[Vidéo] Forum de la Dissidence. Face à la meute, ils résistent !

12/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la meute, ils résistent ! Jordan Bardella, Vincent Cespedes, Nicolas Dupont-Aignan, Mathieu Bock-Côté, Hayk Shahinyan, Bruno Gollnisch, Laëtitia Dewalle, Nadine Morano, Gilles Carrez, Gilbert Collard, Michel Onfray…

Découvrez la bande-annonce du Forum de la Dissidence 2019, version longue.


Forum de la Dissidence. Combattre la propagande à l’école – Vincent Badré

06/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici l’intervention de Vincent Badré, sur la propagande scolaire.


Forum de la Dissidence. La solidarité avec les victimes de la répression – Anne-Laure Blanc

04/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes.

Voici l’intervention d’Anne-Laure Blanc sur la nécessaire organisation de la solidarité envers les victimes de la répression.


Forum de la Dissidence. La défense des frontières, c’est possible ! – Clément Galant et Romain Espino (GI)

03/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Clément Galant et Romain Espino, deux cadres de Génération Identitaire, ont échangé sur la répression que leur mouvement subit depuis des mois.


Forum de la Dissidence. Ne pas céder aux intimidations du pouvoir ! – L’intervention de Maître Pichon

02/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes.

Voici l’intervention de Frédéric Pichon, avocat.


Forum de la Dissidence. Le réveil des peuples face aux dictateurs – par Jean-Yves Le Gallou

29/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici la conclusion combative de Jean-Yves Le Gallou, en vidéo.


Colloque Polémia – Comment résister à la dictature macronienne, par Francis Bergeron

« Dictature Macron ? Les voies de la résistance » : le thème de la journée organisée par Polémia samedi aurait pu semblait quelque peu polémique et outrancier, il y a deux ans. A l’époque, l’homme et son équipe passaient pour des libéraux, dans le mauvais comme dans le bon sens du terme. La présence d’Edouard Philippe ou de Bruno Le Maire, ex-LR, qui se disaient adeptes à tous crins de la liberté, laissait supposer que sur ce point, au moins, nous ne risquions pas vraiment une évolution dictatoriale.

Mais la crispation actuelle du pouvoir s’accompagne de mesures de plus en plus liberticides. Présent en sait quelque chose, avec cette décision du 29 octobre dernier qui l’a privé d’une aide publique destinée à « assurer le pluralisme de la presse écrite quotidienne ». C’est dire si le colloque de Polémia tombait à pic.

Il existe désormais un outil pour mesurer objectivement les atteintes à la liberté d’expression. Cet outil s’appelle Libertex. Il compare la situation dans dix grands pays réputés à peu près démocratiques : l’Allemagne, le Danemark, les Etats-Unis, la France, la Hongrie, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.

Libertex s’intéresse à onze critères qui, cumulés, permettent de classer comparativement les dix pays analysés. La mauvaise surprise, c’est que la France figure désormais en dernière place dans ce classement d’indice. Ceci est dû en particulier à nos lois mémorielles de type loi Gayssot, aux nouvelles dispositions et pratiques relatives aux « propos haineux », aux demandes de censure sur Facebook, aux pressions gouvernementales exercées sur les applications de messagerie instantanée.

L’arbitraire dans la distribution des fonds publics

Libertex estime également que plus un pays subventionne ses médias et moins il est libre. Ce critère peut sembler en contradiction avec ce dont se plaint aujourd’hui Présent : précisément la suppression des aides de l’Etat pour ce qui le concerne. Mais, comme le remarque le rapport Libertex, le cas de Présent illustre bien l’arbitraire qui peut présider à ces distributions de fonds publics. Dans ce système d’aides d’Etat, L’Humanité, pourtant en mort cérébrale, est aujourd’hui le quotidien national le plus subventionné, par numéro diffusé, tandis que Présent est donc carrément privé de toute aide légale. A ce compte-là, il serait bien préférable, en effet, que personne n’ait d’aides !

En quoi consiste le système dictatorial de Macron ? Philippe Bornet et Guillaume Bernard, spécialistes de la question, les identitaires Romain Espino et Clément Galant étaient bien placés pour exposer les méthodes de répression.

La seconde partie du colloque, sur les moyens de résister, avait un côté offensif et novateur qui n’a pas laissé indifférent un public venu en nombre. Pour l’avocat Frédéric Pichon, il ne faut pas céder aux intimidations du pouvoir. Le professeur Vincent Badré (qui avait participé à notre hors-série sur les manuels scolaires) explique comment combattre la propagande à l’école. François Bousquet, dans la foulée de son récent essai, rappelle qu’il n’y a pas de résistance sans courage. Enfin Jean-Yves Le Gallou reste persuadé que le réveil des peuples est plus fort que les apprentis dictateurs, que le « moulag » macronien.

Le stand de Présent a vu défiler de très nombreux participants entendant manifester leur soutien à notre quotidien. D’où une razzia sur le calendrier de Chard, les hors-série, et le numéro du jour : une forme d’encouragement à la résistance, pour nous aussi.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2019

Romain Espino et Clément Galant de Génération identitaire interviendront au Forum de la dissidence

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Lors de cet événement, Romain Espino et Clément Galant participeront au Forum Polémia sur le thème : “La défense des frontières c’est possible ! De l’action à la répression.”

Venez nombreux !

Réservez vos billets ici 👉 https://www.weezevent.com/dictature-macron-les-voies-de-la-resistance

Forum de la Dissidence le 23 novembre à Paris – Face à la dictature Macron : les voies de la résistance !

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Voici un extrait du programme :

14h00 – Première partie : la dictature Macron ?

« Pourquoi la dictature ? la superclasse mondiale contre les peuples
Par Michel Geoffroy, Polemia

Le dictateur (Vidéo)

« La dictature pour quoi faire ? »
Par Philippe Bornet, auteur de Demain la dictature,

Dernières actualités du LIBERTEX

« La dictature des minorités »
Par Nicolas Faure, Sunrise

La fenêtre d’Overton (Vidéo)

En quoi consiste le système dictatorial de Macron
Par Guillaume Bernard, politologue

Deuxième partie : les voies de la résistance

La défense des frontières c’est possible ! de l’action à la répression.
Romain Espino et Clément Galant, Génération Identitaire

« Face à la meute » (vidéo)

« Ne pas céder aux intimidations du pouvoir »
Par Frédéric Pichon, avocat

« Organiser la solidarité avec les victimes de la répression »
Par Anne-Laure Blanc présidente de Solidarité pour tous

Le trouillard d’Or – Remise de prix

La propagande à l’école : comment la combattre
Par Vincent Badre, professeur d’histoire essayiste

Plus d’infos sur : https://www.weezevent.com/dictature-macron-les-voies-de-la-resistance

Jean-Yves Le Gallou : « Venez au Forum de la Dissidence pour renverser l’idéologie dominante ! »

Ancien dirigeant et député européen du Front national, intellectuel organique de la droite identitaire, Jean-Yves Le Gallou a accordé un entretien à L’Incorrect autour du cinquième forum de la dissidence qu’il organise avec sa fondation Polémia le 23 novembre. Il aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Le Forum de la Dissidence : lieu de rencontre et de combat

Quel est l’objectif de ces forums de la dissidence que la fondation Polémia organise maintenant chaque année depuis 2015 ?

Montrer à tous qu’il faut prendre ses distances avec les institutions françaises car elle sont détournées de leurs finalités initiales. L’État a fait la France mais il la défait aujourd’hui en poursuivant les patriotes et les identitaires et en protégeant les immigrés clandestins.

La justice n’est plus rendue au nom du peuple français mais au nom du droit de tous à s’installer en France. Les médias sont de moins en moins des organes d’information et de plus en plus des instruments de propagande.

Notre objectif est aussi de mettre fin à une certaine sottise « droitarde » du genre : « j’ai confiance en la justice de mon pays », « la police avec nous », « Le Figaro est un journal de droite » et « Le Monde, un quotidien de référence »…

Et plus généralement aborder les sujets d’actualité dans une perspective de dissidence et de réinformation.

Quels ont été les résultats concrets de ces forums ?

Donner la parole à des hommes ou des femmes d’action persécutées : activistes du Printemps français, militants politiques « lâchés « par leur direction, Identitaires ou Gilets jaunes (première manière). Montrer qu’il faut se montrer solidaires des gens courageux malmenés par le Système, les aider à livrer des combats judiciaires et les soutenir financièrement dans leurs batailles.

Les forums de la dissidence sont aussi des lieux d’échanges entre hommes et femmes poursuivant des engagements parallèles. À l’heure des réseaux, les réunions « mammifères » où les personnes se rencontrent dans la vraie vie sont indispensables.

La France, dictature molle

Votre forum a pour thème la dictature Macron, que vous représentez dans votre communication sous les traits de Lénine. Comment définiriez-vous cette dictature où n’existe malgré tout pas de police politique ?

Peu de pays ont officiellement une « police politique »… Ils appellent cela une « direction du renseignement » ou une « direction de la sécurité intérieure ».

Nous, nous avons la DGSI, la direction générale de la sécurité intérieure, issue de la fusion des bonasses renseignements Généraux et de la DST qui a apporté dans la corbeille de mariage ses méthodes, celles des services spéciaux : étude des métadonnées, écoutes, manipulation, infiltration. Or la DGSI ne s’intéresse pas seulement au terrorisme islamique mais aussi à toute la droite de l’échiquier politique.

Par ailleurs la police a mis en place un dispositif de délation des délits d’opinion avec la plateforme Pharos. La France dispose d’ailleurs officiellement d’un service de censure avec la DILCRAH.

Quant à la répression des manifestations, elle a atteint avec celle des gilets jaunes des records : 4000 condamnations pénales, 1000 peines de prison, 400 peines de prison avec mandat de dépôt, 125 blessés graves, 25 éborgnés dont beaucoup de manifestants pacifiques. Je vous laisse imaginer ce que nos médias auraient dit si tout cela avait eu lieu en Russie, en Hongrie ou en Pologne !

Pour lire la suite, c’est ici !

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou – Pour en finir avec le « moulag »

Le 5e Forum de la dissidence se tient samedi 23 novembre et Présent y participe – vous y trouverez un stand de votre journal. Voici l’occasion de retracer avec son fondateur, Jean-Yves Le Gallou, l’histoire et les buts de Polémia, organisateur de cette manifestation.

— Qu’est-ce que Polémia ?

— Il s’agit d’un cercle de pensée sur Internet, créé le 2 décembre 2002 pour combattre le politiquement correct et la tyrannie médiatique, et engagé dans la défense de l’identité française et européenne.

— Anniversaire d’Austerlitz ! Pourquoi ce nom ?

— Parce que, selon Héraclite, Polemos, le conflit, est le père de tous les êtres, et que nous sommes clairement dans une position conflictuelle, et même de combat, face à l’idéologie dominante.

— Aucun lien avec la polémique, ou vous y avez pensé aussi ?

— Le paradoxe est que nous utilisons assez peu le ton polémique, puisque nous publions plutôt des textes de fond, argumentés. Nous sommes polémiques sur le fond beaucoup plus que sur la forme.

— Considérez-vous que le but que vous vous donniez a été atteint ?

— Nous avons livré deux types de batailles principales : une sur le front identitaire pour combattre le grand remplacement et faire valoir toutes les failles des politiques migratoires. Or l’opinion a avancé sur le sujet, pas seulement grâce à nous, bien sûr, mais par un ensemble de forces, et aussi, malheureusement, par l’évolution de la situation, conduisant à une prise de conscience croissante de la réalité de la situation et de l’impossibilité d’assimiler des masses nombreuses venues d’Afrique ou du monde musulman.

On a aussi pas mal développé une critique des positions de politique étrangère américanocentrées. C’est un autre volet, géopolitique.

— Et l’autre front ?

— Il s’agit du front médiatique, pour décrédibiliser les médias dominants grâce à deux axes d’attaque : celui de la réinformation, en participant à la création du « Bulletin de la réinformation » sur Radio Courtoisie en 2005, en organisant régulièrement des séminaires de réflexion sur la réinformation, en participant à la création d’un certain nombre de sites, pour donner un autre point de vue, un autre angle. Et l’axe de la dénonciation de la tyrannie médiatique, de la description des mécanismes de pouvoir des médias : qui les possède ? qui les finance ? quelle est leur idéologie ? notamment en soulignant l’alliance de fer entre des journalistes venus de la gauche ou de l’extrême gauche et des patrons adeptes d’un capitalisme mondialisé.

— Vous êtes entouré et aidé par une belle équipe de collaborateurs ?

— Nous avons une organisation concentrique avec, au centre, le bureau constitué par une petite dizaine de personnes, dont votre collaboratrice Françoise Monestier, puis une équipe d’environ 30 contributeurs intellectuels – parmi lesquels figure Camille Galic, qui elle aussi écrit dans Présent ! –, un plus grand cercle de participants, et enfin un cercle encore plus grand de donateurs.

— Quel est le thème du 5e Forum qui se tient samedi ?

— Le thème choisi est « la dictature Macron », telle qu’elle peut s’exercer en tous domaines : policier, judiciaire, scolaire, médiatique avec les récentes lois de censure, bref ! pas le goulag, mais le « moulag ». On ne finit pas dans des camps, mais on subit une propagande massive.

— Parlez-nous des Bobards d’Or ?

— Cette cérémonie des Bobards d’Or, parodique, existe depuis dix ans et est un autre axe du combat mené par Polémia contre les médias, visant à montrer qu’ils mentent, qu’ils bobardent, et que c’est structurel : un mensonge politiquement correct va se propager sans aucun contrôle. A cette occasion, nous citons de nombreux exemples de « bobard total », quand tous les grands médias participent au mensonge. Ainsi, lors des attentats à Toulouse et Montauban, on nous a expliqué que le meurtrier était blond aux yeux bleus. Ce n’est jamais innocent, car si le mensonge se propage sans vérification, c’est qu’il va dans le sens du politiquement correct.

— Que des réussites ?

— Oui et non ! Imparfaites quand même, parce que l’objectif sur l’immigration serait qu’elle s’arrête, ce n’est pas encore le cas ; l’objectif sur les médias serait que le mur de la désinformation tombe, ce qui n’est, là encore, pas encore le cas, les deux choses étant d’ailleurs liées : si ce mur ne tombe pas, il n’y aura pas de changement profond, ni sur les questions sociétales, ni sur les questions identitaires.

Le combat est loin d’être achevé même si on constate une certaine réussite : le degré de confiance dans les grands médias français n’a jamais été aussi faible (23 %), un des plus bas du monde européen. Nous ne sommes pas les seuls à livrer cette bataille, mais il est bon de constater le résultat !

Lire la suiteEntretien avec Jean-Yves Le Gallou – Pour en finir avec le « moulag »

La dissidence contre la propagande et la censure s’organise !

19/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce samedi avait lieu le quatrième Forum de la dissidence, organisé par la fondation Polémia et consacré à la censure. Avec 500 personnes et une salle comble, l’événement fut un succès, malgré la concomitance des manifestations des gilets jaunes. De nombreuses interventions se sont succédées, entrecoupées par des vidéos, dont une interview d’Eric Zemmour.

On dit d’emblée que la censure s’est aggravée en 2018 ?

Michel Geoffroy, auteur de « La superclasse mondiale contre les peuples » fut le premier intervenant de l’après-midi. Il nous a expliqué en détail le tour de vis de 2018 : le renforcement de la censure par des acteurs privés du GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) et la mise en place par le gouvernement de « régulateurs France » qui iront se former auprès de professionnels de Facebook. Mais il faut aussi noter un projet de règlement européen pour, soit disant, lutter contre le terrorisme, et rappeler les méfaits du Decodex du Monde. Rappelons enfin à nos auditeurs qu’après avoir été rejetée par le Sénat, la loi sur les « Fake News » est en passe d’être adoptée en dernière lecture par l’Assemblée nationale.

Néanmoins, la lutte n’est pas perdue pour autant ?

Parmi les nouveautés, Polémia nous annonce la mise au point de l’indice Libertex. Cet indice a déjà permis de classer sept pays selon une dizaine de critères ayant une incidence directe sur la liberté d’expression. Les données utilisées pour ce classement sont de source occidentale. Résultats des courses : la France arrive en dernière position derrière la Russie, alors que les États-Unis et le Danemark sont en tête ! Quant à la Hongrie si décriée, elle arrive en quatrième position. On remarque au passage que la France est le seul pays où la censure sur Facebook bat tous les records. Enfin, une bonne partie du Forum a été consacrée à la présentation d’outils informatiques permettant de combattre ou de contourner la censure.

À noter aussi que, lors d’une table ronde, Charles de Meyer de SOS Chrétiens d’Orient a appelé à dénoncer les persécutions dont sont victimes les militants à raison de leurs convictions et actions politiques, notamment par leur employeur.

Benjamin Dormann sur la censure : « Il faut assécher les subventions à la presse ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Christian Combaz, ancien journaliste dans la presse financière et auteur d’une enquête très documentée : Ils ont acheté la presse.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Benjamin Dormann : Oui. Et pas que récemment. Lors d’un article publié sur Xaviel Niel sur Atlantico, il m’a été demandé d’être « plus soft », et à adoucir par le titre, car Xavier Niel est devenu actionnaire d’Atlantico. Il est paru suite à cela. Puis, lors de ma contribution suivante sur la violation de la loi fiscale par Médiapart et son infraction sur la TVA sur laquelle Edwy Plenel a menti à répétition sur toutes les ondes, le syndicat SPIIL (syndicat des sites d’information en ligne, crée par Edwy Plenel entre autres) a appelé Atlantico pour leur demander le retrait de mon article, ce qu’il a immédiatement obtenu, au motif d’une inexactitude dans le corps du texte (laquelle ? jamais précisée, jamais corrigée.). La journaliste a qui le retrait a été demandé (qui a quitté le site depuis) me l’a confirmé et rappelé qu’Atlantico était alors devenu membre du Spiil.

Plus antérieurement, après un interview donné à un journaliste, diffusé sur Youtube, Audrey Pulvar n’a visiblement pas apprécié les informations que je divulguais sur elle. Quelles que heures seulement après la diffusion, son avocat a exigé son retrait immédiat

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Benjamin Dormann : Non. Seulement une confirmation que le pouvoir souhaite contrôler autant que possible les opinions qui s’expriment. Une élite qui souhaite que les citoyens soient à l’image de la presse : un simulacre de contre-pouvoir, en réalité proches d’elles.

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Benjamin Dormann : Multiplier les témoignages, les auteurs, promouvoir les sites alternatifs. Internet reste difficile à contrôler, malgré les quelques exemples symptomatiques de censure

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

Benjamin Dormann : Victor Hugo disait « Rien n’est plus fort qu’un idée dont l’heure est arrivée ». Le système politico-médiatico-culturel est clairement minoritaire sur de multiples sujets qu’il s’efforce de continuer d’imposer. Les élections Européennes vont le rappeler. Il ne suffit pas de tout qualifier de « lèpre populiste » pour faire disparaître des idées majoritaires dans un certain nombre de pays.

Il faut continuer à demander l’assèchement des milliards de subventions à la presse et à certaines associations, qui permettent ces « décideurs » minoritaires de survivre en coma artificiel pour nombre d’entre eux, sans adhérent, sans lecteur, pour diffuser leurs opinions et soutenir les pouvoirs en place.

Texte daté du 14 novembre 2018 et repris du site de Polemia

Christian Combaz sur la censure : « Personne n’a jamais gagné contre le peuple ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Christian Combaz, écrivain et animateur de La France de Campagnol sur TV Libertés.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Christian Combaz : Mon dernier livre, Portrait de Marianne, a été repoussé après lecture par Albin Michel parce qu’il était sévère avec le système de connivence que je dénonce, notamment à propos des organes de presse, dont la maison a trop besoin pour lui déplaire. Un éditeur atypique (Jean Cyril Godefroy) se saisit du manuscrit, me l’achète, le compose, lui donne une couverture, mais devant les pressions finit par m’écrire au dernier moment que la publication ne peut avoir lieu. Aucune explication. C’est sans doute la même. En France vous avez le droit de dire : “Il y a trop d’immigration, de laxisme, de tolérance etc.” (Zemmour)… mais pas de dire : “Il y a trop de copinages cachés, le pouvoir est lobbyisé partout, et le tout sous la houlette américaine” (ma thèse).

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Christian Combaz : Les élites ne peuvent le rester que si elles vous cachent l’essentiel. D’où cette omniprésence du ricanement à propos des théoriciens du complot. La vérité c’est qu’il y a véritablement complot. L’affaire Snowden montre que personne n’est innocent, que le système de surveillance mutuelle nous mène précisément quelque part et sert des intérêts précis contre lesquels il convient de lutter.

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Christian Combaz : La même chose que Beaumarchais ou Molière mais c’est incroyable d’en arriver là. On peut tout dire si on fait allusion à la vérité sans la nommer. Dieudonné instinctivement a retrouvé cette veine ironique et allusive, indépendamment du contenu qui n’est pas mon affaire. Il suffisait de voir la tête de Valls pour se rendre compte que le pouvoir ne peut rien contre les jeux de mots, les mimiques, les “j’me comprends”. Il faut parler aux gens par sous-entendus, par périphrases, détourner l’usage, pratiquer le chahut, mettre le gouvernement au pied du mur de sa propre illégalité. Il faut faire honte à tous les évêques Cauchon qui sont légion dans notre société.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

Christian Combaz : Personne n’a jamais gagné contre le peuple. Mais il est vrai que personne n’est jamais arrivé à l’abrutir autant.
Donc la seule voie de salut consiste à rompre l’envoûtement, l’abrutissement. Et là c’est la Providence qui va s’en charger. Quand le peuple aura la preuve que le système ne lui veut aucun bien, qu’il est prêt aux mensonges les plus criminels pour se ménager lui-même par exemple quand on trafique la réalité pour nous cacher un développement incontrôlé d’Ebola (ce qui nous pend au nez), ou quand on cache un problème très grave de sécurité public (Benalla), ou quand on minimise la responsabilité d’un pool de financiers dans une crise (Crédit Lyonnais, Société Générale), il peut se fâcher très gravement. Mais il faut d’abord qu’il ait très peur, par exemple pour ses économies ou sa sécurité. Et c’est ce sujet de frayeur que l’on attend et que l’on redoute, c’est ce coup de canon qui sera le signal du réveil. Dès qu’il se manifestera, les élites ne seront plus rien. A la fin de l’aile ou la cuisse, l’horrible Tricatel révèle la vraie nature du système qui l’a porté, il se montre sous un jour criminel et cynique, il envisage froidement de supprimer ses adversaires. Il ruine donc toute sa carrière sur une phrase enregistrée. C’est ce qui pend au nez de nos gouvernants surtout qu’aujourd’hui tout est enregistré.

Texte daté du 14 novembre 2018 et repris du site de Polemia

Claude Chollet sur la censure : « Les succès populistes inquiètent la super classe mondialisée ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Claude Chollet, président de de l’Observatoire du Journalisme.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Claude Chollet : Pas encore.

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Claude Chollet : Le Brexit, l’élection de Trump, les succès populistes en Europe inquiètent la super classe mondialisée qui se raidit. La lutte contre les fake news/infox est dans un premier temps une tentative d’auto consolation : “Ce n’est pas nous, les élites qui nous sommes trompés, c’est le peuple qui a été trompé par les fausses nouvelles.”
Dans un deuxième temps, c’est une justification pour la censure : “De telles erreurs ne doivent pas se reproduire et nous, super classe mondiale, sommes prêts a tout pour cela, y compris à laisser tomber la liberté d’expression.”

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Claude Chollet : Etre professionnels, travailler, ne pas se laisser aller aux provocations. Dénoncer les nouvelles censures par tous les moyens de communication disponibles. Et également réfléchir à des substituts au réseaux des censeurs Facebook, Twitter, Google, Youtube, etc.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

Claude Chollet : Toute attaque entraîne une amélioration de la défense de l’adversaire qui contre attaque. Les batailles ne sont jamais complètement gagnées face a des adversaires protéiformes mais elles ne sont jamais non plus complètement perdues par des esprits organises et résolus.

Texte daté du 13 novembre 2018 et repris du site de Polemia

Jean-Yves Le Gallou : « Venez revêtus de votre gilet jaune ! »

Le journal Présent vient de publier un entretien avec Jean-Yves Le Gallou. L’occasion pour le président de Polemia d’évoquer notamment le 4ème Forum de la Dissidence qui se tiendra le 17 novembre prochain à Paris.

— En 2018, sous le gouvernement Macron, la censure a atteint des niveaux sans précédent. Eric Zemmour, Michel Onfray ou Frédéric Taddeï en ont été victimes. Mais aussi TV Libertés, Riposte Laïque ou Génération Identitaire.

— La montée de la censure est la preuve que les tenants du système ne sont plus en mesure d’affronter la réalité. Il leur faut à la fois cacher les faits qui les gênent et interdire toute contestation de leur propagande. S’ils refusent un débat loyal c’est parce qu’ils savent qu’ils le perdraient. Qu’on le veuille ou non, la censure est à la fois un abus de force et un aveu de faiblesse. Comme le dit notre invité Charles de Meyer : « La censure organisée en principe organisateur du débat marque toujours le crépuscule d’un pouvoir. »

— Avons-nous les armes pour lutter ?

— Les armes pour lutter ? Elles sont nombreuses ! Les médias alternatifs, les réseaux sociaux alternatifs, l’humour, l’imagination. Les censures finissent toujours par être contournées.

— Qui sont les dissidents en France aujourd’hui ?

— Tous ceux qui sont politiquement incorrects, qui refusent le Grand Remplacement, l’idéologie « antiraciste », l’islamisation et l’africanisation. Tous ceux qui sont sociétalement incorrects, qui refusent la banalisation de l’avortement, le « mariage homosexuel », la « PMA pour toutes » et la GPA. Tous ceux qui refusent la théorie du genre et l’« écriture inclusive ». Bref tous ceux qui refusent la déconstruction de la société et l’interruption volontaire de civilisation (IVC). A contrario tous ceux qui respectent les différences d’origine et de culture entre les hommes, les différences de comportements et d’attitudes entre les hommes et les femmes. Tous ceux qui refusent l’artistiquement correct, qui considèrent « l’art contemporain » comme un art comptant pour rien ! Et l’« art conceptuel » comme un simple art financier, une fumisterie spéculative. A contrario tous ceux qui inscrivent leurs préférences dans la longue tradition de l’art européen de la figuration, de la représentation et de l’incarnation. Tous ceux qui refusent l’historiquement correct qui veut nous imposer une repentance infinie à propos de la Seconde Guerre mondiale, de la colonisation, de l’esclavage. Nous vivons dans l’Océania d’Orwell où on réécrit l’histoire. Regardez l’incroyable polémique à propos du maréchal Pétain : certains vont jusqu’à rêver d’une nouvelle loi mémorielle qui interdirait de faire mention de son rôle dans la bataille de Verdun et comme chef des armées françaises ! Nous sommes chez les fous. Des fous qui règnent en menaçant de mort sociale tous ceux qui leur résistent.

— On sent monter une colère populaire très forte de Français qui n’en peuvent plus d’être taxés à tous les étages et de payer pour tout et pour tous. Pourquoi maintenant et comment l’analysez-vous ?

— Macron a été élu à contre-courant et à contretemps. Partout en Europe et dans le monde occidental la droite et les populistes progressent. Et en France c’est Macron qui a été élu en 2017. Il a réussi un hold-up électoral. En fait, un coup d’Etat médiatico-judiciaire qui a éliminé les candidats (Sarkozy, Fillon) qui auraient pu le battre. Il a été présenté comme un homme neuf mais c’est surtout un Narcisse mondialiste sans aucune expérience politique. A Rome pour devenir consul il fallait avoir suivi le « cursus honorum », avoir été questeur, édile, préteur et avoir plus de 43 ans…. En France aujourd’hui ce n’est pas inutile d’être conseiller municipal avant d’être député, ni député avant de devenir président de la République. La notion de « société civile » est une fumisterie : le politique a ses règles différentes de celui du monde du « business ». Etre banquier d’affaires n’apprend pas les codes politiques. Le groupe Bilderberg qui a sélectionné Macron (en 2015) et Philippe (en 2016) n’a pas eu la main heureuse : certes ils conduisent la politique que la superclasse mondiale attend d’eux mais ils le font de manière odieuse. A moins bien sûr que la vraie mission pensée pour Macron soit d’abaisser un peu plus la France. Si c’est le cas alors le succès est au rendez-vous ! Mais quelle humiliation pour les Français que de voir leur président faire le pitre dans les réunions internationales. Et le guignol devant Poutine et Trump. Reste que pour beaucoup de Français, Macron, c’est le « président des autres ». Le président des minorités ethniques, religieuses, sexuelles, le président des grands lobbys et des grands intérêts. Et en plus un président qui les méprise. Pas sûr du tout que Macron finisse son mandat ! Le prochain président – au moins par intérim et peut-être pas seulement – pourrait bien être l’actuel président du Sénat Gérard Larcher, un chasseur, issu de la France des notables et élu de la France périphérique. Un vrai professionnel de la politique, pas un muscadin.

— Est-ce que la vague nationaliste qui touche l’Europe peut l’emporter électoralement en France ? Dans quelles conditions ?

— Il y a 20 ans la France était le seul pays – avec la Flandre – ou un parti national recueillait entre 15 % et 20 % des suffrages. Aujourd’hui la vague identitaire a déferlé partout en Europe, sauf en France ! C’est navrant. Bien sûr les élections européennes devraient voir la progression de DLF et du RN. Nicolas Dupont Aignan devrait franchir la barre des 10 % et peut-être rééditer l’exploit de la liste Pasqua / Villiers de 1999 qui avait devancé la liste de la droite officielle, conduite à l’époque par Sarkozy et Madelin. NDA devant la liste de Wauquiez serait un élément important de la recomposition à droite. Le RN devrait avoisiner le score de 30 % qui fut le sien aux élections régionales de 2015 (27,73 %). Ce chiffre de 30 % était d’ailleurs celui que prédisaient les sondages à Marine Le Pen pour les présidentielles de 2017 un an avant… Un an avant que sa désastreuse campagne – centrée sur les questions monétaires et non sur la survie identitaire – ne fasse retomber le résultat du premier tour à 21 %. Quel gâchis ! NDA comme MLP seraient bien inspirés de laisser le souverainisme crispé à Philippot et Asselineau et leur laisser se partager 1 %. Et comprendre que la défense de la souveraineté et des frontières françaises est inséparable de celle des frontières de l’Europe et de sa civilisation.

— Le 17 novembre vous serez en colloque à Paris et la France dissidente sera dans la rue. Est-ce que pour le coup comme vous le reprochez au gouvernement, vous n’êtes pas vous aussi déconnecté du pays réel ?

— Nous avons choisi la date du 17 novembre pour cette journée depuis près d’un an… Ceci étant nous ne sommes pas sur Sirius. Rien n’interdit (c’est même recommandé !) de participer à un blocage le matin et de s’instruire sur les moyens de contourner la censure l’après-midi. Nous incitons d’ailleurs les participants à venir revêtus d’un gilet jaune. D’autant qu’il pourrait être tentant de bloquer les accès du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) – pardon comité de censure de l’audiovisuel – de Radio France ou de France Télévision qui sont à une portée d’arbalète du lieu de notre réunion…

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2018

La fondation Polémia organise le quatrième Forum de la Dissidence samedi 17 novembre 2018

13/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Samedi prochain aura lieu le quatrième Forum de la Dissidence organisé par la fondation Polémia dirigée par Jean-Yves Le Gallou. Ce forum se tiendra au « New Cap Center », 13 Quai De Grenelle, dans le XVe arrondissement de Paris, de 14 heures à 20 heurs. Le thème sera le suivant : « Face à la censure, tous dissidents ! ».

Parmi les intervenants confirmés à date, notons Jean-Yves Le Gallou (Polémia et I-Média), Martial Bild (TV Liberté), Romain Espino (Defend Europe), Claude Chollet (Observatoire du journalisme), Michel Geoffroy (auteur), Benjamin Dormann (ancien journaliste), Samuel Lafont (Damoclès), Charles de Meyer (Radio Courtoisie), Edouard Chanot (Sputnik), Philippe Christèle (entrepreneur) ou encore Nicolas Faure (I-Média).

Vous pouvez d’ores et déjà réserver votre place sur le site www.polemia.com. Le prix d’une entrée simple est de 10€.

Samuel Lafont : « Les jeunes s’informent librement et refusent de se laisser abattre ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Samuel Lafont, président de Damoclès.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Samuel Lafont : Plusieurs fois déjà, j’ai été confronté à la censure. Deux faits me semblent les plus essentiels à relater.
En 2013, lors du mouvement de La Manif Pour Tous, j’avais publié une tribune intitulée « Blancs, cathos et provinciaux, êtes-vous de trop ? » après que le journaliste Nicolas Domenach avait décrit avec mépris sur I-télé une « foule provinciale, blanche pour l’essentiel et très catholique » pour parler de la manifestation la plus récente. Un thème d’autant plus d’actualité aujourd’hui que les Français prennent conscience du caractère massif de l’immigration. Après que cet article publié sur L’Express avait commencé à bien circuler sur la toile, il m’a valu un échange houleux avec Eric Mettout, alors directeur adjoint de la rédaction, qui ne trouvait comme argument pour la suppression de la dite tribune que les qualificatifs suivants : « homophobe, raciste, xénophobe, insultant et mensonger ».
Plus récemment, lors de la « Fête de la musique » 2018, Emmanuel Macron a été pris en photo avec les « artistes » invités à se produire à l’Élysée pour l’occasion. Alors que cette photographie déplorable pour l’image du président de la République a fait le tour du web et de l’ensemble des médias, elle a été arbitrairement supprimée de la page Facebook de Damoclès en plein buzz, sous prétexte qu’elle n’aurait pas correspondu aux conditions d’utilisation du réseau social. Trente jours de blocage ont suivi…

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Samuel Lafont : Cette restriction accélérée de la liberté d’expression par une autorité extérieure – à différencier de l’autocensure – correspond à un quadruple phénomène.

Le premier volet de ce phénomène : une partie des prétendues « élites » et de leurs soutiens croit vraiment que les manifestations de la vérité sont des « fake news ». Pour défendre ce qu’elles croient être la vérité, leur modèle politique actuel, et leur propre santé mentale, ces « élites » veulent faire taire ceux qui diffusent de mauvaises nouvelles. La naïveté concurrence ici la bêtise et l’étroitesse d’esprit.

Deuxième volet, la lâcheté. De nombreuses personnalités politiques ou médiatiques actuelles sont tout simplement lâches : elles refusent de parler de ce qui dérange et préfèrent tenir un discours borné par des limites relatives de l’indicible. Leur discours évoluera probablement en même temps que ces bornes, tout le talent de ces lâches consistant à demeurer en permanence dans ce qu’il faut penser, dans le politiquement correct.

Troisième volet, l’égoïsme exacerbé. D’autres de ces « élites » – je tiens aux guillemets – se sont déjà rendu compte de ce qui se passe en France, mais elles veulent absolument maintenir leur position sociale, ou défendre une idéologie que les faits ont terrassé depuis longtemps. Elles sauront tourner casaque dans un moment extrême et vous expliquer demain que ce sont elles qui vous ont alerté de longue date sur ce qui mine la France, sur le danger de l’immigration massive et de l’islamisation.

Enfin, l’individualisme extrême accompagné du relativiste « tout se vaut » mènent au développement de lois liberticides pour interdire les « mauvaises » opinions, et l’humour. Chacun peut exiger « le respect », mais pas le respect du dictionnaire qu’ont connu nos ancêtres : ce « respect » répété en boucle par des racailles agressant les forces de l’ordre correspond à un laxisme et une tolérance de tous les comportements, y compris ceux qui détruisent le corps social. Pensez à la récente « glottophobie » mise en scène par la mordante Laetitia Avia, député de Macron… Cela peut sembler paradoxal, mais ce n’est que l’aboutissement logique du relativisme.

Par ailleurs, les résultats électoraux à l’étranger, notamment aux États-Unis, en Italie, en Autriche, en Hongrie, en Allemagne et au Brésil désarçonnent les prétendues « élites » promouvant une « mondialisation heureuse », le relativisme culturel et l’immigration massive. Disons-le simplement : ces gens-là se sont trompés, et même les rares qui seraient prêts à le reconnaître ne veulent pas laisser leur place bien au chaud.

Témoigner et diffuser pour lutter contre la censure

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Samuel Lafont : La première chose à faire pour lutter contre cette censure et de ne pas tomber dans l’autocensure. Beaucoup trop de Français n’osent plus dire ce qu’ils pensent, y compris quand leurs propos se trouvent pourtant dans les limites légales actuelles et quand ils ne risquent pas grand-chose socialement. Car là est véritablement la force de la censure, phénomène bien décrit par Laurent Obertone dans son dernier ouvrage La France Interdite – la vérité sur l’immigration : l’homme a peur de se retrouver seul, ostracisé, et le pouvoir le sait. C’est un phénomène naturel que de vouloir correspondre au groupe dans lequel nous évoluons. Mais une fois que nous avons pris conscience de ce phénomène biologique, n’exagérons pas les conséquences négatives que pourraient avoir nos paroles. Et vous pouvez toujours utiliser des pseudonymes pour, au minimum, partager l’information. Dire ce que nous voyons et entendons, témoigner du réel, voilà l’arme de base pour lutter contre la censure.

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