Forum de la Dissidence. La défense des frontières, c’est possible ! – Clément Galant et Romain Espino (GI)

03/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Clément Galant et Romain Espino, deux cadres de Génération Identitaire, ont échangé sur la répression que leur mouvement subit depuis des mois.


Les 4 raisons qui expliquent le succès de la manifestation contre l’islamisme à Paris – Clément Martin (Les Identitaires)

Dimanche 17 novembre à Paris, Génération Identitaire organisait une manifestation contre l’islamisme. Place Denfert-Rochereau, près de 1 000 personnes se sont retrouvées dans la rue et ont marché ensemble jusqu’à Cambronne.

Une forte mobilisation malgré l’absence de relais dans les médias mainstream et la censure des réseaux sociaux

À l’inverse de la manifestation contre l’islamophobie, dont l’annonce a été complaisamment relayée par les médias, notre manifestation contre l’islamisme n’a pas été annoncée dans la presse. D’autre part, nos canaux de communication ont été largement amoindris par la censure qui nous vise sur l’intégralité des réseaux sociaux. Dans ces conditions, parvenir à mettre près de 1 000 personnes dans la rue relève presque du tour de force.

Un record d’affluence en 15 ans d’activisme identitaire

Les identitaires ont déjà manifesté plusieurs fois à Paris depuis le début de leur existence. En 2016, nous avions organisé la manifestation « On est chez nous » où nous avions réuni 500 personnes. À l’époque, nous avions encore notre page Facebook et notre compte Twitter. Cette année, alors même que les conditions étaient réunies pour connaître un tassement de la mobilisation (censure sur les réseaux sociaux, etc) nous avons réussi à dépasser nos précédents records d’affluence.

La préfecture de police de Paris a plié

En 2017, nous avions voulu manifester à Paris contre l’islamisme. La préfecture de police de Paris (alors infiltrée par un islamiste) avait interdit notre rassemblement sous des prétextes fallacieux. Nous avions considéré qu’il s’agissait là d’une interdiction abusive et nous avions porté plainte. Au mois de juin dernier, nous avons fait condamner l’État devant le tribunal administratif pour cette décision. Cette fois-ci, la préfecture de Police a préféré autoriser notre rassemblement malgré certaines menaces d’interdiction en amont pour nous décourager. Nous avons finalement emporté la victoire.

Première manifestation nationale contre l’islamisme depuis les attentats de Merah

Depuis les attentats islamistes de Mohammed Merah en 2012, aucune manifestation d’ampleur n’avait eu lieu dans la rue pour dénoncer l’islamisme. Face à l’inaction des différents gouvernements, il était temps que les Français puissent descendre dans la rue. Grâce à Génération Identitaire, c’est chose faite.

Nous remercions tous les participants pour cette belle victoire de la résistance identitaire qui doit faire taire les pessimistes et servir de référence pour d’autres mobilisations à venir. Nous sommes les principaux adversaires de Bellatar, de Madjid Messaoudene (LFI) et du CCIF dont nous réclamons la dissolution. Face aux islamistes, défendons notre identité !

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Romain Espino et Clément Galant de Génération identitaire interviendront au Forum de la dissidence

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Lors de cet événement, Romain Espino et Clément Galant participeront au Forum Polémia sur le thème : “La défense des frontières c’est possible ! De l’action à la répression.”

Venez nombreux !

Réservez vos billets ici 👉 https://www.weezevent.com/dictature-macron-les-voies-de-la-resistance

Immigration : “La remigration est la seule solution à la hauteur des défis de notre temps”


https://www.facebook.com/valeursactuelles.page/videos/1491034391047314/?v=1491034391047314

Contre l’islamisation et l’invasion migratoire, pour la remigration – En marche vers la reconquête !

Dimanche, à l’appel de Génération identitaire et Academia Christiana, près de 600 Français ont marché contre l’islamisme. Date choisie pour rendre hommage aux victimes tombées il y a quatre ans sous les balles islamistes.
La manifestation avait été interdite en 2017 puis cette interdiction condamnée par le tribunal administratif. Le cortège, joyeux et coloré, s’est élancé de la place Denfert-Rochereau pour rallier Cambronne dans le XVe arrondissement. La plupart des présents sont jeunes. Fiers de leur culture, ils représentent l’avenir du pays.

Pourquoi si peu de monde, déplorent certains ? « Il faut sensibiliser autour de nous, y compris dans nos familles, sur la situation et la réalité, notamment dans les banlieues et les grandes villes. Une majorité de Français ne se rend pas encore compte de la progression de l’islamisation dans notre pays. Tant que cela ne les touche pas, ils n’y prêtent pas attention », analyse une manifestante. « Il y a deux types d’individus, explique un des orateurs, ceux qui pourront regarder leurs enfants dans les yeux, fièrement et qui pourront leur dire qu’ils ont tout tenté pour protéger leur peuple et leur civilisation, et tous les autres, ceux qui baisseront les yeux, honteux quand leur descendance viendra leur demander des comptes. » Anaïs Lignier, porte-parole de Génération identitaire, renchérit : « Notre peuple n’est pas mort, il est juste endormi mais commence à se réveiller. »

Outre des drapeaux, essentiellement bleu, blanc, rouge, certains brandissent des pancartes avec la photo de terroristes. « Attentats de Paris, ni pardon, ni oubli », « Une seule solution, c’est la remigration » ou « Stop aux fichés S, stop aux terroristes, nous chasserons les islamistes », proclament les slogans. Arnaud Danjou, président d’Academia Christiana, résume la longue histoire de l’Europe chrétienne luttant pour la Reconquista face à l’invasion musulmane. L’histoire se répète…

« Le problème de l’islam n’est pas seulement un problème religieux, et la réponse à ce problème, ce n’est pas seulement la laïcité. Que des musulmans prient chez eux Allah, c’est leur affaire. Que des musulmans, que des associations musulmanes, que les Frères musulmans, que les salafistes, veuillent nous imposer chez nous leurs mœurs, leurs lois, leurs croyances, leurs coutumes, c’est notre problème et ça ne doit pas être accepté. » Après avoir dressé ce constat, Jean-Yves Le Gallou, fondateur de Polémia, poursuit en dénonçant le « pouvoir liberticide qui veut détruire notre identité ».

La conclusion des différentes interventions se résume en quelques mots : résister, se mobiliser contre l’islamisation et l’invasion migratoire, organiser la remigration. « La peur doit changer de camp, nous avons commencé à le faire en étant ici aujourd’hui », insiste Anaïs Lignier. La manifestation se clôt avec le mot « reconquête », dont les lettres se détachent en rouge, éclairées par des fumigènes, cette reconquête qui n’en est qu’à ses débuts mais portée par des jeunes déterminés à défendre leur culture, la culture de leurs ancêtres. Vive la France française !

Hélène Rochefort

Article paru dans Présent daté du 18 novembre 2019

Génération identitaire a organisé une marche contre les islamistes à Paris

Le mouvement Génération identitaire a tenu, ce 17 novembre, une marche à Paris contre les islamistes, en réaction, en particulier, à l’attentat de la préfecture de Paris d’octobre. Des slogans appelant à la «remigration» s’y sont fait entendre.

«Nous voulons la remigration. Pas d’islamistes, pas d’attentat», scandaient, entre autres slogans, les manifestants, selon le reporter de RT France présent sur place.

Certains manifestants arboraient des portraits d’auteurs d’attentats islamistes en France, comme celui du terroriste responsable de l’attaque sanglante de l’Hyper casher à la Porte de Vincennes à Paris en janvier 2015, Amedy Coulibaly.

L’organisation identitaire, hostile à l’immigration et à l’«islamisation» de Europe, avait appelé à manifester contre l’«islamisme», en faisant référence en particulier à l’attaque du 3 octobre à la préfecture de police de Paris, perpétrée par Mickaël Harpon, un employé de l’administration converti à l’islam. «Harpon était habilité secret défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’Etat, du jamais-vu dans toute notre Histoire», pouvait-on lire dans l’appel à manifester sur Facebook. De fait, selon un rapport interne de la Direction du renseignement de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), Mickaël Harpon était habilité secret défense. Il avait fréquenté, à Gonesse (95) où il vivait, un imam fiché S, selon des sources proches de l’enquête citées par l’AFP.

Génération identitaire, néanmoins, ne fait pas que dénoncer l’islamisme et le terrorisme islamiste : prenant la parole devant les manifestants, la porte-parole du mouvement Anaïs Lignier a accusé sans ambages «une grande partie des musulmans» vivant en France, de souhaiter faire «appliquer la charia, les lois islamiques en France» afin «que celles-ci prennent le dessus sur nos propres lois».

Interrogée par RT France sur la marche contre l’islamophobie organisée la semaine précédente, la porte-parole a déclaré que la manifestation de ce 17 novembre se voulait aussi en être une «réponse», même si il n’y a pas de «lien direct» entre ces deux appels au rassemblement.

«Quand on compare l’islamophobie qui n’a fait aucun mort en France […] en comparaison de 250 morts [du terrorisme islamiste] en quelques années, évidement qu’on répond à cela et qu’il faut être aussi dans la rue», a-t-elle déclaré.


Pour lire la suite, c’est ici !

Grande manifestation contre l’islamisme à Paris le 17 novembre

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant à plusieurs reprises. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur ce lien : https://www.facebook.com/events/404324040247077/

Clément Martin : « La société multiethnique est un échec et les attentats djihadistes ne sont que les prémices du chaos généralisé »

En 2012, des militants de Génération identitaire étaient montés sur le toit de la mosquée de Poitiers en construction pour y déployer une banderole et dénoncer la montée de l’islamisation, cinq d’entre eux avaient été condamnés.

En 2012, Génération identitaire était montée sur le toit de la mosquée de Poitiers en chantier. Sept ans après, regrettez-vous ?

Aucun regret, mais une immense fierté. Car cette action symbolique avait permis de placer la question de l’islamisation au cœur du débat public. Une islamisation visible et revendicative qui passe notamment par la construction de mosquées géantes avec minaret, comme celle de Poitiers. Signal de reconquête, notre opération avait également connu un grand retentissement dans toute l’Europe au point de susciter la création de fédérations identitaires dans différents pays (Autriche, Allemagne, Italie, etc.).

On vient d’apprendre que cette mosquée avait été financée à hauteur de 400.000 euros par le Qatar. Comment avez-vous réagi en apprenant cela ?

Ce n’est pas vraiment une surprise. Cette mosquée est en effet affiliée à l’UOIF (émanation des Frères musulmans en France) dont la proximité avec le Qatar est largement documentée. Cela confirme les velléités d’influence de cet État islamiste dans la vie politique française. Et, par ricochet, la lâcheté de nos élites qui ont laissé faire, par ignorance ou complaisance.

Cette mosquée qui, rappelons-le, s’appelle Balat-al-Chouhada (mosquée Pavé des martyrs) en référence à la bataille de Poitiers. Vous aviez fait référence à cette bataille à l’époque et cela vous avait été reproché. Comment expliquez-vous cette dichotomie ?

Pour le tribunal de Poitiers, la simple référence à la victoire de Charles Martel constituait une « provocation à la haine » de notre part. Or, le véritable nom de cette mosquée (Pavé des martyrs) témoigne lui-même d’un esprit de revanche évident car, contrairement aux Européens amnésiques, les musulmans cultivent la longue mémoire. Malheureusement, ce qui est permis, encouragé et valorisé pour les étrangers est interdit ou censuré pour les Français. Seul l’Autre peut revendiquer la fierté de ses origines et de son histoire. Pour nous, elle est forcément synonyme de scandale. Pourtant, la « provocation » consiste davantage à humilier notre peuple avec un tel édifice qu’à proclamer le droit à vivre sur notre terre selon notre identité.

En ce moment, une campagne de boycott frappe Éric Zemmour. Vous reconnaissez-vous dans ses propos à la Convention de la droite ?

Une nouvelle fois, les propos d’Éric Zemmour choquent les journalistes et l’entre-soi parisien alors qu’il ne fait que décrire fidèlement la réalité. L’islam et la mémoire d’affrontements séculaires nourrissent une volonté de conquête. La société multiethnique est un échec et les attentats djihadistes ne sont que les prémices du chaos généralisé (partition du territoire, reconquête et/ou affrontements sanglants) qui se profile si aucune mesure radicale n’est prise. Conclusion : la sécurité et la prospérité de notre pays passent nécessairement par un arrêt de l’invasion migratoire et de l’islamisation. Ce diagnostic est le nôtre en tout point.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Twitter a censuré le compte du président de Génération Identitaire

Qui est Isabelle Defarge, la juge qui a condamné les militants de Génération Identitaire ?

24/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi 21 septembre 2019, Twitter a désactivé sans explication le compte de Clément Galant, président de Génération Identitaire, qui était suivi par plus de 5 000 abonnés. Cette censure survient peu de temps après sa condamnation à 6 mois de prison ferme pour sa participation à l’action Defend Europe dans les Alpes.

Facebook, Instagram, Twitter… les réseaux sociaux livrent une guerre acharnée à Génération Identitaire. Leur parole est bâillonnée et à travers elle, celle de toute une jeunesse en révolte contre l’invasion migratoire.

Constituant autrefois un vrai espace de liberté, internet est de plus en plus bridé par les géants du numérique qui travaillent désormais main dans la main avec les gouvernements. Cette répression politique ne vise qu’à freiner la diffusion de nos idées et le développement de notre mouvement. Nous n’entendons pas en rester là et étudions toutes les possibilités pour contrer cette offensive liberticide.


Génération identitaire condamnée : une sévérité démesurée?

Condamnation de Génération Identitaire : une justice à la dérive ?

Qui est Isabelle Defarge, la juge qui a condamné les militants de Génération Identitaire ?

NOVOPress – 06/09/2019 – Un tollé à droite, des réjouissances à gauche, c’est ainsi que l’on pourrait résumer le jugement, très politique et très politisé, qui a été rendu par le Tribunal Correctionnel de Gap à l’encontre de 3 militants de Génération Identitaire pour avoir mis en lumière les carences de l’État en matière de protection des frontières : 6 mois de prison ferme et 75.000 € d’amende. De LR au RN, en passant par des figures plus autonomes de la droite, les identitaires ont pu mesurer le soutien dont ils bénéficient.

Du côté des politiques, les députés européens Nadine Morano (LR, assez rares tout de même), Thierry Mariani (RN) et Jordan Bardella (RN) sont montés au créneau, prenant publiquement la défense des identitaires. C’est aussi le cas du Sénateur-Maire (RN) Stéphane Ravier et du député du Pas-de-Calais Ludovic Pajot (RN).

Du côté de la société civile, on peut lister l’avocat Gilles-William Goldnadel, Marion Maréchal nièce de Marine Le Pen et directrice de l’ISSEP ou encore Jean-Yves Le Gallou, président du think tank Polémia, qui s’est quant à lui prononcé pour une épuration du corps judiciaire.

https://twitter.com/_polemia/status/1169585472185733122

Le discrédit de la “Justice” et de la magistrature

L’essayiste Éric Zemmour, dans une tribune parue ce jour dans le FigaroVox, est lui aussi monté au créneau :

“Dans l’ancien monde, les jeunes gens qui défendaient leur frontière contre les envahisseurs étaient des héros. Nos monuments aux morts en sont pleins. Aujourd’hui, on les insulte, on les traite de racistes et on les met en prison.”

Plusieurs voix se sont étonnées de la lourdeur de la peine, caractéristique d’une magistrature à la dérive, soumise à l’idéologie de gauche, et ont mis en cause la partialité du juge, Isabelle Defarge. Cette dernière, qui s’était également illustrée dans la condamnation de militants d’extrême-gauche “pro migrants” en décembre 2018, a eu la main particulièrement lourde pour les militants de Génération Identitaire. Sa participation à un colloque “pro migrants” en 2017 à Toulon, l’étranger entre la loi et les juges, a été relevée, aux côté de membres de la Ligue des Droits de l’Homme et de la CIMADE, organisations promouvant l’invasion migratoire.

Condamnation des Identitaires. Faut-il épurer le corps judiciaire ? – Entretien avec Jean-Yves Le Gallou

Au lendemain de la scandaleuse condamnation de trois jeunes identitaires à six mois de prison ferme et 75 000 euros d’amendes pour avoir conduit une action de défense de la souveraineté des frontières françaises dans les Hautes Alpes, l’émoi ne retombe pas. Entretien avec Jean-Yves Le Gallou sur cette actualité brûlante et sur le rôle de la justice dans ce verdict inique.

Polémia : La condamnation des militants identitaires a déclenché une tempête de protestation sur les réseaux sociaux. Certains internautes sont allés jusqu’à souhaiter une épuration du corps judiciaire. Qu’en pensez-vous ?

Jean-Yves Le Gallou :
Pour aussi choquante qu’elle puisse paraître, la question n’en est pas moins légitime. D’abord au regard de la démocratie.

Aujourd’hui, le corps judiciaire rend des décisions idéologico-politiques profondément contraires à l’idéal de liberté et à la volonté populaire :

En appliquant avec beaucoup de zèle des lois liberticides : poursuites, voire condamnations, pour de simples délits d’opinion de Menard, Camus, Zemmour et tant d’autres. Des lois pénales liberticides qui ne sont pas appliquées de manière restrictive mais au contraire de manière extensive.
En montrant une extrême indulgence pour les étrangers clandestins, leurs passeurs et leurs complices (affaire Herrou notamment).
En prononçant de sévères peines de prison pour des délits politiques, comme on l’a vu hier pour les Gilets Jaunes, aujourd’hui pour les Identitaires, et sans doute demain pour la Manif pour tous.
En étant d’une grande mansuétude avec beaucoup de délinquants immigrés et en refusant toute forme de légitime défense.
En faisant instruire exclusivement à charge beaucoup d’affaires politiques (Sarkozy, Guéant, Marine Le Pen, Melenchon) par des juges militants (Buresi, Tournaire et tant d’autres).

De plus en plus de Français ont le sentiment que la « justice » n’est plus rendue en leur nom mais au nom de préjugés idéologiques et politiques et de lobbys étrangers. La «justice » est en train de perdre sa légitimité démocratique. C’est grave !

Polémia : Mais n’est-il pas encore plus grave de parler d’épuration ?

Jean-Yves Le Gallou : Regardons l’histoire ! La magistrature actuelle – administrative et judiciaire – est la fille de quatre épurations.

Polémia : Vous pensez à Vichy, à 1940

Jean-Yves Le Gallou : Pas seulement ! Il y eut, de fait, peu d’épuration judiciaire sous Vichy puisque la quasi-totalité des magistrats prêta, sans problème, serment de fidélité au maréchal Pétain… Des magistrats dont beaucoup furent d’ailleurs de zélés épurateurs des collaborateurs… en 1945.

La nature humaine est ce qu’elle est… Et l’appât des postes et des décorations est un puissant facteur de soumission.

Polémia : Il y eut d’autres épurations, plus « républicaines » alors?

Jean-Yves Le Gallou : Au XIXe siècle d’abord. Pas lors des bouleversements de 1830, 1848, 1852 et 1870 où le corps judiciaire fut respecté par les nouveaux pouvoirs. Mais en 1883, pour conforter la République. L’épuration de la Magistrature donna lieu à des discours d’une rare violence de la part des députés républicains et déboucha sur une mise au pas brutale : 614 magistrats inamovibles furent mis à la retraite d’office ! Les « valeurs républicaines » n’ont pas été imposées par des bisounours…

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Génération Identitaire se rend au domicile du djihadiste Kamel Daoudi pour réclamer son expulsion !

31/08/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis le 15 février 2019, le djihadiste Kamel Daoudi est assigné à résidence dans un logement social d’Aurillac (Cantal).

Cet Algérien de 44 ans appartenait à un groupe affilié à Al-Qaïda soupçonné de préparer un attentat contre l’ambassade des États-Unis à Paris. En 2005, il a été condamné à six ans de prison et à une interdiction définitive du territoire pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

Déchu de sa nationalité française, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a interdit son expulsion en 2009 en raison du risque de torture en Algérie. L’Etat français s’est alors soumis lamentablement en gardant cet individu hostile sur notre sol.

Alors que la Cour européenne vient de changer de position au mois d’avril en validant l’éloignement d’un autre djihadiste vers l’Algérie, le gouvernement reste là encore inactif.

Génération Identitaire s’est donc présentée devant le domicile de Kamel Daoudi pour réclamer son expulsion immédiate et la remigration de tous les islamistes présents dans notre pays.

Les Français et les Européens doivent impérativement se libérer de la menace djihadiste, en s’affranchissant si nécessaire des traités internationaux et de l’idéologie droit-de-l’hommiste dont les étrangers profitent systématiquement.

Génération Identitaire exige l’abandon de cette politique criminelle qui sacrifie l’identité et la sécurité de nos compatriotes au nom d’une fausse morale. Kamel Daoudi ne sera jamais chez lui en France, il doit être expulsé !


Injustice : Génération identitaire condamnée, par Franck Deletraz

Ils voulaient apporter la preuve à l’Etat qu’il est tout aussi possible de maîtriser ses frontières que d’empêcher l’afflux massif de clandestins sur notre sol. Et effectivement, plusieurs jours durant, en avril 2018 au col de l’Echelle, à quelques kilomètres de l’Italie, ces simples citoyens, avec des moyens somme toute limités, avaient accompli le travail que le gouvernement se refuse à faire depuis des années. Sans haine, sans violence et sans le moindre dérapage (voir Présent daté du 24 avril 2018). Une leçon magistrale que l’Etat et notre justice, entièrement noyautée par les staliniens du Syndicat de la magistrature, ne leur ont pas pardonnée. Jugés coupables d’avoir entretenu une « confusion avec l’exercice d’une fonction publique » alors qu’ils n’ont fait qu’appliquer la loi, le président, le porte-parole et un ancien cadre de Génération identitaire ont ainsi été condamnés jeudi à six mois de prison ferme, 2 000 euros d’amende et cinq ans de privation de leurs droits civiques. Quant à l’association, elle devra payer 75 000 euros d’amende !

Pour bien mesurer le caractère purement politique de ce verdict, il faut d’abord se souvenir du mal de chien que s’est donné le parquet de Gap pour trouver un chef d’accusation valable (voir Présent daté du 5 juin). Cette « Mission Alpes » s’étant déroulée « dans le calme » (selon les propres mots de la préfecture des Hautes-Alpes) et n’ayant donné lieu à aucun acte de violence ni dérapage de la part des Identitaires, le parquet s’était d’abord vu contraint de classer sans suite une enquête sur de possibles « menaces, violences ou propos racistes ». Se tournant ensuite vers le délit « d’immixtion dans une fonction publique », il avait à nouveau fait chou blanc parce que l’« infraction » était « insuffisamment caractérisée ». D’autant que, face aux critiques, les responsables de Génération identitaire avaient justement fait valoir l’article 73 du Code pénal stipulant qu’en cas de suspicion de délit, « toute personne a qualité pour appréhender l’auteur et le conduire devant l’officier de police judiciaire le plus proche », ainsi que l’article L621-2 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui punit les étrangers entrés illégalement sur le territoire.

Mais, à force d’éplucher son Code pénal, le procureur de Gap, Raphaël Balland, avait fini par poser ses yeux sur l’article 433-13, qui punit d’un an de prison… l’« exercice d’une activité dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ». Un chef de poursuites « très peu usité », comme il l’avait lui-même reconnu. Et surtout ridicule quand on se souvient que les forces de l’ordre avaient admis qu’à aucun moment les Identitaires (contrairement à Benalla, aujourd’hui en liberté…) avaient tenté de se faire passer pour des policiers. D’autant plus ridicule, pourrait-on même ajouter, que, les autorités ayant depuis longtemps renoncé à tout contrôle de cette frontière passoire, il ne risquait pas d’y avoir confusion…

Un verdict purement politique

Bref, comme le soulignait avant l’audience du 11 juillet dernier Johan Teissier, l’un des porte-parole de Génération identitaire, « ce qu’on nous reproche vraiment, c’est de faire le travail que l’Etat ne fait pas. Le gouvernement ne supporte pas d’avoir été humilié », aussi « il s’acharne contre nous et essaie de tuer notre mouvement ». Des propos involontairement confirmés par le verdict du tribunal correctionnel de Gap, qui a suivi à la lettre les réquisitions faites par le ministère public lors de l’audience du 11 juillet (voir Présent daté du 17 juillet).

Cependant, face à ce déni de justice flagrant, les jeunes militants de Génération identitaire n’entendent pas en rester là. Dès l’annonce du jugement, leur avocat, Me Pierre-Vincent Lambert, a en effet averti que ses clients feraient appel de cette décision. Par ailleurs, après avoir accusé l’Etat de vouloir « persécuter les jeunes Français qui osent prouver symboliquement et pacifiquement que défendre nos frontières est possible », le président de GI a appelé sur Twitter tous les patriotes à soutenir ces jeunes gens dont le seul « tort » est d’avoir réclamé l’application des lois contre l’immigration. Un appel qui a trouvé un écho au sein de la classe politique en la personne de Thierry Mariani, qui observait très justement jeudi sur Twitter : « En première instance : Cédric Herrou, aide à l’entrée de migrants : 4 mois de prison avec sursis (annulé depuis en cassation). Jeunes de Defend Europe, action symbolique et pacifique de défense des frontières : six mois de prison ferme. Mais, la justice n’est pas politique en France… »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 30 août 2019

Entre Cédric Herrou et les Identitaires, la justice française a tranché

Damien Rieu, Romain Espino et Clément Galant, trois courageux militants identitaires, viennent d’être lourdement condamnés par la justice en première instance. Il est instructif de comparer cette sévérité extrême avec l’indulgence dont a bénéficié l’immigrationniste Cédric Hérou. L’injustice est telle que seules les personnes les plus endoctrinées ou les plus haineuses peuvent ne pas s’en rendre compte. En quelques lignes, voici un bref rappel des faits.

Pour mémoire, Cédric Herrou annonce tranquillement en 2017 au Monde qu’il a aidé près de 200 clandestins à traverser la frontière franco italienne, sans doute pour fuir d’atroces persécutions en Italie.

Il est inculpé puis condamné en première instance à… 3 000 € avec sursis !

En appel, il est condamné à… 4 mois de prison avec sursis.

La Cour de cassation annule ce jugement, qu’il reviendra à la cour d’appel de Lyon de rejuger.

La date de l’audience n’est pas encore fixée.

Il est vrai que la dépénalisation du « délit de solidarité » sans gain financier semble exonérer les passeurs bénévoles et compulsifs…

Paul Tormenen

Tribune reprise du site de Polémia

Romain Espino : « Il s’agit d’une condamnation politique qui vise des résistants à l’invasion migratoire ! »

30/08/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Très lourde condamnation pour trois des responsables de Génération identitaire après leur action anti-migrants au col de l’Échelle en 2018 : six mois de prison ferme assortis de la privation de leurs droits civiques.

L’un d’entre eux, Romain Espino, réagit au micro de Boulevard Voltaire.