Ramadan et kebabs peuvent-ils nuire à la santé ?

Société : ramadan et kebabs peuvent nuire à la santé / crédit photo : Chen-Ying Chen

02/08/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress) – Le ramadan a démarré hier matin pour les millions de musulmans vivant en France. Soit trente jours de jeûne, du lever au coucher du soleil. Si cette pratique peut s’avérer dangereuse, elle est fortement déconseillée aux femmes enceintes, enfants et personnes âgées. Le Dr Serog, nutritionniste à Paris, « conseille de ne pas se jeter sur les pâtisseries dès la rupture du jeûne et d’éviter les repas trop copieux », pouvait-on lire hier sur le site internet d’Europe 1. Le recours aux sandwichs kebabs, mode culinaire importée de Turquie et autre signe visible de l’islamisation du continent européen, est donc malvenu en cette période.

D’autant que sur les quelque 10 000 échoppes qui vendent des kebabs en France (chiffre d’affaire annuel de plus d’un million d’euros), beaucoup peuvent peser lourds sur l’estomac. Les inspecteurs des fraudes multiplient les contrôles. Or, début juillet, 11% des établissements visités dans l’Hexagone « ne respectaient pas les normes », notait notre confrère Aujourd’hui en France, dans son édition du 27 juillet. Un chiffre qui explose en Franche-Comté avec « pas moins de 40% d’infractions ».

Aperçu de ces pratiques peu ragoûtantes, déjà sous le feu de l’actualité en juin dernier ? De la pâte à pizza « qui fermente dans des poubelles en plastique », relate Frédéric Naizot, des dates de péremption « fantaisistes » allant jusqu’à 2020, des pois chiches qui « côtoient le white-spirit » ou encore, des toilettes situées à un mètre des pâtisseries… Une petite faim de cuisine orientale ?

REVOIR – Sarkozy : Métissage pour la France, identité pour l’Arabie [vidéo]

REVOIR – Sarkozy : Métissage pour la France, identité pour l’Arabie

Le double langage de Nicolas Sarkozy pour la France d’une part et pour les pays non-européens d’autre part.

La France, les français et l’Europe doivent se métisser, “c’est un impératif” !

Au contraire les pays peuplés de non-européens doivent conserver leur identité comme par exemple dans ce discours de Nicolas Sarkozy en Arabie Saoudite, à Ryad car une “identité humiliée c’est une identité radicalisée” !

Massacre en Norvège : les journalistes français se prennent pour des procureurs

Massacre en Norvège : les journalistes français se prennent pour des procureurs

30/07/2011 12h15
Paris (NOVopress) – Vous êtes “de souche”, blond, aux yeux bleus, vous avez le profil du gendre idéal, qui ne se fait pas remarquer ? Méfiez-vous, vous avez le profil d’un tueur en série, capable de massacrer seul des dizaines de personnes. Vous pensez que ces raccourcis grotesques ne peuvent être utilisés par des journalistes pour expliquer le massacre commis par Anders Behring Breivik. Détrompez-vous, ce sont des éléments avancés par le Figaro pour décrire le tueur norvégien. Ici et . Preuve manifeste d’une essentialisation du crime. Alors que ces mêmes journalistes ne cessent de proclamer qu’il ne faut pas établir de corrélation entre immigration et insécurité… À croire que certains sont plus criminels que d’autres.

Autre preuve flagrante d’un mauvais travail de police réalisé par les journalistes français, la volonté de montrer qu’Anders Behring Breivik était un militant néo-nazi. Bien entendu, pour établir un syllogisme fallacieux et des amalgames honteux entre néo-nazisme et critique de l’islamisation de l’Europe. Nous ne reviendrons pas sur les éléments apportés sur Novopress quant au fait qu’Anders Behring Breivik était partisan d’Israël et hostile au nazisme, un peu bizarre donc pour un néo-nazi. Non, comme pour le site droite(s) extrême(s), Anders Behring Breivik, tel un “loup solitaire”, se serait inspiré du livre manifeste de suprématistes blancs américains : les Carnets de Turner. Or, d’une part, rien, dans son manifeste, Anders Behring Breivik ne montre qu’il est suprématiste. Mais surtout, comme l’ont révélé plusieurs articles de la presse… étrangère, Anders Behring Breivik a plutôt repris de larges extraits du terroriste anti-techniciste Ted Kaczynski, alias Unabomber. Donc, rien de néo-nazi. Mais peut-on demander de l’objectivité à des journalistes auxilliaires de basse police ?

Et à ces opérations de basse polices s’ajoute bien entendu une chasse aux sorcières dont les derniers exemples les plus caricaturaux en date sont François Munier qui affirme : “En ce sens, il est grand temps que le gouvernement français réagisse plus vigoureusement contre les discours développés par les groupes d’extrême droite sur la Toile. Il est grand temps que le gouvernement prenne conscience des dangers que comporte le discours islamophobe et qu’il interdise des meetings semblables aux Assises contre l’islamisation de l’Europe tenues à Paris en décembre dernier.” Ou Patrick Lozés, tout aussi ridicule, qui ose prétendre : “Ils sont bien nombreux, ces propagateurs de haine, ces apprentis-sorciers promoteurs d’apéros racistes qui font mine de ne pas voir le feu qu’ils allument. Désormais, nous ne pourrons plus dire ‘je ne savais pas’”.

Une photo libre de droits que Reuters crédite
Une photo libre de droits que Reuters crédite

À noter que certaines agences de presse ne manquent pas de culot, vu qu’elles ont osé établir des droits sur des photos d’Anders Berhing Breivik. Photos disponibles gratuitement sur son manifeste disponible en ligne et que Novopress avait proposé à ses lecteurs… La preuve en images ci-contre et ci-dessous.

Une photo libre de droits que l'AFP crédite
Une photo libre de droits que l'AFP crédite

La « diversité », future victime de la crise des finances publiques américaines ?

La « diversité », future victime de la crise des finances publiques américaines ?

27/07/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress) — Si l’Europe a fort à faire pour réduire ses déficits publics, les États-Unis sont confrontés à des défis budgétaires et économiques d’une toute autre ampleur. Un des aspects les plus étonnants de la crise financière, notamment ces dernières semaines, est le peu d’attention que les marchés ont accordé au bras de fer opposant le président Obama et le Congrès sur l’élévation du plafond de l’endettement public de l’État américain.

D’un côté, le refus obstiné de la nouvelle majorité républicaine à la chambre des représentants à accepter toute hausse des impôts ; de l’autre, l’incapacité des républicains en général à réduire les dépenses militaires et celle des démocrates à diminuer celles liées à la protection sociale, conduisent le pays dans le mur.

Il est une facette de la politique budgétaire rarement mise en lumière, celle de la promotion de la « diversité ». Dans un pays dans lequel cohabitent trois grands groupes, les Euro-Américains, les Afro-Américains et les Hispaniques, la paix sociale est achetée depuis cinquante ans au prix fort par la puissance publique par le biais d’emplois réservés dont les salaires sont payés par les contribuables.

Comme l’explique dans son blog l’universitaire Walter Russell Mead, un des penseurs libéraux américains les plus en vogue, le rapport de force budgétaire peut avoir des conséquences dévastatrices pour les groupes répondant le moins bien aux exigences d’une société industrielle évoluée.

L’obamania chantée depuis 2008 sur tous les tons par les grands médias américains, et qui commence seulement maintenant à se mettre en sourdine, a occulté la sévère dégradation de la situation des Noirs, ce qui aux États-Unis est désigné sous l’appellation politiquement correcte de « crise urbaine ».

Les chiffres de l’emploi offrent des indicateurs éclairants. Près de 16% des Noirs sont chômeurs, contre 8,7 % des Blancs. Plus révélateur encore, pour ceux qui veulent bien chercher à comprendre, les taux de chômage des Noirs les plus bas se trouvent dans les États où ils sont rares. A titre d’exemple, l’Alaska, 5,4% ou le Wyoming, 6,2 %. En revanche, dans les États industriels où les Noirs sont nombreux, le taux de chômage des Afro-Américains atteint des niveaux critiques : Wisconsin, 25% ou le Michigan, 23,9%.

Les ingrédients de cette crise sont bien connus. Une réduction importante des emplois peu qualifiés offerts aux jeunes Noirs et une concurrence accrue de la part des immigrants hispanophones auxquels les employeurs donnent la préférence. Ce dernier point est, paradoxalement, un des résultats du refus par l’élite politique noire, affiliée en grande majorité au Pari démocrate, de prendre des mesures contre l’immigration illégale.

Le facteur nouveau qui va changer la donne est la crise budgétaire dans laquelle sont plongés l’État fédéral, les États fédérés tout comme les collectivités locales. S’il est très peu probable que Washington se retrouve à court d’argent grâce à un accord de dernière minute entre la Maison blanche et la Chambre des représentants, tel n’est pas le cas pour les deux autres composantes de la puissance publique américaine.

Or l’emploi public est la clef de l’intégration des Noirs dans “l’American way of life”. Selon le ministère du Travail, 20 % des Noirs sont des fonctionnaires. Chiffre à comparer à 15 % pour les Blancs et seulement 11% pour les hispanophones.

Contrairement à l’Europe, les fonctionnaires des collectivités locales peuvent être licenciés et de nombreux États, comtés et villes ne s’en privent pas. De la Californie au Maine, des hommes et des femmes qui se croyaient à l’abri des contingences économiques se retrouvent dans la rue, en compétition avec les chômeurs en provenance du secteur privé pour décrocher les rares emplois disponibles.

Les perspectives sont tout aussi sombres pour les jeunes Noirs qui suivent des études dans les universités grâce aux mesures de discrimination positive qui leur offrent des places aux concours d’entrée au détriment de Blancs et d’Asiatiques mieux notés. Ces jeunes ne trouvent pour la plupart de débouchés que dans le secteur public. Faute de postes de fonctionnaires, ils risquent de connaître de longues périodes de chômage ou un sévère déclassement professionnel.

Heureusement, il existe quand même des raisons d’espérer pour les futures générations de Noirs américains. Le système symbiotique qui associait une classe d’employés publics financés par le clientélisme avec une population noire paupérisée touche à sa fin.

A Atlanta, les familles Noires se sont révoltées contre des fonctionnaires du système éducatif qui développaient des trésors d’imagination, non à pas à mieux éduquer les enfants qui leur étaient confiés, mais à fournir des statistiques truquées gonflant à l’hélium les résultats scolaires des enfants.

Le cas des enseignants d’Atlanta illustre de manière plus générale le conflit d’intérêt qui oppose les fonctionnaires de l’éducation publique aux usagers de cette même éducation. Les enseignants veulent davantage de moyens et davantage de nouveaux fonctionnaires. Les familles veulent une meilleure éducation pour les enfants. Des objectifs qui dans la réalité des faits ne se recoupent pas mais s’opposent.

Selon Walter Russell mea, les Noirs finissent par comprendre que la politique de la diversité, notamment la discrimination positive, ne sert que les intérêts d’une minorité. Les Noirs les plus éduqués, les plus riches ne pensent plus selon un antagonisme racial. Ainsi, Obama s’est fait élire non pas en tant que défenseur des intérêts des Noirs, mais en proposant des politiques destinées à l’ensemble de la population du pays.

Il n’en demeure pas moins, souligne Walter Russell Mead, que les Noirs les plus pauvres et les moins éduqués n’ont pas beaucoup de perspectives d’avenir à court terme. Ils ne satisfont pas aux exigences minimales requises par l’économie de marché et le secteur public n’a plus rien à leur offrir qu’un débouché dans le secteur pénitentiaire comme hôte forcé de l’État. Sur ce dernier point, les statistiques du ministère de la Justice apportent des précisions bien pessimistes. En 2010, les Noirs fournissaient 39,4% des détenus américains alors que les Noirs ne sont que 12,6% de la population. Il ne serait pas étonnant, conclut Walter Russell Mead, que des cycles d’émeutes raciales éclatent dans un avenir proche.

Les analyses de cet universitaire libéral sont également éclairantes pour l’Europe. Si le continent continue à accueillir des populations inadaptées aux besoins d’une société développée et culturellement éloignée des valeurs majoritaires de la population, il va se constituer une population marginalisée qui ne pourra trouver sa subsistance que dans les aides sociales, les emplois les moins rémunérés ou la criminalité.

Les élus des banlieues des grandes villes françaises commencent, non seulement à le comprendre, mais aussi à le dire. Seront-ils entendus ?

La France sur le point d’acheter des drones israéliens

La France sur le point d’acheter des drones israéliens / crédit photo : Kobus Savonije

26/07/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) — Selon le journal israélien Haaretz sur sa version en ligne, le groupe Israel Aerospace Industries (IAI) va vendre à la France son drone le plus gros et le plus sophistiqué, l’Eitan, 42 ans tout juste après l’embargo décrété par le Général De Gaulle sur la vente d’armes à Israël. La décision a été prise la semaine dernière par le ministre de la défense français. Si la vente se conclut, ce sera la première fois que l’Eitan (ou Heron TP) sera vendu à un pays étranger.

L’Eitan est le plus gros et le plus sophistiqué des drones fabriqués en Israël. Il est assemblé par le groupe IAI et a été mis en service dans l’armée de l’air israélienne il y a un an et demi. L’Eitan a une envergure de 26 mètres, la même qu’un Boeing 737. Il est capable d’effectuer des missions de reconnaissance et de renseignements à une altitude pouvant aller jusqu’à 40 000 pieds (environ 12 kms), ceci avec une autonomie de 36 heures. Sa grande taille lui permet de transporter un grand nombre d’équipements, comme des radars, des sondes et des caméras ainsi que, théoriquement, des missiles. Cette vente de matériel militaire israélien à la France est potentiellement la plus importante jamais effectuée, dix ans après une vente plus modeste constituée de plusieurs drones plus petits de type Heron.

L’embargo français eut deux effets : le premier fut qu’Israël commença à acheter des avions de chasse aux Américains, tels que des Skyhawk, des F-15, F-16 et plus récemment des F-35. Le second effet fut le développement accéléré de l’industrie aéronautique israélienne.

Le premier avion assemblé en Israël fut l’Eagle, en réalité un Mirage français à la sauce israélienne et dont les plans avaient été obtenus par espionnage industriel. Plus tard, le Kfir fut assemblé, suivi par le programme Lavi qui fut abandonné après deux prototypes.

L’échec du Lavi poussa le groupe IAI et d’autres entreprises telles que Elbit à se concentrer sur les drones sans pilote. Aujourd’hui, Israël est considéré comme le leader sur ce segment. Le groupe IAI a refusé de commenter la future vente à la France mais un haut responsable a parlé d’un “historique et juste retour des choses. L’embargo français et le refus de De Gaulle de nous fournir un avion de chasse français développé avec l’expertise israélienne a donné un coup de fouet à l’industrie nationale qui, aujourd’hui, équipe la France avec un avion israélien”.

[box]Rappelons à nos lecteurs l’attaque du 6 novembre 2004 en Côte d’Ivoire, à l’occasion de laquelle 9 soldats français furent tués et 37 gravement blessés ; il fut révélé à l’époque que des conseillers militaires israéliens en poste à Abidjan téléguidèrent les drones qui servirent à repérer les positions françaises.[/box]

Les relations France-Russie sous la loupe d’un expert (1ère partie) [vidéo]

Les relations France-Russie sous la loupe d’un expert (1ère partie)

Xavier Moreau, co-fondateur et directeur d’un cabinet de conseil pour les entreprises françaises, correspondant pour la CEI du site internet, www.realpolitik.tv, se penche sur les relations économiques et politiques entre la France et la Russie dans une interview accordée à la correspondante de RIA Novosti, Flora Moussa, le 21/07/2011. Concernant l’avenir de la Russie Xavier Moreau indique que le principal risque est le risque démographique [surtout natalité insuffisante] mais pour lequel la politique entamée en 2005 commence à donner de très bons résultats.

À propos de l’auteur, Xavier Moreau. Saint-Cyrien et officier parachutiste, titulaire d’un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonne, spécialisé sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Fondateur d’une société de conseil en sûreté des affaires, installé en Russie depuis 10 ans, travaillant également sur l’Ukraine, le Kazakhstan et la Serbie.

[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv[/box]

Tristane Banon / DSK : une affaire politique selon François Hollande [vidéo]

Tristane Banon / DSK : une affaire politique selon François Hollande [vidéo]

21/07/2011 – 07h00
PARIS (NOVOpress) — Derniers rebondissements dans “l’affaire DSK/Banon” : à l’issue de son audition par la police, François Hollande a dénoncé “une opération politique visant à mettre {son} nom dans la presse” et menacé de poursuites judiciaires ceux qui tenteraient de l’y impliquer. Au final, il n’y a qu’au Parti Socialiste où les frasques sexuelles de l’ancien directeur du FMI et présidentiable Dominique Strauss-Kahn étaient ignorées. Vidéo © BFM TV

Quand Arnaud Lagardère fait rire le web [vidéo]

Quand Arnaud Lagardère fait rire le web [vidéo]

21/07/2011 – 06h00
PARIS (NOVOpress) — Parfois, bien peu de choses suffisent sur internet pour vous donner une célébrité malheureuse dont les bénéficiaires se passeraient volontiers. C’est ce qui est arrivé au millionnaire et chef d’entreprise Arnaud Lagardère et à sa nouvelle compagne Jade Foret, à partir d’une vidéo tournée pendant un “shooting” : soucieux de mettre en scène leur nouvelle idylle pour le périodique belge Soir Magazine, les tourtereaux ont gratifié malgré eux les internautes d’une vidéo insolite, qui est en train de faire le tour de la planète et suscite les commentaires peu affables des journalistes comme des internautes. Nous laissons le soin aux lecteurs de Novopress d’en juger par eux-mêmes…

[youtube width=500]JQ3aQUBoFPs[/youtube]

Serons-nous obligés de couler des sous-marins « Made in France » ?

Serons-nous obligés de couler des sous-marins « Made in France » ?

19/07/11 – 07h00
BRASILIA (NOVOpress)
– Le samedi 16 juillet 2011, la présidente du Brésil Dilma Rousseff a donné le coup d’envoi au programme franco-brésilien de construction de quatre sous-marins d’attaque conventionnels. Cet important effort d’armement naval aura dans les années à venir de profondes implications géostratégiques qui ont certainement échappé au ministre de la Défense français présent à la cérémonie. En lançant le programme de construction de sous-marins d’attaque français de la classe Scorpène (photo), le Brésil modifie largement les rapports de force en cours dans l’Atlantique sud. L’ère de l’impuissance maritime des nations du sud du continent américain s’achève.

Si à court terme, la présidente brésilienne ne voit dans ce programme qu’«un nouveau pas vers le statut de pays développé, avec une industrie sophistiquée », insistant sur les retombées technologiques et industrielles qu’apportera le transfert de technologie accepté par la France, il est indubitable qu’une flotte de sous-marins d’attaque dernier cri au sud de la base anglo-américaine de l’Ascension, change radicalement la donne. Le premier des quatre sous-marins à propulsion classique sera opérationnel en 2017, la livraison des autres s’échelonnera jusqu’en 2023. Selon la Direction des constructions navales : « Les Scorpène, d’une longueur d’environ 75 mètres, sont des sous-marins océaniques polyvalents conçus pour tous types de missions, y compris la lutte contre les navires de surface, la guerre anti-sous-marine, les opérations spéciales et le recueil du renseignement ».

Comme le déclare le gouvernement brésilien, ces premiers sous-marins à propulsion classique sont le galop d’essai pour la mise en chantier des Sous-Marins d’attaque à propulsion nucléaire (SNA) à partir d’une base technologique fournie par la France. L’objectif du Brésil est qu’une trentaine d’entreprises brésiliennes, mobilisant 9000 personnes, soit en mesure de produire le maximum des 36 000 pièces du gigantesque puzzle technologique que représente un sous-marin d’attaque.

Le choix du Scorpène, dernier-né des sous-marins océaniques conventionnels français, n’est guère étonnant. Il est capable d’effectuer tout type de mission imaginable pour un sous-marin, il peut tout aussi bien chasser d’autres sous-marins, mettre en œuvre des commandos ou encore faire du recueil de renseignement. Il dispose d’une autonomie en plongée de plus de trois semaines.

Les nouvelles venues du Brésil ont suscité une forte inquiétude à Londres où le déclin accéléré de la Royal Navy contraste fortement avec la montée en puissance du Brésil. Il n’est pas besoin de pousser bien loin l’analyse pour comprendre les craintes des Britanniques.

Durant la guerre des Malouines en 1982, un seul SNA anglais, le HMS Conqueror, avait suffi à  consigner la flotte de surface argentine dans ses ports, assurant ainsi à peu de frais une maîtrise totale de l’Atlantique sud à la Royal Navy.

Or, le programme d’armement brésilien a une dimension lourde de menaces pour la souveraineté britannique de l’archipel contesté. La chaudière nucléaire qui propulsera le premier SNA brésilien résultera d’une coopération entre le Brésil  et l’Argentine car ce dernier pays a une avance notable dans ce domaine. Cette entraide militaire est complétée par un soutien diplomatique. Brasilia appuie sans faiblir les revendications de Buenos Aires sur l’archipel des Malouines. En janvier 2011, un navire de soutien anglais en route vers les Malouines s’est vu refuser l’autorisation d’accoster dans un port brésilien.

A Londres , l’Amirauté envisage déjà des scénarios catastrophe. Par exemple, un gouvernement argentin réussit à envahir une nouvelle fois les Malouines en se jouant de défenses britanniques très affaiblies. Le Brésil par solidarité américaine se range aux côtés de la république du Plata et mobilise sa marine. En quelques jours, ses sous-marins d’attaque prennent la mer.

La Royal Navy, sans porte-avions, manquant de navires de surface, privé du soutien des États-Unis, se retrouve dépourvue pour se lancer à la reconquête des îles. Ne pouvant accepter une défaite sans combattre, Londres requiert l’aide de Paris.  La France, embarquée dans des programmes de coopération militaire ambitieux avec le Royaume-Uni, ne peut refuser cette demande d’aide et accepte de fournir des moyens aéronavals à son nouvel allié.

Voilà comment, sans l’avoir prévu au départ, la France peut, à partir de 2017, se retrouver à combattre des sous-marins dont elle aura avec soin supervisé la construction.

France : le surendettement continue à progresser

France : le surendettement continue à progresser

18/07/11 – 08h00
PARIS (NOVOpress)
– Augmentation du prix des loyers, des denrées alimentaires, matraquage publicitaire, fuite en avant consumériste, matérialisme compulsif… le surendettement ne cesse de progresser en France.

Le nombre de dossiers déposés auprès des commissions de surendettement a ainsi progressé de 8,8% au premier semestre 2011 par rapport à la même période de 2010 selon les chiffres publiés par la Banque de France.

Quelques 125 149 dossiers ont été déposés de janvier à juin 2011 dont 103 246 jugés recevables. Le total des dossiers déposés de juillet 2010 à juin 2011 s’élève à 228 183.

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payer

Dette de l’Etat : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payer

[box]Depuis l’application de la LOLF (Loi organique relative aux lois de finances) en 2006, les dépenses de l’État sont découpées en trente-deux « missions », chacune se rapportant à une action précise de l’État. Il est ainsi facile d’identifier qui dépense quoi ; et surtout, le coût apparaît clairement.[/box]

Ainsi, l’ancien budget du ministère de l’Intérieur a disparu. A sa place, on trouve plusieurs « missions ». L’une d’elles, intitulée « sécurité », nous permet d’apprendre qu’en 2011 les crédits affectés à la Police nationale s’élèvent à 9,1 milliards d’euros, tandis que la Gendarmerie nationale se voit attribuer 7,6 milliards d’euros.

Cette lisibilité budgétaire permet également d’établir le classement des missions en question, un « hit-parade » diraient les Anglo-saxons. Voyons ce que cela donne avec la loi de finances 2011.

En haut de l’échelle, on trouve la mission dite « remboursements et dégrèvements, avec 82,1 milliards d’euros. Soit 71 milliards au titre des impôts d’État et 11 milliards au titre des impôts locaux. C’est l’occasion, au passage, de remarquer que le jour où un ministre du Budget voudra s’attaquer sérieusement au rééquilibrage des comptes publics, il trouvera du « gras » – beaucoup de « gras » – du côté des cadeaux fiscaux consentis aux investisseurs et aux entreprises.

L’État pourrait être riche …

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payerD’après Bercy, les quelque cinq cents niches fiscales font perdre 72 milliards d’euros à l’État. Chiffre discutable, puisque de nombreux avantages fiscaux ne sont pas considérés comme des « dépenses fiscales » par le ministère du Budget. En adoptant une méthode plus exhaustive, Philippe Marini (UMP), rapporteur général du budget au Sénat, chiffre à 220 milliards le coût des niches fiscales, loin des 72 milliards de Bercy.

En deuxième place apparaît la mission « enseignement scolaire » (premier degré et second degré du public et du privé ; enseignement technique agricole), avec 61,9 milliards pour 2011. Vient ensuite une mission peu connue du grand public qui s’appelle « engagements financiers de l’État ». Elle totalise 46,9 milliards d’euros ; sa composante principale, le « programme » dit « charge de la dette » représente 45,3 milliards. Cette somme représente donc le montant des intérêts de la dette de l’État. Ces intérêts sont soumis à deux effets : l’effet volume et l’effet taux. En premier lieu, l’augmentation du volume de la dette, et en second l’augmentation des taux (pour l’emprunt à dix ans : 2,53% le 30 août 2010 et 3,56% le 14 mars 2011) font que la charge de la dette passe de 37,6 milliards en 2009 (loi de règlement) à 40,5 milliards (budget exécuté) en 2010, pour atteindre 45,3 milliards (loi de finances) en 2011.

A quoi bon payer l’impôt sur le revenu !

Autant dire que les intérêts mangent l’essentiel de la recette apportée par l’impôt sur le revenu : 46,7 milliards nets en 2009.

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payerDans les années « ordinaires » – avant la crise – le montant des intérêts et celui du déficit budgétaire (solde général) correspondaient à peu près à la même somme. C’est-à-dire qu’un État désendetté parviendrait facilement à équilibrer ses comptes. Un exemple portant sur 2006 : le déficit budgétaire représente 38,999 milliards d’euros tandis que la charge de la dette de l’État s’établit à 38,945 milliards.

Il n’est pas nécessaire d’avoir fait l’ENA pour comprendre qu’en laissant filer la dette depuis 1974 – dernière année où le budget a été voté en équilibre – les gouvernements de droite et de gauche portent une écrasante responsabilité dans la situation actuelle : l’avenir de la France dépend du bon vouloir des marchés (banques, assurances, fonds…). D’autant plus que les choses ne vont pas en s’améliorant ; d’après la loi de programmation pluriannuelle, la charge de la dette de l’État pourrait monter jusqu’à 55 milliards d’euros en 2013, soit une progression de 9,6 milliards par rapport à 2011. A comparer aux 60 milliards accordés à “l’enseignement scolaire”.

A juste titre la montée de la dette publique inquiète la Cour des comptes. Son Premier président, Didier Migaud, estime qu’une hausse de un point des taux d’intérêts entraînerait une charge supplémentaire de 2 milliards d’euros la première année, 6 milliards la troisième et jusqu’à 14 milliards la dixième. Sur les six premières années, cela représenterait un montant cumulé supérieur aux 35 milliards d’euros du « Grand emprunt » cher au Président Sarkozy. De quoi réfléchir…

Fête « nationale » : plus de 300 arrestations !

14 juillet 2011 : plus de 300 arrestations

15/07/11 – 12h45
PARIS (NOVOpresss)
« Une nuit plutôt calme » ont déclaré, sans rire ni honte, les autorités sarkozystes pour qualifier la nuit du 13 au 14 juillet. Un « calme » tout relatif car le bilan de la nuit est pourtant une nouvelle fois très lourd. En effet, la préfecture de police de Paris a livré hier un premier bilan des incidents survenus en région parisienne: 328 interpellations et 220 mises en garde à vue.

Un chiffre qui montre bien l’ampleur des « violences urbaines » qui ont encore une fois émaillé cette nuit censée être « festive ».

A Paris, des affrontements avec des pétards et des feux d’artifice type mortier ont été signalés dans les XIème, XIIème, XIXème et XXème arrondissements notamment. Dans le XIXème, à proximité de la cité sensible Curial, des groupes de jeunes se sont affrontés violemment durant près de trois heures aux CRS qu’ils ont caillassés (un policier blessé).

Dans le Val-de-Marne, plus de 50 voitures ont été incendiées par les racailles et des tirs de feu d’artifice ont été faits en direction de divers commissariats.

Dans les Yvelines, c’est l’interpellation d’un des auteurs présumés d’incendies de voitures qui a tourné à l’émeute. A Limay, des policiers ont été visés par une bouteille d’acide tandis qu’en Seine-et-Marne, un véhicule de police était la cible de jets de divers projectiles.

Paris : la place “Mohamed Bouazizi” rebaptisée “Place des soldats Français sacrifiés en Afghanistan !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

[box class=info]Nous nous faisons l’écho d’une action menée par les jeunes identitaires parisiens du Projet Apache à la veille du 14 juillet. En voici le communiqué.[/box]

Communiqué du 13 Juillet 2011 – Contre la “Place Bouazizi” de Delanoë… Pour une “Place des soldats français sacrifiés !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”
Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

Mardi 12 Juillet 2011, une quinzaine de militants identitaires parisiens se sont mobilisés pour rendre hommage aux soldats français tombés en Afghanistan. Toujours là pour défendre l’honneur de leurs compatriotes, les membres du Projet Apache et du Bloc Identitaire Ile de France se sont donc rendus sur la Place Mohamed Bouazizi, dans le XIVème arrondissement, inaugurée le 30 Juin dernier par le maire de Paris et ses amis.

Mohamed Bouazizi, c’est le nom de ce jeune homme dont le suicide par le feu avait été l’élément déclencheur de la « révolution » en Tunisie. Le comportement de la totalité des membres du conseil de Paris est une véritable provocation. En quel honneur Paris devrait rendre hommage à ce jeune tunisien ? La Tunisie a ses martyrs ? Rendons hommage aux nôtres !

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”69 soldats français (depuis le 13 Juillet) sont déjà tombés en Afghanistan mais nos responsables politiques préfèrent les oublier et salir leur mémoire. Les responsables politiques de la capitale, de gauche comme de droite, ont en effet fait leur choix : saluer et remercier un des héros de la révolution tunisienne, encourageant ses camarades à rejoindre massivement la France.

Les militants identitaires ont déposé plusieurs plaques, rebaptisant la « Place Mohamed Bouazizi » en « Place des soldats Français sacrifiés ». 300 tracts ont également été distribués dans l’arrondissement, sous les encouragements des parisiens.

Notre action est une réaction patriote, nous n’oublions aucun des soldats français morts au combat. En Afghanistan, depuis 10 ans déjà que le conflit a commencé, rien n’a changé. Cette guerre n’est pas la nôtre, et nos belles valeurs ne sont pas celles du peuple Afghan.

Nous exigeons le retrait des soldats français engagés en Afghanistan et réclamons aux autorités un peu plus de respect pour ceux qu’ils envoient au charbon pour de sombres motifs. Les Identitaires continueront à éveiller les consciences et les esprits, à Paris comme dans le reste de notre pays.

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Bloc Identitaire Ile-de-France[/box]

Bordeaux : le journal Sud Ouest condamné pour diffamation à l’égard de l’école Saint Projet

Bordeaux : le journal Sud Ouest condamné pour diffamation à l’égard de l’école Saint Projet

13/07/2011 – 20h00
BORDEAUX (Info Bordeaux) – Le 14 août 2010, le journal Sud Ouest publiait, sous le titre « Nouveau culte à saint Eloi », son quarante-septième article sur l’affaire « des Infiltrés » mettant en cause l’école Saint Projet. Le journal y prétendait que l’émission démontrait qu’avaient été enregistrés “des propos racistes enseignés par les professeurs et répétés par les élèves scolarisés au collège” . Le simple visionnage du montage réalisé par France 2 aurait suffit au quotidien pour se rendre compte qu’il s’agissait d’une calomnie comme vient de le juger le Tribunal correctionnel de Bordeaux.

En effet, à la suite de cet article, l’Association d’Education Populaire Saint Projet, ainsi que huit professeurs, assignait, par l’intermédiaire de son avocat, Maître David Dassa Le-Deist du barreau de Paris, le journal en diffamation.

Le journal Sud Ouest condamné pour diffamation à l’égard de l’école Saint ProjetCelle-ci a été retenue par le Tribunal correctionnel de Bordeaux qui l’a condamné au paiement d’une amende de 2.000 €, à 1.000 € de dommages et intérêts par partie civile, 300 € au titre de l’article 475-1 du code de procédure pénale et à la publication du dispositif de la décision dans ses colonnes et sur son site internet dans les 10 jours à compter de la signification, assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard, soit près de 15.000 €. L’excuse de bonne foi plaidée par le journal, dont il faut rappeler qu’un des pigistes a été condamné pour avoir démoli la vitrine d’un libraire catholique situé en face de l’Eglise Saint Eloi (photo), n’a pas été retenue par les juges. A noter que le journal Sud-Ouest a décidé de faire appel.

Ainsi, les conséquences de l’affaire des Infiltrés n’en finissent pas. Ce ne sont pas forcément celles qu’attendaient la société CAPA et la chaîne France 2 qui sont actuellement sous le coup de plusieurs instructions judiciaires pour diffamation publique. Après l’abbé Laguérie qui avait dû citer le JDD en diffamation avant que ce dernier présente ses excuses publiquement, c’est au tour de l’école Saint Projet de se faire rendre justice après la diffusion de la manipulation des Infiltrés.

[box class=info]Photos : © info-bordeaux.fr – source[/box]

Portait de l’utilisateur français de Twitter

Portait de l'utilisateur français de Twitter

Ipsos Profiling a tenu à dresser le portrait-robot de l’utilisateur français de Twitter. Selon cette enquête, il s’agit d’“hommes (79%), âgés de 28 ans en moyenne, résidant en zones urbaines. Experts du web (plus anciens et plus assidus que la moyenne), ils sont friands de vidéos en ligne (76%) et de e-commerce (90%). Evidemment très actifs sur la toile, ils sont prêts à relayer le discours des marques : 27% sont des e-fluenceurs, 21% déclarent fréquenter les réseaux sociaux pour suivre l’actualité de leur marque préférée.”

Fabrice Robert : “Si on aime la France, on doit se battre pour l’unité européenne”

Fabrice Robert : “Si on aime la France, on doit se battre pour l'unité européenne”
Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire
Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire revient sur les sujets récents d’actualité. Et il insiste notamment sur la nécessité de plus et mieux d’Europe.

[question]Fabrice Robert, en ce début d’été, les médias parlent beaucoup de l’affaire DSK, des primaires du PS, du tour de France, de la bactérie tueuse et de la faillite grecque. Selon vous, le rôle d’un responsable politique est-il d’avoir un avis sur tout ?[/question]
[answer]C’est en tous les cas ce que lui demandent les médias : du commentaire. Qu’en reste-t-il quelques mois plus tard ? En général, rien. Le terme même de « responsable politique » indique bien de qui on parle : de quelqu’un qui a autant d’influence sur les évènements qu’un sous-chef de gare en a sur le trafic de la SNCF.
A l’été de 1914, la presse était pleine de l’affaire Caillaux, le meurtre du directeur du Figaro commis par une femme de ministre, ou de la création de l’impôt sur le revenu. Qu’en garde la mémoire collective aujourd’hui ? Rien.
L’actualité, c’est l’écume de l’histoire. Et un certain journalisme, hier comme aujourd’hui, consiste à attraper l’écume avec une passoire.[/answer]

[question]Il arrive quand même que l’actualité soit de l’histoire et fasse l’histoire comme le 11 septembre 2001…[/question]
[answer]Non, l’assassinat de l’archiduc d’Autriche en 1914  n’est pas la cause de la guerre mondiale, pas plus que l’attentat de New York n’est la cause de l’invasion de l’Irak. Ce sont des facteurs prétextes ou révélateurs. Ce qui est important, c’est de tenter de voir au-delà, d’identifier les mouvements historiques, les fins de cycle, les renaissances.
A cet égard, je crois qu’il y a aujourd’hui dans le monde européen au moins un consensus, qui est aussi un sentiment, et qui traverse toutes les frontières : nous allons vers des crises majeures. De quelle ampleur ? A quelle échéance précise ? C’est le jeu des prévisions. Mais tout le monde voit bien que nous avons définitivement tourné la page des années de croissance illimitée, des années d’espoir en un monde dit de progrès, grosso modo le monde de l’après 45 qui a perduré au-delà de la crise pétrolière des années 70.
Ces enjeux sont démographiques, et donc écologiques : quelle planète avec 10 ou 12 milliards d’habitants ? Quel monde avec le modèle économique américain de développement de consommation et de gâchis étendu à tous ?
En d’autres termes, le modèle de développement du XXème siècle parvient à son terme. La croissance sans limite et sans dommages est une croyance et non un fait. Il va falloir repenser le monde. Je crois que cette reconstruction peut venir d’Europe. L’affirmation de l’Europe comme une vraie puissance peut-être une garantie de paix et d’équilibre à l’échelle mondiale.[/answer]

[question]Le mouvement identitaire fait de l’Europe le cadre permanent de sa réflexion. En cela, il se différencie des souverainismes de droite ou de gauche. Quelle est votre position à propos de l’euro ?[/question]
[answer]Faire de l’euro la cause de tous les malheurs économiques de la France ou de l’Europe est, à mon sens, une erreur de fond.
Sans l’euro, des pays au bord du gouffre comme la Grèce seraient déjà au fond, et la France elle-même aurait sans doute déjà été attaquée par les marchés financiers. Le drame de la Grèce, du Portugal, de l’Italie ou de la France, ce n’est pas l’euro, pas plus que ce ne serait le drachme, la lire, l’escudo ou le franc. Tous ne sont que des noms de monnaie et donc des outils de taille différente. Le mur qui se dresse devant nous est la conséquence de la dette publique, de la fin de l’étalon or au profit du pseudo étalon dollar, de la financiarisation sans contrôle des activités économiques.
Dire aux gens : sans l’euro, tout ira mieux, est peut-être un pari politique, mais sans aucun doute un aveuglement économique. Revenir au franc, proposer de le dévaluer massivement, affirmer que l’inflation, c’est la faute de l’euro, ne me semble pas sérieux… A propos de l’inflation, il convient de rappeler qu’elle est plus importante dans des pays qui ne sont pas dans la zone euro comme la Grande Bretagne et d’autres pays européens, ou encore les USA.
Comment ne pas observer aussi que la presse la plus acharnée contre l’euro est la presse britannique. Pourquoi ? Voila une question intéressante… Une presse bien indulgente, en revanche, envers le dollar américain.[/answer]

[question]Soit. Mais, pour autant, l’euro est-il une panacée ?[/question]
[answer]Certainement pas tel qu’il est utilisé depuis sa création. Penser que la monnaie n’est qu’un agent économique est une erreur. Une monnaie, c’est aussi une domination politique. Tel est le rôle du dollar depuis 1945. Et tel est le reproche qu’il convient de faire à l’euro : ne pas être soutenu par une volonté européenne politique, par une souveraineté continentale. Faute d’un budget européen suffisant, faute des nécessaires transferts économiques et financiers qui ont été réalisés, par exemple, entre les “deux Allemagnes” ou entre la France prospère et industrieuse, et les DOM TOM, on ne peut que constater une absence de convergence entre pays européens qui pénalise la monnaie unique. Faute d’une volonté politique, l’euro est sans doute trop cher, favorisant ainsi la poursuite artificielle de la main mise du dollar et des USA sur le monde. Mais il reste, en dépit de ses défauts, la seule monnaie crédible à la taille nécessaire dans le monde actuel. Les Chinois ne s’y trompent pas, et convertissent leurs réserves de dollars en euros…..[/answer]

[question]Vous devez être particulièrement satisfait alors des études qui affirment que très majoritairement les Français ne veulent pas d’un retour au franc. Cependant, sur des sujets aussi techniques, la majorité a-t-elle forcément raison ?[/question]
[answer]En tous les cas, il n’y a pas de raison qu’elle ait davantage tort que la minorité. Je pense que si on laisse de côté l’attachement affectif pour notre bon vieux franc, les Français ont compris que l’indépendance, la puissance, l’emploi, le pouvoir d’achat même, supposent des outils. Il faut une monnaie et un protectionnisme pour avoir une vraie souveraineté économique. Or, la seule échelle pertinente, possible, c’est l’échelle continentale. Sans l’Europe, chaque nation européenne est un nain démographique et politique, sous dépendance des puissants du moment.
Alors, le problème n’est pas d’avoir moins d’Europe comme le réclament les souverainistes, mais d’avoir une autre Europe, et in fine cela signifie plus d’Europe. Evidemment, en France comme dans tous les pays d’Europe, cela veut dire une autre classe politique.[/answer]

[question]Ce « plus » d’Europe heurte les souverainistes qui préfèrent l’idée d’une coopération entre Etats souverains. Pour eux, toute souveraineté européenne est une atteinte aux nations.[/question]
[answer]Les souverainistes sont des nostalgiques. Ils aspirent à un retour au passé, sans voir que le passé  est, par définition, mort. Vouloir une France française, une France forte, c’est encore possible, mais cela passe par l’Europe, pas par la France seule. Préférer la « francophonie » à l’Europe est à la fois une illusion et un crime. L’illusion de rester une pseudo grande puissance au prétexte que dans cent collèges du tiers-monde, on baragouine notre langue, le crime de préférer nos ex-colonies à nos voisins de même civilisation et de même destin.
On retrouve dans cette forme précise de souverainisme, qui est celle, par exemple, d’un Chevènement, l’acceptation d’impuissance et de réductionnisme qui se définit autour du concept « d’assimilation républicaine » systématique. Cette assimilation n’est en fait qu’un viol collectif, une forme de génocide culturel.
Or, ce qui relie les individus et leur donne une identité (élément constitutif indispensable de l’esprit et de l’équilibre des hommes ), ce n’est pas un principe abstrait, mais une réalité charnelle, historique et culturelle. Répétons-le toujours et encore, si l’on aime la France et l’on veut qu’elle survive, l’on doit se battre pour l’unité européenne et l’affirmation de notre continent comme une puissance politique indépendante. D’ailleurs à tous les souverainistes, je pose une question : préférez-vous vivre dans la France de Sarkozy ou, si la chose était possible, dans un pays européen voisin, qui serait libéré de la sous-culture américaine, sans immigration, avec des écoles où nos enfants ne seraient pas soumis au modelage de Big Brother ? Se poser cette question, c’est se rendre compte que, bien sûr, nous aimons notre pays, que nous y sommes profondément attachés, mais que sans nos mœurs, nos coutumes, notre culture, c’est à dire sans notre civilisation européenne, au fond, il n’est plus notre pays. Et c’est parce que nous voulons que la France redevienne la France qu’il faut faire l’Europe ![/answer]

[question]Les Identitaires sont en première ligne dans la lutte contre l’islamisation s’attirant parfois le reproche de s’en prendre à une religion en « oubliant » de parler de l’immigration. A votre avis, pourquoi ?[/question]
A vrai dire, je ne sais pas trop comment on peut nous faire un tel reproche. Bien évidemment, l’islamisation n’est qu’une conséquence de l’immigration. Sans immigration, pas d’islamisation. C’est du domaine de La Palice… Mais si l’islamisation est une conséquence, elle est également une cause de changements graves comme, par exemple, le halal en passe de devenir une norme dans les abattoirs. C’est inacceptable.
L’enjeu du XXIème siècle est de créer les conditions politiques et sociales d’une re-migration qui est la seule bonne solution, sans dommage pour tous. C’est soit la reconnaissance de l’identité comme premier droit de l’homme, soit une chaine de conflits sans fins et d’une ampleur insoupçonnée. Je réponds à ceux qui considèrent la re-migration -c’est-à-dire un retour au pays, et aux racines – comme une solution violente, que c’est, au contraire, la solution la plus respectueuse et la plus pacifique. Bien plus pacifique que laisser prospérer sur notre sol certaines populations qui ne souhaitent pas s’assimiler, et je ne le leur reproche pas. A court terme, c’est-à-dire vingt ans, nous allons aboutir au mieux à un scénario à la brésilienne, au pire, à une situation comme au Kosovo. Sociétés policières ou guerres civiles, personne ne peut souhaiter cela. La seule solution pour le monde, c’est une identité, un territoire. Ceux qui militent contre cela sont des fauteurs de guerre.

[question]Quelques questions maintenant sur le mouvement identitaire. La campagne présidentielle, ça marche ?[/question]
Avec un million d’euro, ce qui représente la somme minimale que dépensent la plupart des candidats à la candidature afin de pouvoir récolter leurs signatures, cela marcherait merveilleusement bien. Mais ce n’est pas notre cas et nous n’investissons pas toutes nos ressources dans cette pré-campagne. Je le rappelle, notre campagne présidentielle n’est pas et n’a jamais été une fin en soi. Cependant, nous avons obtenu un nombre de parrainages très important au regard de nos moyens de prospection qui ne reposent que sur du militantisme.
Arnaud Gouillon a pu mesurer lors de ses visites auprès des élus locaux deux faits importants : d’abord, le profond ras-le-bol de 90% de ces élus. Ils ne croient plus en l’Etat ni aux partis. Ensuite, leur inquiétude devant l’islam et l’immigration. Ce n’est pas unanime, mais presque.

[question]Dans l’hypothèse où vous n’obtiendriez pas les 500 signatures d’élus, pour qui appeleriez-vous à voter en avril 2012 ?[/question]
Si nous n’obtenons pas les 500 signatures ou si, à un moment donné, nous estimons que nous ne parviendrons pas à les obtenir, alors, nous conclurons notre campagne comme nous l’avons commencée : en consultant les militants identitaires.
Au terme d’un débat, ce sont eux qui choisiront notre position. Nous concevons le mouvement comme une communauté et non comme un parti au sens classique. Nous n’avons pas des intérêts à défendre, mais un destin à construire.  Bien entendu 2012 est une échéance électorale importante, mais le rôle des Identitaires est de continuer à diffuser au sein de la population des idées alternatives, et de renforcer leur communauté militante. Bien au-delà de 2012, nous préparons une organisation pour les années – difficiles, ne nous mentons pas – à venir.

[question]En ce début d’été, le mouvement identitaire, c’est combien de divisions, ça pèse quoi ? La presse dit souvent : les Identitaires sont très forts pour le buzz médiatique mais ne sont pas si nombreux…[/question]
[answer]Les partis politiques français ont un point commun. Ils mentent sur leur nombre d’adhérents. Quand ils vous disent 100 000, vous pouvez traduire 50 ou 30 000. Il est donc toujours difficile de répondre à une question comme la votre car le lecteur aura toujours tendance à penser que vous multipliez par deux ou trois. Dire la vérité, c’est donc courir le risque d’être sous-estimé.
Ce que je peux vous dire, c’est que nous progressons fortement. Il y a trois façons de mesurer une progression. Le baromètre électoral, le nombre d’adhérents et de sympathisants connus, le montant des fonds qui alimentent les activités. Électoralement, les résultats des tests faits aux cantonales n’ont pas été à la hauteur de nos attentes. Exceptés deux scores flatteurs de 15% en Bretagne et en Pays Niçois, nous avons obtenu soit des scores marginaux, soit des scores corrects mais sur des zones où nous espérions plus. Inutile d’épiloguer sur les raisons de ces performances, tout le monde les connaît. L’intérêt public pour les mouvements politiques se mesure à l’aune du  passage  à la télé. Si vous n’êtes pas une « marque » comme l’UMP, le PS ou le FN, vous n’existez pas, même si vous présentez un excellent candidat face à un clochard analphabète. Si vous êtes une « marque » en perdition comme le PC, vous devenez une filiale du Front de Gauche.
Il n’en reste pas moins que le combat électoral est un des moyens le plus efficace de se faire connaitre. Or, c’est notre position : le combat, par tous les moyens.
En revanche, cette première moitié d’année 2011 se caractérise par une augmentation sans précédent du nombre d’adhérents au Bloc, mais aussi au sein des autres structures composant le mouvement identitaire dans sa diversité, qui accompagne une augmentation très sensible des rentrées financières. D’une certaine manière, ce genre de progression précède toujours toutes les autres, que ce soit sur le terrain politique, médiatique, culturel.
Parti de rien il y a seulement huit ans, le mouvement identitaire, c’est aujourd’hui des dizaines de sections, des centaines de militants actifs, des milliers d’adhérents ou de donateurs, des dizaines de milliers de sympathisants connus. des dizaines de sites web, des dizaines d’associations, des dizaines d’initiatives culturelles ou sportives.[/answer]

[question]Un dernier mot ?[/question]
[answer]Je donne rendez-vous à tous ceux que nos thématiques intéressent pour notre université de rentrée qui se tiendra les 9, 10 et 11 septembre dans la région d’Aix-en-Provence. Le sujet principal des ces journées sera l’Europe. Je conseille de s’inscrire au plus tôt car le nombre de places est limité à 150 personnes et une bonne part sont déjà réservées.
Enfin, je peux vous annoncer que nous tiendrons une grande convention en janvier 2012, sans doute à Paris. Ce sera un événement majeur lors duquel nous espérons doubler le nombre de participants par rapport à la convention de 2009.[/answer]

Notre-Dame-des-Landes : une balle dans le pied droit, la gangrène dans le gauche

Fête de la nature : Randonnée découverte du 22 mai 2011 organisée par les opposans à "l'Ayraultport" © ACIPA

08/07/2011 – 09h00
NANTES/NAONED (NOVOpress Breizh) – À Notre-Dame-des-Landes, tandis que l’écologie politique joue de plus en plus un rôle d’appoint auprès du socialisme bétonneur, la droite non bétonneuse est rejetée. Une attitude à l’exact opposé de celle des défenseurs de la forêt de Khimki, en Russie, dont l’inspiratrice a été l’invitée vedette du rassemblement organisé ce week-end.

Les 8, 9 et 10 juillet, un rassemblement a été organisé à Notre-Dame-des-Landes par les opposants à la création d’un nouvel aéroport qui doit consommer 2.000 hectares de terres agricoles au Nord de Nantes. Si le programme est fourni sur le papier, l’ambiance n’est pas au beau fixe sur le terrain. Car le doute s’insinue de plus en plus chez les adversaires de « l’Ayraultport » quant à la sincérité écologique de certaines composantes du mouvement.

Ainsi, on vient de l’apprendre, un candidat Europe Écologie-Les Verts, Ronan Dantec, figurera en troisième position entre deux socialistes et une communiste sur la liste du Parti socialiste aux élections sénatoriales. La liste est conduite par Yannick Vaugrenard, chargé du budget au conseil régional des Pays de la Loire et connu comme un chaud partisan du futur aéroport. Les intérêts politiques ont donc pris le pas sur la défense des terres agricoles, et l’opposition des écologistes politiques au projet de bétonnage semble de plus en plus rhétorique.

La carte générale du scénario mis à l’étude © Aéroport Grand Ouest 2009-2011
La carte générale du scénario mis à l’étude © Aéroport Grand Ouest 2009-2011

Dans le même temps, les organisateurs du rassemblement ont décidé d’interdire de parole l’un des orateurs prévus, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, jugé « trop proche du Front national » bien qu’il soit le fondateur de Debout la République, un parti qui se revendique du gaullisme. « Je crois que c’est plié », déplore un Orvaltais adversaire de l’aéroport depuis les débuts. « Alors que son pied gauche est gangrené, le mouvement se tire une balle dans le pied droit. »

Ancrage à une gauche sourde et aveugle à la protection de la nature d’une part, refus d’appuis venus de la droite d’autre part : la priorité donnée à la politique sur la défense du territoire est d’autant plus étonnante que l’une des vedettes du rassemblement de ce week-end aura été la militante russe Evgenia Chirikova. Cette jeune chef d’entreprise est entrée en résistance quand elle a appris que la nouvelle autoroute Moscou-Saint-Pétersbourg passerait en pleine forêt près de la ville de Khimki, où elle avait choisi de s’installer avec sa famille pour profiter de la nature (1). Elle préside aujourd’hui un mouvement d’opposition très dynamique, sans exclusive politique.

Son dernier rassemblement festif, du 17 au 20 juin dernier, tout à fait comparable dans son principe à celui de Notre-Dame-des-Landes, a vu cohabiter toutes les tendances politiques : écologistes, poutinistes du mouvement Nashi, Front de gauche de Sergei Udaltsov, centre-gauche d’Une Russie juste, centre-droit de Yabloko, nationalistes centristes du Parti libéral-démocratique, libéraux du Mouvement Sakharov, militants du mouvement contre l’immigration illégale DPNI d’Alexander Belov, récemment interdit par le pouvoir, Parti national-bolchevique de l’écrivain franco-russe Edouard Limonov, qui allie nostalgie du communisme et nationalisme radical, etc. Dès le début du rassemblement, Evgenia Chirikova avait tenu à préciser deux règles intangibles : le respect des opinions politiques différentes et l’interdiction de l’alcool ! Et tout s’est très bien passé.

(1) * C’est peut-être à cause de ce côté « écolo chic » que la députée européenne Karima Delli titrait « Sauvons les riches et la forêt de Khimki ! » un récent post de son blog sur la visite d’Evguenia Chirikova à Paris à l’occasion de l’assemblée générale de Vinci, constructeur de l’autoroute russe aussi bien que de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes !

Affaire Robert Boulin : Un témoignage relance la thèse du meurtre

Affaire Robert Boulin : Un témoignage relance la thèse du meurtre

11/07/2011 – 09h15
PARIS (Info-Bordeaux) –  Le mardi 30 octobre 1979, à 8h30, le corps de Robert Boulin, ministre du Travail dans le gouvernement Barre, sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, est retrouvé dans un étang de la forêt de Rambouillet, noyé dans 50 centimètres d’eau. La version officielle va soutenir que le ministre s’est suicidé. Trente ans plus tard, le mardi 27 Octobre 2009, à 7h15, France Inter diffuse un reportage de Benoît Collombat qui avance que le ministre a bel et bien été assassiné. Pour ses proches, il pourrait avoir été victime de rivalités au sein de la famille gaulliste à l’approche de l’élection présidentielle de 1981.

En février dernier, le témoignage d’un gendarme contredisait déjà la thèse officielle du suicide. « Je suis catégorique. Robert Boulin n’est pas mort noyé. Ce n’est pas possible. Il était quasiment à quatre pattes. La tête hors de l’eau », affirmait dans 20 Minutes, Francis Deswarte, le gendarme qui avait retrouvé le corps de Robert Boulin.

Ce matin, dans une interview diffusée par le journal Sud-Ouest, le conseiller général socialiste Daniel Jault confirme que la thèse du suicide a désormais du plomb dans l’aile. Pour celui qui a participé à la 2ème autopsie de Robert Boulin, l’hypothèse du meurtre ne fait pas de doute : « On a tous pensé que c’était une liquidation claire et nette ».

En novembre 2009, l’hebdomadaire Minute, en pointe dans cette affaire, demandait l’audition de l’ancien président Jacques Chirac. Devra t-on attendre son décès pour ouvrir enfin les archives d’un des plus grands scandales de la république ?

[box class=info]Source : infos-bordeaux.fr[/box]