En France, Google fait un don important à des associations pro-immigration

28/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sur son blog officiel, le géant de Mountain View rappelle qu’il a lancé – en mai dernier – le Google.org Impact Challenge en France, un appel à projets de 3 millions d’euros, invitant les associations et les acteurs de l’économie sociale et solidaire à proposer leurs idées pour promouvoir l’inclusion numérique.

C’est ainsi que le 19 novembre dernier, 10 finalistes ont présenté leurs “idées innovantes” à un panel de jurés lors d’une cérémonie à la Maison de l’Artisanat.

Parmi les projets qui vont recevoir un don très important, on note deux associations qui viennent en aide aux réfugiés en France…

Le 1er prix du jury Konexio recevra un don de 600.000 euros pour son projet de parcours de formation au numérique gratuit pour un usage personnel et professionnel à destination des jeunes des quartiers défavorisés et des migrants.

Le 2e prix du jury Unis-Cité recevra 500.000 euros afin de favoriser l’intégration des réfugiés en France grâce à un parcours de formation au numérique animé par des jeunes en service civique.

Voir l’annonce complète sur le blog de Google France : https://france.googleblog.com/2019/11/google-recompense-10-associations.html

Google poursuivi en justice en Pologne pour cause de censure idéologique

Dans un communiqué publié le 8 novembre 2019 sur son site, l’organisation polonaise d’avocats et juristes pro-vie et pro-famille Instytut Ordo Iuris indique avoir entamé une action en justice contre le géant américain Google.

Dans cette affaire, les avocats de cette ONG connue pour son efficacité et son activisme en Pologne et à l’étranger, auprès des instances internationales (ONU, CEDH, CJUE, etc.), représentent le rédacteur en chef d’un hebdomadaire conservateur prestigieux, Do Rzeczy. Cinquième hebdomadaire d’actualité sur le marché polonais en termes de ventes, Do Rzeczy est souvent classé premier ou deuxième en termes d’influence, c’est-à-dire en nombre de fois où ses articles sont cités dans les autres médias polonais.

Censure sur YouTube

La plainte de l’Institut Ordo Iuris contre Google concerne tout particulièrement des émissions de la télévision Internet wSensie.tv auxquelles participaient Paweł Lisicki, le rédacteur en chef de Do Rzeczy. Le service YouTube, qui appartient à Google et sur lequel wSensie.tv diffuse ses émissions, a en effet supprimé à deux reprises cet été des épisodes de l’émission Wierzę (« Je crois »), présentée sur le site de la télévision Internet comme étant une émission catholique et dans lesquelles Paweł Lisicki discutait avec le journaliste Marek Myśko de l’enseignement de l’Église en ce qui concerne l’homosexualité. Paweł Lisicki est un journaliste, commentateur, essayiste et écrivain conservateur reconnu en Pologne et très souvent invité sur les plateaux de télévision. Auteur de nombreux livres et féru de théologie et d’histoire, c’est un spécialiste de l’histoire de l’Église.

Ainsi que le rappelle Ordo Iuris dans son communiqué informant des poursuites engagées contre Google, la censure qui a frappé cette émission sur YouTube n’est malheureusement pas un cas isolé. Et l’organisation de citer une homélie de l’archevêque de Cracovie comparant le totalitarisme LGBT au totalitarisme communisme, qui avait été mise en ligne par la radio catholique Radio Maryja, ainsi que les paroles de journalistes conservateurs et « autres contenus à caractère pro-famille, chrétien et conservateur », et les chaînes YouTube de certaines télévisions Internet de droite.

Au début du mois d’août, YouTube avait par exemple bloqué la chaîne wRealu24 malgré (ou à cause de ?) ses quelque 400 000 abonnés après que cette chaîne aux vues conservatrices et patriotiques se fut fait une spécialité de couvrir en direct les « marches des égalités » LGBT très nombreuses cette année en Pologne, mais avec souvent les mêmes visages de militants transportés en autocars d’une ville à l’autre. Certes, le reporter de wRealu24 y posait souvent des questions qui avaient le don de gêner ou agacer les manifestants, et il lui fallait parfois exhiber sa carte de presse pour obtenir la protection de la police, mais il agissait toujours sans agressivité et en restant courtois à tout moment, contrairement à certains de ses interlocuteurs.

Autres censures des GAFA

Dans son numéro du 12-18 août, l’hebdomadaire Do Rzeczy avait réagi à la censure qui venait de frapper son rédacteur en chef par un dossier sur la manière dont les géants américains de l’Internet Google, Facebook et Amazon pratiquent la censure idéologique contre les chaînes conservatrices, nationalistes, catholiques ou pro-vie. Outre la suppression ou le blocage des comptes ou des contenus, on pouvait y lire comment, par exemple, Google coupe les sites de droite de leur financement par la publicité. Parmi d’autres, le rédacteur de l’hebdomadaire libéral-conservateur Najwyższy Czas (« Il est grand temps »), Tomas Sommer expliquait ainsi dans ce numéro de Do Rzeczy comment, sans avertissement, les publicités Google cessaient d’apparaître sur leur site, les privant des revenus correspondants, ce qui était suivi au bout d’un certain temps par l’appel d’un employé de Google, qui ne se présentait que par son prénom et qui n’était jamais le même, pour informer qu’il n’y aurait plus de publicité sur le site tant que celui-ci présenterait des contenus « non conformes aux valeurs de Google ». Impossible en revanche de savoir quels contenus précis étaient supposés enfreindre ces valeurs. Dans la pratique, cependant, il semblerait que, en Pologne comme ailleurs, toute critique de l’idéologie et de la militance LGBT, de l’immigration ou de l’avortement et tout contenu à caractère patriotique est susceptible d’être classé « discours de haine » par Google et consorts, au contraire des discours agressivement anti-chrétiens et anti-droite qui suscitent rarement des réactions des géants du Net quand ils sont dénoncés.

Pour ce qui est des émissions de la télévision Internet wSensie.pl à l’origine de l’action en justice d’Ordo Iuris, les passages de la Bible et les documents de l’Église cités par Paweł Lisicki avaient visiblement été jugés par les employés de Google comme incitant à la haine. Après la suppression des deux émissions incriminées, c’est la chaîne wSensie.pl elle-même qui avait été bloquée pour 3 mois sur YouTube. Google était toutefois revenu sur cette décision après l’intervention d’Ordo Iuris, mais les avocats de l’ONG polonaise exigeaient également des excuses publiques, à publier sur un quart de la surface de la page d’accueil du site YouTube.com, envers les deux journalistes de l’émission qui s’étaient estimés diffamés par le motif « de discours de haine » évoqué pour justifier la censure qui les avaient frappés. Ordo Iuris demandait encore que Google s’engage par écrit à mettre fin à ces pratiques que l’organisation polonaise considère comme illégale à la lumière des lois polonaises sur la liberté expression. La direction de Google n’ayant pas daigné réagir, la justice polonaise va donc se saisir du dossier.

Censures des géants américains

Parallèlement, l’Institut Ordo Iuris a préparé un projet de loi accompagné d’une pétition dans le but de mieux défendre en Pologne la liberté d’expression sur Internet. Cette action est soutenue par plusieurs journalistes et polémistes qui ont été victimes de la censure des géants américains du Net et elle est également soutenue par le centre de surveillance de la liberté de la presse de l’association des journalistes polonais (Stowarzyszenie Dziennikarzy Polskich, SDP).

Dans son communiqué, Ordo Iuris informe aussi être en train d’analyser d’autres « affaires liées à la censure idéologique » pratiquée par Google et les médias sociaux. Des affaires qui pourraient déboucher sur de nouvelles actions en justice.

Article repris du site OJIM

Enceintes connectées, attention aux grandes oreilles !

Pourquoi un article sur les enceintes sur un site dédié au journalisme ? Tout simplement parce que la technique qui nous envahit ne représente pas seulement un saut quantitatif (plus d’informations, plus rapidement) mais aussi qualitatif : imprégnation, sidération, collection de données ensuite centralisées, exploitation de ces éléments. Les nouvelles enceintes sont un pas de plus des GAFA pour envahir – et contrôler – notre quotidien.

AGA pas gaga

Non, ils ne sont pas gâteux les trois AGA, Apple, Google et Amazon qui présentent les trois enceintes disponibles sur le marché. Vos choix musicaux, vos achats, vos itinéraires, vos demandes d’information sont stockés, analysés puis utilisés pour affiner votre profil socio-économico-culturel afin de pouvoir vous envoyer des publicités ciblées. Des données qui valent des milliards de dollars, et que vous allez fournir gratuitement tout en ayant payé votre obole pour disposer de votre bien-aimée enceinte.

Encore plus charmant, les employés des trois sociétés sont susceptibles de vous écouter. Pour la bonne cause bien entendu : mesures statistiques, qualité de la reconnaissance vocale, identification des erreurs etc. Toujours plus délicieux, l’enregistrement peut se déclencher par erreur et vous risquez de donner votre numéro de carte bancaire, vos mots de passe ou le nom de votre maîtresse ou de votre amant aux petites oreilles qui traînent.

Petites et grandes oreilles

Les petites oreilles sont celles des employés et les risques qu’ils abusent de leur position, même s’ils ne sont pas nuls, sont relativement limités. Il n’en est pas de même des grandes oreilles de la NSA et de la CIA. Depuis les révélations d’Edward Snowden (ex employé de la NSA) en 2013, nous savons que via le programme PRISM les sociétés suivantes se sont engagées à partager leurs données avec la National Security Agency (NSA), qui à son tour les partage avec la Central Intelligence Agency (CIA) : Apple, Microsoft, Google, Facebook, Amazon, Yahoo, Youtube, Verizon, liste non limitative.

Alors attention quand vous prononcerez les mots magiques, Alexa, Siri ou OK Google, vous risquez de n’être plus tout à fait seul. Si vous aimez la compagnie c’est parfait, sinon…

Article repris du site OJIM

Facebook, Google, Microsoft et Twitter recréent Big Brother : vers la fin de toute liberté d’expression sur les réseaux sociaux

Vous connaissiez peu le Global Internet Forum to Counter Terrorism, un consortium créé en 2017. Que du beau monde, Facebook, Twitter, Microsoft et Google (via YouTube). Et que de bonnes intentions, « lutter contre le terrorisme ». Réjouissez-vous, vous allez en entendre parler (et en subir les conséquences), le consortium s’élargit avec de nouvelles ambitions et de nouveaux moyens.

Lutte contre « l’extrémisme »

Après l’attentat de Christchurch contre des mosquées en Nouvelle Zélande en mars 2019, la première ministre Jacinda Ardern, le président Emmanuel Macron avaient lancé en mai, l’appel de Christchurch pour lutter contre les « contenus extrémistes et violents » sur internet. La Grande-Bretagne, l’Irlande, puis Twitter, Facebook, Microsoft et Google avaient rejoint l’appel. La phraséologie était volontairement vague et pouvait englober les soutiens de l’État islamique que les « extrémistes de droite ».

Mécanisme préventif

Lors de la conférence de presse annonçant la nouvelle structure, la numéro 2 de Facebook a annoncé fièrement que le réseau social avait supprimé après l’attentat 1,5 millions (vous lisez bien un million et demi) de vidéos dont 1,2 millions n’avaient pu être vues par personne sinon les 30.000 (trente mille) censeurs de Facebook.

La charmante Jacinta a surenchéri « Nous essayons de créer un mécanisme du genre défense civile. De la même manière que nous réagissons aux urgences naturelles comme les incendies et les inondations, nous devons être prêts à réagir à une crise comme celle que nous avons vécue ». Pour prévenir les inondations, on construit des barrages, pour prévenir les incendies on débroussaille, pour prévenir l’extrémisme, on censure, tout se tient.

Élargissement de la plate-forme

A l’occasion de la réunion de l’ONU, le 23 septembre 2019, LinkedIn (propriété de Microsoft) et WhatsApp (propriété de Facebook) ont rejoint l’organisation. Selon un communiqué repris par l’AFP, la structure œuvrera pour « déjouer les tentatives de plus en plus sophistiquées des terroristes et des extrémistes violents pour se servir des plateformes numériques ».

Les gouvernements de six pays, France, Royaume-Uni, Canada, États-Unis, Nouvelle Zélande et Japon auront un rôle de consultation ainsi que l’ONU et l’Union Européenne. On ignore encore le montant des financements de la nouvelle organisation, dirigée par une équipe dédiée, mais il devrait être d’une dimension sympathique.

Lutte contre le « suprémacisme blanc »

Dans le même temps Facebook annonce une collaboration avec les polices des deux côtés de l’Atlantique, pour « éduquer leurs outils d’intelligence artificielle ». Dés octobre 2019 la police de Londres et le réseau social collaboreront pour « détecter les contenus et mieux les supprimer », entendez par là les contenus « extrémistes ». Des universitaires spécialistes de la « radicalisation » et des « experts du maintien de l’ordre » apporteront (on imagine contre une honnête rétribution) leur expérience. On parle de 350 consultants extérieurs pour soutenir cette noble cause, sans compter les personnels des grands réseaux sociaux.

Big brother partout

Le 17 septembre nous vous donnions nombre d’exemples des nouvelles censures sur les réseaux sociaux. D’autres se sont rajoutées. Le magazine L’Incorrect a été censuré sur Facebook après un entretien avec Maître Pierre-Vincent Lambert, l’avocat de Génération Identitaire.

Il est possible qu’un robot identifie les vestes bleues des militants de Génération Identitaire ou certains mots-clefs et supprime automatiquement le post. Un procédé exactement semblable à celui des staliniens des belles années : vous n’existez plus, vous n’avez jamais existé, vous êtes mort pour la société. De quoi réfléchir à des alternatives aux réseaux des géants américains soutenus par six gouvernements, une bonne partie de l’université et hélas sans doute une forte proportion de journalistes.

Article repris du site OJIM

Droit à l’oubli : «Les informations peuvent toujours circuler sur internet»

25/09/2019 – EUROPE (NOVOpress)
RT France a diffusé cet entretien intéressant avec Yann-Maël Lahrer, expert en relations numériques de travail, docteur en droit social.

Il revient sur la décision de justice de la CJUE, qui a donné raison à Google, face à la CNIL. Il revient sur la différence entre le droit au déréférencement et le droit à l’oubli, et sur les thématiques liées à la protection de la vie privée sur internet.


Google accusé de revendre les informations confidentielles de ses utilisateurs

Google Fisc

12/09/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Google est accusé de récolter des informations à l’insu de ses utilisateurs pour ensuite les revendre aux annonceurs, a révélé jeudi dernier le Financial Times. Une enquête a été ouverte en Irlande, pays où siège le géant du web.

Techniquement, Google utiliserait un mouchard à travers un lien internet invisible qui donnerait à l’annonceur un accès immédiat et illimité à tout l’historique de navigation de l’utilisateur. La méthode est si rapide que l’utilisateur ne peut pas s’en rendre compte. Selon le Financial Times, en plus de constituer une très grave infraction au règlement, cette pratique donnerait un avantage considérable au géant californien sur ses concurrents.

Google : ton univers impitoyable. Le cas Breizh-Info

Google : ton univers impitoyable. Le cas Breizh-Info

Après avoir permis l’émergence d’une information alternative de qualité, Google est-il en train de la tuer ? Les mésaventures rencontrées par nos confrères de Breizh-Info semblent faire pencher la balance en faveur du “oui”.

NOVOpress 05/09/2019 – Créé en 2013, Breizh-Info est un site web d’actualités traitant “de l’information bretonne et internationale”. Fort de plusieurs centaines de milliers de visites mensuelles, réalisant un travail quotidien d’information de qualité, factuelle, sourcée, le site était jusqu’à il y a peu indexé dans Google Actualités, au même titre que Le Figaro, Le Télégramme ou Ouest-France. Cela n’est plus le cas depuis cet été.

Dans un appel à ses lecteurs paru ce jour, le média breton s’interroge sur les raisons qui ont poussé Google à le bâillonner : “Plusieurs techniciens de la société nous ont d’abord assuré qu’il s’agissait d’un souci technique. Un détail non corrigé en trois semaines ? Techniquement, Google nous a habitués à plus d’efficacité ! Selon toute probabilité, le déréférencement résulte en fait d’une campagne de pressions menée auprès de la société américaine afin de nous exclure de Google Actualités.”

Victime de son succès ?

Fort de son influence, Breizh-Info s’est créé de très forte inimitiés, certainement justifiées : une ligne éditoriale de droite assumée, très critique de l’immigration, dans un paysage médiatique breton ouvertement marqué à gauche ; et un lectorat conséquent, émiettant le monopole d’une PQR en difficulté, quand elle n’est pas sous perfusion…

Cela n’a pas échappé au “grand quotidien de référence” Le Monde qui, fort de ses millions de subventions, s’en est même pris à plusieurs reprises au média local breton, qualifié de “vrai faux site d’info” par “Les Décodeurs” (Breizh-Info n’a pourtant jamais publié de “fake news” contrairement à Ouest-France ou au Monde).

De là à penser que Google aurait cédé à une forme de pression idéologique, il n’y a qu’un pas, que n’hésitent pas à franchir les rédacteurs de Breizh-Info : “Jamais condamné, jamais poursuivi, bien informé, notre site est clairement victime d’une discrimination idéologique.”

Pot de terre (breton, donc solide) contre pot de fer “Google”

Quelles parades mettre en œuvre ? Comment un “petit” média breton pourrait-il forcer la main du géant américain ?

Les rédacteurs de Breizh-Info ont bien l’intention d’aller jusqu’au bout avec Google : en poursuivant leur travail irréprochable tout d’abord, qui leur permettra de justifier de leur présence dans Google News.

Ensuite, par la mise en lumière de cette situation, qui n’est pas vraiment au bénéfice de Google (ces grandes plateformes n’apprécient pas que soient publiquement exposés les cas censures qu’elles pratiquent, comme ce fut récemment le cas avec Facebook pour l’Observatoire du journalisme).

Enfin, par la recherche d’alternatives techniques à Google et aux réseaux sociaux : à ce titre, la newsletter, qui semblait passée de mode, semble l’ultime rempart à la censure arbitraire des GAFAM.

Pour aller plus loin, ne pas hésiter à consulter les dossiers et actualités de l’Observatoire du journalisme : ojim.fr

Google refuse de retirer l’appli saoudienne de surveillance des femmes

06/03/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’application saoudienne Absher permet aux hommes d’émettre et de révoquer une autorisation de sortie du territoire pour leur épouse et de suivre leur déplacement : ils reçoivent un message si leur femme se présente par exemple à un aéroport.

Mais l’application est sujette à de vives critiques de la part des défenseurs des droits de l’homme.

En effet L’ONG Human Rights Watch affirme qu’Apple et Google « ont des règles contre les applications qui facilitent les menaces et le harcèlement ». Absher ne sera pourtant pas retirée de la boutique en ligne de Google car ce dernier estime que l’application est conforme à ses conditions de service.

L’application a, depuis sa création, été téléchargée plus d’un million de fois.

Google dissimule une faille de sécurité considérable dans la protection des données de ses utilisateurs

10/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les données personnelles d’un demi-million d’utilisateurs de Google+, réseau social développé par la société éponyme, étaient récupérables par des développeurs extérieurs. Ceux-ci pouvaient avoir accès notamment aux noms, âges, professions et courriel des membres du réseau social de Google.

Cette faille existait depuis 2015, et a été corrigée en mars dernier. Pour autant l’entreprise n’a fait aucun communiqué public dessus, dans le but d’éviter d’alerter les autorités. L’affaire a été révélée par le Wall Street Journal, qui s’est appuyé sur un document interne à Google adressé aux dirigeants qui préconisait justement de ne rien divulguer aux utilisateurs.

Suite à cette publication, le géant du numérique a confirmé ce lundi l’information avant de fermer le réseau social concerné. Reste à voir quelles seront les conséquences de cette tentative flagrante d’étouffer sciemment une faille interne pouvant nuire aux données des utilisateurs.

Trouver un sosie dans une oeuvre d’art grâce à Google Art Selfie

05/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le 4 septembre, Google a annoncé la mise à disposition d’Art Selfie sur son application Arts & Culture, en France et dans le monde entier. Cet outil propose de comparer un visage à celui de personnages de tableaux célèbres.

Voici comme le géant de Mountain View a annoncé la nouvelle :

Aujourd’hui nous sommes ravis d’annoncer la mise à disposition de Art Selfie en France et partout dans le monde ! Vous allez pouvoir découvrir des visages qui vous ressemblent parmi les oeuvres d’art numérisées et mise en ligne par nos partenaires culturels à travers le monde.
Art Selfie fonctionne avec une technologie de vision par ordinateur basée sur l’apprentissage automatique. Lorsque vous prenez un selfie, votre photo est comparée aux visages dans les œuvres d’art picturales issues des collections de nos partenaires. Après un court instant, plusieurs portraits vous sont proposés, avec un pourcentage de similitude plus ou moins élevé. Votre selfie devient une porte d’entrée dans l’art : en cliquant sur chaque portrait vous accédez à des informations sur l’oeuvre et son artiste.

Il suffit donc d’ouvrir l’appli, d’aller dans la zone Experiments, de prendre un selfie et d’attendre que le verdict tombe.

Des voix se sont élevées pour dénoncer le risque de création d’une énorme base de données de visages potentiellement mise à disposition de Google gratuitement. Mais Google France assure que les photos prises via Art Selfie ne sont pas stockées dans les serveurs de l’entreprise… Les photos seraient sensés disparaître une fois que vous avez quitté l’application.


Voulez-vous être espionné par Google ou Amazon pour 140 euros ?

Attention, vous ne recevez pas 140 euros, vous payez 140 euros (prix moyen) pour être l’heureux propriétaire d’une enceinte connectée, celle de Google (Home) ou celle d’Amazon (Echo). Les méfaits des GAFAM sont innombrables : ils ne paient pas d’impôts en Europe ou très peu (tous), ils détruisent le commerce de proximité (tous, avec une mention spéciale pour Amazon), ils trustent la publicité (tous) sur internet et assèchent les revenus des médias, il font régner la censure comme Google qui vient de supprimer la chaine YouTube de TV Libertés (TVL) pour une peccadille. Enfin ils menacent les libertés numériques en général, c’est l’objet des plaintes de la Quadrature du Net. Et maintenant ils vous espionnent dans votre salon et votre chambre. À vos frais.

Des enceintes intelligentes

Trois concurrents sur le marché pour le moment : Google, Amazon et Apple (avec son HomePod). Mettons ce dernier de côté car l’enceinte d’Apple ne transmet pas d’informations à son constructeur. Qu’allez vous faire avec les deux autres ? Leur poser des questions de manière vocale, c’est là le but, pouvoir faire autre chose et poser une question à votre enceinte qui vous répondra ou bien exécutera/transmettra un ordre.

Tout ceci via l’intelligence artificielle, reine des batailles des enceintes connectées. Vous faites la cuisine, les mains dans la farine, on sonne à la porte, vous dites « ouvre la porte » et la porte s’ouvre si elle est connectée. Vous caressez votre compagnon/compagne/neutre/LGTB (cette liste pour ne pas être accusé de « porter un discours extrémiste, discriminant ou de haine ») et votre chien aboie car il a faim. Vous prononcez « donne les croquettes au chien » et le robot connecté obéit à votre ordre donné à l’enceinte connectée. Merveilleux, n’est ce pas ?

Petite contrepartie

Vous allez donc pouvoir demander à écouter l’andante du concerto 21 pour piano et orchestre de Mozart, vous aurez choisi la version historique Karajan/Lipatti de l’orchestre de Lucerne en 1950. Google ou Amazon le sauront. Vous allez pouvoir aussi demander une information sur un rassemblement politique de LR/PS/EnMarche/RN/FranceInsoumise (rayer les mentions inutiles), Google ou Amazon le sauront aussi. Ils vont ainsi amasser des quantités de données personnelles qu’ils pourront exploiter via la publicité ciblée que vous n’allez pas manquer de recevoir. Plus joli, aux États-Unis, l’enceinte d’Amazon a enregistré la conversation d’un couple et l’a envoyé par erreur à un tiers. Alors, toujours tenté par cet achat ?

Texte daté du 22 juin 2018 et repris du site Ojim

Big Brother – “Google garde tout” : un internaute révèle comment le géant de l’internet nous suit à la trace

Google Fisc

30/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La semaine dernière, un développeur irlandais, Dylan Curran, a publié sur Twitter toutes les informations que Google stockait à son sujet.

Franceinfo l’a interrogé sur cette impressionnante collecte de données.


Google annonce un renforcement de la censure sur YouTube

Les vidéos sont le média le plus apprécié des moins de 35 ans et constituent le cœur de cible aussi bien de YouTube (propriété de Google) qui les héberge que de Facebook qui rémunère les médias pour en produire et les diffuser via sa plate-forme. Pendant longtemps le principe de la neutralité du net a été respecté : les propriétaires des tuyaux s’interdisaient d’interagir avec les contenus. Ce n’est plus le cas en 2018.

En Allemagne une loi liberticide punit de très fortes amendes les transmetteurs numériques de contenus « contraires à la Constitution ». Google veut maintenant mettre les bouchées doubles pour préserver le gâteau publicitaire de YouTube. Une « enquête » à charge du Times en 2017 avait dénoncé les vidéos « extrémistes » ou propageant des « discours de haine ». Havas Angleterre avait alors suspendu les publicités de certains de ses clients sur Google.

YouTube : qui veut faire l’ange fait parfois la bête

Allant plus loin Susan Wojcicki Présidente de YouTube a annoncé le 5 décembre 2017 la nouvelle politique de YouTube. Dans un post de blog assez étonnant et dans un style moralisant très américain elle loue YouTube « qui a éclairé mes enfants » et permis aux activistes d’encourager « le changement social, de mobiliser les protestations, de documenter les crimes de guerre ». En clair YouTube remplit un rôle social et politique positif. Hélas le malin guette car le réseau a vu « de mauvais acteurs exploiter notre ouverture d’esprit pour égarer (mislead), manipuler, harasser et même blesser ».

Protection du public mais surtout des annonceurs

Dans cet esprit de croisade contre les démons la charmante Susan a réagi pour « protéger notre communauté contre les contenus extrémistes ou violents ». De juin à décembre 2017 plus de 150.000 vidéos ont été supprimées, « des centaines de comptes fermés et des milliers de commentaires effacés ». Cette nouvelle politique permettra de « protéger les annonceurs et les créatifs de contenus inappropriés. Nous voulons que nos annonceurs soient assurés que leurs publicités soient voisines de contenus qui reflètent les valeurs de leurs marques (c’est nous qui soulignons) ». Poursuivant cette politique la société investira dans l’intelligence artificielle – qui permet de supprimer les vidéos non youtubement correctes de manière automatique – mais portera également le nombre de ses censeurs professionnels à 10.000 en 2018. On ne sait si le Ministère de la vérité d’Orwell employait autant de personnel mais il y a doute.

Parmi les dernières victimes des censeurs, le YouTubeur Le Lapin taquin a décidé de quitter YouTube. Un exemple à suivre ?

Texte repris du site Ojim

“Google filtre ta pensée” – “Facebook contrôle ce que tu peux lire” : La Quadrature du Net dénonce le flicage organisé par les géants du Net

20/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La Quadrature du Net, une association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, diffuse actuellement une campagne qui dénonce le flicage organisé par les géants du Net.

“Google filtre ta pensée”
: Google filtre ses résultats de recherche et les recommendations YouTube pour analyser tes réactions et t’enfermer dans sa bulle.
“Apple sait où est ta mère” : Si tu as un smartphone sous iOS ou Android, il permet à Appel, Google et leurs apps d’enregistrer ta position, sans toujours te le dire ou te laisser le choix.
“Facebook contrôle ce que tu peux lire” : Facebook trie les contenus de son fil d’actualité pour analyser tes réactions et t’enfermer dans sa bulle.
“Amazon sait quels cadeaux tu auras” : Les comportements qui te semblent les plus anodins, analysés en masse, révèlent précisément ta personnalité, tes attentes et celles de ton entourage.
“Microsoft forme tes enfants” : En 2015, Microsoft a payé 13 millions d’euros à l’Education nationale pour pouvoir former et fournir ses outils aux élèves et enseignants.


Google veut normaliser idéologiquement sa plateforme Youtube

06/12/2017 – MONDE (NOVOpress)
Google veut embaucher 10 000 personnes. Cette armée numérique serait employée à renforcer la censure de la plateforme Youtube, qui sert à diffuser des vidéos.

Il s’agirait de supprimer les « contenus extrémistes ». On devine que les vidéos islamistes ne seront pas les seules concernées et que la dissidence anti-mondialiste sera évidemment visée.

Les organisations et les personnes censurées auront toujours la possibilité de se tourner vers la plateforme russe Rutube.


Les algorithmes de la censure régiront bientôt votre information

10/05/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Facebook, l’Otan et de nombreux titres de la grande presse profitent des élections pour travailler à un modèle de contrôle orwellien. Il s’agit de purger Internet de ce qu’ils prétendent être des fausses nouvelles ou « fake news » en novlangue angliciste. Le New York Times y consacre un article. Ces justiciers de l’extrême se sont réunis dans une coalition majoritairement financée par des géants privés américains tels que Google.

Il s’agit bien l’intelligence artificielle au service de la pensée unique

Tout à fait puisqu’il s’agit du développement d’un outil de haute technologie pour réduire automatiquement les avis que vous considérez comme nuisibles.
Le chouchou de ces héros de la bien pensance est le « fast checking » ou vérification rapide. Grâce à des algorithmes et des rames de données, ils déterminent la probabilité de fausseté de l’information, la localisent et automatiquement la suppriment.

Le mode de sélection favorisera la pensée unique

Peu de preuves seront nécessaires pour éliminer les informations dites déviantes. Ces algorithmes ne déterminent pas si l’information est fausse mais sa probabilité d’être fausse. Tout dépend donc des critères choisis…

Le responsable de Stratcom, le centre des communications stratégiques de l’OTAN, a ouvertement précisé que l’objectif n’est pas de supprimer uniquement des informations contradictoires, mais aussi les points de vue alternatifs avant qu’ils ne soient entendus. Il a pris pour exemple l’Ukraine : « Des acteurs étatiques ont tenté d’amplifier des points de vue spécifiques pour les intégrer dans l’opinion majoritaire ».

Cette censure qui pourrait devenir obligatoire

Selon le Times, ce mouvement de censure pourrait devenir obligatoire en Allemagne, sous peine de lourdes amendes. En France, Facebook a profité de la campagne présidentielle pour supprimer plus de 30 000 comptes en France et fait de même aux Pays Bas.