Tag Archives: France

Milan : l’espoir français M’Baye Niang arrêté pour conduite sans permis

Milan : l’espoir français M’Baye Niang arrêté pour conduite sans permis

13/09/2012 –10h00
MILAN (NOVOpress) – Pour une fois que c’était la France qui exportait des immigrés vers l’Italie et pas l’inverse ! Acheté par le Milan AC au SM Caen, pour un montant qui n’a pas été rendu public, M’Baye Babacar Niang est arrivé le 27 août dans la capitale lombarde. La presse italienne le décrivait alors comme « espoir du football français » et « nouveau Thierry Henry ».
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Bilan des JO paralympiques : une claque pour la France

Bilan des JO paralympiques : une claque pour la France

11/09/2012 – 12h00
LONDRES (NOVOpress) –
  La flamme paralympique s’est éteinte dimanche soir à Londres, point final d’un été sous le signe du sport de haut niveau, entamé avec les Jeux olympiques. Quatre-vingt mille personnes se sont massées dans les tribunes pour voir le spectacle, en présence des 4 200 athlètes ayant participé aux Jeux. 2,7 millions de billets ont été vendus pour l’événement, soit 900 000 de plus qu’à Pékin quatre ans plus tôt
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Les immigrés quittent l’Italie pour la France

Les immigrés quittent l’Italie “au profit” de la France

31/08/2012 — 19h00
ROME (NOVOpress) — Le pauvre homme ! Tartuffe-Riccardi devrait être heureux. Son immigrationnisme frénétique lui vaut tous les honneurs. Il est ministre de la Coopération internationale et de l’intégration dans le gouvernement italien de la Goldman Sachs. François Hollande, à peine élu, s’est hâté de le nommer commandeur de la Légion d’honneur. Nul doute que, lors qu’il mourra, la puissante communauté Sant’Egidio, dont il est le fondateur, le portera sur les autels conciliaires ou ce qui en tient lieu.
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La Fondapol de Dominique Reynié noue un partenariat avec un site islamiste

La Fondapol de Dominique Reynié noue un partenariat avec un site islamiste [lu sur le net]

La Fondation pour l’innovation politique est un réservoir d’idées créé en 2004, fonctionnant depuis cette date grâce à des subventions massives de Matignon (2,15 millions d’euros annuels selon le rapport d’activité 2007/08), dirigé par le médiatique Dominique Reynié. Celui qui est professeur à Science-politique Paris est selon la presse dans le quartette final des candidats à la direction de l’IEP suite à la mort de Richard Descoing.
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Syrie : Qu'allons-nous faire dans cette galère ?

Syrie : Qu’allons-nous faire dans cette galère ?

12/08/2012 — 09h00
PARIS (via Polémia) — La semaine dernière s’est tenue à Paris la réunion des « Amis du peuple syrien », à laquelle assistaient une centaine de représentants de pays occidentaux et arabes. La Russie et la Chine étaient évidemment absentes.
« Bachar Al-Assad doit partir. C’est ce que veut son peuple. C’est l’intérêt de la Syrie, de ses voisins, et de tous ceux qui veulent la paix dans la région », a déclaré François Hollande, à l’ouverture de la réunion. La France à l’évidence, souhaite pour Al-Assad le sort de Saddam Hussein et de Kadhafi.
Mais si Al-Assad tombe qui le remplacera ? Le Conseil National Syrien (CNS) est complètement discrédité, les différents courants de l’opposition n’arrivant pas à s’unir. La place prédominante faite aux Frères musulmans au sein du CNS par l’AKP turc et le Département d’État américain a fini par exaspérer à peu près tout le monde. La conférence a décidé d’accroitre massivement l’aide à l’opposition, c’est-à-dire aux combattants.

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Persécution des Alaouites

Pour comprendre la situation en Syrie il faut savoir comment les Alaouites sont arrivés au pouvoir.

Les minorités de Syrie – en particulier, les Alaouites qui sont en possession des appareils de contrainte de l’État – sont des minorités inquiètes pour leur survie qu’elles défendront par la violence. Faire sortir le président syrien du jeu peut à la rigueur avoir une portée symbolique mais ne changera rien au problème. Ce n’est pas lui qui est visé, ce n’est pas lui qui est en cause, c’est l’ensemble de sa communauté qui se montrera encore plus violente et agressive si elle perd ses repères et ses chefs.
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[lu sur le Net] “Relocaliser de Chine en France prend tout son sens”

[Lu sur le net] “Relocaliser de Chine en France prend tout son sens”

04/08/2012 — 11h00
BEIJING (via Libération) — Au vu du succès considérable de son entreprise en Chine, rien ne semblait prédestiner Jean-Charles Viancin à s’orienter vers une « relocalisation » en France. Couvert de dettes après l’échec de sa PME en France, il s’installe voilà trois ans en Chine, à Dongguan, dans la province du Guangdong, où il épouse une Chinoise. Avec le soutien d’un investisseur français, le jeune entrepreneur de 28 ans y prend la tête de Super Silicone, une usine de fabrication de moules de pâtisserie. Grâce au silicone qui n’attache pas à la cuisson, le Français fait fortune. Son entreprise de 300 ouvriers a enregistré en 2011 un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros, qu’il espère voir encore grandir cette année, grâce aux 70% de parts de marché qu’il possède désormais en France et au Japon.

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Patrimoine enraciné: la Tour du Bost en Saône-et-Loire

Patrimoine enraciné : la Tour du Bost en Saône-et-Loire

27/07/2012 — 08h00
MÂCON (NOVOpress) —
Notre pays riche d’une histoire plurimillénaire se pare d’un héritage colossal de monuments divers, quelquefois certes impressionnants, mais le plus souvent de prime abord modestes, et qu’il faut savoir découvrir dès que l’on se hasarde hors des circuits touristiques. Et chez nous, contrairement à beaucoup d’autres pays européens, il reste relativement rare que les municipalités s’en préoccupent sans l’encouragement d’initiatives privées, laissant ainsi se dégrader dans l’indifférence d’irremplaçables trésors.
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Un Français contraint au ramadan en Arabie Saoudite

Un Français contraint au ramadan en Arabie Saoudite

25/07/2012 – 08h00
RIYAD (NOVOpress) – L’Arabie Saoudite a donné l’ordre aux non-musulmans qui vivent sur son territoire de ne pas s’alimenter, boire ou fumer dans les endroits publics durant le ramadan, qui a commencé le week-end dernier. Le Nouvel Observateur raconte ainsi l’histoire du Français Patrice Ligneul, qui a vécu cinq ans dans le berceau de l’islam où « tout le monde se doit de respecter la Charia (loi islamique), y compris les expatriés ».

Sinon, « la police religieuse “mutawa”, représentée par ses agents les “mutaween”, veille au respect de la loi ».  Patrice Ligneul termine son récit en précisant : « En Arabie Saoudite, nous sommes tenus de respecter la Charia tout au long de l’année ». Si l’Europe suivait une telle politique intransigeante pour préserver sa civilisation et son identité, nul doute qu’elle cesserait d’être une terre d’immigration de masse.

Crédit photo : Più Culture via Flickr (cc)

[Lu sur le net] Peugeot contraint de renoncer au marché iranien

[Lu sur le net] Peugeot contraint de renoncer au marché iranien

Haro sur les dirigeants industriels de Peugeot à qui l’on reproche, essentiellement le président de la République et son ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, la fermeture de l’usine d’Aulnay et les licenciements qui en seraient consécutifs. Tout est bon : les mauvaises performances commerciales, la vente à l’export de types de véhicules en fin de série, ne pas avoir su, comme l’aurait fait Volkswagen, adapter sa stratégie industrielle aux nouveaux marchés et enfin laisser planer le spectre d’une OPA sur le groupe après avoir été déjugé avec une action qui a chuté de 77% en un an, le tout assorti d’une accusation publique de mensonge. Benjamin Pelletier, formateur – management interculturel chez Freelance, chargé de cours à l’Ecole Centrale de Paris, à l’Ecole de guerre économique…, écrivain, donne un éclairage géopolitique sur la cabale lancée contre Peugeot, sans doute plus près de la réalité que les invectives partisanes du ministre, largement reprises par nos grands médias nationaux. Avec l’aimable autorisation de l’auteur que nous remercions, nous reproduisons la première partie de son article et nous invitons nos lecteurs à se rendre sur son site Gestion des Risques Interculturels pour en lire l’intégralité.
Polémia

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Un nouveau paquebot France en 2015 ?

20/07/2012 – 12H30
SAINT-NAZAIRE (NOVOpress Breizh) – Rien n’est acquis, mais tous les espoirs sont permis : le projet de construction d’un paquebot de luxe dénommé “Le nouveau France” semble en bonne voie. Reste à rassembler 400 millions d’euros pour donner naissance à un navire exceptionnel.

Après une phase d’études préparatoires financée par une centaine de souscripteurs, le promoteur du projet du Nouveau France, Didier Spade a annoncé qu’il comptait commencer à rassembler les 400 millions d’euros nécessaires. Le projet n’est pas une élucubration. Armateur de bateaux de croisière fluviale à Paris, Didier Spade descend d’une famille de célèbres décorateurs de paquebots. Il a réuni autour de lui un groupe d’amateurs de beaux navires. Car la passion tient manifestement plus de place que la cupidité dans le projet.

Les paquebots contemporains ont tendance à ressembler à d’énormes boîtes flottantes. Avec son projet de Nouveau France, Didier Spade voudrait créer un navire exceptionnel, “en rupture totale avec l’architecture actuelle de ses congénères” comme l’avait été le France en son temps. Les esquisses visibles sur le site web Le Nouveau France (copie d’écran en Une) répondent bien à cet objectif !

Le projet est apparu au grand jour en 2009, lors de la vente aux enchères des souvenirs du paquebot France. Didier Spade avait tenté d’acheter le nez du France. Il avait dû s’incliner devant l’enchère de 273.200 euros présentée par le promoteur Jean-Pierre Véron. Celui-ci avait cependant accepté de laisser la relique au port de Grenelle à Paris ; c’est là, non loin de la Tour Eiffel, qu’a été ouvert L’Atelier du France, un endroit très chic consacré à la préparation et à la promotion du projet. Une maquette du futur navire y est exposée.

Les chantiers navals de Saint-Nazaire espèrent évidemment se voir confier la construction, eux qui gardent la nostalgie du France, lancé en 1960. “Travailler à la conception du successeur du mythique transatlantique est enthousiasmant », déclare le directeur commercial des Chantiers STX de Saint-Nazaire. « Nous avons confiance dans la réussite de ce projet ambitieux et innovant. Nous le soutenons actuellement en lui apportant toute notre expertise technique.” Les Nazairiens croisent les doigts.

Le Nouveau France est présent sur Facebook

« Parlons de l’islam » : les Français se lâchent sur la religion musulmane

« Parlons de l’islam » : les Français se lâchent sur la religion musulmane

18/07/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – Le documentaire « Parlons de l’islam » de John Paul Lepers sera diffusé le lundi 23 juillet à 15h20 sur Planète+ No Limit, puis le 6 août à 1h05. Sa première apparition à l’écran date de 2010 sur France 4. Au volant de son camping car, le journaliste a sillonné l’Hexagone afin de recueillir l’avis des Français sur la religion musulmane. Le projet avait pour but de présenter l’islam sous un bon jour. Dans le même esprit que le film que John Paul Lepers avait réalisé sur les gens du voyage en 2009.

Sur son camping-car, John Paul Lepers n’a pas osé écrire le titre initial du reportage : « Qui a peur de l’islam ? », mais a opté pour un plus sobre : « Parlons de l’islam ».

Pourtant, la réalité a rattrapé les bons sentiments. Les témoignages des Français sont virulents sur les dangers de l’islam en France. Tandis que certains mahométans livrent le but de leur combat. Comme Rachid Gacem, trésorier et chargé de communication dans une mosquée de Roubaix, qui défend la lapidation devant les caméras de John Paul Lepers.

Faits & Documents n°339 du 15 juillet au 1er septembre 2012. Portraits : Le Gouvernement Ayrault (IV)

Faits & Documents n°339 du 15 juillet au 1er septembre 2012. Portraits : Le Gouvernement Ayrault (IV)

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 15 juillet au 1er septembre 2012 vient de paraître. Au sommaire, les portraits du gouvernement Ayrault (4ème partie). Extrait.

Voici la suite des biographies du pléthorique gouvernement de Jean-Marc Ayrault, même si les véritables leviers de commande ne sont détenus que par quelques ministres. On voit dans la prolixité des titres (aux termes parfois énigmatiques), la représentation systématique de tous les courants socialistes, la diversité régionale, l’équilibre entre le Sénat et l’Assemblée nationale, la présence du PRG et des Verts, la volonté de François Hollande d’éviter tout affrontement direct avec les élus socialistes alors même que la crise financière et économique connaîtra, sans nul doute, une accélération avant la fin de l’année.

Faits & Documents n°339 du 15 juillet au 1er septembre 2012. Portraits : Le Gouvernement Ayrault (IV)GAROT Guillaume. Ministre à l’Agroalimentaire. Permanent politique, né le 29 mai 1966 à Laval (Mayenne). Il est le fils d’une infirmière et d’un gros agriculteur, Georges Garot, qui fut syndicaliste agricole dans la Mayenne, membre du Conseil économique et social (notamment membre de la section de l’agriculture et de l’alimentation de 1985 à 1986). Délégué général du Parti socialiste à l’agriculture dès 1984, il dirigea son secteur agricole jusqu’en 1994, avant d’entrer au Parlement européen en 1997 (à la suite de diverses démissions). Il sera encore député européen de 1999 à 2004. Curiosité, il est le cousin de Pierre Méhaignerie, ancien ministre et député UDF puis UMP. L’assistante parlementaire de son fils, Rachel Méhaignerie, est d’ailleurs la nièce de ce dernier. Guillaume Garot est passé par le lycée Douanier Rousseau (Laval), Chateaubriand de Rennes (hypokhâgne), Lakanal de Paris (khâgne), avant d’intégrer Paris I-Panthéon-Sorbonne, où il décrochera une maîtrise d’histoire. Il est également diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris. Durant la même période, il sera chargé d’études au Centre d’information sur la formation professionnelle et au Centre de rencontres et d’initiatives pour le développement local (1992-1995). Chef de cabinet (1995-1997) puis directeur de cabinet (1997-2000) de Daniel Vaillant à la mairie du XVIIIe arrondissement de Paris, il suit ce dernier au ministère des Relations avec le Parlement et au ministère de l’Intérieur (2000-2002). Chargé de la rédaction des discours du maire de Paris Bertrand Delanoë (2002-2005), il devient ensuite conseiller politique de Christophe Caresche, maire adjoint à la sécurité. Faits & Documents n°339 du 15 juillet au 1er septembre 2012. Portraits : Le Gouvernement Ayrault (IV)En parallèle, il poursuit une carrière politique, profitant de l’implantation de son père. Conseiller municipal d’opposition de Laval à partir de 2001 (il conduisait déjà la liste de la gauche plurielle), ce membre du PS depuis 1985 est battu dès le premier tour par François d’Aubert, maire de Laval, aux élections législatives de 2002 dans la 1re circonscription de la Mayenne. Il devient également conseiller général en 2004 et accède rapidement à la présidence du groupe socialiste au conseil général. Premier secrétaire départemental du PS à partir de 2003, il l’emporte (50,6 %), à la surprise générale, en 2007, sur François d’Aubert. Il le bat également en 2008, s’emparant de la mairie de Laval (50,24 %). Ce célibataire endurci est l’un des rares maires à saluer les Gay Pride dans sa commune (cf. Têtu, juillet 2009). Durant les primaires socialistes, il soutient Ségolène Royal, dont il sera le porte-parole. En juin, il est réélu avec 58,5 % face à l’UMP Samia Soultani-Vigneron. Comme l’a indiqué Le Figaro (22 juin 2012), sa nomination doit être perçue comme « un signe (NDA : envoyé par François Hollande) à l’ex-candidate » Ségolène Royal, battue à La Rochelle. Après son entrée dans le gouvernement Ayrault 2, il est remplacé au Palais Bourbon par sa suppléante, Sylvie Pichot, née en juillet 1955, institutrice retraitée et maire de Bais depuis 2008.

CAZENEUVE Bernard. Ministre aux Affaires européennes. Cadre bancaire, né le 2 juin 1963 à Senlis (Oise). Il est issu d’une famille de gauche, son père, instituteur à Senlis, étant l’un des principaux responsables de la fédération du PS de l’Oise. Diplômé de Sciences-Po Bordeaux en 1985, il a échoué au concours de l’Ena. Président de la fédération de Gironde des jeunes radicaux de gauche, membre du comité directeur dès 1982 et de son bureau national de 1985 à 1987, il rejoindra finalement le PS. Il cofondera et présidera le petit club d’influence discrètement mitterrandien, Avenir-Démocratie et sera l’un des animateurs du cercle fabiusien Micromégas de Thierry Coudert (que l’on retrouvera dans les eaux sarközystes de gauche). Chargé de mission à la caisse centrale des Banques populaires (fief maçonnique) de 1987 à…

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Photo en Une : Crédit Parti Socialiste (cc) via Flickr

[lu sur le Net ] L'Elysée visé par une importante cyber-attaque

[lu sur le Net ] L’Elysée visé par une importante cyber-attaque

12/07/2012 — 15h30
PARIS via Liberation.fr L’Elysée a été la cible d’une importante attaque informatique au cours des derniers mois, avant l’arrivée de François Hollande au palais présidentiel, a-t-on appris mercredi auprès de la présidence où l’on souligne que les services de sécurité concernés ont «géré» l’affaire.

«Il y a eu une grosse attaque, mais bien avant qu’on arrive (…) A priori cela remonte (…) en tous cas à plusieurs mois», a-t-on dit à l’Elysée. «Les services concernés ont géré» et «on n’a pas eu de soucis depuis», a-t-on souligné de même source.

(…)

Après l’attaque contre Bercy, des systèmes de contrôle avaient été mis en place pour protéger le système informatique du ministère. Un organisme spécialisé, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), a par ailleurs été créé en 2009 pour renforcer la cyber-défense.

Crédit photo : jeanmarcmorandini.com

Après 50 ans d'indépendance de l'Algérie, à quand l'indépendance de la France ?

Après 50 ans d’indépendance de l’Algérie, à quand l’indépendance de la France ?

05/07/2012 — 17h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) —
Le 5 juillet 1962, l’Algérie célébrait son indépendance accordée par la France. Depuis les accords d’Evian, en mars 1962, la France avait décidé de livrer l’Algérie au FLN, alors que celui‑ci était vaincu militairement sur le terrain.

L’indépendance de l’Algérie débuta dans le sang !

Dès avril 1962, le FLN organisa une politique de terreur, visant à faire fuir les Européens d’Algérie. Des centaines de personnes sont enlevées, exécutées et torturées. Aujourd’hui encore, 1700 Européens sont toujours portés disparus.

Cette politique culmine le 5 juillet, à Oran. Une manifestation se transforme en chasse à l’Européen. Durant plusieurs heures, 700 Européens furent enlevés et massacrés atrocement, sous les yeux de l’Armée française, qui avait ordre de ne pas intervenir.

Enfin, près de 80.000 harkis, ces supplétifs de l’armée française, seront assassinés par le FLN, après avoir été désarmés et abandonnés par la France…

C’est dans ces conditions que près d’un million d’Européens épouvantés fuiront vers la métropole.

A quand l’indépendance de la France vis‑à‑vis de l’Algérie ?

Actuellement en Algérie des dizaines d’années de socialisme et de corruption ont entraîné la destruction d’une l’agriculture prospère. Autrefois exportatrice, l’Algérie importe 80 % de sa consommation. Le seul secteur florissant est celui des hydrocarbures, grâce au Sahara donné par la France, qui fournit à l’Etat l’essentiel de ses ressources. Elle permet ainsi au régime autoritaire de se maintenir.

Mais la pire conséquence de cette indépendance ratée est surtout l’immigration de masse. Elle est à l’origine de la présence de près de cinq millions d’Algériens en France, dont l’incompatibilité socio‑culturelle est historiquement à l’origine du problème des banlieues. A quand l’indépendance de la France vis‑à‑vis de l’Algérie ?

Photo : manifestation d’Algériens à Paris en 2008. Crédit : looking4poetry, via Flickr, licence CC.
“Prussiens et Français : différents et pourtant si proches…” par Dominique Venner

“Prussiens et Français : différents et pourtant si proches…” par Dominique Venner

[box class=”info”]Edito de la Nouvelle Revue d’Histoire n°61 – juillet-août 2012[/box]

Français et Prussiens, un couple moins improbable qu’on ne le croit… Pour preuve en 1784, l’Académie de Berlin institua un prix pour récompenser la meilleure réponse à une curieuse question : « À quoi faut-il attribuer l’universalité de la langue française ? » Antoine de Rivarol obtint le prix. Le travail pour lequel il avait concouru lui valut également une flatteuse épître de Frédéric le Grand. Ce dernier parlait et écrivait le français beaucoup mieux que l’allemand, langue qu’il réservait, disait-il, à ses chevaux. Retenons  que, cinq ans avant la Révolution française, la Prusse, en la personne de son monarque et de ses meilleurs esprits, voyait dans la France comme une sœur aînée. Cette sympathie admirative fut écornée par les conquêtes napoléoniennes, sans cesser vraiment, au moins dans la partie éclairée des deux nations. Pendant une grande partie du XIXème siècle, l’Université française regarda avec admiration sa sœur prussienne. On sait ce que fut l’influence prolongée de Kant, Hegel, Schopenhauer, et plus tard Nietzsche ou Heidegger. Il fallut la catastrophe de 1870-1871 pour que l’ancienne amitié fût brisée. Renan l’a dit mieux que personne : « La guerre entre la France et l’Allemagne est le plus grand malheur qui puisse arriver à la civilisation. L’harmonie intellectuelle, morale et politique de l’humanité est rompue. » En ce temps-là, comme à l’époque antique, on confondait volontiers l’humanité et l’Europe. À cette réserve près, c’était bien vu.

Il faut rendre grâce au général de Gaulle, longtemps hanté par l’idée de la Revanche propre à sa génération, d’avoir compris sur le tard que « l’essentiel, c’est que les deux peuples [les Français et les Allemands], dans leurs profondeurs, exorcisent les démons du passé ; qu’ils comprennent maintenant qu’ils doivent s’unir pour toujours. […] Les Français et les Allemands doivent devenir des frères » (1).

Certes, le général de Gaulle ne parlait pas des Prussiens, mais des Allemands. Cependant, aux yeux des Français, les Prussiens, ont souvent fait figure d’une sorte de condensé d’Allemands, ce qui était flatteur avant 1870.

Au XVIIIème siècle, la Prusse du Grand Frédéric apparaissait déjà comme l’État le plus moderne d’Europe. Plus tard, on a pu dire que cet État était sorti de l’Ancien Régime sans passer par la Révolution. Il représentait un modèle longuement commenté par Renan dans sa « Réforme intellectuelle et morale de la France » écrite au lendemain de 1870 pour conjurer les tares et défauts ayant conduit à notre défaite. Au risque d’anachronisme, on serait presque tenté de dire que l’essai de Renan anticipait sur les travers et carences ayant également produit la défaite de 1940 (2).

La Prusse s’était construite sur un peuple d’élite issu de toutes les régions allemandes et aussi de la France huguenote. Mais au-delà, elle avait été forgée par un style et des principes s’apparentant au stoïcisme. Au temps du Grand Frédéric, elle apparaissait comme un État où les grandes contradictions de monde moderne avaient pu se résoudre. La liberté de l’esprit ne s’y opposait pas à la discipline, la volonté historique n’avait pas été rongée par l’esprit de tolérance, la conscience nationale s’accordait avec le patriotisme monarchique. On ne peut ignorer non plus qu’avant 1932 la Prusse fut un môle de résistance au mouvement hitlérien. C’est elle encore qui a fourni le plus gros contingent de la conjuration du 20 juillet 1944. Non par préjugés aristocratiques, comme on l’a souvent dit, mais au nom d’une autre idée de l’Allemagne, peut-être utopique, accordée au « socialisme prussien » théorisé par Spengler, autoritaire, non libéral et fermé au grégarisme de masse. Et cette idée exigeante avait sans doute moins le pouvoir de nourrir un projet politique qu’une éthique personnelle. Mais, comme on le sait, c’est l’éducation intérieure des consciences qui peut conduire à une réforme de la société plutôt que l’inverse.

Crédit photo : Luciani/Wikipédia sous licence GNU.

Notes :
1)Propos tenus le 27 juin 1962. Ils ont été rapportés par Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, Editions de Fallois/Fayard, 1994.
2) Dans son n° 10 (janvier/février 2004), p. 50, La Nouvelle Revue d’Histoire a rappelé ce que furent le contenu et la portée de l’essai de Renan.