Grosse mobilisation de la Manif pour tous à une semaine du défilé sur les Champs-Elysées

Grosse mobilisation de la Manif pour tous à une semaine du défilé sur les Champs-Elysées

Banderoles de la Manif pour tous déployées à Blois

17/03/2013 – 19h15
PARIS (NOVOpress) – Entre opération “Just Married” ce samedi et déploiement de banderoles aujourd’hui sur des ponts partout en France, les militants de la Manif pour Tous n’ont pas chômé pour réitérer leur opposition aux projets néfastes de Jean-Marc Ayrault et Christiane Taubira, dans la lignée de François Hollande.  Une façon également d’amplifier la mobilisation à une semaine du grand rassemblement du 24 mars dont le point d’orgue sera le défilé sur les Champs-Elysées.

Indochine : pour Nicola Sirkis, les opposants au mariage gay sont des « homophobes »

Indochine : pour Nicola Sirkis, les opposants au mariage gay sont des « homophobes »

12/02/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – A l’occasion de la sortie lundi matin du douzième album d’Indochine, « Black city parade », son leader, Nicola Sirkis, se déclare « choqué » par « le parfum d’homophobie flagrante » entourant les manifestations contre le mariage homosexuel en France, peut-on lire sur le site Internet Nouvelobs.com. Comme avec les amalgames de Pierre Bergé fin janvier, le chanteur assimile donc les millions d’opposants au mariage gay à des « homophobes ». Dans cet album, le titre « College boy » évoque ainsi des « garçons en colère », qui souhaitent se faire accepter dans un monde qui ne les « aime pas ».

Nicola Sirkis assure également : « Moi, je suis un chrétien, et un chrétien aime son prochain, donc il veut donner des droits à son prochain ». Une confession étonnante, tant les albums d’Indochine sont truffés de textes antichrétiens. Sur le double-album Alice & June en 2005, par exemple, la chanson « Ladyboy » vante « un ciel sans l’amour de Dieu », tandis que Nicola Sirkis affirme sur le titre « Alice & June » que « Jésus Christ est tellement mort pour rien »

Crédit photo : JUSTINE DE MAYNARD via Flickr (cc).

Houria Bouteldja homophobe ?

Houria Bouteldja homophobe ?

06/06/2013 – 22h15
PARIS (NOVOpress) – S’agit-il d’un coin enfoncé dans les certitudes des médiacrates convaincus de réduire les opposants au mariage pour tous à « la France blanche et catholique » ? Mais toujours est-il que c’est la diversité, pourtant tant promue par ces mêmes médiacrates, qui énoncent des propos, le plus souvent très politiquement incorrects, hostiles au mariage pour tous, voire même à l’homosexualité.

Lire la suiteHouria Bouteldja homophobe ?

Faits & Documents n°350 du 1er au 15 février 2013. Portrait : Caroline Fourest

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 février 2013 vient de paraître, avec (entre autres) un portrait de Caroline Fourest. Extrait.

Alors que plus d’un million de Français ont défilé contre le « mariage homosexuel », le gouvernement, totalement autiste, entend poursuivre son œuvre de destruction des fondements mêmes de la société occidentale. Parfait symbole de cette inversion des valeurs, le 17 janvier, dans les salons d’honneur du ministère de la Culture, rue de Valois, la journaliste d’extrême gauche Caroline Fourest, ancienne présidente du Centre gay et lesbien et véritable attachée de presse des très provocatrices Femen, se voyait remettre par Aurélie Filippetti les insignes de chevalier de l’ordre national des Arts et Lettres. Dans les jours qui viennent, on reparlera d’elle puisque son enquête en quatre parties sur Les Réseaux de l’extrême sera diffusée par France 5.

Lire la suiteFaits & Documents n°350 du 1er au 15 février 2013. Portrait : Caroline Fourest

Vaste opération des opposants au mariage homosexuel sur les ponts de Paris

Vaste opération des opposants au mariage homosexuel sur les ponts de Paris

29/01/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress) – Reprenant les principaux slogans des manifestations contre le mariage gay sur de grandes banderoles disposées partout dans Paris, des militants opposés au projet de réforme ont organisé une véritable opération coup de poing ce matin, notamment sur les ponts de la capitale.

Lire la suiteVaste opération des opposants au mariage homosexuel sur les ponts de Paris

[Tribune libre] Emission “Mots croisés” sur le mariage homo : les leçons d’un débat – par Frédéric Barnier

[Tribune libre] Emission "Mots croisés" sur le mariage homo : les leçons d'un débat - par Frédéric Barnier

17/01/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) – Lundi soir sur France 2, l’émission Mots croisés donnait la parole à quelques acteurs du débat sur l’ouverture du mariage aux homosexuels : Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement ; Henri Guaino, ancienne plume de Nicolas Sarkozy ; Bruno Gollnisch du FN ; Barbara Pompili, co-présidente du groupe EELV à l’Assemblée et l’abbé Grosjean du diocèse de Versailles. Un constat s’impose : le camp des “anti” a remporté la bataille. C’est si rare que la droite gagne un débat d’idées qu’il est important de le noter. On peut tirer plusieurs leçons de cette foire d’empoigne qui, pour une fois, n’a pas viré à la victoire triomphante du camp autoproclamé du Progrès.

Lire la suite[Tribune libre] Emission “Mots croisés” sur le mariage homo : les leçons d’un débat – par Frédéric Barnier

Mariage homosexuel : pour un juriste, le projet de loi ignore les conséquences pratiques sur la vie du couple et des enfants

Mariage homosexuel : pour un juriste, le projet de loi ignore les conséquences pratiques sur la vie du couple et des enfants

11/01/2013 – 18h00
NANTES (NOVOpress Breizh) –
Répondant à l’appel des AFC, qui organisaient mercredi soir à Nantes un débat sur les enjeux et conséquences du projet de loi  sur le « mariage pour tous », 250 personnes – parmi lesquelles Laurence Garnier, conseillère municipale (UMP) de Nantes – avaient fait le déplacement pour entendre les trois intervenants présents sur la tribune.

Après un intermède dû à l’intervention intempestive et bruyante d’une quinzaine d’individus partisans du projet de loi qui, après s’être emparé d’un micro, éructèrent quelques slogans du style « nous vous aimons » (sic) ou « si vous voulez qu’on sorte, votez nos droits » (resic) – ce qui témoigne de leur niveau de réflexion et de leur sens du dialogue – avant de finalement quitter la salle, la réunion put commencer.

Lire la suiteMariage homosexuel : pour un juriste, le projet de loi ignore les conséquences pratiques sur la vie du couple et des enfants

Mariage homo : la mobilisation bat son plein

Mariage homo : la mobilisation bat son plein

05/01/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Les indicateurs sont au vert pour les opposants au mariage homosexuel, que le pouvoir socialiste cherche à imposer. La grande manifestation nationale contre la remise en cause la filiation humaine, organisée à Paris le dimanche 13 janvier, s’annonce ambitieuse. « Six cents cars sont déjà recensés, et les cinq trains supplémentaires spécialement affrétés pour l’occasion sont déjà presque remplis », témoigne Tugdual Derville, d’Alliance VITA, coordinateur de la mobilisation dans les régions. Le 13 janvier prochain, à 13 heures, trois cortèges en faveur de la famille s’élanceront à Paris, porte d’Italie, dans le XIIIème arrondissement, porte Maillot dans le XVIIème arrondissement et place Denfert-Rochereau dans le XIVème arrondissement. Le chiffre des 500.000 manifestants pourrait être atteint.

Lire la suiteMariage homo : la mobilisation bat son plein

Manifestations homosexualistes : mobilisation moindre que les manifestations pour les droits de l’enfant

Manifestations homosexualistes : mobilisation moindre que les manifestations pour les droits de l’enfant

18/12/2012 — 18h15
PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation) — L’ampleur des défilés des 17 et 18 novembre derniers à Paris avait surpris tout le monde et notamment les RG, peu habitués à surveiller les familles qui composaient le gros des troupes.

Les pro‑mariages homosexuels n’ont pas réussi à réunir autant de participants que les défenseurs du droit de l’enfant. Ainsi, la police a dénombré moins de 60.000 participants contre plus de 100.000 pour les anti‑mariages homosexuels. Le rassemblement à Paris notamment n’a réuni que très peu de manifestants, dont les slogans (ci-dessus et ci-dessous) ne vont guère dans l’intérêt des enfants…

Lire la suiteManifestations homosexualistes : mobilisation moindre que les manifestations pour les droits de l’enfant

[Lu sur le net] Notes sur le processus de décivilisation (2)

[Lu sur le net] Notes sur le processus de décivilisation (2)

Texte de Vincent Vauclin initialement publié le 28/09/2012 sur la-dissidence.org. Crédit photo : Philippe Leroyer via Flcikr (cc)

Comme nous le disions, et malgré les mensonges du gouvernement ou de la « communauté LGTB », le « mariage gay » n ’est pas une simple extension du droit au mariage pour les homosexuels (puisque ces derniers ont toujours pu se marier, tant que c’était dans le cadre normal et naturel du mariage) mais bien un changement en profondeur du statut de cette institution fondamentale, et donc de ce qu’elle implique.

En effet, le projet de loi du gouvernement reprend celui de la sénatrice Esther Benbassa qui préconise un vaste changement des terminologies utilisées dans le Droit Français : « père » et « mère » seront remplacés par « parents », « mari » et « femme » seront remplacés par « époux », « congé de paternité » deviendra « congé de parentalité », le « père » devenant ici « second parent »…

Un changement radical de son statut, faisant passer le mariage d’un cadre symbolique et filiatoire, permettant la fondation d’une famille reconnue par la communauté, à un simple contrat entre personnes partageant une pratique sexuelle commune, en l’occurrence une pratique déviante.

Lire la suite sur la-dissidence.org

“Gay Pride” à Budapest : un évènement qui ne fait pas l’unanimité, sur fond d’ingérence américaine

“Gay Pride” à Budapest : un effet opposé à celui attendu ?

14/07/2012 — 14h00
BUDAPEST (NOVOpress) — Point d’orgue d’une semaine de « jeux olympiques gays », où quelque 3.000 personnes ont défilé sous le soleil brûlant de l’été hongrois, la gay pride de Budapest qui s’est tenue le weekend dernier a, cette année encore, fait du bruit. De quoi ravir les activistes des associations LGBT subventionnées, pas à une provocation près.

Budapest coupée en deux

Budapest coupée en deuxUne des trois lignes de métro fermée, 16 lignes de bus et trams déviées, voire arrêtées, et plusieurs kilomètres de barrières antimanifestation. Voilà la première conséquence de ce défilé, coupant ainsi littéralement la ville en deux sur plusieurs kilomètres. Le dispositif de sécurité du cortège, imposant aux citadins des détours de plusieurs kilomètres à pied sous des températures élevées, ou pour certains, interdits de rentrer chez eux – ou d’en sortir –, et l’obligation de patienter pendant trois heures, n’a pas contribué à rendre l’évènement « sympathique et festif ».

Inutile de compter sur la compréhension ou la capacité d’information de la police. Habitants, passants, badauds, touristes, commerçants… les seuls à bénéficier de l’aide des policiers furent ceux qui « sont manifestement sympathisants de la Gay Pride ».

Réactions hostiles

Nous ne sommes pas en France, et le politiquement correct n’a pas vraiment pied ici : l’on ne pouvait qu’entendre les gens se plaindre de voir leur samedi après-midi gâché par la fête exclusive de quelques-uns. Rendez-vous, promenades, shopping et visites annulés, commerces fermés dans les quartiers les plus touristiques de la ville, un samedi de juillet… La seule réussite de ce défilé semble être d’avoir provoqué l’ire de la population.

Un cortège sous influence américaine

Eleni Tsakopoulos Kounalakis
Eleni Tsakopoulos Kounalakis, ambassadrice des États-Unis en Hongrie © State Department

Bien entendu, la Hongrie n’est pas le dernier des pays en matière de résistance contre la mondialisation et son lot de mascarades et autres éléments culturels importés. En avril, le parlement hongrois voulut interdire la Gay Pride : au final, devant des pressions venant bien plus de l’étranger que de l’intérieur, pour changer, le gouvernement FIDESZ d’Orbán a cédé. Et pas qu’à moitié. Pour assurer la sécurité de la Gay Pride – où a défilé l’ambassadrice des États-Unis d’Amérique, Eleni Tsakopoulos Kounalakis [ingérence étrangère qui n’est pas sans rappeler l’action de l’ambassadeur des États-Unis en France, Sir Charles Rivkin, qui mène une stratégie d’influence envers les “minorités visibles” dans les banlieues ethniques. Vu d’Amérique, gays hongrois / immigrés en France, même combat ?] –, un important dispositif policier, notamment, a été déployé. Selon les organisateurs, pour environ 3.000 manifestants à la gay pride, 2.000 « droïdes » (policiers en tenue anti-émeute), comme les appellent ici les hongrois, ont assuré, avec zèle, l’intégrité du parcours.

Ambassador Kounalakis Participates in Budapest Pride March
L’ambassadrice des États-Unis d’Amérique lors de la Gay Pride (Embassy photo by Bernadett Szabó)

Policiers auxquels s’est ajouté un service d’ordre privé, tsigane, qui avait carte blanche : des journalistes indépendants ont été expulsés et malmenés, l’un d’entre eux ayant même été frappé. Là-dessus, la police a fermé les yeux. Quant aux plus observateurs, ils auront remarqué la présence, aux alentours des barrières de sécurité, de personnels de sécurité privée, armés de pistolets. Nul hasard à leur présence : les officiers de police les placent et leur donnent les ordres.

Incidents et violences policières

Lorsque apparurent une petite dizaine de militants nationalistes hongrois, scandant des slogans hostiles à l’intention de la Gay Pride défilant environ 150 mètres derrière les barrières, il n’a fallu que quelques instants pour répliquer aux 120 « droïdes » équipés de boucliers et bombes lacrymos, accompagnés de 4 policiers à cheval, deux cars d’intervention…

Au final, les contre-manifestants de tous bords se sont réunis devant le Parlement, où la Gay Pride devait se terminer, et ont empêché son arrivée comme prévu. Trois cents hommes de la garde hongroise, des identitaires du Jobbik, et d’autres mouvements patriotes ou non se sont serrés les coudes contre les nouvellement baptisés « gardes des gays », qui dans leurs armures, sous leurs casques, et avec leurs matraques, tazers et chiens, n’attaquaient jamais qu’à au moins dix contre un.

A noter qu’aucun participant à la Gay Pride n’a été attaqué ou blessé, tandis que près de 150 interpellations ont eu lieu parmi les manifestants patriotes et un homme hospitalisé pour passage à tabac.

“Gay Pride” à Budapest : un effet opposé à celui attendu ?Selon les premières estimations, le dispositif de sécurité de la Gay Pride hongroise aura coûté plusieurs dizaines de millions de forints hongrois (10.000.000 HUF = 35.000 €). Cela ne prend bien entendu pas en compte les pertes imposées aux commerçants, ou bien la gêne occasionnée à des dizaines de milliers d’habitants.

Dans un pays où le SMIC, à 280 €, permet difficilement de vivre dans la dignité, où la crise gèle les hausses de salaires depuis 2006, où la pauvreté ne cesse de gagner du terrain touchant petit à petit les cadres et les fonctionnaires, une telle dépense est tout simplement considérée comme une injure et une provocation envers le peuple hongrois.

Crédit photo : szentkoronaradio.com

Vidéo

Le mariage gay expliqué à vos enfants

Le mariage gay expliqué à vos enfants

«Mon quotidien » est un journal d’actualité pour les 10- 14 ans qui, depuis le rétablissement de la lumière à l’Elysée, se pique de donner son avis sur les « questions sociétales », comme on dit chez les grands. Edité depuis 1995 par le groupe Play Bac Presse – qui publie, dans la même veine, « Le Petit Quotidien » (pour les 6-10 ans) et « L’Actu » (à partir de 14 ans), déclinant ainsi dans toutes les tranches d’âge le concept de quotidien d’information pour enfants – le petit canard remporte un vrai succès d’audience. De nombreuses écoles, publiques ou privées, y sont abonnées. En classe de CM1 et CM2, « Mon quotidien » a même bien souvent statut d’outil pédagogique sur lequel s’appuient chaque matin les institutrices.

Sur la dernière page, on y trouve toujours la réponse simple mais détaillée à une question que se posent les écoliers, symboliquement représentés par l’un d’entre eux, sacré « rédacteur en chef du jour » (photo poupine dans un petit encadré).

Ces interrogations sont habituellement assez enfantines: « Pourquoi les lettres du clavier de l’ordinateur ne sont-elles pas dans l’ordre alphabétique? », « Quel était le plus grand des dinosaures? », « Comment font les imitateurs pour changer de voix? ».

Mais récemment, on est un peu sorti du registre Flipper le dauphin ou le nouvel I-phone. La question – essentielle, on en conviendra pour les 10-14 ans – était en effet: « Les homosexuels peuvent-ils se marier en France? ». Pour répondre à cette question cruciale, « Mon quotidien » a choisi de donner la parole à Caroline Mécary, sobrement présentée comme une avocate ayant « défendu des homosexuels qui voulaient se marier ». Une notice un peu succincte pour cette marraine de la Marche des fiertés, conseillère régionale écolo d’Ile-de- France que d’aucuns surnomment « la Gisèle Halimi des homos ». Il est vrai que c’est une cause qui lui tient particulièrement à cœur, puis qu’elle a confié récemment au quotidien « Libération » être elle- même pacsée avec une certaine « Fleur ».

Mécary, un interlocuteur neutre et parfaitement objectif

SOS-homophobie lui a du reste décerné le 13 novembre 2010, à Madrid, le « Tolerantia Preis », prix européen de la tolérance qui distingue chaque année une personnalité s’illustrant « dans la défense des droits lesbiens, gay, bi et transexuels ». Une récompense bien méritée eu égard aux combats menés par cette adepte du gazon maudit en faveur de l’autorisation pour les homosexuels de se marier, d’adopter et même de donner leur sang.

Le mariage gay expliqué à vos enfantsCaroline Mécary était donc vraiment l’interlocuteur neutre et parfaitement objectif pour répondre à la question posée par « Mon quotidien » via sa rédactrice en chef d’un jour, la petite Léonie, 9 ans et demi, élève de CM2. Laquelle devait se sentir, comme on s’en doute, vachement « concernée » par les problèmes de lesbiennes et de travelos en goguette.

Pour illustrer son propos, « Mon quotidien » a choisi une jolie photo: l’échange des alliances d’un couple d’homosexuels américains souriants et endimanchés, spécialement venus au Canada pour se marier. Un trajet que les amis de la jaquette pourraient bien finir par s’épargner puisque, comme le précise « Mon quotidien » en guise de préambule, « le Président des Etats- Unis vient de dire qu’il était pour l’autorisation du mariage entre deux personnes du même sexe ». Et Caroline Mécary de conclure l’entretien en précisant que le nouveau président François Hollande veut lui aussi autoriser le mariage homosexuel. Alors n’est-ce pas, si tous les gens bien sont d’accord… Papa et maman ont intérêt à numéroter leurs abattis s’il leur prenait l’idée saugrenue de ne pas être assez ouverts. D’esprit, s’entend.

Gabrielle Cluzel

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 11 juillet 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Le mariage gay expliqué à vos enfants

Lobbying/homosexualité : Google veut “légaliser l’amour”

Homosexualité : Google veut "légaliser l'amour"

10/07/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) — Le 7 juillet, Google a lancé une campagne contre l’homophobie, intitulée « Legalize love ». Le but de cette campagne de dimension mondiale est de soutenir les droits des homosexuels dans les pays où ils sont bafoués. La campagne doit donc cibler les pays disposant d’une « législation homophobe ».

Législation homophobe : parle-t-on des pays réprimant pénalement l’homosexualité ?

Homosexualité : Google veut "légaliser l'amour"
Crédit : © Google

D’après le dernier rapport de l’ILGA (International Lesbian and Gay Association) cela concerne 76 pays dans le monde. Ces pays engagent des poursuites sur la base de l’orientation sexuelle, poursuites qui débouchent sur des peines de prison. Cinq pays se distinguent en allant plus loin, puisque l’homosexualité y est passible de la peine de mort : l’Iran, la Mauritanie, l’Arabie Saoudite, le Soudan et le Yemen.

La carte publiée par l’ILGA met en évidence les “zones à problème” (en marron, l’Afrique et les pays musulmans). En toute bonne logique, la campagne de Google va donc se concentrer sur… l’Europe et l’Asie.

Les deux pays choisis pour démarrer sont très significatifs. Tout d’abord la Pologne. En Pologne il faut le savoir il n’existe aucune législation réprimant pénalement l’homosexualité. Mais Google ayant décidé que comme c’était l’un des pays d’Europe les plus attachés aux valeurs chrétiennes et traditionnelles, c’était donc là qu’il fallait frapper en premier. Le deuxième choix, en Asie, c’est Singapour. Il existe effectivement à Singapour des lois qui interdisent l’homosexualité. Mais dans les faits elles ne sont jamais appliquées et plus personne ne va en prison à Singapour pour cette raison.

Mais alors, pourquoi ?

Google nous explique que l’action à Singapour vise à sensibiliser le monde de la finance à ces questions. Le monde de la finance ? Il serait plus juste de parler des grandes entreprises multinationales. Car lorsque l’on creuse un peu, les déclarations des exécutifs de Google sont édifiantes. Le but réel de l’opération n’est pas tant de promouvoir les droits de minorités sexuelles mais de bénéficier d’une main-d’œuvre mobilisable à loisir, que l’on peut déplacer partout dans le monde sans craindre pour sa sécurité. « Nous opérons dans de nombreux pays et nous avons besoin d’une force de travail mobile mondialement » déclare le directeur exécutif de Google Peter Edgecumbe. Donc “pour déplacer sans risques les salariés dans le monde entier, faisons pression” !

Parce que c’est bien de cela dont il s’agit. La campagne « Legalize love » doit d’ailleurs opérer des partenariat avec des grands groupes et faire du lobbying agressif dans ce sens, qui peut aller jusqu’au chantage à l’emploi et à la délocalisation. Les premiers sont Citigroup (banque) et Ernst&Young (cabinet d’audit).

Si Google avait l’intention de défendre les droits d’opprimés, la campagne ciblerait l’Afrique et la péninsule arabique. Mais voilà la philosophie de la tolérance selon Google : avoir des employés déplaçables à loisir pour le plus grand profit de l’oligarchie financière mondiale. Le tout dissimulé sous l’habillage de la défense de l’égalité des droits. Très moral, n’est ce pas ?

Spoutnik, pour Novopress

Moscou interdit la Gay-pride malgré les pressions

Moscou interdit la Gay-pride malgré les pressions

Bien que la Russie ait été récemment condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme pour l’interdiction des défilés de l’exhibitionnisme homosexuel à Moscou, les autorités de la capitale remettent ça : elles interdisent de nouveau la gay pride, qui était prévue pour le 27 mai.

Le chef du groupuscule homosexualiste russe, Nikolaï Alexeev, dit qu’il maintient la manifestation. « Préparez-vous à des affrontements », dit-il. Certes, il pourra une fois de plus se poser en victime d’une police homophobe…

Le 4 mai, Nikolaï Alexeev a été condamné à une amende de 5.000 roubles (128 €) pour avoir manifesté à Saint-Pétersbourg contre une loi locale interdisant la propagande homosexuelle auprès des mineurs. La Douma est précisément en train d’examiner un texte similaire pour tout le pays.

[box class=”info”] Source : Le blog d’Yves Daoudal. [/box]

Image :  Lors d’une manifestation, Nikolaï Alexeev et sa “mariée”, une activiste transsexuelle de Biélorussie. Crédit photo : Nikolaï Alexeev lui-même, via Wikipédia, licence CC.

Chasse aux sorcières à l’UMP : Christian Vanneste victime de l’historiquement correct

Chasse aux sorcières à l’UMP : Christian Vanneste victime de l’historiquement correct

16/02/2012 – 13h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) — Depuis mardi soir, le député UMP du Nord et philosophe, est victime d’un nouveau lynchage politico médiatique.

Interrogé par le site libertepolitique.com au sujet de sondages indiquant qu’une majorité de Français est favorable au mariage homosexuel, il répond que ce résultat est le fruit d’un « bourrage de crânes ». Selon lui, les homosexuels sont surreprésentés dans le monde médiatique, leur permettant de faire progresser leurs idées en pratiquant la « déformation systématique des faits ». Il prend alors l’exemple de « la légende de la déportation des homosexuels en France »« en dehors des trois départements annexés (d’Alsace Moselle), il n’y a pas eu de déportation homosexuelle ».

Il n’y a là aucun propos homophobes. Quelles ont été les réactions politiques ?

Elles ont été violentes, y compris au sein de son parti. Hier, l’UMP aurait décidé d’exclure le député et de lui retirer son investiture dans le Nord. On l’a accusé d’être un « multirécidiviste de la droite extrême » et même de « négationnisme »

Cela paraît invraisemblable, d’autant plus que les propos de Christian Vanneste semblent exacts.

Même l’historien spécialiste de ces questions, Mickaël Bertrand, a admis que Christian Vanneste à factuellement raison. Il a recensé en France 62 cas de déportations d’homosexuels français vers l’Allemagne en raison de leur homosexualité, dont seulement sept cas hors d’Allemagne et d’Alsace Lorraine. Mais aucun n’a reçu le triangle rose.

Il n’y a donc aucun motif valable d’exclusion, puisqu’il n’a fait que citer des faits…

[box class=info]Article reproduit avec l’aimable autorisation du Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie[/box]
Crédit photo : UMP Photos via Flickr (cc)

Publicité : Renault fait la promotion du mariage homosexuel

19/01/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress)- La vidéo est édifiante. Comme souvent, les grands groupes industriels prennent le relais des politiques afin de faire entrer dans la tête des gens, à grand coups de messages plus du tout subliminaux, ce qui est bien et ce qui ne l’est pas.

Les nouvelles publicités qu’on adresse aux français qui n’ont pas encore définitivement éteint leur télévision sont des concentrés de “politiquement correct” : apologie du métissage, des couples mixtes, du mariage homosexuel, de la tromperie, ringardisation de la famille traditionnelle…

A grand coup de publicité, certains décideurs semblent vouloir faire passer des messages que de nombreux français ne désirent plus entendre sortir de la bouche des politiciens…

Coming out du député Franck Riester

Coming out du député Franck Riester

07/12/2011 – 08h00
COULOMMIERS (NOVOpress) –
C’est donc au tour du député-maire UMP de Coulommiers, en Seine-et-Marne, de dévoiler son homosexualité suite à un incident lors d’un conseil municipal. Lors de la séance du 28 novembre dernier, l’élu socialiste Pascal Thierry (PS) avait usé d’un jeu de mots controversé à l’évocation de la « couverture mixte » d’un nouveau terrain de sport de la ville, en déclarant « si la couverture est mixte, il ne faudrait pas être gay… ».

La primeur du coming out a été réservée au journal Le Pays Briard. Interrogé par le bi-hebdomadaire, Franck Riester estime que « ces allusions m’étaient destinées et cherchaient à m’atteindre ». Il s’agit d’un coup d’épée dans l’eau car selon lui, son homosexualité n’est pas un secret. Mais le secrétaire national de l’UMP chargé de la communication ne souhaite pas pour autant faire état de sa vie privée…

Plusieurs responsables politiques, de gauche comme de droite, ont choisi de révéler publiquement leur homosexualité. C’est le cas notamment de l’actuel maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, ou de l’ancien ministre UMP Roger Karoutchi. Désormais, les politiques n’hésitent plus à dévoiler leur homosexualité. Reste à savoir ce qui motive des élus de la République ou des politiciens à révéler leurs orientations sexuelles qui devraient se cantonner à la sphère privée. Déclarations marquées sous le sceau de la sincérité ou objet marketing visant à se faire connaître ?

Bordeaux : des étudiants s’opposent à la remise de diplôme de Judith Butler

Bordeaux : des étudiants s’opposent à la remise de diplôme de Judith Butler

06/10/2011 – 10h15
BORDEAUX (via Info Bordeaux) — Hier soir avait lieu à la faculté de Bordeaux III la remise des insignes docteur Honoris Causa à la très polémique philosophe américaine, Judith Butler. Cette distinction délivrée par Patrice Brun, président de la faculté, est une preuve de plus de la complaisance de l’université française pour la théorie du Genre.

Féministe homosexuelle, celle-ci a élaboré une théorie sur le genre à partir des années 70 et son livre « Trouble dans le genre. Pour un féminisme de la subversion » (publié en France en 2005). La diffusion de cette idéologie subversive au sein des lycées et des universités fait l’objet d’une réaction sans précédent de la part des parents d’élèves et de près de 200 parlementaires (les personnes ne seraient plus définies comme hommes et femmes, mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuel !).

Hier, une dizaine d’étudiants bordelais ont donc tenu à manifester leur désapprobation en lançant des slogans hostiles à Judith Butler et en agitant des pancartes.

[box class=”info”]Source : info-bordeaux.fr[/box]