Les élections congolaises s’invitent en France dans l’indifférence des médias [vidéo]

Les élections congolaises s’invitent en France dans l’indifférence des médias [vidéo]

15/12/2011 – 16h15
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
On ne peut pas dire que les médias de l’oligarchie en aient beaucoup parlé. Et pourtant ! Samedi dernier, une manifestation non autorisée par la préfecture a bloqué la circulation sur les Champs‑Elysées, à Paris. Le but de l’opération était de dénoncer la réélection du président Kabila en République démocratique du Congo.

Les manifestants congolais ne se sont pas contentés de bloquer les Champs‑Elysées, puisque d’après le site Internet « Congodiaspora », ils ont pris d’assaut et occupé l’ambassade du Congo à Paris. Des habitants de la rue Jadin dans le XVIIème arrondissement affirment aussi que les manifestants ont balancé des cocktails Molotov sur l’ambassade du Rwanda, qui depuis est sous surveillance policière. Mais il semble que Paris ne soit pas un cas isolé : ainsi, à Londres des manifestants congolais ont violenté les membres d’une chorale caritative. Et à Bruxelles ou à Toronto, la tension est montée d’un cran entre immigrés congolais et immigrés rwandais.

La situation au Congo

Kabila a été officiellement réélu, mais son concurrent à l’élection présidentielle, Etienne Tshisekedi, l’accuse de fraude. Tshisekedi s’est lui‑même proclamé président élu. Les critiques contre Kabila reposent essentiellement sur des accusations de corruption, mais surtout, ses opposants affirment qu’il est la marionnette de Paul Kagamé, le président rwandais, qui souhaiterait gouverner le Congo en sous‑main et déclencher un conflit régional…

Au secours, la germanophobie est de retour, par Jacques Cordonnier, président du mouvement Alsace d’Abord [Tribune libre]

Au secours, la germanophobie est de retour, par Jacques Cordonnier, président du mouvement Alsace d’Abord [Tribune libre]

07/12/2011 – 09h30
STRASBOURG (NOVOpress) – Les socialistes Hamon et Le Guen, imités par un Montebourg que l’on a connu mieux inspiré parlent d’un nouveau « Munich », et du retour de l’esprit prussien et guerrier d’un Bismarck. Et selon Marine Le Pen, Berlin voudrait nous mener à la schlague. Rien de moins ! De telles outrances disqualifient leurs calamiteux auteurs.

L’Union européenne et l’euro connaissent d’indéniables difficultés ; chaque pays est par conséquent tenté, pour des raisons de politique intérieure ou d’idéologie, par les solutions simplistes et démagogiques de retour en arrière souvent qualifiées à tort de « souverainistes ».

Mais que serait donc cette souveraineté d’opérette sans ses véritables attributs, la puissance et l’autonomie ? Que pourrait donner le repliement sur des États-nations étriqués à l’heure des grandes puissances continentales ? (Chine, Inde, les deux Amériques…)

Il est certes possible de se questionner sur les conditions de fonctionnement d’une monnaie bâtie sans véritable contour politique. Il est possible de condamner les dérives tentaculaires et centralisatrices d’institutions européennes qui manquent autant d’un fondement démocratique que d’une perspective historique. Il est loisible de discuter de diverses conceptions d’un devenir européen, plus ou moins fédéraliste, préservant ou dépassant les nations existantes.

Comme tous les régionalistes identitaires du mouvement Alsace d’Abord, j’ai mon point de vue sur ces questions, et il ne surprendra personne que notre désir aille vers un véritable fédéralisme européen, source d’équilibre, d’indépendance et de puissance. Sur nos conceptions, le débat est ouvert : nous le sollicitons même.

Le gouvernement allemand souhaite que des pays de la zone euro mettent de l’ordre dans leurs affaires avant de garantir leurs dettes ; le gouvernement français désire aller plus vite pour parer au plus pressé. Ce sont deux positions différentes, qui peuvent être analysées, acceptées ou combattues.

Mais que cette divergence serve de prétexte à ranimer les caricatures qui ont fait tant de mal aux enfants de l’empire carolingien, je ne puis l’accepter. Et pourquoi pas après la caricature, l’injure, et après l’injure la menace, et après la menace le conflit ? A cet égard, l’Alsace a été aux premières loges, à trois reprises ! Plus jamais cela !

Comme le rappelait l’historien Dominique Venner, lorsque la France et l’Allemagne sont ensemble, l’Europe est grande. Lorsque nos pays s’affrontent, alors le lointain étranger l’emporte, et notre civilisation cède le pas.

Messieurs les socialistes, Madame la candidate, pour obtenir quelques attentions des médias, tout ne vous est pas permis. Pas la relance des démons germanophobes en tout cas. Nous aurons une longue mémoire de vos indignes propos.

Crédit Photos: : DR

Handball : la déclaration d’amour des “Bleues d’Afrique”

Handball : la déclaration d’amour des "Bleues d’Afrique"

06/12/2011 – 19h30
SAO PAULO (NOVOpress) –
L’équipe de France féminine de handball a démarré son championnat du monde au Brésil. La formation tricolore compte huit joueuses aux racines africaines. Dans l’édition du 5 décembre de L’Equipe, elles clament leur amour du continent noir.

Paule Baudoin, née de parents camerounais, est fière des « valeurs chères » à l’Afrique, « le respect des autres, la politesse ». Les Français seraient-ils étrangers à ces qualités ? Pour sa part, Siraba Dembelé (photo ci-dessus), confie qu’elle aime se vêtir de tenues traditionnelles du Mali. Passion partagée par sa coéquipière, Nina Kanto. La native de Yaoundé (Cameroun), souligne dans le quotidien sportif que « plus le temps passe et plus le besoin de revendiquer nos origines est pressant ».

Cette envie pressante, teintée d’ingratitude pour la France, poussera-t-elle ces « Bleues d’Afrique » à jouer enfin pour leur pays de cœur ? Sans doute pas. Ces déclarations d’amour ne résistent pas longtemps à une vie douillette dans l’Hexagone. En handball aussi, les sportifs issus de l’immigration extra-européenne veulent le beurre et l’argent du beurre…

Crédit Photo : DR

76% des français estiment que l’Islam progresse trop en France

Chapô : 76% des français estiment que l'Islam progresse trop en France

06/12/2011 – 15h45
PARIS (NOVOpress) — À 6 mois de la présidentielle, voilà un sondage qui devrait provoquer quelques remous : réalisé du 2 au 4 novembre par l’Ifop pour Europe 1 et Paris Match, on y découvre notamment que 76 % des Français estiment que « l’islam progresse trop en France ». À la même question posée il y a un an, 71 % des français avaient répondu par cette affirmation.

Ce sondage qui, selon l’Ifop, montre que « les Français plébiscitent des valeurs qui sont au cœur du pacte républicain » (liberté, égalité, fraternité), souligne donc aussi « une radicalisation des Français sur des sujets de crispation identitaire ». Ils ne sont par exemple que 14 % à estimer que « l’État devrait aider financièrement à la construction de mosquées » (contre 28 % au printemps 2006).

Enfin, 76 % des Français disent n’avoir « plutôt pas confiance » dans les autorités religieuses, ce qui place les religions parmi les institutions qui leur inspirent le moins confiance : aussi peu que les médias, mais plus que les partis politiques qui arrivent bons derniers (85 % de défiance). Seules institutions à rassembler une majorité de Français leur faisant confiance : les maires (67 %).

Étonnamment, le sondage, relayé par le journal La Croix, ne semble plus en ligne à la même adresse que lors de la parution de l’article, le 6/12, à 16h13.

Photo en Une : la grande mosquée de Strasbourg. Source : avraidire.com

Antilles françaises : un rapport parlementaire décrit une situation catastrophique

Antilles françaises : un rapport parlementaire décrit une situation catastrophique

06/12/2011 – 13h00
PARIS (NOVOpress Breizh) –
« L’État est attaqué en permanence, quoi qu’il fasse ». Dans un rapport rendu le 12 octobre dernier concernant l’administration générale et territoriale de l’État, Marc Le Fur, député UMP des Côtes-d’Armor et vice-président de l’Assemblée nationale, dresse un portrait sans complaisance de la situation dans les départements d’Outre-mer, en particulier en Guadeloupe. Édifiant.

Alerté par le mauvais classement de la préfecture de Guadeloupe (photo ci-dessus sous-préfecture de Pointe-à-Pitre) en 2009 en matière de délais de délivrance des titres – elle occupait la  dernière place – et  constatant un déséquilibre dans la répartition des personnels dans les DOM, Marc Le Fur s’est rendu aux Antilles et en Guyane en février 2011 pour y étudier la situation de l’administration territoriale et le contexte dans lequel elle fonctionne.

Drapeaux des Antilles françaises selon les indépendantistes
Drapeaux des Antilles françaises selon les indépendantistes

De quels moyens humains disposent les préfectures dans les départements d’Outre-mer ? Le rapport établit que celles-ci bénéficient d’effectifs bien supérieurs à ceux de la Métropole. Si l’on compte entre 3 et 5 agents pour 10.000 habitants dans cette dernière, les départements ultramarins en ont souvent le double : « En 2010, l’administration préfectorale en Guadeloupe comptait 6,92 agents pour 10 000 habitants ; en Martinique, ce ratio s’élevait à 7,33 fonctionnaires ; en Guyane il atteignait 10,88 agents, presque autant qu’en Polynésie ou qu’à Mayotte. » A titre d’exemple, à populations sensiblement égales la Haute-Saône compte140 agents contre 234 en Guyane !

Autre observation faite dans le rapport : à la différence de la Métropole les fonctionnaires, sont issus – à l’exception d’une partie de l’encadrement – de la population locale. De tout temps les Antillais, comme les Réunionnais, ont été systématiquement prioritaires pour les mutations vers leurs pays d’origine. La moyenne d’âge de ces agents – 51 ans – est en outre bien plus élevée qu’en métropole, les Antillais prenant pour la plupart  leur retraite à 65 ans. Il en résulte, dit l’auteur du  rapport, que « le “dynamisme” des fonctionnaires devient relatif, le travail tend à devenir routinier, la mobilité et le changement effraient, certains ‘baissent les bras”…».

Le document relève également « un absentéisme élevé et, à certains égards, institutionnalisé ». Selon des informations recueillies sur place celui-ci s’élevait en 2010 à 10 jours ouvrés en moyenne par agent et par an en Guadeloupe, 20 jours par an en Martinique, contre seulement 5 jours par an en moyenne nationale. En cause l’attitude « ambiguë » des médecins locaux  – dans les îles tout le monde se connait – ce qui rend les éventuels contrôles inefficaces, notamment vis-à-vis de « personnels absents depuis deux à trois ans et notoirement connus pour exercer par ailleurs d’autres activités. »

Marc Le Fur
Marc Le Fur

Autre forme d’absentéisme déplorée par le Rapporteur spécial, la pratique généralisée d’horaires qualifiés pudiquement d’« atypiques ». En Guyane et aux Antilles, les guichets d’accueil du public ne sont en effet ouverts que le matin et les fonctionnaires ne travaillent ni le mercredi après-midi ni le vendredi après-midi ! Des demi-journées non travaillées qui sont censées être compensées par une arrivée plus matinale des agents. En réalité ceux-ci n’arrivant pas tous en même temps les guichets n’ouvrent qu’à 8 heures « pour être sûr que tout le monde soit à son poste (!) ».

Cette pratique administrative quelque peu courtelinesque s’inscrit – dans le cas de la Guadeloupe –  dans « un climat économique, politique et social qui n’est propice ni au développement, ni à la bonne administration de l’archipel ». Marc le Fur constate en effet qu’ « administrer la Guadeloupe est « usant ». Les trois derniers préfets ont quitté leurs fonctions après respectivement 13, 12 et 11 mois de fonction, signe d’une usure prématurée peu propice à l’administration de ce territoire. » Une instabilité, regrette le député breton, qui affaiblit l’État dans un département « où les échanges sont difficiles avec les élus et les responsables d’entreprises, voire rudes avec les interlocuteurs syndicaux et les indépendantistes. »

Il est vrai que la tâche des hauts fonctionnaires est loin d’être facile : « Compte tenu du caractère revendicatif d’une partie de la population, l’État est attaqué en permanence, quoi qu’il fasse. Aussi, les fonctionnaires métropolitains sont de moins en moins nombreux à solliciter une mutation en Guadeloupe ; certains ‘craquent’  peu après leur arrivée en raison e la pression et demandent à repartir. »

Selon l’auteur du rapport « le phénomène indépendantiste (en Guadeloupe, NDLR), plus vigoureux qu’ailleurs bien que très minoritaire, contribue à aggraver le sentiment de malaise dans un territoire pourtant soutenu financièrement à bout de bras par la Nation dans son ensemble ainsi que par l’Union européenne».

Le « sentiment de malaise » évoqué par Marc Le Fur relève en réalité plus de l’idéologie de la culpabilisation, véritable fonds de commerce de la classe politique et syndicale antillaise, que de celle de l’anticolonialisme qui prévalait au siècle dernier. L’essentiel de l’action politique antillaise consiste en effet aujourd’hui à demander des « réparations » financières de toutes sortes à la Métropole au nom d’un passé « esclavagiste » aboli… il y a plus d’un siècle et demi !

La France doit-elle continuer d’administrer ces territoires – dans les conditions pour le moins contestables évoquées plus haut – et à payer – fort cher – pour cela ? C’est sans aucun doute la question qui vient à l’esprit à la lecture du courageux rapport du député des Côtes-d’Armor. Aux Antilles, manifestement, la décolonisation reste à faire.

Crédit Photos: : Wikimedia Commons

“Solidarité des Français” lance un appel aux dons

"Solidarité des Français" lance un appel aux dons

05/12/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress) — L’association d’aide aux SDF “Solidarité des Français”, créée en 2003, lance un appel aux dons alors que l’hiver approche et que la crise financière précipite dans la précarité de nombreux Français.

Dans un communiqué en date de ce jour, doublé d’une vidéo destinée à faire connaître son action (ci-dessous), sa porte-parole Odile Bonnivard s’alarme du nombre croissant de démunis, et donc de besoins, alors que les dons se font plus rares, contexte économique oblige : « François Fillon annonce des mesures « justes et nécessaires » pour réduire le déficit public, mais l’impact de l’austérité ne frappe pas tout le monde de la même manière. » « Dès qu’on aborde le problème du logement d’urgence, le problème de l’immigration se pose de manière cruciale » explique Odile Bonnivard, « les structures qui travaillent avec les personnes sans domicile déplorent l’afflux de nouveaux profils de demandeurs, notamment des familles immigrées avec enfants (nombreux). Ces familles saturent les centres d’accueil d’urgence et nos SDF parisiens finissent par s’endormir dans les cabines téléphoniques, épuisés d’avoir tenté depuis le matin d’obtenir une place en appelant le 115 (SAMU social) ».

Pour la neuvième année consécutive, la soupe populaire de “Solidarité des Français” continue ses distributions de repas et de vêtements depuis fin septembre sur l’esplanade de la gare Montparnasse. La prochaine soupe populaire se déroulera peu avant Noël, le 19 décembre à 20 heures.

[box class=warning]Pour aider “Solidarité des Français” dans son action sociale, vous pouvez adresser vos dons via Paypal depuis le site www.association-sdf.com ou bien par chèque à l’ordre de SDF à l’adresse : SOLIDARITE DES FRANÇAIS – BP 10906 – 75829 PARIS CEDEX 17 (un reçu fiscal sera fourni sur simple demande accompagnant le don). Les dons de vêtements sont également les bienvenus.[/box]

Crédit photo : © Solidarité des Français, autorisation accordée à Novopress

Région Aquitaine : nouvelle hausse du chômage au mois d’octobre

Région Aquitaine : nouvelle hausse du chômage au mois d’octobre

29/11/2011 – 19h30
BORDEAUX (via infos-bordeaux.fr) —
Selon les chiffres communiqués par la préfecture de Gironde, le chômage est une nouvelle fois en hausse dans la région bordelaise. Dans le département de Gironde, le nombre de demandeurs d’emploi s’établit officiellement à 105 069, soit une augmentation de 0,6% par rapport au mois précédent, mais surtout, de 5,3% sur l’ensemble de l’année. La hausse la plus importante concerne les femmes (7,3%), ainsi que les plus de 60 ans : 15,1%.

Au niveau national, les chiffres sont également catastrophiques. Le chômage est au plus haut depuis douze ans, le nombre de personnes en recherche de travail approchant les 4,2 millions de personnes. En janvier dernier, le chef du gouvernement François Fillon s’était déclaré « convaincu par la baisse du chômage en 2011 » !

[box]Dépêche publiée avec l’aimable autorisation d’infos-bordeaux.fr[/box]

La dernière fabrique française de bérets pourrait fermer [vidéo]

La dernière fabrique française de bérets pourrait fermer [vidéo]

29/11/2011 – 08h00
Oloron-Sainte-Marie (NOVOpress) – Le béret français en passe de disparaître ? C’est en tout cas ce que laisse entendre Pierre Lemoine, le patron de la dernière entreprise fabriquant les traditionnels bérets français, basée à Oloron-Sainte-Marie dans les Pyrénées. Pierre Lemoine est interviewé par la chaîne de télévision BFM TV.

L’Etat serat-il en mesure de sauver ce qui constitue l’un des symboles forts de la France ?

[box class=”info”]Crédit photo : capture d’écran du reportage de BFM TV[/box]

Le projet de l’UMP pour l’Éducation nationale évite les sujets qui fâchent [tribune libre]

Le projet de l’UMP pour l’Éducation nationale évite les sujets qui fâchent [tribune libre]

L’UMP vient de formuler 30 propositions pour réformer l’enseignement. Si les propositions du parti de la majorité présidentielle changent agréablement de la « rengaine des moyens », toujours insuffisants, que les syndicats d’enseignants et le Parti Socialiste rabâchent à longueur de temps, ce programme évite tous les sujets qui fâchent. — Par Alain Mathieu, président de l’association Contribuables Associés.

Ce projet propose de développer l’autonomie  et l’évaluation des établissements, ce qui devrait améliorer les résultats très médiocres de nos dépenses d’enseignement: les résultats actuels, mesurés par les tests PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves, ensemble d’études menées par l’OCDE, ndlr), sont nettement inférieurs  par exemple aux allemands,  pour un coût de l’enseignement  qui est de 41 % plus élevé (6,2% du PIB contre 4,4%).

Développer l’autonomie des établissements, c’est permettre au  principal  du collège ou au proviseur du lycée de choisir ses collaborateurs, enseignants ou autres. Cette autonomie n’ira pas jusqu’au droit de choisir ses élèves, ni les programmes et diplômes, dont l’État doit assurer la « maîtrise complète ». Actuellement 300 établissements sur 65 000 bénéficient de cette autonomie relative. La marge de progression est donc importante.

Prudentes généralités

L’évaluation des établissements et surtout celle des enseignants reste dans de prudentes généralités.

Un nouveau statut est prévu pour les candidats au CAPES, qui devront remplir des « missions d’accompagnement » (orientation, tutorat) en plus des seules obligations d’heures de cours (actuellement, dans le secondaire, 15 heures par semaine pour les agrégés et 18 heures pour les autres). On suppose, mais cela n’est pas dit, que, comme dans la plupart des autres pays, ces nouveaux enseignants devront travailler à plein temps dans leur établissement.

Peut-être même devront-ils faire de la surveillance ou du remplacement de professeurs absents. Cela n’est pas dit. Ce nouveau statut sera également ouvert aux enseignants actuels volontaires, ce qui demandera, pour susciter des vocations, que les salaires y soient supérieurs et que les enseignants actuels voient leur salaire évoluer faiblement. Bien entendu, cela non plus n’est pas dit.

Les dotations de crédits aux universités devraient dépendre des « taux d’insertion professionnelle » de leurs diplômés. L’application de cette intéressante proposition risque de ne pas être immédiate.

Les parents devraient se voir contraints d’envoyer leurs enfants à l’école, sous peine d’une suspension, et non  d’une suppression, des allocations familiales. Les syndicats étant contre cette mesure, seulement 51 suspensions ont été effectuées jusqu’à présent. Une mise en application générale sera sans doute laborieuse.

Pas un mot sur l’enseignement privé

Ce programme de Luc Chatel (l’actuel ministre de l’Éducation, ndlr) a évité tous les sujets qui fâchent :

– Pas un mot sur l’enseignement privé et son développement bloqué par le stupide numérus clausus (pas plus de 20 % des élèves) ;

– Pas un mot sur le statut extravagant et unique au monde de nos chercheurs, embauchés dès l’âge de 30 ans comme fonctionnaires chercheurs à vie, sans qu’on connaisse leurs capacités de recherche, et évalués par des commissions où les syndicats sont prépondérants ;

– Rien sur l’abus des heures supplémentaires qui augmentent sans impôts les rémunérations actuelles des enseignants ;

– Très peu de propositions sur l’utilisation des techniques numériques (rien par exemple sur les cours sur tableaux électroniques).

Mais on ne peut jeter la pierre au prudent ministre : il évolue dans un milieu qui lui est majoritairement hostile.  Il sème donc avec précaution les graines d’une évolution nécessaire de notre ruineux mammouth national.

Alain Mathieu, président de Contribuables Associés

Photo en Une : Luc Chatel le 8 novembre 2011, Convention éducation de l’UMP. Crédit : UMP Photos via Flickr (cc)

TV7 : quand les politiques financent les médias

TV7 : quand les politiques financent les médias

22/11/2011 – 12h10
BORDEAUX (via Info Bordeaux) —
 La région Aquitaine, dirigée par le socialiste Alain Rousset, va financer à hauteur de 35% le budget de la chaîne de télévision locale, TV7. Le montant porterait sur une somme 1,3 millions d’euros par an. L’information a été révélée par le journal Sud-ouest, dont le groupe est actionnaire majoritaire de la chaîne. L’année dernière déjà, la région avait accordé 452 250 euros dans le cadre d’un programme de co-production.

Si officiellement, la région souhaite développer un service public télévisuel régional, les liens sont maintenant de plus en plus étroits entre les médias régionaux et les institutions politiques.

Lancée en 2001, TV7 est une chaîne de télévision généraliste locale privée bordelaise, qui est accessible sur tout le département de la Gironde.

[box]Article repris avec l’aimable autorisation d’infos-bordeaux.fr[/box]

Entretien avec Catherine Blein, porte parole du collectif “citoyens contre le droit de vote des étrangers” [audio]

Entretien avec Catherine Blein, porte parole du collectif "citoyens contre le droit de vote des étrangers" [audio]

21/11/2011 – 12h10
PARIS (NOVOpress) —
Début Décembre, au sénat, il se pourrait que l’on assiste à une petite “révolution”. En effet, depuis que la gauche a remporté les élections sénatoriales, une proposition de loi sur le droit de vote accordé aux étrangers lors des élections locales a été ressortie des cartons par le parti socialiste.

Cette proposition de loi avait déjà été adopté par l’assemblée nationale lorsque la gauche y était majoritaire. La validation par le Sénat de cette proposition signifierait donc l’obligation pour le président de la République de soumettre cette proposition ou bien au peuple, par référendum, ou bien à l’ensemble des députés et sénateurs réunis en assemblée extraordinaire.

La droite, majoritairement hostile à cette loi, n’a jamais fait spécialement preuve de virulence pour la faire rejeter, laissant ainsi de nombreux citoyens “orphelins”, s’estimant non défendus par la représentation politique. C’est en ce sens qu’a été crée le collectif “citoyens contre le droit de vote des étrangers”, à l’origine d’une pétition en ligne qui devrait être remise avant le vote au Sénat au premier ministre ainsi qu’au président de la République.

Qui est derrière ce collectif ? Quel message ces citoyens veulent ils faire passer ? Le débat sur le droit de vote des étrangers doit-il s’élargir à un débat sur la refonte du code de la nationalité ?

Pour répondre à ces questions, Catherine Blein, électrice française et porte parole du collectif, a accepté de nous répondre.

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France

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[box class=warning]Liens : Accéder à la pétition en ligne / Accéder à la page Facebook[/box]

Élections présidentielles : Eva Joly absente du débat

Élections présidentielles : Eva Joly absente du débat

21/11/2011 – 11h55
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
 La semaine dernière, les Verts ont occupé les Unes des journaux français avec d’invraisemblables négociations d’avant premier tour avec les socialistes.

À cette occasion, leur candidate Eva Joly a brillé par son absence alors que les responsables de son parti troquaient des réacteurs EPR contre l’abandon de quelques circonscriptions par le PS.

Elle est même allée jusqu’à annuler à la dernière minute sa participation à un débat qui devait l’opposer au secrétaire général de l’UMP, Jean François Copé, sur France 2 jeudi soir. Eva Joly ou la politique de la chaise vide.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]
Crédit photo : Parlement Européen via Flickr (cc)

Explosion de l’impôt foncier : les chiffres pour la Bretagne

Explosion de l’impôt foncier : les chiffres pour la Bretagne

19/11/2011 – 11h15
RENNES/ROAZHON (NOVOpress Breizh) —
L’Union Nationale de la Propriété Immobilière (UNPI) vient de publier les résultats d’une enquête concernant l’évolution des taxes foncières pour l’ensemble de la France, sur la période 2005/2010. Régions, départements et communes sont passés au crible. NOVOpress Breizh s’est penché sur les chiffres concernant les cinq départements bretons. Édifiant.

Alors que pour la période 2005/2010 l’inflation cumulée a été en France de 9,7%, en Bretagne les cotisations régionales et départementales ont augmenté en cinq ans de 20,88% dans le Morbihan, de 25,81% dans le Finistère, de 27,59% dans les Côtes d’Armor, de 31,27% en Loire-Atlantique et – record absolu – de 52,48% en Ille-et-Vilaine.

Si l’on considère l’évolution entre 2005 et 2010 de la cotisation totale de taxe foncière (somme des cotisations régionale, départementale, communale et, le cas échéant, intercommunale), on constate que, dans le département de Loire-Atlantique, Nantes progresse de 23,34%, Saint-Herblain de 26,54%, Ancenis de 25,72%, La Baule de 22,31% et Saint-Nazaire de 17,33%.

Dans le département du Morbihan, l’impôt foncier augmente à Vannes de 14,17%, à Lorient de 16,63% et à Pontivy de 13,23%. Des augmentations modérées par rapport à l’Ille-et-Vilaine où la commune de Rennes voit ses taxes foncières exploser (34,94%), suivie de Fougères (32,5%), Redon (29,20%), Vitré (26,50%) et Saint-Malo (26,28%). Dans le Finistère, Quimper progresse de 19,81%, Brest de 18,76% et Concarneau de 23,64%. Pour les Côtes-d’Armor, Saint-Brieuc enregistre une augmentation de 19,19%, suivi de Guingamp (18,18%) Lannion (17,12%) et Dinan (16,40%).

L’examen du tableau des taux cumulés du bloc communal en 2010 (taux de la commune et, le cas échéant, de l’intercommunalité) fait apparaître, pour le Finistère, que le taux le plus élevé est celui de Brest (27,20%) précédé seulement par Plouzané, une commune limitrophe de Brest (27,91%). Deux villes administrées par des maires socialistes.

Pour la Loire-Atlantique, le taux constaté à Nantes (PS) est de 27,51%, suivi de Trignac (PCF) 27,30%, Rezé (PS) 26,55%, Saint-Herblain (PS) 24,32% et Saint-Nazaire (PS) 21,35%. Dans les Côtes–d’Armor, Saint-Brieuc(MODEM) a un taux de 26,79%, derrière Guingamp (PS) avec 27,96% mais devant Lannion (PS) dont le taux est de 18,67%. A noter que dans ce département le record appartient à la petite commune de Mousteru (Gauche), près de Guingamp, avec un taux record de 30,91%. Le taux de Rennes – municipalité socialiste – est le plus élevé d’Ille-et-Vilaine (27,32%), suivi par celui de Saint Malo (UMP) 25% et de Fougères (DVG) 24,03%.

Dans le Morbihan, si le taux de Vannes (UMP) n’est pas très élevé (18,42%), la région de Lorient bat elle tous les records. La petite commune Inzinzac-Lochrist (PS), à 20 km au nord-est de Lorient, a un taux de 40,43% – le plus élevé du département – devant Hennebont (PCF) avec un taux de 36,78%, Queven (PCF) 34,20%, Lorient (PS) 33,29% et Ploemeur (PS) 31,34%.

Crédit photo : Alain Bachelier via Flickr (cc)

Les produits locaux plébiscités par les Français

Les produits locaux plébiscités par les Français

18/11/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
Selon une étude près de 50% des Français achètent ou consomment régulièrement des produits alimentaires fabriqués localement. Face aux dérives de l’industrie agro-alimentaire qui selon Axel Khan Axel Khan « crée un monde d’obèses et de victimes d’athérosclérose qui, avec leurs pathologies, viennent alimenter l’industrie du médicament », les Français prônent la consommation de produits locaux.

Ainsi, pour 45% des sondés, consommer local permet la préservation du goût des produits, la création d’emplois dans la région d’appartenance pour 42%, la sécurité alimentaire pour 38% des personnes interrogées, ou encore la sauvegarde d’un patrimoine régional pour 33% des sondés. Bien que plus chers pour certaines gammes de produit, les Français préfèrent mettre le prix pour bien se nourrir.

L’achat local est également une aubaine pour les commerçants indépendants puisque 55% des Français estiment que l’offre de produits locaux est plus importante que chez un commerçant franchisé. Le locavorisme constitue donc une alternative identitaire permettant aux gens de se démarquer un peu plus de la moyenne et de la grande distribution.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]
Crédits photo : Michael Cannon via Flickr (cc)

À Tours, Vox Populi organise son marché de Noël

À Tours, Vox Populi organise son marché de Noël

À Tours, Vox Populi organise son marché de Noël17/11/11 – 08h00
TOURS (NOVOpress) —
Après avoir accueilli Philippe Vardon-Raybaud pour une conférence de présentation de son livre, le mouvement patriote Vox Populi – basé à Tours – organise cette année son premier marché de Noël. Des vêtements, des livres, des disques, et encore bien d’autres produits neufs ou d’occasion seront mis en vente – à des prix toujours raisonnables – lors de ce rendez-vous familial et fraternel. Le bénéfice de la soirée sera destiné au financement des activités militantes du groupe.

Est-ce que les prétendus démocrates aux visages masqués se manifestant lors de chacune des sorties publiques de Vox Populi viendront aussi demander l’interdiction de ce marché de Noël ?

[box class=warning]Quand : vendredi 2 décembre 2011 à 20h. Où : place Michelet, 37000 Tours[/box]

À Saint-Cyr-sur-Loire, l’austérité, on ne connaît pas !

À Saint-Cyr sur Loire, l'austérité, on ne connaît pas !

15/11/2011 – 15h10
TOURS (NOVOpress) —
Philippe Briand, maire UMP de Saint-Cyr-sur-Loire, près de Tours, a inauguré en grande pompe le 10 novembre 2011 une statue du Général de Gaulle sur un rond-point. La cérémonie d’inauguration de l’œuvre du sculpteur Michel Audiard (futur réalisateur de la très contestée “Femme-Loire”) a rassemblé plus de 1000 personnes sous la houlette de Philippe Briand et du président de l’Assemblée Nationale, Bernard Accoyer.

Écran géant, rideau de fumée bleu-blanc-rouge, diffusion du chant des partisans, regroupement d’anciens combattants et bien entendu cocktail de clôture, rien n’a été laissé au hasard pour l’intronisation de cette sculpture monumentale (2m40 de haut, intégralement en bronze). Une statue qui au total aura coûté environ 111 000 euros, dont 90 000 euros issus de la “réserve parlementaire” et 20 000 Euros débloqués par la ville de Saint-Cyr, selon un article de la Nouvelle République.

On peut se demander si l’heure est à l’inauguration fastueuse d’une statue qui trônera sur un rond-point en plein cœur d’une zone commerciale et industrielle. En effet, à l’instant où nous apprenons que les députés refusent de diminuer de 10% leurs indemnités parlementaires, Bernard Accoyer accorde 90 000 euros de “réserve” pour ce projet de statue. Peut-être que le Général, qui ne manque pas de rues, de plaques et de statues à son nom, aurait préféré, à l’heure où l’on condamne le peuple de “sa France” à l’austérité et à supporter une “dette publique” qu’il n’a pas voulue, que ces 90 000 euros soient alloués à un autre budget ?

Photo en Une : Mairie de Saint-Cyr-sur-Loire. Crédits : Guill37 via Wikipédia Commons (cc)

Après la hausse des amendes de stationnement, les radars de feu rouge eux aussi rapportent gros

Après la hausse des amendes de stationnement, les radars de feu rouge rapportent gros

11/11/2011 – 13h30
PARIS (NOVOpress) –
Le racket des automobilistes par l’Etat continue de plus belle. Avec 520 millions d’euros de recette, les radars de feu rouge ont rapporté plus que prévu en 2011. En cas d’infraction l’amende s’élève en effet à 135 euros et peut entraîner le retrait de quatre points sur le permis. Déployés dans l’Hexagone à partir de 2009, le nombre de radars de ce type est passé de 120 à 680 machines aujourd’hui. Le site Autonews.fr analyse les raisons du succès de cette répression qui s’appuie sur la non signalisation des radars de feu rouge.

Alors que la cause première des accidents de la route ne réside pas dans les excès de vitesse, mais dans la fatigue au volant, Autonews.fr pense déjà au futur arsenal répressif des pouvoirs publics : « On peut se demander, une fois l’effet de nouveauté passé, vers quoi vont se tourner par la suite les autorités, pour générer de nouveaux bénéfices. La ville de Rouen a récemment installé un nouveau radar à piétons dans son centre-ville afin d’inciter les gens à plus profiter du patrimoine ». A quand des radars anti-rodéos urbains ou contre les multiples infractions au code de la route provoquées par les mariages maghrébins ? Sans doute trop délicats à réprimer…

Un “pacte 2012 pour la Justice” : la nouvelle campagne de l’Institut pour la Justice

Un "pacte 2012 pour la Justice" : la nouvelle campagne de l'Institut pour la Justice

11/11/2011 – 11h30
PARIS (NOVOpress) —
 La justice en France semble se désolidariser de plus en plus des victimes. C’est en tout cas le message que veut faire passer le père de Jérémy Censier, tué en 2009 par des « jeunes » et dont les meurtriers ont tous été relâchés. Le dernier d’entre eux a d’ailleurs récemment bénéficié d’un incroyable vice de forme.

Au-delà du drame personnel de la famille Censier rapporté dans ce document, cette vidéo initiée par l’Institut pour la justice (pacte2012.fr) souhaite interpeller l’opinion et surtout les politiques sur les dysfonctionnements de la justice.

Soutenu par de grands noms (super flics, psychiatres, juristes, …), l’Institut propose dans le pacte 2012 une réforme de la Justice. Une nécessité qui part du constat sévère que « les victimes ont moins de droits que leur agresseur », selon Xavier Bébin délégué général de l’Institut. Plus de 300 000 signatures ont d’ores et déjà été recueillies.

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