Découvrir Venise grâce à Street View de Google [vidéo]

29/11/2013 – 12h00
VENISE (NOVOpress) –
Le service Street View de Google permet désormais de découvrir des photos de la cité des doges. Pour parvenir à prendre tous les clichés nécessaires, les équipes de Google ont du parcourir 424 kilomètres à pied et près de 182 kilomètres en gondole. Voici une petite vidéo qui présente le travail effectué par les trekkers à Venise.

La liberté d’expression est chaque jour plus menacée… en France

La liberté d’expression est chaque jour plus menacée… en France

Image ci-dessus : copie d’écran du site avortementivg.com : DR.

30/09/2013 – 17h20
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Najat Vallaud‑Belkacem s’inquiète de l’existence de sites internet d’information qu’elle juge « Biaisée voire hostile à la pratique de l’IVG ». Le groupe socialiste du Sénat a alors déposé un amendement visant à étendre le « délit d’entrave à l’IVG » qui punit aujourd’hui les actes commis pour empêcher un avortement. Adoptée en première lecture – à l’unanimité ! – cette nouvelle disposition permet ainsi de punir de la même peine (deux ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende) ceux qui tenteraient d’informer les femmes sur les dangers de l’avortement volontaire. Pour museler ceux qui s’opposent, par les mots, à sa propagande, le gouvernement est même prêt à porter atteinte à l’obligation déontologique du médecin d’informer sa patiente !

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Internet de plus en plus surveillé par le pouvoir

Internet de plus en plus surveillé par le pouvoir

15/11/2012 –  12h00
WASHINGTON (NOVOpress) – Google vient de publier son sixième Transparency Report (« Rapport de transparence »). Cette étude révèle que « les requêtes gouvernementales relatives aux données des utilisateurs ont régulièrement augmenté depuis la publication de notre premier Transparency Report ». En clair, internet est de plus en plus sous contrôle. Entre le second semestre 2011 et le premier semestre 2012, les demandes gouvernementales visant à se renseigner sur des individus ont grimpé de 14% dans le monde et de 10% en France.

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La société Google pourrait aider la presse papier, malgré elle

La société Google pourrait aider la presse papier, malgré elle

30/10/2012 — 16h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de Réinformation) —
L’Etat voudrait accroître les impôts touchant Google pour financer la presse papier en France. Ce projet de loi ressemblerait à une extension de la propriété intellectuelle pour les articles publiés en ligne.

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Après les rues du monde entier, Google cartographie les océans

Après les rues du monde entier, Google cartographie les océans

26/09/2012 – 20h25
PARIS (NOVOpress) — Google Street view
ne se limite plus à la terre ferme. Lancé par le moteur de recherche américain Google en 2007 afin de compléter Google Maps et Google Earth, Google Street view permet de naviguer virtuellement dans les rues de villes et de villages de pas moins 38 pays, principalement situés dans l’hémisphère nord. 19 autres pays ou territoires sont en cours de “balisage”.

Dernière innovation en date (Google s’étant déjà penché sur la jungle Amazonienne, les sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO ou certaines routes de montagne) : il vous est désormais possible de visualiser les fonds marins.

“Nous sommes en train d’ajouter les premières images sous-marines panoramiques à Google Maps : il s’agit de la prochaine étape de notre quête, qui est de fournir au monde une cartographie du globe la plus précise et la plus complète possible”, selon un communiqué publié en date de ce jour sur le blog officiel de la compagnie. “N’importe qui peut désormais devenir le prochain Commandant Cousteau virtuel et plonger en compagnie des tortues, poissons et raies mantas”.

Ces images océaniques ont été réalisées en partenariat entre Google et The Catlin Seaview Survey. Prochaine étape de Google : une carte des étoiles ?

Lobbying/homosexualité : Google veut “légaliser l’amour”

Homosexualité : Google veut "légaliser l'amour"

10/07/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) — Le 7 juillet, Google a lancé une campagne contre l’homophobie, intitulée « Legalize love ». Le but de cette campagne de dimension mondiale est de soutenir les droits des homosexuels dans les pays où ils sont bafoués. La campagne doit donc cibler les pays disposant d’une « législation homophobe ».

Législation homophobe : parle-t-on des pays réprimant pénalement l’homosexualité ?

Homosexualité : Google veut "légaliser l'amour"
Crédit : © Google

D’après le dernier rapport de l’ILGA (International Lesbian and Gay Association) cela concerne 76 pays dans le monde. Ces pays engagent des poursuites sur la base de l’orientation sexuelle, poursuites qui débouchent sur des peines de prison. Cinq pays se distinguent en allant plus loin, puisque l’homosexualité y est passible de la peine de mort : l’Iran, la Mauritanie, l’Arabie Saoudite, le Soudan et le Yemen.

La carte publiée par l’ILGA met en évidence les “zones à problème” (en marron, l’Afrique et les pays musulmans). En toute bonne logique, la campagne de Google va donc se concentrer sur… l’Europe et l’Asie.

Les deux pays choisis pour démarrer sont très significatifs. Tout d’abord la Pologne. En Pologne il faut le savoir il n’existe aucune législation réprimant pénalement l’homosexualité. Mais Google ayant décidé que comme c’était l’un des pays d’Europe les plus attachés aux valeurs chrétiennes et traditionnelles, c’était donc là qu’il fallait frapper en premier. Le deuxième choix, en Asie, c’est Singapour. Il existe effectivement à Singapour des lois qui interdisent l’homosexualité. Mais dans les faits elles ne sont jamais appliquées et plus personne ne va en prison à Singapour pour cette raison.

Mais alors, pourquoi ?

Google nous explique que l’action à Singapour vise à sensibiliser le monde de la finance à ces questions. Le monde de la finance ? Il serait plus juste de parler des grandes entreprises multinationales. Car lorsque l’on creuse un peu, les déclarations des exécutifs de Google sont édifiantes. Le but réel de l’opération n’est pas tant de promouvoir les droits de minorités sexuelles mais de bénéficier d’une main-d’œuvre mobilisable à loisir, que l’on peut déplacer partout dans le monde sans craindre pour sa sécurité. « Nous opérons dans de nombreux pays et nous avons besoin d’une force de travail mobile mondialement » déclare le directeur exécutif de Google Peter Edgecumbe. Donc “pour déplacer sans risques les salariés dans le monde entier, faisons pression” !

Parce que c’est bien de cela dont il s’agit. La campagne « Legalize love » doit d’ailleurs opérer des partenariat avec des grands groupes et faire du lobbying agressif dans ce sens, qui peut aller jusqu’au chantage à l’emploi et à la délocalisation. Les premiers sont Citigroup (banque) et Ernst&Young (cabinet d’audit).

Si Google avait l’intention de défendre les droits d’opprimés, la campagne ciblerait l’Afrique et la péninsule arabique. Mais voilà la philosophie de la tolérance selon Google : avoir des employés déplaçables à loisir pour le plus grand profit de l’oligarchie financière mondiale. Le tout dissimulé sous l’habillage de la défense de l’égalité des droits. Très moral, n’est ce pas ?

Spoutnik, pour Novopress

[Lu sur le Net] Google dénonce les tentatives de censure politique

[Lu sur le Net] Google dénonce les tentatives de censure politique

20/06/2012 — 09h30
Via LE FIGARO Dans un rapport rendu public, le géant américain remarque une hausse conséquente des demandes de suppression de contenus de la part d’États.

Au risque de déranger, la firme de Mountain View joue la transparence. Google a publié dimanche son 5e «rapport de transparence» qui, depuis 2010, indique en particulier le nombre de demandes de suppression de contenus reçues de la part de gouvernements ou de tribunaux. La période analysée est comprise entre juillet et décembre 2011.

Comme le rappelle le géant informatique, «certaines demandes de suppression de contenu sont dues à des allégations de diffamation, tandis que d’autres sont basées sur le non-respect des lois locales interdisant l’incitation à la haine ou la pornographie». Mais certaines demandes de suppression sont autrement plus politiques, ce que Google considère sur son blog comme «alarmant». Pas seulement car la liberté d’expression «est en péril» selon la firme, mais surtout car certaines de ces demandes proviennent de pays démocratiques qui ne sont généralement pas «associés à la censure».

[…]

En France, les autorités ont mis en cause 58 liens, textuels ou vidéos, et Google a accédé à plus de la moitié des sollicitations appuyées d’une demande de la justice. […]

Google poursuivi pour l’association du terme “juif” avec des personnalités

Google poursuivi pour l'association du terme "juif" avec des personnalités

29/04/2012 – 19h10
Via NUMERAMA
SOS Racisme, le MRAP et d’autres associations ont assigné Google en justice pour l’association jugée trop fréquente du terme juif avec les noms de diverses personnalités. Les plaignants demandent que la justice ordonne à Google d’empêcher cette association.

C’est une fonctionnalité que les utilisateurs de Google connaissent bien. Afin de les aider à trouver les bonnes informations sur le web, la firme de Mountain View propose depuis quelques années une liste de mots-clés qui s’adapte à mesure que l’internaute écrit sa requête dans le champ prévu à cet effet. Baptisé Google Suggest, l’outil s’appuie sur les recherches les plus fréquentes pour sélectionner le contenu de cette liste.

Google poursuivi pour l'association du terme "juif" avec des personnalités

Nouvelle plainte concernant Google Suggest

Mais si la saisie semi-automatique proposée par Google peut orienter l’internaute dans sa recherche, elle a causé à l’entreprise californienne quelques ennuis judiciaires. Au moins à deux reprises, en 2010 et 2011, Google France a été condamné parce que ses algorithmes suggéraient des expressions de recherche jugées diffamatoires ou injurieux. Et l’entreprise va une nouvelle fois se retrouver devant les tribunaux.

L’AFP rapporte que diverses associations (SOS Racisme, le MRAP, l’UEJF et l’AIPJ) ont assigné en référé Google au motif que son service de saisie semi-automatique associe régulièrement le terme “juif” lorsque des requêtes sur des personnalités sont renseignées par les internautes. C’est le cas de nombreuses personnalités politiques françaises, dont les deux finalistes à l’élection présidentielle.

Pour les plaignants, Google Suggest a abouti à “la création de ce qui est probablement le plus grand fichier juif de l’histoire“. “De très nombreux utilisateurs du premier moteur de recherche de France et du monde sont quotidiennement confrontés à l’association non sollicitée et quasi systématique du terme juif avec les patronymes des personnes les plus en vue dans le monde de la politique, des médias ou des affaires“.

Si le propre du programme Google Suggest n’est pas idéologique, son utilisation l’est et les dégâts sont considérables“, a estimé l’avocat des associations. “Se trouve ainsi diffusé et amplifié, de la manière la plus visuellement immédiate, le sentiment de l’omniprésence des Juifs aux commandes de la France“.

Interdire l’association du terme juif avec les noms de personnalités

Les associations demandent donc que la justice interdise à Google “de mettre ou de conserver en mémoire informatisée, sans le consentement exprès des intéressés, des données à caractère personnel qui, directement ou indirectement, font apparaître les origines raciales ou ethniques” et de lui interdire “d’associer le mot juif aux patronymes des personnes physiques figurant dans les requêtes des internautes“.

À l’appui de leurs prétentions, les associations rappellent que l’article L226-19 du Code pénal s’oppose à la constitution du moindre fichier de “données à caractère personnel qui, directement ou indirectement, font apparaître les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou les appartenances syndicales des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à l’orientation sexuelle“.

Dans le cas contraire, la loi prévoit une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison et 300 000 euros d’amende. Par ailleurs, l’article 1er de la Constitution expose que la République  “assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion“.

Rappelons que Google limite déjà la portée de la saisie-automatique, bien que réalisée “de manière neutre et algorithmique“, en appliquant “des règles strictes s’agissant des contenus pornographiques, violents ou incitant à la haine et des termes fréquemment utilisés pour rechercher des contenus portant atteinte à des droits d’auteur“.

Une audience aura lieu le mercredi 2 mai.

[box]Auteur : Julien L. pour Numérama. Article original de Numérama publié le 28/04/2012. Licence cc[/box]

Survivre aux nouvelles règles de confidentialité de Google

Survivre aux nouvelles règles de confidentialité de Google

Source : easi-ie.com Auteur : Christian Vanden Berghen — reprise de Novopress.  Suite aux récents changements apportés par Google à sa gestion de nos données, plusieurs personnes nous demandent s’il est possible de se protéger. Ce petit document propose quelques solutions, toutes très simples à mettre en œuvre, sans faire appel à des compétences techniques. L’idée n’est pas de proposer des tas de solutions mais d’être pratiques. Ce ne sont que quelques exemples. Un des piliers de l’intelligence stratégique et économique est évidemment la maîtrise et la protection des données, y compris des données personnelles.

Contexte

Depuis le 1er mars 2012, Google invite les utilisateurs à accepter de nouvelles règles sur la gestion de nos données. Nous n’avons d’autre choix que de les accepter si nous voulons continuer à utiliser les services de Google.

Ce qui change

Google ne collecte pas davantage d’information sur nous ; en revanche, ce qui change c’est la manière dont Google va combiner les informations collectées.

Quelles données?

– vos données personnelles: nom, adresse, numéro de téléphone, numéro de carte de paiement, …
– vos données techniques sur les appareils connectés (smartphone, tablette, etc.) et leurs paramétrages, …
– journaux de consultation ou d’utilisation des outils Google (historique de recherche) sur le web, les images, Reader, les blogs, Youtube, etc.

[box class=warning]Dossier (sous licence cc) téléchargeable depuis l’adresse : http://goo.gl/Drqzo[/box]

“Google bombing” : les socialistes autrichiens en une sur la requête “promesses vides”

"Google bombing" : les socialistes autrichiens en une sur la requête "promesses vides"

11/11/2011 – 08h45
PARIS (NOVOpress) — Selon l’encyclopédie en ligne Wikipédia, un “bombardement Google (anglais : Google bombing) est une technique de référencement visant à influencer le classement d’une page dans les résultats du moteur de recherche Google. (…) Si plusieurs sites utilisent le même texte pour pointer sur la même cible, Google additionne ce poids et il devient possible de faire apparaître la page cible dans les résultats d’une recherche sur le texte contenu dans les liens pointant vers elle.”

L’on se souvient en 2003 de la fameuse requête “miserable failure (misérable échec), où le moteur de recherche renvoyait sur le site de la Maison Blanche à la page biographique du président des États-Unis de l’époque, Georges W. Bush. Autres exemples, francophones cette fois, lors de la campagne présidentielle de 2007, où la requête “programme Ségolène” renvoyait sur la page consacrée au terme “vide” sur Wikipédia ; ou bien encore de “Nicolas Sarkozy” renvoyant vers le site officiel du film Iznogoud.

"Google bombing" : les socialistes autrichiens en une sur la requête "promesses vides"
Capture d'écran de Google pour la requête "leere versprechungen" (promesses vides) : un "Google Bombing" en bonne et due forme pour les socialistes autrichiens

Les Autrichiens ne sont pas en reste puisque cette fois, c’est au tour du SPÖ, le “Parti social-démocrate d’Autriche”, de faire les frais d’un “Google bombing” en bonne et due forme : sur la requête “leere versprechungen” (promesses vides), nous tombons sur… le site du Parti social-démocrate d’Autriche.

Les échéances politiques à venir au cours de l’année 2012 verront certainement s’affronter les internautes à coups de mots-clés et de requêtes Google. Nous ne manquerons pas de vous signaler les meilleures d’entre elles !

Halloween : le nouveau “doodle” de Google [vidéo]

Halloween : le nouveau "doodle" de Google [vidéo]


31/10/2011 – 04h15
SACRAMENTO (NOVOpress) —
 Comme de coutume désormais à chaque événement marquant de l’année (jeux olympiques, fêtes nationales, conquête de l’espace…), ou pour des anniversaires particuliers, le célèbre moteur de recherche Google procède à une adaptation temporaire de son logo d’accueil.

Créé à l’occasion de la fête anglo-saxonne d’Halloween cru 2011, le nouveau “doodle” (qui signifie “gribouillage” en anglais) réalisé par les collaborateurs de l’entreprise, est une vidéo de 40 secondes tournée au siège de Google en Californie.