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Chard Obono

Danièle Obono, Houria Bouteldja, Sonia Nour : ces femmes qui insultent la France

Danièle Obono, Houria Bouteldja, Sonia Nour. Ces trois femmes ont en commun de haïr la France et de l’insulter. Elles se soutiennent mutuellement. Islamo-collabos, racistes et antisémites, elles tiennent des propos criminels voire dangereux. Comme la négation de la radicalisation ou l’apologie du terrorisme islamiste. De qui accepterait-on de tels « dérapages » répétés ?

Danièle Obono plaît beaucoup aux médias. Après avoir affirmé que le comportement d’un chauffeur de bus qui refuse de conduire un bus souillé par les mains d’une femme ne relève pas de la radicalisation islamiste (voir l’interview de Ghislaine Dumesnil qui lui répondait dans Présent du 3 octobre), Obono va encore plus loin et fait corps avec la racialiste Houria Bouteldja.

Dimanche au micro de Radio J, la députée de la France Insoumise s’est lancée dans une défense enflammée de la femme porte-parole des Indigènes de la République (PIR) qui s’est illustrée à de multiples reprises, par ses déclarations communautaristes mais aussi antisémites et homophobes.

« Je considère Houria Bouteldja comme une camarade, c’est dans le mouvement antiraciste que je l’ai connue, c’est dans ces luttes-là que l’on s’est battues. »

Que pense Mélenchon de la substitution du concept de la lutte des races à celui de la lutte des classes et de la complaisance à l’égard des thèses racistes et antisémites ? On aimerait bien l’entendre là-dessus.

Leurs « martyrs »

La justice vient d’ordonner la réintégration à la mairie de la Courneuve de Sonia Nour, militante communiste et collaboratrice du maire PCF. Elle avait été suspendue par le maire Gilles Poux, après un tweet qualifiant l’auteur de l’attaque de Marseille de « martyr ».

Le 2 octobre, au lendemain de l’égorgement au couteau de Mauranne et Laura par un djihadiste se revendiquant de l’Etat islamique, Sonia Nour écrivait : 

« Quand un martyr égorge une femme et poignarde une autre là ça fait du bruit. Terrorisme, du sang, civilisation Bla Bla Bla…. Par contre que le terrorisme patriarcal nous tue tous les deux jours, on l’entend moins votre grande gueule. »

Le tribunal administratif de Montreuil a ordonné qu’elle soit réintégrée dans ses fonctions, « jusqu’à ce que le tribunal statue sur le fond de l’affaire ».

Sonia Nour va donc pouvoir continuer à faire entendre son discours islamo-indigéniste dans nos banlieues et nos cités. Elle qui se présente sur son compte Twitter comme une « militante décoloniale », accusant la France qu’elle « emmerde » selon ses propres termes, d’être « raciste, patriarcale, psychophobe, bourgeoise, communautaire, consanguine et maltraitante ». Thèses ordinaires des Indigènes de la République. Houria Bouteldja est d’ailleurs montée au créneau pour défendre Sonia Nour dénonçant « des méthodes expéditives et lâches » contre elle. Et maintenant la députée Obono monte au créneau pour défendre Bouteldja et la boucle est bouclée.

En qualifiant de « martyr » l’assassin de Maurane et Laura, outre l’ignominie de ces propos à l’égard des familles des victimes, c’est pour apologie du terrorisme que Sonia Nour doit être traduite en justice. Elle nous expliquera ce qu’il y a d’héroïque et de saint à égorger des jeunes femmes de 20 ans, à massacrer 130 personnes dans une salle de concert, à lancer un camion tueur sur une foule d’innocents ou à mettre une balle dans la tête d’une petite fille juive de huit ans.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 8 novembre 2017

L’apostrophe de Minute à Danièle Obono : « Mais qu’on la fasse taire, bordel ! »

11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ulcéré par les saillies indécentes et idiotes de Danièle Obomo, l’hebdomadaire Minute n’y va pas par quatre chemin en titrant cette semaine sur une photo de « l’afri-féministe » de Mélenchon : « Mais qu’on la fasse taire, bordel ! », ce dernier mot étant accompagné, en petits caractères, de cette précision malicieuse : « ©Macron ». Extraits de l’un des articles consacrés, dans ce numéro, à la porte-parole de la France insoumise.

Minute Danièle ObonoOn peut, comme Jacques Prévert, dire « tu » à tous ceux qu’on aime. A « Minute », on tutoierait plutôt ceux qu’on n’aime pas, mais alors pas du tout. Parce que « ta gueule ! », ça résonne un peu mieux que « je vous demande de vous arrêter ». Danièle Obono, député de Paris et porte-parole nationale de la France insoumise, les enfile, les collectionne, les arbore, fière d’elle, fière de son « afro-féminisme » agrémenté d’« islamo-gauchisme », en boucle sur les télés. Alors oui, ferme-la, plutôt que de débiter connerie sur connerie.

Oui, c’est con de refuser de dire « Vive la France », surtout quand on est un élu, surtout qu’on a été gentiment accueilli et tout aussi gentiment naturalisé français, et qu’on se retrouve député parce que dans ce pays raciste qu’est la France, on peut être gabonais et tout de même député français.

Oui, c’est con, très con, ce parallèle « entre toutes les religions » qui toutes auraient « une idéologie discriminante », la preuve par les djihadistes et par… la Manif pour tous ! Lis ci-contre, ça t’instruira, toi qu’on aurait presque envie de plaindre d’avoir été élevée dans un milieu si religieux puisque, à t’en croire, ton papa croyait (il était protestant, le bougre !), ta maman croyait (elle était catholique), une de tes sœurs avait un papa (un autre, c’est compliqué chez vous) qui croyait aussi, mais lui en Allah, et « tout ce petit monde était aussi animiste » as-tu confié à « Libération ».

Oui, c’est con de dire qu’un chauffeur de bus qui ne veut pas prendre le volant après une femme est un « sexiste pas forcément radicalisé ». Mais non, Obono, ce n’est pas un sexiste. Un sexiste, c’est juste les femmes son problème. Ton chauffeur de bus, son problème, c’est tout ce qui n’est pas islamiste. Tu comprends la différence ou il faut te le dire en anglais ?

Oui, en anglais, parce que ton idéologie, ce n’est pas la France, et, comme dirait Manuel Valls, ce n’est pas la république non plus. Ton idéologie, c’est l’Amérique, et pas celle des cow-boys, celle de la guerre des races, celle des dingos du KKK et des tarés de la Nation of Islam. Et ne me dis pas, Obono, que tu ne vois pas ce que je veux dire. Ton blog, « camaradobono », devrait être sous-titré. La moitié des articles est en anglais. Et que je te cite Malcom X, tu sais le gars sympa qui voulait qu’on bute des Blancs, et que je te cause des Black machin, et que je discute pour savoir si les femmes africaines peuvent être représentées par une femme à la peau noire claire,

Non mais tu crois vraiment que tu as été élue pour ça ? Au passage, je te remercie. Si, il faut. Tu as éliminé au premier tour un sacré sectaire, Ian Brossat du parti communiste. Tu étais sa suppléante à l’élection précédente et là, tu lui as piqué la vedette. Un petit remplacement en quelque sorte… Bien joué, Obono !

Danièle Obono MélenchonTu es fière d’être noire ? Pas de problème. Manquerait plus que tu en aies honte. Mais là, c’est de l’obsession. Tu t’es fait tatouer une carte d’Afrique sur la peau. Après tout, pourquoi pas. A l’origine, tu es gabonaise. Tu n’es française que depuis 2011. Les racines, c’est important, je comprends. Mais là, tu es en France. Tu as été élue par des Français et donc pas que des Africains même s’il y en a de plus en plus qui votent, comme cela n’a pas dû t’échapper, et certainement pas des Américains.

Tu dis que tu n’as jamais adhéré aux Indigènes de la République. Tu sais, ceux qui veulent lutter contre une « Europe impériale blanche » (ah les mythos !). Pourquoi l’aurais-tu fait ? Tu ne serais jamais devenue député. Comme ça, tu dépasses ton papa qui n’a jamais réussi à faire mieux que 0,5 % à l’élection présidentielle gabonaise en 1998. Comme quoi, la France « blanche et impérialiste », elle vote plus Obono que le Gabon.

A propos de ton papa, il a été un cadre important de la banque Paribas-Gabon. Un point commun entre toi et la plupart des gauchistes blancs. Tu es une fifille à papa de la bonne bourgeoisie. Quand il t’a envoyée en France faire tes études à Montpellier – c’était paschezles curés au moins ? –, tu n’as pas eu besoin d’entrer clandestinement. Tu es peut-être venue avec Air Gabon où maman travaillait.

Tout ça pour dire quoi ? Que tu n’es pas une fille de la banlieue mais bien un pur produit de la mondialisation qui réussit. Tu fantasmes sur Malcolm X, mais la société qui t’a produit politiquement, c’est Arnold et Willy.

Tu vois, Obono, pour nous le problème, ce n’est pas que tu sois noire, que tu sois une femme, que tu sois cultivée comme un champ de patates pour disette intellectuelle. Le problème est que, au fond, ce que tu dis est bête, que c’est une insulte à la classe ouvrière que Jean-Luc, ton patron, prétend défendre.

Quand tu dis […]

Extrait d’un article de Philippe Martin à lire en intégralité
dans Minute n° 2842 daté du 11 octobre 2017

Danièle Obono (France Insoumise) ose un parallèle entre la Manif pour Tous et…le terrorisme islamique

09/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 7 octobre dernier, la députée de la France Insoumise Danièle Obono était l’invitée de France Info. Celle-ci a osé faire un parallèle entre la Manif pour tous… et le terrorisme islamique :

Est-ce qu’il y a des personnes qui, au nom de leur religion, au nom d’une idéologie réactionnaire et discriminante, oui ! (…) Toutes les religions. De l’islam, du christianisme… je vous rappelle qu’il y a quatre ans (…) il y a eu des dizaine de milliers de personnes qui sont descendues dans la rue au nom de leur religion, pour s’opposer à une loi qui a finalement été votée.


Alba Ventura

Alba Ventura sur Danièle Obono : « On est entre l’idéologie, la provocation et la bêtise »

04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Alba Ventura, d’ordinaire mesurée, s’est livrée à une charge violente contre Danièle Obono, ce député de la France insoumise qui a expliqué qu’un chauffeur de bus qui refuse de prendre le volant derrière une collègue féminine, ce n’est pas de la radicalisation, c’est « seulement du sexisme » :

« Bien sûr ! Désolé madame Obono, mais le sexisme c’est considérer qu’une femme n’est pas à sa place. L’intégrisme c’est considérer que Dieu vous interdit de toucher une femme, de lui serrer la main ou de vous asseoir là où elle s’est assise, parce que la femme est jugée impure. Dans le cas du chauffeur de bus, il s’agit bien d’un signe évident de radicalisation. Appelons un chat un chat !

« On a affaire à une spécialiste, a enchaîné AlbaVentura. C’est la même madame Obono qui n’admet pas qu’on lui demande si dire “Vive la France” c’est plus gênant que de dire “Nique la France”. Tenir de tels propos, c’est atterrant, qui plus est de la part d’une députée. On est entre l’idéologie, la provocation et la bêtise. À la France insoumise, ils sont impayables en la matière.

« Prenez les jeunes députés Adrien Quatennens et Ugo Bernalicis qui parlent de “démocrature” dans le cadre de la loi antiterroriste, autrement dit d’un glissement de la démocratie vers la dictature. Savent-ils ce que c’est une dictature ? On peut désirer très fort que la rue gouverne, sauf que ce n’est pas le cas en démocratie. Là encore que de bêtises. »

« Aussi haut que Raquel Garrido. La porte-parole du parti de Jean-Luc Mélenchon, devenue chroniqueuse télé, se trouvait samedi 30 septembre au Parc des Prince, sans doute en bonne compagnie, peut-être même invitée par sa chaîne, lorsqu’une tribune s’est effondrée à Amiens. Raquel Garrido a tweeté ceci : “J’ai assisté ce soir au match du PSG, événement qui coûte des millions, tandis qu’à Amiens une tribune s’effondre. Cherchez l’erreur”, écrit-elle. Elle fait donc un parallèle alors qu’elle n’y connait rien. Elle parle sans savoir, en oubliant un peu vite que la chaîne pour laquelle elle travaille, qui a longtemps été la chaîne du foot, brasse aussi des millions. Chez les Insoumis, c’est un sacré défilé d’indignité. » !

« Ils devraient se tenir oui. Jean-Luc Mélenchon dit des énormités. Il lui arrive de déraper dans l’agressivité. Mais lui, à la différence de ceux sus-cités, a de la densité politique. Il place la République à un autre niveau que ces gens-là. Il ne va pas essayer de trouver des excuses aux intégristes. Nous ne sommes pas sûr qu’il soit toujours en phase avec ses jeunes troupes. »

« Mais attention. Ils ont parfaitement le droit de penser que le monde est injuste, qu’il faut plus d’impôts pour les riches, que les lois Travail ne sont pas bonnes, qu’il faut nationaliser les banques et qu’il faut une VIe République. C’est ça la démocratie. C’est la fameuse formule de Voltaire : “Je ne suis pas d’accord avec vous, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire”. Seulement il y a une différence entre dire ce que l’on pense et dire n’importe quoi. »

RATP Présent Obono

Islamistes à la RATP : l’auteur de Mahomet au volant répond à Danièle Obono

Ghislaine Dumesnil, conductrice de bus à la RATP jusqu’en 2015, a raconté dans son livre Mahomet au volant, la charia au tournant (éditions de Riposte laïque) les avancées affolantes du communautarisme islamiste au sein de la RATP, entreprise publique qui emploie le plus grand nombre de fichés « S » et où les barbus imposent de plus en plus la loi coranique.

 Vous avez bondi en entendant la députée de La France insoumise Danièle Obono affirmer que le comportement d’un chauffeur de bus qui refuse de conduire un bus après une femme ne relève pas de la radicalisation islamiste mais d’un simple sexisme ?

— Soit elle ne connaît pas le sujet dont elle parle, ce qui est embêtant pour une députée qui prétend défendre l’intérêt des Français. Soit elle cherche à disculper l’islam, ce qui est à mon avis beaucoup plus grave et revient à nier totalement la réalité de la situation. C’est le nouveau « négationnisme ». Pour moi elle sait très bien ce qui se passe et elle est complice.

[…] Danièle Obono feint de se demander si lorsqu’un conducteur de bus refuse de prendre le volant après une femme, c’est sexiste ou religieux. Elle est de mauvaise foi. Et parfaitement complice. Je rappelle à Mme Obono que Samy Amimour, l’un des tueurs islamistes du Bataclan, qui avait travaillé à la RATP, s’était fait remarquer par son refus de travailler avec des femmes. On a vu comment ça a fini.

— Avez-vous des exemples personnels et vécus de la période (de 1999 à 2015) où vous étiez machiniste RATP ?

— L’exemple le plus choquant et qui était quotidien, c’était le refus de saluer les femmes. C’est quelque chose de très perturbant et d’humiliant.

Je peux donner à Danièle Obono des dizaines de noms de musulmans qui refusaient de nous parler, de nous regarder dans les yeux et de nous serrer la main, au sein de l’entreprise publique de la RATP parce que nous étions des femmes.

Et je la mets au défi de trouver un seul chauffeur de bus non musulman qui aurait eu la même attitude avec les femmes (avec toutes les femmes) par « sexisme ». Jamais elle ne trouvera une seule affaire de ce type ! Ça n’existe pas. Qu’elle nous en cite une seule avec le lieu et la date.

RATP Chauffeurs de busDès 2006 circulait à la RATP un tract édité par un syndicat des cadres qui citait le cas de conducteurs de bus qui refusaient de travailler avec des femmes et de conduire le bus après elles, lors de la relève suivante. Ce syndicat appelait la direction générale au secours et demandait – avec de nombreuses précautions verbales déjà – que soit mis un terme à ces pratiques. Sans jamais pointer du doigt les musulmans bien sûr mais tout le monde avait compris de quelle religion il s’agissait car tout le monde la vivait chaque jour.

L’attitude que ces musulmans radicalisés ont vis-à-vis de leurs collègues féminines ils l’ont aussi avec leurs usagers quand ce sont des femmes. Je me souviens d’une cliente qui était venue me voir au moment ou je reprenais mon service et qui m’avait dit : « Madame, le chauffeur qui était avant vous dans ce bus n’a jamais voulu me répondre ni me vendre un ticket. » Les barbus ont également cette attitude avec leur hiérarchie si elle est féminine. […]

— Pouvez-vous nous rappeler l’histoire surréaliste des gobelets de café ?

— Les gens ont du mal à l’imaginer peut-être mais je me souviens qu’il y avait des gobelets en plastique partout dans les toilettes et sur les lavabos. Les musulmans allaient jusqu’à boucher les toilettes avec ces gobelets qui servaient à purifier leur sexe avant d’aller se prosterner, car ils voulaient obtenir une douchette pour leurs ablutions avant la prière coranique. C’était leur revendication. Ils voulaient faire plier la direction.

Quand on parle du grand remplacement, c’est exactement ce que j’ai vécu à la RATP. Je l’ai vécu dans ma banlieue française et dans mon entreprise publique. J’ai dû quitter mon quartier parce qu’il n’était plus possible d’y vivre et j’ai dû quitter la RATP parce qu’il n’était plus possible d’y travailler.

C’est une petite France la RATP. Il y avait de tout comme chauffeurs mais c’était homogène, des fils d’instituteurs, des fils d’ouvriers, des gens très culturellement de gauche et très syndiqués mais c’était très convivial et familial. Tout a volé en éclat. C’est la charia qui règne et on y parle en arabe. L’islam c’est vraiment un bon moyen de faire exploser une société. […]

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Extraits d’un entretien paru dans Présent daté du 4 octobre 2017

ivan-rioufol

Ivan Rioufol : « La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile »

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) :  « La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile en France », écrit Ivan Rioufol sur son blog, expliquant que, « au prétexte de ne pas stigmatiser les musulmans, nombreux sont les donneurs de leçons qui ferment les yeux sur l’intolérable ». Exemples :

« Lors de la première flambée antisémite observée en 2000 chez des jeunes des banlieues, les mouvements antiracistes avaient regardé ailleurs. Lors de la tuerie de Merah, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy furent d’abord désignés comme responsables. »

Autres extraits :

« Les excuses sociales, psychologiques ou psychiatriques sont régulièrement avancées pour amoindrir les actes les plus abjects. Le clientélisme politique est une autre raison. Elle pousse l’extrême gauche à une odieuse bienveillance avec l’islamisme, comme le dénonce Manuel Valls avec pertinence. La prétendue France insoumise de Jean-Luc Mélenchon collabore en fait avec cette idéologie totalitaire. Elle a des points communs avec le communisme et le nazisme. »

« Bref, la barbarie islamiste est aussi répugnante que ceux qui la protègent, aux noms de bons sentiments dévoyés. Ceux-là sont même plus dangereux encore pour la cohésion nationale que ces terroristes minables, qu’un Etat normalement constitué aurait déjà vaincus. Ces faux antiracistes, fausses féministes, faux humanistes sont de vrais imposteurs. Ce n’est, certes, pas une découverte. Mais il est temps qu’ils dégagent à leur tour. »

Extrait d’un texte d’Ivan Rioufol intitulé
« Dégagez, faux antiracistes, faux féministes ! »
publié sur son blog

Edouard Philippe Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon et Edouard Philippe : le duel annoncé fut un duo

Présent Edouard PhilippeNormalement, c’est la personnalité dont le statut politique est le plus important qui, dans un débat, sert de faire-valoir à un politicien de moindre calibre, c’est pour ce dernier une occasion prestigieuse d’accroître sa notoriété. On l’a bien vu naguère lors du débat autour du référendum de Maastricht quand le président Mitterrand choisit Philippe Séguin comme interlocuteur qui en rougit d’émotion et dont le fleuret en fut moucheté. Or, voilà qu’on nous change ça aussi ! Jeudi soir, lors du débat de L’émission politique, c’est Mélenchon, simple député, qui tint le rôle de faire-valoir du Premier ministre lui-même.

Demandez à un quidam qui est Edouard Philippe, rares sont ceux qui vous répondront qu’il est le chef du gouvernement. D’ailleurs, la question la plus fréquente posée par les téléspectateurs au cours de l’émission fut : « Qui est Edouard Philippe ? » Même avec deux prénoms, il peine à se faire un nom, même avec sa grande taille on ne peut le voir de loin puisqu’on ne le voit pas du tout. Il n’existe que comme l’ombre portée de son mentor, Emmanuel Macron, sans qui il serait resté l’obscur maire juppéiste du Havre. On n’a pas souvenir non plus qu’il ait prononcé une parole forte, tenu un discours qui ait marqué les esprits, à défaut des cœurs, ou qu’une expression inspirée ait franchi ses lèvres.

Or, il fallait pour le premier numéro de la nouvelle saison de L’émission politique inviter le Premier ministre au lendemain de la présentation du budget 2018, l’agenda politico-médiatique l’imposait. Mais Léa Salamé, qui passe les plats, a forcément un œil sur l’actualité politique et un autre sur l’Audimat et en ayant Philippe comme invité principal ce strabisme divergent l’assurait qu’avec lui ce serait le « bide », comme disent les artistes. Qui, sauf devoir professionnel, tel le pauvre journaliste, va distraire quelques heures de son précieux sommeil pour entendre un certain Edouard Philippe dont on essaie de nous convaincre qu’il gouverne la France ?

Edouard Mélenchon !

Chard Edouard PhilippePour éviter la catastrophe industrielle, il fallait donc lui opposer un « bon client », plus connu et plus dynamique dont on pouvait espérer quelque esclandre, ce fut Mélenchon. Avec la justification que les médias l’ont désigné leader de l’opposition, Léa Salamé prétendant même que ce sont les Français qui l’ont sacré « opposant n° 1 » !

Même si l’individu est pugnace, voire agressif, avec un tel « opposant », Philippe était tranquille. Il le fut. Ils font partie du même établissement, ce sont des rouages du même système et qui sacrifient pareillement au politiquement correct. Avec lui, pas de questions qui fâchent sur l’immigration galopante, l’islamisation accélérée de notre pays, la politique de la ville ouverte face aux « migrants ». On l’a bien vu lors de cette soirée, pas un mot sur ces drames qui préoccupent et dont souffrent les Français, il est vrai qu’ils sont tombés d’accord pour exprimer leur commune hostilité à Marine Le Pen.

On comprend le lapsus révélateur de la journaliste qui a présenté le leader de la France insoumise comme… Edouard Mélenchon. On nous annonçait un duel, ce fut un duo.

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 30 septembre 2017

Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Mélenchon et les Insoumis sans cravate, comme Steve Jobs »…

29/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour s’est gaussé de la « provocation » à deux balles de Jean-Luc Mélenchon et des députés de La France insoumise, venus à l’Assemblée nationale sans cravate, comme si c’était un signe de rébellion. Comme il le dit : « On a vu arriver Jean-Luc Mélenchon avec ses gros sabots historiques : “Il y avait des sans-culottes, il y aura désormais des sans-cravates.“ » Et bien sûr, « les caméras de télévision n’ont eu d’yeux que pour eux ».

« Mélenchon, explique Zemmour, applique ainsi les leçons du populisme de gauche apprises chez ses amis d’Amérique du Sud. Reconstruire un peuple par les luttes sociales et politiques contre des élites mondialisées. » Une stratégie sans faiblesse ? Pas vraiment :

« Le sans-culotte était la marque du peuple. Le sans-cravate a été adopté depuis belle lurette par les élites mondialisées : Steve Jobs ne portait pas cravate »…

Macron Philippe Opposition

Et maintenant, quelle opposition de droite à Emmanuel Macron ?

Minute Oppsition MacronOn ne voulait plus voir : on ne les verra plus. Les députés sortants ont été balayés par la vague de « dégagisme » qui s’est abattue sur la France. Plus d’un demi-siècle plus tard, les Français ont entendu le slogan de Pierre Poujade en 1956 : « Sortez les sortants », lorsque le papetier de Saint-Céré avait fait entrer 56 députés à l’Assemblée nationale, dont un certain Jean-Marie Le Pen. Dans l’Assemblée élue dimanche dernier, on compte 75 % de nouveaux députés. Les sortants ont été sortis, mais on n’y voit guère plus clair.

Face à la majorité absolue des élus de La République en marche – bonne nouvelle, ils n’ont même pas besoin de ceux du MoDem, ce qui veut dire que Macron n’a plus besoin de Bayrou (1) –, il va falloir attendre le vote de confiance après le discours de politique générale du premier ministre pour connaître les véritables rapports de force. Une partie des députés de la « droite », ainsi que les centristes de l’UDI, devraient la voter, sans que l’on sache, d’une part, si les députés LR qui le feront seront exclus de leur parti, ni, d’autre part, pour quelles raisons les autres n’accorderont pas leur confiance au gouvernement d’Edouard Philippe, puisque son projet, pour ce qu’on en connaît, consiste à mettre en œuvre ce qu’ils auraient aimé faire – à condition d’en avoir le courage sur le plan économique, social et éducatif –, s’ils s’étaient retrouvés au pouvoir !

Si l’on a bien suivi, les élus les plus à gauche de la droite vont voter la confiance à un gouvernement qui leur sied par son progressisme affiché en matière sociétale, comme on dit (mais devrait les rebuter par son programme économique), tandis que les élus les plus à droite, qui sont des libéraux, vont la lui refuser – par principe politicien, considérant qu’ils ont été élus pour constituer l’opposition ? – sans pour autant dénoncer ce même progressisme – en matière d’immigration et de mœurs – contre lequel, à de rares exceptions près, ils ne se sont jamais dressés.

[…] Il y aura donc deux oppositions frontales à Emmanuel Macron, celle des députés de La France insoumise – avec ceux du Parti communiste – et celle des députés du Front national et apparentés, encore qu’on ne voit pas quel projet de loi de Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les hommes et les femmes – si elle est reconduite –, pourrait entraîner le courroux des premiers, ni comment les élus FN pourraient justifier de ne pas plébisciter, s’il met ses actes en conformité avec ses nombreuses déclarations de ces dernières semaines, les réformes souhaitées par Jean-Michel Blanquer, un ministre de l’Education nationale comme on n’espérait plus en avoir, du moins dans les intentions.

La question est, en fait, non pas « quelle opposition à Emmanuel Macron ? », ni même « quelles oppositions à Emmanuel Macron ? », mais « une opposition à Emmanuel Macron, pour quoi faire ? » Sur quelles bases ? Pour porter, à la place, quel projet de société ?

Pour réformer la France – et elle en a besoin –, il n’y a que deux voies possibles : soit le référendum, soit les ordonnances. Marine Le Pen avait choisi la première, Emmanuel Macron a opté pour la seconde et, en début de mandat, ayant annoncé la couleur, il dispose de la légitimité acquise dans les urnes, quel qu’ait été leur taux de remplissage. Le combat de la reconquête ne se déroulera pas sur ce terrain-là ou alors il profitera à d’autres.

« Il y aura une gauche de combat face aux ordonnances Macron à l’Assemblée » titrait « L’Humanité ». Fort bien. Mais quelle sera « la droite de combat » ?

Celle qui s’apprête, par refus d’une « loi El Khomri puissance 10 », à noter les noms, pour les dénoncer, de ceux qui, « dans Les Républicains, [vont] voter ou non la possibilité de recours aux ordonnances », ou celle – aussi introuvable que l’est la Chambre – qui saura porter un autre projet de société que celui défendu par Emmanuel Macron – sans être pour autant la préservation de la situation antérieure ?

Pour Emmanuel Macron, tout commence. Pour son opposition de droite aussi.

Editorial de l’hebdomadaire Minute daté du 21 juin 2917

(1) MAJ 21 JUIN à 8 heures : François Bayrou vient d’annoncer son départ du gouvernement.