Restauration et Covid-19 – Cauchemar en cuisine : Les filières d’excellence française « flinguées » par des mesures absurdes

covid restaurants

Marseille, Perpignan, Nantes, Nîmes, Lyon, Toulouse ou encore Grenoble : ils ont été plusieurs milliers, dont une majorité écrasante de restaurateurs, à avoir répondu ces derniers jours aux appels à manifester lancés par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie et autres organisations, pour crier leur colère et leur immense désespoir face aux nouvelles mesures imposées par le gouvernement en vue du prochain déconfinement. Des mesures le plus souvent sans queue ni tête, injustes, et dont l’absurdité pourrait prêter à sourire si elles ne risquaient pas, hélas, de couler (entre autres) ces deux filières d’excellence française que sont la restauration et le tourisme.

Deux établissements sur trois menacés de faillite

En partie ruinés par le premier confinement, puis par le couvre-feu, et enfin par le reconfinement, les restaurateurs ne décolèrent plus depuis qu’ils ont appris qu’ils ne pourront rouvrir (au mieux) leurs établissements qu’à compter du 20 janvier et ne pourront donc profiter de Noël et de la Saint-Sylvestre, du mois le plus important de l’année pour eux, pour tenter de sauver ce qui peut encore l’être. Une colère et un désespoir d’autant plus grands que, comme ils le soulignent, la promesse « zéro recette, zéro charge » faite au printemps dernier par Macron n’a toujours pas été tenue. C’est ainsi que l’un de leurs représentants, interviewé jeudi matin par les journalistes de France Info, expliquait que, si le chômage partiel était effectivement remboursé par le gouvernement, les restaurateurs avaient quand même dû avancer les fonds et, surtout, n’avaient reçu qu’en novembre le remboursement prévu normalement pour mars… Bref, pour beaucoup d’entre eux la situation est devenue aujourd’hui tellement intenable que leurs syndicats professionnels tentent par tous les moyens de mettre en garde l’Etat sur le risque de faillites en cascade. Faillites qui, selon l’UMIH, pourraient frapper pas moins de deux établissements sur trois d’ici le début de l’année prochaine…

Des stations de ski sans remontées mécaniques…

Autre secteur capital de l’économie française condamné aujourd’hui par ce gouvernement décidément incapable : celui du tourisme saisonnier, qui voit normalement chaque année les stations de ski faire plus du quart de leur chiffre d’affaires durant la période de Noël et du jour de l’An. Or, si Macron et Castex, cherchant à apaiser la colère des gérants de station de ski, ont bien autorisé ces derniers à ouvrir leurs stations à Noël, ils ont aussi, de manière totalement ubuesque, annoncé que les remontées mécaniques seront en revanche… fermées ! Une annonce qui a bien sûr provoqué la colère immédiate des professionnels du secteur. A commencer par le président des Domaines skiables de France, Alexandre Maulin, qui s’est dit « atterré » par une telle « aberration ». Mais aussi certains édiles de stations de montagne, dont Jean-Luc Boch, maire de La Plagne et président de l’ANMSM, qui a observé très justement : « quand on est 400 dans un métro parisien on ne se contamine pas, mais à quatre sur une remontée mécanique on se contaminerait ? […] Il faut nous dire clairement qu’on veut tuer les stations » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 novembre 2020

Jauge de trente personnes à la messe : même les évêques dénoncent une décision inepte !

messe jauge 30 personnes

Comme le faisait très justement observer notre confrère Etienne Defay dans notre édition d’hier (voir Présent datée du 26 novembre), aussi aberrante, ridicule et stupide soit-elle, l’annonce, mardi soir, par le président Macron, d’un retour des messes conditionnées à trente personnes maximum, c’est-à-dire sans tenir compte un seul instant de la taille du lieu de culte, aura au moins eu le mérite de pousser les évêques, d’habitude si frileux, à sortir enfin de leur réserve pour manifester leur mécontentement.

Le coup de sang de Mgr Aupetit

Il faut dire que, pour un gouvernement qui s’assoit régulièrement sur la liberté de culte des fidèles sans rencontrer d’habitude de réelles oppositions de la part de la hiérarchie catholique, cette soudaine colère épiscopale a de quoi surprendre. D’autant que, parmi les évêques qui ont réagi, certains n’ont pas mâché leurs mots. Comme Mgr Touvet, évêque de Châlons, qui a écrit sur Twitter : « 30 personnes dans ma cathédrale, c’est ridicule et absurde. Elle fait 96 m de long et 25 m de large (transept 40 m) sur 30 m de hauteur. Total = 2 500 m2 : avec 4 m2 par personne, on peut mettre 600 personnes ! Il faut apprendre à compter ! » Ou encore Mgr Ginoux, évêque de Montauban, qui a déclaré : « Trente personnes ! On se moque de nous ! » Et surtout, chose surprenante, Mgr Aupetit, qui a piqué une vraie colère mercredi matin sur Radio Notre-Dame : « Ça suffit […]. Encore une fois, on se moque de nous ! Jusqu’à présent nous avons été extrêmement loyaux avec les autorités légitimes comme saint Pierre et saint Paul nous le demandent, mais quand on va trop loin et que l’on touche à notre conscience et à notre bon sens, cela ne va pas passer du tout. » Et Mgr Aupetit d’ajouter alors, en laissant entendre qu’il ne respectera pas la fameuse jauge des trente personnes : « De toute façon, on entre dans nos églises pour nous assassiner, c’est le terrorisme islamique, on nous égorge, on égorge des gens pacifiques qui viennent prier. Peut-être que M. Darmanin enverra des policiers avec des matraques pendant la messe, ce serait un spectacle étonnant. »

Une mesure « tout à fait irrespectueuse »

Bref, devant une telle levée de boucliers, Mgr de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, a décidé de publier dès mardi soir un communiqué avertissant les autorités politiques que la CEF était « à la fois déçue et surprise par l’annonce faite […] par le président de la République » et exigeait « que soit révisée cette mesure irréaliste et inapplicable » de « trente personnes » qui est « tout à fait irrespectueuse de la réalité de la pratique religieuse des catholiques ». Mais si Macron, à la suite d’un entretien téléphonique mardi soir avec Mgr de Moulins-Beaufort, s’était engagé à annoncer une jauge plus « réaliste », jeudi matin Jean Castex a annoncé le maintien de la jauge à trente fidèles jusqu’au 15 décembre au moins…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 26 novembre 2020

COVID-19 et infantilisation des Français : défense de manger la bûche avec « papy et mamie »

Noël confinement

Nous avons beau être habitués à ce que le pouvoir en place et les pontes de la médecine à son service traitent les Français comme des enfants depuis le début de l’épidémie de coronavirus, l’intervention du professeur Rémi Salomon, mardi, sur France Info, nous aura quand même laissés quelque peu pantois. En effet, interrogé par les journalistes sur les conditions dans lesquelles pourraient se dérouler le réveillon de Noël en cas de déconfinement, le président de la Commission médicale d’établissement de l’AP-HP n’a pas hésité à expliquer – très sérieusement – qu’il faudra « couper la bûche en deux » et… envoyer « papy et mamie (manger) dans la cuisine » !

« Même si l’on a pris toutes les précautions »

Jusque-là, nos compatriotes avaient eu droit (entre autres) au rabâchage permanent des fameuses mesures de précaution sanitaires, aux pénibles leçons de « civisme » accompagnant les interventions leur reprochant sans cesse de ne pas avoir un comportement assez « citoyen », et même à la menace d’être privés de Noël, comme un enfant est privé de dessert, s’ils ne restaient pas sagement enfermés chez eux 24 heures sur 24 pendant des semaines. Mais, avec cette intervention du Pr Salomon, notre pays aura franchi un seuil supplémentaire dans l’incroyable infantilisation de sa population. C’est ainsi que, pour préserver les personnes vulnérables que sont notamment les grands-parents, Rémi Salomon, qui a dit au passage regretter que le gouvernement n’ait pas fermé les collèges et les lycées « une semaine avant » afin de pouvoir « aller voir papy et mamie plus sereinement », a tout bonnement recommandé : « on (pourra) voir papy et mamie (…). Mais on ne (mangera) pas avec eux, même à Noël, et même si on a pris toutes les précautions avant. On (coupera) la bûche en deux, papy et mamie (mangeront) dans la cuisine et nous dans la salle à manger » !

La solitude de nos anciens gravement minimisée

Et le président de la Commission médicale d’établissement de l’AP-HP, de poursuivre alors : « il faut limiter les contacts, parce que si je leur transmets le virus, c’est pire que tout. Comment je vais vivre ça après ? Parce que papy et mamie ont un risque sérieux de se retrouver en réanimation et éventuellement d’en mourir, donc il faut avoir ça en tête. C’est un virus qui est dangereux, surtout pour les personnes âgées et fragiles, même si on commence à voir le bout du tunnel. » Bref, autant dire que pour l’Etat et les autorités sanitaires, mieux vaudrait faire une croix sur la traditionnelle veillée de Noël avec nos anciens. Même si, comme l’ont récemment montré plusieurs enquêtes, beaucoup d’entre eux souffrent déjà terriblement de la solitude liée au confinement et présentent même, pour certains, des symptômes du fameux « syndrome de glissement ». Enfin, outre le fait que nous n’avons pas attendu le Pr Salomon pour prendre conscience que la situation actuelle nous imposait à tous de multiplier les précautions dès lors que nous rendions visite à des personnes fragilisées, on notera encore le caractère quelque peu déplacé de ces recommandations quand on se souvient de quelle manière catastrophique ce gouvernement et son fameux Conseil scientifique ont géré l’épidémie de COVID-19 dans les EHPAD lors du premier confinement…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2020

Lutte contre les « discriminations » : maintenant, la… glottophobie !

glottophobie

Entre la crise sanitaire qui sévit depuis des mois dans notre pays et ses conséquences économiques catastrophiques, la menace sans cesse grandissante que fait peser l’islamo-terrorisme sur la France, ou encore l’incroyable explosion de la criminalité à laquelle sont confrontés nos forces de l’ordre et nos compatriotes, on aurait pu penser que le Palais-Bourbon et les élus de la majorité auraient mieux à faire que de perdre leur temps en futilités. Or, il n’en est rien : en proie à un véritable délire antidiscriminatoire, l’Assemblée nationale a même cru bon d’entamer très sérieusement mercredi l’examen d’une proposition de loi grotesque visant à lutter contre la glottophobie. Autrement dit, la discrimination par… l’accent !

Après les « minorités visibles », les « minorités audibles »

A l’origine de cette proposition de loi totalement stupide et ridicule, le député de l’Hérault Christophe Euzet, membre du groupe Agir ensemble, de la majorité présidentielle, qui déplorait récemment, « à l’heure où les minorités “visibles” bénéficient de la préoccupation légitime des pouvoirs publics », que « les minorités “audibles” [soient] les grandes oubliées du contrat social fondé sur l’égalité ». Aussi, jugeant « indispensable » en cette « période de doute quant à la cohésion des territoires qui fondent la Nation, d’adresser un signe de reconnaissance fort, en favorisant la revalorisation des prononciations “atypiques” », Euzet propose-t-il de rajouter ce mot « accent » à la liste déjà longue comme le bras des causes de discrimination sanctionnées par le Code pénal ainsi que le Code du travail : origine, sexe, orientation sexuelle, situation de famille, handicap, grossesse, patronyme, opinion politique, appartenance syndicale, croyance religieuse…

Le précédent Laetitia Avia

Rappelons au passage que Christophe Euzet n’est pas le premier à vouloir judiciariser ainsi les prétendues « discriminations » par l’accent. En effet, en 2018 déjà, après que Jean-Luc Mélenchon se fut moqué de l’accent toulousain d’une journaliste qui l’interrogeait, Laetitia Avia, pittoresque député LREM, avait elle aussi commencé à préparer une proposition de loi similaire, avant de renoncer finalement à la présenter devant l’Assemblée parce qu’elle estimait que le texte n’était pas assez « étayé pour faire l’objet d’un débat parlementaire ». Ce qui ne sera, hélas, pas le cas cette fois-ci puisque Euzet présentera son texte aux députés le 26 novembre prochain dans le cadre de sa « niche ». Un texte qui, chacun l’aura compris, cache en réalité, derrière son apparence ridicule, bien des arrière-pensées. A commencer par la volonté de condamner lourdement tout employeur qui refuserait par exemple d’embaucher pour un poste au contact du public un « jeune » s’exprimant avec l’accent des cités ethniques ou bien encore un immigré incapable d’aligner deux mots consécutifs dans notre langue…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 19 novembre 2020

Cloîtrée depuis des mois pour échapper aux islamistes – La jeune Mila fait à nouveau l’objet de menaces de mort

Mila islamistes

Souvenez-vous, c’était en janvier dernier. Après avoir tenu sur les réseaux sociaux des propos assez virulents et quelque peu grossiers à l’encontre de l’islam, Mila, une jeune lycéenne de 17 ans, faisait l’objet d’un incroyable lynchage de la part d’internautes musulmans et se voyait bombardée d’innombrables menaces de mort. Contrainte alors de quitter de l’école et de vivre « cloîtrée » depuis des mois par peur des représailles, la jeune fille vient d’être à nouveau la cible de menaces islamistes.

« Je vais te faire une Samuel Paty »

En effet, a indiqué son avocat Richard Malka, qui est aussi l’un de ceux de Charlie Hebdo, Mila, après avoir récemment partagé sur Twitter des captures d’écran des menaces de mort qu’elle a reçues, a de nouveau été prise pour cible et a fait l’objet de menaces de mort en lien avec la décapitation du professeur Samuel Paty. Une situation qui, à juste titre, inquiète beaucoup Me Richard Malka, qui a rappelé que sa cliente vivait déjà « comme les gens de Charlie Hebdo », c’est-à-dire « bunkerisée ». Dénonçant à la suite de cette information une « persécution, contre une mineure », le ministre délégué chargé de la citoyenneté, Marlène Schiappa, avait immédiatement annoncé son intention d’« adresser un signalement au procureur » et, depuis, une enquête a été ouverte par le parquet de Vienne (Isère) pour « menaces de mort par écrit et harcèlement électronique ».

Pour Royal, Mila doit s’écraser…

Reste que, si ces nouvelles menaces proférées à l’encontre de Mila ont choqué un certain nombre de représentants de la classe politique française, Ségolène Royal, elle, semble avoir trouvé quelques excuses aux auteurs de celles-ci. C’est ainsi que, dans une interview qu’elle a accordée lundi à la chaîne CNews, l’ancienne candidate à la présidentielle, tout en déclarant apporter son « soutien aux personnes menacées » et affirmer qu’il fallait « identifier [les auteurs des menaces] et les condamner très sévèrement », s’est quand même empressée d’ajouter que la jeune lycéenne devait absolument arrêter « de relancer une polémique qui l’a remise en danger ». Bref, qu’elle devait s’écraser devant les intimidations islamistes… Il est vrai que, quelques minutes auparavant, Ségolène Royal avait déjà déclaré « comprendre » que « certains musulmans se sentent insultés, y compris des musulmans qui ne sont absolument pas ni intégristes ni radicaux », par des caricatures de Mahomet…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 17 novembre 2020

Attentat islamiste à Vienne : la vraie pandémie

Au moins quatre morts, plus d’une quinzaine de blessés, six lieux frappés et plusieurs dizaines de coups de feu tirés : relativement épargnée jusque-là par l’islamo-terrorisme, la capitale autrichienne a été, hélas, lundi soir, le théâtre d’une véritable offensive djihadiste qui en dit long sur les capacités d’action considérables des terroristes musulmans en Europe ainsi que sur l’impréparation flagrante et quasi générale des pays européens à mener sérieusement cette guerre. Car, n’en déplaise aux responsables de l’UE et aux trop nombreux chefs d’Etat européens qui pendant longtemps ne se sont guère sentis concernés par le « drame français » et découvrent aujourd’hui qu’ils sont en guerre, c’est l’Europe tout entière, avec sa civilisation et ses valeurs chrétiennes, que les islamistes sont résolus à abattre.

Un symbole de la résistance à l’islam frappé

En ce sens, le fait que ces derniers aient cette fois frappé Vienne, cette ville profondément catholique assiégée plusieurs fois sans succès par les Turcs, et donc hautement symbolique de la résistance de l’Europe chrétienne à la barbarie islamique, n’est évidemment pas un hasard. Quatre siècles après 1683, la capitale autrichienne se trouve à nouveau en quasi-état de siège depuis lundi soir, 20 heures, lorsque plusieurs djihadistes, équipés de fusils d’assaut et dont on sait qu’ils sont proches de l’EI, ont ouvert le feu près de la place Seitenstettengasse, en plein centre-ville de Vienne. Rapidement sur les lieux, les policiers ont alors riposté, entraînant la fuite des islamo-terroristes qui ont continué à mitrailler à tout-va. C’est ainsi que, selon la police viennoise, pas moins de six sites, tous situés dans le centre-ville, ont été visés, dont le Fleischmarkt, le Bauernmarkt, ou encore la Morzinplatz. Une fusillade effrayante qui a fait, pour le moment, trois morts (deux hommes et une femme) et une quinzaine de blessés (dont sept grièvement) parmi les Viennois innocents ; la quatrième « victime » annoncée étant l’un des djihadistes qui, grâce aux forces de l’ordre autrichiennes, n’aura plus l’occasion de récidiver…

Vienne en quasi-état de siège

Cependant, à l’heure où nous écrivions ces lignes, la police autrichienne était encore à la recherche d’« au moins un assaillant », et Vienne en quasi-état de siège. Tandis que le ministère de l’Intérieur appelait les habitants à s’enfermer chez eux, policiers et soldats étaient mobilisés massivement pour protéger les bâtiments importants de la capitale, installer des cordons de sécurité et des barrages un peu partout, traquer les fuyards à d’aide d’hélicoptères et renforcer les contrôles aux frontières du pays. Bref, confrontée à cette attaque djihadiste de grande ampleur, l’Autriche est bien sûr « inondée » depuis lundi soir de messages de solidarité émanant de ses « partenaires » européens qui, comme toujours en pareil cas, déplorent une « horrible attaque qui viole nos valeurs » et assurent que les Européens ne se laisseront « jamais intimider par le terrorisme ». Des messages de « soutien » au ton martial dont notre armée, seule à combattre l’islamo-terrorisme depuis des années au Sahel et ailleurs, connaît parfaitement la valeur… Parmi les plus consternants, on retiendra quand même celui d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, qui n’a pas craint d’affirmer que nous étions « plus forts que la haine et la terreur », ou, pire encore, celui du ministère allemand des Affaires étrangères, qui a osé déclarer lamentablement que nous ne devions « pas céder à la haine qui cherche à diviser nos sociétés » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 3 novembre 2020

Michel Zecler, victime ou voyou ?

Michel Zecler

On a beau être habitué à voir les forces de l’ordre traînées quotidiennement dans la boue par les grands médias, on aura quand même rarement assisté à un tel lynchage. Journalistes, bobos du showbiz, associations, élus de tous bords, membres du gouvernement, présidence de la République, magistrats, hiérarchie policière et même certains syndicats de police : avant même que la vérité soit faite sur l’intervention dite « musclée » de la police le 21 novembre dernier dans le local du « producteur noir » Michel Zecler, tous y seront allés de leur « condamnation », en des termes souvent d’une grande violence. Une espèce d’hystérie collective antiflic au cours de laquelle, bien sûr, tous se seront bien gardés d’évoquer le profil de la prétendue « victime ». A commencer par Macron lui-même qui, de façon pitoyable, est allé jusqu’à téléphoner à Zecler pour « prendre de ses nouvelles » et lui manifester sa sympathie !

Le moins que l’on puisse dire est que ce Michel Zecler, unanimement présenté par les grands médias comme « un homme tranquille », « courtois » et « pacifique », a un passé judiciaire et un entourage des plus sulfureux. Issu d’un quartier ethnique de Bagneux, l’homme a d’abord des « antécédents judiciaires très lourds » de stupéfiants, de vols à main armée, d’outrages et d’association de malfaiteurs qui l’ont conduit en prison, comme il l’a d’ailleurs lui-même reconnu sur le plateau de « Touche pas à mon poste ». D’autre part, aujourd’hui à la tête du label de rap « Black Gold Studios », ce vieux complice de Diam’s, la rappeuse convertie à l’islam qui déversait à longueur de chansons sa bile sur notre pays, a produit – entre autres – en 2016 « L’âge d’or du rap français », une tournée dans toute la France réunissant Ministère A.M.E.R., Akhenaton, Ménélik, Stomy Bugsy, Assassin, Kery James ou encore Stomy Bugsy. Bref, que du « beau monde » s’étant régulièrement illustré ces dernières années par des chansons aux paroles antiflics et anti-Français allant même, pour certaines, jusqu’à l’appel au meurtre !

Le caractère scandaleux de cette affaire ne s’arrête pas là. Pendant tout le week-end, en effet, ceux-ci se seront efforcés par tous les moyens, et notamment en nous passant en boucle les fameuses images filmées par les amis du producteur, de nous démontrer la prétendue culpabilité des quatre policiers mis en examen dans cette affaire, dont deux ont été écroués dans la nuit de dimanche à lundi. L’affaire serait bien plus complexe que ce l’on cherche à nous faire croire. C’est ainsi qu’invité sur LCI, Patrice Ribeiro, de Synergie-Officiers, a rapporté que les fonctionnaires, ayant repéré que Zecler était sans masque, se sont approchés de lui pour le contrôler et, ce faisant, « se sont aperçus que cet individu avait une énorme sacoche avec une odeur de stupéfiants très forte ». Sacoche retrouvée depuis et qui contenait effectivement de la résine de cannabis. Par ailleurs, les agents mis en cause, qui avaient pour seul objectif de faire sortir Zecler du local où il s’était réfugié pour échapper à leur contrôle, se sont heurtés à « une rébellion caractérisée » au cours de laquelle l’individu n’a pas hésité à les frapper, blessant même l’un d’entre eux passage.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 30 novembre 2020

Attentat de Nice : Cette fois, un « migrant » tunisien

Pendant que Macron et le gouvernement Castex s’agitent dans tous les sens en nous promettant d’apporter enfin « une réponse implacable et immédiate » à ces islamistes qui nous ont déclaré la guerre, les djihadistes, eux, continuent de frapper tranquillement notre pays et de faire toujours plus de victimes parmi nos compatriotes. C’est ainsi que, alors que la France est encore sous le choc des attentats islamistes de la rue Nicolas-Appert (25 septembre) et de Conflans-Sainte-Honorine (16 octobre), un islamoterroriste tunisien, arrivé il y a moins d’un mois sur notre sol, a encore massacré jeudi matin à l’arme blanche et au cri d’« Allah akbar » trois catholiques innocents venus prier dans l’enceinte sacrée de la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice, comme nous le relations dans notre édition d’hier.

Une attaque encore une fois emblématique de la barbarie islamiste et de la haine radicale que nourrissent à notre encontre ces musulmans puisque, dans sa furie, ce djihadiste a « quasiment décapité » une femme de 60 ans, égorgé le sacristain qui était père de deux filles, et grièvement blessé de plusieurs coups de couteau une mère de famille de 44 ans qui a réussi à s’enfuir, mais est morte de ses blessures peu après dans un café voisin où elle s’était réfugiée. Stoppé par les policiers qui l’ont blessé par balles alors qu’il avançait vers eux en criant sans cesse « Allah akbar », l’islamo-terroriste a pu heureusement être rapidement interpellé avant de faire d’autres victimes innocentes. Son profil ? Il est, hélas, lui aussi emblématique. Mais cette fois de l’incroyable incurie du gouvernement français en matière d’immigration : de nationalité tunisienne et âgé de 21 ans, Brahim A. a débarqué à Lampedusa le 20 septembre. Interpellé le 4 octobre, il a d’abord été gracieusement hébergé par un centre pour « migrants » dépendant de la Croix-Rouge italienne à Bari, puis s’est vu remettre par les autorités transalpines une obligation de quitter le territoire italien. Laissé libre, il a alors tranquillement rappliqué en France, sans être le moins du monde inquiété…

Face à un tel scandale, et à un aveuglement aussi suicidaire de l’Etat français, il y aurait de quoi descendre en masse dans la rue et se révolter. D’autant que, derrière les déclarations martiales et les postures de matamore empruntées pour l’occasion par Macron et le gouvernement Castex, les niaiseries pacifistes et autres pleurnicheries restent de mise. Pour preuve, ce lamentable « message de paix au monde musulman » lancé jeudi par Le Drian, alors même que notre pays venait d’être à nouveau durement frappé ! Pire encore : ce communiqué totalement désespérant publié par l’évêché de Nice, dans lequel Mgr André Marceau a osé nous appeler, nous autres chrétiens, à « l’esprit de pardon » et… au « dialogue interreligieux » ! Mais jusqu’où ira donc la lâcheté de tous ces gens qui prétendent parler en notre nom ? Devenus proprement insupportables, ces discours trouvent d’ailleurs de moins en moins d’échos auprès de nos compatriotes, et notamment des chrétiens dont beaucoup manifestent aujourd’hui leur colère et appellent à lutter enfin contre la menace islamiste. Une menace dont seule Marine Le Pen, hélas, semble avoir à ce jour mesuré la réelle gravité et l’urgence qu’il y a non seulement à frapper, mais à frapper fort. En effet, a averti jeudi la présidente du RN, en réclamant à nouveau « une législation de guerre », « on ne peut pas se contenter de dénoncer le terrorisme. […] Il faut à tout prix […] les mettre hors d’état de nuire ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 30 octobre 2020

Boycott des produits français, cyber-attaques… le monde musulman nous a déclaré la guerre

Alors que le tyran islamiste Erdogan continue de déverser impunément sa bile sur notre pays, le déchaînement de haine anti-française auquel nous assistons depuis plusieurs jours dans ce monde musulman qui ne fait, lui, absolument aucune différence entre « islam » et « islamisme » ne cesse de gagner du terrain, et prend même désormais la forme d’une guerre qui n’ose pas dire son nom. C’est ainsi que, outre le boycott de nos produits déjà officiellement décrété par plusieurs pays musulmans, des dizaines de sites Internet français ont fait l’objet au cours de ces dernières 72 heures de cyber-attaques, accompagnées de messages appelant ouvertement à la décapitation de nos compatriotes et à la destruction de la France.

Cyber-djihad contre la France

Dès dimanche soir, la plate-forme gouvernementale Cybermalveillance.gouv.fr a en effet averti que des dizaines de sites français, souvent mal protégés contre pareille menace tels que ceux de mairies, de PME ou encore d’associations, avaient déjà été victimes de « défiguration » ou de « défaçage ». En clair ? Ils ont vu certaines de leurs pages, en général celle d’accueil, remplacées par des messages islamistes appelant à la décapitation des Français et promettant « l’apocalypse » à notre pays, le tout accompagné de photomontages souvent sanglants. Parmi les nombreux sites victimes : celui du groupe TF1 qui, bien que particulièrement porté sur la dhimmitude, a été inondé de centaines de messages prônant la décapitation et la guerre ouverte avec la France. Des attaques qui, selon les autorités, proviennent essentiellement de hackers musulmans opérant depuis l’Algérie, le Bangladesh, le Yémen, l’Arabie Saoudite, le Pakistan et, bien sûr, de l’Europe en voie d’islamisation. Si le gouvernement assure qu’aucun grand site de l’Etat n’a pour le moment été touché, les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook ont en revanche, eux, été particulièrement frappés par ce cyber-djihad.

L’UE aux abonnés absents

En même temps, encouragés par Erdogan qui est revenu à la charge lundi contre Macron et la France en annonçant officiellement le boycott de nos produits par la Turquie, de nombreux pays musulmans ont rejoint cette énorme cabale anti-française. Et cela jusqu’au Maroc, pourtant réputé très proche de Paris. Ce qui donne une idée de la fiabilité de notre fameuse politique arabe vantée par les médias depuis tant d’années et de la confiance que nous pouvons encore accorder à nos « alliés musulmans »… Oh bien sûr, suivant les consignes du Quai d’Orsay, nos ambassadeurs en poste dans ces pays tentent depuis vendredi de « déminer », « d’expliquer » et « de faire de la pédagogie ». Mais comment faire comprendre la position de la France aux adeptes d’une religion qui refuse toute distinction entre le temporel et le spirituel, et ne reconnaît pour seule et unique loi que celle de la charia ? Et puis, il y a nos fameux « grands partenaires européens » qui, fidèles à eux-mêmes, font preuve dans cette affaire d’une lâcheté affligeante, se bornant, comme l’a fait Merkel, à « condamner » les propos « diffamatoires » d’Erdogan. Or, comme l’écrivait très justement lundi l’eurodéputé RN Jordan Bardella, « les agressions répétées du sultan islamiste à l’égard de la France ne peuvent plus être reçues avec des condamnations morales […]. L’UE doit désormais engager une riposte économique et diplomatique contre la Turquie, dont il est nécessaire de rappeler qu’elle a bénéficié de près de 50 milliards d’euros d’aides publiques de la part des contribuables européens ces vingt dernières années. » Aussi, a-t-il ajouté, « à l’heure où la Turquie dépend du continent européen pour 41 % de ses échanges commerciaux, qu’elle bénéficie d’une union douanière et de quotas d’importation, la France et l’UE disposent de leviers d’action décisifs pour interrompre l’expansionnisme belliqueux du président turc ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 octobre 2020

Reconfiner ? Désobéir !, par Franck Deletraz

Le gouvernement nous prépare à un reconfinement plus ou moins total, face à l’augmentation des cas positifs au Covid. Ailleurs en Europe, en Italie ou en Espagne, le peuple descend dans la rue pour dire stop à cette dictature sanitaire. Et si la France suivait l’exemple ?

Il y a quelques semaines encore, le président Macron et le gouvernement emmené par « Monsieur Déconfinement » en personne nous chantaient sur tous les tons que l’hypothèse d’un reconfinement en cas de retour de l’épidémie de Covid-19 était « totalement exclue », à moins d’une véritable « catastrophe sanitaire ». Or, une fois de plus, ils se seront complètement trompés. Et pour cause : n’ayant tiré quasiment aucune leçon de la crise sanitaire du printemps dernier et ayant clairement renoncé à mettre en œuvre les mesures qui auraient pu éviter à notre pays de prendre de plein fouet cette fameuse seconde vague, ce gouvernement décidément incompétent se retrouve pratiquement dans la même situation qu’en mars dernier.

Le gouvernement a perdu le contrôle de la situation

Que ce soit à l’Elysée, à Matignon, ou bien encore au ministère de la Santé, c’est un violent vent de panique qui souffle depuis maintenant plusieurs jours. Selon certains proches du pouvoir, les autorités auraient même complètement perdu le contrôle de la situation sanitaire en France. Et Jean-François Delfraissy, le président du fameux Conseil scientifique chargé d’aider l’exécutif, reconnaissait lui-même lundi sur RTL que notre pays se trouve aujourd’hui dans « une situation très difficile, voire critique ». Une situation qui était aussi largement prévisible, tant l’incurie du gouvernement a été grande, et qui contraint maintenant ce dernier, faute d’avoir pris les bonnes mesures au bon moment, à ressortir de son placard ces méthodes du Moyen Age que sont le confinement ou encore le couvre-feu. C’est ainsi que, après consultation mardi et mercredi de toutes les forces importantes du pays, Macron et Castex, selon les spécialistes, devraient annoncer ce mercredi l’imposition soit un « couvre-feu renforcé », soit d’un confinement dit « économiquement compatible », soit d’un confinement ciblé en direction des personnes les plus âgées, soit des reconfinements locaux, soit enfin une combinaison cauchemardesque de ces quatre possibilités…

L’Irlande en plein délire

Certes, la France est loin d’être le seul pays à se précipiter ainsi vers un nouveau confinement plus ou moins strict. En Allemagne, notamment, Merkel pourrait bien décider elle aussi d’imposer à partir de mercredi un « confinement léger » consistant essentiellement à fermer les bars et les restaurants et à interdire les événements avec du public. En Italie également, le gouvernement a récemment imposé un « semi-confinement » pour toutes les activités liées aux loisirs. Et certains, en proie à une panique totale, sont même allés jusqu’à adopter des mesures complètement délirantes : comme l’Irlande qui, en application de la nouvelle loi « anti-Covid » qu’elle a adoptée la semaine dernière, menace carrément d’une amende de 2 500 euros et de six mois d’emprisonnement les pauvres prêtres qui auraient l’audace de célébrer publiquement la messe en plein confinement ! On croit rêver…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 octobre 2020

Fatwa à Conflans-Sainte-Honorine

Personne ne peut aujourd’hui l’ignorer : à l’heure où les réseaux sociaux disposent d’un pouvoir de nuisance phénoménal, et où ces derniers sont surfréquentés par les partisans de l’islamo-terrorisme, pointer violemment du doigt Samuel Paty comme l’ont fait l’activiste salafiste Abdelhakim Sefrioui et le non moins islamiste Ibrahim C., dans une vidéo postée le 8 octobre sur YouTube, revenait ni plus ni moins à lancer une fatwa à l’encontre de ce professeur d’histoire-géographie du collège de Conflans. Reçue cinq sur cinq, cette véritable condamnation à mort n’aura d’ailleurs pas tardé à être mise à exécution puisque vendredi, soit huit jours à peine après la mise en ligne de cette vidéo, Samuel Paty était décapité par le djihadiste tchétchène Abdoullakh A. ! La vidéo est éloquente : sur fond de chants de religieux islamiques, Ibrahim C., père d’une élève qui s’était plainte, et Abdelhakim Sefrioui, membre du Conseil des imams de France, accusaient violemment l’enseignant, qualifié de « voyou », d’avoir commis « l’abject » en montrant des caricatures de Mahomet à ses élèves. S’ensuivaient alors un récit complètement mensonger de cette affaire par l’élève se disant « choquée », puis les pleurnicheries de son père Ibrahim appelant à « dire stop à ce voyou », et enfin une intervention de Sefrioui invitant tous les musulmans à exiger la suspension immédiate de l’enseignant et à se mobiliser. Et comme si cela ne suffisait pas, Ibrahim C. publiait un peu plus tard sur Facebook les nom et numéro de téléphone de Samuel Paty…

La responsabilité de ces deux individus dans le meurtre affreux de ce professeur d’histoire est d’autant moins contestable que leur profil, pour le moins édifiant, ne peut laisser le moindre doute sur le fait qu’ils savaient parfaitement ce qu’ils faisaient en lançant cet appel sur Internet. A commencer par Abdelhakim Sefrioui, figure particulière de l’islamisme, qui ne pouvait ignorer qu’une telle accusation publique avait valeur de fatwa. Un individu bien connu de nos services antiterroristes, puisqu’il est fiché S depuis des années, mais que l’Etat n’a, semble-t-il, pas jugé bon de rendre définitivement inoffensif… C’est ainsi que, en 2004 déjà, Sefrioui avait été repéré, après avoir mené plusieurs actions en faveur du port du voile islamique, dans la rue Jean-Pierre-Timbaud à Paris, connue pour être un bastion de l’islamisme dans la capitale. Repéré aussi pour son violent antisionisme, il avait fondé la même année le Collectif Cheikh Yassine (du nom du fondateur du Hamas, tué par l’armée israélienne en 2004), et avait également organisé durant des mois des manifestations devant la mosquée de Drancy, où officie l’imam détesté des salafistes Hassen Chalghoumi. Enfin, Sefrioui s’était fait à nouveau repérer en juillet 2014, en scandant notamment des slogans à la gloire du Hamas et du djihad islamique à l’occasion de manifestations pro-palestiniennes à Paris.

Quant à Ibrahim C., le père de l’élève de 4e à l’origine de cette ignoble cabale qui s’est terminée par la décapitation de Samuel Paty, on sait que, outre ses liens avec le CCIF, sa demi-sœur fait l’objet depuis 2014 d’un mandat d’arrêt international pour avoir rejoint l’Etat islamique en Syrie… Bref, autant d’éléments qui ont conduit l’Identitaire Damien Rieu à accuser dès vendredi soir sur Twitter « le Conseil des imams de France d’être directement responsable de la cabale contre le professeur Paty qui a mené à sa décapitation », mais aussi à demander à fort juste titre à ce que « cette organisation [soit] dissoute » et « ses membres arrêtés ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 19 octobre 2020

Mesures « anti-Covid » annoncées par Macron : les Français payent l’incurie du gouvernement, par Franck Deletraz

Instauration à partir de samedi, et pour au moins un mois, d’un couvre-feu entre 21 heures et 6 heures en Ile-de-France et dans ces huit autres métropoles du pays que sont Lille, Grenoble, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Saint-Etienne et Toulouse ; autorisation de se rendre dans la famille pour la Toussaint mais à condition de « porter le masque » et de « respecter les distances » ; limitation des réunions privées ou au restaurant à « six personnes maximum »…

Comme l’on pouvait s’y attendre, c’est un nouveau et sérieux tour de vis que le président Macron a annoncé mercredi soir, au nom de la lutte anti-Covid, lors de son interview télévisée par les journalistes de TF1 et de France 2. Des mesures liberticides et d’autant plus injustes qu’elles font payer aujourd’hui aux Français l’incurie d’un gouvernement qui, depuis mars dernier et le confinement, n’a quasiment rien prévu en vue de la seconde vague épidémique annoncée.

Nos compatriotes rendus responsables

Le récent coup de gueule de Castex, reprochant à nos compatriotes de ne pas tenir compte des consignes sanitaires diffusées par le gouvernement, avait quelque peu annoncé la couleur : au lieu de faire son autocritique et d’admettre que depuis mars dernier le gouvernement n’a en réalité mis en œuvre aucune mesure vraiment efficace (telle que la création en urgence de lits supplémentaires dans les hôpitaux) en prévision d’une probable seconde vague de l’épidémie, le Premier ministre choisissait la facilité en rendant les Français responsables de la recrudescence des cas de Covid-19. Nous n’aurons donc pas été surpris de voir Macron, certes avec un peu plus de diplomatie, nous faire lui aussi la leçon mercredi soir, en annonçant ces nouvelles mesures destinées surtout à palier l’incompétence de l’Etat. Au nombre de celles-ci, nous l’avons dit, ce fameux couvre-feu, dont la durée pourrait bien être prochainement portée à « six semaines ». Mais aussi la réactivation des mesures de chômage partiel pour les secteurs touchés, le versement aux Français qui perçoivent les APL et le RSA d’une « aide exceptionnelle massive » de 150 euros par famille, à laquelle s’ajouteront 100 euros par enfant, ou encore – sans rire – le lancement d’une nouvelle application pour téléphone portable, appelée « Tous anti-Covid »…

« On a détruit l’hôpital public français »

Autant d’annonces qui ont valu à Macron d’essuyer les critiques nombreuses et justifiées d’une grande partie de l’opposition. A commencer par Marine Le Pen qui a jugé que « les aides financières aux secteurs touchés doivent être plus larges, plus rapides, moins complexes que celles mises en œuvre jusqu’à présent », et souligné que l’amélioration de la politique de tests, qui permettrait « la préservation de nos grandes libertés publiques, doit être une PRIORITÉ ». Mais aussi l’eurodéputé RN Thierry Mariani, qui a fait ce constat sur Twitter : « Incapacité à instaurer la stratégie “tester, tracer, isoler”, refus de reconnaître les erreurs commises, aucune création de places en réanimation supplémentaires ! Les Français et des pans entiers de notre économie vont payer l’incurie de Macron et de ce gouvernement ! » Enfin, on citera encore les mots très justes de Michel Onfray qui, invité un peu plus tôt mercredi sur CNews, a estimé que le gouvernement utilisait « un vocabulaire extrêmement martial, tout ça pour ne pas dire qu’on a détruit l’hôpital public français ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 octobre 2020

Champigny, un commissariat attaqué – La France hors contrôle, par Franck Deletraz

Après avoir été bombardé à coups de cocktails Molotov et autres mortiers d’artifice par les bandes ethniques en mai 2018, puis à nouveau en avril 2020, nous pourrions presque dire, hélas, comme le font les grands médias au sujet des centaines de véhicules incendiés chaque année lors de la Saint-Sylvestre, que l’attaque du commissariat de Champigny-sur-Marne est en quelque sorte devenue une « tradition ». Sauf que, cette fois-ci, faute de réponse ferme du gouvernement, l’assaut préparé et conduit de façon quasi militaire samedi soir par une quarantaine de voyous ethniques contre ce commissariat a atteint un seuil de violence jusque-là inégalé et particulièrement grave, qui laisse présager le pire pour l’avenir.

Peu avant minuit, samedi, alors que deux agents étaient sortis fumer une cigarette devant le commissariat, ils ont dû se réfugier en catastrophe dans le sas de sécurité à l’entrée du bâtiment, après avoir vu déferler dans leur direction une quarantaine d’individus encapuchonnés et armés de barres de fer, visiblement décidés à tuer du flic. Complètement enragés, les voyous venus de la cité ethnique voisine du Bois-l’Abbé se sont alors acharnés contre les vitres blindées du sas et ont tenté de pénétrer de force dans le commissariat. Fort heureusement en vain. Car, il y a fort à penser que, s’ils y étaient parvenus, les policiers présents auraient été « massacrés », à l’instar de leurs deux collègues d’Herblay (voir Présent daté du 10 octobre).

Mais l’affaire ne s’arrête pas là : pendant plus d’une heure, en effet, les voyous ethniques allaient continuer à pilonner le commissariat à l’aide de mortiers d’artifice, de boules de pétanque et autres projectiles, brisant les vitres du bâtiment, et saccager plusieurs véhicules de police, ainsi que du mobilier urbain.

Devant ce nouvel acte de guerre mené contre la police, le deuxième en trois jours à peine, Darmanin n’a bien sûr pu faire l’économie d’une de ces déclarations martiales dont il est coutumier, affirmant notamment que les « petits caïds n’impressionnent personne et ne découragent pas [son] travail contre les stupéfiants ». Mieux : en visite dimanche soir à Champigny-sur-Marne, Darmanin, pour afficher sa prétendue résolution de mettre fin à cette barbarie qui ne cesse de gagner chaque jour du terrain dans notre pays, est même allé jusqu’à annoncer sa volonté d’interdire par une loi la vente au public… des mortiers d’artifice ! Une annonce évidemment consternante au moment où, comme l’a très justement souligné sur Twitter Gilbert Collard, « la guerre civile est déjà là ». Rappelant que les « Kalachnikovs sont interdites », mais que « ça n’empêche pas [les bandes ethniques, NDLR] de les utiliser », l’eurodéputé RN a alors ajouté : « ce qu’il faut interdire, [ce sont] ces racailles » et « il faut désanesthésier les policiers, terrifiés par les campagnes menées contre eux quand ils utilisaient la force légitime ! »

Un réveil qui, par exemple, pourrait notamment passer par cette réforme en urgence de la loi sur la légitime défense autorisant les policiers à ouvrir le feu en premier, qu’a réclamée jeudi dernier France Police-Policiers en colère, syndicat qui, dans un nouveau communiqué publié dimanche, faisait ce terrible constat : « … oui, le crime est bel et bien en train de prendre le pouvoir dans ce pays », et « ce gouvernement refuse de changer de cap politique… » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2020

Emeute christianophobe de Rillieux-la-Pape : les grands médias font tout pour minimiser l’affaire

Alors que la violente émeute perpétrée samedi soir à Rillieux-la-Pape par plusieurs dizaines de voyous ethniques encagoulés et armés venus des cités voisines islamisées ciblait très clairement les chrétiens et les représentants de l’autorité de l’Etat français, les grands médias, surtout audiovisuels, font aujourd’hui tout leur possible pour minimiser cette affaire et présenter ce véritable « acte de guerre » contre la France et les Français de souche comme un banal fait divers !

L’église Saint-Pierre-Chanel prise pour cible

Cette nouvelle nuit de violence, qui nous donne hélas un avant-goût de ce qui attend notre pays dans les années à venir si l’Etat ne se décide pas enfin à frapper très fort, a commencé vers 21 h 30. Heure à laquelle les pompiers et les policiers, appelés pour des feux de voitures dans plusieurs quartiers de Rillieux-la-Pape, ont été immédiatement attaqués et bombardés de boules de pétanque et autres projectiles par des dizaines de « jeunes » venus des cités ethniques de la banlieue lyonnaise. Plus révélateur encore : au cours de la soirée, un groupe d’une dizaine de « jeunes », « vêtus de noir et encagoulés afin de ne pas être reconnus par les caméras de vidéoprotection », précipitait une voiture contre la façade de l’église Saint-Pierre-Chanel et y mettait le feu, avec l’intention évidente d’incendier et donc de détruire ce symbole de notre foi chrétienne. Un acte bien sûr signé, que les grands médias, pourtant si prompts d’habitude à hurler à l’islamophobie dès qu’une mosquée fait l’objet de dégradations, s’efforcent lamentablement aujourd’hui de présenter comme ne visant « pas spécialement les chrétiens », voire… accidentel ! Une version pourtant démentie par le maire (LR) de Rillieux-la-Pape, Alexandre Vincendet, qui, dans un communiqué musclé publié dimanche, a rapporté que l’ensemble de ces « actes de séparatisme […] intolérables, inqualifiables et révoltants » avaient été commis par « un commando criminel », agissant « de manière coordonnée » dans divers endroits de la ville. Bref, par ce que l’on pourrait presque qualifier une « armée » des banlieues islamisées et immigrées.

« S’attaquer à la religion du Blanc »

Depuis, une enquête a été ouverte par le parquet de Lyon, qui a confié à la Sûreté départementale la tâche d’identifier les auteurs de ces violences. Et, devant la gravité des faits, Darmanin s’est aussi bien sûr rendu sur place lundi soir pour y « condamner la tentative d’incendie » de l’église Saint-Pierre-Chanel et « manifester sa solidarité avec la ville et les catholiques » contre… « tous les actes antireligieux » ! Une condamnation bien politiquement correcte puisque, en l’occurrence, les seuls religieux visés sont chrétiens. Restent enfin ces précisions très intéressantes apportées lundi par Arnaud Lacheret, l’ancien chef de cabinet du maire de 2014 à 2017, dans le Figarovox : en effet, expliquait cet enseignant-chercheur, « allant vers une défaite certaine, certains militants [de gauche, NDLR] n’ont eu de cesse de s’adresser à la frange la plus radicale des jeunes en leur répétant que le maire était “raciste” ». Or, ajoutait-il, « que faire quand on est ultra-minoritaire et qu’on est gavé d’idées selon lesquelles il faut combattre ce maire blanc et raciste ? Il faut s’attaquer à la religion du Blanc, à ce qui la symbolise, et donc tenter d’en faire disparaître le stigmate dans le quartier populaire ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 octobre 2020

Projet Macron contre les « séparatismes » – Totalement inadapté, voire dangereux, par Franck Deletraz

On aura beau lire et relire attentivement le discours prononcé vendredi dernier par Macron exposant les grands axes de la fameuse loi contre les « séparatismes » (Voir Présent daté du 3 octobre), c’est en vain, ou presque, que l’on essayera d’y trouver une mesure réellement à la hauteur de la gigantesque menace que fait planer sur notre pays l’islam dit « radical ». Certes, en pointant du doigt l’« islamisme », non sans répéter bien sûr qu’il faut absolument « éviter tout amalgame », le Président s’est pour une fois risqué à désigner l’ennemi. Certes, en dénonçant chez ce dernier « une organisation méthodique pour contrevenir aux lois de la République et créer un ordre parallèle (…) séparatiste dans un premier temps, mais dont le but final est de prendre le contrôle, complet celui-ci », de notre société, il a pu donner un instant l’impression d’avoir enfin pris conscience du fait que l’ultime objectif de ces gens n’était autre que de faire de la France un califat islamique. Et cependant, en éludant complètement le problème pourtant capital de l’immigration massive, en appelant une fois de plus nos compatriotes à la repentance pour leur passé colonial, en rendant lamentablement notre pays pour partie responsable de ce « séparatisme », et en énumérant une série de mesures gadgets là où les Français attendaient un véritable plan de guerre, Macron a fait une fois de plus la démonstration de sa totale incapacité à éradiquer la menace islamiste en France. Pire encore, en annonçant plusieurs mesures visant à créer « un islam des Lumières » en France, il a ouvert en grand la porte à une accélération de l’islamisation de notre pays.

Un projet liberticide pour les familles françaises

Seul bon point, peut-être, que l’on puisse accorder à Macron : son choix de nommer pour une fois l’ennemi, en pointant clairement du doigt le « séparatisme islamiste ». Et encore : il y aurait fort à dire au sujet de cette distinction pour le moins subtile que fait le Président (et l’ensemble de la classe politico-médiatique) entre les partisans d’un islam dit « radical » et le reste des musulmans qui, les uns comme les autres, ont tous pour seule véritable loi la Charia et pour unique livre de chevet le Coran. Cet ouvrage dont de nombreuses sourates appellent au meurtre des infidèles… En dehors de ce choix qui constituait un peu, il est vrai, « une première », son discours de plus d’une heure aura surtout consisté en une énumération de mesures, au mieux déjà vues et très insuffisantes (telles que la « réaffirmation de la neutralité des services publics », le « renforcement du contrôle de l’Etat sur les associations », ou bien encore l’« expulsion des imams salafistes »), au pire de nature à attenter gravement à la liberté des familles françaises, et même à accélérer l’islamisation de notre pays. C’est ainsi que, sous couvert de lutte contre les centaines d’écoles coraniques clandestines qui sévissent dans les banlieues ethniques, Macron a annoncé non seulement le renforcement du contrôle de l’Etat sur les établissements privés hors contrat, mais aussi la fin, dès la rentrée 2021, de la scolarisation à domicile (sauf pour raison de santé) : deux mesures qui, chacun l’aura compris, frapperont en priorité non pas les islamistes, qui de toutes façons « s’assoient » sur nos lois et recréeront des madrasas clandestines, mais les nombreuses familles françaises catholiques qui ont fait le choix légitime et jusque-là légal de ce type d’enseignement pour préserver justement leurs enfants de la propagande gauchiste dispensée aujourd’hui par les enseignants et leur éviter de sombrer avec ce navire en perdition qu’est l’Education nationale !

Une brèche ouverte pour les islamistes

Mais il y a plus inquiétant encore : cette volonté très ferme affichée vendredi par Macron d’« aider (l’islam) à se structurer » en France afin d’y « construire un islam des Lumières ». Un projet complètement inepte, qui trahit non seulement une profonde et grave méconnaissance de la vraie nature de cette religion par le chef de l’Etat, mais qui, en outre, aura pour principal effet d’accélérer l’islamisation déjà galopante de notre pays. Ainsi, là où les Français n’attendaient de l’Etat que fermeté et intransigeance, Macron a, pour mieux faire passer ces quelques mesurettes contre l’« islam radical », ouvert en réalité une brèche pou les islamistes. D’abord, en confiant la formation et le contrôle des futurs « imams français » à ce fameux Conseil français du culte musulman dont chacun sait qu’il est depuis des années noyauté par les Frères musulmans. Ensuite, en accordant une jolie enveloppe de « 10 millions d’euros » à la Fondation pour l’islam de France, afin de contribuer « au développement des études islamiques de haut niveau ». Comprenez à un renforcement de la présence de la culture islamique dans notre société. Et enfin, pour couronner le tout, en « enseignant davantage la langue arabe à l’école » ! Dernière mesure qui n’a pu être accueillie que comme une magistrale victoire par tous les salafistes présents sur notre sol… Bref, derrière cette prétendue loi contre le séparatisme islamiste, c’est quasiment une islamisation officielle, pensée et organisée de notre pays qui se dessine. La droite nationale et ceux qui gravitent autour ne s’y sont d’ailleurs pas trompés. Comme Sébastien Chenu (RN), qui a jugé ces mesures « timides et parfois inquiétantes ». Ou encore Dupont-Aignan (DLF), qui a déclaré de son côté : « alors que 27 % des musulmans de France considèrent la charia supérieure à la loi républicaine, ce ne sont pas les faibles annonces de Macron qui défendront nos modes de vie et valeurs ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 5 octobre 2020

Expulsion systématique des délinquants étrangers – Le grossier coup de com’ de Darmanin

Si Gérald Darmanin, à l’instar de tous ses prédécesseurs de la place Beauvau, ne brille pas franchement par son efficacité dans la lutte contre l’ensauvagement galopant de notre pays, il faut bien admettre qu’il est en revanche particulièrement doué pour les gesticulations sans lendemain et autres coups de com’ destinés à impressionner ceux de nos compatriotes qui sont les plus naïfs. C’est ainsi que, dans une circulaire qu’il a adressée mardi à tous les préfets de France, et qu’il a bien sûr immédiatement publiée aussi sur son compte Twitter pour « faire le buzz », le ministre de l’Intérieur est allé jusqu’à demander l’expulsion systématique « des étrangers représentant une menace grave pour l’ordre public ». Une intervention qui, à juste titre, suscite le scepticisme chez de nombreux représentants de la droite, et à laquelle nous serions presque tentés de répondre : chiche !

Une rupture (temporaire) avec le politiquement correct

Quatre jours après l’attentat au hachoir perpétré rue Nicolas-Appert par un islamiste pakistanais qui a largement profité de notre politique migratoire délirante, Darmanin nous a donc gratifiés d’un nouvel effet de manche. En effet, a écrit le ministre dans cette circulaire qu’il a adressée aux préfets, « je vous demande de mettre systématiquement en œuvre les procédures à même d’interrompre, dans les meilleurs délais, la présence de ces personnes sur notre territoire ». Mieux, rompant quelque peu avec le politiquement correct, Darmanin demande même explicitement aux préfets d’avoir recours à trois « leviers » : d’abord une « coordination étroite » entre « forces de sécurité », « autorité judiciaire » ou « administration pénitentiaire » pour « préparer l’éloignement des étrangers incarcérés avec toute l’anticipation nécessaire » ; ensuite, une « mise en œuvre complète et systématique de toutes les procédures administratives pertinentes », dont les « refus ou retraits de titre », voire de « la nationalité française » ; et enfin, une utilisation de « tous les outils opérationnels » pour procéder à ces « éloignements », à savoir « rétention », « assignation » ou « participation à des vols groupés » !

Un nouvel effet de manche

Bref, de quoi susciter de violentes convulsions au sein de la majorité et de la gauche, et provoquer la colère noire du lobby de l’immigration. Sauf que, comme l’a rappelé le député LR Jean-Louis Thiériot, lors d’une question qu’il a posée au ministre de l’Intérieur devant l’Assemblée, ces rapatriements sont conditionnés à des accords diplomatiques avec les pays concernés. En effet, expliquait l’élu républicain à nos confrères de Sputnik News, « il est impossible de procéder à des expulsions quand le pays d’origine ne délivre pas de laissez-passer consulaire, ce qui devrait être une priorité de notre diplomatie. Or, avec la réglementation actuelle sur la détention limitée, les délinquants seraient dans la nature au bout de trois mois ! »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 1er octobre 2020

Grand Remplacement : La preuve par les prénoms, par Franck Deletraz

N’en déplaise à tous ceux qui, par pure idéologie ou par un aveuglement béat, s’obstinent à présenter le Grand Remplacement comme un prétendu « fantasme de l’extrême droite », les preuves de cette gigantesque substitution de population qui s’opère depuis des décennies dans notre pays aux dépens des Français de souche sont très loin de manquer. Au nombre de ces dernières figure notamment celle des prénoms attribués aux enfants, qui est doublement parlante : d’abord, parce qu’elle met en évidence le poids sans cesse croissant des enfants issus de l’immigration au sein de leur génération et de la population totale ; ensuite, parce que l’attribution d’un prénom étant devenu – comme l’a souligné Eric Zemmour – un « acte politique » et une « arme de conquête », elle montre l’absolu refus d’une part considérable de ces populations de s’assimiler au peuple français.

Près d’un quart des prénoms donnés en 2019 étaient musulmans

Pour bien mesurer l’ampleur de cette évolution particulièrement préoccupante mais pas vraiment surprenante, on se plongera notamment dans l’étude des chiffres de l’état civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900, publiés lundi par l’INSEE, ainsi que dans celle du « baromètre 2019 des naissances enregistrées en France sous prénom musulman », réalisé pour la cinquième année consécutive par nos confrères de Fdesouche. Or, que constate-t-on ? D’abord, que le taux d’octroi de prénoms musulmans pour les naissances en 2019 atteignait, au niveau national, pas moins de 21,53 % ! Un taux qui, souligne Fdesouche, a enregistré une croissance « moyenne de 0,7 point depuis 2000 », et est probablement en dessous de la réalité. Car, est-il précisé, en tenant compte de « la nette augmentation des “prénoms rares” », dont un tiers seraient selon les statistiques de l’INSEE des variations orthographiques de prénoms musulmans, « l’estimation du taux national d’octroi de prénom musulman en France corrigé serait environ de 25 % »…

L’« émirat » de Seine-Saint-Denis

Mais l’évidence du Grand Remplacement est encore plus criante lorsque l’on porte notre regard à l’échelle départementale. Notamment au niveau des départements du sud de la France présentant de fortes densités de population (Rhône, Bouches-du-Rhône, Alpes-Maritimes, Vaucluse, Gard, Hérault), qui enregistrent tous des taux nettement supérieurs à la moyenne nationale. Et surtout, bien sûr, au niveau de l’Ile-de-France, dont l’ensemble des départements a également un taux qui dépasse la moyenne nationale. A commencer évidemment par la Seine-Saint-Denis, pour laquelle le baromètre 2019 des prénoms musulmans relève un taux record de… 54 % ! On ajoutera pour conclure que, dans ce dernier département devenu au fil des années une véritable enclave étrangère sur notre sol, les dix prénoms se classant en tête de ceux les plus attribués aux enfants nés en 2019 sont – à deux exceptions près – musulmans…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 25 septembre 2020

Un reconfinement qui n’ose pas dire son nom ?

Fermeture pour 15 jours des bars et restaurants en Guadeloupe et dans la métropole d’Aix-Marseille, importantes restrictions horaires pour les commerces de nombreuses grandes villes de France, forte limitation des rassemblements publics… Ceux qui s’attendaient à ce que l’Etat donne un sérieux « tour de vis » mercredi, à l’occasion de la présentation par le ministre de la Santé des nouvelles restrictions décidées par le gouvernement pour tenter d’enrayer la progression de l’épidémie de COVID-19, n’auront pas été déçus. Au point que certains, devant la sévérité de ces nouvelles mesures, se demandent aujourd’hui si celles-ci ne cachent pas un reconfinement qui n’ose pas dire son nom.

Une « punition collective » extrêmement dure pour l’économie

C’est le cas notamment d’un certain nombre d’élus de la Guadeloupe et de la métropole d’Aix-Marseille, toutes deux classées en zone d’« alerte maximale » (c’est à dire écarlate) sur la toute nouvelle carte de l’épidémie présentée mercredi par Olivier Véran. Il faut dire que dans cette zone où, selon le ministre, le taux d’incidence serait supérieur à 250 cas pour 100 000 habitants, les restrictions annoncées mercredi sont particulièrement dures et devraient encore gravement toucher une économie déjà agonisante après le confinement du printemps dernier. C’est ainsi que, dans cette zone d’« alerte maximale », les bars et restaurants seront totalement fermés à partir de samedi et ce pour une durée de quinze jours ! Quant aux autres établissements recevant du public, ils devront également fermer leurs portes, sauf s’ils ont mis en place « un protocole sanitaire strict ». Une mesure qui ne concernera cependant pas les commerces, musées, théâtres et cinémas. Toutefois, pour les élus de la région, la pilule est difficile à avaler. Ainsi, s’est à juste titre indigné Renaud Muselier (LR), après avoir dénoncé un « quasi-reconfinement », « cette punition collective est extrêmement dure pour l’économie de nos territoires » !

Paris perd son traitement de faveur

Mais ce méchant « tour de vis » ne se limite pas à la Guadeloupe et à Aix-Marseille. Classées en zone d’« alerte renforcée », (c’est à dire « super-rouge » sur la carte…), les métropoles de Bordeaux, Lyon, Nice, Lille, Toulouse, Saint-Etienne, Paris, Rouen, Grenoble et Montpellier vont également se voir imposer à compter aussi de samedi, et pour quinze jours, de nouvelles et importantes restrictions sanitaires. Parmi celles-ci : l’abaissement de la jauge des rassemblements à 1 000 personnes, l’interdiction des grands événements (fêtes locales et/ou étudiantes), celle des rassemblements de plus de 10 personnes dans les plages et parcs, la fermeture anticipée des bars (à partir de lundi) au maximum jusqu’à 22 heures, celle des salles de sport et gymnases, et enfin la fermeture de toutes les salles des fêtes et polyvalentes. De nouvelles mesures qui, là aussi, ont suscité la colère de nombreux élus, dont celle de la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui a déclaré s’opposer à une fermeture plus tôt le soir des bars et des terrasses éphémères.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 24 septembre 2020