Le départ de Marion Maréchal-Le Pen est un énorme coup dur, par Caroline Parmentier

Marion Maréchal Marine

Le départ de Marion Maréchal-Le Pen qui couvait depuis un moment, est un énorme coup dur. Pour le Front national, pour la droite, pour toute notre famille d’idées et de convictions et plus largement pour la France.

C’est elle qui s’en va. L’excellente Marion Maréchal-Le Pen dont le talent politique, la personnalité structurée, les valeurs sûres, la jeunesse éclatante et la beauté ont donné un formidable coup de torchon sur la vieille classe politique française et sur l’Assemblée nationale. Extrêmement populaire, elle ne sera pas candidate à sa succession aux élections législatives des 11 et 18 juin et va quitter son mandat de conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), où elle préside le groupe FN.

Marion Maréchal-Le Pen Vaucluse MatinEmbarquée en politique en 2012 à l’âge de 22 ans sans aucune envie par son grand-père Jean-Marie Le Pen, qui l’a parachutée dans la circonscription de Carpentras, elle l’a toujours dit : la politique n’est pas tout pour elle. Elle ne se voyait pas en faire sa vie et son unique carrière : « Il faut prouver aux Français qu’il existe aussi des élus libres et désintéressés refusant de s’accrocher coûte que coûte à leur statut et à leurs indemnités » écrit-elle à ses électeurs du Vaucluse dans une lettre publiée par Var-Matin.

Marion Maréchal-Le Pen reconnaît que sa décision constitue « un déchirement affectif » mais elle la justifie par des « raisons personnelles et politiques ».

« J’ai beaucoup manqué à ma petite fille dans ses premières années si précieuses. Elle m’a aussi terriblement manqué. Il est essentiel que je puisse lui consacrer plus de temps », écrit la jeune députée de 27 ans, mère d’une petite Olympe de deux ans et demi.

Marion Maréchal PrésentSi sa décision était prise depuis plusieurs mois, Marion Maréchal n’a pas souhaité nuire à la campagne présidentielle par cette annonce mais ne pouvait pas non plus attendre la fin des législatives au risque de devoir se démettre de son mandat si elle était réélue. Dans une interview exclusive à nos confrères de TV Libertés, elle annonce toutefois qu’elle sera aux côtés des candidats aux législatives du Vaucluse, qu’elle accompagnera leur campagne et assurera la transition. Elle précise qu’elle aspire à travailler dans la vie civile, dans le monde de l’entreprise et de préférence dans une petite entreprise.

Marion a souffert enfant de la politique et en connaît les sacrifices : « Jai vu la politique faire voler en éclat les couples, les relations entre sœurs, entre beaux-frères. J’ai vu un camion de déménagement au fond du jardin emporter les affaires des cousins avec qui j’avais grandi, parce que ma tante s’était brouillée avec mon grand-père » déclarait-elle en 2015 à l’Express.

Malgré les divergences avec Florian Philippot et alors qu’elle n’a pas toujours été bien traitée, elle a toujours refusé de s’opposer frontalement à sa tante avec laquelle elle a un lien affectif très fort. A l’heure de bouleversements importants annoncés au sein du parti, elle n’a aucune envie d’être placée en première ligne contre la présidente du Front national comme certains l’y poussent.

Caroline Parmentier

Article paru à la Une de Présent daté du 11 mai 2017
sous le titre « Marion s’en va »

Marion Maréchal-Le Pen : « Pourquoi je quitte la vie politique »

10/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un courrier aux Vauclusiens publié ce matin par Vaucluse Matin, Marion Maréchal-Le Pen explique les raisons qui lui font quitter la vie politique. Nous ne publions ci-dessous l’intégralité.

Marion Maréchal-Le Pen Vaucluse Matin« Chers Vauclusiens, chères Vauclusien­nes,

Je vous écris aujourd’hui pour vous annoncer que je ne me représenterai pas aux élections législatives dans la 3e circonscription de Vaucluse. Par cette let­tre, je souhaite m’en expli­quer directement avec vous au regard des liens qui nous unissent. Des liens de confiance, de respect, de travail, d’amitié même, qui me sont chers.

Certaines indiscrétions sur l’éventualité de mon départ ont malheureuse­ment suscité la parution d’articles de presse. Mise devant le fait accompli, je ne souhaitais en aucun cas nuire à la campagne de Marine Le Pen ainsi qu’au combat national, j’ai donc préféré démentir l’informa­tion. Je voulais à tout prix éviter que cette annonce ne parasite le débat présiden­tiel et fasse perdre un temps d’explication pré­cieux à notre candidate ainsi qu’à nos cadres et à nos militants. Mes inten­tions étaient bonnes, j’es­père que vous le compren­drez et me le pardonnerez.

Je sais que ma décision en­ traînera de l’incompréhen­sion et de la déception pour certains, je n’y suis pas in­différente, loin de là. Bien que cela soit un véritable déchirement affectif pour moi, je n’aurais jamais fait ce choix s’il ne m’apparais­ sait pas juste et nécessaire.

J’ai longuement mûri ma réflexion et ma décision s’impose à la fois pour des raisons personnelles et politiques.

Raisons personnelles d’abord car je suis chargée d’âme depuis bientôt trois ans. J’ai beaucoup manqué à ma petite fille dans ses premières années si pré­cieuses. Elle m’a aussi ter­riblement manqué. Il est essentiel que je puis­ se lui consacrer plus de temps.

Par ailleurs, je n’ai jamais renoncé à l’idée de m’extir­per un jour ou l’autre du monde politique pour une expérience dans la vie civi­le. J’aime le monde de l’en­treprise, je n’ai jamais ces­sé de le défendre durant mon mandat et j’aspire aujourd’hui à y travailler. Cette aspiration, je vous en avais fait part dès ma cam­pagne électorale en 2012.

Vous connaissez mon his­toire, vous savez que ce monde politique est le mien depuis toujours. À 27 ans, il est encore temps pour moi d’en sortir quelque temps.

Je suis intimement con­vaincue que si je n’en sors pas maintenant, je n’en sor­tirai jamais. Un certain nombre de médias me prêtent déjà un destin tout tra­cé ainsi que des ambitions dévorantes, je refuse de m’enfermer dans leur sché­ma.

Raisons politiques ensui­te, car je suis comme vous, je pense que l’époque des politiciens déconnectés du réel avec des décennies de mandat électif derrière eux est révolue. Si nous voulons rendre ses lettres de no­blesse à la Politique, il faut prouver aux Français qu’il existe aussi des élus libres et désintéressés refusant de s’accrocher coûte que coûte à leur statut ou à leurs indemnités. J’ai été élue très jeune, j’ai été pré­servée de certaines de vos difficultés et de vos inquié tudes, bien que je n’aie ces­sé d’y être attentive sur le terrain. L’idée que je me fais d’un bon chef politique impose que je bénéficie d’autres expériences que celles du succès électoral ou politique.

Cette légitimité et cette ex­périence acquises, j’espère pouvoir un jour de nouveau les mettre à votre service. Je ne renonce pas définiti­vement au combat politi­ que car j’ai l’amour de mon pays chevillé au cœur et je ne pourrai jamais rester in­ différente aux souffrances de mes compatriotes. J’ai aussi un engagement mo­ral auprès de tous ces mili­tants vaillants et dévoués de la France patriote qui se sont battus à mes côtés et sans qui je ne serais rien.

Sachez que ce fut un honneur et un immense plaisir pour moi de vous représen­ter pendant 5 ans. Cette magnifique terre de Vau­cluse, ses hommes et ses femmes courageux et tra­vailleurs, cette culture an­cestrale ont été mes meilleurs alliés dans la soli­tude parfois pesante de l’Assemblée.

J’espère avoir été digne de votre confiance et à la hauteur de vos attentes. Vous qui m’avez accueillie et adoptée si chaleureuse­ment lors de mon arrivée en 2012, vous qui avez porté mes équipes à 51 % aux élections régionales, vous qui avez encore massive­ ment soutenu Marine Le Pen à l’élection présiden­tielle.

Rien ne s’arrête, car je lais­se derrière moi une fédéra­tion dynamique, des dizai­nes de conseillers municipaux, deux maires, six conseillers départemen taux et cinq élus régionaux qui continueront le combat pour vous et à vos côtés. Je soutiendrai les candidats aux législatives pour que le Vaucluse soit efficacement représenté à l’Assemblée.

Mon départ n’est ni une rupture, ni une provoca­tion. Je suis convaincue que les députés FN et leurs alliés DLF seront les plus efficaces pour contrer la politique néfaste d’Emma­nuel Macron et de ses alliés socialistes.

Je démission­nerai de mon mandat ré­gional d’ici quelques se­ maines, le temps pour moi d’organiser ma succession à la tête du groupe et je vous présenterai mon suc­cesseur dans la 3e circonscription d’ici quelques jours. Le combat pour la France continue !

Chers Vauclusiens et chè­res Vauclusiennes, soyez assurés de mon attache­ment, de mon respect et de ma gratitude.

Marion Ma­réchal-­Le Pen. »

Les « deux erreurs colossales » de Marine Le Pen selon Robert Ménard

Robert Ménard

09/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité ce matin de Sud Radio, Robert Ménard s’est livré à une analyse sans concessions de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, qui a commis, à ses yeux, « deux erreurs colossales » :

« Il y a eu deux erreurs colossales de la part du Front national. Il faut savoir tisser des alliances, pas simplement avec Nicolas Dupont-Aignan que je salue et qui a été courageux, ce que ne fait pas le Front national. Et d’autre part, il faut arrêter de dire des bêtises sur l’euro. Il ne faut pas sortir de l’euro, cela fait deux ans que je l’explique aux dirigeants du FN. Ce n’est pas seulement anxiogène, c’est une énorme bêtise. Il faut aussi arrêter avec ces critiques sans arrêt de l’Union européenne. L’Union européenne est un peu kafkaïenne, c’est sûr, mais elle sert aujourd’hui de bouc-émissaire.

« Quand vous entendez les responsables du Front national, dès qu’il y a un problème cela vient de Bruxelles. Ce n’est pas vrai ! S’il y a des problèmes pour nos gosses à l’école, si la famille est mal défendue, s’il y a des questions d’immigration, si l’autorité ne fonctionne pas, honnêtement cela n’a rien à voir avec Bruxelles. La France est assez grande toute seule pour faire des bêtises. »

« Le Front national, a poursuivi le maire de Béziers, n’a pas compris que d’une certaine façon, Emmanuel Macron a donné un coup de vieux à tous les partis. Le FN a cru qu’il pouvait faire l’économie de ça parce que, dans un premier temps, c’est la droite et la gauche classiques qui étaient hors-jeu. Il faut donc imaginer d’autres façons de faire de la politique, ce que l’on fait à Béziers. À Béziers, dans la majorité municipale il y a des élus LR, des élus FN et tout un tas d’élus comme moi qui ne sont dans aucun parti. (…) On est dans une ville qui a réussi cette union de la droite. C’est ce que j’essaie d’expliquer aux gens de droite et du Front national : ici, on arrive à gouverner ensemble, on est d’accord sur 90% des dossiers, essayons de faire la même chose au niveau national ! Je l’explique à Marine Le Pen depuis des mois, peut-être est-ce plus audible aujourd’hui que ces derniers temps… »

Elève Marine ? Hors sujet !, par Jean-Yves Le Gallou

09/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une tribune libre à paraître demain dans l’hebdomadaire Minute, dont la version pdf est déjà disponible en ligne, Jean-Yves Le Gallou s’en prend en termes vifs à la stratégie électorale de Marine Le Pen qui a consisté à « transformer l’or d’une situation politique en plomb électoral ». Voici, en intégralité, le texte du président de la fondation Polémia.

« Ceux qui passent des examens et des concours ne l’ignorent pas : pour réussir, il faut bosser ses matières fortes et celles à fort coefficient. L’inspecteur des finances Macron le savait : c’est sur l’économie qu’il pouvait creuser l’écart. Il a choisi d’en parler et d’insister sur ces questions lors du débat qui l’a opposé à Marine Le Pen. Son challenger a fait un choix curieux : elle a choisi de livrer bataille sur le terrain de son adversaire. Voici sa logique !

Mes électeurs s’intéressent à l’immigration : pouah, comme c’est politiquement incorrect – et que cela ne plaît pas aux médias –, je vais leur montrer ce dont je suis capable et leur présenter mon beau programme économique.

Le remplacement de l’immigration par l’euro

Minute Couv second tour Le GallouLe Grand Remplacement – démographique et civilisationnel – est un « fantasme complotiste », la sortie de l’euro, voilà l’alpha et l’oméga de mon projet ! Une première en science électorale : battre la campagne pour annoncer une dévaluation ! En bégayant les arguments germanophobes et europhobes de Seguin et de Chevènement dans les années 1990 contre « le franc fort ». Et ce dans la plus grande confusion intellectuelle.

Au demeurant, Marine Le Pen a des excuses : réunissez trois « experts » de l’euro, vous en ressortirez avec quatre ou cinq avis différents tant les questions monétaires sont complexes. Seuls les énarques, les financiers et les frères Philippot peuvent faire semblant de les comprendre…

Regardons maintenant les enquêtes d’opinion. Sur les autres sujets que la monnaie et l’économie, il y a une grande porosité idéologique et politique entre les électeurs des Républicains et ceux du FN : sur l’immigration, sur la sécurité, sur la lutte contre l’islamisation et le terrorisme, sur la défense de la conception traditionnelle de la famille, sur le retour des fondamentaux à l’école et la liberté scolaire. Mais pour Marine Le Pen et son âme damnée, « il n’y a bon bec qu’à gauche ». D’où une campagne de premier et de second tours aux accents principalement mélenchonistes.

Au soir du premier tour, 14 % des électeurs de Mélenchon envisageaient de se reporter vers Marine Le Pen, mais 33 % de ceux de Fillon et 60 % de ceux de Dupont-Aignan. Les trois quarts des réserves étaient donc « à droite » mais les électeurs eurent droit à quinze jours de tentatives de séduction… à gauche. Aux uns les risettes, aux autres les rictus. Étonnant non ? Pourtant, d’un point de vue électoral, il est aussi stupide de désespérer Neuilly que Billancourt !

Une seule exception : l’accord avec Dupont-Aignan qui comprenait une décision sage, différer la sortie de l’euro. Las, dès le lendemain, Florian Philippot déchirait ce « chiffon de papier » et annonçait – croix de bois, croix de fer, si je meurs je vais en enfer – que « dans huit mois, les Français pourraient acheter leur baguette en francs ». Waouh !

Toutes les mères et pères de famille étaient rassurés : en 2030, leur fille pourrait payer sa burka en franc. Vous êtes soulagés ? Moi aussi.

L’art de transformer l’or en plomb

Continuons notre métaphore sur les examens : pour réussir, il faut éviter les « impasses ». Dans une élection, il y a 15 millions de parents d’élèves (sans compter les grands parents) parmi les électeurs. Une paille ! Le fort en thème Macron le savait : dans sa profession de foi de deuxième tour, le candidat d’En Marche ! affirme que « son deuxième chantier sera celui de l’éducation et de la culture » avec comme priorité « la transmission des fondamentaux ». Des promesses en l’air sans doute ! Mais pas un seul mot – non pas un seul mot – sur l’école, la transmission, la liberté d’enseignement dans la profession de foi de Marine Le Pen. Comment expliquer une telle lacune ? Sectarisme ? Incompétence ? Malveillance ?

En tout cas, les résultats sont là : au premier tour, 21 % après avoir démarré à 28 % (score des élections régionales et intentions de vote dans les premiers sondages) ; au deuxième tour, 34 % après avoir démarré à 40 % ou 42 % des intentions de vote.

Une campagne électorale de Marine Le Pen sur la ligne Philippot, c’est moins 7 %. L’art de transformer l’or d’une situation politique en plomb électoral. Quel gâchis ! Jusqu’où ? Jusqu’à quand ? »

Jean-Yves Le Gallou

Ancien député au Parlement européen, Jean-Yves Le Gallou est le président-fondateur de la Fondation Polémia. Dernier ouvrage paru : Immigration : la catastrophe – Que faire ?, éd. Via Romana, 2016.

Texte publié dans le n° 2821 de Minute daté du 10 mai 2017
déjà disponible sur ce lien

Marine Le Pen : « Oui, je peux battre Macron »

Profession de foi Marine Le Pen 1

02/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A quelques jours du second tour de la présidentielle, Marine Le Pen a accepté de répondre aux questions du Parisien – Aujourd’hui en France.

La candidate à la présidence de la République lâche ses coups contre son adversaire Emmanuel Macron. Et se dit sûre de battre le candidat d’En Marche !



EXCLUSIF. Marine Le Pen : «Oui, je peux battre… par leparisien

Présidentielle : la profession de foi de Marine Le Pen pour le second tour

28/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Elle n’a pas encore distribuée aux électeurs : voici la profession de Marine Le Pen pour le second tour de l’élection présidentielle. Elle comprend notamment ce texte de Marine Le Pen :

« Nous ne pouvons pas continuer à mener la même politique que celle du quinquennat Hollande où la France s’est effondrée dans tous les domaines. C’est pourtant ce que veut mon adversaire, soutenu par toutes les anciennes figures du système dont François Hollande, et déterminé à aller plus loin dans le saccage de la France, de notre protection sociale et de notre identité nationale.

Je vous propose à l’inverse de choisir la France.

Choisir la France, c’est retrouver notre indépendance, c’est protéger notre mode de vie, préserver notre pays de l’immigration massive et du communautarisme. C’est permettre le respect d’une laïcité ferme, protéger les droits des femmes. C’est aussi mener une lutte implacable contre le terrorisme islamiste et l’insécurité chronique qui empoisonnent la vie de millions d’entre vous.

Choisir la France, c’est faire en sorte que les emplois soient créés sur notre territoire, au bénéfice des Français, c’est lutter contre la concurrence internationale déloyale et renforcer le pouvoir d’achat de nos compatriotes, c’est rendre à la France la possibilité de faire du patriotisme économique et de se protéger dans la mondialisation sauvage.

Ne renoncez pas, soyez fiers d’être Français. Vous n’avez que la France pour vous défendre, la France n’a que vous pour la défendre. »

Profession de foi Marine Le Pen 1

 

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Profession de foi Marine Le Pen 3

Profession de foi Marine Le Pen 4

L’extrême gauche va t elle continuer ses exactions en toute impunité ?

16/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
La question est relancée par la tentative d’incendie criminelle contre le quartier général de campagne de Marine Le Pen visiblement orchestrée par un groupuscule d’extrême gauche.

Mais qui sont ces groupuscules ?

On peut en effet se poser la question… alors que le Front National est accusé de collusion avec les vichystes, il serait bon de rappeler ce que sont ces milices d’extrême gauche : les héritières du Parti communiste français.

Mais cela n’a pas l’air de déranger le gouvernement

Alors que les groupuscules d’extrême droite sont dissouts pour des raisons d’ordre public, ces milices continuent d’agir sans aucune intervention du ministère de l’Intérieur. Ces personnes, qui affrontent et provoquent presque quotidiennement la police ; qui dégradent les hôpitaux comme l’hôpital des enfants malades de Paris, ainsi que les Banques et les magasins ; qui attaquent les rassemblements du Front National, ainsi que les militants de ce parti ; perturbent les conseils municipaux comme ce fut le cas à Metz et tentent maintenant de bruler le quartier général de campagne d’une candidate à la présidentielle…
Là en revanche, le gouvernement actuel, comme le précédent dont un certain François Fillon était le chef, ne trouve rien à redire…

Une telle tolérance est elle justifiable ?

Si l’on considère l’affaire d’un point de vue juridique, et que l’on se réfère aux principes fondamentaux régissant les lois de la république, force est de constater que c’est ici le principe d’égalité défini par nos gouvernants par l’article 1 de la définition des droits de l’homme et du citoyen qui est bafoué. Ce qui signifie que les règles doivent être les mêmes pour tout le monde, et que la suspicion de deux poids deux mesures ne doit pas être possible.

Stéphane Ravier : “Je t’en foutrais du “vivre ensemble !”

03/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dimanche dernier, Stéphane Ravier était l’invité de questions politiques sur France Inter afin notamment de préciser la ligne politique du Front national.

Le FN de Marine Le Pen est-il de droite ? “Ni gauche ni droite”, a répliqué le maire FN du secteur 7 de Marseille, reprenant la réplique souvent attribuée désormais à Emmanuel Macron. Mais pour s’en distinguer, Stéphane Ravier a clairement opposé les mondialistes, de droite comme de gauche, aux patriotes.

Surtout, Stéphane Ravier s’est lancé dans une tirade sur le dogme du multiculturalisme en lançant : “Je t’en foutrais du “vivre ensemble !”.


L’avocat de la mosquée de Fréjus jubile : « N’est pas Charles Martel qui veut ! »

Mosquée Fréjus

Mosquée Fréjus Charles Martel22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Maître Moad Nefati, l’avocat de la mosquée de Fréjus, pavoise devant les caméras : la mosquée de Fréjus ne sera pas détruite. Et il a cette phrase hallucinante à l’égard de David Rachline :

« Aujourd’hui, n’est pas Charles Martel qui veut. De toutes les manières, il n’en a ni l’envergure, ni les moyens juridiques. »

Alors que le sénateur-maire FN de Fréjus David Rachline demandait la destruction du bâtiment, édifié sans permis de construire régulier, la cour d’appel d’Aix‑en‑Provence a décidé hier de son maintien. Les juges ont confirmé que la construction de la mosquée n’avait pas respecté les obligations du plan de protection des risques d’inondation. Mais, curieusement, ils ont estimé qu’il n’était pas nécessaire pour autant de détruire le bâtiment.

L’association musulmane El‑Fath qui gère la mosquée, son président, Driss Maaroufi, et Elie Brun, l’ancien maire UMP de Fréjus qui avait accordé les permis de construire, ont été condamnés à des peines de 5 000 à 20 000 € d’amende – des peines moins élevées qu’en première instance.

David Rachline a estimé que « la loi doit être la même pour tous. La situation n’est pas régularisable, car la zone est inondable » :

« N’importe quel Fréjusien aurait construit sa maison-là, elle aurait été détruite dans le quart d’heure ! »


La mosquée de Fréjus échappe à la démolition par 20Minutes

Comment les médias effectuent un conditionnement anti-FN

Jean-Yves Le Gallou anti-FN

19/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On sait que la campagne présidentielle est lancée quand mensonge et diabolisation se conjuguent pour faire barrage à Marine Le Pen. C’est donc parti ! Jean-Yves Le Gallou en fait le décryptage dans le n° 143 de son émission I-Média, sur TV Libertés.

01:39 Conditionnement anti-FN dans les médias

Le Front national fait les frais d’une campagne de dénigrement, une de plus. En 2017 comme à chaque fois, les médias s’appliquent à conditionner les électeurs. Pour l’information objective, on repassera ! Quandle scrutin sera terminée…

14:59 Le Zapping d’I-Média

Le journaliste Franz-Olivier Giesbert qualifie le quotidien Le Monde de journal incompréhensible. Il est tiraillé entre la ligne Macron, définie par les propriétaires (Xavier Niel, Pierre Berger) et une rédaction qui roule pour Benoît Hamon.

Quant à France info, la radio d’information en continu du service public, elle diffuse une séquence… d’astrologie sur le candidat des Républicains François Fillon !

25:05 Caricature de Macron, circulez y’a pas de banquier

Caricature de Macron en banquier : la sanction médiatique est unanime. Le dessin est antisémite et fait référence aux « heures les plus sombres de notre histoire ». Mieux, dans le Huffington Post, Fabrice d’Almeida ira jusqu’à affirmer que cette caricature vient sûrement des plus zélés du camp Fillon, c’est-à-dire de la Manif Pour Tous. C’est le point Godwin de la semaine.

33:15 Les tweets de la semaine

Sondage sur le site du Figaro ; quand les internautes répondent « oui » à la question : Etes-vous favorable à la sortie de l’euro ?, le Figaro modifie sa question en « Craignez-vous les conséquences d’une sortie de l’euro », et tant pis pour ceux qui se sont exprimés.

Novlangue dans l’Obs à propos des « soutiens sulfureux » de François Fillon. Charlotte d’Ornellas propose une autre définition du mot « sulfureux » : « De droite, régulièrement en désaccord avec la rédaction du Nouvel Obs ».

37:05 Sevran : décryptage de la contre-enquête du Bondy Blog.

Femmes interdites dans un bar PMU à Sevran, le Bondy Blog publie une contre-enquête. Pour le journal des banlieues, il n’y pas de ségrégation. En fait, la contre-enquête est biaisée et incomplète.

Nicolas Bay dénonce l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir socialiste

06/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Bay, député européen et secrétaire général du Front national, était ce lundi l’invité du matin de RFI. Il a ainsi répondu aux questions sur le Penelope Gate mais a également dénoncé une certaine instrumentalisation de la justice dans le cadre de certaines affaires visant explicitement le Front National.

Le calendrier judiciaire s’entrechoque avec celui de la présidentielle, l’instrumentalisation de la justice est une évidence.


Violences de l’extrême-gauche à Nantes : Marine Le Pen ou le chaos

Imagine-t-on une seconde les meetings de Macron ou d’Hamon attaqués par des militants d’extrême droite ? Et ce que serait la réaction du gouvernement, des médias et de la Justice, les consignes données à la police ? Eux qui ne cessent de nous répéter que le danger, que le chaos, que la guerre civile, c’est le FN.

Dans la plus totale impunité et avec les encouragements du système, Bernard Cazeneuve annonçant qu’il va « entrer en guerre contre le Front national », le meeting de Marine Le Pen à Nantes a été la cible d’attaques extrêmement violentes. 2 000 personnes avaient défilé samedi dans le centre-ville, à l’appel de la CGT, de plusieurs partis politiques et d’associations d’extrême gauche. Des manifestants encagoulés ont saccagé des abribus, dévasté et pillé des commerces et fait onze blessés parmi les forces de l’ordre dont un gendarme, la jambe en feu, grièvement brûlé par un cocktail molotov. Un commerçant nantais écœuré, en pleurs au milieu des débris de verre de sa vitrine fracassée, s’inquiétait que cette chienlit incite d’autant plus les Nantais à voter pour Marine Le Pen…

Le lendemain sur la nationale N 137 reliant Rennes à Nantes, des cars de militants FN se rendant au Zénith ont été attaqués à coup de barres de fer et de peinture par une centaine d’activistes masqués, « mode attaque de diligence » selon un témoin. Des départs de feu ont également été signalés sur la route que les autocars empruntaient, les antifas enflammant des pneus pour bloquer la circulation.

A quelques semaines de l’échéance et tandis que les sondages ne l’ont jamais donnée aussi haut, ils lâchent les chiens et jouent sur toutes les peurs. Devant une salle comble, Marine Le Pen a rappelé qu’elle ne cédait et ne reculait sur rien et qu’elle remettrait la France en ordre.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 février 2017

Le nouveau clip de Marine Le Pen : et vous, avez-vous « besoin de Marine » ?

Besoin de Marine

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « J’ai besoin de Marine. » Tel est le leitmotiv du deuxième clip de campagne de Marine Le Pen, dont le nom de famille n’est jamais prononcé. Durant deux minutes et demie défilent à l’écran des Français, qui, tous, répètent : « J’ai besoin de Marine », et expliquent pourquoi.

Il y a le marin pêcheur, qui « ne veut plus crouler sous les contraintes, les quotas et les normes » ; la retraitée, qui ne veut plus « d’une monnaie qui affaiblit mon pouvoir d’achat » ; la jeune fille qui ne veut plus « avoir peur » quand elle traverse « certaines rues, certains quartiers, ou dans les transports en commun » ; la mère de famille qui veut voir ses enfants grandir dans une France respectée, « sûre de ses valeurs » ; le chef d’entreprise qui ne veut pas « d’un Etat qui m’étouffe sous les impôts » mais d’un Etat qui lui « permet de travailler, d’embaucher », et « qui protège » notre économie, « mon entreprise et mes salariés ».

Il y a l’enseignant qui veut « retrouver la fierté » de sa mission et « transmettre le savoir » ; l’agriculteur qui veut pouvoir vivre de son métier « dans la dignité » ; celui qui veut « un gouvernement qui se préoccupe de l’emploi des Français plutôt que des migrants » ; le policier qui réclame « réellement le soutien de l’Etat » ; l’étudiante (ci-dessus) qui ne veut pas avoir le choix, à la fin de ses études, entre « travailler pour un salaire de misère ou partir à l’étranger », etc.

A la fin, Marine Le Pen, que l’on voit derrière son bureau mais qui s’exprime en voix off, lance : « Pour remettre la France en ordre, j’ai besoin de vous. » Très fort.

Présidentielle en France : Le Front national à la conquête de nouveaux électeurs

13/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
De la gauche à la droite, la campagne présidentielle en France est bel et bien lancée. Marine Le Pen a choisi la ville de Lyon pour présenter son projet.

Mondialisation, immigration, terrorisme… la candidate du Front national mise sur les fondamentaux de l’électorat frontiste. Entre le Nord et le Sud de la France, son électorat apparaît souvent différent sur le plan sociologique. Reportage de France 24.


Slogans fétiches au FN : Du «Un million d’immigrés = un million de chômeurs» à «On est chez nous!»

11/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de L’Emission politique sur France 2, Marine Le Pen a convaincu 41% des téléspectateurs. Pour Jérôme Fourquet, qui dirige le département «Opinion & stratégies d’entreprise» de l’Ifop, la candidate du FN peut encore amplifier sa dynamique.

Compte-tenu des difficultés dans lesquelles se débat actuellement le candidat de droite, Marine Le Pen peut espérer consolider voire amplifier cette dynamique et voir son score progresser encore de quelques points au premier tour. Une avance nette au premier tour lui donnerait assurément un élan supplémentaire pour le second tour. Et si elle devait affronter Emmanuel Macron, elle pourrait bénéficier de l’apport d’une partie de l’électorat de François Fillon. Néanmoins ces deux éléments ne sembleraient pas à ce jour (mais il faut à ce stade rester prudent car la situation créée serait inédite) suffisants pour la propulser jusqu’à 50%. Le fameux plafond de verre serait toujours présent.

Même si l’hypothèse d’une victoire n’est pas donc pas à ce jour probable, deux points doivent toutefois être soulignés. D’une part, bien que partant d’un socle de premier tour déjà très élevé (26%), Marine Le Pen bénéficierait d’une «capacité d’allonge» importante car elle prendrait 11 points d’un tour à l’autre, ce qui est tout à fait significatif dans le cadre d’une présidentielle. Et d’autre part, bien que demeurant éloigné de la victoire, le niveau qu’elle atteindrait (37%) serait deux fois plus élevé que celui enregistré par son père en 2002 face à Jacques Chirac (18%) ce qui en dit long sur la dynamique et l’enracinement de l’influence du FN dans la société française ces dernières années.

Jérôme Fourquet évoque aussi le changement de slogan fétiche des frontistes qui sont passés du «un million d’immigrés = un million de chômeurs» dans les années 80 et 90 à «On est chez nous!» :

Une part croissante des populations européennes et américaine estime être du côté des perdants de la mondialisation et se sent abandonnée sur le bord de la route comme un objet devenu soudain obsolète et inutile. A cela s’ajoute, la poursuite des phénomènes migratoires qui nourrissent l’insécurité culturelle et le sentiment de ne plus reconnaître son propre pays. D’où le retour en force de la thématique de la frontière (que l’on pense à la campagne de Sarkozy en 2012 d’inspiration buissonnienne ou au mur de Trump à la frontière mexicaine) et le changement de slogan fétiche des frontistes qui sont passés du «un million d’immigrés = un million de chômeurs» dans les 80 et 90 à «On est chez nous!», qui prend acte de la transformation de l’immigration économique en une immigration de peuplement, avec toutes les conséquences que cela implique.


Marion Maréchal-Le Pen : « Je dois d’abord la charité à ma famille et à mes compatriotes. »

Marion Maréchal KTO

10/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen était hier l’invitée de l’émission Face aux chrétiens sur KTO, la grande émission de la chaîne catholique réalisée en partenariat avec Radio Notre-Dame, le réseau Radios Chrétiennes de France (RCF) et le quotidien La Croix.

Marion Maréchal-Le Pen l’annonce : Marine Le Pen abrogera la nouvelle loi dite de « délit d’entrave numérique » destinée à contrôler les sites anti-avortement. Et elle ajoute :

« Il faudra faire une véritable loi de santé publique avec pour objectif une baisse du nombre d’avortement. Il n’y a plus rien qui puisse justifier qu’il puisse y avoir un remboursement intégral et illimité de l’avortement. Il faut arrêter de prendre les femmes pour des enfants, il faut les responsabiliser. »

Marion Maréchal-Le Pen en profite pour appeler les évêques français à être plus courageux :

« L’Eglise de France a une grande responsabilité dans la situation actuelle. Par exemple sur l’avortement où l’Eglise de France a renoncé à mener le combat. »

La présidente du groupe FN au conseil régional de Paca annonce également que la loi Claes-Léonetti sur la fin de vie sera revue pour revernir à l’ancienne version de la loi Léonetti, et que la loi Taubira sera également abrogée pour revenir à un Pacs élargi : « Mais nous ne démarierons pas les personnes homosexuelles qui se seront mariées. »

Et, sur l’immigration, elle a cette phrase :

« Je dois d´abord la charité à ma famille et à mes compatriotes. »

Assises présidentielles de Marine Le Pen à Lyon : un programme de rupture

Ce sont des mesures de rupture sans précédent avec des décennies d’islamisation et de soumission et un quinquennat entier de perdu face à la menace islamiste. Comme Trump qui « respecte ses promesses, agit vite et fort dans l’intérêt de son peuple », seule Marine Le Pen prend les moyens d’inverser le processus.

Sur ce point fondamental, là où le péril immédiat est le plus grand, face aux avancées de l’idéologie islamiste, Marine Le Pen ne déçoit pas. Ce week-end lors des Assises présidentielles de Lyon, elle a fait preuve de la volonté politique d’un véritable chef de l’Etat : « Il n’y aura pas d’autres lois et valeurs que les valeurs françaises. Nous ne voulons pas vivre sous le joug du fondamentalisme islamiste », a-t-elle lancé lors de son discours de clôture devant 3 000 personnes. « Quand on aspire à s’installer dans un pays, on ne commence pas par violer ses lois. On ne commence pas par réclamer des droits. »

Des morts de Charlie au massacre du Bataclan, de la tuerie de Nice aux égorgements de policiers et d’un prêtre en pleine messe, des assassinats de militaires aux attaques à la machette aux cris d’Allah Akbar, quelles mesures déterminantes pour protéger les Français, quel changement radical, le gouvernement Hollande-Valls-Cazeneuve a-t-il pris en deux ans ?

Marine Le Pen propose avant tout de rétablir les frontières nationales sans lesquelles toute protection contre le terrorisme est illusoire et toute expulsion de djihadistes irréalisable. Sur le sol français elle interdit les prédicateurs « semeurs de haine » et dissout tous les organismes (associatifs, culturels, sportifs) liés aux islamistes, dont plusieurs ont actuellement pignon sur rue dans le clientélisme électoral le plus fraternel avec nos élus. A commencer par l’UOIF. Elle expulsera tous les étrangers en lien avec le fondamentalisme islamiste dont les nombreux fichés S qui ont actuellement la possibilité de travailler à la RATP, dans l’armée ou dans la police. « Les vitrines légales de l’islamisme sur internet seront éteintes. » La candidate annonce qu’elle fermera toutes les mosquées salafistes recensées par le ministère de l’Intérieur (près de 200) et interdira le financement étranger des lieux de culte ainsi que leur financement par l’Etat. Elle appliquera la déchéance de nationalité et l’interdiction du territoire pour tout binational lié à une filière djihadiste.

Elle propose parallèlement de réarmer massivement les forces de l’ordre (recrutement de 15 000 policiers et gendarmes, modernisation et adaptation des moyens aux nouvelles menaces). Mais de les réarmer aussi moralement et juridiquement notamment par la présomption de la légitime défense, ce qui est exactement ce que nous réclamons dans Présent depuis des années.

Marine Le Pen veut mettre en place un plan de désarmement des banlieues et reprendre en main les zones de non-droit : cibler les 5 000 chefs de bande identifiés par le ministre de l’Intérieur. Elle préconise la tolérance zéro et veut en finir avec le laxisme judiciaire (abrogation des lois pénales comme la loi Taubira, rétablissement des peines planchers et suppression des remises de peine automatique). Elle coupera les aides sociales aux parents de mineurs récidivistes en cas de carence éducative manifeste.

Elle propose d’instaurer une peine de prison de perpétuité réelle incompressible pour les crimes les plus graves. De même la « double peine » supprimée par Sarkozy, sera rétablie et améliorée avec l’expulsion automatique des criminels et des délinquants étrangers et la mise en place d’accords bilatéraux permettant que les étrangers condamnés purgent leur peine dans leur pays d’origine. « Ça libérera quelques places », a-t-elle souligné. Cette seule mesure aurait permis que l’auteur de la tuerie de Nice par exemple ne puisse pas se trouver en France au moment où il a pris un 15 tonnes pour écraser 84 personnes dont de nombreux enfants.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 7 février 2017


Marine Le Pen a rendu publics 144 engagements présidentiels

06/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

La candidate de la droite nationale tenait ses « assises présidentielles » samedi et dimanche à Lyon. Sa rencontre électorale au palais des congrès de la ville lumière a réuni 5 000 personnes. Dans le rôle de chauffeurs de salle de luxe, Marion Maréchal Le Pen et Florian Philippot ont allié l’humour et la fermeté.

Le ton de Marine Le Pen a lui aussi été résolument offensif

Celle qui se fait désormais appeler Marine n’a pas oublié ses fondamentaux lepénistes. Elle s’est présentée comme la « candidate du peuple » et des « patriotes », en lutte « contre la droite du fric et la gauche du fric ». Elle a également dénoncé deux « totalitarismes » : le mondialisme libéral sur le plan économique et l’islamisme sur le plan religieux.

La présidente du Front National présentait pour la première fois son projet présidentiel

Il s’agit d’un projet personnel, avec 144 engagements sur lesquels elle entend être contrôlée par le peuple si elle est élue. En tête, on trouve le retour de la souveraineté dans ses différentes dimensions — une manière de ne pas faire de l’euro l’alpha et l’oméga de son programme. Impossible de résumer les 144 propositions, qui sont en ligne sur le site : marine2017.fr

Mais on peut relever de nombreuses mesures fortes

Certaines sont dans la ligne traditionnelle du FN, comme l’impossibilité de régulariser tout étranger clandestin et l’abrogation de la loi Taubira. D’autres portent davantage la marque de Marine, comme l’inscription de la laïcité dans la constitution et l’abrogation de la loi El Khomri. Un programme large, qu’elle précisera au fur et à mesure de sa campagne. Des précisions seront également apportées sur son chiffrage budgétaire et économique, qui est annoncé comme étant raisonnable.