Progressisme : une idéologie totalitaire et violente – Michel Geoffroy – Forum de la Dissidence 2021

Michel Geoffroy

10/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le samedi 27 novembre 2021, le VIIe Forum de la Dissidence, organisé par Polémia, s’est tenu dans un endroit privé en région parisienne. Le thème de l’après-midi de conférence : « La majorité c’est vous, les extrémistes ce sont eux ! »

Michel Geoffroy est l’auteur de plusieurs ouvrages remarqués (« Le Crépuscule des Lumières », « Immigration de masse. L’assimilation impossible », « La super-classe mondiale contre les peuples », etc.) que vous pouvez retrouver sur la boutique Polémia : https://www.polemia.com/livres/.

Il a évoqué le caractère totalitaire et violent de l’idéologie progressiste.


Médias : délires propagandistes et loi du marché – Jean-Yves Le Gallou [Forum de la Dissidence 2021]

Le Gallou forum dissidence

08/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le samedi 27 novembre 2021, le VIIe Forum de la Dissidence, organisé par Polémia, s’est tenu dans un endroit privé en région parisienne. Le thème de l’après-midi de conférence : « La majorité c’est vous, les extrémistes ce sont eux ! »

Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia et présentateur de l’émission I-Média sur TV Libertés, a livré une critique sévère mais juste des médias et des journalistes.


Reportage au 7e Forum de la Dissidence de Polémia [vidéo]

Jean-Yves Le Gallou

03/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La majorité c’est vous, les extrémistes ce sont eux. Immigration, islamisation, laxisme judiciaire, partialité médiatique, comme vous 60% à 80% des Français n’en veulent plus. En d’autres termes la majorité de la population française pense comme vous !

Mais les oligarques qui nous gouvernent ont installé la tyrannie des minorités activistes pour vous réduire au silence : racisme anti-blancs, disparition des frontières, incitation des enfants à changer de sexe, négation de notre culture et de notre histoire, déboulonnage des statues. Ce sont des fous dangereux qui imposent leurs délires par la surveillance de masse, une propagande permanente, et des interdits professionnels.

Il est temps de s’insurger.


Cessons de subventionner l’immigration ! – Françoise Monestier – VIe Forum de la Dissidence

Forum de la Dissidence

« Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? » Voilà le thème du VIe Forum de la Dissidence. Cet événement – ayant exceptionnellement eu lieu dans les locaux de TVLibertés, Covid-19 oblige – entendait donc étudier les différentes possibilités de régler la grave question identitaire et démographique à laquelle la France est confrontée depuis des décennies.

Au cours de cet événement, Françoise Monestier – membre indispensable de l’association Polémia – a rappelé à quel point l’immigration coûtait aux Français et à quel point il était urgent de cesser de payer tribut.

Texte du discours

Pendant des siècles, les sultans ottomans et leur administration ont levé tribut sur les populations juives et chrétiennes soumises à leur loi alors que les sujets musulmans ne payaient pas l’impôt.

Chez nous, depuis la loi sur le regroupement familial, c’est exactement l’inverse. La Sécurité sociale, les allocations familiales, les caisses de retraite et d’autres organismes paient tribut à des millions d’individus qui, avec la complicité de l’extrême gauche et la veulerie de certains hommes politiques, vivent de l’hospitalité française.

Le dictionnaire de l’Académie française définit le tribut comme « la contribution périodique qu’un État impose à un peuple vaincu comme signe de sa dépendance ». Remplaçons le mot ÉTAT par celui d’IMMIGRATION et nous voilà dans la séquence actuelle.

En 1989, Pierre Milloz s’attirait les foudres de la bien-pensance en publiant un ouvrage au titre explicite : Rapport Milloz – Le coût de l’immigration. Pour la première fois, on osait s’attaquer au sujet de la répercussion de l’immigration sur les finances publiques et la vie quotidienne des Français.
Pierre Milloz comparait, sur une année, les impôts et les diverses cotisations payées par les étrangers avec le coût des avantages reçus par ces derniers. Dix ans plus tard, il estimait le coût annuel de cette immigration à 55 milliards d’euros actuels, évaluait le nombre des allogènes à plus de cinq millions et celui des clandestins à plus d’un million. Il était rejoint par le seul Prix Nobel français d’économie, Maurice Allais, mais également par Yves-Marie Laulan, Gérard Pince ou Jean-Paul Gourévitch dans une moindre mesure.

En 2013, André Posokhow donne une analyse plus complète du phénomène. Il estime le déficit annuel de l’immigration au détriment des finances publiques à la somme rondelette de 84 milliards d’euros. Il met l’accent sur l’importance du coût des fraudes sociales et fiscales. Il souligne ainsi que le département le plus criminogène d’Île-de-France, la Seine-Saint-Denis, est aussi celui qui coûte le plus cher au budget de l’État. Il est également celui qui compte le plus grand nombre de grosses cylindrées et qui héberge plus de 400 000 clandestins.

Cherchez l’erreur !

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[Vidéo] L’impossible assimilation – Michel Geoffroy – VIe Forum de la Dissidence

Forum de la Dissidence - Michel Geoffroy

« Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? » Voilà le thème du VIe Forum de la Dissidence. Cet événement – ayant exceptionnellement eu lieu dans les locaux de TVLibertés, Covid-19 oblige – entendait donc étudier les différentes possibilités de régler la grave question identitaire et démographique à laquelle la France est confrontée depuis des décennies.

Et c’est Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes, qui a ouvert la voie en évoquant la question de l’assimilation.

Texte du discours

Pourquoi l’immigration est-elle une catastrophe, pour reprendre le titre du livre que Jean-Yves Le Gallou a consacré à ce sujet[1] en 2016 ?

Parce que l’assimilation ne fonctionne plus. Et si l’assimilation ne fonctionne plus, alors même que l’immigration ne cesse pas, cela signifie que la France change de nature et devient un agrégat de communautés ayant de moins en moins de choses en commun.

Ce que relevait l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, lors de son départ du ministère en 2018 : « … je crains que demain on vive face à face[2] » en France, et non plus ensemble.

***

Vivre ensemble !

Voilà une sémantique politique révélatrice : on ne parle plus en effet officiellement d’assimilation ni même d’intégration de l’immigration mais, désormais, de vivre ensemble. C’est une autre façon de reconnaître que l’assimilation ne fonctionne plus.

En effet, ces concepts désignent des phénomènes de nature très différente :

L’assimilation consiste à devenir semblable à quelque chose. Pour un immigrant, s’assimiler consiste à devenir semblable au peuple et à la culture qu’il rejoint. C’est aussi ce que l’on veut dire lorsqu’on évoque la naturalisation d’un étranger, appelé par conséquent à changer de nature pour devenir Français.
Puis on a commencé à reprendre, à partir des années 1980 – au moment justement où l’on ouvre toutes grandes les portes à l’immigration –, la notion d’intégration.

Reprendre, parce que ce terme avait déjà été utilisé lors de la guerre d’Algérie, lorsqu’on prétendait unir la communauté européenne et la communauté musulmane en les intégrant dans un même ensemble français[3].

Le terme intégration renvoie donc à une autre réalité que l’assimilation : il postule un corps social composé non plus d’éléments semblables mais cette fois de parties différentes.

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Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? – Le VIe Forum de la Dissidence en vidéo

Forum de la Dissidence remigration

30/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Covid-19 oblige, ce VIe Forum de la dissidence Polémia a été tourné dans les locaux de TVLibertés. Au programme de ce colloque vidéo, les interventions de Michel Geoffroy (L’impossible assimilation), Thibault Mercier (Séparation ou communautarisation des nôtres), Françoise Monestier (Cesser de payer tribut), Alice Cordier (Le féminisme identitaire), Victor Aubert (Fonder une communauté), Thibaud Cassel (Les exemples historiques de remigration) et Jean-Yves Le Gallou (Choisir le réel, sans craindre la diabolisation).

Retrouvez également deux tables rondes animées par Floriane Jeannin sur le communautarisme et les voies de la remigration.


Le 27 novembre à 18h00 – TV Libertés accueille le 6ème Forum de la dissidence (assimilation, remigration…)

[Vidéo] Forum de la Dissidence. Face à la meute, ils résistent !

12/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la meute, ils résistent ! Jordan Bardella, Vincent Cespedes, Nicolas Dupont-Aignan, Mathieu Bock-Côté, Hayk Shahinyan, Bruno Gollnisch, Laëtitia Dewalle, Nadine Morano, Gilles Carrez, Gilbert Collard, Michel Onfray…

Découvrez la bande-annonce du Forum de la Dissidence 2019, version longue.


Forum de la Dissidence. Combattre la propagande à l’école – Vincent Badré

06/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici l’intervention de Vincent Badré, sur la propagande scolaire.


Forum de la Dissidence. La solidarité avec les victimes de la répression – Anne-Laure Blanc

04/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes.

Voici l’intervention d’Anne-Laure Blanc sur la nécessaire organisation de la solidarité envers les victimes de la répression.


Forum de la Dissidence. La défense des frontières, c’est possible ! – Clément Galant et Romain Espino (GI)

03/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Clément Galant et Romain Espino, deux cadres de Génération Identitaire, ont échangé sur la répression que leur mouvement subit depuis des mois.


Forum de la Dissidence. Le réveil des peuples face aux dictateurs – par Jean-Yves Le Gallou

29/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici la conclusion combative de Jean-Yves Le Gallou, en vidéo.


Colloque Polémia – Comment résister à la dictature macronienne, par Francis Bergeron

« Dictature Macron ? Les voies de la résistance » : le thème de la journée organisée par Polémia samedi aurait pu semblait quelque peu polémique et outrancier, il y a deux ans. A l’époque, l’homme et son équipe passaient pour des libéraux, dans le mauvais comme dans le bon sens du terme. La présence d’Edouard Philippe ou de Bruno Le Maire, ex-LR, qui se disaient adeptes à tous crins de la liberté, laissait supposer que sur ce point, au moins, nous ne risquions pas vraiment une évolution dictatoriale.

Mais la crispation actuelle du pouvoir s’accompagne de mesures de plus en plus liberticides. Présent en sait quelque chose, avec cette décision du 29 octobre dernier qui l’a privé d’une aide publique destinée à « assurer le pluralisme de la presse écrite quotidienne ». C’est dire si le colloque de Polémia tombait à pic.

Il existe désormais un outil pour mesurer objectivement les atteintes à la liberté d’expression. Cet outil s’appelle Libertex. Il compare la situation dans dix grands pays réputés à peu près démocratiques : l’Allemagne, le Danemark, les Etats-Unis, la France, la Hongrie, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.

Libertex s’intéresse à onze critères qui, cumulés, permettent de classer comparativement les dix pays analysés. La mauvaise surprise, c’est que la France figure désormais en dernière place dans ce classement d’indice. Ceci est dû en particulier à nos lois mémorielles de type loi Gayssot, aux nouvelles dispositions et pratiques relatives aux « propos haineux », aux demandes de censure sur Facebook, aux pressions gouvernementales exercées sur les applications de messagerie instantanée.

L’arbitraire dans la distribution des fonds publics

Libertex estime également que plus un pays subventionne ses médias et moins il est libre. Ce critère peut sembler en contradiction avec ce dont se plaint aujourd’hui Présent : précisément la suppression des aides de l’Etat pour ce qui le concerne. Mais, comme le remarque le rapport Libertex, le cas de Présent illustre bien l’arbitraire qui peut présider à ces distributions de fonds publics. Dans ce système d’aides d’Etat, L’Humanité, pourtant en mort cérébrale, est aujourd’hui le quotidien national le plus subventionné, par numéro diffusé, tandis que Présent est donc carrément privé de toute aide légale. A ce compte-là, il serait bien préférable, en effet, que personne n’ait d’aides !

En quoi consiste le système dictatorial de Macron ? Philippe Bornet et Guillaume Bernard, spécialistes de la question, les identitaires Romain Espino et Clément Galant étaient bien placés pour exposer les méthodes de répression.

La seconde partie du colloque, sur les moyens de résister, avait un côté offensif et novateur qui n’a pas laissé indifférent un public venu en nombre. Pour l’avocat Frédéric Pichon, il ne faut pas céder aux intimidations du pouvoir. Le professeur Vincent Badré (qui avait participé à notre hors-série sur les manuels scolaires) explique comment combattre la propagande à l’école. François Bousquet, dans la foulée de son récent essai, rappelle qu’il n’y a pas de résistance sans courage. Enfin Jean-Yves Le Gallou reste persuadé que le réveil des peuples est plus fort que les apprentis dictateurs, que le « moulag » macronien.

Le stand de Présent a vu défiler de très nombreux participants entendant manifester leur soutien à notre quotidien. D’où une razzia sur le calendrier de Chard, les hors-série, et le numéro du jour : une forme d’encouragement à la résistance, pour nous aussi.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2019

Romain Espino et Clément Galant de Génération identitaire interviendront au Forum de la dissidence

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Lors de cet événement, Romain Espino et Clément Galant participeront au Forum Polémia sur le thème : « La défense des frontières c’est possible ! De l’action à la répression. »

Venez nombreux !

Réservez vos billets ici 👉 https://www.weezevent.com/dictature-macron-les-voies-de-la-resistance

Forum de la Dissidence le 23 novembre à Paris – Face à la dictature Macron : les voies de la résistance !

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Voici un extrait du programme :

14h00 – Première partie : la dictature Macron ?

« Pourquoi la dictature ? la superclasse mondiale contre les peuples
Par Michel Geoffroy, Polemia

Le dictateur (Vidéo)

« La dictature pour quoi faire ? »
Par Philippe Bornet, auteur de Demain la dictature,

Dernières actualités du LIBERTEX

« La dictature des minorités »
Par Nicolas Faure, Sunrise

La fenêtre d’Overton (Vidéo)

En quoi consiste le système dictatorial de Macron
Par Guillaume Bernard, politologue

Deuxième partie : les voies de la résistance

La défense des frontières c’est possible ! de l’action à la répression.
Romain Espino et Clément Galant, Génération Identitaire

« Face à la meute » (vidéo)

« Ne pas céder aux intimidations du pouvoir »
Par Frédéric Pichon, avocat

« Organiser la solidarité avec les victimes de la répression »
Par Anne-Laure Blanc présidente de Solidarité pour tous

Le trouillard d’Or – Remise de prix

La propagande à l’école : comment la combattre
Par Vincent Badre, professeur d’histoire essayiste

Plus d’infos sur : https://www.weezevent.com/dictature-macron-les-voies-de-la-resistance

Jean-Yves Le Gallou : « Venez au Forum de la Dissidence pour renverser l’idéologie dominante ! »

Ancien dirigeant et député européen du Front national, intellectuel organique de la droite identitaire, Jean-Yves Le Gallou a accordé un entretien à L’Incorrect autour du cinquième forum de la dissidence qu’il organise avec sa fondation Polémia le 23 novembre. Il aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Le Forum de la Dissidence : lieu de rencontre et de combat

Quel est l’objectif de ces forums de la dissidence que la fondation Polémia organise maintenant chaque année depuis 2015 ?

Montrer à tous qu’il faut prendre ses distances avec les institutions françaises car elle sont détournées de leurs finalités initiales. L’État a fait la France mais il la défait aujourd’hui en poursuivant les patriotes et les identitaires et en protégeant les immigrés clandestins.

La justice n’est plus rendue au nom du peuple français mais au nom du droit de tous à s’installer en France. Les médias sont de moins en moins des organes d’information et de plus en plus des instruments de propagande.

Notre objectif est aussi de mettre fin à une certaine sottise « droitarde » du genre : « j’ai confiance en la justice de mon pays », « la police avec nous », « Le Figaro est un journal de droite » et « Le Monde, un quotidien de référence »…

Et plus généralement aborder les sujets d’actualité dans une perspective de dissidence et de réinformation.

Quels ont été les résultats concrets de ces forums ?

Donner la parole à des hommes ou des femmes d’action persécutées : activistes du Printemps français, militants politiques « lâchés « par leur direction, Identitaires ou Gilets jaunes (première manière). Montrer qu’il faut se montrer solidaires des gens courageux malmenés par le Système, les aider à livrer des combats judiciaires et les soutenir financièrement dans leurs batailles.

Les forums de la dissidence sont aussi des lieux d’échanges entre hommes et femmes poursuivant des engagements parallèles. À l’heure des réseaux, les réunions « mammifères » où les personnes se rencontrent dans la vraie vie sont indispensables.

La France, dictature molle

Votre forum a pour thème la dictature Macron, que vous représentez dans votre communication sous les traits de Lénine. Comment définiriez-vous cette dictature où n’existe malgré tout pas de police politique ?

Peu de pays ont officiellement une « police politique »… Ils appellent cela une « direction du renseignement » ou une « direction de la sécurité intérieure ».

Nous, nous avons la DGSI, la direction générale de la sécurité intérieure, issue de la fusion des bonasses renseignements Généraux et de la DST qui a apporté dans la corbeille de mariage ses méthodes, celles des services spéciaux : étude des métadonnées, écoutes, manipulation, infiltration. Or la DGSI ne s’intéresse pas seulement au terrorisme islamique mais aussi à toute la droite de l’échiquier politique.

Par ailleurs la police a mis en place un dispositif de délation des délits d’opinion avec la plateforme Pharos. La France dispose d’ailleurs officiellement d’un service de censure avec la DILCRAH.

Quant à la répression des manifestations, elle a atteint avec celle des gilets jaunes des records : 4000 condamnations pénales, 1000 peines de prison, 400 peines de prison avec mandat de dépôt, 125 blessés graves, 25 éborgnés dont beaucoup de manifestants pacifiques. Je vous laisse imaginer ce que nos médias auraient dit si tout cela avait eu lieu en Russie, en Hongrie ou en Pologne !

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