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Conseil de sécurité de l’ONU

Pressions allemandes pour que la France renonce à son siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU

04/12/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le vice-chancelier allemand Olaf Scholz a récemment proposé que l’Union européenne prenne la place de la France en sa qualité de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.

Rappelons que cette structure remonte à la conférence de Yalta, qui s’est tenue entre le 4 et le 12 février 1945 entre Roosevelt, Staline et Churchill. La France n’y avait pas été conviée.

A l’époque, ni Roosevelt, ni Staline n’étaient favorables à ce que la France retrouve son rang sur la scène internationale, compte tenu de la défaite de 1940 et de la politique de Vichy. C’est Churchill qui, craignant un futur déséquilibre en Europe, défendit les intérêts français. Le voyage de De Gaulle à Moscou en décembre 44 n’avait pas suffi à convaincre Staline d’associer la France aux pays vainqueurs. Mais finalement, Roosevelt céda et accepta que la France figure parmi les 5 membres permanents du Conseil de sécurité. Elle détient à ce titre un droit de veto qu’elle exercera par la suite 18 fois.

Et quelles seraient les conséquences si la France abandonnait ce privilège ?

Le désistement de la France serait synonyme d’un déclassement sur la scène internationale. Il semble qu’actuellement, l’Allemagne profite du rapport de force en sa faveur au sein de l’Union européenne pour retrouver la place qu’elle a perdue après 1945. Et ce n’est pas un hasard si cette suggestion allemande arrive au moment où la France doit faire face à des difficultés économiques importantes et de surcroît dans un contexte politique agité. Elle profite aussi d’un exécutif français prêt à abandonner ses prérogatives de souveraineté, au profit d’une Union européenne très idéalisée et dominée par un mythique « couple franco-allemand ».

Et quelles ont été les réactions à la demande allemande ?

Les protestations n’ont pas tardé à arriver, que ce soit du côté de Dupont-Aignan, de Marine Le Pen ou de Mélenchon. Pour le moment, l’Élysée se montre plutôt embarrassé par cette proposition germanique. Après avoir envisagé d’abandonner la souveraineté de la force de dissuasion au profit de l’Union européenne, l’administration Macron ira-telle jusqu’à brader le siège de membre permanent de la France au Conseil de sécurité ? Par chance, une difficulté juridique se pose : contrairement à la France, l’Union européenne n’est pas encore un « Etat » reconnu.


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Ras-le-bol fiscal ! Face à la folie des impôts, la grande colère des Français

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La France et Facebook vont collaborer pour lutter “contre la haine” sur le réseau social. Et renforcer la censure ?

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Migrants : le Pays basque, nouvelle porte d’entrée en France

08/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Il y a une dizaine de jours à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), un bâtiment prêté par la mairie pour accueillir des migrants a ouvert et semble déjà trop petit. La centaine de migrants accueillie est originaire pour la plupart de Guinée. Ils n’ont qu’un seul but : rester en France.

Pour eux, Bayonne n’est qu’une étape sur leur chemin de l’exil. Tous ont emprunté une route 40 kilomètres plus au sud, en passant par Irun, en Espagne. Avant cela, ils ont traversé le désert, puis la Méditerranée jusqu’en Andalousie. Pour ces migrants, l’Espagne est la nouvelle porte d’entrée en Europe.


En France, les islamistes ont des complices : ceux qui minimisent leur influence

Ce ne sont pas seulement les islamistes déclarés qui menacent la France, mais tous ceux qui minimisent leur influence dans la société.

Quand on entend le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis n’admettre que du bout des lèvres l’existence de « dérives religieuses extrémistes », pour ajouter qu’il y en a des « islamiques » mais d’autres qui ne le sont pas, on comprend tout de suite qu’on a affaire à un relativiste, qui met toutes les religions sur le même plan. Mais ce relativisme, en laissant entendre que le christianisme ou le judaïsme ont aussi leurs intégristes, banalise les manifestations d’un communautarisme spécifique à l’islam.

On peut comprendre qu’un élu de Seine-Saint-Denis déplore qu’on ne parle que des dérives communautaires, du trafic de drogue, de la violence gratuite ou intéressée, en occultant les réussites des quartiers. Il reste que, si l’on n’a pas conscience que l’islam mêle le temporel et le spirituel, le politique et le religieux – ce qui, précisément, le rend perméable à toutes les dérives sectaires –, on devient malgré soi un complice de l’islamisation progressive de la France.

Les témoignages recueillis dans l’ouvrage dirigé par deux journalistes du Monde, « Inch’Allah, l’islamisation à visage découvert », sont sans appel. Pour ne pas faire de vagues, on a laissé se développer dans les cités un processus identitaire qui non seulement va à l’encontre de toute intégration – ne parlons pas d’assimilation ! – mais favorise le développement de ghettos revendiqués : les Blancs s’en vont, les Arabes non musulmans ou bien intégrés font de même. Les islamistes peuvent en toute impunité imposer leur loi et leur culture, faire régner une terreur physique et psychologique. Gérard Collomb, peu avant son départ, avait lancé les « quartiers de reconquête républicaine » : c’est plutôt la République qui se fait conquérir.

Ce président du conseil départemental qui, sur France 24, s’offusque de voir des quartiers de son département stigmatisés est un socialiste, qui cultive des préjugés de gauche. Un mélange d’angélisme, d’idéalisme et d’idéologie, une culture de l’excuse qui trouve toujours des explications sociales ou victimaires aux comportements les plus répréhensibles. Se rendent-elles compte, ces bonnes âmes, que leur relativisme revigore l’extrémisme islamique en en minimisant la portée ? Ce ne sont pas seulement les imams fanatiques qui propagent le communautarisme et la haine : ce sont aussi les politiciens qui, par clientélisme, cèdent aux revendications communautaires.

Notre nouveau ministre de l’Intérieur ne s’est pas débarrassé de ce travers socialiste. Quand il fait un parallèle entre les femmes musulmanes qui portent le voile et le voile que portaient, autrefois, les femmes catholiques pour assister à la messe, se moque-t-il du monde ou se montre-t-il plus stupide qu’il ne l’est ? Il est vrai qu’Alain Juppé, lui aussi, qui n’en rate pas une quand il s’agit d’être dans le vent, avait raconté que sa mère se rendait à la messe avec un foulard et qu’il n’était guère choqué de le voir porté, de nos jours, par les femmes musulmanes.

Autre signe précurseur de l’islamisation : Gérard Collomb aurait manifesté sa crainte de l’élection de maires salafistes aux prochaines élections municipales. Il faut dire qu’il leur a bien préparé le terrain, avec ses amis socialistes et macroniens. Au nom de quoi refuserait-on à des musulmans de se présenter sur des listes communautaristes ? Quand on met le doigt dans l’engrenage, tout le bras risque d’y passer. Il serait temps, pour les pouvoirs publics, de cesser de subir !

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Interdiction du port de la burqa – Le Comité des droits de l’homme de l’ONU épingle la France, par Pierre Malpouge

Depuis 2010, une loi française interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Une loi qui vise les femmes d’origine musulmane (ou converties) portant de plein gré ou de force la burqa comme le niqab et autre voile intégral – vêtements si seyants qui, comme chacun sait, cachent le corps et le visage de ces dames imbibées d’islamisme radical.

Une loi sur le port du voile intégral qui, comme l’a rappelé Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, « est si peu appliquée ou si peu contraignante que l’homme le plus recherché de France [Redoine Faïd] se sent en sécurité quand il est couvert par un vêtement pourtant interdit par la loi » – et, comme nous l’écrivions dans Présent du 6 octobre, combien d’autres dangereux criminels, terroristes islamistes ou de droit commun –, lequel Bruno Retailleau et son club de réflexion Force républicaine ont récemment proposé de transformer cette infraction, simple contravention, en délit.

Une loi si peu appliquée mais dérangeante malgré tout. Du moins selon le Comité des droits de l’homme (CDH) de l’ONU, comme le rapporte La Croix.

A l’heure où plusieurs voix s’élèvent en France pour demander un durcissement de cette loi, des juristes experts internationaux du Comité des droits de l’homme de l’ONU, estimant que cette loi porte atteinte à la liberté religieuse et crée une discrimination, remettent en cause l’interdiction et épinglent la France. Lesquels juristes experts avaient déjà désavoué la Cour de cassation qui, en 2014, avait validé le licenciement d’une puéricultrice voilée par une crèche (Baby Loup) dont le règlement intérieur imposait un devoir de neutralité.

Notons que cette loi (par ailleurs symbole d’une position jugée islamophobe par de nombreux Etats musulmans), qui chagrine les membres du CDH, est également en vigueur dans plusieurs pays européens – Autriche, Belgique, Danemark, Italie, Espagne – touchés comme la France par des attentats islamiques.

Toutefois, si le CDH de l’ONU (qui n’est pas une juridiction) épingle la France, la portée de ses appréciations est toute relative. Il ne s’agit pas là de condamnation mais de simple recommandation… pour satisfaire les « caprices » d’une seule religion. Et ce d’autant plus que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a une autre vision quant à l’interdiction du port du voile intégral. Jugeant cette loi « nécessaire » dans une société démocratique, la CEDH estime que cette législation vise à assurer « la sécurité publique, l’égalité entre l’homme et la femme et une certaine conception du vivre-ensemble dans la société ». Il serait bon de rappeler aux blablateurs du CDH de l’ONU, dont les décisions n’ont aucune valeur juridiquement contraignante, que vivre en France, c’est avant tout vivre sous les lois françaises.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2018

Le communautarisme musulman. De plus en plus radical, de plus en plus aberrant, de plus en plus ingérable

10/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une étude des renseignements donne raison à ceux qui dénoncent l’échec des politiques d’immigration et d’intégration. C’est Europe 1 qui a révélé la note : “Europe 1 a pu consulter en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement, reçue par le cabinet du président de la République, du Premier ministre et de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, sur les signalements de cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires“.

Que révèle cette note ?

C’est la gravité des faits et particulièrement les motifs, totalement extravagants, qui inquiètent grandement l’institution. On signale, ainsi, une nouveauté sur le terrain du « refus de » : après la nourriture, la mixité, le contenu des enseignements, etc., ce sont désormais des élèves qui « refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran ».

La note signale également la multiplication des cas où les enfants « refusent de dessiner des représentations humaines », « se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe » ou bien – presque classique, désormais – refusent de se donner la main entre garçons et filles.

Quand est-il du ramadan ?

La note révèle des phobies délirantes. « à Troyes, des élèves de sixième ont refusé d’aller à la piscine avec leur classe de peur de “boire la tasse et de casser leur jeûne” ».

La question des repas devient, dès lors, ingérable quand il ne s’agit plus seulement de refuser la nourriture, mais même de s’asseoir à côté de celui qui ne mange pas halal ! Il est ainsi rapporté qu’au cours d’un voyage scolaire organisé dans un collège de Saint-Denis, il a été proposé du poulet et des frites. Sur une cinquantaine d’enfants, trente-cinq ont refusé le poulet « non halal »… qui a été jeté. Pour les mêmes raisons, on supprime partout des voyages scolaires.

« Mohamed » en tête des 20 prénoms masculins les plus donnés en Seine-Saint-Denis

25/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Grâce aux chiffres de l’INSEE, il est possible de connaître les 20 prénoms masculins qui ont été le plus donnés l’an dernier dans le département et qui seront encore très répandus dans les maternités en 2019.

En haut du classement des prénoms masculins les plus populaires dans la Seine-Saint-Denis, les Mohamed seront donc de plus en nombreux sur les bancs de l’école “française”…

Voici le top 20 :

1 – MOHAMED
2 – ADAM
3 – IBRAHIM
4 – RAYAN
5 – ISMAËL
6 – NOAH
7 – AMIR
8 – IMRAN
9 – ALI
10 – LIAM
11 – GABRIEL
12 – ISSA
13 – YANIS
14 – AYOUB
15 – KAÏS
16 – ENZO
17 – LUCAS
18 – MOUSSA
19 – ISAAC
20 – HAMZA


Avec plus de 10 millions de musulmans sur son territoire, la France a basculé !

Cette déclaration fracassante, sur Radio France Maghreb 2, n’émane ni des LR, ni du RN, ni de la « fachosphère », mais de Ahmet Ogras, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), un proche de l’islamiste Erdoğan : « Aujourd’hui, nous avons plus de dix millions de musulmans en France. […] plus de six millions de Français d’origine algérienne […] plus de 3,5 millions de Français d’origine marocaine […] huit cent mille d’origine turque, huit cent mille d’origine tunisienne. On est même à plus de dix millions. Aujourd’hui, on ne peut pas nous sous-évaluer […]. » Il y a peu, interviewée sur la chaîne hongroise Ma reggel (« Ce matin », en français), Nikoletta Incze, chercheuse au Center for Study of Political Islam, s’appuyant sur une étude de Harvard, annonçait un seuil au-delà duquel l’islamisation d’un pays devenait irréversible.

« Des chiffres difficilement vérifiables », interrompt vivement un journaliste, fort embarrassé qu’un Franco-Turc affiche la réalité que constatent la majorité des Français. Il n’y croit pas ? [Qu’il descende] « dans les rues de Paris » et [regarde] « le ratio ». Il est vrai que « se confronter au terrain pollue », comme disait Christophe Barbier…

Dix millions ! Et encore Ahmet Ogras ne parle que des Français d’origine africaine. Quid de ceux originaires du Proche-Orient ou des Balkans ? En, outre, combien d’étrangers musulmans, de migrants clandestins en attente de leur statut et de Français convertis ? « Qu’importe » et tant mieux, pourrait rétorquer l’affable Turc, puisqu’être musulman confère « une valeur ajoutée »…

C’est bien simple, à l’entendre, ce sont les musulmans « qui ont fait la France ». L’économie ? « Faite par les musulmans. » Le métro, les autoroutes, le TGV ? « Construits par les musulmans ».

Le terrorisme islamiste ? On ne va pas faire tout un foin pour « 2, 3 terroristes […] qui ne sont absolument pas un produit du culte musulman mais un produit de la société française ». Jamais ils ne sont passés par la « case mosquée reconnue par le CFCM » ni de « mosquée » tout court. En revanche, ils ont été « éduqués par des assistantes sociales et des familles d’accueil » [françaises].

On en est là. À entendre l’Histoire de France falsifiée, caviardée, ou des mensonges plus gros que des maisons. Car qui a adopté un texte, en avril 2017, pour lutter contre les discours radicaux dans les mosquées, si ce n’est le CFCM lui-même ? Les Français non musulmans, les mécréants, responsables du terrorisme islamiste : on aura tout entendu !

Ainsi, quand, en France, le « processus d’islamisation » ne se heurte pas aux résistances qu’il devrait « normalement » rencontrer, une chaîne hongroise donne la parole à une intellectuelle du CSPI qui ne mâche pas ses mots. Une fois « saturées en nombre » (de musulmans), les sociétés envahies « basculent complètement » en sociétés islamiques. Mais, chez nous, les médias préfèrent inviter la savante Rokhaya Diallo qui affirme qu’« aucun pays européen n’a perdu sa culture du fait de l’arrivée massive de migrants ». L’islam étant la troisième religion par ordre d’apparition n’a, évidemment, jamais soumis des terres qui, avant lui, pratiquaient les autres cultes…

10 millions de musulmans – venus uniquement du Maghreb et de Turquie – représentent 14,75 % des 67.795.000 Français. Azouz Begag, en 2016, avançait le chiffre de 15 à 20 millions, soit entre 22 et 29 %. Le seuil fatidique du « processus d’islamisation », annoncé par Nikoletta Incze ? 16 %. Nous avons donc « basculé » depuis longtemps…

Caroline Artus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

L’arrivée des maladies tropicales en France : les efforts des médias pour en parler “différemment”

05/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les maladies tropicales se développent en France ! Mais votre journal titrera un « retour des maladies moyenâgeuses », comme si ces maladies nous arrivaient du fond des âges, alors qu’elles entrent par nos frontières. Pour expliquer cette recrudescence de maladies qui ne se trouvaient plus que dans les livres de médecine il y quelques années, on met en avant les réticences aux vaccins, les pratiques sexuelles à risques, les voyages, la vie en collectivité en crèche ou en maisons de retraite… En dernier lieu on évoque l’immigration !

Bref, au lieu de mettre en relation les chiffres des arrivées extra-européennes avec l’augmentation de ces maladies, on évoque plutôt la façon dont elles se transmettent sur notre pays. Et oui, même sur le plan de la santé, nous ne sommes pas préparés à accueillir des hordes de clandestins.

Et tu sais ce qu’ils te disent, les Gaulois ?, par Caroline Parmentier

Le peuple gaulois ne plaît pas à Macron, il faut changer le peuple ! Qu’il se rassure, c’est en cours. Mais pas encore tout à fait plié.

En déplacement au Danemark, Emmanuel Macron, pour saluer le modèle de « flexisécurité » qui y est prôné, s’est lancé dans une curieuse comparaison avec la France : « Il ne s’agit pas d’être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n’est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement ! »

Après « les illettrées » de chez Gad, après le « il n’y a pas de culture française », après « la colonisation était un crime contre l’humanité », voilà les « Gaulois réfractaires ». En plus de cette impression déplaisante de raillerie des Français chaque fois qu’il est à l’étranger, Emmanuel Macron devrait se garder de confondre Gaulois réfractaires aux réformes et Gaulois réfractaires à ses réformes. La nuance est de taille. Il y a autant de nuances de Gaulois que de nuances d’Earl Grey au five o’clock de la reine d’Angleterre. En tant que Gauloise assumée, je suis par exemple pour la flexisécurité.

De plus comparer une religion à une ethnie est un peu gênant. Si Marine Le Pen avait parlé de la supériorité des catholiques sur les Bambaras, que n’aurait-on pas dit ?

L’anti-Salvini

Lors de cette même visite, le président français répondant aux journalistes danois, a enfoncé le clou façon Cétautomatix. Selon lui, Viktor Orbán et Matteo Salvini « ont raison » de le voir comme leur « opposant principal » en Europe sur le dossier des migrants : « Je ne céderai rien aux nationalistes et à ceux qui prônent ce discours de haine. »

En l’occurrence, c’est bien lui le cabochard qui ne veut rien entendre de son peuple. Combien de Français sont favorables à la réforme qui mettrait un frein à l’invasion migratoire ? Résistants, irréductibles, ils le sont de plus en plus face à une immigration qu’ils n’ont pas choisie, qui détruit le système français et qu’on les oblige à financer avec le racket des taxes, le rabotage de leurs retraites, de leurs aides familiales, etc.

Macron a bien raison de se méfier des Gaulois. Ils pourraient bien lui botter le train plus vite qu’il ne le pense.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 30 août 2018

L’armée et les militaires au zénith auprès des Français, par Pierre Malpouge

L’image de l’armée française dans l’opinion est excellente, et même à son zénith : selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, neuf Français sur dix soit 87 % ont une « bonne opinion » des militaires.

Pour 94 % des sondés, nos soldats sont « courageux » ; ils sont « dévoués » pour 91 % d’entre eux, et ils « défendent les valeurs républicaines » (89 %). 80 % leur font confiance pour « intervenir sur le territoire national en cas d’attaque terroriste ».

Une opinion plus que favorable que l’on retrouve également dans la classe politique. Ainsi, chez les sympathisants Les Républicains, ils sont 96 % à avoir une bonne opinion, 95 % chez ceux du Rassemblement national (ex-FN) et de La République en marche, 87 % du côté du PS et même 80 % chez les Insoumis.

La lutte contre le terrorisme explique largement ce regain de sympathie des Français pour leur armée. Mais quatre Français sur dix (38 %) seulement disent faire confiance à Emmanuel Macron pour lutter contre le terrorisme islamiste. Lequel Emmanuel Macron se retrouve pour le coup au même niveau que son prédécesseur François Hollande (selon un sondage réalisé en mars 2016, seuls 38 % des Français faisaient alors confiance à François Hollande pour lutter contre le terrorisme). Pourtant, à la différence de Hollande, Macron avait osé désigner l’ennemi, les islamistes. Mais à présent l’opinion en attend beaucoup plus.

Par rapport aux années passées, l’évolution est notable. Jusqu’au début des années 1990, moins de 70 % des Français avaient une bonne opinion de l’armée (notons qu’en 1985, les Français étaient 35 % à avoir une mauvaise image des militaires, notamment un sur deux parmi les sympathisants de gauche), relève l’institut de sondage.

Les Français estiment que « les militaires ne sont pas assez reconnus »

L’opération Chammal, menée contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak, a été approuvée par 86 % des Français, ce qui ressemble à un plébiscite. Les Français estiment qu’« il faut continuer jusqu’à ce que Daesh ne soit plus une menace ». Quant à l’opération intérieure Sentinelle, elle est approuvée à hauteur de 77 %.

Une armée donc au zénith dans le cœur des Français. Des Français qui estiment d’ailleurs que les militaires ne sont « pas assez reconnus ».

Un manque de reconnaissance auquel s’ajoute le regret par l’opinion de l’insuffisance de moyens pour nos soldats et notre armée. En mai dernier, 55 % des Français interrogés estimaient en effet que le niveau actuel du budget de la Défense « ne permettait plus aux armées de remplir leurs missions » et 82 % d’entre eux disaient souhaiter qu’il soit « maintenu et augmenté ». Cela ne va pas dans le sens des orientations actuelles, car le ministère de l’Action et des Comptes publics aurait l’intention de récupérer 850 millions sur le dos des armées afin de pouvoir réunir les 4 à 5 milliards d’euros manquants pour ramener le déficit public sous le seuil de 3 % du PIB.

A noter qu’en matière d’Europe de la défense, 54 % des Français estiment que celle-ci devrait avoir comme priorité une « participation commune aux opérations extérieures » et qu’elle doit se construire dans « le cadre global de l’Otan ». Comme aurait pu dire le général Bigeard, l’armée est seule à nous donner encore cette vraie « parcelle de gloire ».

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 16 juillet 2018

Porte ouverte pour 132 « naufragés » de l’Aquarius et du Lifeline, par Pierre Malpouge

La France terre d’accueil et d’asile pour tous : telles sont les prétendues « valeurs » de leur République dont ils nous bassinent à longueur de temps depuis le début d’un flux migratoire qui ne connaît pas de répit. D’où un arrivage massif sur les côtes de leur Europe en pleine implosion de « réfugiés », économiques pour la plupart, fuyant la misère de leur pays d’origine. Comme ceux de l’Aquarius et du Lifeline sauvés des eaux méditerranéennes par les navires affrétés par des ONG complices des passeurs et autres trafiquants de vies humaines.

A bord de ces deux cargos façon « coke en stock » moderne, 629 « migrants » pour l’un, 234 pour l’autre, que l’Italie puis Malte (qui entre temps a cédé à la pression de l’Europe bien-pensante) et même, indirectement, la France ont refusé de les laisser jeter l’ancre dans leurs ports, renvoyant cette « patate chaude » notamment à l’Espagne pour l’Aquarius. Ce dernier ayant accosté à Valence le 11 juin dernier et ayant reçu, nous dit-on, un accueil chaleureux de la part des Espagnols.

Solidaire, un peu honteux mais assurément hypocrite comme pas deux, le gouvernement français qui avait préféré regarder ailleurs pendant l’errance de l’Aquarius, avait alors tenté de redorer son blason en assurant qu’il prendrait sa part de « migrants » (précisons que parmi les 629 « migrants » qui se trouvaient à bord de l’Aquarius, les nationalités les plus représentées sont notamment des Soudanais, 184, des Nigérians, 144, des Erythréens, 52, ou encore des… Algériens, 41. Même origine ou quasiment pour les « rescapés » du Lifeline). Aujourd’hui, c’est chose faite.

A la suite du déplacement de Pascal Brice, directeur de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), à Valence pour identifier des personnes pouvant relever de l’asile, sur les quelque 215 « migrants » – 121 Soudanais, 39 Erythréens et 37 Algériens (surprenant quand on connaît la générosité de la France en matière de visas accordés à ceux-ci) s’étant manifestés pour déposer une demande de « protection auprès de la France » – la France en accueillera donc 132. Cent trente-deux futures chances pour la France, essentiellement Soudanais et Erythréens, qui devraient arriver « rapidement » sur le territoire, a précisé Pascal Brice avant d’ajouter que « les personnes secourues en mer relèvent bien du droit d’asile ». Emballé, c’est pesé. D’où un appel d’air (notamment pour la France accueillante) qui laisse présager un bel avenir pour une Europe incapable de gérer la crise migratoire.

D’autant plus qu’au sortir du Conseil européen des 28 et 29 juin, l’Union européenne s’est engagée à « explorer » la mise en place de « plateformes régionales de débarquement » et de « centres contrôlés » pour « étudier » au cas par cas les demandes d’asile.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 4 juillet 2018

Les jeunes musulmans des cités fascinés par Erdoğan !

Les Turcs en diaspora – en France et en Allemagne, notamment – votent massivement pour Erdoğan à toutes les élections.

Grande annonce, ce mardi matin, du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb : à compter de ce jour, jusqu’au 15 septembre, une grande concertation nationale sera organisée par département en vue de « réformer l’organisation et le financement de l’islam de France ».

L’organisation de ces assises départementales est à la charge des préfets et l’on devra y réfléchir à la représentation institutionnelle de l’islam de France, la gouvernance des mosquées, ainsi qu’au financement et à la formation des imams.

Ces « assises territoriales de l’islam de France » doivent associer les « acteurs de terrain ». Le choix des participants « devra permettre de représenter toute la diversité des musulmans français qui souhaitent mieux organiser l’islam dans le cadre de nos institutions républicaines », précise le ministère. Hélas, comme écrit Le Salon beige : « Représenter toute la diversité des musulmans français, un doux rêve, étant donné que les musulmans algériens, marocains, turcs, …, sont en concurrence permanente. »

Cette belle initiative intervient au terme d’une rencontre de la direction du CFCM avec les autorités françaises, après qu’on eut déjoué le projet d’attentat de « l’ultra-droite » qui a conduit à l’arrestation de dix personnes. Et le ministre de réaffirmer « la détermination » de ses services à « prévenir tout trouble à l’ordre public et toute atteinte aux biens et aux personnes, a fortiori visant un culte en particulier ».

Donc, si l’on comprend bien : faute de pouvoir protéger tous les Français contre les barbus fanatisés, il est urgent de protéger les musulmans contre les dérives « islamophobes ».

Et pendant ce temps…

Pendant ce temps, Recep Tayyip Erdoğan, le président turc fraîchement réélu, fait un tabac chez les jeunes musulmans de France. La journaliste Ariane Bonzon a consacré au sujet un long papier sur le site Slate.fr.. Elle a suivi la Caravane des quartiers, « une initiative militante dénonçant l’islamophobie ». Elle y a découvert l’enthousiasme des jeunes Franco-Maghrébins des quartiers populaires vis-à-vis du président turc, enthousiasme que Saïd Bouamama, l’un des animateurs de cette Caravane des quartiers, justifie ainsi : « À leurs yeux, Erdoğan, c’est celui qui “tient tête à ceux qui nous font courber l’échine”. Paupérisée et précarisée, cette génération franco-maghrébine se sent isolée et diabolisée, jugée dans sa foi et constamment questionnée sur son droit à être française. Alors elle s’accroche au moindre élément de résistance : Erdoğan en est le principal. »

De nombreux jeunes des cités vont en vacances « low cost » en Turquie, écrit Ariane Bonzon, et c’est ce qui inquiète le sociologue Saïd Bouamama, qui voit monter leur fascination pour le président turc. « Le combat contre l’islamophobie [est mené] comme un antidote à toute tentation totalitaire dans les quartiers. Or, si ce sont d’autres qui symbolisent ce combat, à savoir le gouvernement turc et ses satellites en France, on perd ce levier, et c’est Erdoğan et son régime qui remporteront la mise », dit-il.

Plus explicite encore, l’ancien porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), Marwan Muhammad, ne cache pas le grand intérêt du gouvernement turc pour cet engouement. Lui-même invité plusieurs fois en Turquie par les autorités, il confirme qu’elles « sont très à l’écoute sur ce sujet, d’autant que leurs ressortissants en France en souffrent. Le président Erdoğan a multiplié les prises de parole fortes dans des enceintes internationales et le gouvernement turc consacre une part non négligeable de son budget à cette mobilisation. »

Comme on l’a souligné ici à plusieurs reprises, les Turcs en diaspora – en France et en Allemagne, notamment – votent massivement pour Erdoğan à toutes les élections. Ils profitent de l’Europe et de sa liberté mais font le choix d’un régime autoritaire pour leur pays…

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Un entraîneur français affirme que «l’Algérie fait partie de la France»

22/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Thierry Froger, nouvel entraîneur du club de football de l’USM Alger, a donné le 19 juin sa première conférence de presse. Alors qu’il se présentait devant la presse, il a fait une déclaration faisant écho à la sensible histoire franco-algérienne.

L’entraîneur français Thierry Froger s’est engagé le 19 juin avec l’USM Alger, l’un des cadors du championnat algérien. Comme à l’accoutumée, il a dû se plier à la sacro-sainte conférence de presse afin de se présenter au public mais aussi fixer les objectifs du club. Alors qu’il souhaitait mettre en exergue les liens particulièrement étroits qui unissent l’Algérie et la France, l’ancien entraîneur du TP Mazembe s’est emmêlé les pinceaux.

«Je suis donc entraîneur de nationalité française et ça veut dire que l’Algérie fait partie de la France…», a-t-il déclaré, avant de rapidement tenter de se reprendre et préciser son propos : «Le football algérien fait partie du football français

Selon Didier Leschi, les immigrés représentent “11% de la population française”

15/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les immigrés représentent “11% de la population française“, selon Didier Leschi de l’office français de l’immigration et de l’intégration.

Et celui-ci d’ajouter :

la différence (par rapport aux autres pays européens), c’est que nous avons une très longue tradition d’immigration. Le quart de la population française a un rapport direct ou indirect avec l’immigration.