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Peut on attaquer Facebook en justice depuis la France ? Génération Identitaire s’y lance

Lundi 12 novembre, dans un discours au Forum sur la gouvernance de l’Internet et comme nous le relations, le Président Macron a annoncé un programme de travail commun avec Facebook contre les « discours de haine ». Comprenons : tout discours contraire aux intérêts matériels et moraux du monde libéral libertaire, communs à l’entourage macronien et aux sociétés californiennes qui dominent le numérique. Peut-on se défendre lorsque Facebook supprime ou censure un compte ? Un mouvement de jeunes le tente.

La Dilcrah revendique la censure

Le mouvement de jeunesse Génération Identitaire s’était vu censuré sans préavis le 3 mai 2018 par Facebook. À la suite de leur opération pacifique qui bloquait un col dans les Alpes pour rétablir une frontière symbolique, la Dilcrah (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT, ouf), demandait à Facebook de supprimer la page de Génération Identitaire qui comprenait plus de 120.000 abonnés. Ce qui fut fait par le réseau social et revendiqué par l’organisme gouvernemental de censure.

Assignation de Facebook

Ceux et celles qui ont vu leur compte supprimé ou caviardé ou censuré et qui ont essayé de communiquer avec le réseau californien en sont restés pour leurs frais. Facebook censure pour les raisons les plus vagues, « votre post est contraire à la politique de Facebook etc ». Cette fois ci le mouvement de jeunes porte l’affaire devant la justice. Il a déposé assignation le 21 novembre 2018 devant la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris, demandant la réactivation des pages supprimées sans raison ainsi que le versement de dommages et intérêts. La réaction de Facebook n’est pas encore connue, mais l’affaire mérite d’être suivie. Pour la liberté d’expression de chacun face aux nouvelles censures.

Texte daté du 5 décembre 2018 et repris du site de l’OJIM

Romain Espino sur la censure : « Les élites n’ont plus d’arguments ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Romain Espino, porte parole de Génération Identitaire.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Romain Espino : Le mouvement Génération Identitaire a subi ces derniers mois une censure massive allant de la fermeture de comptes Facebook, Twitter et Instagram jusqu’à la suppression de nos moyens de paiements en ligne, notamment sur notre site internet. Aussi, en tant que porte-parole de Génération Identitaire, mes publications sont régulièrement supprimées par Facebook, mon compte Instagram a été supprimé sans explication et ma page Tipeee a été désactivée du jour au lendemain.

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Romain Espino : Je ne sais pas s’il s’agit de panique des élites, mais il s’agit en tout cas d’un aveu d’échec de leur part sur le fond. Sur ces questions de sécurité, d’immigration et de la la défense de l’identité, ils n’ont plus d’arguments, les Français partagent dans leur grande majorité notre point de vue. Quand on a plus l’opinion avec soi, qu’on ne convainc plus, il ne reste plus qu’a s’en prendre directement aux opposants.

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Romain Espino : Au-delà de toutes les possibilités qui se créent chaque jour du fait de l’apparition de nouvelles plates-formes sociales etc… Poursuivre son engagement, continuer à montrer qu’on ne résigne pas, montrer que malgré la censure de certains espaces nous serons présents dans tous les autres, voilà la bonne méthode. Ils ne pourront jamais tout censurer partout, et montrer qu’au fond tout cela ne nous atteint pas et qu’il ne nous détourne en rien de notre combat, reste la meilleure stratégie.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

Romain Espino : Qu’elle n’est qu’apparente. Comme je l’ai dit précédemment, le système s’en prend directement aux opposants et use de la censure car il a perdu sur le fond, car la majorité des Français est en désaccord avec celui-ci. Chez Génération Identitaire, nous subissons une censure acharnée, pourtant en continuant à mener des opérations efficaces, nous arrivons à capter l’attention des médias et des politiques. Le “système” aussi puissant soit-il, ne pourra que se faire écraser sous le poids du réel.

Entretien paru sur le site Polemia daté du 4 novembre 2018

Génération Identitaire attaquée en justice par SOS Méditerranée : 56 personnalités prennent la défense des militants identitaires

19/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
L’ONG pro-migrants, responsable des sauvetages en mer à l’aide du navire « Aquarius », va se constituer partie civile dans le cadre de l’information judiciaire en cours contre Génération identitaire. Elle reproche à certains de ses membres l’attaque de son siège le 5 octobre dernier, à Marseille, rapporte France Info. Des poursuites ont été annoncées par voie de communiqué, mercredi 17 octobre.

Dans son communiqué de presse, SOS Méditerranée écrit :

L’attaque du 5 octobre a conduit à la mise en examen par le juge d’instruction des 22 assaillants. Les qualifications pénales retenues sont celles de « violences en réunion, séquestration, participation à un groupement en vue de commettre des violences, enregistrement et diffusion d’images violentes ».
SOS MEDITERRANEE France ainsi que les victimes ont décidé de se constituer parties civiles dans le cadre de l’information judiciaire en cours. Un collège de défense formé par Maîtres Sébastien Mabile et François de Cambiaire, avocats au barreau de Paris, ainsi que Maître Vincent Schneegans, avocat au barreau de Marseille, est chargé de représenter l’association et ses salariés devant la justice.

(…)

« Lors de l’assaut des bureaux, des allégations gravement diffamatoires ont été portées à l’encontre de SOS MEDITERRANEE, l’accusant d’être complice des réseaux de passeurs ou de trafic d’êtres humains. Ces allégations tombent sous le coup de la loi pénale dès lors qu’elles portent atteinte à l’honneur et à la considération de SOS MEDITERRANEE », a commenté Maître Sébastien Mabile.
Il a par ailleurs été constaté que plusieurs personnalités politiques et parlementaires ont relayé massivement dans la presse et sur les réseaux sociaux l’attaque commise contre les salariés de SOS MEDITERRANEE, reprenant voire se félicitant de cette intrusion illégale et violente dans les locaux de l’association.
« Des poursuites seront intentées contre toute personne ayant fait l’apologie de cette attaque et/ou ayant repris les messages diffamatoires » a fait savoir Maître Mabile.


Dans une tribune publiée sur le site de Valeurs Actuelles, une cinquantaine de personnalités ont pris la plume pour réclamer l’abandon des charges qui pèsent contre les militants identitaires.

Parce que l’action de Génération Identitaire est justifiée par les agissements délétères de SOS Méditerranée. 30 000 clandestins transportés en trois ans depuis les côtes libyennes alors même que, selon un rapport d’Interpol, 90% des passages de migrants vers l’Europe ont été organisés par des réseaux criminels.

Parce que SOS Méditerranée est incapable de dire la vérité sur les conséquences de son action. Combien parmi les 30 000 migrants débarqués par l’Aquarius venaient vraiment de pays en guerre ? Combien se sont ensuite rendus coupables en Europe de délits et de crimes ?

SOS Méditerranée prétend « sauver des vies » mais combien, par son action, en a-t-elle gâchées et détruites en Europe ?

Parce que la grande majorité des Français refuse cette immigration massive imposée. A contrario, les 60 rassemblements organisés samedi 6 octobre par SOS Méditerranée ont été un échec avec moins de 8 000 personnes au total.

Voici la liste des personnalités qui ont signé cette tribune :
Louis Aliot, Député RN des Pyrénées-Orientales ; Marie-Christine Arnautu, Députée Européen du RN ; Viktor Auber, Président Académia Christiana ; Wilfried Baron, Responsable départemental des Jeunes LR de la Nièvre ; Charles Beigbeder, Entrepreneur et élu de Paris, Président de la fondation « Le Pont Neuf » ; Guillaume Bernard, Historien de droit, Politologue ; Stéphanie Bignon, Présidente de Terre et Famille ; Jacques Bompard, Maire d’Orange (Ligue du Sud) ; Marie-Claude Bompard, Maire de Bollène (Ligue du Sud) ; Yann Bompard, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; François Bousquet , Rédacteur en chef de la revue Eléments, Gérant de « La nouvelle librairie » ; Christine Boutin, Ancienne ministre, membre honoraire du Parlement ; Claude Chollet, Président de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique ; Thibaud Collin, Philosophe et essayiste ; Paul-Marie Couteaux, Haut fonctionnaire, essayiste et homme politique français ; Alain de Benoist, Philosophe et essayiste ; Jacques de Guillebon, Essayiste, directeur de la rédaction de L’incorrect ; Florent de Kersauson, Président fondateur de Nestadio Capital ; Quentin de Lacoste, Porte Parole de Racines d’Avenir (LR) ; Guillaume de Thieulloy, Politologue ; François de Voyer, Président de « Audace » ; Charles de Williencourt, Responsable Jeunes de l’Avant Garde ; Thierry Devige, Secrétaire général de « Audace » ; Aymeric du Chambon, Responsable jeunes de la Vienne du parti Chrétien-Démocrate ; Cédric Dudieuzère, Adjoint à la mairie du 7ème secteur de Marseille, RN ; Xavier Fruleux, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; Marie-Thérèse Galmard, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; Emmanuelle Gave, Directrice de l’Institut des Libertés, candidate aux Européennes 2019 sur la liste des Amoureux de la France ; Charles Gave, Economiste, financier, écrivain et entrepreneur français ; Vivien Hoch, Docteur en philosophie et entrepreneur ; Sébastien Jallamion, Président de l’association « Andèle », écrivain ; Michel Janva, Rédacteur en chef du site « Le salon beige » ; Patrick Jardin, Père de Nathalie Jardin, tuée par des terroristes islamistes au Bataclan ; Baptiste Laroche, Porte-parole des jeunes du parti Chrétien-Démocrate ; Christelle Lechevalier, Députée Européen du RN ; Rémi Ledoux, Délégué Jeunes LR 8e circonscription du Pas-de-Calais ; Quentin Limongi, Président de la « Cocarde Étudiante » ; Marie-France Lorho, Députée (Ligue du sud) ; Thierry Mariani, Ancien ministre, Membre honoraire du Parlement (LR) ; Barbara Mazières, Présidente du cercle Anjou conférence ; Emmanuelle Ménard, Députée de l’Hérault ; Robert Ménard, Maire de Béziers ; Jean Messiha, Haut-fonctionnaire ; Charles Millon, Ancien ministre de la Défense, Président de « L’Avant-Garde » ; Paul Nafilyan, Avocat au Barreau de Paris ; Frédéric Pichon, Avocat au Barreau de Paris ; Joseph Poidevin, Secrétaire général des jeunes du parti Chrétien-Démocrate ; Jean-Frédéric Poisson, Président du Parti Chrétien-Démocrate ; Stéphane Ravier, Sénateur RN ; Julien Rochedy, Ancien président du FNJ, entrepreneur ; Jean Servin, Président des jeunes du Parti Chrétien-Démocrate ; Erik Tegner, Président de Racine D’avenir (LR) ; Mylène Troszczynski, Députée Européen (RN) ; Christian Vanneste, Député honoraire du Nord, Président du RPF et de La Droite Libre.


L’Aquarius, le navire de l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée doit être saisi !

16/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La pétition lancée par Génération identitaire a déjà recolté plus de 3 200 signatures.

Le navire « l’Aquarius » affrété par l’ONG SOS Méditerranée est revenu à Marseille depuis le 4 octobre. Depuis 2015, SOS Méditerranée récupère les migrants abandonnés en mer par les passeurs pour les débarquer sur le sol européen

L’association a ainsi permis à plus de 30 000 clandestins d’entrer en Europe. Sous couvert « d’humanitaire », elle collabore avec les mafias de passeurs. Elle constitue un maillon de la grande chaîne de tous ceux qui profitent de l’immigration massive, des mafias libyennes aux vendeurs de sommeil en Europe, en passant par la cohorte d’associations subventionnées qui ont fait de l’immigration leur fonds de commerce.

Complice des mafias, les agissements de l’ONG SOS Méditerranée doivent cesser.
Au mois d’août 2017, la justice italienne avait saisi le « Iuventa », le bateau d’une autre ONG pro-migrants, pour avoir encouragé l’immigration illégale en coopérant avec les passeurs.
Afin d’envoyer un signal fort à toutes ces ONG complices du trafic d’êtres humains, nous exigeons la même sanction contre l’Aquarius !

Signez la pétition : https://www.france-petitions.com/petition/618/l-aquarius-le-navire-de-l-ong-pro-migrants-sos-mediterranee-doit-etre-saisi

Le soutien à l’Aquarius parasité par les identitaires, par Francis Bergeron

Samedi étaient prévues des manifestations dans une trentaine de villes françaises en soutien à l’Aquarius. Les Identitaires, en occupant la veille le siège de SOS Méditerranée, l’association qui affrète ce bateau, ont totalement brouillé le message des immigrationnistes.

Génération Identitaire est un mouvement formidablement organisé, à l’efficacité redoutable. Rien n’avait filtré de leur « mobilisation citoyenne pour la défense des Français », consistant à occuper symboliquement le siège de l’organisation SOS Méditerranée, qui affrète l’Aquarius. Comme l’a révélé l’avocat Goldnadel, par le biais d’associations écrans, SOS Méditerranée est financé par Open society, une association du milliardaire Soros, spéculateur, lobbyiste, et surtout immigrationniste.

Un fort groupe militant identitaire s’est donc rendu dans les locaux de l’association, qu’il a occupés symboliquement, avant d’être délogé par la police. Les Identitaires avaient néanmoins eu le temps de déployer une banderole dénonçant « SOS Méditerranée complice du trafic d’êtres humains ».

Malgré le caractère pacifique de cette manifestation, les mises en examen de 22 des manifestants ont été opérées sous des motifs traduisant un grand effort d’imagination : « violences en réunion », « séquestration », « participation à un groupement en vue de commettre des violences », « enregistrement et diffusion d’images violentes ». Néanmoins, aucun membre de SOS Méditerranée n’a pu obtenir un seul jour d’arrêt de travail, ce qui prouve l’absence de toute violence. Après 48 heures de garde à vue, les jeunes Identitaires ont d’ailleurs été libérés, mais avec interdiction de présence à Marseille.

Dans un pays qui ressemble de plus en plus à l’Europe de l’Est à la veille de la chute du mur de Berlin, on reste enthousiasmé par l’intelligence de l’opération et le courage tranquille des militants.

« Mélenchon en totale détresse »

Seul Mélenchon a perdu son sang-froid, décidant de partir à l’assaut pour libérer les employés de SOS Méditerranée (alors que les locaux étaient déjà évacués). Stéphane Ravier a envoyé sur son compte twitter un message à l’Aquarius pour qu’il aille « récupérer Mélenchon car il semble en totale détresse ». Le sénateur de Marseille notait encore que « Mélenchon accourt au siège de SOS Méditerranée mais n’a pas trouvé le temps de venir honorer la mémoire de Laura et Mauranne, victimes du terrorisme islamiste ». Cette préférence antinationale laissera des traces durables à Marseille.

Samedi, alors que les Français étaient censés se mobiliser en masse, en particulier à Marseille, pour soutenir l’Aquarius, on ne parlait, sur la Canebière, que de l’opération des Identitaires. Ces manifestations immigrationnistes ont d’ailleurs été des échecs : 3 500 personnes seulement à Marseille, malgré la gauche unie (pour une fois), et les dizaines d’associations participantes, 150 personnes à Lyon, moins de 200 à Caen, Lille, Bordeaux etc. La gauche et l’extrême gauche unies pour une « open migration » financée par un milliardaire apatride, cela donne certes des moyens, mais ce n’est plus suffisant pour faire descendre massivement les Français dans la rue.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Génération Identitaire met une nouvelle fois SOS Méditerranée face à ses contradictions – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

Vendredi 5 octobre, Génération Identitaire a occupé les locaux de l’association « SOS Méditerranée » à Marseille. En dénonçant la complicité de cette association avec les mafias de passeurs, les jeunes identitaires ont une nouvelle fois mis en lumière les contradictions de cette ONG. Alors qu’elle se revendique « humanitaire », elle est en réalité motivée par l’idéologie.

Une idéologie qui l’aveugle au point qu’elle refuse de concéder que les seules politiques ayant permis de diminuer le nombre de décès en mer (en ramenant parfois son chiffre à zéro comme en Australie) ont été des politiques de fermeté. En Italie, les mesures prises par Matteo Salvini ont permis de diminuer le nombre de morts en mer de moitié en seulement quelques mois.

Cette baisse a une explication très simple : les départs ont également diminué de moitié. Comme les identitaires le dénonçaient pendant l’opération Defend Europe en Méditerranée, l’action des ONG avait bien un effet de « pompe aspirante ». En s’approchant toujours plus des côtes libyennes, elles encourageaient de plus de plus d’Africains à tenter la traversée en prenant sans cesse plus de risques. Le nombre de morts ne faisait donc qu’augmenter. Aujourd’hui qu’elle n’y sont presque plus actives, le mot est passé chez les migrants et ils sont moins nombreux à vouloir prendre la mer.

Par ailleurs, ces ONG n’aident pas l’Afrique car aider ce continent, ce n’est certainement pas encourager sa jeunesse à émigrer. Pour monter à bord de l’Aquarius, il faut auparavant avoir déboursé environ 3 000 euros auprès des passeurs (Renaud Girard, grand reporter au service étranger du Figaro, le 23/06/2018). Ceux qui quittent l’Afrique ne sont donc pas les pauvres, mais la classe moyenne ou aisée. Celle qui, au lieu d’investir ces sommes d’argent importantes dans l’économie locale, préfère essayer d’envoyer un des leurs en Europe vers un Eldorado qui n’existe pas.

Ces ONG refusent de voir la vérité en face. En réalité, elles se rendent complices des mafias de passeurs qui réalisent des chiffres d’affaires de plusieurs milliards d’euros et qui financent parfois le terrorisme. Par l’effet attractif de leur présence au large de la Libye, elles sont responsables des milliers de migrants qui sont morts en mer pour avoir tenté de les rejoindre.

L’action de ce vendredi avait pour but de rappeler encore une fois que les intentions mises en avant par SOS Méditerranée ne correspondent pas aux effets catastrophiques de leur action. Au vu de ces faits accablants, la France ne doit en aucun cas accorder un pavillon à l’Aquarius (navire de SOS Méditerranée), elle doit au contraire le saisir !

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Vu sur Twitter

Montpellier : Génération identitaire dénonce l’agression d’un parent d’élève par des clandestins albanais

Publié le

Génération Identitaire : stopper l’immigration, c’est possible !, par Caroline Parmentier

Les slogans sur fond de ciel bleu horizon devraient apparaître sur les murs de France et ça va nous faire du bien : « Stopper l’immigration, c’est possible ». « Défendre nos frontières, c’est possible ». « Protéger son peuple, c’est possible ». Génération Identitaire lance sa nouvelle campagne.

« Les opérations Defend Europe en Méditerranée et dans les Alpes ont été de véritables succès, explique Génération Identitaire. Nous avons fait reculer des gouvernements et avons déstabilisé des ONG pro-migrants : en exposant leur complicité avec les mafias de passeurs, leurs dons ont chuté enrayant leurs possibilités d’action. »

Avec cette campagne, l’association, dont les jeunes militants ont bloqué avec éclat le point de passage des clandestins au col de l’Echelle dans les Alpes en avril dernier, réclame maintenant des solutions politiques : « Nous avons prouvé qu’avec peu de moyens il était possible d’obtenir des résultats. Notre nouvelle campagne a pour but de montrer aux Français qu’avec une réelle volonté politique, les dangers que sont l’immigration massive, l’islamisation de notre pays ou l’insécurité peuvent être combattus efficacement. »

Des membres d’ONG qui sont eux-mêmes des passeurs

Le passeur tunisien Chamseddine Bourassine, chéri des médias, qui avait coordonné l’opération anti-Génération Identitaire (à bord du C-Star) en 2017, est aujourd’hui en prison. Chamseddine Bourassine, grand ami et sauveur de migrants depuis 2008, a été emprisonné pour ses activités illégales. Il a été interpellé par les autorités italiennes après l’arrestation en Grèce de plusieurs membres d’une ONG « sans-frontiériste » pour participation à un réseau criminel d’aide à l’immigration clandestine…

« En 2017, nous dénoncions la complicité objective des ONG avec les trafiquants d’êtres humains, commente Génération Identitaire, mais avec Bourassine, la réalité dépasse nos soupçons : des membres des ONG sont eux-mêmes des passeurs ! La radicalisation d’une partie de cette mouvance appelle une réaction forte de la part de l’Etat. »

Génération Identitaire réclame une loi similaire à celle votée en juin 2018 en Hongrie, criminalisant toute forme d’aide aux migrants.

Enfin qu’on se le dise, traiter Génération Identitaire de « nazis » c’est risquer de se retrouver devant le tribunal. Madjid Messaoudene, conseiller municipal Front de gauche à Saint-Denis (93) et Thomas Portes, porte-parole du Parti communiste du Tarn-et-Garonne, qui s’étaient répandus en ignominies sur Twitter, sont assignés en justice pour « injures publiques » et comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Paris le 20 septembre prochain.

« C’est de la diffamation, a prévenu Romain Espino. On ne se laissera pas faire. A chaque fois que nous serons attaqués nous répondrons par voie de justice. » Une condamnation serait « un très mauvais signal », anticipe Madjid Messaoudene.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 7 septembre 2018

Faire barrage au concert de Médine ! Une interview de Caroline-Crista Bernard, témoin des attentats du Bataclan

Caroline-Christa Bernard, membre d’une association de victimes du Bataclan et témoin des attentats du 13 novembre, s’oppose au concert de Médine au Bataclan et nous parle de la mobilisation qui enfle chaque jour. Avec désormais l’organisation d’une manifestation le 19 octobre devant la salle de concert.

— Le 13 novembre 2015, vous étiez dans l’immeuble du Bataclan, à 2 mètres de la salle de concert. Vous êtes aujourd’hui très en colère contre la venue du rappeur Médine au Bataclan qui se défend de soutenir le djihad. Qu’est-ce qui vous scandalise exactement ?

— Pendant 10 ans, j’ai habité dans l’immeuble de l’administration du Bataclan, à quelques mètres de la salle de concert. Le 13 novembre 2015, j’étais dans mon appartement lorsque les premières détonations ont retenti au pied de notre immeuble. Je suis descendue dans les bureaux de l’administration au rez-de-chaussée pour prendre des nouvelles de l’équipe. Toutes les lumières étaient allumées mais il n’y avait personne dans les bureaux à l’exception d’un homme mort sur le sol. Je suis alors sortie dans la rue pour chercher des secours mais c’était le chaos sur les trottoirs avec des corps allongés devant le théâtre du Bataclan, le bus des artistes criblé de balles, des mares de sang et les cris des personnes qui s’enfuyaient de la salle. La pizzeria située au pied de notre immeuble a servi d’hôpital d’urgence en accueillant de nombreux blessés. Et des victimes ont agonisé dans des cours d’immeubles avoisinant le Bataclan. Nous avons vu les images de ces cours d’immeubles ensanglantées où la majorité des victimes n’ont pas survécu malgré tous les soins prodigués par les habitants de ces immeubles, notamment les enfants qui ont porté secours aux victimes en apportant des verres d’eau et des produits de première nécessité.

Ce qui me scandalise d’abord à l’annonce des concerts de Médine au Bataclan, c’est que cela fait resurgir le souvenir des terribles souffrances endurées par les victimes. C’est aux victimes que je pense en premier, à toutes ces personnes qui ont tellement souffert le soir de l’attentat, à ces innocents qui ont été froidement abattus ou qui ont subi des actes de torture de la part des terroristes car nous savons aujourd’hui qu’il y a eu des égorgements, des éventrements et d’autres atrocités à l’intérieur du théâtre. Des victimes qui, de plus, ont été abandonnées par les autorités, les militaires en faction devant le Bataclan ayant refusé d’intervenir dans la salle de concert sur ordre de leur hiérarchie. La venue de Médine au Bataclan est à mes yeux une offense supplémentaire infligée aux victimes du 13 novembre 2015. Cette salle de concert a été le lieu d’un attentat islamique sanglant et il est indécent qu’un rappeur islamiste vienne y chanter des titres qui prônent le djihad, des « fatwas sur la tête des cons », la « crucifixion des laïcards comme à Golgotha », le port du voile islamique et la primauté du coran sur les lois de la République française.

— Parlez-nous de la campagne de mobilisation : pétitions, articles, réseaux sociaux, médias et mêmes représentants politiques. Riposte Laïque publie des articles tous les jours, Génération Identitaire a déployé une banderole devant la salle de concert. C’est organisé ou c’est en ordre dispersé ?

— C’est l’association « Génération Identitaire » qui s’est mobilisée en premier pour dénoncer la programmation du rappeur Médine au Bataclan en publiant très rapidement des vidéos d’information sur ce sujet sur Youtube. Ces vidéos sont très documentées puisque le parcours de Médine y est détaillé, notamment ses affinités avec la mouvance islamiste en France. Médine est à la fois un ami de Tariq Ramadan, des Frères musulmans et de la militante franco-algérienne Houria Bouteldja. L’information a ensuite été relayée massivement sur les réseaux sociaux. Les textes haineux, racistes et violents de Médine ont été diffusés sur Facebook et Twitter suscitant à la fois la colère et l’indignation des internautes. Les sites de ré-information comme Riposte Laïque et Résistance Républicaine se mobilisent également en publiant des articles sur ce scandale avec chaque jour des lecteurs de plus en plus nombreux. Aujourd’hui Patrick Jardin, le père de Nathalie qui travaillait comme éclairagiste au sein de l’équipe du Bataclan dans mon immeuble et qui est décédée le 13 novembre 2015, est désormais en première ligne de cette résistance pour exiger l’annulation des deux concerts de Médine. Patrick Jardin a saisi plusieurs avocats chargés du dossier et il lance un comité de soutien en vue de rassembler un maximum de personnes pour faire barrage à la venue de Médine au Bataclan.
(Lire la suite sur www.present.fr)

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 août 2018

La lutte contre l’immigration, mieux vue à Mayotte ou en Guyane que dans les Alpes ?

Les enfers médiatiques se déchaînent contre des militants de Génération Identitaire qui ont eu pour seul crime de matérialiser un bout de la frontière franco-italienne. A contrario, les récents actes anti-immigrés très violents des Guyanais ou des Mahorais ont été condamnés infiniment plus mollement. Un double discours qui interroge.

En Guyane, à Mayotte et dans les Alpes, des actions privées face à la crise migratoire

Peut-être ne le saviez-vous pas mais, en août dernier, des Français ont manifesté, parfois dans la violence, contre l’immigration illégale. Les manifestants ont même occupé une préfecture.

Peut-être ne le saviez-vous pas non plus mais, en mars 2018, d’autres Français ont mené plusieurs opérations de chasse aux immigrés, expulsant certains d’entre-deux manu militari de leur logement et détruisant ce dernier.
Ce que vous savez certainement par contre, c’est que, le 21 avril, les militants de Génération Identitaire venus de toute l’Europe et même des Etats-Unis, ont gravi les Alpes françaises jusqu’au Col de l’Echelle. Ce lieu n’était pas choisi par hasard puisqu’il est un point de passage des migrants extra-européens en provenance de l’Italie.
Là-bas les militants identitaires ont matérialisé la frontière à l’aide de plots et de filets de sécurité, puis ont déployé une grande banderole invitant les migrants à ne pas rejoindre l’Europe.

Ces trois situations ont évidemment un point commun : celui de la volonté de défendre son identité face au péril migratoire la menaçant.
Mais les personnes ayant réalisé ces actions diffèrent sur un point évident : les deux premières manifestations ont été menées par des Guyanais et des Mahorais. Qui ne sont donc pas des Européens tandis que les militants de GI en sont.

Ce qui devrait rester un détail est en fait fondamental puisque cette différence – anodine en théorie – entraîne des conséquences étonnantes.
Il est évident que les manifestations et événements divers ayant eu lieu en Guyane et à Mayotte sont largement plus violents que dans les Alpes. Dans les deux territoires ultramarins, des violences physiques et matérielles sont exercées par des milices privées. Dans le cas de la frontière alpine, aucune confrontation avec des migrants n’a eu lieu et il s’agit d’une mobilisation pacifique destinée à faire bouger les pouvoirs publics en leur démontrant que protéger les frontières est facilement réalisable.

Et pourtant…
Des réactions de journalistes et de personnalités très différentes

En Guyane, les médias français ont évoqué les troubles en taisant au maximum les revendications liées à l’immigration. Des partis d’extrême-gauche, comme le NPA, ont même osé apporter leur soutien aux insurgés dont la fin de l’immigration illégale était l’une des principales revendications !

A Mayotte, le retour des « ratonnades » n’a provoqué que quelques remous et silences gênés de la part des journalistes français. Si les médias ont bien évoqué, gênés, les manifestations et les actes de violence, les titres sont restés très modérés et, finalement, les médias sont très vite passés à autre chose.

Concernant l’action de Génération Identitaire, les réactions ont été complètement différentes. Immédiatement, de nombreuses personnalités et plusieurs journalistes ont fait part de leur dégout devant l’opération de communication de grande ampleur de « Defend Europe ». Des milliers de réactions indignées se sont propagées sur les réseaux sociaux.

Pourquoi cette différence de traitement ?

D’un côté, des actes violents, des agressions physiques et des destructions de biens.
De l’autre, la matérialisation d’une frontière et une opération de communication sans aucune violence.

Pourquoi les personnalités médiatiques et les journalistes ont-ils vomi avec tant de force sur les militants identitaires – hurlant au racisme et au nazisme – alors que des actes anti-immigrés bien plus graves n’avaient soulevé que quelques haussements de sourcils gênés dans les rédactions parisiennes ?

Tout simplement car le logiciel de pensée de ces personnalités est profondément ethnomasochiste. Pour elles, lutter pour la défense de ses frontières et de son identité est synonyme de racisme et de haine.

Alors, quand des Africains défendent leur identité bien plus violemment que les Européens, les idéologues cosmopolites et ethnomasochistes disjonctent complètement et préfèrent passer sous silence ce qu’ils ne pardonneraient jamais à des Européens.

Il faut le répéter jusqu’à ce que tout le monde l’ait bien compris :

Si des Guyanais ou des Mahorais peuvent défendre leurs frontières et leur identité sans être racistes, les Européens ne peuvent pas non plus être accusés de racisme pour les mêmes actes.

Nicolas Faure

Texte repris du site Polemia

Sur la mosquée de Poitiers, l’imam lui-même donne raison à Génération identitaire

Les révélations de Romain Espino, de Génération identitaire, reprises par Valeurs actuelles, sont accablantes. D’abord pour l’imam de la mosquée de Poitiers et l’islam qu’il propage, ensuite pour les responsables politiques locaux et nationaux français qui ont fermé les yeux tout en lui permettant de poursuivre sa bataille culturelle. Enfin pour la Justice française qui avait prononcé des peines très lourdes à l’encontre de militants coupables d’avoir déployé une banderole sur un chantier.

On se souvient qu’un « commando » pacifiste de 73 membres de l’association Génération identitaire avait, en 2012, grimpé sur le toit de la mosquée poitevine alors en chantier. Action pour laquelle cinq d’entre eux avaient été condamnés en 2017 à 40.000 euros d’amende et cinq ans de privation de droits civiques, civils et de famille. Une condamnation terrible pour de jeunes hommes de 25 à 30 ans.

Mais, aujourd’hui, Génération identitaire vient de retrouver sur Internet l’entretien qu’a accordé l’imam de Poitiers, en 2015, à une chaîne qatarie. Avec traduction validée par Valeurs actuelles, on y apprend que Boubaker El-Hadj Amor a choisi d’appeler sa mosquée « Balat al-Chouhada » (« mosquée Pavé des martyrs »). Allusion explicite – et revendiquée par l’imam lui-même – à la bataille de 732 livrée par Charles Martel :

Grâce à Dieu, cet endroit est sur la ligne principale passée par l’armée islamique. C’était une route pavée par les Romains, et l’armée islamique est passée par cette route… Nous voulons que ce centre soit une mosquée et un centre de rayonnement culturel dont le but est de créer les conditions d’une rencontre avec l’islam et parler de cette religion sainte et pour qu’il soit un centre de prédication. Inch’Allah.

Or, ce même imam, en 2017, se réjouissait de la condamnation des militants identitaires en ces termes :

Le jugement explique bien que l’on peut faire référence à Charles Martel et à la bataille de Poitiers, mais pas n’importe comment, ni en tenant n’importe quels propos.

Il faudra que la Justice nous explique pourquoi elle condamne ceux qui font référence à cette bataille en citant Charles Martel pour nous mettre en garde contre l’avancée conquérante de l’islam et ferme les yeux quand ce même islam inscrit ses inaugurations d’aujourd’hui en les reliant explicitement au passage de « l’armée islamique » de l’époque…

Qu’on le veuille ou non, il y a bataille culturelle, et la Justice française a choisi son camp : celui de la soumission à l’islamisation.

Mais le nerf de la guerre, et de la bataille culturelle, c’est l’argent. D’où sont venus les fonds pour construire cet immense édifice ? Réponse de l’imam :

Ce que nous avons construit, c’est grâce à Dieu et avec l’aide de l’organisation Qatar Charity.

Qatar Charity est une organisation au prosélytisme conquérant, notamment en Afrique, et condamnée dans plusieurs pays du monde. Visiblement, en France, cela n’a pas gêné nos élus. Nos élus ? Justement, l’imam les remercie :

Bien sûr, le maire, grâce à Dieu, est mon collègue à l’université. Il a encouragé la construction de ce centre, et nous avons pu, grâce à Dieu, obtenir la licence. Le problème est que la licence est de dix ans et a expiré en 2013. Mais, grâce à la relation de fraternité et d’amitié entre le maire et moi, il m’incite toujours à accélérer l’achèvement du projet. Que Dieu nous bénisse. Inch’Allah.

Et le successeur socialiste Alain Claeys à la mairie de Poitiers soutiendra l’imam contre les identitaires. Une collaboration sans faille…

L’ironie de l’Histoire veut que cet imam qui voit « tout un symbole » dans l’installation de sa mosquée sur les lieux de la bataille leur ait reproché, après leur condamnation, de « vivre un peu dans la nostalgie de l’affrontement ».

Sur la mosquée et l’imam de Poitiers, Génération identitaire avait vu juste. Ce sont les propres paroles de l’imam qui le montrent…

Mais à Toulouse comme à Poitiers, un étrange phénomène s’abat sur la presse, la Justice et les responsables politiques français : ils ne veulent plus entendre ce que disent les imams, même quand on leur traduit leurs bonnes paroles…

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Facebook : les identitaires, la censure et les libertés publiques

23/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La suppression par Facebook de la page de Génération Identitaire, qui rassemble plus de 200.000 abonnés, a suscité un vif débat public. Dominique Reygnié, directeur général de la Fondapol, s’en est ému dans une tribune parue dans le Figarovox.

Selon lui, « la question posée par la fermeture du compte de Génération identitaire est, à proprement parler, cruciale : il s’agit de savoir si nous sommes engagés dans un processus de privatisation de nos libertés publiques et en dehors de tout contrôle de type juridictionnel ou parlementaire. »

Nicolas Bay, patron du Front national au Parlement européen, a lui aussi soulevé la question de cette censure politique et directement interpellé le président-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, auditionné hier par les députés européens. Ce dernier s’est contenté d’une réponse évasive affirmant qu’il était très attaché à la liberté des opinions politiques.

[Vidéo] Bistro Libertés avec Romain Espino de Génération Identitaire

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Martial Bild et les sociétaires reçoivent le porte-parole de Génération Identitaire Romain Espino. Ils débattent de l’utilité des fiches S, de la position de la diplomatie française après le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et du désamour pour le festival de Cannes.


Dominique Reynié revient sur l’interdiction de la page Defend Europe par Facebook

Nous avons consacré plusieurs articles aux réactions des médias après l’action de Génération Identitaire de défense des frontières européennes dans les Alpes françaises en avril 2018. Le vocabulaire employé que ce soit dans les médias nationaux ou régionaux, à la télévision ou à la radio, était celui de la disqualification morale. L’interdiction de deux pages Facebook par le réseau social californien a été analysée en référence à un article de la Fondation Polemia. Le politologue Dominique Reynié, Président de la Fondapol (souvent présentée comme proche de LR) a publié une intéressante tribune sur le sujet dans Le Figaro du 11 mai 2018).

Comment Facebook justifie la censure

Le politologue enseignant à Sciences Po et spécialiste du populisme, cite le communiqué de Facebook. L’entreprise justifie sa décision en ces termes : « Nous nʼautorisons pas les discours incitant à la haine sur Facebook, parce que ces discours créent une atmosphère dʼintimidation et dʼexclusion, et peuvent aboutir à des violences dans le monde réel. » Exhibant ensuite le « code de conduite » signé avec la Commission européenne en 2016, Facebook assure avoir lʼobligation de réagir en moins de vingt-quatre heures quand un « discours de haine » lui est signalé par des utilisateurs ». Fin de citation.

Dominique Reynié poursuit : « Pourtant, chacun peut consulter, exemple entre mille, des comptes de black blocks, agrémentés de vidéos ou de photos montrant des policiers en flamme, des CRS à terre et blessés, le tout accompagné de commentaires jubilatoires qui expriment souvent de la haine. Cʼest depuis lʼun de ces comptes, toujours actif et dont je nʼapprouverais pas la suppression, quʼà lʼoccasion du 1er Mai fut lancé un événement promettant, je cite, « un mai sauvage », auquel se sont inscrits plus de 1100 participants, donnant lieu à des manifestations de haine dont on a pu constater ce jour-là les effets, bel et bien réels, dans les rues de Paris, sans émouvoir Facebook ».

Censure privée et censure publique, enfouissement des opinions

L’auteur souligne, ce qui avait déjà surpris l’Ojim, la conjonction d’une censure publique (l’intervention du préfet qui préside la DILCRAH) et d’une censure privée (celle de l’entreprise Facebook) : « Qui peut dire comment et par qui a été prise la décision de fermer le compte de Génération identitaire ? Pourquoi ce compte en particulier, parmi tous ceux qui, souvent, devraient être frappés de la même sanction ? Enfin, pourquoi un préfet de la République, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, lʼantisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), sʼest-il publiquement réjoui de la décision de Facebook, dans un tweet dont le texte et la forme semblent vouloir suggérer quʼil avait lui-même pris part à cette décision ou quʼil en avait été informé ? Sʼagit-il dʼun pacte de censure entre la puissance publique et lʼentreprise privée ? ».

Il ajoute que le procédé, « lʼemploi dʼune procédure privée, aussi parfaitement invisible que terriblement efficace, offrant le pouvoir de déclasser – en fait dʼenfouir – des opinions», aboutit à une censure silencieuse, en-dehors de toute intervention judiciaire. Il conclut « la question posée par la fermeture du compte de Génération identitaire est, à proprement parler, cruciale : il sʼagit de savoir si nous sommes engagés dans un processus de privatisation de nos libertés publiques et en dehors de tout contrôle de type juridictionnel ou parlementaire. ». La question est posée.

Tribune reprise du site OJIM