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Éditions Jean de Bonnot : « lessiveuse de l’UMP » ?

Éditions Jean de Bonnot : « lessiveuse de l’UMP » ?


03/05/2012 – 15h00
PARIS (NOVOpress) — À la mi-mai aura lieu le procès d’une étrange affaire mêlant politiques, anciens barbouzes et intermédiaires douteux, et une maison d’édition de prestige ayant pignon sur la très chic rue du Faubourg Saint-Honoré à l’époque des faits, les éditions Jean de Bonnot, dont la direction est poursuivie pour des abus de biens sociaux qui remontent à 2006. L’année suivante, quand l’affaire va éclater sur le plan policier et judiciaire, la maison d’édition déménagera dans le Marais.

Le volet judiciaire de l’affaire commence en 2007 quand le Tracfin (Traitement du Renseignement et Action contre les Circuits FINanciers clandestins) s’intéresse à des transferts de fonds anormaux sur les comptes strasbourgeois d’un avocat, Michel Lamarque, courant 2006. Il se reverse la moitié de la somme à lui-même sous une fausse identité, Michel Derinck. Ce qui met la puce à l’oreille du fisc. Les éditions Jean de Bonnot lui ont en effet versé en 2006 la somme rondelette de 480 000 €. La brigade financière enquête : Me Michel Lamarque se défend en arguant que la maison d’édition l’a rémunéré pour ses services en tant que « assistant fiscal de sociétés ». Il aurait obtenu de l’administration fiscale un dégrèvement de 4 millions d’euros pour le redressement fiscal dont faisait l’objet Jean de Bonnot en faisant jouer ses relations… Le versement de 480 000 € a lieu d’ailleurs quelques jours seulement après la signature du dégrèvement fiscal dont a bénéficié la maison d’édition.

Les enquêteurs se sont donc penchés sur les relations en question. Et sur le pedigree de Michel Lamarque. Ancien permanent RPR dans les années 80, Michel Lamarque n’en est pas à sa première affaire douteuse. Il agit sous différentes identités, sous les patronymes de Derinck ou Jarnoux. En tant que Michel Jarnoux, il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international. Il est suspecté du vol, en 1994, de 18 millions de francs à l’Association Nationale des Arts du Cirque, structure dépendant du Ministère de la Culture et dont il était à l’époque le directeur. Il échappe alors à la justice en utilisant de faux papiers. À ce propos, les enquêteurs s’interrogent sur la provenance des faux papiers, ce qui les conduira à enquêter sur les liens d’amitié entre Michel Lamarque et un certain Jacques Delebois, déjà mouillé en 1986 dans l’affaire Chalier, affaire pour laquelle Jacques Delebois avait déjà fourni de faux papiers.

Retour en arrière. En 1986 éclate l’affaire du Carrefour du Développement. Le ministre socialiste de la Coopération d’alors, Christian Nucci est accusé de détournement de fonds publics (pour environ 20 millions de francs). L’artisan du détournement en question, Yves Chalier, trésorier de l’association Carrefour du Développement est lâché par les socialistes. Charles Pasqua et Daniel Léandri son bras droit souhaitent exfiltrer Yves Chalier afin de l’utiliser. Ils ne peuvent apparaitre au grand jour, c’est donc le contrôleur général de la police, Jacques Delebois qui va se charger de la sale besogne, en fournissant notamment des faux papiers à Yves Chalier. Déjà des faux papiers… Il est à noter que Jacques Delebois est également cité dans l’affaire Karachi. Probablement une coïncidence.

Jean-François Copé, ministre délégué au Budget entre 2004 et 2007, maire de Meaux

Jean-François Copé, ministre délégué au Budget entre 2004 et 2007, maire de Meaux. Crédit photo : World Economic Forum via Flickr (cc)

Pour en revenir à l’affaire Jean de Bonnot, la suspicion de proximité entre les anciens réseaux Pasqua-RPR, devenu depuis l’UMP, subsiste. On peut se demander pourquoi le ministre du budget de l’époque, Jean-François Copé, a signé sans sourciller un dégrèvement fiscal de près de 4 millions d’euros pour des gens qu’il dit ne pas connaître et alors que la note de la cellule contentieux du fisc sur le dossier est vide d’argument en faveur du redressement en question. Le cabinet de l’associé de Michel Lamarque, Pascal Defalque – lui aussi mis en cause dans le dossier – se trouve d’ailleurs à Meaux, ville dont le maire n’est autre que Jean-François Copé… Il est défendu par Me Thierry Herzog, l’avocat de Nicolas Sarkozy (qui lui a remis la légion d’honneur en juillet 2009 d’ailleurs). Probablement des coïncidences.

Dans l’affaire Jean de Bonnot, le soupçon pèse. Une source proche du dossier qualifie la maison d’édition de « lessiveuse de l’UMP ». Si c’est le cas on peut espérer que le procès éclaircira les responsabilités des uns et des autres. On peut tellement l’espérer, que le procès – qui au départ devait avoir lieu au mois de septembre – a été opportunément repoussé à la deuxième quinzaine du mois de mai. Après les élections. Probablement une coïncidence. Affaire à suivre, donc.

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photo en Une : DR

Faits & Documents du 1er au 15 mai 2012. Portrait : Marisol Touraine

Faits & Documents du 1er au 15 mai 2012. Portrait : Marisol Touraine

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 mai 2012 vient de paraître. Au sommaire, un portrait de Marisol Touraine, député d’Indre-et-Loire et membre de l’équipe de campagne présidentielle de François Hollande. Extrait.

En charge du pôle « social, santé, handicap, personnes âgées » de l’équipe de campagne présidentielle de François Hollande et secrétaire nationale du PS à la solidarité et à la protection sociale, le député d’Indre-et-Loire fait partie de ces « quinquas » surdiplômés qui incarnent le nouveau socialisme français, celui des élites libérales mondialisées : pure héritière du milieu intellocrate bobo, normalienne, agrégée de sciences économiques, diplômée d’Harvard, conseiller d’État, membre du Siècle et épouse d’ambassadeur. En matière sociétale, son programme, avalisé par François Hollande, est à l’image de la classe qu’elle incarne : mariage homosexuel, adoption d’enfants par les « couples » homosexuels, euthanasie, recherche sur les cellules souches embryonnaires, aide médicale à la procréation pour les « couples » homosexuels, etc.

« L’enjeu est de prendre en considération l’évolution de la société, et de ne pas considérer qu’il y aurait une sorte de droit immuable […] Il ne s’agit pas de revanche politique, mais de mouvement, de progrès social […] (Il faut instituer) un droit sur la fin de vie comme il y a un droit sur l’IVG. C’est la liberté de chacun d’en user ou pas. […] Ce n’est pas le mariage gay, c’est le mariage tout court. Cela va se traduire simplement par une loi qui lèvera toute ambiguïté sur le fait qu’un couple est composé de deux personnes, quel que soit leur sexe. Le même droit pour tous. Et chacun reste libre de se marier ou pas. » Marisol Touraine, Libération, 3 mars 2012.

« Elle n’a même pas d’amis de droite. Marisol Touraine réfléchit – mais non, ses amis sont tous de gauche. » Marianne, 14 décembre 1998.

« Je n’ai jamais collé d’affiches, je suis ce que l’on appelle un expert, au PS. » Libération, 8 mai 1997.

« Une pensée strauss-kahnienne claire, lucide et moderne. Grâce à ses origines, elle comprend que la politique ne s’arrête pas aux frontières hexagonales. Une vision européenne et internationaliste de la gauche. » Technikart, juin 2007.

Marisol Touraine est née le 7 mars 1959 à Paris XIIIe. Elle est la fille d’Adriana Arenas Pizzaro, chercheur d’origine chilienne (décédée en 1990 d’un cancer), qui voulait être à l’origine dentiste, et du sociologue Alain Touraine (mariage en 1957). Son frère, Philippe Touraine, est professeur d’endocrinologie au CHU de la Pitié-Salpêtrière.

Par son père, elle est, au sens de Pierre Bourdieu, une pure « héritière », son père lui ayant fourni tous les codes et l’habitus des mandarins (évidemment de gauche) de l’université.

Membre-pivot de l’intellocratie française depuis les années 1960, et en particulier depuis Mai 68, et évidemment personnalité de la Fondation Saint-Simon, Alain Touraine, né le 3 août 1925, est normalien et docteur ès lettres (1964, Sociologie de l’action, plus thèse complémentaire en 1966, La Conscience ouvrière). Entré comme directeur d’études, en 1960, à l’École des hautes études en sciences sociales, ce « sociologue engagé dans le siècle » (Le Monde, 16 décembre 1997) a présidé la Société française de sociologie de 1968 à 1970, fut vice-président de l’Association internationale de sociologie de 1974 à 1978, créa, dès 1956, le Centre de recherche de sociologie du travail, puis, en 1958, le Laboratoire de sociologie industrielle (devenu le Centre d’études mouvements sociaux en 1970). Il enseigne, de 1966 à 1969, à la faculté de Nanterre, haut lieu de la contestation gauchiste, et sera donc à la fois un élément actif (en tant que militant du Parti socialiste unifié de Michel Rocard) et un observateur privilégié de la chienlit ayant émergé dès 1967 et arrivée à son comble en « Mai 1968 ».

Il fera de « mai 1968 » sa chose, devenant l’invité obligé des plateaux de télévision pour rabâcher, depuis plus de 40 ans maintenant, les histoires de faux anciens combattants. Il en tirera toute une série d’ouvrages, aux « analyses plus philosophiques que sociologiques sans la maîtrise des concepts, sans la formation du philosophe » dixit Raymond Aron, à propos de sa thèse comme Le Mouvement de mai ou le communisme utopique (1968).

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Crédit photo : Parti socialiste via flickr (cc)

Avec Mélenchon, c'est "les immigrés d'abord" et les patriotes au cachot

Avec Mélenchon, c’est “les immigrés d’abord” et les patriotes au cachot

21/04/2012 – 17h15
PARIS (NOVOpress) —
La nouvelle mode de cette campagne est la convocation des candidats par le monde associatif. Les associations bien-pensantes, déjà grassement subventionnées, somment les différents candidats (sauf Marine Le Pen, qui n’est jamais conviée) de se positionner en faveur de leurs propositions. Depuis deux mois toutes les thématiques ont été abordées : le mal-logement, l’écologie, le droit des femmes, des handicapés, des homosexuels, des non-fumeurs, … Dernier en date à se livrer à l’exercice, le MRAP a adressé lui aussi son questionnaire aux candidats.

Le Front de Gauche s’est empressé d’y répondre, et c’est édifiant. Les positions de Jean-Luc Mélenchon sur l’immigration sont connues. Mais là, le Front de Gauche dresse le détail des mesures concrètes qu’il compte prendre en matière de lutte contre le racisme et les discriminations, et des propositions en soutien aux “personnes migrantes”. On peut le résumer en 3 mots : « les immigrés d’abord ».

La réponse du Front de Gauche s’attarde d’abord sur les questions internationales. Passons rapidement sur le laïus pro-palestinien, la rhétorique est connue. Idem pour le retrait des troupes immédiat en Afghanistan. Nous arrivons aux propositions concernant l’Afrique : « La France remettra en cause tous les accords bilatéraux qui conditionnent l’aide à la rétention des flux migratoires ». L’idée est donc de continuer l’aide au développement par millions, à sens unique, sans réclamer aucune contrepartie.

Ensuite le Front de Gauche s’attaque au sort des enfants soldats. Il est bien entendu question de les accueillir massivement en France au titre du droit d’asile et de leur fournir GRATUITEMENT : un suivi médical et psychologique, la recherche de leurs parents pour réunir les familles, des structures publiques d’accueil spécialisées, ainsi que l’accès à l’éducation.

Pour aider les pays en voie de développement il est prévu d’annuler leur dette. On se demande pourquoi, dans ce cas, Jean-Luc Mélenchon ne réclame pas aussi l’annulation de la dette française. La dette est tout autant un boulet pour l’économie française que pour les pays émergents.

Le Front de Gauche donne l’impression de croire que l’argent tombe du ciel. En effet, hormis le coût déjà considérable des mesures immigrationnistes et le manque à gagner de l’annulation de la dette du Tiers-Monde, il faudra ajouter à cela le paiement aux pays émergents de « réparations » pour dommages environnementaux. Le Front de Gauche écrit noir sur blanc, que « seuls les pays développés sont responsables de la crise environnementale », ils doivent donc payer.

Le cœur du sujet du questionnaire du MRAP était la lutte contre les discriminations. Que propose donc le parti de Jean-Luc Mélenchon sur ces questions ?

Non seulement avec ce programme, le français moyen sera traqué dans tous les actes de la vie quotidienne, mais en il lui faudra payer encore plus d'impôts pour financer cet enfer.Il est prévu de durcir la législation anti-discrimination (notamment d’alourdir les sanctions judiciaires), de rétablir la Halde, de créer un Conseil supérieur de lutte contre les discriminations et pour l’égalité. La lutte contre les discriminations doit devenir une priorité de la justice. Il sera donc plus grave de « discriminer » que de tuer ou violer. L’objectif est tellement prioritaire qu’une augmentation conséquente des effectifs policiers est prévue à cet effet. Les policiers seront d’ailleurs spécialement formés à détecter ce type de délit et à accueillir les plaignants : « Dans les commissariats un accueil respectueux et attentif doit être accordé à toute plainte se référant à une discrimination ». Le Front de Gauche envisage également la création de brigades spéciales de police, détachées de toute autorité hiérarchique pour enquêter sur ces questions. Elles ne rendront de comptes qu’au seul juge d’instruction en charge des dossiers.

Les entreprises n’échapperont pas, elles aussi, à la traque permanente des comportements discriminatoires : il est prévu de recruter massivement des inspecteurs du travail pour enquêter sérieusement sur ces questions.

Après toutes ces mesures coercitives, le redécoupage de la carte scolaire pour obliger les enfants à la diversité de gré ou de force, paraîtrait presque anodin. Les mesures pour la jeunesse ne se limitent pas à cela. Pour les jeunes « discriminés », il est prévu de multiplier dans les « quartiers » des points d’accès aux droits, spécialisés dans la lutte anti-discrimination. Le but est de faire connaître aux « jeunes » la législation anti-raciste et de les conseiller pour porter plainte.

Ensuite, en vrac, Jean-Luc Mélenchon et ses amis veulent abroger les lois « sécuritaires et racistes » (Perben1, Perben2, loi sur la Sécurité intérieure, loi Clément, loi sur la prévention de la délinquance, loi sur la rétention de sûreté, LOPPSI 1 et 2), ouvrir les concours de la fonction publique à tous les étrangers. Ils proposent également des peines d’inéligibilité pour les élus condamnés pour racisme, l’interdiction définitive de stade pour comportement jugé raciste, la suspension des financements publics pour les petits clubs sportifs qui ne prendraient pas des dispositions dans le sens de la législation.

Le dernier tiers du programme revient en détail sur la politique migratoire vue par le Front de Gauche : liberté d’entrée et d’installation de tous les migrants, régularisation de tous les clandestins, carte de séjour automatique de 10 ans pour tout le monde, accueil obligatoire sur le territoire de toute personne voulant se faire soigner, droit du sol intégral, acquisition automatique sur demande de la nationalité au bout de cinq ans de résidence, droit de vote et d’éligibilité étendu à tous les étrangers résidant en France depuis 5 ans, rétroactivité des droits sociaux après régularisation (dont les droits à la retraite), droit automatique de visa pour un proche d’un étranger résidant en France.

Si tout cela ne suffisait pas encore à satisfaire le MRAP, le Front de gauche a décidé de s’en prendre à la liberté d’opinion et d’expression. Toute prise de position pro-Algérie française sera considérée comme apologie de crimes de guerre. Et donc poursuivie pénalement .

Dans les manuels scolaires, la priorité sera donnée à l’étude des guerres coloniales et de l’esclavage.

Tous les sites internets « qui propagent la haine raciste, l’incitation à la violence contre les personnes, et attaquant les militants antiracistes » seront poursuivis sans relâche et fermés. Les effectifs policiers dédiés à cette action seront grandement augmentés. Les associations anti-racistes seront « pleinement associées » au dispositif de traque.

L’internaute ne sera pas poursuivi en revanche car il n’est pas question de pénaliser « les militants anti-racistes et les chercheurs » qui voudraient se documenter… Il faudra donc, si l’on comprend bien, laisser subsister un quota de « racistes » afin que les chercheurs subventionnés et les activistes professionnels aient de quoi s’occuper …

Le Front de Gauche termine sa réponse au MRAP sur un paragraphe concernant l’augmentation massive des subventions aux associations. Non seulement avec ce programme, le français moyen sera traqué dans tous les actes de la vie quotidienne, mais en il lui faudra payer encore plus d’impôts pour financer cet enfer.

Réponse du Front de Gauche au MRAP / lien 1 / lien 2

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photo : Rémi JDN via Flickr (cc)

Une étude de l’INED révèle l'étendue du racisme anti blanc en France

Une étude de l’INED révèle l’étendue du racisme anti blanc en France

20/04/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) –
A partir de leur étude « Les registres de l’identité, les immigrés et leurs descendants face à l’identité nationale », les chercheurs de l’INED Vincent Tiberj et Patrick Simon ont mis au jour un chiffre inédit qui étaye le développement d’un racisme « anti blanc », en France.

Un racisme anti blanc le plus souvent occulté par les officines antiracistes et les médias du système. Ainsi dans cette étude, 18 % de la population « majoritaire » (ensemble des personnes qui ne sont ni immigrées ni fils ou filles d’immigrés) auraient déjà été « La cible d’insultes, de propos ou d’attitudes » racistes.

Indépendantistes bretons, jacobins français, partisans d’une Europe souveraine et identitaires se retrouveront à Vannes le 2 juin pour parler de l’immigration

Indépendantistes bretons, jacobins français, partisans d’une Europe souveraine et identitaires se retrouveront à Vannes le 2 juin pour parler de l’immigration

20/04/2012 – 14h00
VANNES (NOVOpress Breizh) – Une première en Bretagne où – à l’initiative de la revue War Raok, du mouvement Résistance républicaine et du mouvement Jeune Bretagne – quatre orateurs issus de milieux bien différents, voire opposés, interviendront sur le thème de l’immigration, au cours d’un colloque qui se tiendra le samedi 2 juin prochain à Vannes. Un colloque placé à la fois sous le signe de la liberté de pensée, du sens du dialogue et du respect de la différence.

Au cours de cette réunion Padrig Montauzier, président de la revue « War raok, la voix de la nation bretonne », devrait défendre le point de vue de l’indépendance bretonne face aux phénomènes migratoires que connait l’Europe depuis près d’un demi-siècle.

Présidente de Résistance républicaine, un mouvement créé en 2009 par des personnes « conscientes des dangers que couraient la République et nos valeurs issues des Lumières à cause des progrès de l’islamisation, du modèle anglo-saxon et du libéralisme », Christine Tasin donnera le point de vue d’une souverainiste attachée à la tradition jacobine issue de la Révolution française.

Politologue, spécialiste de géopolitique et ancien élu local, Jean Claude Empereur, soutiendra quant à lui la nécessité de l’émergence d’une Europe indépendante et souveraine. Enfin, pour le mouvement Jeune Bretagne, Philippe Milliau, présentera une synthèse de la position identitaire.

Après leurs interventions respectives un débat réunira les orateurs qui pourront également répondre aux questions des participants. Compte tenu du profil des intervenants et du thème abordé, ce colloque – qui constitue une première – s’annonce, selon les termes employés par les organisateurs, assez « pimenté ». A une époque où la doxa mondialiste bien pensante tente – de plus en plus difficilement il est vrai – d’imposer son discours, personne ne devrait s’en plaindre.

Pratique : La conférence se tiendra de 14h30 à 18h30. Elle sera suivie d’un banquet de clôture en compagnie des quatre orateurs.
Le prix d’entrée est de 5€ par personne et de 25€ avec le repas. Le chèque est à rédiger à l’ordre de Jeune Bretagne.
L’adresse sera communiquée après inscription uniquement, via l’adresse électronique immigration.bzh@gmail.com ou par courrier à : Jeune Bretagne – Milin Coz – 29650 Guerlesquin
Inscriptions obligatoires avant le samedi 26 mai 2012

Mohamed Merah, homme seul ou réseau ?

Mohamed Merah, homme seul ou réseau ?

19/04/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) — Où est passée l’affaire Merah ? Si l’on sait bien que le temps médiatique et le temps politique ne coïncident pas toujours, il est effarant de voir qu’une des plus graves affaires de terrorisme sur le sol français de ces dernières années a totalement disparu de la campagne présidentielle. Et ce juste au moment où des questions intéressantes commençaient à être soulevées sur les relations de Mohamed Merah et de la DCRI. Incompétence ? Instrumentalisation ? Dans les deux cas, si la réponse est oui, l’on se demande comment une question aussi grave peut disparaître sans remous des radars médiatiques…

Les premiers à lancer la charge vont être les parents de Mohamed Merah qui affirment que leur fils a agit sur ordre des services français et a été exécuté dans la foulée, pour ne pas « parler ». Aucun indice ne vient étayer cette thèse pour le moment. On sort un témoin « anonyme » du chapeau qui affirme que Mohamed Merah aurait été abattu dès le début du siège. On ne sait pas qui est ce témoin, et personne d’autre n’a rien vu. Mais comme il faut, dans ce camp là, accréditer à tout prix la thèse de « l’assassinat » de Merah par les forces de l’ordre, on brode sur le nombre de cartouches tirées lors de l’assaut (environ 300). L’on feint de s’étonner d’autant de balles pour tuer un homme. Sauf que, pour commencer, l’homme en question a défendu chèrement sa peau ; ensuite, que les forces de l’ordre avaient pour consigne prioritaire de ne pas le tuer justement, ce qui rallonge de fait la durée de l’assaut. Tout ceci est un peu contradictoire : si il a été abattu délibérément c’est soit au moment de l’assaut, soit avant, mais pas les deux… En l’état, tout ceci ne prouve rien.

Les relations de Mohamed Merah avec la DCRI

Le vrai point douteux de cette affaire est dans la deuxième hypothèse : les relations de Mohamed Merah avec la DCRI. Ce qui a éveillé les soupçons, c’est, pendant le siège, le souhait de Merah de s’épancher auprès d’un officier de la DCRI qu’il connaissait. Ce qui, en soi, contrairement aux élucubrations que l’on a pu lire dans la presse ici ou là, n’est pas nécessairement suspect. Les officiers ont leurs sources comme les flics ont leurs indics. Le travail de police et de renseignement passe par l’humain pour être efficace, ce n’est pas juste de la gestion de bases de données magiques comme dans les séries américaines. Après, le renseignement humain a des failles si l’on ne fait pas le travail nécessaire de vérification. Ce qui semble s’être produit ici, on va le voir.

Mohamed Merah rencontre l’officier Hassan (pseudo) de la DCRI après son séjour en Afghanistan. Presque un an après. Il est à l’époque signalé par les services extérieurs qui le trouvent suspect. La DCRI affirme avoir mené une enquête sur lui après son voyage (Egypte, Turquie, Syrie, Liban, Jordanie, Tadjikistan, Afghanistan) et n’a rien trouvé de probant. Elle veut néanmoins lui poser quelques questions. Au moment de sa convocation, il est alors au Pakistan. Une fois rentré, il va répondre aux questions. C’est là qu’il affirme avoir fait du tourisme en Afghanistan (!!). Ce qui visiblement ne met pas la puce à l’oreille de l’officier Hassan. Personne ne lui demande ce qu’il faisait au Pakistan non plus… À ce stade il est un peu hâtif d’affirmer comme certains, que cela prouve que Mohamed Merah était un agent de la DCRI. Il est en revanche légitime de s’interroger sur les compétences de la DCRI, dont on le rappelle, la lutte contre le terrorisme islamiste est la mission prioritaire.

Dès le lendemain de l’assaut du Raid, Bernard Squarcini, le patron de la DCRI, s’invite pour une interview dans Le Monde pour déminer les soupçons. Il ne nie pas que Mohamed Merah était plus ou moins repéré par ses services. Sa ligne de défense va être la suivante : Mohamed Merah était un « loup solitaire », il n’était pas membre d’un réseau. Or, les services de lutte anti-terroriste français ne sont pas organisés pour répondre à ce type de menace. Un homme seul est difficilement détectable en l’état, si l’on n’a pas d’élément à charge contre lui. Les services sont formés pour repérer et démanteler des réseaux. Voilà. Fermez le ban. A partir de là toute la presse va reprendre à qui mieux mieux, l’hypothèse de « l’homme seul » qui dédouane les services…

Le hic, c’est que le jour même un groupe djihadiste « les soldats du califat » revendique au nom d’Al-Qaida les attaques de Toulouse. Bien évidemment tout ceci va être balayé d’un revers de main par la DCRI et les experts médiatiques en terrorisme. On va nous dire que Al-Qaida revendique toujours les actions qui vont dans son sens, même quand cela ne la concerne en rien. Mohamed Merah serait donc un homme seul…

Un homme seul ?

Une semaine plus tard, sur les mêmes forums djihadistes, un deuxième communiqué apparaît (“Yusef al-Faransi (Muhammad Merah) As I Knew Him” – al-qimmah.net/showthread.php?p=53163). Il va être beaucoup moins médiatisé. La DGSE, elle, estime le message crédible. Que dit-il en substance ? L’auteur est un membre des « soldats du califat » qui aurait rencontré Mohamed Merah dans un camp d’entraînement. Il ne précise pas si c’est en Afghanistan ou au Pakistan. En revanche, il explique qu’au départ il avait été demandé à Mohamed Merah de commettre un attentat-suicide en France, et celui-ci semble avoir changé de plan d’action une fois rentré. Pour la non-appartenance au réseau, on repassera.

Djihadistes à l'entraînement en Afghanistan, vidéo de 2011

Djihadistes à l'entraînement en Afghanistan, vidéo de 2011 (capture d'écran)

D’autres indices vont montrer sinon l’appartenance, du moins le proximité réelle de Mohamed Merah avec des réseaux djihadistes. Revenons un petit peu en arrière. Début 2007, un jeune homme est arrêté en Syrie, il voulait aller jouer les kamikazes en Irak. Il est cueilli à sa descente d’avion par la DGSE, qui va dès le lendemain démanteler un gros réseau ariégeois et toulousain d’exportation de djihadistes vers l’Irak. Le groupe était alors sous la surveillance de tous les services, DGSE, RG, SDAT. Le jeune homme en question se nomme Sabri Essid. Il n’est autre que le… beau-frère de Mohamed Merah (le fils du deuxième mari de sa mère).

Son propre frère, Abdelkader, est lui aussi soupçonné de participer au réseau. Il serait le maître d’œuvre de la partie entraînement de la filière en Égypte, où il a de nombreux contacts. Égypte, Syrie… Cela ressemble beaucoup au parcours du premier voyage de Mohamed Merah qui se terminera en Afghanistan. Mieux : en 2008, qui va voir régulièrement en prison, Sabri Essid ? Mohamed Merah lui-même. Mais personne ne se pose de question à l’époque sur l’extension de la petite entreprise terroriste au reste de la famille.

Il faut dire que c’est à la même époque que la fusion DST/RG se produit pour créer la DCRI. De fait la DGSE, pourtant rudement efficace pour le démantèlement du premier réseau va se retrouver hors-jeu. Squarcini récupère alors l’entière responsabilité pour la DCRI de la surveillance des réseaux terroristes sur le sol français. Avec la belle efficacité que l’on voit. Il faut dire qu’à ce moment là, la DCRI est plus préoccupée par le groupe de Tarnac que par la poursuite des investigations à Toulouse…

Au vu de l’incompétence des services sur le dossier, on peut légitimement douter du bien-fondé de la fusion DST-RG et du mode de fonctionnement opérationnel de la DCRI. Ce qui explique les prises de position immédiate de Squarcini visant à nous faire avaler la thèse de l’homme seul. Circulez. Il n’y a rien à voir. On vous protège…

Spoutnik, pour Novopress

Entre plage et métissage, Eva Joly symbole de la bien-pensance mondialiste

Entre plage et métissage, Eva Joly symbole de la bien-pensance mondialiste

17/04/2012 – 13h00
BATZ SUR MER (NOVOpress Breizh) –
Eva Joly était en Loire-Atlantique dimanche dernier. Après Batz-sur-Mer, une commune de la presqu’île guérandaise gravement touchée en 1999 par la marée noire de l’Erika, la candidate d’Europe Écologie Les Verts est allée apporter son soutien à Nantes à deux agriculteurs qui ont entamé une grève de la faim pour protester contre leur expropriation liée au futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Mais celle qui a intégré dans son discours tous les codes de la bien-pensance mondialiste – tendance bobo – a bien du mal à décoller dans les sondages.

Ceinte de son écharpe tricolore, la maire (UMP) de Batz-sur-Mer Danielle Rival avait tenu à accueillir en personne la candidate des Verts, histoire de bien lui faire comprendre que « l’environnement appartient à tout le monde ». Madame Joly avait choisi de faire ce déplacement pour dénoncer le pourvoi en cassation de Total dans l’affaire de la marée noire provoquée par le naufrage de l’Erika.

Suite à cette catastrophe écologique, l’une des plus grandes que la France ait connue – 400 kms de côtes avaient été pollués – quatre responsables avaient été condamnés au plan pénal par la cour d’appel de Paris le 30 mars 2010. La société de classification Rina, le gestionnaire Antonio Pollara et l’armateur Giuseppe Savarese avaient été condamnés respectivement à 375.000 euros et deux fois 75.000 euros d’amende. Contre le groupe Total, affréteur du pétrolier, les magistrats avaient estimé que celui-ci avait commis une imprudence quant au choix du navire et avait condamné Total à une amende de 375.000 euros.

Concernant le « préjudice écologique », reconnu pour la première fois par la justice, le montant des dommages et intérêts avait été fixé à 200,5 millions d’euros, une somme légèrement supérieure à celle fixée par le tribunal correctionnel de Paris (192 millions).

Suite au pourvoi en cassation fait par Total, l’avocat général a demandé il y a quelques jours l’annulation de toute la procédure judiciaire, estimant que la justice française n’était pas compétente dans cette affaire. La Cour doit rendre sa décision le 24 mai prochain.

Il convient de rendre cette justice à Eva Joly qu’elle se montre plus diligente que son amie Dominique Voynet qui, ministre de l’Environnement à l’époque de la catastrophe, avait de prime abord refusé d’abréger ses vacances à La Réunion, déclarant qu’il ne s’agissait « pas de la catastrophe écologique du siècle ». Une désinvolture que les Bretons n’ont pas oubliée.

« Nous ne voulons pas que nos plages soient souillées, ni par la marée noire, ni par les algues vertes. Plus jamais ça ! », a-t-elle proclamé lors d’une courte promenade sur la plage, estimant à propos du pourvoi effectué par Total que « l’impunité est dévastatrice, qu’elle concerne l’élite du pays ou les multinationales ».

La candidate d’EELV est allée ensuite à Nantes s’entretenir avec les deux agriculteurs qui ont entamé une grève de la faim pour protester contre la procédure d’expropriation diligentée contre eux dans le cadre de la construction du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Elle a rappelé sa demande de moratoire pour un projet qui, selon elle, n’a pas de justification économique.

Considéré officiellement comme « non négociable » par les Verts, l’« Ayraultport » n’a cependant pas empêché la signature d’un accord électoral entre ces derniers et le PS pour les prochaines législatives. Entre les grands principes et les places à prendre, les vrais patrons d’EELV, Cécile Duflot et Vincent Placé – surnommés par André Bercoff « Les Thénardier des Verts » ( ! ) – n’ont pas hésité une seconde.

Mais la candidate Eva Joly assume volontiers toutes les contradictions – politiques et idéologiques – des Verts. Ainsi, soucieuse de défendre la biodiversité tant que celle-ci concerne les plantes ou les animaux, elle n’hésite pas à affirmer, dans une tribune publiée récemment par le think tank socialiste Terra Nova, vouloir « mettre au cœur du débat politique la France d’aujourd’hui et de demain, la France métissée ». Défendre, comme elle le prétend, l’existence des langues, des cultures et des ethnies – elle demande la mise en place de statistiques ethniques – et prôner simultanément un « métissage » généralisé de la « diversité », apparait pour le moins incohérent.

Qualifiée aimablement par Yves Cochet d’« écologiste de la dernière pluie », l’ancienne juge d’instruction espère encore faire démentir les sondages. Créditée aujourd’hui entre 1 et 3%, elle voudrait bien atteindre les 5%. Il est permis de rêver.

Retrouvez la “chanson de campagne parodique” d’Eva Joly, revisitée par la maison de disques Olga Records (www.olga-records.com).


Chansons de Campagne Olga – Eva Joly par olgarecords

Crédit photo : Antony4 via Flickr (cc), Eva Joly sur la côte bretonne, novembre 2011

Faits & Documents du 15 au 30 avril 2012. Portrait : Richard Descoings

Faits & Documents du 15 au 30 avril 2012. Portrait : Richard Descoings

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 15 au 30 avril 2012 vient de paraître. Au sommaire, un portrait « décapant » de Richard Descoings, ancien directeur de Sciences Po décédé à New York dans des conditions particulières. Extrait.

Faits & Documents du 15 au 30 avril 2012. Portrait : Richard Descoings« Chantre de l’égalité des chances », « révolutionnaire dans un monde figé », « agitateur d’idées », « haut fonctionnaire réformateur », « personnalité incontournable en matière d’éducation », « serviteur de l’État qui a eu plus d’influence que beaucoup de ministres », « infatigable acteur du rayonnement universitaire de notre pays dans le monde » (Nicolas Sarközy), etc. Vous l’ignoriez jusqu’alors, mais un véritable « saint laïc » est mort le 3 avril… Le décès du directeur de l’Institut d’études politiques de Paris, le 3 avril, aura été plus salué que celui de n’importe quel prix Nobel ou ancien Premier ministre français. Il aura eu droit à la « Une » et deux pleines pages rien que dans Le Monde. Les hommages ont donc été unanimes, de droite à gauche, pour celui qui était en réalité un « calculateur ambitieux » (Le Nouvel économiste du 7 novembre 2003), évidemment administrateur du Siècle, aux revenus scandaleux (40 000 euros par mois), à la mégalomanie revendiquée, aux mœurs particulières et à la gestion très critiquée. Celui qui est décédé dans des conditions étranges était à l’image de la sous-culture boboïsée et mondialisée des élites libérales moisies : un admirateur du social-libéralisme, un destructeur de la culture classique et de l’« égalitarisme républicain » (suppression des épreuves de culture générale, recrutement au choix), valeurs auxquelles il avait substitué la « tchatche », les paillettes et la « diversité multiculturelle ». Comme l’avait très bien résumé Éric Zemmour il y a quelques mois : « Il est à la fois le fossoyeur de l’élitisme républicain et l’idiot utile du capitalisme. »

« Descoings, surnommé “Ritchie-D”, “Monsieur Riches-Idées”. » Le Journal du dimanche, 22 janvier 2006.
(Je suis) « le premier pédé de Sciences-Po. » Le Point, 9 mars 2007.
Il est « pour les uns, un visionnaire, pour les autres, un mégalomane ». Le Monde, 22 septembre 2004.
« Un iconoclaste au pays des “technos”. Un pourfendeur de tabous à l’allure de dandy (qui) aime bien touiller la marmite universitaire avec de drôles d’idées très médiatiques. » L’Express, 15 mai 2003.
« Pour lui, un Français d’origine étrangère, de préférence maghrébin ou africain, sera toujours préférable à un Français dit “de souche” quel que soit le milieu social des uns et des autres. » Marianne 2.
« Barbe de trois jours, cheveux coiffés au gel, sourire qu’il déclenche sur commande, alliance en or à la main droite, anneau en argent à la main gauche, comme s’il ne fallait pas se laisser enfermer dans les choix et les convenances… À côté, l’étudiant qui distribue des tracts de la CNT dans le hall d’entrée a des airs de cadre d’IBM. » Challenges, 4 décembre 2003.
« La réputation de Richard Descoings le précède : brutal, despotique, autoritaire. » Le Nouvel économiste, 7 novembre 2003.

Tout d’abord, les faits tels qu’ils n’ont pas été présentés dans la presse française, sinon de manière pudique et amoindrie, à la différence de la presse anglo-saxonne. Le 3 avril, la police new-yorkaise a retrouvé, à 13 heures, le corps nu « ne portant pas de trace évidente de traumatisme » de Richard Descoings (du sang coulant de sa bouche) dans une chambre, en désordre, d’un hôtel huppé de la 51e rue, le Michelangelo. À proximité, de l’alcool et des antidépresseurs. Son ordinateur et son téléphone portable avaient été jetés quatre étages plus bas. L’examen de son ordinateur a permis de constater qu’il avait consulté des sites de rencontres homosexuelles. Plusieurs personnes « de sexe masculin », non encore identifiées, s’étaient retrouvées avec lui dans la chambre durant la nuit. Comme seul l’a écrit Rue89 (Descoings, homo pour les puissants, hétéro pour les autres, 8 avril 2012) : « N’importe quel gay, à l’annonce de ces quelques indices, sait très bien de quoi il en retourne. » (…)
[box class=”info”]Lire la suite : www.faitsetdocuments.com – Abonnements France métropolitaine : 78 euros / an. Abonnements étranger et outre mer : 93 euros / an.[/box]
Crédit photo : Kitman via flickr (cc)

[Histoire] 1812, la paix et la guerre par Jean Joël Brégeon

[Histoire] 1812, la paix et la guerre par Jean Joël Brégeon

L’année 1812 s’inscrit au nombre de ces moments décisifs qui changent le cours de l’histoire. Commencée dans la paix, elle va se terminer dans la guerre. Pour l’Empire français, ce fut le commencement de la fin. En janvier au sommet de sa puissance, Napoléon régente le continent. En mai à Dresde, presque toute l’Europe lui fait la cour. En décembre tout est joué. Il vient de perdre la plus grande armée jamais réunie et doit regagner Paris pour faire face à un nouvel assaut. C’est à cette année, décisive pour l’avenir de l’Europe, que l’historien Jean-Joël Brégeon a consacré son dernier livre.

Auteur d’ouvrages consacrés à la Révolution, à l’Empire et à la Restauration – Carrier et la Terreur nantaise (1987), L’Egypte de Bonaparte (1998), Kléber (2002), Napoléon et la guerre d’Espagne (2006), La Duchesse de Berry (2009), Ecrire la Révolution française (2011) – qui font autorité, J.J. Brégeon nous entraîne très exactement deux siècles en arrière, en cette année 1812 où tout bascula. « 1812 fut l’annus horribilis par excellence. Au faîte de sa puissance, Napoléon, maître de l’Europe, vit tout s’écrouler en quelques mois », prévient-il.

Refusant à la fois de traiter l’année dans l’ordre chronologique pur et simple ou de l’aborder de façon non plus diachronique mais thématique, J.J. Brégeon a choisi habilement de combiner les deux. Soucieux de ne pas se disperser, l’historien a dû faire des choix : douze chapitres pour parler de l’essentiel, douze points majeurs pour aborder des points peut-être mineurs, mais tout à fait caractéristiques de l’époque. D’autres aspects, secondaires ou retenus comme témoignages, sont regroupés en annexe. L’ouvrage est enfin complété par treize œuvres d’arts, emblématiques de l’année 1812, commentées par l’auteur.

Pour évoquer cette année cruciale Brégeon l’inscrit dans son amont. Après avoir souligné l’originalité de la Russie et la place particulière qu’elle occupe en Europe, il insiste sur la renaissance de la Prusse et sur ce qu’il nomme l’aporie polonaise. Négligeant l’Empire d’Autriche, en position d’attente, allié contraint de la France – mariage de l’Empereur avec Marie-Louise oblige – il laisse également délibérément de côté le Royaume-Uni qui n’agit qu’en sous-main, sauf en Espagne.

L’incendie de Moscou, par J.C. Oldendorp. « La vision est celle de la fin d’un monde » (J.J.B.). Deutsches Historisches Museum, Berlin.

Mais 1812, ce n’est pas seulement l’incendie de Moscou et la Bérézina. L’auteur évoque aussi la vie tranquille, loin de la guerre, pour des illustres – Beethoven, Chateaubriand, Hegel…- et des millions d’inconnus. C’est encore l’éveil des peuples, des sentiments nationaux en Pologne, en Espagne, en Allemagne, en Russie, en Italie…Les arts, les lettres, la philosophie se mêlent à la politique et donnent des chefs d’œuvre. 1812 est l’année de Goethe, de Géricault, de Goya, de Turner ou de Canova.

Avec un angle de vue très personnel mais toujours appuyé sur une documentation rigoureuse, J.J.Bregeon nous donne là un excellent panorama général, intelligemment enrichi de « zooms » effectués sur des points précis, sur une année qui vit passer l’Empereur – « l’âme du monde » (Hegel) – du sommet de sa puissance au commencement de sa fin. A lire absolument.

1812, la paix et la guerre par Jean Joël Brégeon, Perrin, 24,50 €

Pascal Gauchon : “Géopolitique de la France – Plaidoyer pour la puissance”

Pascal Gauchon : “Géopolitique de la France – Plaidoyer pour la puissance”

Philippe Conrad s’entretient avec Pascal Gauchon autour de son dernier ouvrage, Géopolitique de la France – Plaidoyer pour la puissance (Presses Universitaires de France, 2012).

À propos de Philippe Conrad :
Rédacteur en chef des revues d’Histoire “Histoire-Magazine” et “Terres d’Histoire”. Collaborateur de nombreuses revues d’Histoire (Historama, Enquête sur l’Histoire, Nouvelle Revue d’Histoire, etc…), responsable des encyclopédies historiques aux éditions Atlas (1978-1991 + Encyclopédie Napoléon 2002-2006), journaliste pigiste à “Spectacle du Monde”, “Valeurs actuelles” et le “Figaro hors série”…

[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv. [/box]

Contre l’achat de la France par le Qatar – La vidéo

A l’appel du Projet Apache et du Bloc Identitaire Paris — Ile de France, une bonne centaine de Parisiens se sont rassemblés Place de l’Opéra à Paris le 24 mars pour dénoncer l’invasion financière de la France par le Qatar. Plusieurs journalistes avaient aussi fait le déplacement pour couvrir l’évènement.

Réunis derrière une banderole « Paris ne sera jamais Qatari », deux représentants des mouvements identitaires parisiens, Pierre Larti pour les jeunes militants du Projet Apache, et Simon Charles, pour le Bloc Identitaire Paris — Ile de France, se sont succédés à la tribune.

Les intervenants ont en particulier dénoncé la dépendance grandissante de la France, sous le regard passif de ses dirigeants, envers ce petit pays qui a pour religion d’Etat un Islam radical wahhabite, et qui a notamment directement financé les soulèvements du « printemps arabe », ayant tous débouché sur des gouvernements… islamistes. Et qui s’apprête à financer un « plan banlieue » qui exclura de fait les Européens, puisque réservés aux habitants issus de la « diversité ».

Ils ont rappelé que : “notre identité est éternelle, pas leur pétrole !”

Le Qatar ne rachète pas seulement la France

Le Qatar ne rachète pas seulement la France

02/04/2012 – 12h30
DOHA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Il y a une semaine le Projet Apache, les jeunes identitaires parisiens, manifestait à Paris contre le rachat de la France par le Qatar. Les rachats en totalité ou les prises de participation de l’émirat en France sont connus : Le PSG, des morceaux de Lagardère, de Veolia et plus récemment LVMH.

On sait moins que c’est toute l’Europe qui est visée par les pétro‑dollars. En Angleterre 20 % du London Stock Exchange, 7 % de la banque Barclays, 100 % du célèbre magasin Harrods et 26 % de Sainsbury l’équivalent anglais de Carrefour. Nos cousins germains ne sont pas oubliés : 7 % du premier groupe allemand de BTP, 10 % de Porsche et jusqu’à 17 % de Volkswagen.

Comme le note le quotidien algérien El Watan ceci n’empêche pas le Qatar de subventionner les mouvements islamistes sunnites, frères musulmans ou salafistes. Considérant les réserves financières du Qatar, c’est une double stratégie qui n’en est qu’à ses débuts.

Photo ci-dessus : Doha, capitale du Qatar. Crédit photo : Jaw101ie/Wikipédia sous licence Creative Common

Début de saison pour la "Desouchière"

Début de saison pour la “Desouchière”

La Desouchière entame sa 4ème saison d’accueil en Bourgogne. Durant le printemps, l’été et une partie au moins de l’automne, elle accueillera comme d’habitude désormais visiteurs et bénévoles de passage. Nous reproduisons ci-dessous le programme des activités à venir.

Première semaine de travaux

Du 9 au 13 avril, nous organisons une semaine de travaux. Si vous êtes libre à cette période et que vous souhaitez vous joindre à nous, faites-moi signe rapidement afin que nous organisions votre séjour au mieux. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les détails nécessaires. Vous êtes le bienvenu même si vous n’avez pas de compétences particulières, il y a toujours à faire. Si vous êtes maçon, plombier ou couvreur, nous avons plus spécifiquement besoin de vous.

Premier week-end découverte

Celui-ci aura lieu les 14 et 15 avril prochains. Si vous n’êtes encore jamais venu nous voir, c’est le moment de nous rendre visite pour mieux faire connaissance et découvrir nos projets. Contactez-moi si vous êtes intéressé. Nous essayerons d’organiser d’autres week-end de ce type au cours de la saison afin de regrouper les visites et de vous permettre ainsi de rencontrer d’autres sympathisants lors de votre passage.

Financement de la saison

Il nous reste à réunir 4.000 euros d’ici à la fin du mois de juin pour financer notre saison 2012. C’est un objectif tout à fait réaliste que nous atteindrons avec votre soutien, comme chaque année depuis le lancement de notre initiative. Pour nous soutenir, rendez-vous sur cette page de notre site : http://www.desracinesetdeselfes.com/soutenir-financierement-notre-action/.
Un indicateur visuel a été mis en place sur la page d’accueil du site pour vous permettre de suivre l’avancement de cette opération. Je vous en joins une copie avec ce message. Pour chaque tranche de 20 euros récoltés, une case noire deviendra orange.

[box class=info]En savoir plus : www.desracinesetdeselfes.com[/box]
Créditi photo : Novopress (cc) – la route des grands crus en Bourgogne (juin 2008)

Tareq Oubrou : « Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane »

Tareq Oubrou : « Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane »

30/03/2012 – 16h30
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Dans une interview accordée à nos confrères de Libération, l’imam de Bordeaux, Tareq Oubrou répond à différentes questions au sujet des conséquences de l’affaire Mohamed Merah, du nom du meurtrier de confession musulmane, qui a défrayé la chronique ces derniers jours.

Quand Alexandra Schwartzbrod (ancienne correspondante de Libération à Jérusalem) l’interroge sur sa responsabilité en tant qu’imam auprès des jeunes, celui-ci répond : « Je crois surtout que chacun doit assumer ses responsabilités. A commencer par l’école. Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane aujourd’hui. Que ce soit en astrophysique, en mathématiques ou en philosophie, la contribution de l’islam à la civilisation occidentale est immense [NDLR : voir en réalité ce qu’il en est dans « Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l’Europe chrétienne » ]. Cela permettrait aux jeunes de culture musulmane de se retrouver dans le programme enseigné à l’école et de ne pas se sentir stigmatisés » !

Ainsi, pour que les jeunes musulmans ne se sentent pas stigmatisés par la société française, il faudrait « que l’histoire de la France soit réécrite ». Les rôles ne sont-ils pas inversés ? N’est-ce pas aux immigrés arrivant en France à s’adapter à la culture, aux valeurs et à l’histoire de France ?

Membre de l’AMG, (Association des musulmans de Gironde) affiliée à l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), Tareq Oubrou est également l’ancien président de l’association « Imams de France ».

Branche des frères musulmans, l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), connaît actuellement une nouvelle polémique concernant son congrès annuel, avec le refus du ministre de l’intérieur [dans un rétropédalage de circonstance] d’accorder un visa à l’un de ses prêcheurs vedettes, l’islamiste Youssef Al-Qaradaoui. Celui-ci qui est un des cheikhs les plus influents du monde musulman, recommande en effet l’extermination physique des homosexuels, la possibilité de frapper les femmes ou encore le meurtre des juifs.

Dans un communiqué de presse, l’UOIF décrit l’islamiste Youssef Al-Qaradaoui comme « un homme de paix et de tolérance qui a œuvré pour l’ouverture et la modération et dont les positions ont toujours été en faveur de la justice et de la liberté des peuples« .

Agenda : "Jeanne d'Arc une figure politique pour aujourd'hui" le 31 mars à Paris

Agenda : 1er “grenelle johannique” samedi 31 mars 2012 [rappel et programme]

[box class=warning]Le premier “grenelle johannique” se tiendra samedi 31 mars 2012 de 14h00 à 20h00 au Forum de Grenelle, 5 rue de la croix Nivert 75015 Paris.[/box]

Programme de l’après-midi

14h30 Jean de Viguerie : La politique de Jeanne d’Arc est une politique de la foi

Jean de Viguerie est un historien et essayiste français, spécialiste du XVIII ème siècle et de l’histoire du catholicisme français de cette période. Professeur honoraire de l’université Lille III, il anime également la Société française d’histoire des idées et d’histoire religieuse.

15h. Frédéric Rouvillois : La politique de Jeanne d’Arc est une politique du droit et de la légitimité

Frédéric Rouvillois est professeur agrégé de droit public à Paris V depuis 2002, où il enseigne le droit constitutionnel et le contentieux constitutionnel, il centre ses travaux sur le droit de l’Etat et sur l’histoire des idées et des représentations. Il est depuis 2004, conseiller de la Fondation pour l’innovation politique. Il a publié en 2006 Histoire de la politesse de 1789 à nos jours et Histoire du snobisme en 2008.

15H30 TABLE RONDE /// Péguy, Maurras, Barrès, Chesterton, que reste-t-il du nationalisme chrétien ? Avec Rémi Soulié, Philippe Maxence, Eric Letty et l’Abbé de Tanouarn.

– Rémi Soulié est essayiste et critique littéraire, a consacré plusieurs ouvrages à de grandes figures de la littérature et de l’esprit français (Dominique de Roux, Aragon, le Curé d’Ars…). Il poursuit une réflexion sur l’enracinement comme vérité politique et spirituelle de l’être.
– Philippe Maxence est rédacteur en chef de l’Homme Nouveau et Président de l’association Les Amis de Chesterton, il collabore au Figaro-Magazine, au Figaro hors-série, au Spectacle du monde, à La Nef, à Monde & Vie, à The Chesterton Review (édition française) et à The Distributist Review.
– Eric Letty est rédacteur en chef de Monde et Vie.

16H15 : Gerd Krumeich : A qui appartient Jeanne d’Arc ?

Professeur émérite de l’université Heinrich-Heine de Düsseldorf, il est l’auteur de nombreux travaux consacrés à la Première Guerre mondiale et à Jeanne d’Arc. Il est membre fondateur et vice-président du Centre international de recherche de l’Historialde la Grande Guerre de Péronne (Somme).
Spécialiste de l´historiographie de Jeanne d´Arc , Gerd Krumeich propose dans son dernier livre une synthèse entre l´internationalité et le patriotisme de Jeanne d´Arc.

16h45 : Pause, Stands, Dédicaces

17h30 : Gérard Leclerc : Quelle culture alternative aujourd’hui ?

Philosophe, Journaliste, Essayiste, il collabore actuellement à de nombreuses publications et médias dont Le Figaro, Le Spectacle du Monde, KTO et à Radio Notre-Dame où il est éditorialiste.

18h00 : le christianisme comme contre-culture aujourd’hui

Va-t-on vers l’objection de conscience des catholiques ? Par Jeanne Smits. Directeur de publication et directeur de la rédaction du journal Présent. En tant que journaliste ses thèmes de prédilection sont la bioéthique, le droit, la pédagogie et la liberté scolaire.
Peut-on résister au libéralisme ? Par Christophe Geffroy. Journaliste et écrivain français, fondateur en 1990 de la revue mensuelle catholique traditionaliste La Nef dont il est depuis lors le directeur et rédacteur en chef.
Jeanne d’Arc une doctrine de l’action (Abbé Guillaume de Tanoüarn). Prêtre catholique, docteur en philosophie, il dirigé également le Centre Saint-Paul à Paris.

19h00 : Apéro Cochonnailles et Vins de France au naturel.

20h00 : Fermeture des portes

[box class=info]PAF : 9 euros. (Adhérents : 7 euros) 5 euros pour les lycéens, étudiants, chômeurs. Infos/pré-inscriptions : www.avecjeanne.fr / jeannedarc2012@yahoo.fr[/box]

Tragédie de Toulouse : entre Français de papier et récupération sarkozienne ?

Tragédie de Toulouse : entre Français de papier et récupération sarkozienne ?

27/03/2012 – 13h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
 Alors que l’on vient d’apprendre que Al jazeera France vient de recevoir les vidéos prises par le terroriste pendant ses massacres, la famille de Mohamed Merah veut enterrer la dépouille du terroriste en Algérie. Selon l’oncle maternel de Mohamed Merah, la dépouille du terroriste islamiste de Toulouse devrait être enterrée en Algérie. Il s’agirait de l’enterrer dans la région de Médéa à 80 km au sud d’Alger d’où son père est originaire.

Père qui a annoncé vouloir porter plainte contre la France “pour avoir tué” son fils, je cite : « Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils ».

La semaine dernière, les quatre victimes de l’école juive ont été rapatriées en Israël et enterrées dans le grand cimetière de Jérusalem.
La dépouille d’Imad Ibn Ziaten, quoique soldat français a été rapatriée au Maroc avec un drapeau marocain sur le cercueil.
Parmi les sept victimes du terroriste islamiste, seul Abel Chennouf, d’origine kabyle et de confession chrétienne et Legouade ont été enterré en France.

Ainsi, dans la tragédie de Toulouse, les sépultures des victimes comme celle du bourreau confirment l’adage de la fidélité du sang au sol. Manifestement en devenant multiculturelle, la France devient multi-conflictuelle.

Quoi qu’il en soit cet événement a été l’occasion pour Sarkozy de prendre deux points supplémentaire dans les sondages.
Tous les moyens sont bons pour le président candidat qui passe d’un rôle à l’autre sans changer de casquette tant que cela lui profite.
C’est par l’intermédiaire d’un courriel personnel adressé aux Français résidents à l’étranger et que lui permettait sa fonction de président, que Nicolas Sarkozy a fait de la publicité pour sa campagne.
Des Français qui d’après les sondages sont toujours prêt à croire au kärcher tant promis du président candidat.

[box class=info]Article reproduit avec l’aimable autorisation du Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie[/box]

Attaque d'une manifestation par l'extrême-gauche : désinformation flagrante d'un journaliste de l'AFP [audio]

Attaque d’une manifestation par l’extrême-gauche : désinformation flagrante d’un journaliste de l’AFP [audio]

25/03/2012 – 17h40
NOVOPRESS (PARIS) — La dépêche AFP “Deux blessés à Paris en marge du rassemblement anti-Qatar” relatant l’attaque par une cinquantaine de militants d’extrême gauche armés et casqués à la fin d’une manifestation organisée par le Projet Apache et le Bloc Identitaire hier à Paris est un modèle de désinformation.

Le journaliste, Boniface Murutampunzi, pourtant présent au moment des faits, prétend n’avoir rien vu ni entendu. L’attaque par un commando armé ? Une simple bagarre. La cinquantaine de militants d’extrême gauche ? De simples badauds.

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Crédit photo : Novopress (cc)

50 000 terroristes islamiques en France selon les calculs de Dalil Boubakeur

50 000 terroristes islamiques en France selon les calculs de Dalil Boubakeur

24/03/2012 – 13h45
TOULOUSE (NOVOpress) –
Dans la tempête des commentaires suscités par les tueries islamistes perpétrées par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban, la déclaration de Dalil Boubakeur s’avère instructive et terrifiante. Mercredi dernier, le dignitaire musulman affirmait que la religion musulmane était « à 99 % pacifique ». En suivant le raisonnement du recteur de la grande mosquée de Paris, 1% des musulmans en France pourraient ressembler au sanguinaire Mohamed Merah. Soit, au bas mot, 50 000 personnes puisque le nombre de mahométans dans l’Hexagone s’élèverait à 5 ou 6 millions !

Toujours est-il qu’un jour seulement après sa mort, Mohamed Merah compte de nombreux fans. Selon Le Parisien, vendredi matin, une enseignante d’anglais au lycée Gustave-Flaubert de Rouen aurait demandé à ses élèves d’observer une minute de silence en mémoire du terroriste islamique. Tandis que les hommages à l’ancien délinquant multirécidiviste se multiplient sur Facebook.

Crédit photo : Alain Bachellier via Flickr (cc) – Le recteur de la mosquée de Paris lors de l’Inauguration de la mosquée Sahaba à Créteil le 18 décembre 2008.