Saint-Pétersbourg : Un fan de foot tué par trois immigrés ouzbeks

Saint-Pétersbourg : Un fan de foot tué par trois immigrés ouzbeks

24/10/2011 – 14h30
SAINT-PETERSBOURG (NOVOpress) –
Les tensions ethniques sont vives en Russie et la mort ce week-end d’un fan de l’équipe de football du FK Zenit St. Petersburg risque encore de raviver les antagonismes.

Un Russe, Roman “Rubin” Lovchikov, 22 ans, a été battu à mort vendredi à Saint-Pétersbourg, à coups de barre de fer par trois immigrés ouzbeks. Les trois meurtriers, Mamur Kudratov, 32 ans, Ikram Razikov, 41 ans, et son frère Nizam, 33 ans, ont été immédiatement interpellés et incarcérés.

C’est le troisième fan de football tué par des immigrés en moins d’un an. Le président russe, Dmitry Medvedev, a appelé à la “paix ethnique” dans le pays.

Photo : Saint-Pétersbourg. Crédit photo : Dezidor. Licence CC.

Yann M’Vila : nouvelle affaire de prostitution chez les Bleus

Yann M’Vila : nouvelle affaire de prostitution chez les Bleus

20/10/2011 – 19h00
RENNES (NOVOpress) –
C’est la semaine celte du Stade rennais. Après avoir affronté Lorient dimanche soir (2-0), le club de Patrick Le Lay joue ce soir contre le Celtic Glasgow. Aujourd’hui bien éloigné des racines celtes de la terre bretonne, Rennes n’alignera pas Yann M’Vila contre les Ecossais. Le milieu international a sans doute la tête ailleurs.

Deux prostituées occasionnelles sont jugées pour avoir détroussé le joueur rennais. La Gazette de Montpellier  vient de révéler qu’à l’issue du match amical France-Chili (1-1), du 10 août dernier, l’international tricolore et l’un de ses amis ont fréquenté deux jeunes femmes, Ingrid et Sarah, dans une boîte de nuit de Montpellier. Ils ont alors convenu avec elles d’un accord de relations sexuelles tarifées dans un hôtel.

Selon les déclarations des prévenues, les relations ne se seraient pas bien passées. Au réveil, le milieu de terrain du Stade rennais et son ami ont constaté qu’ils avaient été pillés : montres de luxe, ordinateurs, téléphones portables, etc. Après l’affaire Zahia  qui a éclaboussé l’année dernière le football français, les mauvaises fréquentations continuent de plus belle chez les Tricolores.

[Football] Coupe d’Europe : que regarder aujourd’hui

[Football] Coupe d’Europe : que regarder aujourd'hui


18/11/2011 – 09h30
PARIS (NOVOpress Football) — La Ligue des Champions reprend ses droits dès aujourd’hui.

Lille/Inter de Milan s’annonce déjà comme un choc pour ce groupe B. En effet, les deux équipes se disputent une place qualificative pour la phase finale. Reste à savoir si les Ultras de la Curva Nord se déplaceront avec leurs lunettes de soleil dans le Nord…

Dinamo Zagreb/Ajax s’annonce bien chaud. Le F-Side — les bagarreurs du club hollandais — pourraient débarquer en nombre. Et il n’est pas sûr que leur présence et leurs attaches soient du gout des sulfureux Bad Blue Boys de Zagreb…

Mercredi, forte vague Gunners est attendue sur le Vieux Port. Marseille/Arsenal, voilà une belle affiche. Les Olympiens sont en forme en Coupe d’Europe avec jusqu’à présent un parcours sans faute.

Enfin, Shakhtar Donetsk/Zenith St Pertersburg sera placé sous le signe de l’amitié des deux pays frères, à savoir la Russie et l’Ukraine. Enfin, du moins sur le papier !

La Ligue Europa pourrait aussi nous révéler quelques surprises. FC Zurich/Lazio s’annonce bouillant dans les rues de la capitale financière helvétique. Ça ne rigole pas des deux côtés et seule la répression sévère qui pèse actuellement sur les fans suisses pourrait avoir raison de leur détermination. La Lazio quant à elle sort grandie d’un derby remporté contre l’ennemi juré, la Roma.

Slovan Bratislava/PSG, un match important pour la qualification. Les Parisiens se sont faits surprendre à Bilbao et les Slovaques ne décollent pas de leur dernière place.

Club Brugge / Birmingham, le retour de la Zulu Army en Europe. Ils devraient être nombreux en Belgique — on parle de 10 000 Anglais — et sûrement pas tous pour savourer de bonnes gaufres belges. D’ailleurs, il est probable que l’amabilité flamande fasse également défaut aux brugeois ce soir-là. Enfin, Rennes/Celtic Glasgow, confrontation celto-celtique. Près de 5 000 Irlando-Écossais sont attendus, avec leur cortège de bonne humeur et de festivité. La Rue de la Soif pourrait s’endormir au petit matin.

Bref, du beau football en perspective. Au stade, en car ou au pub, bon match à tous !

Pierre Lartificier, pour Novopress

Photo en une : Rangers vs. Celtic, match disputé le 6 février 2011. Auteur : Gregor Smith via Flickr (image sous licence cc)

[Football] On regarde quoi ce week-end ?

[Football] On regarde quoi ce week-end ?


14/10/2011 – 13h15
PARIS (NOVOpress) — Vendredi soir, FC Metz/Le Havre. Pas de pression pour ce match de L2 entre deux équipes dont les supporters sont jumelés.

Samedi les choses sérieuses commencent. Liverpool/Manchester United devrait ravir les amoureux du beau jeu et le Kop d’Anfield devrait résonner pour sa dernière année en théorie puisque le nouveau stade de Liverpool voit le jour en 2012.

Dimanche, un match pour les nostalgiques du vieux cuir : Sheffield United/Sheffield Wednesday. On aperçoit encore la foule se presser contre les tourniquets pour débouler dans des tribunes debout.

Plus au nord du Royaume-Uni, la jeunesse working class écossaise devrait passer un après-midi pluvieux et sympathique dans les rue d’Aberdeen pour Aberdeen/Dundee United. D’autant que les deux équipes sont au coude à coude en championnat et soyons francs, le samedi à 15h, quoi de mieux qu’un bon vieux match dans un pub écossais ?

Chez nos voisins outre Rhin, Bayern Munich/Herta Berlin devrait tenir ses promesses en terme de sport et gageons que les quelques tentes de l’Oktoberfest encore ouvertes se feront un plaisir d’accueillir la horde de fans de la capitale et peut-etre même leurs amis strasbourgeois !

En France, Lyon/AS Nancy terrorise les autorités qui se rappellent un fameux reportage sur les hooligans lyonnais s’en allant défier — sans succès — leurs homologues nancéens.

Par contre, Nice/Bordeaux pourrait être nettement plus chaud dans les rues de la cité azuréenne.

Aux Pays-Bas, un classique pas dans la finesse, PSV/Utrecht. Les gabbers seront à coup sur de la partie. Belgique, on notera l’affrontement politico-sportif entre les durs BCS Anderlecht, plutôt dans une logique de défense identitaire de leur communauté, et les tribunes d’extrême-gauche du Standard de Liège, le tout dans un match Anderlecht/Standard qui promet.

Autre temps, autre chaleur, la dette grecque ne devrait pas influencer les Athéniens pour le derby AEK/Olympiakos. Décidemment les policiers helléniques ont bien du travail ces derniers mois !

L’Empire romain aura lui aussi son moment de passion puisque le derby Lazio/Roma devrait encore déchainer les passions et déchirer les amitiés romaines le temps d’un soir. Même si la Tessara a fait son mal. Même si Casapound organise une projection neutre au Cutty Sark.

Bref, du beau football ce week-end, et bien d’autres matchs oubliés ! Alors n’hésitez plus, quittez le canapé et rejoignez les copains !

Photo : Manchester United vs. Chelsea le 18 septembre 2011. Crédits : Paolo Camera (image sous licence cc, via Flickr)

[Football] Club du jour : West Ham United

[Football] Club du jour : West Ham United
Les supporters de West Ham en 1933
Les supporters de West Ham en 1933. Crédit : Wikipédia Commons / ChrisTheDude (cc)

Fondé en 1895, le club de West Ham se situe malgré son nom à l’est de Londres. À ses débuts, le club évolue au Boleyn Ground (plus de 35 000 places) dont il ne reste aujourd’hui qu’un pub du même nom. Car l’antre des Hammers – surnom donné au club « claret and blue » – est aujourd’hui Upton Park, qui se trouve au même endroit que son prédécesseur.

West Ham United n’est pas réputé pour son palmarès : à peine trois Coupes d’Angleterre, une Community Shield et tout de même une Coupe des Vainqueurs de Coupe de Football en 1965, l’ancienne coupe d’Europe intermédiaire entre la C1 et la C3. Le club n’a rien gagné depuis 1981.

Non, si les Hammers sont connus à travers le monde, c’est pour leurs sulfureux fans. Les Cockney – les gars originaires de West Ham – se regroupent dès les années 70 sous le nom intrigant de « ICF ». ICF pour InterCity Firm. Les Cockney sont en effet friands de voyages à travers le Royaume Uni via le service ferroviaire.

En réalité, Manchester United, Chelsea et Newcastle n’arrivent pas à la cheville du club sud-londonien de Millwall. À l’origine des tensions entre les deux clubs, une histoire ouvrière. Les deux clubs sont en effet ceux des Dockers. Mais en 1926, un conflit social dur est lancé par les travailleurs. Ceux de Millwall reprendront le travail alors que West Ham campera sur ses positions.

West Ham est donc craint dès les années 70. Les bandes du club déboulent dans les villes et instaurent un jeu dans lequel ils excelleront : la prise des Terraces (les kops sans sièges) de leurs adversaires. Aston Villa début 70, Middlesborough en 1975, puis la machine est lancée, Chelsea, Stoke, Liverpool et bien d’autres.

L’ICF déclenchera aussi des émeutes en ville (Brighton), dans les trains (très souvent lorsque les fans d’équipes londoniennes retournent par le même train et se croisent) et même dans les ferrys (contre Manchester en 1986).

Mais West Ham United est bien plus qu’un club de foot, c’est une communauté. S’y expriment entre autre les Cockney Rejects, un groupe de Oï (sorte de punk rock) qui fera le top 50 plusieurs fois d’affilée. Les membres de ce groupe appartiennent aux bandes de West Ham et plusieurs de leurs chansons s’inspirent directement du club et de ses fans dont la reprise punchy de l’hymne du club, « Forever Blowing Bubbles ».

Le côté communautaire du club s’exprime aussi par l’absence de politisation du stade. Si jusque dans les années 1980, le National Front est implanté du côté d’Upton Park, il va se marginaliser au fur et à mesure que certains leaders de l’ICF, dont le fameux Cass Pennant, prendront de l’importance bien que Noirs. De même, si la Croix de St Georges flotte parfois dans le North End, la tribune des fans londoniens, les contingents pour suivre l’équipe nationale sont moins nombreux que leurs voisins de Millwall, Chelsea et les clubs du Nord.

Aujourd’hui, si l’ICF a officiellement arrêté ses activités et que la répression politico-policière a eu raison des classes populaires dans le foot britannique, il fait toujours bon vivre aux abords d’Upton Park. Les pubs se gargarisent de tatouages, de polos et de costauds. Il arrive parfois que des émeutes éclatent encore, notamment face à l’ennemi héréditaire Millwall en 2009.

Si vous voulez en savoir plus sur ce club mythique, vous pouvez lire les livres de Cass Pennant, voir le film qui a été fait sur lui ou les « Hooligans » qui s’inspire directement de l’ICF.

Mais le mieux est encore de flâner du côté de l’East End londonien, prendre une bonne pinte au Brit à Plaistow (une station d’Upton Park, pub des enragés de WHU) et dénicher une place pas trop chère pour faire siffler vos oreilles au son du « Forever Blowing Bubbles » !

[Football] Qualifications pour l’Euro 2012 : les matchs à retenir

[Football] Les qualifications pour l’Euro 2012 de ce soir

11/10/2011 – 09h15
PARIS (NOVOpress) — Les qualifications pour l’Euro 2012 touchent à leur fin et même si l’on commence à y voir plus clair pour tous les groupes, voici les matchs à retenir.

Allemagne/Belgique : un des matchs à risque de ce soir. Les Siders belges contre les Kuttens teutons. Attention à l’abus d’alcool… D’autant que la Belgique pourrait laisser sa seconde place (qui pourrait peut-être lui permettre de se qualifier) aux Turcs.

Espagne/Écosse : les Espagnols sont loin devant mais les Écossais défendront vaillamment leur seconde place au son des « Flowers of Scotland ».

Irlande/Arménie : deux peuples qui ont souffert, deux peuples chrétiens revendiqués, mais une seule place pour espérer une qualification à l’Euro. Temple Bar risque d’avoir mal à la tête, mais dans quel sens ?

France/Bosnie-Herzégovine : Quand même, on jettera un coup d’œil à ce qu’il reste de notre pauvre et triste équipe de France. Il ne faut pas perdre pour conserver notre première place. Après l’Albanie vendredi, c’est donc face à un autre pays musulman d’Europe que nos joueurs devront se battre.
Crédits photo : RAWKU5 via sxc

Le lobby du foot business veut son stade

Le lobby du foot business veut son stade

07/10/2011 – 19h00
LYON (NOVOLyon) –
L’association Carton Rouge, qui conteste le projet de construction du stade des Lumières (OL Land) à Décines (photo ci-dessus), entend bien donner de la voix lors des primaires socialistes de ce weekend. Elle envisage de voter NON au projet en glissant dans les urnes plus de 60 000 faux bulletins de votes. Par cette action, l’association souhaite interpeller le Parti socialiste et notamment le Maire de Lyon sur les méfaits de ce projet. Le Parti socialiste avait dès 2009 apporté son soutien au projet. Selon l’association « un parti démocrate ne peux pas faire le bonheur de sa population contre son gré ». Cette logique incite donc l’association à investir les bureaux de votes. A noter que l’UMP avait également apporté son soutien au projet dès 2009 par le biais de la secrétaire d’Etat au sport, Rama YADE. Rappel : le projet OL Land, lancé en 2008, prévoit la construction d’un complexe sportif dans la ville de Décines. Son achèvement est prévu en 2014.

Foot businessIl est également prévu de construire une zone commerciale, un hôtel, un centre de loisirs, des boutique et des bureaux, mais aussi de nombreuses infrastructures de transports. Ce projet est financé par l’Olympique lyonnais (OL), la Ville de Lyon et le Sytral mais aussi par des investisseurs privés tel que Vinci. L’association Carton rouge n’est pas l’unique opposant puisque de nombreuses associations et conseils municipaux contestent la légitimité d’un tel projet. Ils reprochent en premier lieu le gaspillage d’argents publics et l’absence de contrepartie financière à long terme pour les villes de Lyon et de Décines. Selon l’association Carton Rouge, « ce projet ne crée aucun emploi, aucun revenu supplémentaire pour l’agglomération, que des dépenses qui viennent alourdir un peu plus les déficits de l’état, du Sytral et du Grand Lyon ». Les futurs revenus iraient directement dans la poche de l’OL, puisque le complexe serait la propriété du club. Le président, Jean-Michel AULAS ne s’en cache pas, en affirmant qu’une manne de 100 millions d’euros annuel devrait être générée, alors que le stade de Gerland ne rapporterait annuellement que 21 millions. Logiquement d’autres associations emboitent le pas de Carton Rouge, en dénoncent le concept à la mode de foot business. Cette nouvelle conception du football se fait au détriment de ce sport aux origines populaires, qui régnait dès les années 50 sur la pelouse de Gerland. Sur la question d’un réel avantage pour l’équipe au niveau sportif, les arguments avancés ne tiennent pas. La capacité du stade de Gerland suffit amplement. De plus, l’actuel stade véhicule un héritage historique et familial fort puisqu’il est classé au patrimoine depuis 1967 et qu’il accueille l’Olympique lyonnais depuis plus d’un demi siècle.

Il est à souligner également la réelle influence d’un lobby autour de l’Euro 2016. Il regroupe aussi bien le maire de Lyon , que le président du club, mais aussi des instances étatiques (cf rapports Séguin et Besson), la LFP, la FFF… Ce lobby, par son pouvoir, laisse ainsi peu d’espoir aux associations lyonnaises, excepté lorsque l’imprévu est au rendez-vous. Il a, en effet, été découvert des ruines gallo-romaines sur le site du projet !

Mais surtout l’opposition au Grand Stade symbolise la lutte contre la société d’ultra-consumérisme et la perte des repères traditionnels. En attendant, le projet est en attente de permis de construire, puisque le terrain visé par le club est considéré comme non constructible. En dépit des problèmes techniques rencontrés et de la ferveur de Lyonnais soucieux de leur environnement et de leur valeurs, le lobby du foot business semble peser plus lourd.

[box class=”info”]Crédit photo : OL Land/HOK Sport architecture. Sinon : DR[/box]

[Football] Tirage au sort des compétitions internationales : un système inégalitaire en faveur des gros clubs

[Football] Tirage au sort des compétions internationales : un système inégalitaire en faveur des gros clubs

06/10/2011 – 07h45
PARIS (NOVOpress) —
 Pour les amateurs du ballon rond, le tirage au sort est toujours excitant : va-t-on visiter enfin le Kp d’Anfield ou la butte qui sert de virage à Oiseaux-les-Champs ? Assistera-t-on à une réception musclée de la part de West Ham ou bien cela sera-t-il une balade de santé au Luxembourg ? Allons-nous nous prélasser sur les bords de la Méditerranée ou se rafraîchir à Dunkerque ?

Le système mis en place par les instances officielles du football tronque toutefois complètement la réalité de l’enjeu, à savoir le “système des chapeaux”. Ce système, équitable sur le papier, est perverti selon l’équation : les meilleurs clubs, faisant partie du premier chapeau, ne joueront pas les uns contre les autres ; les clubs plus modestes, c’est-à-dire les petits chapeaux, joueront contre les gros clubs, ce qui équivaut à peu de chances d’exploits.

Un exemple typique : chapeau n°1 pour les éliminations de l’EURO 2012, qui compte l’Espagne, l’Allemagne, les Pays Bas, l’Italie, l’Angleterre, la Croatie, le Portugal, la France, la Russie. Si le Brésil était Européen, sans doute n’aurait-il pas joué dans un chapeau inférieur…
Chapeau n°6 : Azerbaidjan (le pays que personne ne sait situer sur une carte mais connu par tous Français après leur défaite à Auxerre 10-0 un soir de septembre 1995…), le Luxembourg, Malte, les Iles Féroé, Andorre et Sain Marin !

Il en va de même pour les coupes d’Europe.

Il semble qu’une mesure de bon sens consisterait à abolir un tel système destiné exclusivement à protéger les gros club, à leur réserver les « belles affiches » (c’est-à-dire celles qui vont faire de l’audience et du chiffre) pour les matchs de phase finale et en résumé, à dépopulariser un peu plus le football pour en faire un spectacle de foire, toujours plus rentable.

Pierre Lartificier, pour Novopress

Crédit photo : Wales vs. Montenegro, match disputé le 2 septembre 2011 à Cardiff. Auteur : Jon Candy, via Flickr (cc)

[Football / Pays-Bas] Hooliganisme : des criminels pas comme les autres ?

05/10/2011 – 06h30
ROTTERDAM (NOVOpress) —
 Le maire travailliste de Rotterdam (Pays-Bas), Ahmed Aboutaleb, a récemment annoncé qu’il ferait diffuser sur les écrans publicitaires de sa municipalité les visages des supporters ultras “hooligans” du club néerlandais de la ville, le Feyenoord, réputés parmi les plus radicaux du pays.

À l’origine de cette initiative, une descente de 50 fans de Rotterdam dans les bureaux du président du club, Eric Gudde. La menace n’a semble-t-il pas avoir fait effet sur les hooligans : seuls trois supporters se sont rendus à la police.

Si l’on peut s’interroger légitimement quant à la violence de certains supporters, cette nouvelle proposition fait débat : au-delà de l’aspect éthique d’une pareille démarche, pourquoi se contenter de placarder seules les photos de supporters de football certes violents, et non pas celles des trafiquants de drogue, pédophiles ou autres violeurs ?

Pierre Lartificier, pour Novopress

Crédit photo : stefanoost via Flickr (cc)

Montebourg : « La mondialisation du football fait des dégâts dans les consciences »

Montebourg : « La mondialisation du football fait des dégâts dans les consciences »

04/10/2011 – 08h45
PARIS (NOVOpress) — Dans un entretien au journal Libération, le candidat à la primaire socialiste poursuit son combat pour la démondialisation dans le cadre du football.

Il rappelle les dégâts que le foot moderne fait sur les petits clubs, asphyxiés par les gros clubs riches et puissants. « Ce qu’on appelle le foot business a détruit l’économie réelle du sport, c’est-à-dire là où l’on forme, l’on entraine, l’on amène une population autour d’autres choses que du spectacle. ».

Gageons que l’intéressé poussera son raisonnement dans tous les domaines de la société.

Pierre Lartificier, pour Novopress

Crédit photo : Parti Socialiste / Philippe Grangeaud / Solfé communications – image sous licence creative commons

Tout sur la face cachée de Ribéry

Tout sur "la face cachée" de Ribéry

« La face cachée de Franck Ribéry »26/09/2011 – 14h30
PARIS (NOVOpress) –
Jeudi prochain, Gilles Verdez et Matthieu Suc promettent des révélations explosives dans un livre (ci-contre) sur « La face cachée de Franck Ribéry ». La fiche de présentation de cet ouvrage, évoque des « révélations sur ses mauvaises fréquentations, ses coups fourrés, la vérité sur ses relations avec Gourcuff… » Les deux journalistes avancent également des « témoignages exclusifs de personnes impliquées dans ses affaires de mœurs ».

Retour sur un parcours très chaotique. A partir de 2006, Franck Ribéry s’islamise sous l’influence de sa belle-famille marocaine. Début 2009, son ancien agent, Bruno Heiderscheid, brosse déjà un portrait peu reluisant de l’attaquant, en confiant à un journal luxembourgeois : « Ribéry se plaît à tromper les gens, en exhibant sa religion musulmane, en priant publiquement avant chaque match devant les caméras de télévision alors qu’il mène une véritable double-vie en fréquentant régulièrement des filles dans des relations extraconjugales » .

Un an plus tard, éclate le scandale Zahia : soupçonné de proxénétisme, Franck Ribéry fait couler beaucoup d’encre avant le lancement du Mondial 2010. Le 29 avril, Paris Match s’intéresse aux amis de Bilal Yusuf Mohammed (son nouveau prénom musulman). « Certains ressemblent à des chanteurs de gangsta rap », relate l’hebdomadaire. Pendant la Coupe du monde sud-africaine, Franck Ribéry fait partie des « caïds » à l’origine du plus grand scandale de l’histoire du football français. Suite à ce fiasco, les Français retiendront cette image grotesque d’un Ribéry venant verser des larmes de crocodile en tongs sur le plateau de Téléfoot. Le natif de Boulogne-sur-Mer a tout faux.

A partir de ce moment, le divorce est consommé avec les Français. Le joueur du Bayern Munich est systématiquement sifflé par le public tricolore. Il refuse alors les interviews en français… Après ses blessures à répétition à Munich, ses aventures extraconjugales et des prestations transparentes chez les Bleus, Ribéry revient au cœur de l’actualité en juillet dernier. L’ex-joueur de l’OM se présente alors comme l’égal de Lionel Messi… le meilleur joueur du monde ! Il y a quelques jours, nouvelle provocation : il révèle le nouveau prénom de son premier fils : « Le glaive de l’islam ». Décidément, Bilal Yusuf Mohammed fait tout pour se mettre à dos les Français.

Affrontements ethniques entre Bulgares et Roms [vidéo]

26/09/2011 – 11h30
SOFIA (NOVOpress) –
A la suite de la mort d’un jeune bulgare de 19 ans écrasé par un Rom vendredi soir, plus de 500 personnes dont environ 200 hooligans des clubs du Lokomotiv Plovdiv et du Botev Plovdiv ont attaqué des habitations de Roms samedi soir à Katunitsa (Bulgarie).

Plusieurs centaines de policiers sont intervenus sur place et ont fait face à des jeunes bulgares déchaînés qui ont incendié plusieurs habitations. Une famille de Roms très influente localement était particulièrement visée. Par ailleurs, la police a interpellé 6 Roms à bord d’une voiture alors qu’ils avaient volontairement foncé dans la foule hostile, causant des blessures à 5 personnes dont 3 policiers. Durant les troubles, un jeune âgé de 16 est décédé suite à des problèmes cardiaques.

La police est toujours à la recherche du chauffard Rom en cavale âgé de 55 ans qui a tué le jeune bulgare. Un mandat d’arrêt a été délivré contre lui. Kalin Gueorguiev, secrétaire en chef du ministère de l’Intérieur, a précisé que la police allait sécuriser la commune de Katunitsa toute la nuit et éviter de nouvelles tensions ethniques.

Avec son fils, « Le glaive de l’Islam », Ribéry croise de nouveau le fer avec les Français

24/09/2011 – 13h30
MUNICH (NOVOpress) –
Franck Ribéry vient d’avoir un fils. Le joueur du Bayern Munich a décidé de l’appeler Seif el Islam, prénom qui signifie « Le glaive de l’islam » en arabe. C’est aussi le même nom que l’un des fils de Mouammar Kadhafi.

L’ex-petit ami de Zahia, la prostituée de luxe au cœur d’un énorme scandale chez les Bleus en 2010, a été islamisé en 2006, après s’être marié quatre ans plus tôt avec son actuelle femme Wahiba. L’appellation islamique du joueur de football est d’ailleurs Bilal Yusuf Mohammed.

Alors que son épouse était enceinte, Franck Ribéry avait déjà annoncé sa volonté de donner un prénom musulman à son fils. Ses deux autres enfants portent également des prénoms étrangers à l’histoire de la France : Hiziya et Shahinez. On imagine les remous si une star du ballon rond tricolore osait appeler son fils : « Le glaive du christianisme »… En tout cas, pas sûr que l’initiative guerrière de Ribéry le rapproche du cœur des Français après ses multiples frasques de l’année dernière.

Le fils de Franck Ribéry s’appellera “Seïf El Islam”

Le fils de Franck Ribéry s’appellera "Seïf El Islam"

22/09/11 – 20h30
PARIS (NOVOpress)
– Hommage au « Guide » libyen déchu, simple coïncidence ou communion islamique dépassant frontières et continents ?

Quoiqu’il en soit, le nouveau-né du couple Franck Ribéry et Wahiba, venu au monde le 16 septembre dernier, se prénommera « Seïf El Islam » comme le fil préféré du colonel Mouammar Khadafi

C’est au cours d’une interview accordée au site allemand TZ Online que Franck Ribéry a révélé le prénom de son fils: « Seïf el Islam », le « glaive de l’Islam » en arabe.

Un prénom qui fleure bon la France et l’amour de ses traditions pour le fils de l’attaquant de l’équipe nationale et ex-amant de la sulfureuse Zahia.

Des supporters du Stade brestois lynchés par des activistes d’extrême gauche

Des supporters du Stade brestois lynchés par des redskins

16/08/2011 18h55
BREST (NOVOpress) –
« Je me suis vu mourir sur les marches du Celtic. Mon amie est défigurée ». Julien a du mal à se remettre de la violente agression dont lui, son amie et un autre couple ont été victimes dans la nuit du 6 au 7 aout dernier. Une agression commise par un groupe d’activistes d’extrême-gauche.

Alors qu’ils sortaient d’un bar pour se rendre dans une boite de nuit, les quatre jeunes brestois ont été violemment frappés par une bande d’individus appartenant à la mouvance “redskin” armés de barres de fer de serre-joints et de bâtons. Le motif de cette agression ? Julien et ses amis font partie des Ultras, un groupe de supporters du Stade brestois.

Complètement apolitiques, les Ultras – qui ont pour seule passion le foot – sont néanmoins considérés par l’ultra gauche comme des « fachos » bons à tabasser. Julien a pris une volée de coups sur le crâne, qui lui a fait perdre connaissance. Son amie, une jeune fille de 20 ans, a eu quant à elle la figure transpercée d’un coup de serre-joint. Elle en gardera des séquelles toute sa vie. Les victimes, qui ont été hospitalisées, se sont vu décerner 10 jours d’ITT.

Apparu en France au début des années 1990 le mouvement Redskin  – littéralement « peaux-rouges », ou « skins communistes » – est une branche activiste de la mouvance d’extrême gauche ainsi qu’une composante du mouvement skinhead. Jouant le rôle « d’idiot utile » du système mondialiste, ce mouvement se caractérise par un « antiracisme » radical,  un « antifascisme » de rue,  un « anti-impérialisme » proclamé etc… Ses membres, qui ne sont pas à une contradiction près, militent dans différentes organisations marxistes ou anarchistes. Ajouté à  un goût immodéré pour l’alcool, le maniement de la barre de fer ou du serre-joint semble être un élément essentiel de leur praxis politique.

Quatre des cinq agresseurs, deux Brestois, un Morlaisien et un Choletais, ont été interpellés par la police. Placés en salle de dégrisement ils ont finalement été relâchés. Un cinquième individu était recherché. Déjà agressé dans le passé – l’affaire avait été classée sans suite – Julien espère que cette fois la justice passera. Si la police brestoise fait son travail…

Le Stade rennais : avant tout Breton ?

Le Stade rennais : avant tout Breton ?

05/08/2011 – 21h00
RENNES (NOVOpress) –
Le Stade rennais football club (SRFC) s’est qualifié pour les barrages de la Ligue Europa. Rennes affrontera l’Etoile Rouge de Belgrade les 18 et 25 août. Pour arriver à ce stade de la compétition, l’équipe entraînée par Frédéric Antonetti a éliminé jeudi, au Stade de la route de Lorient, la modeste formation géorgienne Métallurgiste Roustavi (2-0).

Pendant la rencontre, diffusée sur Canal + Sport, l’un des commentateurs de la chaîne cryptée, Philippe Jeannol, a trouvé « étonnant » que l’équipe de Roustavi soit uniquement composée… de joueurs géorgiens. Le journaliste aurait pu s’étonner aussi de la démarche inverse du Stade rennais : son effectif, au coup d’envoi, alignait sur le terrain huit hommes sur onze aux racines africaines ! Les deux seuls Bretons sur la pelouse s’appelaient Romain Danzé, né en 1986 à Douarnenez et Julien Féret, né quatre ans plus tôt à Saint-Brieuc (Côtes d’Armor). Etrange pour un club dont le président, Patrick Le Lay, se déclare “avant tout Breton” (voir vidéo ci-dessous).

Étonnant ? Non, car depuis plusieurs saisons, les « Rouge et Noir » (surnom de l’équipe de la capitale de la Bretagne) évoluent aux couleurs de l’Afrique en terre celte, à l’image du capitaine sénégalais, Kader Mangane (photo)… naturalisé français en mai dernier. Et cela continue de plus belle pour la saison 2011/2012 avec les retours de Badiane, N’Diaye, les recrutements de Mavinga et Pitroïpa ou les premiers contrats professionnels de Sissoko et Diarra.

Cette politique outrancière ne porte pas ses fruits pourtant : le club propose un jeu très physique, laborieux et cantonné aux seconds rôles. Même si l’arrivée cet été de Julien Féret a pour but d’insuffler plus de créativité. Ainsi, la saison dernière, le Stade Rennais s’est effondré dans la dernière ligne droite du championnat. « Une vilaine habitude » peut-on lire sur le site de Sport +.

Dans les tribunes, les supporteurs se lassent, déboussolés par une équipe bien éloignée de l’identité bretonne et française de leur ville. Cette négation identitaire touche tous les clubs à des degrés divers. Alors que la première journée de Ligue 1 démarre samedi soir, le championnat français est plus que jamais coupé en deux, entre des dirigeants obnubilés par une logique financière et mondialiste, et des supporteurs en attente d’authenticité.