Une subvention à SOS Méditerranée considérée comme illégale par l’élu Franck Manogil

07/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
La subvention à SOS Méditerranée accordée par le département de l’Hérault était la subvention de trop pour l’élu départemental Franck Manogil. Ce dernier a ainsi pu expliquer le 5 septembre – lors d’une conférence de presse – les raisons de son recours devant le tribunal administratif de Montpellier. Un article intitulé “Subvention à SOS Méditerranée illégale selon un élu du Département” a été publié dans le journal Midi Libre Béziers.

« Je siège depuis maintenant 5 ans au conseil départemental de l’Hérault, et c’est fréquemment, trop fréquemment, que la majorité socialiste vote des subventions en faveur d’associations qui encouragent l’immigration.
Le 1er juillet dernier, c’est une fois de plus avec les voix du groupe LR/UDI qu’une subvention de 20 000 euros a été accordée à l’association SOS Méditerranée. A titre de comparaison, c’est 5 fois plus que ce qui a été voté, dans la même délibération, à l’association France Handicap Hérault.
Cette subvention est celle de trop, celle qui m’a amené à réagir.
Cette subvention est illégale car les pouvoirs du Département sont limités aux seuls domaines de compétence que la loi lui attribue. Ce n’est absolument pas le cas de cette subvention qui ne se rattache ni au domaine de l’action sociale ni à aucun autre domaine de compétences attribuées aux départements. C’est donc une délibération idéologique. Une délibération en forme de message :
l’Hérault veut encore plus d’immigration !
Il faut savoir que l’activité de SOS Méditerranée consiste exclusivement à venir récupérer des migrants, en quasi-totalité de jeunes hommes, à proximité des côtes libyennes. Par l’intermédiaire de réseaux de passeurs, ils embarquent sur des canots de fortune. Une fois en mer, ces passeurs contactent directement des associations qui récupèrent ensuite les clandestins pour les transporter ensuite jusque sur les côtes européennes.

Kleber Mesquida semble l’ignorer, mais ces associations permettent à des réseaux de passeurs de s’enrichir de façon considérable. Ses anciens amis politiques, Emmanuel Macron et Christophe Castaner l’ont pourtant eux bien compris. Que ce soit le président de la république ou l’ancien ministre de l’intérieur, les deux ont chacun clairement dénoncé publiquement les liens qui existent entre les passeurs et les associations de type SOS Méditerranée. Non que SOS Méditerranée soit le complice des passeurs, mais comme d’autres, elle en est en revanche le complément.
A qui fera-t-on croire que les clandestins embarqueraient sur des petites embarcations si on ne leur donnait pas la certitude qu’ils seront récupérés très vite par des navires ?
Cette aide financière de 20 000 Euros accordée à l’association SOS Méditerranée par notre département ne représente aucun intérêt pour nos habitants. Le contribuable héraultais n’a pas à supporter financièrement les caprices des élus de gauche qui réclament toujours plus d’immigration. C’est une aide à portée idéologique et politique qui ne fait qu’encourager les migrants à prendre tous les risques pour tenter la traversée.
Alors que les finances du département sont passablement mises à mal à cause, notamment, de l’accueil et la prise en charge des pseudos mineurs isolés, subventionner cette association risquerait de créer un appel d’air, et creuser par la même occasion les dettes de notre collectivité.
Je tiens à rappeler ici que la prise en charge d’un seul de ces « mineurs » coûte 50 000 euros par an à notre collectivité. Fin 2019 le président de département confirmait en séance publique qu’ils étaient près de 900.
C’est donc pour les raisons énoncées que j’ai décidé, par l’intermédiaire de mon avocat, Maître Pierre-Vincent Lambert de déposer un recours devant le tribunal administratif de Montpellier. »

Source : https://www.facebook.com/franck.mgl/posts/10220681728487178

Migrants : l’infâme accusation du patron PS de l’Hérault

Kleber Mesquida

Le conseil départemental de l’Hérault est sorti de sa torpeur la semaine dernière. A ma gauche, Kléber Mesquida (photo), président socialiste et authentique dinosaure de la gauche la plus ringarde dont il n’est pas inintéressant de savoir qu’il siège aussi à l’Assemblée nationale ; à ma droite, Franck Manogil, jeune élu biterrois du Front national.

Objet de la dispute : l’accueil des migrants. Mesquida est prêt à en mettre partout. Enfin, peut-être pas dans sa commune de Saint-Pons où il est élu, mais sinon partout chez les autres. Exaspéré par la prise de parole forcément réprobatrice de Franck Manogil sur ce sujet, Mesquida lui a coupé le micro en vitupérant : « Vous voulez quoi ? Qu’on rouvre les chambres à gaz ? »

La réponse de Franck Manogil est venue à la séance suivante. L’élu du FN à qui, démocratiquement, Mesquida refusait une nouvelle fois la parole, s’est levé pour aller jusqu’au pupitre présidentiel et offrir à son occupant un exemplaire du Journal d’Anne Frank avec ces mots : « Puisque vous semblez avoir perdu tout contact avec le réel de 2016 comme avec le passé de 1944, j’ai décidé de vous faire un cadeau, de vous remettre un livre que j’espère vous avez déjà lu, mais si c’est le cas que vous avez manifestement oublié. » A peine le livre posé sur sa table, Mesquida l’a jeté au sol.

Pas un mot dans « Midi libre ». Ah, si cela avait été l’inverse, l’élu du FN jetant avec mépris le Journal de la jeune Néerlandaise…

Article paru dans l’hebdomadaire Minute du 26 octobre 2016