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La lettre ouverte d’un ballon de football à François Hollande

17/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Décidément, le livre «Un président ne devrait pas dire ça» ne cesse de renforcer le front de l’hostilité à François Hollande. «Gars des cités sans références», «gosses mal éduqués», une «musculation du cerveau» conseillée… Dans ce livre, le chef de l’État n’est pas tendre avec les acteurs du football.

La réponse cinglante de L’UNFP (Union Nationale des Footballeurs Professionnels) ne s’est pas fait attendre. Voici quelques extraits choisis :

Je n’aimerais pas être à votre place, à gouverner un peuple de sans-dents et à aimer – oui, aimer, et pas seulement à des fins électoralistes, rassurez-moi – un sport pratiqué par des êtres mous du cerveau, si tant est qu’ils en aient un, si j’ai bien compris le fond de votre pensée.

(…)

Il y aurait aujourd’hui beaucoup plus de footballeurs professionnels dans notre pays que de Français qui soutiennent votre action, si j’en crois les derniers sondages. Ballon, certes, mais pas si… Enfin, je me comprends !

(…)

Les Français ne sont plus des veaux, et les footballeurs, avec lesquels vous aimez poser pour la postérité sur le perron de Clairefontaine ou sur celui de votre Palais, des imbéciles, ne vous en déplaise. Leurs ballons ne sont pas comme autant de baudruches, qui ornent les salles de vos meetings et qui, comme vos promesses, s’envolent au premier vent.

Découvrir cette lettre ouverte de l’UNFP : http://www.unfp.org/2016/10/lettre-ouverte-dun-ballon-a-francois-hollande/

François Hollande Terra Nova

«Un président ne devrait pas dire ça» : ce livre empêchera-t-il François Hollande de se présenter ?

15/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Fabrice Lhomme, co-auteur de l’ouvrage «Un président ne devrait pas dire ça…», a répondu aux questions de la chaîne de télévision RT. Cet entretien apporte des précisions sur le personnage Hollande et la manière dont s’est construit ce livre polémique.

Extraits choisis :

RT :Comment se fait-il que certaines de ces informations n’ont pas été rendues publiques avant ?

F. L. : Il y a beaucoup d’informations qu’on a publiées qui sont confidentielles et qui avaient vocation à le rester, seulement notre travail et notre spécialité, à Gérard Davet et à moi-même, c’est que nous nous donnons pour mission de publier des informations confidentielles, secrètes.

RT :Y-a-t-il des phrases qui ne sont pas en adéquation avec les discours médiatiques du président ?

F. L. : Tout-à-fait. Si le livre fait scandale, c’est notamment parce qu’il y a de très nombreuses déclarations de lui qui ne correspondent pas forcément à son discours formaté, relu, amendé qu’il sert habituellement dans ses discours officiels ou dans des déclarations pour d’autres journaux. C’est bien pour cela que le livre est fort, parce qu’on a la vérité d’un homme qui, accessoirement, est le président de la sixième puissance mondiale.

RT France : Pensez-vous que certaines de ses phrases puissent changer son avenir politique ?

F. L. : C’est possible. Certaines de ses phrases peuvent nuire au président de la République, peut-être l’empêcher de se présenter.


Chard Magistrats

La bronca des magistrats

Les premiers extraits du livre Un président ne devrait pas dire ça…, dévoilés mercredi par la presse, n’ont pas fini de faire des remous. Notamment chez les magistrats qui, particulièrement en colère, ont dénoncé jeudi les propos de François Hollande comme une nouvelle « humiliation » posant un réel « problème institutionnel ».

En fait, ce qui a choqué ces braves gens, ce n’est pas que le Pprésident ait déclaré aux journalistes du Monde que « la femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain », ni qu’il ait balancé des informations classifiées. Mais qu’il ait osé s’en prendre à la corporation, en parlant d’elle comme d’une… « institution de lâcheté » ! Une vérité difficile à entendre pour les deux plus hauts magistrats de l’ordre judiciaire qui, dès jeudi matin, montaient au créneau.

Dénonçant des « outrances renouvelées à l’encontre du corps judiciaire », le premier président Bertrand Louvel devait notamment estimer que celles-ci « posent un problème institutionnel » et qu’« il est plus que temps » que la justice « s’émancipe de la tutelle de l’exécutif ». Une colère évidemment partagée par l’ensemble des magistrats qui se disent « humiliés ».

Au point que, cherchant à éteindre au plus vite l’incendie, Urvoas s’est vu contraint de publier un communiqué réaffirmant « son absolue confiance en l’institution judiciaire ». Parallèlement, la mère Taubira y allait de son tweet de soutien à Hollande, expliquant que « la Justice a bien assez de vrais ennemis » et que « le respect sans faille montré depuis 2012 fut le support de réformes de confiance ».

Mais en réalité, soulignait jeudi Florian Philippot, ces « attaques très sévères de magistrats contre un président de la République sont difficilement tolérables pour tous ceux qui sont attachés à la fonction présidentielle et au respect républicain qu’on lui doit. Quand la fonction présidentielle flanche, devait ajouter le vice-président du FN, c’est l’image de la France qui fléchit. Cependant, si ces attaques sont aujourd’hui possibles, cela tient en premier lieu aux deux derniers présidents de la République, qui par leur attitude désinvolte ont affaissé comme jamais la fonction présidentielle ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 octobre 2016

Éric Zemmour : “Poutine a imposé la dure réalité russe aux illusions françaises”

11/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À la suite des bombardements d’Alep par l’aviation russe, François Hollande s’est interrogé publiquement pour savoir s’il allait recevoir le président Poutine le 19 octobre prochain. Celui-ci sera en effet à Paris pour l’inauguration de la grande cathédrale orthodoxe.

Imagine-t-on le général de Gaulle s’interroger à haute voix devant un parterre de journalistes : vais-je sortir la France de l’OTAN ? Vais-je abandonner l’Algérie ? Vais-je dévaluer le franc ?“, moque Éric Zemmour. “Poutine or not Poutine? Le recevoir ou ne pas le recevoir ? Le recevoir mais pour le gronder comme un garnement. Au moins, il fera rire le président russe“, poursuit le journaliste.

Éric Zemmour enfonce le clou :

Les états d’âme présidentiels reflètent les tergiversations et les errements de la politique étrangère française au sujet de la Russie depuis des années, sous Hollande, mais aussi sous Sarkozy.


Hollande mouillé

François Hollande et l’impossible reconquête

Lundi, le dernier carré des hollandais a donc décidé de lancer l’opération « reconquête » ou, dans une appellation plus belliqueuse, la « contre-offensive » du président sortant qui ne veut pas être sorti. On avait pourtant cru comprendre que celle-là était déjà effective depuis quinze jours puisque, selon les mêmes thuriféraires, son émission sur France 2 « Dialogues citoyens » en était la première phase. Cette offensive télévisuelle qui devait faire des éclats a fini en pétard mouillé et, loin de lui obtenir un retour de flamme, sa cote de popularité a encore baissé après sa prestation. Il est vrai que rien de tel que son « la France va mieux » pour obtenir un effet contre-productif.

Il y a fort à parier que les autres opérations connaîtront le même sort, car ce que le chef de l’Etat doit reconquérir, c’est moins la faveur que l’oreille des Français. Il peut parler, plus personne ne l’écoute, ses plus sublimes arguments se perdent dans la mer d’indifférence qui l’entoure désormais. Sa parole ne pèse que le poids d’un souffle. Nos concitoyens n’espèrent plus rien de lui, ils attendent que ça se passe en espérant que, d’ici à 2017, à défaut de s’améliorer, la situation ne se dégradera pas davantage à cause d’un président aussi impuissant que bavard.

Et comme la communication élyséenne n’en rate jamais une, c’est dans un amphithéâtre de la Faculté de médecine que pas moins de 21 ministres ont été réunis lundi pour chanter les louanges du président. On voit toutes les plaisanteries qui courent déjà sur Hollande, grand corps malade en réanimation, sous perfusion et soins palliatifs, etc.

Il y a un absent remarqué et remarquable dans la cour ministérielle, Emmanuel Macron, coqueluche des médias et star des sondages mais qui n’a pas été invité à la Faculté de médecine. C’est vrai qu’entre lui et eux, il y a une différence : ses collègues croient, ou feignent de croire, que l’on peut encore éviter le naufrage du Titanic, tandis que lui a déjà pris un canot de sauvetage et navigue pour son compte. La « contre-offensive » est plus contre lui que contre la droite !

Emmanuel Macron s’enhardit chaque jour davantage, défie le président dont il dit qu’il n’est pas « l’obligé ». Il affirme que son projet concerne la présidentielle, il va quêter des fonds en Grande-Bretagne et assure que la gauche, telle qu’elle est, ne lui plaît pas, c’est pourtant celle du chef de l’Etat. Ses amis pressent le président de faire preuve d’autorité et de le congédier. Mais d’autorité, c’est le drame de ce quinquennat à l’agonie, le président n’en a plus. Même s’il tapait sur la table, on n’entendrait qu’un léger « pfft… » S’il n’est même plus capable de convaincre son ministre des Finances, comment pourrait-il reconquérir l’opinion ? C’est l’impossible reconquête.

En réalité, cette énième opération de « la dernière chance » vise moins une impossible victoire en 2017 qu’à remonter le moral des troupes socialistes – ce qu’il reste de l’armée en déroute – afin que la défaite soit la moins humiliante possible. Mais cela ne concerne plus les Français, qui sont passés à autre chose. Laissons donc la poignée de vieux-croyants du hollandisme prêcher dans le désert de l’indifférence !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8595 daté du 26 avril 2016

“Ça va mieux” : Le nouveau slogan de François Hollande

22/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La formule qu’avait trouvée François Hollande, lors de l’émission télévisée Dialogues citoyens, avait surpris les observateurs. Mais, en visite dans une entreprise à Chartres, François Hollande a répété « oui, ça va mieux ». Et ce n’est certainement pas fini…

Pour L’Opinion, cette formule a été mûrement réfléchie et se trouve désormais au cœur de la communication d’un président à bout de souffle.



Et le nouveau slogan de François Hollande est… par Lopinionfr


Elysée off

Un cabinet noir contre Nicolas Sarkozy à l’Elysée

22/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dès 2013, François Hollande aurait mis en place un cabinet noir pour faire tomber Nicolas Sarkozy avant 2017. C’est ce qu’affirment deux journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, qui racontent cela dans un livre L’Élysée off paru cette semaine chez Fayard.

La collecte d’informations est au cœur de ce système.

« Très clairement, un système a été mis en place, des hommes de confiance ont été placés à des postes stratégiques pour faire remonter les informations utiles, c’est‑à‑dire celles concernant les affaires judiciaires de Nicolas Sarkozy », a raconté Stéphanie Marteau ce mercredi dans l’émission du journaliste Eric Brunet sur RMC. Il s’agit du secrétaire général de l’Elysée, Pierre‑René Lemas jusqu’en avril 2014 puis de Jean‑Pierre Jouyet, « qui font remonter les informations au président de la République ».

Bernard Muenkel (recruté sous Sarkozy) s’est vu demander à plusieurs reprises d’aller fouiller dans les archives du président. Il devait « piocher dans tous les documents qui pouvaient servir la justice et le mettre en cause, notamment dans l’arbitrage Tapie ». Une pratique illégale qu’il a toujours refusée avant d’être écarté par le pouvoir, en 2013.

Une vieille idée. L’idée d’un cabinet noir monté par l’Elysée n’est pas neuve. Valeurs actuelles avait aussi enquêté sur le sujet. L’hebdomadaire révélait que Eric Bio-Farina, le commandant militaire du palais, demandait à Bernard Muenkel de fouiller dans les archives de l’ancien président de la République et de violer le protocole d’accord signé par Nicolas Sarkozy avec le ministère de la Culture qui règle l’accès aux archives du quinquennat de l’ancien chef de l’Etat.

Dans la vie politique, François Hollande a toujours été un choix “par défaut”

21/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé au Figaro, Thomas Guénolé dresse un bilan accablant de l’action de François Hollande qui – selon lui – “ne sera pas candidat en 2017”.

Pour le politologue, François Hollande a toujours été un choix “par défaut” :

En 2002, cinquième roue du carrosse de Lionel Jospin au poste ingrat de dirigeant du parti au pouvoir, François Hollande doit à l’accident électoral du 21 avril d’être propulsé «chef par défaut» des socialistes. Jusqu’en 2008, les congrès du Parti socialiste le reconduisent «Premier secrétaire par défaut», faute d’aptitude d’une des coteries à s’imposer dans le rapport de forces interne. En 2011, crédité initialement de 5% des intentions de vote à la primaire socialiste, il ne doit qu’à l’affaire du Sofitel, qui supprime Dominique Strauss-Kahn du jeu politique, de devenir le «candidat par défaut» auquel se résignent les électeurs de ladite primaire: et ce, au seul motif que les sondages de l’immédiat après-Sofitel l’ont donné meilleur candidat que Martine Aubry. En 2012, il est élu «président par défaut» parce que le peuple de gauche s’est uni au second tour, épaulé de renforts centristes et de centre-droit, non pas pour lui mais contre le président sortant Nicolas Sarkozy. Il aura donc passé quinze années de sa carrière politique à être systématiquement un choix par défaut.


Nantais de Hollande

Sur France 2, François Hollande a dialogué avec un curieux Nantais

21/04/2016 – NANTES (NOVOpress avec BREIZH-INFO) – Sur France 2 le 14 avril, dans l’émission « Dialogues citoyens », François Hollande a dialogué avec un « panel citoyen ». Parmi les quatre invités figurait Marwen Belkaid, un « Nantais issu des quartiers Nord de Marseille », étudiant à l’école de commerce Audiencia. Celui-ci déclare avoir été choisi « via (son) blog d’actualité »  modestement intitulé « la plume d’un enfant du siècle ». En fait Marwen Belkaid est omniprésent sur la toile. Ses articles sont repris sur de nombreux sites et blogs : le Huffington post, Radio Londres, Eurafrique etc.

Le tuteur de la promotion 2016 d’Audiencia Nantes qui se définit comme « un jeune  étudiant intéressé par le politique au sens grec du terme à savoir tout ce qui se rapporte à la vie de la cité » a des jugements sur tout, de Sarkozy « mort politique » aux migrants, à la situation en Grèce ou à l’OM. Sur son blog, Marwen Belkaid apparaît surtout comme un défenseur  de l’islam qui, pour lui,  n’a rien à voir avec l’islamisme et les récents attentats.  Le débat qui a suivi cet article et les réponses à ses contradicteurs est particulièrement éclairant.

migrants-nos-freres-marwen-belkaidSous le titre « Hollande ne m’a pas convaincu », Presse Océan, qui lui a consacré une interview complaisante, note curieusement que Marwen Belkaid a préféré bloquer son compte Twitter car « il s’attendait à quelques retombées négatives ». On le comprend. Marwen n’a manifestement pas les yeux de Chimène pour les « sionistes » et l’État d’Israël.

Jugeons en plutôt :

13/8/2015 : « Si Amedy Coulibaly voulait réellement tuer parce qu’ils étaient juifs, il les aurait tué tous, c’est tout ! »

22/10/2015 : « Si t’as le malheur d’écrire un truc sur les sionistes, on te dézingue. Je sais de quoi je parle. »

8/8/2015 : A un de ses correspondants : « Ça te fait mal qu’on te mette face aux incohérences des sionistes. »

9/2/2016 : « Ces mêmes trous de balle qui laissent faire ce qu’Israël veut. »

15/2/2016 : « Alors que le Conseil de Paris veut criminaliser le boycott (d’Israël NDLR) droit au boycott ! De l’hypocrisie à propos d’Israël. Soutien au BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions, NDLR). »

Lors du dernier dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le Premier ministre Manuel Valls avait assimilé l’antisionisme à l’antisémitisme en ces termes : « Il y a aussi l’antisémitisme dans les quartiers populaires d’une jeunesse radicalisée. Et puis il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine. » Dans ce contexte, l’invitation de Marwen Belkaid à dialoguer avec le président de la République était pour le moins étonnante.

Texte repris de Breizh-info.com

Nuit Debout : Pour Marion Maréchal-Le Pen, un mouvement de jeunes qui fument des pétards

18/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen était l’invitée du “Grand Jury”, le dimanche 17 avril, pour répondre aux questions d’Elizabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn et Guillaume Roquette.

La députée du Vaucluse en a profité pour rappeler que François Hollande avait sérieusement abaissé la fonction présidentielle :

On a assisté a un abaissement terrifiant de la fonction présidentielle, selon la députée du Vaucluse. Il se fait couper la parole, il rame, il essaye de placer coûte que coûte ses petits éléments de langage, il ment. Il nous explique que la France va mieux, c’est en total décalage avec ce que vivent les Français.

Par ailleurs, pour Marion Maréchal-Le Pen, le mouvement “Nuit Debout” ne représente “rien ni personne” :

Je vois surtout une poignée de professionnels de la politique, beaucoup de militants associatifs, syndicalistes… Ce sont des jeunes lycéens, étudiants, qui fument des pétards, qui cassent à l’occasion quand ça leur fait plaisir. Ils sont déjà en train de penser à leur allocations chômage, alors qu’ils n’ont pas encore travaillé. C’est soi-disant démocratique alors qu’on crache sur Alain Finkielkraut.


Une étudiante voilée à Nanterre : “C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement”

15/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien publié le mercredi 13 avril, dans Libération, Manuel Valls avait déclaré qu’il est favorable à une loi pour interdire le voile à l’université.

Mais pour Jean-Jacques Bourdin, “le port du voile n’est ni un tabou, ni un problème à l’université de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine” (sic).

Dans l’émission Bourdin Direct, une étudiante voilée de Nanterre déclare :

C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement.

Message reçu par François Hollande qui a exclu jeudi soir – au cours de l’émission Dialogues citoyens sur France 2 – toute interdiction du voile à l’université. Pour le chef de l’État, “l’université est un lieu de liberté, avec des règles qui ont toujours été celles de la liberté politique, syndicale, religieuse“…



Une étudiante voilée : "C'est une chose que je… par rmc

Hollande passe aux aveux sur la déchéance de nationalité

08/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
François Hollande a non seulement renoncé au projet de loi constitutionnelle sur la déchéance de nationalité, mais il a également reconnu sa valeur totalement symbolique.

Dans le quotidien allemand Bild, il explique : “Ce n’est pas en enlevant la nationalité que l’on peut combattre le terrorisme”.

Le président de la République fait part de ses interrogations de fond. Pourquoi tant de Français vont-ils jusqu’à tuer d’autres personnes parce qu’elles sont françaises ? s’étonne-t-il. Pour Hollande, la solution réside dans le combat contre la radicalisation, par laquelle nous serions tous touchés (sic).

Et pour régler ce problème, il faudrait avant tout “lutter avec encore plus d’ampleur et de moyens contre les ghettos et la discrimination”…

Renaud

Renaud traite Hollande, Valls et Macron de « grands incapables » voire de « criminels »

06/04/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Dans une interview au quotidien belge Le Soir, Renaud est interrogé sur François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron. Réponse du chanteur en forme de tir groupé :

« Ce sont de grands naïfs, de grands imbéciles ou de grands criminels. Je ne le sais pas encore mais de grands incapables en tout cas. Sous le couvert de libéralisme économique et de lois du marché, ils nous imposent des lois que même la droite n’aurait pas osé voter. Hollande, il a une tête et un discours de parfait honnête homme mais il se trompe de politique.

 Dans ce même entretien, Renaud confesse des erreurs politiques. Comme celle « d’être allé à Moscou et à Cuba où je pensais voir des gens libres » et où il a vu « un pays de flics, une dictature ».

Renaud est-il encore de gauche ? Assurément et c’est même pour cela qu’il est désabusé. « Si, au deuxième tour, on a le choix entre Marine et Juppé, j’irai voter Juppé car c’est un honnête homme, un homme droit dans ses bottes comme il a dit lui-même. Mais si c’est Sarkozy et Marine, j’irai à la pêche à la ligne. Je ferai partie de ces désespérants abstentionnistes. »

Il ajoute :

« Où est notre Jean Jaurès ? Notre Mitterrand ? Les écolos me déçoivent. Il n’y a pas de relève… Ce qui me fascinait chez Mitterrand, c’était sa culture, plus que sa politique. J’étais admiratif et amoureux de cet homme qui était un puits de culture, qui avait lu Chateaubriand, Voltaire… »

Abandon de la déchéance de nationalité : François Hollande, un président déchu ?

31/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
François Hollande a donc renoncé au projet de loi sur la déchéance de nationalité. Après ce nouveau rétropédalage, les politiques et les médias ne sont pas tendres avec celui qui apparaît de plus en plus comme un président déchu.

Pour le Figaro, ce retrait de la réforme, c’est une « déchéance d’autorité ». Pour Le Parisien/Aujourd’hui en France, c’est « tout ça pour rien », tandis que 20 Minutes s’en amuse : après quatre mois de débats houleux, François Hollande est « hyper déchu ». Seule l’Humanité y trouve son compte, évoquant une réforme qui était « honteuse ».



 

 

 

Déchéance de nationalité : vers un fiasco pour François Hollande ?

22/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un compromis est-il encore possible? Quel sera l’avenir de cette réforme constitutionnelle, proposée par François Hollande devant le Congrès de Versailles, au lendemain des attentats du 13 novembre? Le Figaro prédit un «fiasco», assurant que le président devrait renoncer à cette mesure symbolique. «En termes footballistiques, on appelle ça «vendanger une occasion. Se trouver seul devant le but vide mais tirer à côté. C’est «l’exploit» réussi par François Hollande. Se faire ovationner debout le 16 novembre par l’ensemble des parlementaires. Puis devoir renoncer quatre mois et quelques louvoiements plus tard».

Renoncer, pas encore tout à fait, semble-t-il. D’après le site du Figaro, le PS continue de batailler, notamment en se servant du cas Salah Abdeslam, qui jouit de la seule nationalité française, pour défendre la «déchéance pour tous». François Hollande avait aussi proposé que l’état d’urgence, décrété au lendemain des attaques, soit également inscrit dans la Constitution – cette fois, c’est l’Humanité qui lui demande de «renoncer» à ce projet: «pérenniser l’état d’urgence, pérenniser l’exception n’est pas compatible avec un Etat de droit».