avec l’assentiment d’une partie des politiques.

La Suisse est le pays qui a la part d’étrangers la plus importante dans sa population : 1/4. La plupart sont des Européens, mais les extra-Européens se font remarquer. Auteurs de nombreux délits, ils encombrent les prisons et constituent de gros bataillons de chômeurs. Cependant, par voie référendaire, le peuple suisse a demandé la réduction de l’immigration. Le pouvoir, lui, rechigne, même si des mesures aux résultats encourageants sont appliquées.

En France, l’immigration extra-européenne s’est substituée à l’immigration européenne. Alors qu’en 1960 la population française était quasi inchangée depuis 5 000 ans, aujourd’hui environ 40 % des naissances sont d’origine extra-européenne et 22 % sont musulmanes. Le Grand Remplacement est un fait. Dans l’Hexagone aussi musulmans ou extra-Européens font déborder les prisons et pèsent lourdement sur le coût de l’assistance sociale. Si la société française se sécularise, beaucoup de musulmans eux se radicalisent et se multiplient, plaçant leurs valeurs au-dessus de nos lois. Alors que les Français risquent de devenir minoritaires sur leur sol, les juges, les journalistes, le pouvoir politique et la loi imposent l’invasion migratoire et empêchent de s’y opposer.

L’Italie, quant à elle, a été pendant longtemps une terre d’émigration, épargnée par l’invasion migratoire. Mais il n’en est plus ainsi, le nombre d’étrangers a été multiplié par sept en vingt-cinq ans, alors même que les naturalisations se comptent par centaines de milliers. Les mafias italiennes sont menacées de Grand Remplacement par des mafias nigériennes ! L’Italie a servi de porte d’entrée de l’Europe pour des centaines de milliers de clandestins africains venant par la mer… jusqu’à ce que les Italiens portent au pouvoir Salvini qui a stoppé (provisoirement) cette invasion.

L’Espagne, pays d’émigration pendant longtemps, a vu une explosion des entrées sur son sol en vingt ans (multipliées par 20 !). Les socialistes espagnols sont de véritables artisans du Grand Remplacement. Ils régularisent massivement les clandestins ; rien qu’en 2005 ils ont offert la nationalité à 500 000 d’entre eux ! Le changement de peuple est accéléré par l’émigration des jeunes Espagnols pendant que des étrangers entrent massivement dans le pays. En outre, la natalité très faible (1,25 enfant par femme) accentue ce phénomène. Politiques, médias, économistes… appellent à faire entrer encore plus d’étrangers (Marocains, par exemple) pour sauver l’économie. Si le réveil identitaire s’est fait attendre, le parti Vox est en train d’émerger.

En Grèce, l’immigration est plus récente qu’à l’ouest de l’Europe. Mais tout de même, en soixante ans, la population étrangère a été multipliée par onze. Les clandestins y entrent par centaines de milliers en provenance de Turquie. Il y a un an, le sultan Erdogan menaçait de laisser débarquer sur le pays des centaines de milliers de clandestins, obligeant le gouvernement grec à déployer l’armée pour protéger les frontières (aidée par des troupes polonaises et autrichiennes). Il est à noter que la charia s’applique légalement sur certains territoires grecs à domination musulmane.

Enfin, pour terminer notre tour d’Europe : le Portugal. C’est un pays préservé, les musulmans et les étrangers (européens en majorité) sont très peu nombreux. Cependant le gouvernement socialiste tente de faire venir des extra-Européens en assouplissant les lois sur l’immigration. Les Portugais, fiers de ce qu’ils sont, de leur histoire, loin de la repentance, catholiques pratiquants, habitant dans des villages aux traditions encore vivantes, n’ont pas l’intention de voir leur pays se transformer, ils veulent rester Européens ! D’ailleurs, à la dernière élection présidentielle, les Portugais viennent de faire émerger du néant un candidat anti-immigration.

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés. Les élites européennes, qu’elles soient politiques, judiciaires, médiatiques, financières, culturelles, intellectuelles…, œuvrent pour permettre cette invasion, alors que les peuples européens ne la souhaitent pas. Et ils ont raison. Partout sur notre continent les extra-Européens sont surreprésentés parmi les chômeurs, les bénéficiaires des minima sociaux, les criminels. Parce qu’ils sont trop différents, nous ne pouvons constituer une société avec eux.

Bref, ce livre est la preuve par treize de l’impossible assimilation des immigrés en Europe.

Maxime Jacob, auditeur de l’Institut Iliade, promotion Roi Arthur

L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement, par Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia, Via Romana, 212 p., 20 €.
Pour commander ce livre : https://shop.via-romana-pro.com/reinformation/363-l-invasion-de-l-europe-9782372711708.html?search_query=L%E2%80%99Invasion+de+l%E2%80%99Europe+-+Les+chiffres+du+Grand+Remplacement&results=2

Texte repris du site Institut Iliade

Eric Zemmour : “Le nombre de nos naissances n’a jamais été aussi bas. Il faut changer notre politique de natalité, en prenant exemple sur la Hongrie et en tenant compte du Grand remplacement”

Émeutes raciales et Grand Remplacement en Belgique

Black Lives Matter Belgique

Il y a une semaine à Bruxelles, le mercredi 13 janvier dans l’après-midi, une manifestation de quelques centaines de personnes, dont certaines se revendiquaient du mouvement Black Lives Matter, a dégénéré. A tel point que la police belge a dû interpeller près du quart de ces manifestants violents qui s’en sont même pris à la voiture du roi des Belges dont le convoi passait justement par là. Il y a eu de nombreuses dégradations et une policière a dû être hospitalisée après avoir été rouée de coups au sol par des manifestants venus exprimer leur colère après la mort d’Ibrahima B., un jeune Guinéen de 23 ans décédé d’une crise cardiaque samedi alors qu’il avait été arrêté par la police pour avoir fui un contrôle.

« Justice pour Ibrahima » est le cri de ralliement en Bruxelles, ce qui n’est pas sans rappeler le « Justice pour Adama » des racialistes et indigénistes français. Ce n’est pas un hasard, les mêmes causes produisant les mêmes effets : dans les deux pays, le Grand Remplacement est à l’œuvre, et les comportements qui étaient jugés jusqu’ici comme socialement inacceptables – frapper une femme, attaquer la voiture du roi pour exprimer sa colère… – deviennent monnaie courante avec l’apport des cultures allogènes.

Car, selon les données de la Direction générale statistique Statbel publiées le jour des émeutes bruxelloises, au 1er janvier 2020 la population du royaume de Belgique, forte de 11,5 millions d’âmes, ne comptait plus que 67,9 % de Belges d’origine belge contre 19,7 % de Belges d’origine étrangère et 12,4 % de non-Belges. Encore faut-il préciser que les personnes classées Belges d’origine étrangère ne sont que celles dont la première nationalité enregistrée était étrangère ou bien celles de nationalité belge mais avec un père et/ou une mère de nationalité étrangère. Les descendants d’immigrés après la deuxième génération sont donc comptés comme Belges de souche, fussent-ils de culture non belge et même extra-européenne.

Sur la base des mêmes critères, en 2010 les Belges d’origine belge représentaient encore 74,3 % de la population du royaume de Belgique contre 15,5 % pour les Belges d’origine étrangère et 10,2 % pour les non-Belges. C’est dire comme le Grand Remplacement se fait à marche forcée. Certes, une partie de ces Belges d’origine étrangère et non-Belges sont des Européens de souche à défaut d’être des Belges de souche, mais plus de la moitié (51,3 %, contre 47,6 % en 2010) proviennent de pays non membres de l’UE et le Maroc a désormais supplanté l’Italie comme premier pays d’origine des immigrés en Belgique. Après le Maroc et l’Italie, le top 6 compte encore, dans l’ordre, la France, les Pays-Bas, la Turquie et la Roumanie.

Dans la capitale, Bruxelles, les Belges sont largement minoritaires puisqu’ils ne représentent plus que 25,7 % de la population de la région Bruxelles-Capitale contre 39,1 % de Belges d’origine étrangère et 35,3 % de non-Belges.

Comme le souligne l’office belge de statistique pour expliquer la raison de cette publication, « la Belgique est un pays d’une grande diversité et cette diversité s’accroît ». L’insécurité aussi, d’ailleurs, et ce n’est pas non plus un hasard si Bruxelles, et notamment son quartier de Molenbeek-Saint-Jean, couramment appelé Molenbeek, fait concurrence à l’agglomération parisienne pour le titre de capitale européenne du terrorisme islamique.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 janvier 2021

L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Entretien-choc avec Jean-Yves Le Gallou

11/01/2021 – EUROPE (NOVOpress)
L’Europe est-elle submergée par une immigration massive ? Le fameux « Grand remplacement » est-il de l’ordre du fantasme ou de la réalité ?

Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, publie L’invasion de l’Europe, un ouvrage qui se propose de donner les chiffres d’un possible basculement démographique en Europe.

Entretien-choc.


« L’Invasion de l’Europe – Les chiffres du Grand Remplacement » : la preuve par les faits

L’Invasion de l’Europe

De nombreux pays européens connaissent depuis plusieurs décennies une immigration extra-européenne de plus en plus massive et subie. Comment en est-on arrivé là ? Quelles en sont les conséquences ? L’invasion de l’Europe – Les chiffres du Grand Remplacement, le récent essai de Jean-Yves Le Gallou et de la fondation Polémia présente, chiffres à l’appui, la profonde transformation de la population et de la société dans treize pays d’Europe de l’Ouest et du Sud. Un ouvrage sans tabous, qui n’évite surtout pas les sujets politiquement incorrects.

Lors de l’été et de l’automne 2019, la fondation Polémia a publié sur son site treize monographies de pays européens dans une série intitulée « Le grand remplacement en Europe ». À en juger par son retentissement en France et même à l’étranger (Canada, Suisse, Belgique, etc.), ce sujet répondait à une attente forte des lecteurs. Une attente de trouver des mots et surtout des faits à l’appui de cette expérience que Renaud Camus décrit dans son livre Le Grand Remplacement : « Combien sommes-nous à éprouver quotidiennement le même sentiment, […] le long des trottoirs de nos villes, dans les transports en commun, dans le métro parisien, face aux images ou à la réalité de nos écoles ou de nos universités ? Comme si pendant le temps de notre vie, et moins encore, la France était en train de changer de peuple. »

La description du changement d’un monde qui nous a été familier ne pose aucun problème quand il s’agit d’évoquer les dégâts sur l’environnement. Un philosophe australien porté au pinacle par le clergé médiatique a même inventé un mot pour décrire cette impression d’étrangeté : « la solastalgie ».

En revanche, la description du changement de population et de la politique de peuplement organisée par plusieurs gouvernements européens ne bénéficie pas de la même bienveillance, comme s’il s’agissait d’un débat interdit. Il était donc indispensable de tenter de passer en revue ce grand bouleversement qui se déroule en Europe sous nos yeux.

Un bilan qui n’a jamais été fait

L’ancien président de la République tchèque Václav Klaus et Jiri Weil soulignaient dans un ouvrage paru en 2015 le fait que, dans l’Europe bureaucratisée que nous connaissons, « on ne peut réaliser aucun projet un peu important sans une étude d’impact sur l’environnement, l’hygiène, les conditions médico-épidémiologiques, etc. ». Les auteurs relevaient également que, en dépit de ce cadre très strict, l’immigration massive organisée en Europe n’a donné lieu à aucune étude préalable ni à un bilan des vagues précédentes d’immigration.

Dans ce contexte, alors que les bénéfices de l’immigration sont vantés à longueur de journée dans les médias, il était important de tenter d’en appréhender les nombreux coûts en France comme dans d’autres pays européens.

Résumer les 212 pages de l’essai dans un article serait présomptueux. Néanmoins, les différents portraits de pays européens contenus dans l’ouvrage écrit par Jean-Yves Le Gallou et des contributeurs de la fondation Polémia, basés sur des sources officielles ou journalistiques, font ressortir des tendances communes à de nombreux pays :

L’immigration en Europe de l’Ouest a commencé à être importante pendant les Trente Glorieuses. De nombreux pays européens ont durant cette période fait appel à de la main-d’œuvre étrangère. D’une immigration européenne et chrétienne, l’immigration en Europe est dans les dernières décennies devenue de plus en plus extra-européenne et musulmane.
Les immigrés ont plus fréquemment recours aux aides sociales que les nationaux.
Ils ont quasi systématiquement un taux de chômage plus élevé que les nationaux.
L’intégration des « migrants » dans le marché du travail est freinée par plusieurs obstacles dont la langue et fréquemment un niveau d’instruction assez bas.
L’islamisme gagne du terrain dans plusieurs pays européens et concerne non seulement des nouveaux arrivants, mais également des descendants d’immigrés de la deuxième voire de la troisième génération. On observe une « réislamisation » d’une frange croissante de musulmans, à rebours des espoirs des autorités de sécularisation.
L’influence des pays d’origine des migrants se manifeste parfois de façon occulte grâce aux financements de mosquées, ce qui freine le processus d’acculturation.
Quand des statistiques sont disponibles à ce sujet, elles font apparaître que les étrangers sont surreprésentés parmi les délinquants et les prisonniers.
Durant les dernières décennies, des zones de non-droit à forte concentration de population d’origine étrangère se sont multipliées en Europe à la périphérie des grandes villes. À de rares exceptions près, comme au Danemark, les efforts des autorités pour y rétablir l’ordre ont échoué.
La liberté d’expression est en recul, en particulier depuis la publication des caricatures de Mahomet et les attentats terroristes islamistes qui ont fait de très nombreuses victimes en Europe.

Le droit au service de l’immigration

Le droit apparaît dans ce contexte un élément central. Tant les législations nationales que les conventions internationales et les directives et règlements européens ont abouti à ce que les pays européens choisissent de moins en moins le niveau et l’origine de l’immigration. Au fil des années, d’une immigration de travail à l’origine, l’immigration choisie est devenue de plus en plus subie. Les chiffres contenus dans l’essai mettent en lumière un véritable peuplement qui menace la continuité historique de nombreux pays européens.

L’essai souligne également les différences de réponses des pays européens face à une invasion qui ne dit pas son nom. On constate à la lecture des différentes monographies que la progression du vote en faveur des partis politiques dits « populistes » a servi d’aiguillon en la matière. Ce phénomène, qui traduit une exaspération grandissante, a amené plusieurs pays à infléchir leurs politiques en matière d’immigration. En comparaison, la France semble bien isolée avec un président qui a fait de la « mise à l’abri » des clandestins une de ses priorités dès le début de son mandat et dont le gouvernement a consacré un budget inégalé à l’accueil des nouveaux arrivants.

L’Invasion de l’Europe tente d’inscrire le phénomène migratoire dans une histoire longue. La résistance des pays d’Europe de l’Est et celle qui fait jour en Europe de l’Ouest et du Sud sont des motifs d’espérer. En conclusion, c’est un grand bouleversement, idéologique, médiatique et judiciaire que Jean-Yves Le Gallou appelle de ses vœux.

Dans un contexte où l’information sur l’immigration est de plus en plus corsetée et orientée, gageons que cet essai permettra, avec les nombreux éléments factuels qu’il contient, de rétablir l’équilibre d’un balancier qui est allé excessivement dans un sens, celui qui vise à nous faire croire que l’immigration extra-européenne est non seulement une fatalité, mais aussi une nécessité.

L’invasion de l’Europe – Les chiffres du Grand Remplacement est disponible par correspondance, auprès de l’éditeur Via Romana.

Texte repris du site Polémia

Eric Zemmour : Il y a ceux qui craignent le Grand remplacement, ceux qui craignent le Grand réchauffement et ceux qui craignent le Grand déclassement” (Vidéo)

Aya Nakamura, le grand remplacement lexical?

Notre faiblesse ne justifie pas l’islamisme et le Grand Remplacement, par Clément Martin (Les Identitaires)

Certains voient dans les attentats la sanction de nos faiblesses et de notre décadence. De la même manière, le Grand Remplacement ne serait que la conséquence de notre « grand effacement » intellectuel. Tenter de freiner le Grand Remplacement ou de lutter contre le terrorisme par des moyens concrets serait donc pure perte temps : il faudrait « remonter aux causes » plutôt que de « s’en prendre aux conséquences ».

Fermer les frontières est à la portée de n’importe quel État

Tout d’abord, les résistants identitaires ne négligent pas la réflexion sur les causes. Mais le combat politique, au service du bien commun, tend premièrement à écouter les plaintes de notre peuple, qui portent généralement sur des problèmes tangibles (insécurité, islamisation, dégradation du cadre de vie…) auxquels un militant honnête et intègre doit porter un grand intérêt. Nous envisageons la conquête du pouvoir, seul levier apte à résoudre les difficultés des Français, et il faut donc concevoir les outils que nous utiliserions pour soigner notre pays. On peut ergoter longtemps pour savoir quel réseau occulte manipule la France, mais cela ne fait pas avancer la situation de la jeune femme harcelée par la racaille sur la route du travail. Pour identifier les racines du terrorisme islamique et du Grand Remplacement, on peut invoquer la politique étrangère américaine, la guerre en Libye ou la crise économiques dans les pays d’émigration. Mais qui détient la clef pour résoudre les maux du Moyen-Orient et de l’Afrique noire ? En revanche, fermer les frontières et les maintenir étanches, par des contrôles rigoureux et l’instauration de l’immigration zéro, est à la portée de n’importe quel État.

On peut vivre heureux en France à condition de s’en donner les moyens

Un État peut également expulser les imams islamistes et leurs plus chauds partisans ainsi que les détenus binationaux ou étrangers. Ces mesures de bon sens, qui touchent seulement les « conséquences » de malheurs plus profonds, n’en sont pas moins suffisantes pour ramener l’ordre et la paix. Il n’y a que des paresseux déguisés en théoriciens scrupuleux pour mépriser cette démarche humble et pragmatique. Persuadés que l’on peut vivre heureux en France à condition de s’en donner les moyens, les Identitaires ont publié en 2017 : 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration.

La haine des islamistes ne trouve pas sa source dans notre faiblesse

Ensuite, pourquoi tant de haine de la part des islamistes ? Pourquoi tant de violence et d’intimidations quotidiennes de la part de la racaille ? Ce n’est pas parce que nous serions devenus « décadents » et faibles, même si le succès des sous-produits culturels les plus médiocres nous montre bien une certaine dégénérescence intellectuelle au sein des nôtres. S’ils nous détestent, ce n’est pas en raison de notre nihilisme moral, de l’esprit Charlie ou de la déchristianisation. C’est parce que nous sommes français. En effet, les attentats islamistes n’ont pas commencé en novembre 2015 au Bataclan. Les attaques de l’islam ont commencé en 711 au sud de l’Espagne, se sont prolongées en France avant le coup d’arrêt de 732, ont repris le siècle suivant en Provence tout en se démultipliant dans l’ancien empire romain d’Orient, à Constantinople, avant de toucher la Serbie, la Hongrie, la Bulgarie, Vienne à deux reprises et l’île de Malte jusqu’à la victoire chrétienne de Lépante. Le choc de civilisations entre le monde helléno-chrétien et musulman est très ancien. Les Francs du neuvième siècle étaient-ils Charlie ? Pas vraiment. Cela n’a pas empêché les Maures d’attaquer leurs domaines. Le conflit a toujours été présent entre ces deux mondes. L’attentat de Nice l’a rappelé : en frappant des fidèles au cœur d’une église, ils ont montré que la France, à leurs yeux, est un bloc. Orientaux et Africains ont une mentalité tribale : pour eux, la France est une tribu et depuis les croisés jusqu’aux boomers de gauche, c’est la même tribu qu’ils combattent, celle des kouffars, des infidèles blancs.

Militantisme exemplaire plutôt qu’autoflagellation

D’autre part, cela ne doit pas nous faire éluder nos faiblesses bien réelles : dévirilisation, addiction au consumérisme, dépendance aux réseaux sociaux, peur de la force, déconstruction des identités sexuelles et culturelles… Nos pathologies d’homme blanc sont nombreuses et nous désarment en face de la barbarie des immigrés issus de pays musulmans. Mais nommer les tares de la société française pour les éradiquer afin de redevenir des hommes et des femmes debout, ce n’est pas relativiser les attentats sous prétexte que nous « l’aurions bien mérité ». Faible, la société française l’est. Par l’exemple d’un activisme exigeant et toujours en éveil, nous voulons donner à notre peuple l’exemple d’une force capable de réveiller, dans le cœur de chaque Français, la flamme de Charles Martel, de saint Louis et de Jeanne d’Arc.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Stéphane Ravier : « Je ne crois pas à la théorie du Grand Remplacement… Je suis convaincu de sa réalité ! »

Grand Remplacement : La preuve par les prénoms, par Franck Deletraz

N’en déplaise à tous ceux qui, par pure idéologie ou par un aveuglement béat, s’obstinent à présenter le Grand Remplacement comme un prétendu « fantasme de l’extrême droite », les preuves de cette gigantesque substitution de population qui s’opère depuis des décennies dans notre pays aux dépens des Français de souche sont très loin de manquer. Au nombre de ces dernières figure notamment celle des prénoms attribués aux enfants, qui est doublement parlante : d’abord, parce qu’elle met en évidence le poids sans cesse croissant des enfants issus de l’immigration au sein de leur génération et de la population totale ; ensuite, parce que l’attribution d’un prénom étant devenu – comme l’a souligné Eric Zemmour – un « acte politique » et une « arme de conquête », elle montre l’absolu refus d’une part considérable de ces populations de s’assimiler au peuple français.

Près d’un quart des prénoms donnés en 2019 étaient musulmans

Pour bien mesurer l’ampleur de cette évolution particulièrement préoccupante mais pas vraiment surprenante, on se plongera notamment dans l’étude des chiffres de l’état civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900, publiés lundi par l’INSEE, ainsi que dans celle du « baromètre 2019 des naissances enregistrées en France sous prénom musulman », réalisé pour la cinquième année consécutive par nos confrères de Fdesouche. Or, que constate-t-on ? D’abord, que le taux d’octroi de prénoms musulmans pour les naissances en 2019 atteignait, au niveau national, pas moins de 21,53 % ! Un taux qui, souligne Fdesouche, a enregistré une croissance « moyenne de 0,7 point depuis 2000 », et est probablement en dessous de la réalité. Car, est-il précisé, en tenant compte de « la nette augmentation des “prénoms rares” », dont un tiers seraient selon les statistiques de l’INSEE des variations orthographiques de prénoms musulmans, « l’estimation du taux national d’octroi de prénom musulman en France corrigé serait environ de 25 % »…

L’« émirat » de Seine-Saint-Denis

Mais l’évidence du Grand Remplacement est encore plus criante lorsque l’on porte notre regard à l’échelle départementale. Notamment au niveau des départements du sud de la France présentant de fortes densités de population (Rhône, Bouches-du-Rhône, Alpes-Maritimes, Vaucluse, Gard, Hérault), qui enregistrent tous des taux nettement supérieurs à la moyenne nationale. Et surtout, bien sûr, au niveau de l’Ile-de-France, dont l’ensemble des départements a également un taux qui dépasse la moyenne nationale. A commencer évidemment par la Seine-Saint-Denis, pour laquelle le baromètre 2019 des prénoms musulmans relève un taux record de… 54 % ! On ajoutera pour conclure que, dans ce dernier département devenu au fil des années une véritable enclave étrangère sur notre sol, les dix prénoms se classant en tête de ceux les plus attribués aux enfants nés en 2019 sont – à deux exceptions près – musulmans…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 25 septembre 2020

Eric Zemmour dénonce une colonisation de la France qui doit faire face au défi du Grand remplacement

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 septembre dernier, Eric Zemmour a débattu face au journaliste Laurent Joffrin sur différents sujets, notamment l’immigration et la gauche.

Pour Eric Zemmour, le pays serait face à « deux défis », notamment « le Grand remplacement et le Grand déclassement »

Eric Zemmour a également abordé les failles du regroupement familial, soutenu par la gauche.

À partir du moment où l’on vit dans le pays qui nous a accueilli pour travailler et que, de plus en plus, vous organisez votre mode de vie comme au pays (d’origine), ça ne s’appelle plus une immigration ou une installation. Ça s’appelle une colonisation.