[Entretien vidéo] Thaïs d’Escufon et Jérémie Piano : Identité, le cri d’une génération !

07/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Thaïs d’Escufon et Jérémie Piano font partie des militants identitaires qui ont “banderolé” la manifestation dite contre les “violences policières” et pour Adama Traoré. Cette action spectaculaire et pacifique menée sur les toits de la place de la République à Paris a été un succès indéniable.

Les deux militants emblématiques de cette Génération Identitaire reviennent, pour TVLibertés, sur le déroulement de l’opération, les réactions haineuses et violentes des manifestants agglutinés et les interpellations des forces de l’ordre… “Identité” est devenue le cri d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes que rien ne semble pouvoir arrêter.


La réponse cinglante de la France qui souffre à ceux qui voudraient la culpabiliser, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Depuis quelques semaines, on entend moins les jérémiades du comité Adama et de leurs amis indigénistes. La manifestation place de la République le 13 juin est pour le moment leur dernier rassemblement d’ampleur. À n’en pas douter, l’action percutante de Génération Identitaire n’est pas étrangère à cette baisse de régime.

Elle a permis de mettre en lumière la haine des blancs qui motive bon nombre d’antiracistes. Mieux, grâce à un sondage qui lui a fait suite, elle a aussi permis de démontrer que le racisme antiblanc était une réalité pour 47 % de Français (17 % ne se prononcent pas). Après des semaines de matraquage médiatique sur l’existence d’un « racisme systémique » en France, ils sont seulement 30 % à y croire.

Comment s’en étonner dans un pays où la haine des blancs, de la civilisation européenne et de la France est le soubassement du terrorisme islamiste ? Comment s’en étonner dans un pays où la criminalité grandissante fait vivre aux Français un enfer quotidien ? Une situation dramatique dans laquelle l’accueil généreux et naïf de millions de non-Européens trouve évidemment son origine.

Dans les réactions qui ont fait suite au déploiement de la banderole « Justice pour les victimes du racisme antiblanc », on a pu percevoir un véritable sentiment de gratitude chez de très nombreux Français. Ils n’en pouvaient plus de subir insultes et calomnies de la part de ceux qui devraient en réalité leur montrer de la reconnaissance. L’action de Génération Identitaire fut la réponse cinglante de la France qui souffre à ceux qui voudraient une nouvelle fois la culpabiliser.

Ces différences majeures de perception sur un vivre-ensemble générateur de plus en plus de violences illustrent les profondes divisions identitaires en France. Des fractures bien trop marquées pour envisager les solutions dépassées que sont l’assimilation ou l’intégration. La remigration apparaît plus que jamais comme l’horizon vers lequel nous devons tendre pour pacifier la société française et les tensions qui portent en elle les germes d’une potentielle guerre civile.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Thaïs (Génération identitaire): « Nous avons piraté l’attention médiatique »

Ces derniers temps, l’organisation « Génération identitaire » fait beaucoup parler d’elle, entre l’affaire judiciaire de la mosquée de Poitiers et son action récente contre le racisme anti-blanc lors de la manifestation en soutien à Adama Traoré, le 13 juin. À 21 ans, Thaïs, l’une de ses militantes, confie à REACnROLL les motivations qui l’ont poussée à s’y investir. Elle indique également vouloir porter plainte contre Jean-Luc Mélenchon qui l’accuse d’avoir fait un salut nazi…

REACnROLL. «Génération identitaire», c’est quoi ?
Thaïs. «Génération identitaire» est un mouvement de jeunesse qui compte plus de 4000 adhérents à ce jour. Nous sommes présents dans toutes les régions de France et dans d’autres pays d’Europe. C’est un mouvement qui souhaite défendre l’identité française et européenne contre l’immigration massive et l’islamisation.

Pourquoi cette action « coup de poing » ?
Cela faisait des jours et des semaines qu’il y avait un matraquage médiatique autour de la famille Traoré, autour des violences policières, autour du mouvement « Black Lives Matter ». Cette soumission des politiques à cette famille de délinquants ou encore la culpabilisation constante du Français, de l’Européen, ou du Blanc était tout bonnement insupportable. Nous avons donc décidé, mes camarades et moi, de réclamer justice pour les victimes du racisme anti-blanc à la manifestation organisée par les Traoré pour pirater l’attention médiatique.

Pourquoi militez-vous à «Génération identitaire» ?
Quand j’ai commencé mes études à Toulouse, j’ai pu observer des constats alarmants.

Quand je me rendais à l’université, je passais dans des quartiers où les personnes ne parlaient même pas français. Je me sentais en insécurité, je pressais le pas, je baissais la tête. Je savais que j’avais le risque de potentiellement me faire agresser parce que j’étais d’origine européenne. Un matin, alors que je me rendais à la faculté, j’étais l’une des seules d’origine européenne dans le métro. Je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose. Je me suis sentie étrangère dans mon propre pays, ce n’est pas normal.

Voir l’intégralité du témoignage sur RNR.tv

Qui est Thaïs d’Escufon, la militante qui a enflammé la Toile ?

Thaïs d’Escufon faisait partie de ces jeunes de Génération identitaire qui ont déployé une banderole sur un toit de Paris, le 13 juin dernier, au passage de la manifestation « contre le racisme et les violences policières ».
Elle donne, aujourd’hui, une interview à Boulevard Voltaire pour expliquer le sens de son engagement et réagir, notamment, après la publication du sondage de CNews qui indique que, pour 47 % des Français, le racisme anti-Blanc est une réalité dans notre pays.

Thaïs milite à Génération Identitaire depuis plus de deux ans. Après avoir participé à plusieurs actions d’envergure nationale, elle était présente sur les toits de République face à la manifestation du collectif Traoré. Cette manifestation avait pour but de réclamer justice au nom des victimes du racisme anti blanc. Cette action aura été confortée par un sondage dévoilé par CNews où près de 47 % des Français estiment ressentir le racisme anti blanc.

Grâce au déploiement de cette banderole et à l’action que nous avons effectuée samedi dernier, les grandes retombées médiatiques ont permis notamment à CNews de faire cette enquête à propos du racisme anti blanc. Elle révèle qu’au moins un Français sur deux le considère comme existant. Comme ce sujet est tabou en France, on est très fier de cette victoire qui consiste à lever le voile sur le racisme anti blanc.

Accusée d’avoir fait un salut nazi par Jean-Luc Mélenchon, la jeune militante de 21 ans n’a pas froid aux yeux et compte bien attaquer en justice le leader de la France Insoumise, qui est d’ailleurs déjà en partie revenue sur ses dires.

Jean-Luc Mélenchon a eu des propos diffamatoires à notre égard. Dans un tweet, il nous a accusés d’avoir effectué des saluts nazis sur le toit. C’était totalement faux puisque je tenais uniquement un fumigène. Nos ennemis ne reculent devant rien quitte à utiliser le mensonge pour nous discréditer.
Ils savent qu’ils ont déjà perdu sur le plan idéologique et politique.
Jean-Luc Mélenchon a reconnu dans une tribune récente qu’il avait fait une erreur à mon sujet et au sujet de mes camarades identitaires. En revanche, il n’a pas supprimé le tweet diffamatoire en question.
Avant que mon compte ne se fasse supprimer, j’avais informé Jean-Luc Mélenchon que s’il ne supprimait pas ce tweet, Génération Identitaire et moi-même maintenions notre plainte.

Le compte Twitter de Thaïs a été supprimé les jours suivant l’action, après avoir récolté 20 000 abonnés. Le deuxième compte créé dans la foulée a lui aussi été visé par la plateforme, 24 heures après sa création malgré le soutien de 9000 personnes.

Nous sommes habitués à cette censure politique. J’ai déjà eu de nombreux comptes Instagram et Facebook qui ont été supprimés. Nous ne baissons évidemment pas les bras. Nous comptons trouver d’autres alternatives et des solutions pour continuer d’être présents sur ce réseau social. C’est un vrai handicap. Il est très important d’être présents sur ces réseaux de masse pour avoir une influence. Puisque les grands médias nous censurent, c’est le seul moyen que nous avons pour exprimer la liberté d’expression et d’avoir des retombées médiatiques.

La jeune militante a subi une vague de harcèlement de la part d’opposant, mais a pu compter sur des centaines de messages de soutien.

Voici quelques exemples de messages que j’ai reçus :
« un jour, je vais trouver ton adresse et celle de tes petits potes, on va brûler toi et ta famille »
« On a tous vos noms de salopes »
« Courage à vous, l’histoire et l’avenir vous donneront raison »
« Merci pour votre combat, même s’il est difficile à mener au quotidien »

Avec la censure de son compte, Thaïs n’aura finalement pas eu le temps de répondre à tout le monde.

J’ai reçu énormément de messages d’insultes, mais ce qui a été très encourageant, c’était les centaines de messages de soutien qui étaient deux fois plus nombreux voire trois fois plus.
Je remercie tous ceux qui ont pris la peine de m’écrire un message. Je n’ai pas pu répondre à tous, car il y en avait énormément, mais je les ai lus un par un. Je remercie encore une fois les nombreux soutiens que nous avons reçus, les adhésions et les dons, suite à cette action. Nous voulons donc faire savoir à toutes ces personnes qui nous soutiennent et nous suivent que nous ne lâcherons rien et que nous serons toujours en première ligne pour défendre notre peuple et son identité.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Clément Martin : “Je ne vois pas comment on peut parler de négrophobie d’État à l’heure où la France s’africanise chaque jour un peu plus”

26/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 23 juin, des activistes ont vandalisé la statue de Jean-Baptiste Colbert située devant l’Assemblée nationale. Le graffiti «négrophobie d’Etat» a notamment été inscrit sur son socle. Le racisme d’Etat est-il pour autant une réalité en France ?

Pour en débattre sur RT France, Stéphanie De Muru recevait Louis-Georges Tin, président d’honneur du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), et Clément Martin, porte-parole de Génération identitaire.

Clément Martin a notamment déclaré :

Je ne vois pas comment on peut parler de négrophobie d’État à l’heure où la France s’africanise chaque jour un peu plus.


Génération Identitaire rend hommage à Jean Raspail

« Une cascade de corps dont le mouvement ininterrompu paraissait liquide. Les bateaux se vidaient de toute part comme une baignoire qui déborde. Le tiers monde dégoulinait et l’Occident lui servait d’égout. » — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973)

Les Identitaires ont tenu à rendre hommage à Jean Raspail. Découvrez leur communiqué de presse.

Lire la suiteGénération Identitaire rend hommage à Jean Raspail

Occupation du chantier de la mosquée de Poitiers – Relaxe pour les cinq Identitaires poursuivis, par Franck Deletraz

Lourdement condamnés en première instance pour avoir occupé pacifiquement en octobre 2012 le toit de la mosquée de Poitiers en construction, déroulé des banderoles et crié quelques slogans en hommage à Charles Martel et contre l’islamisation de notre pays (voir Présent des 23 octobre 2012 et 9 décembre 2017), les cinq militants de Génération identitaire, poursuivis pour la prétendue dégradation de tapis de prière, ont finalement été relaxés vendredi par la cour d’appel de Poitiers.

« Le droit a primé » !

Damien Rieu, l’un des cinq prévenus, avait raison de faire preuve d’optimisme après l’audience en appel du 20 mai dernier. Le jeune militant qui, au passage, venait de montrer à la cour lors d’une mémorable intervention le vrai visage du recteur de la mosquée de Poitiers et de ses amis, à savoir celui de salafistes soutenus par les Frères musulmans, avait en effet souligné qu’en huit ans, le dossier de l’accusation s’était vidé peu à peu et qu’il n’en restait aujourd’hui plus grand-chose (voir Présent daté du 23 mai). C’est ainsi que, après avoir été poursuivis – et condamnés en décembre 2017 – pour « manifestation non autorisée », « incitation à la haine raciale », et « dégradation de biens en réunion », les cinq Identitaires ont vu le parquet renoncer, lors de l’audience du 20 mai, à la qualification de « provocation à la discrimination raciale ou religieuse » en raison d’une omission procédurale. Ne restaient plus alors que de prétendues « dégradations » de tapis de prière, pour lesquelles l’avocat général avait requis six mois de prison avec sursis à l’encontre de quatre des cinq prévenus. « Un prétexte pour ne pas arrêter toutes les poursuites », comme l’avait souligné Damien Rieu, qui n’aura finalement pas pesé, la cour considérant vendredi comme « légères » les prétendues « dégradations ». Bref, comme s’en est félicité Me Frédéric Pichon, l’avocat d’un des cinq prévenus, après huit longues années de procédure, et alors que « nous vivons dans la dictature de l’émotion », dans cette affaire, « le droit a primé » !

L’hystérisation croissante de la vie politique française

Le combat judiciaire est cependant loin d’être terminé pour GI, dont l’une des jeunes militantes ayant participé à la spectaculaire opération de la place de la République le 13 juin (voir Présent daté du 16 juin) a été récemment accusée par Mélenchon d’avoir effectué à cette occasion « des saluts nazis ». Une accusation totalement contredite par les nombreuses photos et vidéos réalisées ce jour-là, sur lesquelles on peut nettement voir la jeune femme brandir en fait un fumigène, et à laquelle GI a décidé de répondre en portant plainte pour « diffamation » contre le chef de LFI. Une accusation qui met une fois de plus en évidence l’hystérisation croissante de la vie politique française, et cette habitude malsaine qu’ont prise certains d’accuser leurs adversaires de sympathies nazies pour les « tuer » électoralement. Et cela, jusqu’à la bêtise absolue, comme l’a montré la récente affaire qui a secoué la campagne des municipales à Levallois-Perret. Dans l’ancienne ville des Balkany, leur candidat Arnaud de Courson (DD), soutenu aussi par LREM, n’a en effet rien trouvé de mieux à faire que d’envoyer à ses amis une photo mettant en scène son adversaire Agnès Pottier-Dumas (LR) en compagnie de la deuxième tête de liste LR, David-Xavier Weiss, pointant le doigt en l’air, avec ce commentaire : « Weiss et le salut nazi ? » Manque de chance pour lui, il l’a aussi adressée par erreur à une militante d’Agnès Pottier-Dumas, suscitant un scandale d’autant plus grand que David-Xavier Weiss est juif et que ses parents ont tous deux été déportés…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 22 juin 2020

Me Frédéric Pichon, sur la relaxe dans l’affaire de la mosquée de Poitiers : « Le droit a primé sur l’émotion ! »

La cour d’appel de Poitiers a relaxé les cinq militants de Génération identitaire dans l’affaire de l’occupation des toits de la mosquée de Poitiers, en octobre 2012. Relaxe totale sur les faits d’incitation à la haine raciale et de dégradations. La prescription a été retenue.

Au micro de Boulevard Voltaire, l’avocat de l’un d’eux, Me Frédéric Pichon, témoigne.

Relaxe générale dans le procès des Identitaires suite à leur action sur le toit de la mosquée de Poitiers. Cet épisode vient clôturer plusieurs années de bataille judiciaire. Quel est votre sentiment ?

J’ai un sentiment de soulagement et de grande satisfaction. Comme vous l’avez rappelé, ces sept années et demie ont été un marathon judiciaire pour nos clients qui avaient été placés sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de sortir du département et d’entreprendre des actions militantes et politiques. Certaines restrictions extrêmement fortes ont été partiellement levées en cours de route. Le jugement de première instance était particulièrement sévère. À la fois, il y avait du sursis, des amendes, des dommages et intérêts et des privations des droits civiques et politiques.

Cette décision judiciaire intervient quelques jours après que Christophe Castaner a affirmé que l’émotion pouvait supplanter le droit. Finalement, le droit a supplanté l’émotion…

Oui, et heureusement. Cette déclaration de M. Castaner est une catastrophe intellectuelle et une monstruosité sur le plan juridique. Heureusement, les juges n’ont pas suivi ce raisonnement. Nous vivons dans la dictature de l’émotion, mais dans cette affaire, le droit a primé.
Pour être tout à fait honnête, nous avons aussi gagné sur l’échelle de prévention de provocation à la haine, sur des questions de prescription de l’action publique. Comme vous le savez certainement, en matière de presse, certains délais de prescription sont dérogatoires au droit commun. S’il n’y a pas d’acte interruptif de prescription dans un délai d’un an, alors l’action est prescrite. Or, en l’espèce, le parquet général de Poitiers a dû raisonner comme il raisonne en droit commun, en disant qu’il n’y avait pas d’urgence et a donc laissé passer ces délais. Nous avons, évidemment, sauté sur l’occasion. C’est sur ce plan que nous avons été relaxés au bénéfice de la prescription. La cour n’était pas obligée de nous relaxer sur d’autres chefs d’infraction qui étaient de prétendues dégradations commises sur des tapis de prière d’une mosquée qui était, à cette époque, en voie de construction et non encore un lieu de culte.
La cour n’a pas suivi les demandes des parties civiles et du parquet qui, voulant rattraper sa boulette procédurale, voulait s’accrocher à cette histoire de tapis prétendument dégradés. Ce qui est sorti, lors de l’audience, et de manière assez spectaculaire, c’est le fait que les tapis aient été souillés par des infidèles. Ils nous ont rendu un immense service en disant que la véritable souillure était là. En droit français, un tel argument n’est pas recevable.

Assiste-t-on à un point final de l’affaire ?

Le parquet pourrait toujours faire un pourvoi en cassation pour les infractions dans un délai de trois jours et les autres dans un délai de cinq jours. Cela me semble assez improbable, puisque l’histoire des tapis relève de l’appréciation souveraine des juges du fond.
Quant à la prescription, elle est d’ordre public et je ne vois pas comment le parquet pourrait en rajouter une couche en mettant en avant sa gigantesque boulette.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Relaxe générale pour l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers !

19/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ce vendredi 19 juin, la cour d’appel de Poitiers a finalement décidé de relaxer les 5 militants poursuivis dans cette affaire. Voici la réaction du mouvement identitaire.


Après 8 ans de procédure, la cour d’appel de Poitiers a relaxé ce vendredi les 5 militants identitaires poursuivis depuis 2012 pour l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers.

En première instance, nous avions été condamnés à des peines délirantes : 1 an de prison avec sursis, 5 ans de privation des droits civiques et familiaux et 40 000 euros d’amende et de dommages et intérêts.

Mais en appel, le délit de provocation à la haine raciale ou religieuse a été jugé prescrit compte tenu du temps écoulé et de l’inaction du parquet comme des parties civiles.

Cette accusation était d’autant plus scandaleuse que notre seule revendication consistait à réclamer un référendum sur l’immigration massive et la construction de mosquées.

De même, les prétendues « dégradations » (des tapis de prières mouillés par la pluie…) ont été requalifiées en simple contravention, elle aussi atteinte par la prescription.

Notre victoire est donc totale.

Elle est d’autant plus satisfaisante que parmi les plaignants figuraient les islamistes de l’UOIF et du CCIF dont le double discours insupportable a été exposé publiquement.

L’issue de cette procédure est la démonstration qu’il ne faut jamais rien lâcher face aux persécutions politiques ou islamistes.

On ne recule plus !

Une militante de Génération identitaire accuse Jean-Luc Mélenchon de mensonge pour la discréditer

18/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Luc Mélenchon n’est pas à une fausse accusation près. Samedi 13 juin, en marge de la manifestation contre le racisme organisée par les proches d’Adama Traoré, des militants de Génération identitaire avaient déployé une banderole « White Lives Matter » au sommet d’un bâtiment surplombant la place de la République, à Paris.

Ils avaient également brandi des fumigènes sous les huées de la foule. Un geste que le patron des Insoumis a (volontairement ou pas) mal interprété, puisque deux jours plus tard, sur son compte Twitter, il a accusé les identitaires d’avoir effectué « des saluts nazis sur les toits de Paris ». Thaïs d’Escufon, l’une des militantes présentes, et Génération identitaire, ont annoncé qu’ils allaient porter plainte pour « diffamation ».


Formidable Génération identitaire, par Franck Deletraz

Avec leur spectaculaire « opération Alpes » d’avril 2018 et leur occupation surprise du toit de la CAF de Bobigny en mars 2019, les militants de Génération identitaire avaient déjà fait la preuve de leur immense courage et de leur détermination à lutter pour la défense de notre pays et de notre peuple. Mais, en déployant une immense banderole dénonçant le racisme anti-Blancs comme ils l’ont fait samedi, sous les hurlements de haine et les appels au meurtre des milliers de manifestants « antiracistes » et d’extrême gauche réunis par le Comité Traoré, ces jeunes Français audacieux ont peut-être plus que jamais marqué les esprits de nos compatriotes lassés d’être quotidiennement traînés dans la boue par le lobby « antiraciste ».

Il est trois heures moins le quart, samedi, place de la République, à Paris. Depuis un moment déjà, malgré l’interdiction de manifester rappelée par la Préfecture de police, plusieurs milliers de militants « antiracistes », de nervis d’extrême gauche et autres suprémacistes noirs se sont de nouveau rassemblés à l’appel du Comité Traoré pour crier en toute impunité leur haine des policiers et de la « suprématie blanche ». Soudain, la foule ethnique est prise d’une espèce de folie meurtrière. Des insultes, des hurlements de haine et des appels au lynchage fusent de tous côtés. Parmi ceux-ci, la Préfecture de police signalera notamment les cris de « sales juifs ! » La cible de ce déchaînement ? Une douzaine de militants de GI qui, excédés de voir le peuple français traîné dans la boue depuis des jours, se sont installés sur le toit d’un immeuble et ont déployé une immense banderole sur laquelle figure l’inscription : « Justice pour les victimes du racisme anti-blanc. White Lives Matter » ! Dans un communiqué publié le jour même sur Twitter, Clément Martin, porte-parole de GI, disait en effet vouloir dénoncer « la soumission ahurissante du gouvernement » devant le clan Traoré et réclamer « justice pour les victimes du vrai racisme, celui qui blesse, qui viole et qui tue : le racisme anti-Blancs ».

« Lynchés » par les gros médias

Alors que des bobos habitant l’immeuble sont sortis sur leur balcon pour essayer de déchirer la banderole, quelques nervis d’extrême gauche ont fini par atteindre le toit et ont tenté de s’attaquer aux Identitaires. Mais mal leur en aura pris : après un bref échange de coups, ils seront en effet contraints de prendre piteusement la fuite… Finalement interpellés par des policiers montés sur le toit, les jeunes militants de GI seront conduits au commissariat, puis relâchés en fin de journée, sans faire heureusement l’objet de poursuites. Une absence de poursuites judiciaires dont s’indignent bien sûr aujourd’hui les grands médias, qui se gardent bien de rappeler les nombreuses et lourdes condamnations dont ont déjà fait l’objet par le passé les membres de GI ou encore d’évoquer la scandaleuse impunité dont jouissent les milices d’extrême gauche en France.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 juin 2020

Thaïs d’Escufon (Génération identitaire): « Nous recevons beaucoup d’insultes, mais bien plus encore de remerciements ! »

Thaïs, vous avez 21 ans, vous êtes étudiante et, samedi, vous faisiez partie de ces jeunes qui ont déployé une banderole sur les toits de Paris au passage de la manif « contre le racisme et les violence policières ». Pouvez-vous nous expliquer l’objet de cette action ?

Le gouvernement s’est incliné devant le gang Traoré. L’essentiel de la classe politique s’est soumis activement ou passivement depuis des semaines. Nous ne sommes pas la génération « genou à terre », nous sommes la Génération identitaire, alors nous avons décidé d’agir.

Constatant le silence et l’inaction de ceux qui nous gouvernent, nous avons décidé d’agir symboliquement en déployant une immense banderole portant ces inscriptions : « Justice pour les victimes du racisme anti-blanc #WhiteLivesMatter » à partir du toit d’un immeuble parisien situé place de la République.

Sitôt que la banderole a été déroulée – l’un d’entre nous a dû descendre en rappel pour l’étendre car le balcon du dessous l’avait bloquée -, nous avons vu l’ensemble du cortège se tourner brusquement vers nous, nous insulter, nous adresser des signes obscènes et, enfin, nous viser avec des pétards et des tirs de mortier. C’était assez dangereux, car même si le toit n’était pas très pentu, nous avons bien failli être déséquilibrés par ces tirs et aurions pu glisser. Il est vrai que cela n’aurait sans doute ému aucun « people »…

Pendant ce temps-là, des occupants de l’immeuble, plus bas, ont tenté de découper par la fenêtre au ciseau le bas de notre banderole, heureusement sans réussir à en arracher l’essentiel.

C’est devenu encore plus compliqué lorsque des antifas ont débarqué…

Nous sommes, en effet, restés là cependant deux bonnes heures, puis nous avons vu soudain surgir de nulle part (nous avions pourtant fermé derrière nous) un groupe de racailles très excitées et violentes, désireuses d’en découdre. Mes camarades les ont donc affrontées, avec succès, les repoussant à l’autre bout du toit.

On peut dire que vous avez fait le buzz sur les réseaux sociaux. Sur votre compte Twitter, vous avez d’ailleurs posté les captures d’écran des insultes que vous recevez. Vous ne craignez pas de parler ainsi à visage découvert ?

Nous avons toujours insisté sur le militantisme à visage découvert. Nous sommes fiers de nos idées et nous les assumons.

Heureusement, il y a bien plus (il y en a, d’ailleurs, énormément !) de messages de soutien et de remerciements que d’injures, mais je pense qu’il est important de montrer de quoi est capable le supposé « camp du bien » et les tombereaux de propos ignobles qu’ils déversent sur nous…

Actuellement, des messages circulent pour balancer nos noms, nos adresses, là où nous travaillons… mais ce n’est pas une surprise, nous nous y attendions. Cela fait partie des risques. Nous les acceptons pleinement, car c’est la survie de notre civilisation qui est en jeu.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

En pleine manifestation du comité « Justice pour Adama », Génération identitaire dénonce le racisme anti-blanc !

15/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ce samedi 13 juin, vers 14h45, une banderole sur laquelle est inscrit «Justice pour les victimes du «racisme anti-blanc – White Lives Matter» a été déployée sur le toit d’un immeuble donnant sur la place de la République à Paris, en pleine manifestation contre les «violences policières» organisée par le comité «La vérité pour Adama».

Génération Identitaire avait décidé de rendre visite aux manifestants du comité « Justice pour Adama ». Avec un message très fort : “On ne met pas le genou à terre !”

Interrogé sur cette action, Nicolas Bay a notamment déclaré : “Génération Identitaire a fait son action avec un certain panache.”

Pour soutenir Génération identitaire : https://generationidentitaire.org/soutenir/


Occupation de la mosquée de Poitiers : le parquet abandonne la moitié des charges !

Mosquée de Poitiers Référendum

21/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 20 mai, s’est tenu le procès en appel des militants de Génération identitaire qui avaient réalisé, en 2012, une action sur le toit du chantier de la mosquée de Poitiers. C’est ainsi que l’avocat général comme les parties civiles ont été contraints d’admettre que le délit de provocation à la haine raciale était prescrit et qu’il ne pouvait donc plus être sanctionné.
Voici la réaction du mouvement identitaire.

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Mosquée de Poitiers – procès en appel des Identitaires – Me Frédéric Pichon : « Évidemment, il y a un acharnement d’ordre politique, mais également une pression des islamistes »

20/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mercredi 20 mai se tiendra le procès en appel des militants de Génération identitaire qui avaient réalisé, en 2012, une action sur le toit du chantier de la mosquée de Poitiers.

Au micro de Boulevard Voltaire, l’un des avocats de la défense, Me Frédéric Pichon.


Facebook reconnaît la censure totale de Génération Identitaire et l’assume !

13/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Facebook a décidé de censurer les publications liées à Génération Identitaire. Voici la réaction du mouvement identitaire qui a décidé de ne pas en rester là.

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Censure : Facebook interdit tout contenu lié à Génération identitaire

Depuis quelques temps, tout contenu soutenant, représentant ou faisant l’éloge du mouvement anti-immigration est supprimé par le réseau social. Contactée par Valeurs actuelles, Génération identitaire envisage de porter plainte pour “discrimination politique”.

Depuis plusieurs mois, Valeurs actuelles voit certaines de ses publications supprimées sans explications par Facebook. Toutes ont en commun leur sujet consacré à Génération identitaire (GI), un mouvement anti-immigration qui défraie régulièrement la chronique par ses actions coup de poing, comme celle du blocage d’un lieu de passage de migrants au col de l’Echelle dans les Hautes-Alpes, en 2018. De nombreux utilisateurs ont reçu le même genre d’avertissement de la part du réseau social, jugeant leurs publications contraires aux « standards de la communauté Facebook ». Parmi eux, certains ont même été bannis un temps pour avoir partagé des articles de Valeurs actuelles.

En septembre dernier, après avoir supprimé par deux fois un de nos articles dédiés à Génération identitaire, allant jusqu’à menacer notre page de fermeture, le géant américain avait finalement reconnu « une erreur » face à nos protestations, précisant que notre article ne violait en rien les principes de sa plateforme et donc que son rejet était une décision inappropriée et injustifiée. A cette occasion, Facebook France avait aussi tenu à souligner ne pas pratiquer de censure politique et que les identitaires ne faisaient pas non plus l’objet d’un traitement différencié par rapport à d’autres groupes politiques ou militants, les mêmes règles s’appliquant à tous ses utilisateurs dans le monde. Notre article avait d’ailleurs été restauré à sa date d’origine.

« Ca pose d’énormes questions sur la liberté d’expression »

Mais aujourd’hui, une tout autre raison explique ces suppressions systématiques, régulièrement dénoncées par de nombreux utilisateurs. Contacté par Valeurs actuelles au sujet de la disparition récente d’une de nos vidéos, pourtant mise en ligne en novembre dernier, Facebook France rappelle que les personnes ou organisations propageant des discours haineux, des attaques, ou qui appellent à l’exclusion des autres sur la base de ce qu’ils sont, n’ont pas leur place sur ses services et en sont retirés conformément à sa politique concernant les individus et organismes dangereux.

Dès lors, le réseau social a pris la décision que Génération identitaire, présent notamment dans la vidéo suscitée, est interdit sur ses plateformes en vertu de ses règles, ses fameux « standards de la communauté ». En conséquence, tout contenu soutenant, représentant ou faisant l’éloge de l’organisation est retiré. Le ou les motifs à l’origine de ce changement de politique éditoriale sont inconnus. « Nous allons dès maintenant voir s’il y a matière à porter plainte pour discrimination politique », réagit Clément Martin, représentant de GI, sollicité par Valeurs actuelles. Ce n’est pas une grande surprise et cela rejoint ce qu’on a pu dire auparavant. On se disait qu’il y aurait une sorte d’hubris et que Facebook irait trop loin.»

Cela a commencé avec notre page Facebook, puis avec nos porte-parole, nos militants, l’ensemble des sympathisants et désormais toute personne qui nous mentionne, poursuit Clément Martin. Je suis quand même content qu’ils le reconnaissent mais ça pose d’énormes questions sur la liberté d’expression. C’est extrêmement problématique, c’est un acteur privé qui décide qui peut informer, puisque même Valeurs est touché, qui doit être informé, comment on doit être informé, objectivement c’est très inquiétant. Ca va aller jusqu’où ? Ça ira au-delà de Génération identitaire. Hier, c’est un article de Valeurs, peut-être que demain Facebook décidera que la manière qu’a Valeurs d’informer ne correspond pas à sa charte et donc sera aussi banni.

Texte repris de Valeurs actuelles