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Montpellier : Génération identitaire dénonce l’agression d’un parent d’élève par des clandestins albanais

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Génération Identitaire : stopper l’immigration, c’est possible !, par Caroline Parmentier

Les slogans sur fond de ciel bleu horizon devraient apparaître sur les murs de France et ça va nous faire du bien : « Stopper l’immigration, c’est possible ». « Défendre nos frontières, c’est possible ». « Protéger son peuple, c’est possible ». Génération Identitaire lance sa nouvelle campagne.

« Les opérations Defend Europe en Méditerranée et dans les Alpes ont été de véritables succès, explique Génération Identitaire. Nous avons fait reculer des gouvernements et avons déstabilisé des ONG pro-migrants : en exposant leur complicité avec les mafias de passeurs, leurs dons ont chuté enrayant leurs possibilités d’action. »

Avec cette campagne, l’association, dont les jeunes militants ont bloqué avec éclat le point de passage des clandestins au col de l’Echelle dans les Alpes en avril dernier, réclame maintenant des solutions politiques : « Nous avons prouvé qu’avec peu de moyens il était possible d’obtenir des résultats. Notre nouvelle campagne a pour but de montrer aux Français qu’avec une réelle volonté politique, les dangers que sont l’immigration massive, l’islamisation de notre pays ou l’insécurité peuvent être combattus efficacement. »

Des membres d’ONG qui sont eux-mêmes des passeurs

Le passeur tunisien Chamseddine Bourassine, chéri des médias, qui avait coordonné l’opération anti-Génération Identitaire (à bord du C-Star) en 2017, est aujourd’hui en prison. Chamseddine Bourassine, grand ami et sauveur de migrants depuis 2008, a été emprisonné pour ses activités illégales. Il a été interpellé par les autorités italiennes après l’arrestation en Grèce de plusieurs membres d’une ONG « sans-frontiériste » pour participation à un réseau criminel d’aide à l’immigration clandestine…

« En 2017, nous dénoncions la complicité objective des ONG avec les trafiquants d’êtres humains, commente Génération Identitaire, mais avec Bourassine, la réalité dépasse nos soupçons : des membres des ONG sont eux-mêmes des passeurs ! La radicalisation d’une partie de cette mouvance appelle une réaction forte de la part de l’Etat. »

Génération Identitaire réclame une loi similaire à celle votée en juin 2018 en Hongrie, criminalisant toute forme d’aide aux migrants.

Enfin qu’on se le dise, traiter Génération Identitaire de « nazis » c’est risquer de se retrouver devant le tribunal. Madjid Messaoudene, conseiller municipal Front de gauche à Saint-Denis (93) et Thomas Portes, porte-parole du Parti communiste du Tarn-et-Garonne, qui s’étaient répandus en ignominies sur Twitter, sont assignés en justice pour « injures publiques » et comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Paris le 20 septembre prochain.

« C’est de la diffamation, a prévenu Romain Espino. On ne se laissera pas faire. A chaque fois que nous serons attaqués nous répondrons par voie de justice. » Une condamnation serait « un très mauvais signal », anticipe Madjid Messaoudene.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 7 septembre 2018

Faire barrage au concert de Médine ! Une interview de Caroline-Crista Bernard, témoin des attentats du Bataclan

Caroline-Christa Bernard, membre d’une association de victimes du Bataclan et témoin des attentats du 13 novembre, s’oppose au concert de Médine au Bataclan et nous parle de la mobilisation qui enfle chaque jour. Avec désormais l’organisation d’une manifestation le 19 octobre devant la salle de concert.

— Le 13 novembre 2015, vous étiez dans l’immeuble du Bataclan, à 2 mètres de la salle de concert. Vous êtes aujourd’hui très en colère contre la venue du rappeur Médine au Bataclan qui se défend de soutenir le djihad. Qu’est-ce qui vous scandalise exactement ?

— Pendant 10 ans, j’ai habité dans l’immeuble de l’administration du Bataclan, à quelques mètres de la salle de concert. Le 13 novembre 2015, j’étais dans mon appartement lorsque les premières détonations ont retenti au pied de notre immeuble. Je suis descendue dans les bureaux de l’administration au rez-de-chaussée pour prendre des nouvelles de l’équipe. Toutes les lumières étaient allumées mais il n’y avait personne dans les bureaux à l’exception d’un homme mort sur le sol. Je suis alors sortie dans la rue pour chercher des secours mais c’était le chaos sur les trottoirs avec des corps allongés devant le théâtre du Bataclan, le bus des artistes criblé de balles, des mares de sang et les cris des personnes qui s’enfuyaient de la salle. La pizzeria située au pied de notre immeuble a servi d’hôpital d’urgence en accueillant de nombreux blessés. Et des victimes ont agonisé dans des cours d’immeubles avoisinant le Bataclan. Nous avons vu les images de ces cours d’immeubles ensanglantées où la majorité des victimes n’ont pas survécu malgré tous les soins prodigués par les habitants de ces immeubles, notamment les enfants qui ont porté secours aux victimes en apportant des verres d’eau et des produits de première nécessité.

Ce qui me scandalise d’abord à l’annonce des concerts de Médine au Bataclan, c’est que cela fait resurgir le souvenir des terribles souffrances endurées par les victimes. C’est aux victimes que je pense en premier, à toutes ces personnes qui ont tellement souffert le soir de l’attentat, à ces innocents qui ont été froidement abattus ou qui ont subi des actes de torture de la part des terroristes car nous savons aujourd’hui qu’il y a eu des égorgements, des éventrements et d’autres atrocités à l’intérieur du théâtre. Des victimes qui, de plus, ont été abandonnées par les autorités, les militaires en faction devant le Bataclan ayant refusé d’intervenir dans la salle de concert sur ordre de leur hiérarchie. La venue de Médine au Bataclan est à mes yeux une offense supplémentaire infligée aux victimes du 13 novembre 2015. Cette salle de concert a été le lieu d’un attentat islamique sanglant et il est indécent qu’un rappeur islamiste vienne y chanter des titres qui prônent le djihad, des « fatwas sur la tête des cons », la « crucifixion des laïcards comme à Golgotha », le port du voile islamique et la primauté du coran sur les lois de la République française.

— Parlez-nous de la campagne de mobilisation : pétitions, articles, réseaux sociaux, médias et mêmes représentants politiques. Riposte Laïque publie des articles tous les jours, Génération Identitaire a déployé une banderole devant la salle de concert. C’est organisé ou c’est en ordre dispersé ?

— C’est l’association « Génération Identitaire » qui s’est mobilisée en premier pour dénoncer la programmation du rappeur Médine au Bataclan en publiant très rapidement des vidéos d’information sur ce sujet sur Youtube. Ces vidéos sont très documentées puisque le parcours de Médine y est détaillé, notamment ses affinités avec la mouvance islamiste en France. Médine est à la fois un ami de Tariq Ramadan, des Frères musulmans et de la militante franco-algérienne Houria Bouteldja. L’information a ensuite été relayée massivement sur les réseaux sociaux. Les textes haineux, racistes et violents de Médine ont été diffusés sur Facebook et Twitter suscitant à la fois la colère et l’indignation des internautes. Les sites de ré-information comme Riposte Laïque et Résistance Républicaine se mobilisent également en publiant des articles sur ce scandale avec chaque jour des lecteurs de plus en plus nombreux. Aujourd’hui Patrick Jardin, le père de Nathalie qui travaillait comme éclairagiste au sein de l’équipe du Bataclan dans mon immeuble et qui est décédée le 13 novembre 2015, est désormais en première ligne de cette résistance pour exiger l’annulation des deux concerts de Médine. Patrick Jardin a saisi plusieurs avocats chargés du dossier et il lance un comité de soutien en vue de rassembler un maximum de personnes pour faire barrage à la venue de Médine au Bataclan.
(Lire la suite sur www.present.fr)

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 août 2018

La lutte contre l’immigration, mieux vue à Mayotte ou en Guyane que dans les Alpes ?

Les enfers médiatiques se déchaînent contre des militants de Génération Identitaire qui ont eu pour seul crime de matérialiser un bout de la frontière franco-italienne. A contrario, les récents actes anti-immigrés très violents des Guyanais ou des Mahorais ont été condamnés infiniment plus mollement. Un double discours qui interroge.

En Guyane, à Mayotte et dans les Alpes, des actions privées face à la crise migratoire

Peut-être ne le saviez-vous pas mais, en août dernier, des Français ont manifesté, parfois dans la violence, contre l’immigration illégale. Les manifestants ont même occupé une préfecture.

Peut-être ne le saviez-vous pas non plus mais, en mars 2018, d’autres Français ont mené plusieurs opérations de chasse aux immigrés, expulsant certains d’entre-deux manu militari de leur logement et détruisant ce dernier.
Ce que vous savez certainement par contre, c’est que, le 21 avril, les militants de Génération Identitaire venus de toute l’Europe et même des Etats-Unis, ont gravi les Alpes françaises jusqu’au Col de l’Echelle. Ce lieu n’était pas choisi par hasard puisqu’il est un point de passage des migrants extra-européens en provenance de l’Italie.
Là-bas les militants identitaires ont matérialisé la frontière à l’aide de plots et de filets de sécurité, puis ont déployé une grande banderole invitant les migrants à ne pas rejoindre l’Europe.

Ces trois situations ont évidemment un point commun : celui de la volonté de défendre son identité face au péril migratoire la menaçant.
Mais les personnes ayant réalisé ces actions diffèrent sur un point évident : les deux premières manifestations ont été menées par des Guyanais et des Mahorais. Qui ne sont donc pas des Européens tandis que les militants de GI en sont.

Ce qui devrait rester un détail est en fait fondamental puisque cette différence – anodine en théorie – entraîne des conséquences étonnantes.
Il est évident que les manifestations et événements divers ayant eu lieu en Guyane et à Mayotte sont largement plus violents que dans les Alpes. Dans les deux territoires ultramarins, des violences physiques et matérielles sont exercées par des milices privées. Dans le cas de la frontière alpine, aucune confrontation avec des migrants n’a eu lieu et il s’agit d’une mobilisation pacifique destinée à faire bouger les pouvoirs publics en leur démontrant que protéger les frontières est facilement réalisable.

Et pourtant…
Des réactions de journalistes et de personnalités très différentes

En Guyane, les médias français ont évoqué les troubles en taisant au maximum les revendications liées à l’immigration. Des partis d’extrême-gauche, comme le NPA, ont même osé apporter leur soutien aux insurgés dont la fin de l’immigration illégale était l’une des principales revendications !

A Mayotte, le retour des « ratonnades » n’a provoqué que quelques remous et silences gênés de la part des journalistes français. Si les médias ont bien évoqué, gênés, les manifestations et les actes de violence, les titres sont restés très modérés et, finalement, les médias sont très vite passés à autre chose.

Concernant l’action de Génération Identitaire, les réactions ont été complètement différentes. Immédiatement, de nombreuses personnalités et plusieurs journalistes ont fait part de leur dégout devant l’opération de communication de grande ampleur de « Defend Europe ». Des milliers de réactions indignées se sont propagées sur les réseaux sociaux.

Pourquoi cette différence de traitement ?

D’un côté, des actes violents, des agressions physiques et des destructions de biens.
De l’autre, la matérialisation d’une frontière et une opération de communication sans aucune violence.

Pourquoi les personnalités médiatiques et les journalistes ont-ils vomi avec tant de force sur les militants identitaires – hurlant au racisme et au nazisme – alors que des actes anti-immigrés bien plus graves n’avaient soulevé que quelques haussements de sourcils gênés dans les rédactions parisiennes ?

Tout simplement car le logiciel de pensée de ces personnalités est profondément ethnomasochiste. Pour elles, lutter pour la défense de ses frontières et de son identité est synonyme de racisme et de haine.

Alors, quand des Africains défendent leur identité bien plus violemment que les Européens, les idéologues cosmopolites et ethnomasochistes disjonctent complètement et préfèrent passer sous silence ce qu’ils ne pardonneraient jamais à des Européens.

Il faut le répéter jusqu’à ce que tout le monde l’ait bien compris :

Si des Guyanais ou des Mahorais peuvent défendre leurs frontières et leur identité sans être racistes, les Européens ne peuvent pas non plus être accusés de racisme pour les mêmes actes.

Nicolas Faure

Texte repris du site Polemia

Sur la mosquée de Poitiers, l’imam lui-même donne raison à Génération identitaire

Les révélations de Romain Espino, de Génération identitaire, reprises par Valeurs actuelles, sont accablantes. D’abord pour l’imam de la mosquée de Poitiers et l’islam qu’il propage, ensuite pour les responsables politiques locaux et nationaux français qui ont fermé les yeux tout en lui permettant de poursuivre sa bataille culturelle. Enfin pour la Justice française qui avait prononcé des peines très lourdes à l’encontre de militants coupables d’avoir déployé une banderole sur un chantier.

On se souvient qu’un « commando » pacifiste de 73 membres de l’association Génération identitaire avait, en 2012, grimpé sur le toit de la mosquée poitevine alors en chantier. Action pour laquelle cinq d’entre eux avaient été condamnés en 2017 à 40.000 euros d’amende et cinq ans de privation de droits civiques, civils et de famille. Une condamnation terrible pour de jeunes hommes de 25 à 30 ans.

Mais, aujourd’hui, Génération identitaire vient de retrouver sur Internet l’entretien qu’a accordé l’imam de Poitiers, en 2015, à une chaîne qatarie. Avec traduction validée par Valeurs actuelles, on y apprend que Boubaker El-Hadj Amor a choisi d’appeler sa mosquée « Balat al-Chouhada » (« mosquée Pavé des martyrs »). Allusion explicite – et revendiquée par l’imam lui-même – à la bataille de 732 livrée par Charles Martel :

Grâce à Dieu, cet endroit est sur la ligne principale passée par l’armée islamique. C’était une route pavée par les Romains, et l’armée islamique est passée par cette route… Nous voulons que ce centre soit une mosquée et un centre de rayonnement culturel dont le but est de créer les conditions d’une rencontre avec l’islam et parler de cette religion sainte et pour qu’il soit un centre de prédication. Inch’Allah.

Or, ce même imam, en 2017, se réjouissait de la condamnation des militants identitaires en ces termes :

Le jugement explique bien que l’on peut faire référence à Charles Martel et à la bataille de Poitiers, mais pas n’importe comment, ni en tenant n’importe quels propos.

Il faudra que la Justice nous explique pourquoi elle condamne ceux qui font référence à cette bataille en citant Charles Martel pour nous mettre en garde contre l’avancée conquérante de l’islam et ferme les yeux quand ce même islam inscrit ses inaugurations d’aujourd’hui en les reliant explicitement au passage de « l’armée islamique » de l’époque…

Qu’on le veuille ou non, il y a bataille culturelle, et la Justice française a choisi son camp : celui de la soumission à l’islamisation.

Mais le nerf de la guerre, et de la bataille culturelle, c’est l’argent. D’où sont venus les fonds pour construire cet immense édifice ? Réponse de l’imam :

Ce que nous avons construit, c’est grâce à Dieu et avec l’aide de l’organisation Qatar Charity.

Qatar Charity est une organisation au prosélytisme conquérant, notamment en Afrique, et condamnée dans plusieurs pays du monde. Visiblement, en France, cela n’a pas gêné nos élus. Nos élus ? Justement, l’imam les remercie :

Bien sûr, le maire, grâce à Dieu, est mon collègue à l’université. Il a encouragé la construction de ce centre, et nous avons pu, grâce à Dieu, obtenir la licence. Le problème est que la licence est de dix ans et a expiré en 2013. Mais, grâce à la relation de fraternité et d’amitié entre le maire et moi, il m’incite toujours à accélérer l’achèvement du projet. Que Dieu nous bénisse. Inch’Allah.

Et le successeur socialiste Alain Claeys à la mairie de Poitiers soutiendra l’imam contre les identitaires. Une collaboration sans faille…

L’ironie de l’Histoire veut que cet imam qui voit « tout un symbole » dans l’installation de sa mosquée sur les lieux de la bataille leur ait reproché, après leur condamnation, de « vivre un peu dans la nostalgie de l’affrontement ».

Sur la mosquée et l’imam de Poitiers, Génération identitaire avait vu juste. Ce sont les propres paroles de l’imam qui le montrent…

Mais à Toulouse comme à Poitiers, un étrange phénomène s’abat sur la presse, la Justice et les responsables politiques français : ils ne veulent plus entendre ce que disent les imams, même quand on leur traduit leurs bonnes paroles…

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Facebook : les identitaires, la censure et les libertés publiques

23/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La suppression par Facebook de la page de Génération Identitaire, qui rassemble plus de 200.000 abonnés, a suscité un vif débat public. Dominique Reygnié, directeur général de la Fondapol, s’en est ému dans une tribune parue dans le Figarovox.

Selon lui, « la question posée par la fermeture du compte de Génération identitaire est, à proprement parler, cruciale : il s’agit de savoir si nous sommes engagés dans un processus de privatisation de nos libertés publiques et en dehors de tout contrôle de type juridictionnel ou parlementaire. »

Nicolas Bay, patron du Front national au Parlement européen, a lui aussi soulevé la question de cette censure politique et directement interpellé le président-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, auditionné hier par les députés européens. Ce dernier s’est contenté d’une réponse évasive affirmant qu’il était très attaché à la liberté des opinions politiques.

[Vidéo] Bistro Libertés avec Romain Espino de Génération Identitaire

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Martial Bild et les sociétaires reçoivent le porte-parole de Génération Identitaire Romain Espino. Ils débattent de l’utilité des fiches S, de la position de la diplomatie française après le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et du désamour pour le festival de Cannes.


Dominique Reynié revient sur l’interdiction de la page Defend Europe par Facebook

Nous avons consacré plusieurs articles aux réactions des médias après l’action de Génération Identitaire de défense des frontières européennes dans les Alpes françaises en avril 2018. Le vocabulaire employé que ce soit dans les médias nationaux ou régionaux, à la télévision ou à la radio, était celui de la disqualification morale. L’interdiction de deux pages Facebook par le réseau social californien a été analysée en référence à un article de la Fondation Polemia. Le politologue Dominique Reynié, Président de la Fondapol (souvent présentée comme proche de LR) a publié une intéressante tribune sur le sujet dans Le Figaro du 11 mai 2018).

Comment Facebook justifie la censure

Le politologue enseignant à Sciences Po et spécialiste du populisme, cite le communiqué de Facebook. L’entreprise justifie sa décision en ces termes : « Nous nʼautorisons pas les discours incitant à la haine sur Facebook, parce que ces discours créent une atmosphère dʼintimidation et dʼexclusion, et peuvent aboutir à des violences dans le monde réel. » Exhibant ensuite le « code de conduite » signé avec la Commission européenne en 2016, Facebook assure avoir lʼobligation de réagir en moins de vingt-quatre heures quand un « discours de haine » lui est signalé par des utilisateurs ». Fin de citation.

Dominique Reynié poursuit : « Pourtant, chacun peut consulter, exemple entre mille, des comptes de black blocks, agrémentés de vidéos ou de photos montrant des policiers en flamme, des CRS à terre et blessés, le tout accompagné de commentaires jubilatoires qui expriment souvent de la haine. Cʼest depuis lʼun de ces comptes, toujours actif et dont je nʼapprouverais pas la suppression, quʼà lʼoccasion du 1er Mai fut lancé un événement promettant, je cite, « un mai sauvage », auquel se sont inscrits plus de 1100 participants, donnant lieu à des manifestations de haine dont on a pu constater ce jour-là les effets, bel et bien réels, dans les rues de Paris, sans émouvoir Facebook ».

Censure privée et censure publique, enfouissement des opinions

L’auteur souligne, ce qui avait déjà surpris l’Ojim, la conjonction d’une censure publique (l’intervention du préfet qui préside la DILCRAH) et d’une censure privée (celle de l’entreprise Facebook) : « Qui peut dire comment et par qui a été prise la décision de fermer le compte de Génération identitaire ? Pourquoi ce compte en particulier, parmi tous ceux qui, souvent, devraient être frappés de la même sanction ? Enfin, pourquoi un préfet de la République, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, lʼantisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), sʼest-il publiquement réjoui de la décision de Facebook, dans un tweet dont le texte et la forme semblent vouloir suggérer quʼil avait lui-même pris part à cette décision ou quʼil en avait été informé ? Sʼagit-il dʼun pacte de censure entre la puissance publique et lʼentreprise privée ? ».

Il ajoute que le procédé, « lʼemploi dʼune procédure privée, aussi parfaitement invisible que terriblement efficace, offrant le pouvoir de déclasser – en fait dʼenfouir – des opinions», aboutit à une censure silencieuse, en-dehors de toute intervention judiciaire. Il conclut « la question posée par la fermeture du compte de Génération identitaire est, à proprement parler, cruciale : il sʼagit de savoir si nous sommes engagés dans un processus de privatisation de nos libertés publiques et en dehors de tout contrôle de type juridictionnel ou parlementaire. ». La question est posée.

Tribune reprise du site OJIM

Defend Europe. La traque des opposants à l’invasion ?, par Camille Galic

Le 8 mai, la République française célébre, avec la solennité qui s’impose, la victoire des démocraties sur le nazisme, après s’être associée le 29 avril à la Journée de la Déportation, précédée dans tous les établissements scolaires de France par le rappel des heures les plus sombres de notre histoire, marquées par le haine et la délation. Mais, sur les réseaux sociaux, c’est justement la délation qui fait rage contre Romain Espino, cible de la vindicte de toutes les ultra-gauches en tant que porte-parole des Identitaires organisateurs le 21 avril au col de l’Echelle, dans les Hautes-Alpes, de l’opération « Stop Migrants Alpes » consistant à intercepter, « sous la supervision d’un officier de police judiciaire », des clandestins passant illégalement la frontière française et à les remettre aux gendarmes.

Une initiative de Génération Identitaire aussitôt condamnée par le procureur de Gap, Raphaël Balland, qui, après avoir ordonné l’ouverture d’une enquête préliminaire, à dû se résoudre… à rendre le 28 avril une ordonnance de non-lieu ! Mangeant son chapeau, le magistrat admet que les investigations, « notamment l’audition de migrants », n’ont permis de recueillir « aucune plainte » pour violences, ni de constater aucune infraction pénale susceptible d’être reprochée à l’encontre de quiconque ». Ce qu’avait déjà reconnu la préfecture des Hautes-Alpes, selon laquelle le coup d’éclat des Identitaires, épaulés par bon nombre de camarades européens confrontés à la même menace, s’était déroulé « dans le calme ». Ce qui n’aura pas été le cas de la contre-manifestation organisée le 22 avril par les « antifas » transalpins et français qui, regroupés du côté italien pour escorter une trentaine de clandestins, avaient violemment forcé un barrage de la gendarmerie au col de Montgenèvre, faisant deux blessés parmi les forces de l’ordre. Et la veille, sous prétexte de « défense des migrants », déjà, les mêmes ou leurs congénères avaient saccagé le centre-ville de Gap, brisant vitrines et mobilier urbain.

Nonobstant, la campagne continue à l’encontre de Romain Espino, cet horrible « chasseur de migrants le week-end » mais selon la dénonciation sur Twitter de Madjid Messaoudene, conseiller municipal Front de Gauche de Saint-Denis, « en semaine conseiller en assurance au Crédit Agricole ». Celui-ci sommé de ce débarrasser au plus vite d’un tel individu. La Ligue de défense noire africaine (LDNA) s’est d’ailleurs rendue sur le lieu de travail du « criminel » pour exiger son licenciement et, a relaté Caroline Parmentier dans le quotidien Présent, « un de leurs activistes à la dégaine de gros gangsta-rappeur, répondant au nom de Gucci IG, a vociféré au siège du Crédit Agricole, à Montrouge, terrorisant et injuriant les guichetières. “La Blanche à l’accueil doit aussi faire partie de l’extrême droite”, a-t-il éructé, l’accusant de lui avoir “mal parlé”. La vidéo prise par lui-même sur Facebook est ahurissante, le personnel et les vigiles du Crédit Agricole dans leurs petits souliers tandis que le raciste anti-Blanc (le seul racisme toléré et approuvé par les bobos et les médias) multiplie les provocations et les menaces. »

Est-il besoin de préciser que, parmi toutes les organisations et partis de gauche qui, à l’instar d’Eric Coquerel, député de La France insoumise, et de Jean-Luc Mélenchon lui-même, avaient réclamé en pleine Assemblée nationale la dissolution de Génération Identitaire et les plus lourdes sanctions judiciaires contre les participants à « Stop migrants », pas un(e) n’a dénoncé les tentatives d’intimidation sur le Crédit Agricole pour le pousser à virer Romain Espino ? Quant à l’évêque de Gapet d’Embrun, Mgr Xavier Malle, qui, « au nom de l’Evangile » et porte-voix du pape François pour qui « les migrants sont la chair de l’Eglise », avait stigmatisé les Identitaires et appelé à l’accueil des clandestins qui « ont tellement souffert » et chez lesquels, assure-t-il, « il n’y a aucune délinquance », il ne voit pas malice à la campagne de délation et d’exclusion menée contre Romain Espino.

A croire que, du moment qu’il s’agit de neutraliser un fasciste ou présumé tel, tous les moyens sont bons pour obtenir sa mort civile et professionnelle. Cette exclusion porte un nom : le Berufsverbot ou bannissement professionnel, institué en 1933 dans l’Allemagne devenue nationale-socialiste, pour fermer aux juifs, aux artistes « dégénérés » et aux opposants politiques l’accès à certaines professions. Ressuscité en 1979 par la République fédérale contre les membres et sympathisants de la Fraction Armée Rouge, ce Berufsverbot d’essence totalitaire frappe aujourd’hui essentiellement des militants nationalistes, systématiquement qualifiés de néo-nazis ou de négationnistes pour faire passer la pilule aux yeux de l’opinion.

Evoquant voici un demi-siècle tout juste l’invasion menaçant l’Europe, le grand universitaire et grand politique Enoch Powell déclarait que « se taire devant cette situation serait une trahison majeure » et en appelait à « la volonté populaire ». Exprimant cette volonté, les Identitaires ne se contentent pas de parler, ils agissent — à leurs risques et périls. Tout est donc bon pour les abattre.

Camille Galic

Article repris du site Polemia

Circulaire du ministère de la Justice ou « comment coincer Génération Identitaire pour les nuls »

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 mai dernier, le procureur de Gap, qui jusque là n’avait rien à reprocher à l’action menée par Génération Identitaire dans les Alpes, a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « immixtion dans une fonction publique ». Cette annonce fait suite à une circulaire du ministère de la Justice adressée aux procureurs français dressant la liste des « comportements hostiles à la circulation des migrants », autrement dit répertoriant les moyens légaux susceptibles d’empêcher nos militants de remplir leur mission.

Génération Identitaire rappelle que les seules infractions avérées sont celles commises par les clandestins entrant illégalement sur notre territoire national et par les passeurs, qu’ils soient mafieux ou prétendument « humanitaires ». Au lieu de s’échiner sans résultat à entraver l’action des militants patriotes, le gouvernement français devrait s’attacher à assurer le respect de la loi et le contrôle sans faille de nos frontières.

Sure de la parfaite légalité de son action et fière d’aider à défendre l’Europe face au fléau de l’immigration massive, Génération Identitaire assure les Français et particulièrement les habitants du Briançonnais de sa détermination. La répression qui touche aujourd’hui notre mouvement, loin de nous faire plier, nous conforte dans notre combat. Afin d’aider à la poursuite de la mission Defend Europe, vous pouvez nous soutenir ici.

Communiqué de Génération identitaire

Génération Identitaire : le harcèlement continue !

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En représailles à l’opération Defend Europe dans les Alpes, le compte Facebook de Génération Identitaire a été fermé, ce qui a suscité l’indignation de Dominique Reynié, directeur de la Fondation pour l’Innovation Politique (Fondapol) qui a déclaré « Facebook s’arroge les pouvoirs d’un juge ! ». Le préfet Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, s’est publiquement réjoui de cette action de Facebook dont il semble être à l’origine. La Fondapol s’inquiète du fait que les géants d’Internet prennent des décisions qui touchent aux libertés publiques en dehors de tout contrôle.

Mais il semble que l’Etat n’ait toujours pas digéré l’humiliation du col de l’Échelle ?

Effectivement, le 11 mai dernier, le procureur de Gap, Raphaël Balland a fait savoir qu’une enquête préliminaire était confiée à la gendarmerie des Hautes-Alpes pour savoir si les militants de Génération Identitaire étaient passibles du délit d’immixtion dans l’exercice d’une fonction publique, en vertu de l’article 433-12 du Code Pénal. Si l’enquête s’avère concluante, les prévenus risquent 3 ans d’emprisonnement et 45000 € d’amende !

Enfin, le 4 mai, une circulaire émanant du Ministère de la justice a été envoyée à tous les procureurs pour leur rappeler l’existence, je cite, « d’infractions visant des comportements hostiles à la circulation des migrants ». Un comble alors que les militants identitaires veulent faire respecter la loi.

I-Média : Censure de Génération Identitaire: les médias jubilent

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’émission I-Média revient sur la censure qui a frappé Génération Identitaire sur le réseau Facebook et pointe du doigt ces médias – toujours prompts à défendre la liberté de la presse – et qui dans ce cas se réjouissent de cette véritable atteinte aux libertés…


Génération Identitaire sur les écrans et dans les studios

Les 21 et 22 avril 2018, Génération identitaire menait une opération au Col de l’Échelle, dans les Alpes, près de Briançon. Une action qui a fait grand bruit. L’OJIM a écouté ce que radios, télévisions et réseaux sociaux en ont dit.

Une action qui s’est invitée jusqu’à l’Assemblée Nationale.

L’OJIM a déjà analysé l’événement, juste après l’action menée par Génération identitaire.

Au vu du poids des radios, réseaux sociaux et télévisions dans le paysage médiatique, il est intéressant de faire un focus sur la manière dont ces médias ont rendu compte des menées des Identitaires. Un rappel toujours utile : d’après un sondage réalisé à la demande de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles et publié le 26 avril 2018, 76 % des Français souhaitent être consultés par référendum au sujet de la politique migratoire de la France. Notons aussi que l’action s’intitulait « Defend Europe », une expression qui gêne globalement les médias, de toute nature, étant donné son caractère non nationaliste. Chez les Identitaires, ce qui pointe c’est plutôt la notion de « préférence de civilisation », notion d’ailleurs théorisée par un Institut, distinct de Génération Identitaire, qui vient de publier son Manifeste.

Pourquoi ces précisions ? Une raison simple : trois semaines après l’action menée dans les Alpes, force est de constater l’inculture politique de la majeure partie des journalistes prenant la parole ou la plume au sujet des courants identitaires, inculture caractérisée par :

Le fait de reprendre automatiquement les mêmes mots et paragraphes, la plupart du temps récupérés dans une dépêche AFP, parfois copiés collés sur internet.
Le sentiment que ces journalistes découvraient l’existence des Identitaires donne sérieusement à penser au sujet de ce qui s’enseigne dans les écoles de sciences politiques ou de journalisme.

Un surprenant contexte ?

Plusieurs faits étonnent tandis que radios et télévisions essaient (parfois) de rendre compte de ce qui s’est passé dans les Alpes et de ce qu’est Génération Identitaire.

Durant deux semaines, aucune des émissions de radio et de télévision ayant consacré des reportages ou des débats à l’action de Génération Identitaire n’a invité un de ses membres à s’exprimer. Ce qui est encore plus choquant concernant les débats : Génération Identitaire est une organisation politique associative reconnue par la République, et donc légale ; l’action conduite dans les Alpes est également légale. La procédure judiciaire un temps ouverte a été fermée au bout de 48 heures. Une image parmi d’autres vient à l’esprit : le logeur des djihadistes, par exemple, assassins du Bataclan, omniprésent dans le petit écran.

La parole a été donnée à l’un des représentants de Génération Identitaire… le 1er mai 2018. Mieux vaut tard que jamais, sans doute. C’était dans Bourdin direct.

Début mai, Facebook ferme les comptes de Génération Identitaire, bien qu’aucun tribunal n’ait condamné l’organisation pour des faits entrant dans la charte du réseau social. Cette fermeture est liée à la demande d’une “Ligue de Défense noire africaine“, mouvement luttant contre la négrophobie et le racisme, prônant le respect de la communauté noire et menant des actions sociales & humanitaires.

Ce compte Twitter et sa page Facebook qui parlent de « soldats » au sujet de ses membres, est suivi par… 250 personnes, est totalement inconnu, existe… peut-être ? Et obtient la fermeture du compte d’une organisation suivie sur Facebook par plus de 120 000 personnes, dont les idées sont en ce même moment en train de faire débat dans l’ensemble de la presse, et du pays. Surprenante conception de la démocratie et de la liberté d’expression. Sur son compte Twitter, Jean-Yves Le Gallou indique ceci :

La fermeture n’a sans doute pas été demandée que par le groupuscule Twitter cité plus haut. C’est ce que semble laisser entendre cet étrange tweet de Frédéric Potier :

Il n’est pas anodin de signaler que Frédéric Potier est le monsieur lutte contre « le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT » de la République française. Un fonctionnaire dont le domaine de compétences s’exerce dans à la DILCRAH.

Bien qu’ayant mené une enquête fouillée, nous n’avons :

‣ pas trouvé de traces (sur aucune image, dans aucun article, aucune intervention de ses membres) de propos ou actes assimilables au « racisme, antisémitisme, haine anti LGBT » perpétrés par des militants de l’action Defend Europe menée dans les Alpes.

‣ de même, malgré toutes nos recherches, nous n’avons pas trouvé trace d’un quelconque rendu de tribunal ou d’une procédure judiciaire ayant conduit à la condamnation de l’action menée par Génération Identitaire pour cause de « racisme », « antisémitisme » ou « haine anti LGBT ».

Du coup, une question simple se pose : au sein d’un État de droit, républicain, comment le représentant du gouvernement responsable de la Dilcrah, Frédéric Potier, justifie-t-il le fait de demander (« ce n’est pas un incident technique », écrit-il) la suspension de la liberté d’opinion et d’expression à l’encontre d’une association légale à caractère politique n’ayant en rien enfreint la loi, dans son domaine de compétences comme par ailleurs ?

Texte repris du site OJIM

Pourquoi la censure française est un scandale, par Ivan Rioufol

Le scandale : dès qu’il s’agit d’immigration ou d’islam, la censure officielle veille et tranche. Dimanche, le préfet Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT a tweeté, amusé, en réaction à la suspension des comptes Facebook et Instagram du mouvement Génération Identitaire : “Je confirme, et ce n’est pas un incident technique…”. Il faut donc comprendre que cette sanction a été demandée par les pouvoirs publics. Il est reproché à Génération Identitaire de mener des campagnes contre l’immigration et l’islamisation, et ce faisant “d’attiser la haine”. Cette organisation, qui défend une Europe des nations, avait symboliquement bloqué dernièrement le col de l’Echelle (Hautes-Alpes), point de passage des clandestins.

En réponse à l’opération “Defend Europe”, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb avait dépêché des renforts de police et de gendarmerie, prenant acte de la faiblesse des contrôles aux frontières alpines et donc de la justesse de la cause. A contrario, ni Potier ni les responsables de Facebook n’ont jugé utile de suspendre le compte des black-blocs, ce mouvement anarchiste et anticapitaliste qui a fait de la violence et de la haine des flic sa signature. L’autre jour, Libération a fait sa une sur un de ces petits néo-fascistes, en lui accordant un entretien complaisant. Samedi, le maire de Béziers, Robert Ménard, a été agressé physiquement, à Saint-André-de-Cubzac (Gironde) par des militants de gauche, sans que personne ne s’émeuve. Le tort de Ménard est de soulever les problèmes liés à l’immigration de masse et à l’islam politique. Sur ces sujets, la gauche a lâché les chiens.

Dans son best-seller qui vient d’être traduit en français (1), le journaliste britannique Douglas Murray rappelle cette anecdote : nous sommes en 2015, et la chancelière allemande, Angela Merkel, cherche à étouffer les débats qui naissent de sa folle idée d’accueillir plus d’un million de réfugiés musulmans qui fuient les conflits régionaux ou la misère endémique. Murray raconte : “Merkel a demandé au fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, s’il était possible d’empêcher les citoyens européens de critiquer sa politique migratoire sur Facebook. “Allez-vous y travailler ?”, lui avait-elle demandé. Il lui avait assuré que oui (…)”.

Et Murray de conclure : “Il est fascinant de voir à quel point nous avons été censurés, alors que nous étions en train d’ouvrir grand nos frontières”. C’est cette même intolérable atteinte à la liberté d’expression qui se poursuit en France dans l’indifférence générale. Quand ce n’est pas le pouvoir qui cherche à mettre l’internet sous surveillance, c’est la justice qui sort son gourdin. C’est ainsi qu’Eric Zemmour a été condamné jeudi par la cour d’appel de Paris à 5000 euros d’amende pour provocation à la haine religieuse pour avoir notamment estimé qu’il fallait donner aux musulmans “le choix entre l’islam et la France”. Mais Napoléon a dit la même chose aux Juifs quand, en 1807, il a convoqué le Grand Sanhédrin en le sommant de choisir entre les valeurs de la nation et celles du judaïsme. Ceux qui cherchent à museler l’esprit critique sur l’immigration et l’islam radical se rendent complices de bouleversements identitaires et culturels potentiellement considérables. Ceux-ci peuvent très légitimement être jugés dangereux et inacceptables.

(1) L’étrange suicide de l’Europe (L’Artilleur)

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Censure : Facebook ferme la page de Génération Identitaire

04/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Facebook a donc décidé de fermer la page de Génération identitaire.

Pour justifier sa décision, Facebook invoque la rubrique « contenu répréhensible » de ses règles pour les utilisateurs baptisées « standards de la communauté » : “Nous n’autorisons pas les discours incitant à la haine sur Facebook, parce que ces discours créent une atmosphère d’intimidation et d’exclusion, et peuvent aboutir à des violences dans le monde réel.

Romain Espino, porte-parole de Génération Identitaire a réagi : “Nous n’avons pas eu de notification officielle et nous avons engagé une procédure de recours classique auprès d’eux, tout en informant aussi notre avocat.

Le compte @DefendEuropeID a notamment publié le message suivant :

Les pages Facebook et Instagram de Génération identitaire France viennent d’être suspendues sans justification. Il y a eu appel de la décision et des démarches judiciaires sont actuellement à l’étude.


Retour sur la couverture médiatique de la défense des frontières par Génération identitaire

Les 21 et 22 avril 2018, une centaine de militants de Génération identitaire ont bloqué le Col de l’Échelle dans les Alpes, près de Briançon. Une indéniable réussite tant militante que sur le plan de la communication, d’autant que des membres de l’organisation ont continué à agir sur place la semaine suivante. Avec un peu de recul, l’OJIM a regardé ce qu’en ont dit les médias officiels.

L’OJIM a déjà jeté un premier regard sur l’événement, juste après l’action menée par Génération identitaire dans les Alpes : on retrouvera ce premier article ici. Pour un reportage de type « vu de l’intérieur », écrit par un journaliste présent sur place, le lecteur peut se rendre sur le site du magazine L’Incorrect. L’émission I-Média de TV Libertés présente aussi une analyse intéressante de la réaction des médias officiels, de la part de Jean-Yves Le Gallou ici. Porter un regard avec un peu de recul est d’autant plus intéressant que l’hebdomadaire Valeurs Actuelles publiait le 26 avril un intéressant sondage : 76 % des Français souhaitent être consultés par référendum au sujet de la politique migratoire de la France. Un pourcentage qui vient confirmer le décalage entre la réalité du pays et celle de ses décideurs médiatiques. Les réactions de la presse quotidienne mais aussi celles des hebdomadaires viennent, dans leur écrasante majorité, confirmer ce malaise : l’image que les médias officiels donnent du monde au sujet des migrations en général, et de l’opération de Génération identitaire en particulier, est à mille lieux de ce qui est concrètement vécu par les populations.

La presse quotidienne : les jours d’après

Aux lendemains de l’action menée par Génération identitaire, les différents organes de presse quotidienne réagissent. Trois exemples.

Le Figaro signale l’action de Génération identitaire dès le samedi 22 avril, titrant : « Migrants : des militants d’extrême-droite bloquent un col alpin ». L’article insiste sur la qualification « d’extrême droite » du mouvement identitaire, qualification qui apparaît ici comme ailleurs en tant qu’argument d’autorité. L’article donne cependant largement la parole à Génération identitaire, ses militants indiquant pourquoi ils mènent cette opération. Le quotidien publie aussi le communiqué de presse de l’organisation politique. Dans la semaine, Le Figaro reviendra sur cette action, mais moins que des quotidiens comme Le Monde ou Libération, pour indiquer l’ouverture puis la fermeture d’une procédure judiciaire contre Génération identitaire.

Libération publie un article, le lundi 23 avril 2018, titré « Chasse aux migrants dans les Alpes : les xénophobes au sommet ». Dès ce titre, le quotidien se caractérise par son éloignement de toute pratique journalistique : il n’y a pas eu de « chasse » aux migrants, l’expression étant employée ici en référence aux rafles de la dernière guerre mondiale, et la « xénophobie » de Génération identitaire est là aussi imposée comme argument d‘autorité. L’orientation de l’article est accentuée par l’emploi du mot « milice », tandis que les personnes qui aident les migrants sont des « citoyens » organisés en réseau de « secours ». L’article raconte les événements du col de l’échelle puis s’intéresse à ceux du col de Montgenèvre où des « militants promigrants » (qui pour le coup ne sont qualifiés ni d’extrême gauche ni d’être une milice…) « passent la frontière en cortège », et « débordent » un cordon de gendarmes, « sans violence » indique l’article. Les jours suivants montreront cependant que violence il y a eu, bien que « l’envoyé spécial à Briançon » de Libération n’ait rien vu. Aucune réflexion sur les caractérisations « d’extrême droite », de « xénophobie » ou de « milices » qui apparaissent comme des évidences et faisant référence aux fameuses heures sombres de notre histoire. Mais Libération, persuadé que l’action menée par Génération identitaire est la face cachée du matin brun qui approcherait, va plus loin dans la semaine en faisant sa couverture, le samedi 28 avril 2018, sur cette « ultra droite qui inquiète les services secrets ». Quatre pages pour montrer que si un danger de violence et d’illégalité pèse sur la France ce serait celui de « l’ultra droite ». En une époque où la violence meurtrière est le fait des islamistes, où la violence militante est le fait de l’ultra gauche (NDDL, zadistes, manifestations avec violences sur les policiers) et où la violence quotidienne est celle des quartiers, l’observateur est surpris d’apprendre que la France s’inquiéterait de la violence d’une « ultra droite », violence qui ne paraît guère préoccuper la population au quotidien. Outre le fait de recenser les organisations dont Libération pense qu’elles pourraient passer à l’acte, et peinant à trouver une bribe de cette violence, le quotidien revient sur l’action de Génération identitaire en page 4 et 5, expliquant ce que serait ce mouvement : « Europe blanche et papier glacé », dangereux puisque ayant des « racines » du côté d’Unité Radicale dont un (plus ou moins membre) a tiré sur Chirac en 2002, néopaïen devenu « identitaire chrétien », « bien représenté au sein du FN »… Viennent ensuite les actions menées, dont l’aide apportée aux « sans-abris européens », le tout sans aucune mise en perspective. Un autre article revient sur les événements de la semaine précédente dans les Alpes, insistant sur l’aspect « communication », considérant que les Identitaires seraient montés au Col de l’échelle avant tout pour tourner des images et relevant « la vague d’indignation » ayant « tourné à la mise en cause des pouvoirs publics ». Il est intéressant de noter qu’à aucun moment Libération n’évoque le caractère volontairement légal de l’opération de Génération identitaire, dont les militants n’ont fait que repérer des « délits » et les signaler aux autorités, ainsi que le veut la loi ; ce qui n’est pas le cas de l’action menée par les militants « antifas » qui, en riposte à Génération identitaire, ont fait franchir le Col de Montgenèvre à un groupe de migrants, ainsi que la frontière, en toute illégalité… Ce que Libération ne signale du reste pas plus.

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