L’avenir sacrifié des jeunes Français, par Clément Martin (Les Identitaires)

impasse avenir

« Nos dirigeants sont passés à côté d’un phénomène de masse qui compromet gravement l’avenir du pays, écrit Pierre Vermeren : la perte de confiance, d’estime, de motivation, pour tout dire de pulsion vitale, de millions de jeunes hommes. Il y a belle lurette que de jeunes Français n’ont plus gagné le Tour de France et que nos équipes professionnelles de football sont en grande partie peuplées de jeunes étrangers chargés d’animer nos stades » (Le Figaro, 14 septembre 2021).

La dévirilisation, qui est l’un des sujets les plus prisés au sein de la jeune droite, n’est qu’une manifestation d’un problème plus profond, pointé du doigt par Pierre Vermeren : le peu d’appétence pour la vie des jeunes Français. Les jeunes Français, particulièrement touchés par le chômage, sont en bien mauvaise posture historique. A l’heure de la culpabilisation féministe et du privilège blanc admis comme « un fait » par Emmanuel Macron, être un jeune Blanc n’est pas le meilleur plan carrière dont on puisse rêver en Europe.

Bien sûr, la chasse n’est pas ouverte de façon explicite. Mais c’est ainsi que les dynamiques sociales se matérialisent : par exclusion progressive. On commence en proposant d’autres modèles : le marginal, homosexuel, métis ou autre membre d’une minorité quelconque. La valorisation de la marginalité est l’un des plus grands bouleversements civilisationnels. Autrefois, la méfiance sociale à l’égard d’une personne « différente » était grande. L’instabilité mentale n’était pas une qualité, on s’en méfiait légitimement, sans qu’il y ait pour autant persécution. Pour la première fois dans l’histoire européenne, le modèle sociologique dominant (blanc, hétérosexuel) et qui incarne l’avenir (la jeunesse) est rejeté globalement. Au profit d’une quête de l’éternelle jeunesse qui est plus un fantasme de vieux bobo que de jeune ancré dans le réel.

A l’atmosphère woke qui pourrit notre pays, se joint un sacrifice de l’intelligence à l’école. Celle-ci a fait faillite, c’est bien connu, par des méthodes inadaptées, idéologiques, mais l’idéologie brute, sans fard, s’exprime à visage découvert dès l’école primaire, en promouvant ce qui était autrefois jugé « anormal », parce qu’infécond. Il ne s’agit pas ici de défendre l’idée du bouc émissaire, nul bûcher à rallumer, encore moins d’autodafé. Le problème n’est pas tant la liberté des marginaux mais la dévalorisation des « normaux ». D’autre part, l’échec de l’orientation scolaire, l’absence de sélection à l’Université et, plus tard, le racket fiscal, convergent pour éloigner le jeune Français de son propre pays.

La lutte contre « l’islamo-gauchisme » à la fac’, certes nécessaire, ne suffira pas redonner espoir à la jeunesse française. Pour savoir où l’on va, encore faut-il savoir d’où l’on vient. C’est l’amnésie identitaire qui est l’origine la plus profonde de ce mal-être. La persistance d’une identité de terroir, d’une communauté de quartier, d’une appartenance sociale valorisée par des savoir-faire (instituteur, prêtre, avocat, notaire, artisan boulanger, etc.) formait auparavant le cadre vital à l’équilibre psychologique du jeune Français. Ce modèle a éclaté dans une société de services où la polyvalence est prisée, où les compétences sont plus « liquides », interchangeables.

Le jeune Français ne doit pas seulement défier le grand remplacement et le féminisme intersectionnel. Il doit d’abord et avant tout se rappeler qu’il est français. Qu’une histoire aussi glorieuse que millénaire le rattache à un peuple de laboureurs, de conquérants et de poètes. Qui saura rallumer cette flamme de la mémoire, terreau de la reconquête ?

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

« Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire » : slogan éculé et mensonger

travail immigration

« Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire. » Tel est le pont aux ânes des immigrationnistes. Une affirmation constamment répétée depuis un demi-siècle (!) qui mérite un sérieux décryptage. Réfutation en 7 points par Jean-Yves Le Gallou.

Un mensonge total

1– Remarquons d’abord que cet argument s’inscrit dans une stricte logique économique. À supposer qu’il soit vrai (nous démontrerons que ce n’est pas le cas), il devrait être mis en balance avec d’autres facteurs et d’abord avec les conséquences nuisibles de l’immigration en termes d’identité, d’éducation, de sécurité ou encore de budget.

2– Observons ensuite que les étrangers déjà présents en France ont un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale (18 % pour les étrangers venus d’Afrique contre 7 % pour les Français).

Il en va de même pour les descendants d’immigrés non européens dont le taux de chômage cinq ans après l’entrée dans la vie active est deux fois plus élevé que celui d’un Français de souche (voir Immigration la catastrophe, que faire, page 46).
Quitte à garder le slogan « Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire », il serait donc plus juste de l’adapter et d’affirmer « les nouveaux immigrés font le travail que les Français et surtout les immigrés plus anciens et les descendants d’immigrés ne veulent pas faire. »

3– En fait, la réalité est la suivante : l’entrée de nouveaux immigrés, même réguliers et surtout clandestins, fausse le marché du travail.
L’arrivée d’une main d’œuvre précaire, au départ peu exigeante et souvent clandestine, biaise la concurrence et tire les salaires à la baisse. Ce qui décourage les anciens résidents en France de prendre ces emplois.
Ceci vaut notamment dans les secteurs de l’hôtellerie/restauration, du bâtiment et des travaux publics, du contrôle et de la sécurité ainsi que des services à la personne.

4– Nuançons toutefois ce propos. Cette fuite des Français de certains métiers concerne bien davantage les grandes villes que la France périphérique. Cela s’explique par les surcoûts immobiliers dans les grandes métropoles et le fait que les classes populaires de souche ont été refoulées très loin des centres villes. Ainsi le profil du personnel hospitalier et des soignants en EHPAD n’est pas le même en province et dans les grandes métropoles. Et ce alors même que dans les grands ensembles à forte population immigrée l’aide sociale et les trafics assurent souvent des revenus substantiels.

5– Ceci étant, le recours à une main d’œuvre étrangère – clandestine ou non – n’est pas une fatalité. Bien au contraire il apparaît que les employeurs n’ont pas toujours le libre choix de l’embauche. SOS Racisme a réalisé un test sur les recherches en personnels des entreprises de bâtiment et des travaux publics et déplore que 45 % d’entre elles (45 %, ce n’est pas rien !) auraient aimé pouvoir discriminer à l’embauche selon l’origine en excluant les candidats de type non européen. Preuve s’il en est que l’africanisation de ces métiers n’est pas inéluctable.

Les particuliers cherchant des aides ménagères ou à domicile se heurtent à la même difficulté d’orientation de leur recrutement. Une difficulté contournée par le personnel offrant ses services et précisant parfois « Français » ou « Dame portugaise ».

6– L’argument selon lequel « les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire » est encore plus faux pour les métiers du contrôle et de la sécurité. Il y a encore 20 à 30 ans, beaucoup de jeunes Français de souche ayant poursuivi des études modestes trouvaient des débouchés comme agents de sécurité. L’idéologie « anti raciste » les a progressivement exclus de ces métiers. Pour une raison simple: en cas de conflit entre un agent de sécurité et une personne contrôlée et refoulée c’est la règle du « deux poids, deux mesures » qui s’applique :

– l’agent de sécurité européen en conflit avec un Africain ou un Maghrébin sera souvent présumé « raciste » par les médias et les juges.
– a contrario, c’est le quidam européen en contentieux avec un agent de sécurité africain ou maghrébin qui risquera d’être présumé « raciste ».

Pour les employeurs, le choix est donc vite fait ! Sans parler du fait que recruter les membres d’une bande de racaille peut servir de police d’assurance…

Dans ce secteur, il est particulièrement faux de dire qu’on ne trouve pas de Français de souche pour travailler puisqu’ils sont exclus de fait de l’accès à l’emploi !

7– Ajoutons que les politiques publiques ont pu créer des pénuries artificielles de main d’œuvre : on pense en particulier à la médecine et à la chirurgie dentaire.
Difficile d’affirmer que personne ne veut être médecin hospitalier ou dentiste, mais le numerus clausus organisé par les gouvernements successifs a créé des pénuries artificielles.

Recréer une dynamique du travail français

Voilà qui permet d’affirmer que recréer une dynamique du travail français est possible par un ensemble de mesures :

– une dissuasion réelle du travail clandestin par un strict contrôle aux frontières et la fermeture administrative des entreprises employant des clandestins ;
– l’abrogation de la loi Pleven pour rendre aux employeurs le libre choix de leur personnel et recréer un marché d’emploi pour les autochtones ;
– et ce dans le cadre de la préférence nationale rétablie dans la Constitution ;
– la révision du code des marchés publics pour y imposer la préférence nationale à l’emploi et la traque des sous-traitants indélicats.

Cet ensemble des mesures produira mécaniquement une réévaluation de ces métiers (hôtellerie, restauration, sécurité, aides ménagères, aides à la personne, bâtiments/travaux publics) par l’amélioration des conditions et des relations de travail comme par la hausse mécanique des salaires par le jeu de l’offre et de la demande. D’autant que la diminution des coûts sociaux et médicaux du fardeau de l’immigration devrait permettre une baisse des charges sociales.

Enfin les parcours scolaires devraient accompagner ce mouvement en revalorisant les métiers manuels et de force. Par une réhabilitation de l’apprentissage, de l’enseignement professionnel et de l’exercice physique.

Tribune reprise de Polémia

Non, Monsieur Macron, être Français ce n’est pas « adhérer à des valeurs » !

09/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Dans son entretien du vendredi 4 décembre dernier pour le média Brut, Emmanuel Macron a enchaîné les déclarations sidérantes de soumission. L’une d’elle concernait ce qui faisait l’identité française.

Être Français selon Emmanuel Macron :

Être Français selon Jean-Yves Le Gallou et Polémia :

Que sont les Français devenus ?, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Que reste-t-il de la galanterie, du respect de la femme, de ces marques d’un peuple éduqué ? Que sont, cher Rutebeuf, les Français devenus ? Depuis le début de l’année, 75 femmes ont été tuées par un mari, un amant, un ami. En riposte, le gouvernement va organiser, le 3 septembre, un « Grenelle des violences conjugales ». Mais la décadence se lit aussi aux insultes qui pleuvent sur les femmes dans les rues, aux mains aux fesses dans le métro ou le bus, aux viols parfois.

Samedi dernier, à Paris, 1 500 personnes se sont retrouvées, place de la République, pour alerter sur cette régression. Toutefois, qu’attendent les femmes qui protestent pour parler clair ? Celles-ci dénoncent un « féminicide », pour faire comprendre que les tuées l’auraient été parce que femmes. Dans « homicide », elles entendent « homme », au lieu d’ »humain ». Ces néoféministes imposent au meurtre un mobile – la haine de la femme par l’homme prédateur – qui exclut des sources plus complexes, sociales ou culturelles. Elles obscurcissent les causes.

La paupérisation, la déculturation, l’abêtissement expliquent l’effondrement des mœurs dans bien des familles, y compris bourgeoises. La banalisation de la drogue et de la pornographie contribue à l’ensauvagement des esprits faibles. Or le concept de « féminicide », non reconnu par le droit mais repris par Emmanuel Macron, ne permet pas de saisir ces situations sociales. Et les protestataires se gardent également de nommer la responsabilité de la culture islamique dans les atteintes sexistes. C’est pourtant cette idéologie virile qui asservit les femmes des cités.

C’est le Coran qui avalise la polygamie, exige de l’épousée qu’elle soit vierge au mariage et de la femme qu’elle se soumette à son mari (« Elles [les femmes] sont votre champ de labour. Allez à votre champ comme vous l’entendez […]« .) C’est la sourate 4 verset 34 qui autorise l’homme à frapper son épouse : « Les hommes ont autorité sur les femmes (…). Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance (…) frappez-les (…)« . Or les féministes baissent les yeux devant cet islam rétrograde.

Réduire la question des violences faites aux femmes à une lutte des sexes, comme le font les fausses rebelles et les militantes de la PMA pour toutes, est un procédé qui occulte les réalités.

Ivan Rioufol

Texte daté du 3 juillet 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Et si on donnait d’abord à manger aux Français qui ont faim ?, par Caroline Parmentier

En France en 2018, sous le couple Macron qui se plaît à dire qu’il « mange le plus léger possible », soit « dix fruits et légumes par jour et beaucoup de fruits de mer », un Français sur cinq a des difficultés à se procurer de la nourriture pour assurer trois repas par jour.

Ce sont des témoignages qui serrent le cœur : « Je travaille et je gagne 1 300 euros par mois », témoigne une mère seule. « J’ai 600 euros de loyer et 400 euros de charges incompressibles. Il me reste 10 euros par jour pour m’habiller et me nourrir avec mes deux enfants. Je ne fais moi-même qu’un repas par jour à deux euros. Jamais de viande ni de poisson. C’est vite vu, c’est en général du pain, avec ce que je peux mettre dessus. »

« L’alimentation est souvent la variable d’ajustement face à des dépenses contraintes comme le loyer ou l’énergie », observe Amandine Lama d’Ipsos. On a généralement renoncé entre temps aux vacances, aux loisirs et aux soins médicaux. Quand l’AME (aide médicale aux étrangers en situation irrégulière) continue de nous coûter plus d’un milliard par an…

Qu’ils mangent de la brioche du Lidl !

A deux jours de la présentation du plan-pauvreté en 13 mesures de Macron, 27% des Français répondent à Brigitte qu’ils n’ont pas les moyens financiers de s’acheter quotidiennement des fruits et légumes. Ils n’ont qu’à manger de la brioche du Lidl, pensera-t-elle peut-être, car après tout contrairement à elle, ce n’est pas grave que les pauvres soient gros. C’est en effet l’un des paradoxes bien connu de la précarité : les régions où les Français sont les plus pauvres sont aussi celles où l’on trouve le plus de cas d’obésité. La faute notamment à la mauvaise bouffe, aux sodas à 0,99 euros et aux graisses saturées.

Le Secours populaire français relève mardi dans un baromètre annuel IPSOS que 39 % de la population a été confrontée à des « privations multiples » en 2018. Un chiffre en hausse. Derrière ce chiffre il y a des familles, des enfants. « L’intensification de la pauvreté en France poursuit une tendance inquiétante. » Près d’un Français sur trois reconnaît avoir du mal à payer des actes médicaux mal remboursés (56% pour les foyers les plus modestes).

Autre chiffre qui devrait interpeller le « président des riches » qui rêve de plein emploi et de lendemains qui chantent, tout en continuant d’accueillir massivement une immigration ruineuse et illégale : la majorité des personnes interrogées (81%) sont convaincues que leurs enfants seront plus vulnérables face à la pauvreté que leur génération. Sentiment éminemment anxiogène pour des parents. Ce n’était pas le cas il y a seulement dix ans, où les Français étaient persuadés que leurs enfants vivraient mieux qu’eux.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 septembre 2018

Elisabeth Lévy : «Les Français veulent qu’on leur parle de la France !»

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10/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Elisabeth Lévy a répondu aux questionx de FigaroVox à l’occasion de la sortie du dernier numéro de Causeur consacré à l’élection présidentielle. Elle invite les candidats à répondre à la question : «Qu’est-ce qu’être Français ?».

Selon elle, il devient absolument urgent de définir ce qu’est être Français :

Il me semble que le besoin de se définir est inhérent aux collectivités humaines. Pour que vous acceptiez de payer ma retraite, et je compte bien sur vous!, il faut que nous ayons le sentiment d’être embarqués dans le même bateau. D’aucuns vous diront que le bateau c’est l’espèce humaine, mais toute l’existence concrète prouve que nous avons besoin d’autres appartenances. Cela dit, je vous concède que de l’existence concrète, de l’être-français au ras des paquerettes, il n’en est guère plus question. Comme disait Gombrowicz à propos de la littérature, dans un passage du Journal que Muray adorait, cette campagne «manque singulièrement de pantalons et de téléphones», mais aussi de paysages, de rues, de visages, de morts, de noms. Quand ils parlent de la France, même dans les colonnes de Causeur, les candidats ont du mal à quitter les sommets de l’abstraction et de la proclamation pour nous faire voir, entendre ou sentir notre pays et sa drôle d’humeur. Il nous faudrait un Chateaubriand. Et un Tocqueville. Quoi qu’il en soit, au moment où nous nous apprêtons à désigner celui ou celle qui sera pendant cinq ans le garant de l’unité nationale, faisons au moins semblant de croire que ça a de l’importance et que nous ne choisissons ni un chef de service ni l’adjoint de madame Merkel. Tout le monde se réjouit de ce que la question identitaire n’ait pas plombé la campagne: ainsi la proposition de Marine Le Pen d’interdire tout signe religieux dans l’espace public n’a-t-elle pas suscité l’ombre d’un débat. Au pays des Lumières, on élude les questions qui fâchent, et il faut en plus applaudir parce que les délicates narines de la gauche neu-neu auront été épargnées!

Six candidats ont été interrogés mais Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ont préféré ne pas répondre :

Nous en avons interrogé six, mais Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ne nous ont pas répondu. Nous publions donc les réponses de Nicolas Dupont-Aignan, François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Et, sauf pour le premier, ce sont des entretiens réalisés par écrit ce qui interdit d’asticoter l’interlocuteur et de pointer ses contradictions, les lecteurs les pointeront. Bien sûr, chacun tente de rassurer le lecteur/électeur sur ses points faibles: le terranovisme pour Macron, la mondialisation pour Fillon et l’autoritarisme pour Le Pen. C’est de bonne guerre. Ce qui m’a frappée, ce ne sont pas les différences mais les convergences: tous parlent de la fierté d’être français, qu’il faut retrouver, de la langue française qu’il faut défendre, et même Emmanuel Macron, qui a répondu personnellement, ce dont je le remercie, «fait du Causeur» en proclamant que «la France n’est pas et ne sera jamais une nation multicuturelle». Fort bien mais alors pourquoi diable est-il allé, à Marseille, draguer les communautés? Alors ne mentons pas: on reste sur sa faim.


Les Français font de moins en moins confiance aux médias

15/02/2017 – FRANCE (avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Une énième étude le rappelle : les Français n’ont pas confiance dans les médias. Comme chaque année, le journal La Croix a publié son baromètre des médias, qui a pour but de refléter la confiance des Français envers medias et journalistes. Et comme depuis quelque temps, tous les indicateurs de confiance sont en baisse.

La radio reste cependant le média jugé le plus fiable… comparé aux autres. Car il n’enregistre que 52 % de taux de confiance. De son côté, la presse écrite a perdu 7 points à 44 %, la télévision 9 points à 41 % et le Web 5 points à 26 %. Les deux tiers des Français sondés estiment que les journalistes ne sont pas indépendants des pressions des partis politiques ou du pouvoir. Le camouflet marquant de cette année a été l’engagement de presque tous les médias pour la victoire d’Hillary Clinton à la présidence des Etats Unis.

Les Français se tournent donc de plus en plus vers les réseaux sociaux pour s’informer, tout en estimant pourtant que l’information n’y est pas fiable. Paradoxe français : ils s’en remettent donc faute de mieux aux grands médias pour vérifier l’information…

Mais ne nous dirigeons-nous pas vers une censure de fait ? Comme le souligne l’Ojim, les médias grand public affichent depuis quelques semaines un rapprochement avec les plates-formes de réseaux sociaux, comme Facebook, ou les gros acteurs du numérique, comme Google, pour lutter contre ce qu’ils considèrent comme de « fausses informations » : « De nouveaux outils se créent, comme le « Décodex » du Monde, pour mettre à l’index certains médias alternatifs. »

La troisième langue la plus parlée au monde est… le français

05/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le français compte 274 millions de locuteurs selon l’Organisation internationale de la francophonie. Toutefois, selon une étude de l’Institut européen d’administration des affaires, il serait la troisième langue des affaires dans le monde, derrière l’anglais et le mandarin.

l’Etude « mesure » les langues, en les classant en fonction de leur « puissance ». Elle a retenu une vingtaine de critères comme la répartition géographique de la langue, la force économique, touristique ou culturelle. En atteignant la troisième place, le français s’impose donc comme une langue forte et influente.

Le français est aussi la deuxième langue la plus enseignée. Notre belle langue continue donc de rayonner autour du monde !

La confiance des Français vis-à-vis des journalistes toujours en baisse

Les Bobards d’Or 2013 : plus que 24h pour choisir par Internet les meilleurs bobards des médias

Source : OJIM

Comme chaque année, La Croix publie son baromètre de la confiance accordée par les Français aux journalistes et aux médias.

Premier verdict : d’une manière générale, la confiance est en baisse sur presque tous les points, à commencer par leur intérêt pour l’actualité, qui perd 6 points. Concernant la confiance à proprement parler que les Français portent aux médias, tous les supports sont en recul par rapport à l’étude de 2015. La radio conserve la tête, 55 % des Français estimant qu’elle reste le moyen d’information le plus crédible (-8 points). Suivent les journaux (51%, -7 points), la télévision (50%, -7 points) et, loin derrière, internet (31%, -8 points).

Côté confiance vis-à-vis des journalistes, là aussi, la courbe plonge. Plus de deux sondés sur trois jugent que les journalistes ne résistent pas aux pressions politiques, soit une hausse de 6 points en 1 an, et 58 % d’entre eux estiment qu’ils ne sont pas indépendants des pressions « de l’argent ».

54 % des Français disent s’informer principalement avec la télévision, 20 % avec internet, 18 % avec la radio et seulement 7 % via la presse écrite, avec cependant une hausse de 3 points. Sur internet, les sondés disent consulter surtout les sites des principaux titres de la presse écrite (29 %). En revanche, 71 % d’entre eux n’ont « plutôt pas ou pas du tout confiance » dans les informations qui circulent sur les réseaux sociaux.

Enfin, pour ce qui est du traitement médiatique des attentats de janvier et novembre 2015, les sondés s’estiment globalement bien informés. Par contre, une personne sur deux reconnaît que ce traitement médiatique a pu compliquer le travail de la police suite à l’attaque de Charlie Hebdo et à la prise d’otages de l’Hyper Cacher, contre 35 % pour les attentats de novembre.

Pas de Français de souche pour la justice

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Prompte à accéder à toutes les revendications communautaires, la justice a débouté en appel l’Agrif, qui se battait contre un rappeur et un sociologue pour le respect des Français de souche.

L’affaire remonte à 2010, mais trouve son triste épilogue seulement maintenant. À l’époque, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif) avait attaqué un rappeur et un sociologue pour injure raciale et provocation à la haine suite à la publication de leur livre et CD, tous deux portant le titre « Nique la France ».
Les poursuites visaient le titre du livre et de nombreux passages de la chanson.
« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou.
nique la france
Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé les deux prévenus le 19 mars 2015, estimant que la notion de Français de souche « ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique », que « la “blancheur” ou la “race blanche” » n’est « en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français » et que « les Français blancs dits de souche ne constituent pas un “groupe de personnes” » au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.
La cour d’appel de Paris a confirmé cette analyse, et débouté l’Agrif.

S’il était encore de ce monde, La Fontaine écrirait

Selon que vous serez blanc ou noir, les jugements de cour vous rendront puissants ou misérables

Crédit photo : Sandra Cohen-Rose and Colin Rose via Flickr (CC) = Cour d’Appel Montréal


Benzema doit être déchu de la nationalité française !

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après l’insulte faite au drapeau et aux morts, le footballeur Karim Benzema a clairement affiché sa haine de la France et sa préférence pour l’Algérie. Donnons-lui satisfaction et retirons-lui sa nationalité française, e qu’explique en substance le Bloc Identitaire, qui réclame logiquement la déchéance de la nationalité française pour ce joueur de football. Après tout, puisqu’il se définit lui-même comme « algérien de sang », ce sera lui rendre service que de le débarrasser de cette nationalité française qu’il méprise. Qu’il aille même pousser la balle dans la banlieue de Raqa si cela lui chante.

Ce sera aussi rendre service à toute la frange de la jeunesse qui considère les footballeurs comme des exemples que de leur montrer que dorénavant, la France ne se laisse plus insulter.
A minima, il devrait être exclu de l’équipe de France, comme le réclament Nadine Morano et Robert Ménard.


Oui, les soldats français peuvent tuer des djihadistes « français »

Terrorisme en France : message d'un djihadiste

03/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les djihadistes « français » qui combattent en Syrie peuvent être tués par les soldats français. C’est une des réponses qui ressort du colloque « Droit et Opex » qui se tient les 2 et 3 novembre au ministère de la Défense à Paris, qui traite des questions juridiques que soulèvent les opérations extérieures.

Claire Landais, directrice des affaires juridiques au ministère de la Défense, explique ainsi :

Rien dans notre droit n’interdit qu’un combattant qui serait français soit un objectif militaire. La nationalité ne protége pas le combattant sur un théâtre d’opérations lorsque ce sont des Français ou des gens résidant en France qui ont fait ce choix d’aller combattre. Ils savent qu’il y a des forces françaises en face. Dans les combattants, la question de la nationalité est secondaire. Elle peut se poser politiquement mais pas juridiquement.



Oui, les soldats français peuvent tuer des… par leparisien

Task Force Lafayette : des anciens soldats français veulent partir combattre l’État islamique en Irak

22/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
D’anciens soldats de l’armée française s’organisent pour partir bientôt en Irak. Ils sont réunis sous le pseudonyme de Task Force Lafayette, du nom de l’unité qu’ils servaient en Afghanistan entre 2009 et 2012.

Ils sont tous rassemblés, écoeurés face aux massacres commis par les islamistes là-bas et par les attentats en France avec pour seule réaction du gouvernement socialiste, une intervention aérienne totalement « infructueuse ».

Il est possible d’en savoir plus sur leur page Facebook.


Les classes moyennes aspirent à un coup d’État

Boissy d’Anglas salue Féraud

Source : Boulevard Voltaire.
Selon une enquête menée par le cabinet d’étude FreeThinking, les français moyens aspirent à un coup d’État

Véronique Langlois et Xavier Charpentier s’apprêtent à publier un travail qu’ils ont baptisé Dissonances. Quand les classes moyennes parlent de la France d’après le 11 janvier, deux ans avant 2017, réalisée par un cabinet d’études du groupe Publicis. Cette étude menée pendant la campagne des départementales a été entreprise auprès de 190 Français des classes moyennes et pointe trois « dissonances » majeures :

La première : entre la réalité vécue par les Français et l’optimisme des discours officiels, le fossé est béant. Le manque de sérieux des élites, le déni de démocratie chez les parlementaires qui ne remplissent pas le mandat pour lequel ils ont été élus est aussi pointé du doigt.

La seconde : nos compatriotes restent malgré tout optimistes et croient à « un projet qui rassemble les Français au-delà du religieux et du politique », mais, dans le même temps, ils précisent « qu’aujourd’hui ils n’en voient pas la couleur ».

La troisième : « pour la première fois très clairement, ils expriment le rêve d’un coup d’État citoyen et républicain », prévient Véronique Langlois. Les mots « citoyen » et « républicain » n’étant là que pour se donner bonne conscience.

En conclusion, et comme il était facile de l’imaginer : « Les Français très ébranlés par les événements du mois de janvier considèrent que s’ils ont fait leur part du travail en descendant massivement dans la rue, la classe des dirigeants politiques, dirigeante, elle, n’a rien fait de concret. »

Crédit photo : Renaud Camus via Flickr (CC) = Boissy d’Anglas salue Féraud, musée des Beaux-Arts de Valenciennes


Sept Français sur dix estiment qu’il y a trop d’immigrés en France

Sept Français sur dix estiment qu'il y a trop d'immigrés

10/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un rapport annuel, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) dresse un bilan sur la relation qu’ont les Français avec le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme.

L’étude s’effectue à partir d’entretiens en face à face et au domicile des sondés, ce qui crée une défiance et n’aide pas forcément à l’émanation de la vérité.

C’est un questionnement qui a pour but de comparer, année après année, l’évolution d’indicateurs clés, tels que la relation aux immigrés, aux religions, ou encore à certaines minorités.

En 2009, les Français avaient été au summum des critères de « tolérance » admis. Cinq ans plus tard, l’opinion a bien changé. En effet, 7 personnes sur 10 estiment qu’il y a trop d’immigrés.

Le journal libération a analysé, avec sa propre grille de lecture, les données de cette étude pendant un entretien radiophonique, que l’on peut écouter sur leur site.

Crédit photo : Ernest Morales via Flickr (cc)


[Tribune] L’impossible langage – par Pierre Saint-Servant

[Tribune] L’impossible langage – par Pierre Saint-Servant

22/03/2015 – PARIS (NOVOPress)
N’est-ce pas un formidable symbole de la modernité que de joindre, dans un temps extrêmement bref, l’appauvrissement d’une langue millénaire et belle comme aucune autre à l’obsession de tout ce que nous comptons d’élites de créer sans cesse de nouveaux langages compatibles avec leur quête illimitée du profit ?

Expliquons-nous. Il était un temps, bien peu éloigné, où ces ouvrages que l’on qualifiait de romans « populaires » étaient construits à partir des solides matériaux de la langue française, en respectant les non moins solides règles de l’artisanat littéraire. Ces romans, nouvelles, feuilletons, étaient lus par le petit peuple français, quand celui-ci existait encore en chair et non seulement dans le verbiage politicien. Nous pouvions alors parler de culture populaire sans rougir, car il existait bel et bien une culture très largement partagée. La langue française était une matière inaltérée, simplement retravaillée et affinée par la succession de quelques génies et d’une myriade de serviteurs attentionnés. Matière inaltérée mais vivante, organique. Une langue mâchée, digérée, chantée et criée à chaque étage des corps sociaux, de ces corps intermédiaires qui n’avaient pas encore été broyés par le jacobinisme niveleur. Une langue accentuée, parfois malmenée, mais avec quelle tendresse, dans nos provinces les plus contrastées.

Comme toute particularité, tout caractère trop fortement marqué, une telle langue, si exigeante et si jalouse, en somme si inégalitaire, devait disparaitre. De ce projet, nous pouvons constater l’indéniable succès. De haut en bas de la société, nous observons depuis les décennies 1950 et 1960 le profond déclin de notre langue. Au sommet de l’Etat, la richesse du champ lexical du président De Gaulle a laissé place à une affligeante pauvreté, tant dans les interventions de Nicolas Sarkozy que dans celles de François Hollande. Le dictionnaire Larousse se félicite d’ouvrir ses pages à « zénitude », « candidater », « vapoter » ou encore « iconique ».

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