En FINIR avec le MIRAGE démocratique ? Avec Laurent Obertone

02/05/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Laurent Obertone, célèbre auteur de Guérilla, de « La France interdite », de « La France Orange mécanique » revient cette année avec « Game Over », un essai « antipolitique » qui lève le voile sur « l’arnaque républicaine » et le mensonge démocratique.

Pour Laurent Obertone, d’élections en élections, le militant, le votant, béat devant le spectacle électorale, remet son pouvoir entre les mains d’une élite moralisante et technocratique qui conduit le pays à l’abîme.


Laurent Obertone : « L’effondrement qui vient fera mal »

05/04/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Dans son dernier essai, Game Over, publié aux éditions Magnus, maison d’édition qu’il a cofondée avec Laura Magné, Laurent Obertone complète les constats dressés dans ses précédents ouvrages et propose une série de solutions concrètes et radicales pour permettre aux Français de reprendre leur destin en main et de retrouver leur âme.

À quelques jours de l’élection présidentielle, Laurent Obertone explique notamment pourquoi il ne faut, selon lui, rien attendre de la grand-messe électorale et pourquoi les Français doivent désormais sortir du jeu, se prendre en main et ne compter que sur eux-mêmes afin d’être prêt à faire face à l’effondrement qui vient.

Il a accordé cet interview à Epoch Times.


Laurent Obertone : « Game Over », la révolution sera anti-politique ou ne sera pas ?

Obertone

17/03/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Y-a-t-il trop de politique en France ? Quelques jours avant l’élection présidentielle, focus sur la mainmise de l’État dans nos vies. Pour en parler, le journaliste Laurent Obertone était l’invité de “Bercoff dans tous ses états » pour son livre « Game Over – La révolution antipolitique » aux éditions Magnus.

Et si les Français n’en pouvaient plus de la politique ? Et si l’avenir du pays, la solution aux nombreux problèmes qui se posent, se situaient hors du champ politique, hors du jeu électoral, hors du « système » ? Quelques semaines avant l’élection présidentielle, le journaliste Laurent Obertone jette un nouveau pavé dans la marre, et appelle à une nouvelle voie, particulièrement contestataire.

Ce n’est plus une surprise pour personne. Laurent Obertone n’aime pas le « système ». Le journaliste contestataire, auteur du titre à succès Guerilla, s’interroge dans son dernier livre, Game Over – La Révolution antipolitique (éd. Magnus) sur notre capacité à sortir du schéma politique qui prévaut en France depuis des années. Une question particulièrement piquante à quelques jours de l’élection présidentielle.

Pour Laurent Obertone, l’État « régule tout »

Dans ce dernier livre, particulièrement anti-démocratique, le journaliste pointe du doigt un par un les gros problèmes qui secouent le pays. On passe de l’immigration de masse à la violence dans les rues, sans oublier les médias, la privation de libertés, la crise économique, la fiscalité, la morale, l’idéologie dominante. Laurent Obertone tente ainsi d’apporter des solutions à chaque thème, mais d’une manière particulière : des solutions qui n’imposent aucun parti, aucun État, aucune élection. Des solutions venues du peuple, par le peuple, pour le peuple. Mais sans ses élus.

« L’État s’est arrogé des compétences massives dans tous les domaines. Aujourd’hui, il régule tout. L’industrie, la façon dont on mange, dont on s’habille, dont on circule, dont on pense, dont on éduque nos enfants, etc. Dans tous ces domaines, il a pris une importance incontournable. C’est l’arbitre des élégances et des âmes. J’ai constaté une relation assez nette entre la prise de pouvoir de l’État sur des domaines, et leur effondrement. Plus l’État s’en mêle, moins ça va. Plus ça coute cher, et plus nous sommes dans une situation critique, explique Laurent Obertone sur Sud Radio.

Un état d’abrutissement généralisé

Moralité, pour Laurent Obertone, le citoyen a délégué beaucoup trop de ses propres compétences aujourd’hui. « Quand on s’habitude à une telle situation, l’État devient le cerveau principal. On oublie de réfléchir par nous-même. Et je pense que c’est aussi pour cela qu’il y a cet état d’attentisme et d’abrutissement généralisé. On nous parle comme à des débiles congénitaux. Cette prise en charge de l’État dans à peu près tout dans notre quotidien nous dépossède complètement de nos responsabilités élémentaires, et donc de notre existence« , ajoute le journaliste.

Moins de politique

Sur l’exemple de l’immigration, mais également à partir d’autres sujets, le journaliste pose aujourd’hui un constat sans appel : la France a besoin de moins de politique. « L’État n’est pas dans l’état d’esprit de faire appliquer les lois les plus élémentaires. Le problème de la politique, on le voit avec les élections. On est dans une campagne de rut démocratique. Après cela, tout va s’arrêter et il faudra attendre cinq ans pour que tout s’emballe de nouveau. Cela dévie l’attention. On remet notre destin dans les mains du grand spectacle politique. On oublie que pour reconquérir le pays, il faut commencer par les esprits« , estime Laurent Obertone.

Ce dernier croit à la puissance des masses. « Si on arrive à convaincre une masse critique de mettre les pieds dans le plat, de ne pas attendre un messie sorti des urnes, alors elle pourra initier ce changement profond des esprits, qui emportera tout dans son passage« , lance le journaliste, qui ne croit pas également aux outsiders de la politique, à l’image d’Éric Zemmour, qui quand bien même il arrivait au pouvoir, serait pieds et poings liés par une administration vent debout contre lui, avant de se faire remplacer cinq ans après. Face à cela, Laurent Obertone propose une autre voie : l’éveil des esprits, et l’action anti-politique. Tout un programme…


[Interview] Laurent Obertone (Game Over) : « La discrimination est le premier principe de la liberté »

L’écrivain Laurent Obertone est de retour, avec un livre intitulé Game Over, qui est à la littérature ce que l’offensive russe en Ukraine est à la situation internationale : une bombe à fragmentation.

Le postulat de départ est le même que celui de Lénine : Que faire, alors que la politique, notamment électorale, focalise selon l’auteur « tous les espoirs sur un système sans espoir ».

Et plutôt que de se cantonner à de simples constats, Laurent Obertone, à la manière d’un Guillaume Faye qui en son temps publia un programme politique pas piqué des vers, propose un programme politique, qui devrait faire s’étouffer les prêtres de la religion républicaine française.

Car les propositions d’Obertone ne sont pas franchement républicaines, ni démocratiques. On sent qu’il n y a pas une grande histoire d’amour entre l’auteur d’Utoya, de Guérilla, de la France Orange Mécanique, avec la démocratie représentative, et le fait de donner carte blanche à des élus, qui feront par la suite ce qu’ils voudront bien faire de nos voix, qui ne comptent absolument pas.

Obertone appelle à faire politiquement sécession d’un Etat, d’un système, qui n’est pas là pour le bien des populations, mais pour leur asservissement.

On le sent influencé aussi bien par les Libertariens américains que par une forte influence libérale (qui pourra parfois surprendre le lecteur eu égard de certaines propositions), avec finalement, pour mot d’ordre, le même que celui des révolutionnaires irlandais de Pâques 1916 : Sinn Féin, Nous mêmes.

Ne plus rien attendre de l’Etat, le cantonner à quelques compétences minimalistes, mais tout attendre de soi même et de son action quotidienne et personnelle. Cela pourra interroger (et nous l’avons fait ci-dessous) sur la capacité, dans cette configuration, à bâtir une communauté solide et enracinée.

Nous ne pouvons vous en dire plus sur un livre qui démolit de manière chirurgical les éventuelles dernières illusions que les hommes libres pouvaient se faire sur le système dans lequel nous vivons. Un conseil ? Vous le procurer de toute urgence, ici.

Vous voulez que l’on vous mette un peu plus l’eau à la bouche ? Alors lisez cet entretien, exclusif, le premier donné par Laurent Obertone à la presse depuis la sortie de son livre.

Breizh-info.com : Parlez nous enfin de la maison d’édition, Magnus, que vous venez de lancer avec ce livre.

Laurent Obertone : En effet, ce livre est le premier à paraître chez Magnus, une nouvelle maison d’édition fondée par Laura Magné et moi-même. L’idée me travaillait depuis un certain temps, par besoin d’indépendance et d’évolution. Nos ambitions sont sans limite, et nous ferons ce qu’il faut pour que Magnus devienne une référence en matière de liberté, par extension d’incorrection. La mise en place d’une plateforme de vente directe doit aussi nous permettre de mieux rémunérer nos auteurs, et de garantir à tous nos lecteurs, s’ils sont par exemple à l’étranger ou dépourvus de bon libraire, un accès direct à nos ouvrages.

Breizh-info.com : Il fleure sur votre livre comme un vent de Sécession d’avec le système, l’Etat, la République française. Je me trompe ?

Laurent Obertone : On peut employer ce terme ! Pour en arriver à cette sécession, qui est d’abord mentale, je pars d’un constat simple : en théorie, l’État, le régime, sont là pour servir le peuple, non pour l’asservir, le dépouiller, l’endoctriner, lui imposer des cataclysmes. On peut par exemple observer ce qui se passe en matière d’immigration, de sécurité, d’économie, de fiscalité, etc. Ça empire à chaque élection… Il est urgent de repenser totalement le pouvoir que nous concédons à l’État et à ses institutions, de même que l’ampleur du jeu politique dans nos vies, beaucoup considérant encore que voter, c’est-à-dire renforcer un système qui est la source de quasiment tous nos problèmes, est notre unique solution.

Breizh-info.com : Vos mesures sont radicales – pas extrémistes. On sent d’ailleurs des ressemblances avec « Mon programme » édité en son temps par Guillaume Faye. Concrètement, c’est clairement un appel aux citoyens, non pas à attendre un illusoire homme providentiel, mais plutôt à se libérer par eux mêmes non ?

Exactement. L’homme providentiel, le miracle, l’État, l’élection, c’est toujours attendre des autres ce que l’on est incapable de faire, et justifier ainsi sa passivité. Étant donné la gravité de la situation, tous les éveillés doivent agir, en faire beaucoup plus, vite et mieux, pour éveiller les endormis, et se libérer d’une situation dont nous sommes les esclaves volontaires.

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