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[vidéo] Interdit d’interdire – Face à l’urgence climatique, que faire ?

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï a reçu Kévin Haddock, fondateur de Deep Green Resistance France, Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement, Geneviève Ferone-Creuzet, vice-présidente de la Fondation pour la Nature et l’Homme et Nicolas Meyrieux, vidéaste.


Interdit d’interdire : la nouvelle émission de Frédéric Taddeï sur la chaîne RT

01/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est le 27 septembre dernier qu’a été diffusée la toute nouvelle émission de culture et d’idées de l’animateur Frédéric Taddeï « Interdit d’interdire » sur la chaîne russe d’information RT France, qui reprend peu ou prou son ancienne émission « Ce soir ou jamais » qu’il animait sur Europe 1.

Interrogé sur France Inter la semaine dernière, l’animateur déclarait :

Je suis libre partout. Je me fiche de qui me paye tant que je peux faire ce que je veux. C’est écrit dans mon contrat, je peux faire ce que je veux.

Ce nouveau rendez-vous sera diffusé du lundi au jeudi, de 19 à 21 heures.


Encore et toujours Frédéric Taddéï !, par Philippe Bilger

On pourrait me dire : Quoi, encore lui ?

Mais je n’allais tout de même pas parler de ce faux remaniement, de ce remplacement poste pour poste qui, après le leurre narcissique et vibrionnesque de Cohn-Bendit nous ayant occupés durant trois jours, a conduit à la nomination de François de Rugy qui, ministre, libérera la place au perchoir de l’Assemblée nationale pour probablement Richard Ferrand même si l’estimable présidente de la Commission des lois est aussi sur les rangs avec Barbara Pompili qui ne doute de rien…

Rien de plus proche des magouilles de l’ancien monde que cet arrangement !

Rien de plus tristement banal aussi que cette désinvolture manifestée à l’égard des sports. On prend un ancien sportif qui a été brillant et on le bombarde ministre sans rien savoir. Il aurait suffi d’un entretien dans le Parisien ! Dans le passé, il y a pourtant eu l’exemple de professionnels qui n’ont pas été à la hauteur de l’honneur qu’on leur avait fait ! Je songe par exemple à Pierre Arpaillange magistrat réputé et au grand sens politique mais mauvais garde des Sceaux. Les sports sont traités à la légère !

On pourrait continuer le questionnement et s’inquiéter de la place que je donne à Frédéric Taddéï (FT) sur ce blog.

D’abord je l’aime bien, sa personnalité m’a toujours plu et j’ai apprécié la tenue, le pluralisme et la liberté des émissions auxquelles il m’a convié.

Ensuite il a su répondre vertement à tous ceux qui le diabolisaient parce qu’il a accepté d’animer “Interdit d’interdire” sur Russia Today (RT) en se félicitant de la liberté qui serait la sienne, en regrettant que le service public ne lui ait pas offert la même et l’ait en quelque sorte abandonné contre toute l’évidence de son aura médiatique et de l’exemplarité dont on le créditait. Et en se moquant totalement “d’être payé par Poutine”…

Enfin – et c’est l’extrême et constante richesse des entretiens avec lui (Causeur) – FT ne parvient jamais à penser “ordinaire” : à juste titre il perçoit l’intelligence et les débats comme un défi, un risque, une épreuve, une avancée et un bonheur. En rappelant, puisqu’il a toujours affirmé que sa seule limite était la loi, qu’il y a des “opinions qui sont des délits. Il n’y a pas à revenir là-dessus”.

Distinguant les vérités scientifiques, donc objectives, incontestables, des données politiques, sociales et culturelles à discuter avec le concert de subjectivités riches souvent de leur désaccord, en refusant d’ostraciser quiconque, même à la réputation sulfureuse, qui serait susceptible d’aider à l’approfondissement du thème choisi, FT, au fond, ne cesse pas de tenir une sorte de discours de la méthode sur le plan médiatique. On est obligé d’admettre que, si généralement sa personnalité est respectée, sa liberté, sa sincérité et sa franchise ne lui gagnent pas naturellement tous les esprits. Pourtant il me semble que si nous étions dans un univers médiatique normal, le point de vue de FT – sa vision, sa pratique et ses critiques – devrait relever d’une forme de banalité qui pourrait se résumer ainsi. A la fois n’avoir pas peur de l’intelligence, chasser l’ennui et respecter le téléspectateur. Si on traite ce dernier comme un imbécile, ne l’étant pas il le deviendra, l’étant on aggravera son état.

Je n’oublie pas non plus sa charge lucide contre la télévision qu’il a qualifiée de “médiocratie” (Le Point), en grande partie à mon sens parce que le journaliste ne sait plus, s’il l’a jamais appris, que pour être bon, comme le rappelle FT, il convient d’accepter de penser contre soi et contre les autres. Contrairement aux apparences il n’est pas si facile de quitter le lit quiet et confortable de soi !

Une dernière interrogation pourrait m’être adressée. Pourquoi ce post sur FT comme si celui-ci était inconnu et avait besoin de voir signalés à autrui ses talents et son apport intellectuel et médiatique ? Précisément mon expérience de lecteur frénétique et de blogueur persévérant m’a démontré qu’il était toujours utile d’attirer la lumière sur une personnalité, des réponses ou une oeuvre qui vous ont conquis. Sinon trop peu les découvriront et j’éprouverai alors cette sensation pénible d’être possesseur d’un trésor mais de manière égoïste. Alors que le partage crée un plaisir sans pareil !

On comprendra mieux dans ces conditions pourquoi je ne me repens pas d’être revenu vers FT.

Encore et toujours.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Juliette Volcler Taddeï

Incroyable mais vrai : nous sommes tous l’objet de manipulation sonore !

Juliette Volcler Contrôle manipulation sonore09/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hier soir, dans Hier, aujourd’hui, demain, sur France 2, Frédéric Taddeï recevait Juliette Volcler pour son livre Contrôle – Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore (éditions La Découverte). Fascinant autant qu’effrayant. Juliette Volcler y expose comment le son et la musique ont été utilisés – et le sont bien sûr toujours – pour manipuler les émotions des travailleurs et des consommateurs que nous sommes !

Contrôle raconte comment Harold Burris-Meyer (1902-1984), ingénieur et homme de théâtre, fut à la fois l’inventeur de dispositifs sonores et un expérimentateur en sciences du comportement.

« De l’acoustique théâtrale à la musique dans l’industrie en passant par l’élaboration de leurres sonores employés pendant la Seconde Guerre mondiale contre les troupes allemandes et italiennes, il s’employa toute sa vie à montrer l’influence profonde du son sur les réactions et les émotions de l’homme. »

Ci-dessous un extrait de l’entretien.

L’intégralité de l’entretien avec Juliette Volcler est à visionner ici (à partir de 1 h 36 mn).

Médias : Frédéric Taddeï répond à Caroline Fourest sur France Culture

Médias : Frédéric Taddeï répond à Caroline Fourest sur France Culture

31/01/2014 – 10h45
PARIS (NOVOpress) –
Le journaliste Frédéric Taddeï, mis en cause par Caroline Fourest, contre-attaque sur France Culture le 30 janvier. Animateur neutre ou journaliste engagé ? Frédéric Taddeï répond à cette question. Il s’explique également sur son passage à “L’idiot international”.

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Caroline Fourest “odieuse et basse” avec Frédéric Taddéï

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Les contre-vérités de Caroline Fourest sur Frédéric Taddeï

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Taddeï trop libre pour notre médiacratie. Va-t-on bientôt interner les dissidents ? Par Jean Ansar

Taddeï trop libre pour notre médiacratie. Va-t-on bientôt interner les dissidents ? Par Jean Ansar

Il ne suffit pas de proclamer que l’on est une démocratie de liberté pour que cela soit vrai. Encore faut-il le prouver. En France le régime socialiste ne cesse d’ailleurs de prouver le contraire. Si le président est social démocrate pour l’économie, pour les médias il est plutôt sur une ligne social-soviétique.

En effet un régime peut- il se considérer comme démocratique s’il n’accepte pas la dissidence. Hors en France, on étouffe aujourd’hui les voix de la dissidence comme c’était le cas hier en URSS. Les atteintes à la liberté de contestation seraient-elles à géométries géographiques et historiques variables. Ceux qui pensent mal sont exclus aujourd’hui en France avant peut-être d’être enfermés et ceux qui, au nom de la liberté d’expression, leurs donnaient encore la parole se voient interdits ou écartés.

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