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Otan fascisme Serbie

Où est en fait le fascisme ?, par l’universitaire serbe Milos Kovic

L’agression contre les pays voisins, des guerres sans fin, le démantèlement des Etats, des modifications des frontières par la violence ? Est-ce que cela vous rappelle Donald Trump et Nigel Farage ou plutôt leurs opposants politiques, les clans de Clinton et Bush, ou ceux de Tony Blair et de David Cameron ?

Dans les pays occidentaux, de plus en plus souvent, le public entend les mots « fascisme » et « fasciste ». Ces mots sont réservés à Donald Trump, Geert Wilders, Marine le Pen et d’autres « populistes de la droite ». En outre, l’utilisation de ces mots forts est justifiée par le fait que ces hommes politiques se réfèrent à des valeurs nationales, parce qu’ils demandent à ce que les immigrations de masse soient arrêtées dans leur pays, et aussi à cause des débordements xénophobes de leurs partisans.

Cependant, le fascisme est un terme dont le sens ne peut être déterminé d’une manière rapide et facile. Après tout, il en va de même pour toutes les idéologies politiques. Il n’y a pas de définition généralement acceptée du libéralisme, du socialisme et du conservatisme. Il est bien connu que le terme « fascisme » cache des mouvements très divers, comme les fascistes italiens, les nazis allemands ou les Ustashas croates. Tout cela, cependant, ne devrait pas nous troubler et nous empêcher de comprendre cet important phénomène historique.

C’est l’expérience historique qui pourrait nous aider dans cette tâche, plus que toute simplification politique ou bien une explication théorique. Il y a une caractéristique clé du fascisme qui est, intentionnellement ou non, trop souvent oubliée dans le tumulte général contre Donald Trump ou Marine le Pen. Néanmoins, on se souvient encore des fascistes pour leurs agressions contre d’autres pays souverains, les guerres sans fin, les démantèlements des Etats et les modifications des frontières par la violence. Louis XIV et Napoléon ont également commis des actes d’agression contre leurs voisins, ils ont mené des guerres continues, ils ont démantelé des pays et modifié des frontières. L’agression d’Hitler, cependant, a été suivie par la destruction massive des populations entières, comme les Juifs, les Tsiganes et les Serbes. On se souvient du fascisme en tant que tel surtout en Europe centrale, orientale et du Sud-Est.

L’agression contre les pays voisins, des guerres sans fin, le démantèlement des Etats, des modifications des frontières par la violence ? Est-ce que cela vous rappelle Donald Trump et Nigel Farage ou plutôt leurs opposants politiques, les clans de Clinton et Bush, ou ceux de Tony Blair et de David Cameron ? Devrions-nous vous rappeler les destructions de la Yougoslavie, de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’encerclement de la Russie, de la Chine, de l’Iran ? Trump, au contraire, selon les déclarations publiées, préconise une diplomatie traditionnelle d’intérêts et des négociations entre les Etats souverains, comme celles largement connues depuis la Paix de Westphalie en 1648, ce qui est contraire aux croisades infinies au nom des «valeurs» assidûment menées par leurs adversaires libéraux.

Les destructions massives ethniquement motivées des populations entières ? Ces gens ont réussi à ce qui semblait être un idéal inaccessible pour Hitler et Pavelic : ils ont tué et expulsé la population serbe de la Croatie et des parties de la Bosnie-Herzégovine, du Kosovo et de Metohia.

Tout cela, bien sûr, a été mené par leurs collaborateurs locaux, comme c’est le cas avec les chrétiens en Irak ou en Syrie. Nous ne devons pas oublier l’hystérie antiserbe dans les médias qui a permis des crimes impunis et massifs contre les Serbes. Cette opération n’est comparable qu’avec ce que l’Europe nazie a fait aux Juifs.

Mark Mazower, professeur à l’Université de Columbia à New York, a déclaré dans son livre L’empire d’Hitler qu’Hitler et les nazis étaient inspirés par l’expérience coloniale des États libéraux, du Royaume-Uni et des États-Unis pour les crimes qu’ils commettaient en Europe de l’Est. Ils ont simplement fait aux Européens ce que les colonisateurs libéraux ont fait en Afrique et en Asie. Hitler admirait la clairvoyance et le manque de pitié des Britanniques en Inde, ainsi que la brutalité raciste américaine contre les Noirs et les Indiens. Il a déclaré ouvertement que les pays slaves, en particulier la Russie, seraient dans l’avenir, l’Inde de l’Europe allemande unie. Pendant la colonisation germanique des territoires slaves en Europe de l’Est, Hitler s’est inspiré de l’expérience des États-Unis. Des enclaves de « personnes racialement et civilement supérieures » dans la mer indienne, se sont progressivement liées, ont fusionné et pillé les terres des indigènes.

Selon Mazower, les tentatives de l’empire libéral visant à forcer les pays colonisés à adopter leur modernisation et leurs modèles culturels ne sont qu’un autre côté du racisme antique indestructible. Hitler, ainsi que Goebbels ont appelé à l’unification de l’Europe autour de l’Allemagne, afin de protéger et de défendre ses valeurs raciales et culturelles. Ce faisant, ils ont ouvertement affirmé que le but principal de l’union de l’Europe était la protection contre la Russie et la marche vers la Russie. La rhétorique de la défense contre l’Union soviétique a été utile dans le processus d’après-guerre d’unir l’Europe, où, comme le prouve Mazower, les anciens partisans d’Hitler ont assidûment travaillé comme des hauts fonctionnaires. La menace de la Russie a été une partie importante de la campagne des partisans de l’UE lors du référendum Brexit en Grande-Bretagne, ainsi que de la campagne de soutien d’Hillary Clinton lors des élections présidentielles aux États-Unis.

Some people will say that, after all, NATO liberals do not conquer the world in the name of race, but in the name of human rights. However, the bombs were dropped on Republika Srpska, Serbia, Iraq, Libya and Syria, along with the American and the British rock and roll, and not with the German military marches. It is, indeed, a beautiful consolation for millions of their victims.

Certaines personnes diront que, après tout, les libéraux de l’OTAN ne conquerront pas le monde au nom de la race, mais au nom des droits de l’homme. Cependant, les bombes ont été lancées sur la Republika Srpska, la Serbie, l’Irak, la Libye et la Syrie, avec le rock & roll américain et britannique, et non avec les marches militaires allemandes. C’est en effet une belle consolation pour des millions de victimes.

Milos Kovic

Universitaire serbe et historien, Milos Kovic est professeur adjoint au département d’histoire de la faculté de philosophie de Belgrade.

Texte paru dans le quotidien serbe Politika
et traduit par Svetlana Makosvic pour Polémia

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Zemmour : « L’instrumentalisation du malheur juif : un truc de campagne électorale »

03/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « A suivre la campagne présidentielle ces derniers jours, se désolait Eric Zemmour hier matin sur RTL, on se croirait dans une bande d’actualités de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ne manquent que les images en noir et blanc. […] La classe politique française toute entière joue à plus gaulliste que moi tu meurs. On parle de Pétain, de Laval, on traque les collabos sans relâche. Emmanuel Macron use et abuse des références à la guerre et au nazisme. Comme s’il voulait rejouer contre son adversaire du second tour un imaginaire historique qui avait si bien fonctionné pour marginaliser son père. Marine Le Pen s’en est elle-même inquiétée puisqu’elle se sent obligée d’aller elle aussi se recueillir devant le mémorial de l’extermination des juifs à Marseille. »

Or, pour l’éditorialiste, ces tentatives de rediabolisation ne fonctionnent plus :

« L’instrumentalisation du malheur juif ne marche pas. Elle scandalise davantage qu’elle ne mobilise. Elle apparaît pour ce qu’elle est : un truc de campagne électorale. Trop d’Histoire tue l’Histoire. »

Mais ce n’est pas tout. Pour Eric Zemmour, les références incessantes au général de Gaulle, à droite comme à gauche, sont telles qu’un « téléspectateur distrait » pourrait croire que celui-ci est encore candidat… Et « il est piquant de voir la gauche discerner des leçons et des brevets de gaullisme, alors même qu’elle a longtemps traité le général de Gaulle de fasciste et de factieux ».

« L’obsession historique ne doit pas nous aveugler », poursuit Eric Zemmour, car « c’est au contraire l’avenir politique que forge cet entre-deux tours » et il s’en explique.

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Vendée Globe : Romain Attanasio en course sous la devise de Charette !

Charette07/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le skipper Romain Attanasio s’est élancé dans le Vendée Globe en affichant sur son bateau, Famille Mary-Etamine du Lys, la devise du général Charette : « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais ! »

François Athanase Charette de La Contrie, après avoir participé à la guerre d’Indépendance américaine, devint l’un des chefs de l’Armée catholique et royale en lutte contre la terreur révolutionnaire.

Le Puy du Fou lui consacre d’ailleurs, avec Le Dernier Panache, un spectacle aussi éblouissant que poignant, qui rend un hommage appuyé au peuple vendéen et ne tait rien du « populicide » décrété par la Convention et opéré par les armées révolutionnaires.

18/04/2015 - Entretien avec Guillaume Faye : quelles conclusions donner aux attentats de janvier 2015 ?

Un projet de génocide des peuples européens ? – par Guillaume Faye

21/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Le génocide a été pratiqué depuis la plus haute antiquité. Dans un passé récent, on évoque évidemment la Shoah, les Arméniens, le Rwanda, le Cambodge de Pol Pot (auto–génocide). Le génocide peut prendre deux formes : éliminer directement une population ciblée ou la faire disparaître indirectement par d’autre types de mesures criminelles. Le génocide indirect a été commis de nombreuses fois dans l’histoire. L’actuelle ”crise des migrants” participe de ce projet : la noyade démographique des peuples européens.

Le soft génocide volontaire et nihiliste

Les peuples européens sont subrepticement victimes d’une tentative de génocide, d’élimination démographique et culturelle, pilotée par leurs propres élites ethnomasochistes et xénophiles. Une première dans l’histoire. Les autorités françaises sont, avec les belges, les plus impliquées dans cette entreprise de soft génocide. Ce dernier est à la fois physique et culturel.

Enrobé par l’idéologie antiraciste, il suit pourtant un objectif racial et raciste : éliminer d’Europe, progressivement, – et en particulier de France – les populations autochtones. Les éliminer par cinq moyens : en favorisant une immigration de peuplement de provenance extra-européenne ; en décourageant la natalité des autochtones et en pénalisant les familles des classes moyennes ; en provoquant l’exil des jeunes forces vives autochtones par des mesures de taxation dissuasive ; en privilégiant, sur les plans sociaux, économiques, juridiques et culturels, les populations d’origine extra-européenne par rapport aux autochtones ; en pénalisant et punissant toute opposition au projet global immigrationniste et toute entrave à son idéologie.

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Rapport sur les crimes de l’État islamique en Irak, l’ONU parle de génocide

21/01/2016 – MONDE (Présent 8529)

Rendu public mardi, le rapport de 46 pages rédigé par la Mission d’assistance des Nations Unies pour l’Irak (MANUI) et le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) à partir de témoignages recueillis auprès des victimes, des déplacés, des survivants et diverses autres sources dresse un bilan particulièrement édifiant des exactions commises par les djihadistes de l’État islamique en Irak.
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Des chiffres à revoir à la hausse

Ainsi, selon l’organisation internationale, près de 19 000 civils auraient été tués et 36 245 blessés entre le 1er janvier 2014 et le 31 octobre 2015 rien qu’en Irak. En même temps, pas moins de 3,2 millions de personnes auraient également été déplacées à l’intérieur du pays, dont plus d’un million d’enfants. Toujours selon ce rapport, l’EI retiendrait actuellement prisonnières pas moins de 3 500 personnes, principalement des femmes et des enfants, à grande majorité yézidis, qu’il utiliserait comme esclaves. Tandis que quelque 900 enfants auraient été enlevés à Mossoul par les djihadistes afin de recevoir une « éducation religieuse » et une formation militaire.
Outre ces chiffres qui, précise l’ONU, sont à revoir à la hausse en raison de la fragmentation des sources, le rapport détaille les méthodes employées par les djihadistes, telles que les exécutions de masse par fusillades et décapitations. Il fait aussi état de l’utilisation de bulldozers roulant sur des personnes vivantes, et de victimes brûlées vives ou encore jetées depuis les toits des bâtiments.
Il souligne notamment les exactions commises par l’EI à l’encontre des femmes, citant par exemple le cas de 19 femmes yézidies massacrées à Mossoul pour avoir refusé d’avoir des relations sexuelles avec des djihadistes. Ou encore celui de ces 42 filles envoyées à Deir ez-Zor en Syrie, vendues pour des sommes comprises entre 500 et 2 000 dollars, et ayant vocation à devenir les esclaves sexuelles des soldats de l’EI.

Des atrocités systématiques et massives

Au final, insiste le rapport, « L’État islamique continue à perpétrer – de manière systématique et à grande échelle – des atrocités et des exactions qui sont une violation des droits de l’homme et qui enfreignent le droit international humanitaire. Ces actes pourraient, dans certains cas, constituer des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et potentiellement des crimes de génocide. »
Réagissant mardi à la publication de ce rapport, le représentant spécial du Secrétaire général pour l’Irak, Ján Kubi, après avoir déploré qu’« en dépit des pertes régulières subies face aux forces pro-gouvernementales, le fléau que constitue l’EI continue à tuer, mutiler et déplacer des milliers de civils irakiens et à causer des souffrances indicibles », a réitéré son « appel à toutes les parties au conflit pour qu’elles s’assurent que les civils soient protégés des violences ».

Franck Delétraz

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 5/5 : l’immigration

01/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Il y a des millions d’Irlandais dans le monde entier, bien éduqué et profondément attaché à leurs racines : comment se fait-il que votre gouvernement ne cherche pas à les faire revenir au lieu d’accueillir des personnes n’ayant aucun intérêt dans vos valeurs à l’exception des allocations sociales, sans compétences spécifiques et ne parlant pas anglais ?

Tony O’Neill : Officiellement, il y a 78 000 de nos jeunes qui sont ENCOURAGÉS à quitter nos terres pour chercher du travail à l’étranger, et comme vous le dites, des milliers d’immigrants sont autorisés à venir sur notre sol. La plupart des gens sont en désaccord avec cette politique. Il n’y a pas de zone soumise à la charia – pas encore —, mais cela arrivera forcément à moins qu’une voix politique ne s’élève pour dire STOP à cette invasion planifiée. Ce sera l’action du PPC et nous travaillons à cette tâche quotidiennement. Quand nous monterons en puissance avec notre réseau d’ambassades locales, nous mettrons en place une politique dans le monde entier pour encourager le peuple celtique à revenir en Irlande pour aider à construire notre pays dans les années à venir.

NOVOPRESS : De nouvelles mosquées – désolé, de « centres culturels » — sont censés être construit dans toutes les grandes villes : l’Islam se propage à toute vitesse en Irlande. Avez-vous déjà des zones conformes à la charia comme Blanchardstown peut-être ? Et en France, il y a eu une invasion de Kebabs, des sandwicheries petit prix, tout halal, venant de l’argent de la drogue pour être blanchi facilement : avez-vous vu la même chose en Irlande ?
Tony O’Neill : Cela ne va pas si loin, mais l’invasion de l’Irlande est très récente. Et à moins d’arrêter cette invasion, nous serons sans aucun doute aussi « enrichis » à l’instar de la France.
NOVOPRESS : Avant chaque élection, nous voyons en France diverses associations musulmanes monnayer leur soutien aux politiciens locaux en échange de logement à loyer modéré ou de menus halal dans les écoles, offrant du soutien éducatif aux enfants, organisation des fêtes, etc. Et la plupart de nos politiciens accèdent à toutes ces exigences, espérant se gagner le vote de cette communauté mal intégrée, qui préféré l’islam à la démocratie. Les politiques irlandais font la même chose ?

Tony O’Neill : Encore une fois cela ne va pas si loin, mais c’est seulement parce que les immigrants n’ont pas la concentration suffisante et ne sont pas politiquement organisés – pour le moment. Nous avons donc encore un peu de temps pour sauver notre pays.
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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 4/5 : l’immigration

31/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Au cours des années du « tigre celtique » – entre 2000 et 2007 –, l’immigration en Irlande avait été massive et soudaine. Mais surtout européenne et plus spécifiquement polonaise – on prétend que le polonais est la seconde langue parlée en Irlande —. Avez-vous vu une transformation de la société irlandaise ?
Tony O’Neill : L’Irlande a en effet reçu beaucoup de Polonais qui ont pris les emplois d’irlandais, mais l’Irlande est restée l’Irlande et les Polonais sont restés discrets. Mais avec leur arrivée, les taux de rémunération du peuple tout entier ont baissé. Pour autant, ce sont aussi nos frères et nos sœurs européens et nous voulons les encourager à retourner en Pologne et se battre pour sauver leur propre pays des forces de destruction qui attaquent tous les pays européens.

NOVOPRESS : Ces dernières années avec la crise financière, l’immigration a changé de nature et les immigrants européens ont laissé leur place à d’autres, surtout arabes. Est-ce visible en Irlande et en particulier dans les grandes villes comme Dublin ?
Tony O’Neill : En Irlande il y a aussi des zones qui sont fortement occupées par des Arabes et des Africains, mais pour l’instant sans pénétration dans la société civile. Danny McCoy – leader du syndicat patronal IBEC — a déclaré que la population irlandaise atteindra 10 millions d’habitants en 2050. Alors qu’actuellement le peuple celte d’Irlande représente 4 millions de personnes, l’idée est clairement de transformer dans les années à venir notre peuple en une minorité au sein de son propre pays. Nous ne laisserons pas cela se produire et nous nous battrons pour conserver nos terres et sauver notre peuple du génocide.
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Le génocide arménien non reconnu par la CEDH

16/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Génocide arménien : la Suisse déboutée
Apparemment, il y aurait deux poids deux mesures dans le traitement du négationnisme. Si la Shoah est protégée par les institutions européennes qui traquent ses contempteurs, le génocide arménien, lui, ne bénéficie pas de la même bienveillance.

Un homme politique turc avait été condamné par l’État suisse pour avoir publiquement déclaré que la thèse du génocide relevait du « mensonge international »
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a tranché : d’après elle, en condamnant le Turc à une amende pour avoir nié le génocide arménien, la Suisse a « violé la liberté d’expression » ; toutefois la CEDH ne remet pas en cause « la pénalisation des négationnismes, en particulier de la Shoah ». Elle ajoute que les propos de l’homme politique incriminé « n’ont pas porté atteinte à la dignité des membres de la communauté arménienne au point d’appeler une réponse pénale », notamment parce que ces propos « ne peuvent pas être assimilables à des appels à la haine » contre les Arméniens. Ce jugement a été rendu par 10 voix contre 7 par les juges européens, dans un arrêt définitif.

Cette décision ne concerne pas la négation du génocide des Juifs par les nazis, a souligné la CEDH
Cette précision était attendue avec impatience par les juristes européens, notamment, car ce point aurait pu avoir une incidence sur une procédure actuellement en cours en France, par laquelle un négationniste conteste la constitutionnalité de la loi réprimant la négation de l’holocauste. Pour la CEDH, pénaliser la négation de l’holocauste « se justifie » : une telle attitude « passe invariablement pour la traduction d’une idéologie antidémocratique et antisémite ». Concernant le génocide arménien, la Cour européenne se déclare par ailleurs « incompétente » pour prendre position quant à sa réalité historique.

Pour déterminer si des propos négationnistes peuvent ou doivent être poursuivis en justice, la CEDH a souligné la nécessité de tenir compte du contexte et du pays dans lequel ces propos ont été tenus
L’association Suisse-Arménie (ASA) s’est déclarée « consternée et profondément choquée » par la décision rendue à Strasbourg. Soutenue par une, telle argumentation, elle revient en effet à rendre juridiquement subjective l’appréciation d’un génocide, hormis celui de la Shoah. Ce dernier possède désormais un traitement de faveur officiel et exclusif.

Crédit photo : Claude TRUONG-NGOC via WikiMedias (CC) = CEDH


Chrétiens d’Orient : que font nos politiques ?

10/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La défense des chrétiens d’Orient constitue l’un des thèmes du discours politique en matière de relations extérieures. Hommes politiques de droite, voire de gauche, prennent comme donnée permanente la précarité des chrétiens d’Orient et leur éventuelle disparition. On ne compte plus les réunions, les prises de position, mais aussi les différents organismes et les instances officielles créés à cet effet. Récemment, l’affaire du retrait par la RATP des affiches du métro annonçant un concert au profit des chrétiens d’Orient avait suscité un mouvement d’indignation allant de Manuel Valls à Gérard Larcher.

Justement, que peut-on dire ?
Après le « groupe d’études chrétiens d’Orient » à l’Assemblée nationale, le Sénat, lui, s’est doté d’un « groupe de liaison sur les chrétiens d’Orient », présidé par Bruno Retailleau. On peut dire qu’au niveau officiel les chrétiens d’Orient sont pris en compte. C’était encore impensable il y a quelques années.

Y a-t-il des difficultés dans cette prise de conscience ?
Il y a d’abord cette dispersion dans la défense des chrétiens d’Orient. Loin de constituer une démarche unitaire, les initiatives sont cacophoniques. François Fillon organise un rassemblement de soutien, à Paris, le 23 juin. Mais le même mois, Civitas organise une manifestation. Chacun veut avoir son morceau de la couronne d’épines. Si on pouvait se déclarer « Je suis Charlie », au mois de janvier dernier, l’idée d’une manifestation unitaire pour les chrétiens d’Orient peine à accoucher.

Et pendant ce temps-là en Syrie ?
Le gouvernement recule. Les armes distribuées aux insurgés leur ont permis de prendre une base militaire dans le Djebel Druze. À Idlib, dans le nord, ville prise récemment par les insurgés, des chrétiens se sont fait voler leur maison au profit de djihadistes insurgés.
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La joie secrète du génocide

03/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

C’est une histoire comme il en arrive tous les jours. Un morceau du paysage physique et moral de la France est dévasté sans que personne s’en émeuve – sans que personne en parle. Cette fois-ci, la victime est le monument aux morts des Éparges (le monument du 106e RI), œuvre du grand sculpteur d’Action française, ancien combattant et mutilé de guerre, Maxime Real del Sarte. Maxime Real del Sarte vouait un culte spécial à Jeanne d’Arc, dont le sacrifice était à ses yeux celui même du Christ : dans son œuvre la plus fameuse, la Jeanne au bûcher de Rouen, elle est couronnée d’épines.
Le bas-relief des Éparges, qu’il modela pour ses frères d’armes de la seule main qui lui restait, représente Jeanne, telle une Vierge de Pietà, soutenant le corps d’un soldat ; à ses pieds, le casque du mort est entouré d’une couronne d’épines. Langage alors compréhensible au premier coup d’œil et qui est devenu inintelligible au grand nombre, même né catholique et français, a fortiori aux autres. C’est ce grand bronze qui a été arraché et chargé dans un camion, selon toute vraisemblance pour être vendu au poids du métal.
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La profanation a fait l’objet d’un article mercredi 27 mai dans L’Est Républicain (« Un symbole de la Grande Guerre saccagé aux Éparges en Meuse »). France3 Lorraine lui a consacré une minute le lendemain, en interrogeant le maire des Éparges. Depuis, rien. Pas un écho dans les gros médias, pas une ligne dans Libération, Le Monde ou Le Figaro. Le seul homme politique d’envergure vaguement nationale qui ait réagi est Gérard Longuet, sénateur de l’endroit. Sans le site Fdesouche, qui a immédiatement relayé l’article de L’Est Républicain, personne n’en aurait entendu parler hors du département.
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L’Ukrainien Iatseniouk reconnaît que son gouvernement perpétue un génocide dans le Donbass

Source : News 360X (pour la traduction)
Sur les marches de Matignon , après sa rencontre avec Manuel Valls, Iatseniouk reconnaît que son gouvernement commet un génocide. Après la visite de Hollande chez le dictateur Castro, voici le génocidaire Iatseniouk en visite chez le Premier Ministre. Vous savez, ce Monsieur si prompt à faire la morale…

Dans la cour de Matignon, après sa rencontre avec Valls le 13 mai :
1) Frédéric Saillot pour Eurasie Express (en anglais) :
– M. Iatseniouk, quand allez-vous cesser le génocide dans le Donbass ?
– Quand Poutine se retirera, remplira l’accord de Minsk, cessera de violer la loi internationale… et quand la Russie sera traduite en justice
– Vous avez déjà tué de 6 à 10 000 personnes, allez-vous continuer ?
– C’est terrible, Poutine met en oeuvre une politique nationaliste d’extrême-droite (sic), il a tué des Ukrainiens innocents et annexé illégalement la Crimée…
– C’est vous qui avez tué des Ukrainiens innocents… de 6 à 10 000 civils.

2) Un journaliste français (en anglais) :
– Que pensez-vous des pourparlers entre Américains et Russes hier à Sotchi ?
– Je n’ai rien vu à ce sujet sur CNN. Mon message est que Sotchi n’est pas la meilleure station balnéaire au monde… Les Etats-Unis sont efficaces et nous comptons sur leur soutien pour obliger la Russie à réaliser les accords de Minsk et à retirer ses forces

3) A une question de RFI (en russe) :
– L’actuelle concentration des forces soulève la question des chances (sic) d’une reprise des combats et celle des devoirs de l’ensemble du monde libre : arrêter la Russie et l’obliger à respecter les accords de Minsk qu’elle a également signés.

Publié le

Il était une fois un génocide, par Hélios d’Alexandrie

Source : Poste de Veille – Hélios d’Alexandrie revient sur le génocide des arméniens et autres populations chrétiennes en Turquie. des rappels historiques précieux sur sur le sort des dhimmis en terre d’islam, qui trouve une résonance particulière avec l’actualité de cette région. Le même Etat qui hier perpétrait ce génocide soutient aujourd’hui DAESH dans sa volonté de “purification religieuse” de la région. 

Ils étaient de bons et loyaux sujets du Sultan ottoman, calife de son état, siégeant à la « Sublime Porte » dans la ville de Constantinople. Ils étaient chez eux, dans leur pays, ils appartiennent à une nation trois fois millénaire, fidèlement chrétienne depuis le quatrième siècle. Dans cet empire multiculturel, multiethnique et multiconfessionnel, ils parvinrent malgré leur foi qui leur interdisait l’accès aux postes de commandement, à réussir et à prospérer à force de sérieux et de travail. Comme ailleurs dans le monde islamique ils furent, de par leur statut de chrétiens, les pionniers et les accoucheurs de la modernité.

La résistance à l’oppression

Ils, ce sont les Arméniens, mais également, quoiqu’en nombre à peine moins grand, les syriaques, les Assyriens, les Chaldéens et les Grecs. Si les minorités chrétiennes opprimées réussissent beaucoup mieux que leurs oppresseurs musulmans, c’est que l’injustice et l’oppression sont comme un aiguillon qui les pousse à surmonter les obstacles, à relever les défis, à passer outre aux humiliations et à regagner leur fierté. Les minorités chrétiennes savent se rendre indispensables, leur secret c’est le savoir, la culture, l’ouverture à la modernité, les habiletés manuelles et techniques, le travail dans le silence, l’endurance, l’art précieux de produire la richesse, l’honnêteté, la droiture et la loyauté. Citoyens de seconde zone, mais exemplaires, que peut-on leur reprocher, si ce n’est de résister à leur manière contre le mépris ?

Survivre est également une autre facette de la résistance. Survivre à la haine religieuse et aux persécutions, rester fidèle à sa foi chrétienne, l’approfondir, la célébrer, répliquer à la haine par l’amour en suivant le chemin difficile tracé par les évangiles : « aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous persécutent ! » Dans un empire où ils ne détiennent aucun droit, où ils subissent des brimades au quotidien et sont soumis à l’arbitraire du Sultan, ils savent que rien ni personne ne les protégera le jour où l’autorité politique suprême donnera l’ordre de les annihiler. Ils auraient pu s’affranchir de cette épée de Damoclès suspendue au-dessus de leurs têtes durant cinq siècles, il leur suffisait de céder sur l’essentiel, de cesser d’être eux-mêmes, de s’identifier à leurs persécuteurs, de devenir musulmans comme eux. Quelques-uns cédèrent et obtinrent finalement la paix, mais une majorité écrasante est restée fidèle à la religion de ses ancêtres.

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Chrétiens d'Orient

Chrétiens d’Orient

27/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Depuis le début du chaos dans le Golfe, les chrétiens de cette région  sous le système de la dhimmitude commencèrent à endurer une persécution allant crescendo.  Il fallut bien du temps, à une heure pourtant où l’information est instantanée, pour que cette horreur trouve une oreille médiatique.  Tout comme les profanations de tombes catholiques,  le vandalisme des églises en France,  les coptes et autres chrétiens d’Orient ne semblent guère émouvoir Big Brother à la mansuétude variable. On en parle, enfin, un peu depuis que l’UMP a rejoint l’indignation de quelques associations qui prêchaient dans le désert. Notamment la très active  “SOS chrétiens d’Orient” créée en 2013 forte de 47 volontaires qui sont partis en Irak, au Liban ou en Syrie.

Aussi, n’hésitez pas à aider par votre action, vos dons et votre présence cette importante dévotion.

Et ne ratez pas leurs prochaines conférences :

– Abbaye de Lagrasse le dimanche 1er mars
– Rennes le mardi 3 mars à 20h30
– Pernes Les Fontaines le 20 mars à 20h30

Merci cher Monsieur ! “@LePoint: Jean d’Ormesson dénonce un “génocide” des chrétiens d’Orient http://t.co/AScCxb6uVf pic.twitter.com/SJtgP12K9e

— ن Jérémy.K (@Jeune_Droitiste) 25 Février 2015

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[Cinéma] « The Cut » raconte le drame du génocide des Arméniens chrétiens

[Cinéma] « The Cut » raconte le drame du génocide des Arméniens chrétiens

13/01/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le film « The Cut » – « La Blessure » en Français – sort en VO dans les salles de cinéma le 14 janvier 2015. Réalisé par Fatih Akin, ce film dramatique évoque le génocide des Arméniens chrétiens organisé par le pouvoir Turc musulman en 1915. Une preuve historique que, contrairement à ce que croient les laïques, les civilisations chrétiennes et musulmanes ne sont pas mélangeables et que le « vivre-ensemble » est un concept criminel. Voilà pourquoi la Turquie ne pourra jamais avoir sa place dans une quelconque association politique et économique européenne digne de ce nom.

[Cinéma] « The Cut » raconte le drame du génocide des Arméniens chrétiensPublic concerné : Tous publics avec avertissement.

Synopsis : Anatolie, 1915. Dans le tumulte de la Première Guerre mondiale, alors que l’armée turque s’attaque aux Arméniens, le jeune forgeron Nazaret Manoogian est séparé de sa femme et ses deux filles. Des années plus tard, rescapé du génocide, Nazaret apprend que ses filles sont toujours en vie. Porté par l’espoir de les retrouver, il se lance dans une quête éperdue, ponctuée de rencontres avec des anges et des démons, du désert de la Mésopotamie aux prairies sauvages du Dakota…

Bande-annonce

Rwanda : un génocide en questions - Par Bernard Lugan

Rwanda : un génocide en questions – Par Bernard Lugan

Photo : Un ossuaire des massacres au Rwanda.

Assassinat du président Habyarimana, jeu trouble de Washington, enquête du juge Trévidic : clés de compréhension et d’explication.

Le 6 avril 1994, l’avion transportant deux présidents africains en exercice, MM. Juvénal Habyarimana du Rwanda et Cyprien Ntaryamira du Burundi était abattu par un missile [1]. Aucune enquête internationale ne fut ouverte afin d’identifier les auteurs de cet attentat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda [2].


Les Etats-Unis à la manœuvre

Mis en place au mois de mai 1995 après sa création au mois de novembre 1994 par le Conseil de sécurité de l’ONU avec compétence pour la période allant du 1er janvier au 31 décembre 1994, le TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) fut installé à Arusha, en Tanzanie.

Dès le début, les Etats-Unis d’Amérique firent pression afin que l’attentat du 6 avril 1994, pourtant totalement inclus dans les limites chronologiques imparties au TPIR, soit écarté de son champ d’investigation. Avec une grande constance, tous les procureurs qui se succédèrent à la tête de ce tribunal respectèrent cette étrange exclusion. Le TPIR spécialement créé pour juger les responsables du génocide, refusa donc de rechercher les auteurs de l’acte terroriste qui en fut la cause (!!!).

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« L'immigration, c'est le génocide des peuples » : Forza Nuova dénonce le projet fou de Cécile Kyenge en Italie

« L’immigration, c’est le génocide des peuples » : Forza Nuova dénonce le projet fou de Cécile Kyenge en Italie

06/09/2013 – 18h30
ROME (NOVOpress)
– Des militants du parti Forza Nuova ont déposé, mercredi, devant un bâtiment administratif de Rome, trois mannequins maculés de sang factice accompagnés du slogan suivant : « L’immigration, c’est le génocide des peuples. Kyenge, démission ! ». Un appel dirigé contre Cécile Kyenge. La ministre de l’Intégration italienne, aux racines congolaises, ne cesse de vouloir s’attaquer à l’identité du peuple italien. La veille de cette opération, elle était en campagne à Venise afin de réitérer sa volonté d’instaurer le droit du sol en Italie qui favoriserait l’immigration de masse dans ce pays.

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De Kyenge Kashetu à Kabobo, ou de l’antiracisme au génocide - Par Flavien Blanchon

De Kyenge Kashetu à Kabobo, ou de l’antiracisme au génocide – Par Flavien Blanchon

Mada Kabobo (à droite sur l’image), le clandestin à la pioche, a finalement fait trois morts. Daniele Carella, le jeune livreur de journaux, puis Ermanno Masini, le retraité qui promenait son chien, ont succombé à leur tour aux coups que le Ghanéen leur avait assenés avec une particulière férocité.

Pour le correspondant du Monde, fidèle écho, à son ordinaire, des médias politiquement corrects de la péninsule, « ce fait divers tragique tombe mal pour la ministre de l’intégration, Cécile Kyenge » (à gauche sur l’image). D’autres auraient dit qu’il tombait surtout mal pour les victimes…

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