[vidéo] On ne dissout pas une génération ! – Retour en image sur la manifestation de soutien à Génération Identitaire

Génération Identitaire

25/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La manifestation de soutien à Génération Identitaire samedi 20 février 2021 a rassemblé plus de 3000 personnes à Paris.

La liberté d’expression et d’associations sont gravement menacés par Darmanin qui souhaite dissoudre notre organisation. Merci à tous ceux qui se sont mobilisés !


Darmanin joue à quitte ou double en voulant dissoudre Génération Identitaire

« Macron c’est l’anarcho-tyrannie ! » – L’intervention de Jean-Yves Le Gallou lors de la manif de Génération Identitaire

23/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce samedi 20 février 2021, Jean-Yves Le Gallou était présent en soutien à l’association Génération Identitaire, menacée de dissolution par le sinistre Gérald Darmanin.

Il a pu prendre la parole et dénoncer Emmanuel Macron qui, en étant faible avec les ennemis de la France et forts avec ses défenseurs, démontrait la pertinence terrible du concept d’anarcho-tyrannie.

Soutien à Génération Identitaire !


Dissolution de Génération identitaire : l’impossible braquage des projecteurs sur l’invasion migratoire

Génération identitaire

Cela faisait plusieurs mois que l’extrême gauche demandait la dissolution du mouvement Génération identitaire. Comme Éric Zemmour l’a souligné à plusieurs reprises sur CNews, après la dissolution du CCIF, le gouvernement a décidé de mener une opération de communication afin de montrer qu’il est en équilibre sur une jambe droite et une jambe gauche. Gérald Darmanin a donc annoncé la dissolution de Génération identitaire peu de temps après son action symbolique le 19 janvier 2021 au Col du Portillon à la frontière franco-espagnole. Cette affaire et une récente action du militant no border Cédric Herrou nous montrent toute la difficulté de braquer les projecteurs des médias sur l’immigration massive qui arrive en France.

« La lutte contre l’islamisme »

Après les différents attentats islamistes survenus à l’automne 2020, le gouvernement a voulu afficher sa détermination à combattre l’islamisme qui gagne chaque jour du terrain en France. Une progression que soulignait en septembre 2020 Le Figaro en publiant les résultats d’un sondage parmi les jeunes de culture arabo-musulmane. Coup sur coup, la dissolution des associations Baraka city et du CCIF était annoncée comme premières mesures d’un combat dont la loi sur le « séparatisme » devait être la consécration. Peu importe que, comme le souligne l’Observatoire de l’islamisation, cette loi comporte « des failles béantes de la stratégie du locataire de la place Beauvau contre l’islamisme ». L’essentiel n’est-il pas de bien communiquer et de faire des gestes symboliques ? En termes moins diplomatiques, on appelle cela de l’affichage. Surtout si comme le souligne Actu.fr, le ministre de l’intérieur réfute le lien entre islamisme et immigration.

Un calendrier presque parfait

Alors qu’une partie de la gauche en pleine dérive n’avait de cesse de crier à l’islamophobie pour évoquer la loi sur le séparatisme en débat au parlement, des militants de Génération identitaire ont mené une action visant à mettre en lumière le manque de contrôles à la frontière franco-espagnole. Les frontières françaises semblent en effet toujours aussi poreuses, comme l’illustre la situation au Col de Montgenèvre par exemple, où des militants no border ne cachent pas que « tous les jours, ils sont une dizaine (environ) de migrants à essayer de passer par le col ».

Cette mise en accusation a fortement déplu au ministre de l’intérieur qui annonce à intervalle régulier des « renforcements des contrôles aux frontières ». Après la dissolution de Baraka city et du CCIF, le ministre de l’intérieur n’a donc pas résisté à la tentation d’envoyer un signal à sa gauche en annonçant la dissolution de Génération identitaire.

Génération identitaire : l’agit prop criminalisée

L’Observatoire du journalisme a déjà eu l’occasion de souligner la différence de traitement et de présentation par les médias de grand chemin entre les actions de mouvements catalogués à gauche et celles menées par des mouvements catalogués à droite. Ainsi, Greenpeace, une organisation dont les militants n’hésitent pas à entrer clandestinement dans une centrale nucléaire, a un capital de sympathie intact auprès de nombreux médias. Le mouvement est appelé une « organisation non gouvernementale » et ses activistes sont qualifiés de « militants écologistes ».

À l’opposé, dénoncer l’absence de contrôles aux frontières en ces temps de pandémie et de crise économique vous expose à une présentation stigmatisante. Le mouvement Génération identitaire est fréquemment présenté comme un « groupuscule » et ses membres de militants d’extrême voire d’ultra droite.

Braquer les projecteurs sur les frontières passoires : pas bien

L’action pacifique des militants de Génération identitaire le 19 janvier 2021 à la frontière franco-espagnole a permis de mettre en lumière les frontières passoires, des frontières qui sont loin d’être contrôlées comme la situation l’exige, en dépit des coups de menton du ministre de l’intérieur. Comme lors des actions précédentes, nulle violence dans cette opération de communication, nul dérapage verbal, en dépit des tentatives notamment de Marianne de chercher la faute dans un article à charge, avec un registre lexical tiré des « heures les plus sombres de notre histoire » (la citation est de la rédaction).

Mais l’affaire n’en est pas restée là. Reprenant la présentation à charge et parfois totalement délirante de certains médias, toujours prompts à trouver de la haine là où il ne s’agit que de promouvoir le respect du principe de nationalité et de régularité du séjour, Ouest-France nous apprenait que « le parquet de Saint-Gaudens annonce l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « provocation à la haine raciale » après l’action coup de poing menée par les membres du groupe d’extrême droite Génération identitaire ».

Chacun appréciera la tentative de Ouest France d’introduire un peu de violence lors d’une opération « coup de poing » là où il n’y en pas eu… Un cran au-dessus, 20 Minutes nous apprenait le 15 février que « le procureur de la République de Saint-Gaudens a indiqué qu’il avait saisi l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre après l’opération anti-migrants de Génération identitaire dans les Pyrénées ». Dans ces conditions, la réouverture du tribunal de Nuremberg parait envisageable comme prochaine étape, en dépit de l’absence de tout préjudice tant matériel que moral à qui que ce soit…

Préjudice matériel

Pendant ce temps, Cédric Herrou, le militant no border aux 200 passages clandestins revendiqués, s’épanche dans les colonnes de Libération le 13 février. Des caméras installées dans la vallée où il habite l’inquiètent. N’écoutant que son courage, et ces caméras risquant peut-être de braquer les projecteurs sur les nombreux passages de clandestin dans cette vallée à la frontière franco-italienne, il affirme sans crainte : « J’en ai volé une dizaine. Partout, sur tous les chemins ou près de la voie ferrée ».

On apprend dans l’article que ces boitiers sont peut-être la propriété de la SNCF ou de gendarmes mobiles.

L’histoire retiendra que braquer les projecteurs sur des frontières poreuses vous expose non seulement à une présentation plus que négative par de nombreux médias de grand chemin mais également aux poursuites et incriminations judiciaires les plus extrêmes, tandis que revendiquer avoir aidé à des passages clandestins et rendre inopérant des projecteurs qui risqueraient de filmer des clandestins qui franchissent la frontière vous expose à l’impunité voire la sympathie de nombreux médias. Comprenne qui pourra… à moins que ce ne soit que trop facile à comprendre.

Texte repris du site OJIM

« On ne dissout pas une génération » – Reportage à la manif de Génération identitaire

Génération identitaire

A l’appel de Génération identitaire, environ 2 000 manifestants se sont retrouvés samedi sur la place Denfert-Rochereau à Paris, pour protester contre la procédure de dissolution de cette association, procédure engagée le 13 février par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Cette décision scandaleuse ne repose que sur des fondements juridiques extrêmement faibles pour ne pas dire inexistants (lire l’entretien avec Thaïs d’Escufon dans Présent du 18 février). « Toute la question est de savoir si c’est le droit qui va être jugé. Si c’est le droit, nous allons gagner. C’est une certitude. Si la politique prend le pas sur le droit, nous allons très probablement perdre. C’est une évidence », nous explique Clément Martin, porte-parole de GI.

Anarcho-tyrannie et francophobie

Malgré l’absence remarquée de certaines personnalités politiques, d’autres, très applaudies, se sont exprimées à la tribune. « Vous êtes victimes de l’effondrement des libertés dans notre pays », souligne Florian Philippot qui énumère ces libertés fondamentales attaquées, voire confisquées, par le pouvoir : liberté d’expression, de travailler, de se déplacer, de vivre en France comme des Français, liberté politique, d’association, d’opinion… « Je n’ose imaginer que la justice valide cette dissolution. Si c’était le cas, nous aurions la démonstration par a + b que nous ne sommes plus en état de droit mais en tyrannie. »

Ce terme est repris par Jean-Yves Le Gallou qui qualifie le régime Macron d’anarcho-tyrannie : « Cela veut dire la faiblesse vis-à-vis de ceux qui s’en prennent à nos lois, à nos mœurs, et la répression, la tyrannie, contre ceux qui défendent notre identité. »

Ovationné, Jean Messiha qualifie les actions de GI d’« assistance à peuple en danger. […] Notre prétendue xénophobie, c’est leur francophobie. Du coup on veut vous dissoudre car vous êtes l’obstacle le plus visible à la dissolution de la France. » « Nous ne sommes pas favorables à la souveraineté européenne, ajoute Jean-Frédéric Poisson. Nous ne sommes pas favorables à la société multiculturelle. Nous ne croyons pas que plusieurs références culturelles puissent ensemble et au même niveau de pertinence fixer le cap de la vie commune dans un pays comme le nôtre. »

Alors, quelle solution devant cette invasion migratoire maintes fois dénoncée ? « Remigration », scandent les manifestants. Ce à quoi Jean Messiha ajoute : « Si le retour de la France telle que je l’aime et telle que je m’y suis assimilé voilà plus de quarante ans passe par ma propre remigration, alors que périsse mon propre destin et que vive la France. » Une vraie déclaration d’amour pour son pays d’adoption, que beaucoup de Français, de papier ou immigrationnistes, devraient méditer.

Les manifestants calmes et déterminés ponctuent les interventions de slogans tels que « on est chez nous », « tout le monde réclame des frontières » ou « Darmanin dans les cités ». Quelques dizaines d’antifas, interdits de manifester à Montparnasse, ont bien essayé de les provoquer, mais un service d’ordre nombreux et efficace ainsi que l’intervention très rapide des forces de l’ordre ont eu raison de leurs tentatives de perturbation.

Prochaine étape : mercredi en Conseil des ministres ; et si la dissolution y est prononcée, GI fera un recours devant le Conseil d’Etat. Mais quoi qu’il advienne de l’association, la défense de notre identité ne cessera pas car, comme le proclame une banderole, « on ne dissout pas une génération ».

Jean Kroub

Article paru dans Présent daté du 22 février 2021

Marion Maréchal et Jordan Bardella censurés par Facebook pour avoir défendu Génération identitaire

Au lendemain de la manifestation contre la dissolution de Génération identitaire, Jordan Bardella et Marion Maréchal se sont fait censurés par Facebook. En cause : des publications abordant justement le cas Génération identitaire. Un sujet qui semble interdit sur Facebook.

L’année 2021 devrait décidément être marquée par des discussions sérieuses autour des pouvoirs que sont arrogés les GAFAM (Google – Amazon – Facebook – Apple – Microsoft) depuis quelques années. Il y a quelques semaines encore, les polémiques autour du bannissement de Donald Trump de tous les réseaux sociaux secouaient l’Amérique. Dans la foulée, les GAFAM décidaient même d’empêcher purement et simplement l’accès au réseau conservateur Parler. En France, c’est plutôt le cas de Génération identitaire qui attire de plus en plus l’attention. En cause, outre les menaces de dissolution qui pèsent sur le mouvement de jeunesse, la censure qu’exerce sur lui Facebook sur tous ses réseaux. Et cette censure n’épargne personne, pas même des personnalités politiques de premier plan. Ce dimanche 21 février, Jordan Bardella et Marion Maréchal – respectivement vice-président du RN et directrice de l’ISSEP – se sont ainsi fait bloquer leurs pages Facebook. Le réseau social leur reproche d’avoir apporté leur soutien à Génération identitaire (GI).

GI persona non grata sur Facebook

« Facebook s’arroge le droit de supprimer mes publications défendant la liberté d’expression et dénonçant la dérive liberticide du gouvernement ! », a tonné Jordan Bardella sur son compte Twitter, craignant la « censure pure et simple de [sa] page sans recours possible ». Même colère pour Marion Maréchal, qui fusille des GAFAM engagés « dans une démarche de censure idéologique et politique en dehors de tout cadre judiciaire ». Dans les faits d’ailleurs, Facebook ne reproche pas exactement à ses victimes du jour d’avoir apporté leur soutien à Génération identitaire. Comme Valeurs actuelles le dévoilait en mai 2020, ce sont en réalité toutes les mentions faites à Génération identitaire qui enfreignent depuis près d’un an « les standards de la communauté Facebook ». Dans les faits, on peut donc désormais se faire bannir de Facebook pour avoir simplement partagé un article mentionnant Génération identitaire, sans même qu’il y ait une quelconque prise de position sur le sujet…

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Succès de la manifestation de soutien à Génération Identitaire

Génération Identitaire

22/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ils étaient plus de 3 000 à venir apporter leur soutien à Génération Identitaire à Paris, ce samedi 20 janvier.

Des manifestants ont scandé « On est chez nous ! », d’autres brandissaient des pancartes « Dissous car identitaire » pour soutenir le mouvement.

De nombreux orateurs ont pris la parole, parmi lesquels Jean-Yves Le Gallou, Jean Messiha, Jean-Frédéric Poisson, Florian Philippot ou encore la porte-parole du mouvement, Thaïs d’Escufon.

« À aucun moment, Génération identitaire n’a violé la loi. C’est totalement illogique de les dissoudre et c’est un risque en termes de liberté d’expression », a fait valoir Jean-Frédéric Poisson. « Si Génération identitaire est dissous, demain n’importe quel mouvement d’opposition pourra être dissous au bon vouloir du pouvoir. C’est extrêmement problématique, ça s’appelle la tyrannie », a souligné Florian Philippot.

Voici une petite sélection de discours et d’interventions dans les médias :

Eric Zemmour : “Pendant des siècles, ceux qui défendaient les frontières étaient des héros. On les décorait. Aujourd’hui, on les criminalise” (Vidéo)

I-Média – Génération Identitaire : dissolution et persécution

I-Média – Génération Identitaire

20/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Génération Identitaire : dissolution et persécution.

L’une des actualités médiatiques de la semaine, c’est bien entendu l’annonce par Gérald Darmanin de la dissolution de Génération Identitaire.

Une décision totalitaire qui inquiète de nombreux observateurs.


Contre la dissolution de Génération Identitaire – Venez TOUS à Paris ce samedi !

Manifestation Génération Identitaire

19/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le samedi 20 février, Génération Identitaire organise une grande manifestation à Paris, 14h Place Denfert-Rochereau.

Ce mouvement risque d’être dissous quelques jours plus tard, c’est donc leur dernière chance pour faire annuler cette décision inique.

Nous avons absolument besoin de votre présence pour les soutenir. Mobilisons-nous pour défendre nos libertés face à l’intolérable dérive dictatoriale du gouvernement d’Emmanuel Macron !


[vidéo] Thaïs d’Escufon : “Toute la VÉRITÉ sur notre dissolution”

Thaïs d’Escufon

19/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Thaïs revient avec vous point par point sur la lettre que nous avons reçu exposant les motifs de dissolution de Génération Identitaire.
Mensonges, erreurs, approximations… elle passe tout au crible !

Partagez cette vidéo autour de vous pour révéler cette attaque scandaleuse contre la liberté !


Entretien avec Thaïs d’Escufon – “La dissolution de Génération Identitaire ? Une décision politique !”

Thaïs d’Escufon

Face à la procédure de dissolution engagée par le gouvernement, Génération Identitaire organise un grand rassemblement à Paris ce samedi 20 février. Porte-parole du mouvement, Thaïs d’Escufon nous donne des précisions sur l’offensive menée par Gérald Darmanin et appelle les Français à la mobilisation.

— Quand et comment avez-vous appris la décision du gouvernement de dissoudre Génération Identitaire ?

— Le président de Génération Identitaire a reçu vendredi soir (ndlr : le 12 février) une lettre du ministère de l’Intérieur qui lui notifiait la mise en place de la procédure de dissolution du mouvement. Dans celle-ci étaient recensés une vingtaine d’éléments censés appuyer deux chefs d’accusation que le ministère de l’Intérieur nous reproche, à savoir « l’incitation à la haine » et « la constitution d’une milice ». Sauf qu’en s’y attardant, on a constaté que tout était absolument faux, il y avait un grand nombre d’erreurs factuelles, c’était même à se demander si ce n’était pas un stagiaire du ministère de l’Intérieur qui l’avait écrite !

— Quelles étaient ces erreurs grossières ?

— Il nous était par exemple reproché notre opération au col de l’Echelle, dans les Alpes, en avril 2018, où nous avons déroulé une frontière symbolique. Une opération pour laquelle nous avons été relaxés en décembre dernier par la cour d’appel de Grenoble. La justice a déjà tranché donc il n’est pas compréhensible que cet élément figure dans la lettre de dissolution. Il nous est par ailleurs reproché notre opération faite dans les Pyrénées le mois dernier. C’est celle qui a finalement fait réagir Gérald Darmanin et qui lui a fait prendre la décision de dissoudre Génération Identitaire. Celle-ci est pourtant très similaire à la précédente donc nous ne sommes pas inquiétés par la justice.

En ce qui concerne « l’incitation à la haine », nous avons eu un procès à la suite de l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers en 2012 mais nous n’avons pas été condamnés non plus pour cette action. Tous les éléments peuvent être démontés un par un de manière très simple, on voit bien que c’est sans fondement.

— Etes-vous surprise par cette offensive du gouvernement ?

— Non, cela rentre tout à fait dans l’agenda politique de Gérald Darmanin qui souhaite, à l’image d’Emmanuel Macron, donner à la fois des gages à la droite en dissolvant des associations islamistes comme BarakaCity ou le CCIF – qui elles, pour le coup, ont des liens avérés avec le terrorisme islamiste –, et à la gauche en s’en prenant à Génération Identitaire. C’est bien sûr totalement absurde de mettre sur le même plan notre mouvement et des associations islamistes qui souhaitent attaquer l’identité de la France et la détruire tandis que nous, nous souhaitons la protéger et la défendre. Par ailleurs, on voit bien que l’UOIF, qui est la branche française des frères musulmans, une organisation considérée comme terroriste dans de nombreux pays, n’est pas inquiétée de dissolution, tout comme cette centaine de mosquées qui en France prêchent encore le jihad.

— Vos actions n’ont donc rien d’illégal ?

— Nos actions ont toujours respecté le cadre de la loi, elles sont purement symboliques. Le préfet de Haute-Garonne avait reconnu que nous n’avions causé aucun trouble à l’ordre public lorsque nous nous sommes rendus dans les Pyrénées et que nous n’avions posé aucun acte illégal. Green Peace n’a jamais été menacée de dissolution pour ses actions d’agit-prop semblables aux nôtres… C’est une décision politique et idéologique de Gérald Darmanin. Nous avons démontré son incapacité à protéger la France et ses frontières, il l’a mal pris et voilà sa réponse.

— Vous organisez une grande manifestation samedi 20 février à Paris, dans quel but ?

— Nous organisons effectivement un grand événement pour la liberté d’expression, pour la liberté d’association et en soutien à Génération Identitaire. Au-delà de l’aspect juridique, puisque nous préparons activement notre défense avec quatre avocats dont maître Gilles-William Goldnadel qui a accepté de nous défendre, nous voulons également montrer au gouvernement que nous sommes capables de faire pression, d’être nombreux, que nous sommes loin d’être seuls. Il y a une majorité de la population qui partage nos constats vis à vis de l’immigration massive, il y a d’ailleurs de nombreux hommes politiques français qui se sont prononcés contre la dissolution de Génération Identitaire car ce serait une grave atteinte à la liberté d’expression. C’est peut-être la dernière manifestation que pourra jamais organiser Génération Identitaire, c’est peut-être la dernière chance que nous avons de faire pression et de montrer que nous ne nous laisserons pas faire aussi facilement. Nous comptons bien contre-attaquer cette décision politique du gouvernement ! Enfin, ce n’est pas seulement notre mouvement qui est attaqué mais ce sont toutes nos idées et la possibilité de critiquer l’immigration. C’est particulièrement grave et c’est pour cela aussi que nous appelons les Français à venir manifester avec nous. C’est scandaleux que la critique du gouvernement entraîne une dissolution, nous avons le droit d’exprimer notre opinion dans le débat public, opinion qui encore une fois n’a rien d’illégal.

— Pensez-vous pouvoir faire annuler la dissolution de votre mouvement ?

— Si c’est uniquement le droit qui est jugé dans cette affaire, nous gagnerons ! C’est une évidence puisque comme je vous le disais, les accusations sont fausses et bancales. Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que le ministère de l’Intérieur est clairement déterminé à dissoudre Génération Identitaire et je pense que Gérald Darmanin est prêt à outrepasser le droit. Si besoin, nous irons jusqu’au Conseil d’Etat pour contester cette décision. Nous sommes simplement inquiets que l’idéologie prenne le pas sur le droit.

— Est-ce la fin de la liberté d’expression en France ?

— Si cette affaire ne marque pas la fin de la liberté d’expression dans notre pays, elle lui porte en tout cas un sacré coup, peut-être le coup qui enclencherait tout un tas d’autres décisions répressives de la part du gouvernement.

— Que doit-être la liberté d’expression selon vous ?

— Nous sommes censés avoir le droit d’avoir un avis en France, de nous opposer à l’immigration, de dire par exemple qu’il y a un lien entre délinquance et immigration, ce qui nous est pourtant reproché dans le courrier que nous avons reçu. Cette lettre a aussi retenu contre nous des propos que j’ai eu « le culot » de tenir, et plus précisément que notre peuple est submergé et assassiné par l’immigration massive… ce qui est vrai ! N’importe quel intellectuel de droite aurait pu les tenir sur un plateau télé sans être inquiété et condamné. C’est la liberté d’expression et je n’ai jamais eu de poursuites judiciaires pour ces propos-là.

— Quel message Gérald Darmanin fait-il passer en voulant censurer ces propos ?

— Le message qu’envoie le ministère de l’Intérieur, c’est que les Français doivent se laisser tuer en silence, que nous n’avons pas le droit de demander justice pour les Français qui se font massacrer, assassiner, égorger par des islamistes ou des délinquants et des racailles. C’est une atteinte très grave à la liberté d’expression et nous en avions déjà fait les frais via les réseaux sociaux, où nous sommes censurés. C’est le coup de grâce, mais, ce que je peux vous dire, c’est que le combat identitaire a existé avant Génération Identitaire et il existera après. Tant qu’il y aura de l’immigration massive, il y aura des gens pour s’y opposer, pour dénoncer les dangers et les dégâts qu’elle engendre.

Propos recueillis par Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 17 février 2021

Quand Zemmour accuse l’État d’«anarcho-tyrannie»

Quand l’État dissout Génération identitaire sans toucher à d’autres associations qui représentent une plus grande menace pour l’ordre public, Eric Zemmour, pour décrire la situation, a recours à un concept de la droite américaine. Analyse.

Quand j’ai dialogué, pour mon livre, Suprémacistes. L’enquête mondiale chez les gourous de la droite identitaire (Plon, 2020), avec des intellectuels de l’internationale blanche, surtout de « alt right », j’avais été frappé par leur capacité à inventer des mots qui font mouche. De fait si on regarde le langage politique actuel il est divisé en trois. D’abord, la langue médiatico-étatique, replète de « proximité », « dialogue » et « partenariat », la bouillie verbale servie par les DRH devenus politiciens. Ensuite la langue de l’indignation morale-tendance, qui se résume à des explétifs au bord de la crise de nerfs, « fasciste ! nazi ! sale mec ! pédo ! raciste ! ». Enfin, celle qui est la plus intéressante, et la plus inventive, la langue des identitaires : « grand remplacement » qui a bien sûr le don de piquer au vif tout le monde : « woke », « ethnomasochisme » et, à la veille de Mardi-Gras, une expression claquante : « anarcho-tyrannie ».
Oreille de Sioux

Eric Zemmour l’a clamée sur le plateau de Face à l’Info dans une discussion sur la dissolution de Génération Identitaire: « Il y a un concept américain qui s’appelle l’anarcho-tyrannie… »

Eric Zemmour a l’oreille d’un Sioux sur le sentier de la guerre ; il l’avait entendu venir cette idée, et cette expression. De quoi s’agit-il ? J’en ai fait la mise au point plusieurs fois, y compris dans le numéro actuel de Causeur. Alors de quoi s’agit-il ? « Anarcho-tyrannie » est d’un essayiste américain de talent, Samuel T. Francis (1947-2005), auteur d’un livre décapant sur l’État moderne, Leviathan and its Enemies. L’expression date de 1992 mais connaît une véritable résurrection, trente ans après, grâce à la jeune génération de l’« alt right » américaine. Selon la définition de Francis : « Dans un État d’anarcho-tyrannie le gouvernement n’applique pas des lois qu’il devrait légitimement appliquer et, en même temps, il invente des lois qui n’ont pas de raison légitime d’exister. » Pourquoi ? Réponse de ce théoricien de la droite nationaliste américaine : « Une caractéristique de l’anarcho-tyrannie est cette tendance de l’État à criminaliser et à punir des citoyens innocents qui obéissent à la loi, et en même temps de se refuser à punir les délinquants ». Exemples : poursuites contre les « groupuscules » identitaires ; laxisme, sinon tolérance d’accointance, envers les différents SOS « réfugiés, migrants, etc ». Il renchérit : « L’autre caractéristique d’un État anarcho-tyrannique est son refus d’appliquer des lois existantes, et de passer toujours plus de lois qui sont sans effet sur la véritable criminalité, mais qui criminalisent encore plus les innocents, ou restreignent leurs libertés civiles ». Exemples : amendes pour ceci et cela, mais laissez-faire des dealers dans les « quartiers ».
Il n’est pas sûr que l’expression prenne en France

En d’autres termes, quand un État démocratique tolère l’illégalité de la part de certains groupes, les laissent brûler des voitures, attaquer des magasins, insulter avec haine des gens dans la rue, et en même temps réprime, en utilisant tout un arsenal fabriqué ad hoc, ceux qui n’enfreignent pas la loi ou qui élèvent en toute légalité la voix, l’État est alors anarchique d’un côté et tyrannique de l’autre. Pas mal vu.

Reste à savoir si l’expression, savourée par Eric Zemmour, va prendre en France. Notre culture politique est différente de celle des États-Unis. Notre langage politique est trop cadré, avec « anarchie » marqué extrême gauche, et « tyrannie » marqué extrême droite. Et pourtant l’idée est efficace, et proche de la réalité.

Philippe-Joseph Salazar

Tribune reprise de Causeur

Contre la dissolution : venez soutenir Génération Identitaire ce samedi à Paris !

Manifestation Génération Identitaire

18/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Génération Identitaire organise une grande manifestation ce samedi à Paris à 14h pour protester contre la procédure de dissolution engagée à son encontre par le ministre de l’Intérieur.

Venez dire que vous refusez que l’on criminaliste le refus de l’invasion migratoire !
Venez dire que vous refusez que l’on bâillonne des lanceurs d’alerte !
Venez dire que notre civilisation et notre pays méritent qu’on les défende !

Cette très grave décision doit concerner tous ceux qui refusent de se soumettre à l’idéologie dominante. Ils sont les prochains sur la liste.

Génération Identitaire appelle à une mobilisation massive pour défendre la liberté d’expression des lanceurs d’alerte sur les dégâts liés à l’immigration :

Notre manifestation est autorisée par la préfecture. Elle aura lieu à Paris, Place Denfert-Rochereau à 14h ce samedi.
Nous avons ABSOLUMENT besoin de votre SOUTIEN.
Votre présence à cet événement est déterminante.
Réservez dès maintenant votre samedi après-midi.
Mobilisons-nous pour défendre la liberté d’expression des lanceurs d’alerte sur les dégâts liés à l’immigration massive !

Dissolution de Génération identitaire – Un ignoble lynchage orchestré par l’État, par Franck Deletraz

Génération identitaire

Alors que les militants de Génération identitaire s’efforcent depuis vendredi dernier de mobiliser l’ensemble de leurs soutiens et multiplient les initiatives pour tenter d’empêcher la dissolution de leur mouvement injustement réclamée par le ministre de l’Intérieur (voir Présent daté du 16 février), la justice aux mains des bolcheviques du Syndicat de la magistrature a apporté à son tour lundi sa contribution à l’ignoble lynchage de ces jeunes patriotes, orchestré par l’Etat, en annonçant, par le biais du procureur de Saint-Gaudens, la saisine, dans le cadre de la récente « Opération Pyrénées », d’une division de la gendarmerie spécialisée dans… « les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre » !

Et maintenant, l’accusation de « crime contre l’humanité » ?

Signe révélateur, une fois de plus, de l’inquiétante dérive totalitaire dans laquelle s’est engagée la macronie, les autorités en place sont prêtes à employer tous les moyens, y compris les plus tordus, pour réduire définitivement au silence ces jeunes Français dont l’unique « tort » est de rappeler pacifiquement au gouvernement ses obligations et d’alerter nos compatriotes contre la grave menace que fait peser sur notre pays l’immigration-invasion ! Une initiative courageuse qui leur vaut cependant aujourd’hui de se retrouver de façon totalement ubuesque dans le collimateur de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre, chargé d’enquêter sur des vidéos publiées sur les réseaux sociaux, dans lesquelles des membres de GI auraient fait « des commentaires » qui entreraient « dans les qualifications pouvant être retenues comme provocation à la haine, notamment en ligne »… Des accusations complètement grotesques dont l’unique objectif est bien sûr d’essayer de donner un semblant de légalité à une demande de dissolution qui, dans toute véritable démocratie, serait jugée injustifiable.

Une dissolution grandement contestée

Tellement injustifiable qu’un certain nombre de voix, que l’on ne peut pourtant pas soupçonner de sympathie à l’égard de GI, n’ont pas hésité récemment à émettre des réserves quant à cette dissolution, voire à la contester. Cela a notamment été le cas du président des sénateurs LR Bruno Retailleau qui a déclaré que, si le gouvernement voulait « lutter contre ces mouvements », il devrait commencer par « arrêter l’immigration ». Ou encore de Jean-Yves Camus, directeur de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès, qui, dans un entretien accordé au FigaroVox, rappelait judicieusement cette semaine que si « le ministre de l’Intérieur se base sur la notion de “milice” ou de “groupe armé” pour prononcer la dissolution », GI n’est « pas une milice » et « il paraît compliqué de retenir cette qualification ». N’empêche que, en attendant, le grand lynchage, en particulier médiatique, de ces jeunes patriotes, voulu et orchestré très officiellement par l’Etat, ne cesse de prendre de l’ampleur. En témoigne notamment l’ignoble « embuscade » tendue encore lundi soir par Hanouna à Thaïs d’Escufon, porte-parole de GI. En effet, invitée sur le plateau de « Touche pas à mon poste », la jeune militante, malgré une intervention des plus brillantes au cours de laquelle elle a vaillamment défendu son mouvement, n’a pas échappé aux réflexions insultantes, et notamment sexistes, du faux « humoriste » mais authentique multirécidiviste d’importation Yassine Belattar.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 16 février 2021

Génération Identitaire : la parole entravée, par Ivan Rioufol

En France, le terrorisme intellectuel se porte comme un charme. A gauche, voici un professeur de philosophie, Didier Lemaire, qui se fait traiter de “menteur” et d’ “irresponsable” par ceux – y compris le préfet des Yvelines – qui ne veulent pas entendre ses alertes sur l’islamisation de Trappes et son basculement civilisationnel. Sur CNews vendredi, le maire de la ville, Ali Rabeh, a désigné ma consoeur Elisabeth Lévy et votre serviteur comme les “fauteurs de trouble”. A droite, c’est le mouvement Génération Identitaire qui est, depuis vendredi soir, menacé de dissolution par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. La faute de Génération Identitaire : dénoncer, par des actions ponctuelles et non violentes, la montée de l’islamisme en France ainsi que l’immigration de masse et incontrôlée.

Alors que le discours médiatique se félicite avec raison de la “libération de la parole” quand il s’agit d’entendre les victimes de pédophilie ou d’inceste, il persiste à cautionner l’omerta sur les bouleversements sociétaux et culturels que connaît la nation depuis près d’un demi-siècle. La Ligue de défense noire africaine, mouvement suprémaciste noir qui traite notamment Colbert de “fils de pute” et crache abondamment sur la France “raciste” et “colonialiste”, est laissée en paix par Darmanin, au même titre que les frères musulmans ou les salafistes…

La criminalisation de la pensée dissidente est un procédé qui ne devrait pas avoir sa place dans une démocratie avancée. Or, rares sont ceux qui protestent contre la chape de plomb qui interdit encore d’aborder sereinement les sujets liés à l’islam et à l’immigration. En voulant dissoudre Génération Identitaire, Darmanin veut faire taire des voix dissonantes en instruisant un procès en racisme. L’arme est d’autant plus malhonnête intellectuellement que le ministre de l’Intérieur n’ose désigner l’islam politique comme le véritable danger : il soutient que le séparatisme, qu’il dit vouloir combattre, est également le fait des “survivalistes”, des “suprémacistes blancs” et de “l’ultragauche”. Surtout, le censeur de Génération Identitaire participe à l’opacité sur l’immigration de masse.

Face à Marine Le Pen, jeudi soir sur France 2, Darmamin a soutenu que la part des étrangers en France était sable (6,8% en 1982, 7,4% actuellement), en omettant de rappeler les naturalisations massives d’immigrés qui parfois ne se reconnaissent pas comme Français. Il avait tenu ce même raisonnement biaisé en expliquant, le 1 er février dernier (France Inter) : “Notre ennemi ne relève pas de l’immigration car trois-quarts des attentats sur notre sol ont été commis par des Français”. Des Français, oui, mais issus très majoritairement d’une immigration qui ne s’intègre plus. Il est temps de faire place à une vérité que Darmanin cherche visiblement à manipuler.

Ivan Rioufol

Texte daté du 15 février 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Dissolution de Génération identitaire : Thaïs d’Escufon face à Louis-Georges Tin (CRAN) : « Si le droit était appliqué, nous gagnerions. Je pense que c’est une atteinte très grave à la liberté d’expression »

Thaïs d’Escufon sputnik

17/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Gérald Darmanin a notifié ce samedi 13 février au mouvement Génération identitaire sa future dissolution. Le groupe d’extrême droite doit désormais répondre au ministère de l’Intérieur. Pour protester contre cette menace de disparition, le mouvement organise une manifestation le samedi 20 février à Paris.

Pour en débattre, Sputnik reçoit Thaïs d’Escufon, porte-parole de Génération identitaire, et Louis-Georges Tin, militant antiraciste et ancien président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN).