Le sport, ou la nouvelle messe du stalinisme ambiant, par Clément Martin (Les Identitaires)

sport propagande

La longue marche du progressisme à travers les institutions a acquis depuis bien longtemps certains bastions particuliers que l’homme de droite identifie aisément : grande presse, écoles et universités, monde culturel ou syndicats. Il est plus rare d’entendre le monde sportif faire partie de cette liste ; pourtant, il s’agit d’un levier majeur de la machine de propagande de la gauche, et ce depuis longtemps. Les années 2010 ont révélé ce phénomène au grand jour, à mesure que les épisodes staliniens de mise en scène de la loyauté à l’idéologie du régime se multiplient.

Mon royaume pour une Coupe du monde

Le football, sport populaire par excellence, est le lieu idéal pour attirer les désirs carnassiers des propagandistes du monde nouveau, mondialisé, déconstruit et parfaitement égalitaire. La Coupe du monde de football de 1998 en est l’exemple parfait : le matraquage médiatique qui a suivi la victoire des Bleus avait bien moins à voir avec la performance athlétique de l’équipe que sa composition ethnique. Il était entendu que cette victoire sportive était la preuve de la supériorité absolue et indiscutable du modèle multiculturel, de la France « black-blanc-beur » et du brassage des populations. Cet épisode médiatique a d’ailleurs durablement marqué l’esprit du temps, puisque chaque nouvelle victoire sportive est brandie par les fanatiques du « vivre-ensemble » pour attaquer ceux qui doivent subir la liesse « populaire » qui se manifeste à chaque victoire de l’Algérie et qui en viendraient à douter de l’intérêt de la société du métissage forcé.

Mais cette supercherie ne se limite ni au ballon rond ni à la France. Aux États-Unis, le joueur de football américain Colin Kaepernick avait fait sensation en s’agenouillant à l’ouverture d’un match pour protester contre les violences policières et les inégalités raciales. Son geste est désormais devenu coutumier autour du globe, à tel point que nombre de rencontres sportives se doivent désormais de débuter par ce rituel d’allégeance au régime.

La propagande par l’intimidation

L’invasion du domaine sportif par la dictature du politiquement correct répond à une stratégie simple : démontrer à chacun qu’il n’existe nulle part où se cacher – aucun refuge dans lequel s’abriter pour échapper au regard inquisiteur des commissaires politiques. Pour la majorité des gens, le sport (sa pratique comme son visionnage) est le domaine du divertissement : il sert à se détendre, à partager un moment de liesse collective et à assister à un spectacle. Fort logiquement, la politique ne devrait y tenir aucune place. C’est précisément pour cette raison que la tentation de Big Brother à s’y immiscer est si forte : en faisant pression pour que (par exemple) les joueurs de grandes équipes de baseball portent un maillot aux couleurs LGBT, on participe à convaincre que les délires idéologiques les plus récents sont la nouvelle norme culturelle. Prendre d’assaut un espace dépolitisé permet justement de dépolitiser du même coup la dernière création idéologique. Soutenir les trans (c’est-à-dire, les hommes qui se prennent pour des femmes jusqu’à se mutiler) n’est pas une opinion politique. C’est une coutume enracinée, qui dépasse bien le domaine du politique, et donc de ce qui est contestable et qui fait l’objet d’oppositions partisanes. D’ailleurs, ironie du sort, c’est dans le domaine sportif, royaume de la compétition, de la recherche de la victoire et donc de l’inégalité que se met en place la tyrannie de l’égalitarisme et de l’idéologie victimaire.

Et quand les joueurs de baseball évoqués plus haut ne portent pas le fameux maillot, la presse pointe un doigt accusateur[1] sur eux. Tels les commissaires politiques qui arrêtent Vassili Petrovich Nicolaiev, l’homme qui aurait le premier cessé d’applaudir lors d’un discours de Staline en 1936, les vassaux de la presse questionnent la loyauté au régime : « Qu’y a-t-il, camarade ? Tu ne portes pas l’uniforme arc-en-ciel ? Serais-tu opposé aux valeurs d’égalité et de progrès ? Il serait fort dommage qu’un article mettant en doute ta valeur morale soit publié auprès de millions de lecteurs… »

La contamination de chaque sphère de l’existence par la propagande du régime s’appuie sur la docilité de la majorité, qui se résigne à tolérer les exigences du régime tant qu’il lui fournit la promesse de ne pas perturber sa routine de façon excessive. Mais cet état de fait ne peut plus durer. Un jour ou l’autre, il faudra que les Européens fassent le choix de rester debout, plutôt que de vivre à genoux.

[1] https://twitter.com/CNN/status/1533746789370806273?s=20&t=Q_bR6EFuP34O1maXWPw-zA

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Foot ou rugby, les racailles contre les gentlemen

real madrid liverpool

Ce week-end, il y a eu quatre matchs couperet. Deux qui ont fini en apothéose – du rugby. Deux qui ont fini en scènes de chaos – du foot –, à Saint-Denis et à Saint-Étienne, toutes deux grand-remplacées, ce que la toponymie des lieux ne laissait pas présager.

Vendredi dernier à 23 heures, le LOU, le Lyon rugby, décrochait la Challenge Cup avec un Baptiste Couilloud de gala et un Géorgien inconnu aux jambes de feu. Samedi à 20 heures, le Stade rochelais, après avoir planté trois essais à zéro aux monstres irlandais du Leinster, soulevait dans la liesse la Champions Cup. Un régal pour les amateurs de rugby qui laissait présager une troisième mi-temps bien arrosée – du vin et des jeux, n’est-ce pas ! – avant que le foot ne vienne saloper la fête de l’ovalie.

Le Grand Remplacement et les barbaresques

Car changement de décor. Samedi à 23 heures, dans ce « 9-3 » de tous les malheurs, alors que le Real de Madrid battait Liverpool au terme d’un match médiocre où n’aura surnagé que le portier belge de la capitale espagnole, des supporters anglais et espagnols, en famille, avec leurs enfants, se faisaient sauvagement agressés, pourchassés et détroussés par des Dionysiens fort peu « jambon-beurre », très loin des standards de type caucasien ou capétien qu’on trouvait jusqu’aux années 1970 aux alentours de la nécropole royale, cimetière des illusions françaises. Depuis, les bandes de racaille des cités environnantes ont colonisé les lieux. Samedi soir, ils ont pu agir avec la complicité, à tout le moins la passivité, de Gérald Darmanin et du préfet Lallement, toujours prompts à faire donner la troupe, gaz à l’appui, contre les Gilets jaunes, la « Casa blanca » madrilène ou les « reds » de Liverpool, mais pas contre des néobarbaresques qui valent bien leurs ancêtres en matière de razzia et de pillage. La double peine pour les supporters qui n’ont pas pu assister au match. Les témoignages, de victimes ou de policiers, sont accablants. Des « proies », un « carnage », « jamais vu un tel acharnement sur des victimes et une telle multitude d’actes de délinquance », des « armées de voleurs », un « film d’horreur », des « filles déshabillées et volées », etc. Les vidéos sont éloquentes, mais Darmanin n’a rien trouvé d’autre que d’incriminer de faux billets émis sûrement par des électeurs de Boris Johnson. Tout ça pour ne pas faire l’aveu criant, aveuglant, offensant que la Seine-Saint-Denis est un territoire grand-remplacé. Non pas seulement par des « nique la France », mais par des « nique l’Europe ». Car dépouiller un Anglais ou un Espagnol au cutter, c’est dépouiller un Blanc – soit un « babtou fragile ».

Gérald Darmanin, Monsieur Dissolution

Autre décor, mêmes acteurs : dimanche soir à 22 heures, au stade Geoffroy-Guichard, enceinte mythique du grand « Sainté » : envahissement du terrain, crachats et fumigènes, après la relégation en Ligue 2 de Saint-Étienne, ex-cité ouvrière, elle aussi grand-remplacée (ce n’est pas moi qui le dis, mais Laurent Wauquiez). Qui, cette fois-ci, Gérald Darmanin va-t-il bien pouvoir accuser ? Darmanin, l’homme qui, après avoir dissous Génération identitaire, veut dissoudre la France. Il y avait Napoléon le Petit, il y aura désormais Darmanin le Nain. On en a vu passer des charlots place Beauvau, Castaner le « Kéké de la République », Manuel Valls le pseudo-républicain espagnol. Mais des comme lui, c’est une première. Il est capable de tout pour réussir, même d’une bonne action, comme disait Rivarol de Mirabeau. On cherche toujours la sienne.

Inutile de discourir sans fin sur ce qui s’est passé au stade de France. On a tous vu ce qu’on a vu, sauf notre ministre de l’Intérieur et les journalistes, sportifs ou pas. Un pays occupé où les zones libres sont de moins en moins nombreuses, où la charia de la caillera fait la loi en lieu et place d’un État démissionnaire et d’un ministre qui ne le sera jamais – c’est soit l’un soit l’autre.

Le rugby, un air d’Ancien Régime

Je voudrais en guise d’épilogue glisser quelques réflexions sur ces deux France : celle du ballon rond qui vote Macron et Mélenchon, et celle du ballon ovale qui vote Macron, malheureusement (c’est pour cela qu’il est président), et Marine.

On connaît la phrase célèbre : le football est un sport de gentlemen pratiqué par des voyous et le rugby un sport de voyous pratiqué par des gentlemen. On en a eu un aperçu saisissant le week-end dernier. La racaille des bas quartiers contre ce qu’il reste de quartiers de noblesse de l’ancienne France, la frontière est dessinée. Elle est si dessinée que, même dans sa version « cassoulet », où des bébés d’un bon quintal défient des barriques couperosées, le rugby a conservé ce je ne sais quoi d’aristocratique, cet air de vieux pub anglais et d’Ancien Régime qui échappera toujours au foot. Un divertissement barbare destiné à de jeunes mâles raffinés. Sauf dans le Sud-Ouest (mais pas que), miracle des greffes heureuses, où le rugby est venu trouver un emploi improbable à des morphologies hasardeuses sorties d’un peuple millénaire.

Le football simplifie tout, les règles y sont immuables, le ballon rebondit bêtement. Le rugby complique tout, les règles changent d’une année à l’autre, le ballon est malicieux, les rebonds capricieux et il n’y a qu’un arrière, alors qu’au football, il y en a parfois onze. Oui, décidément, le rugby est un mystère, comme la conduite à gauche et les verbes irréguliers. Avec la professionnalisation, on a pu craindre que la distinction fondamentale entre football et rugby allait tomber, elle qui se résumait à la querelle des Amateurs et des Professionnels, avec des Nicolas Boileau partisans de la gratuité, celle du geste en tout cas, et des Charles Perrault promoteurs du salariat doré et des pétrodollars du Golfe. À ce jeu-là, les Modernes battent toujours les Anciens. On a ainsi « footbalisé » le rugby. C’était sûrement inéluctable. Sans l’argent du professionnalisme, le rugby menaçait de se transformer en sport muséal et en survivance féodale, une sorte de soule moderne réservée aux archéologues, aux étudiants d’Oxford ou de Cambridge et aux derniers laboureurs. En deçà d’une masse critique, toute chose est vouée à rejoindre le long cortège des espèces et des coutumes disparues.

La mêlée, matrice du rugby et foyer du peuple

Mais l’exception culturelle rugbystique – villageoise et universitaire – a survécu. Le sport-terroir et le Racing Club, les aristos et le populo, les sangliers des champs et les biches du château. Car le rugby est d’abord et avant tout un sport collectif et communautaire, peut-être même le seul. Songeons seulement à la mêlée, matrice et foyer du rugby, par quoi ce sport se distingue de tous les autres et donne cette impression unique de faire corps tous ensemble. Tous pour un, un pour tous.

Sûrement ne reverra-t-on plus des Michel Crauste, dit le Mongol lourdais, des Amédée Domenech, surnommé le Duc briviste, des Walter Spanghero (prononcer Oualtèreuh), alias l’Homme de fer, ou des Jacques Fouroux, appelé le Petit Caporal, un vrai Bonaparte celui-là, du haut de son mètre soixante. Ce monde est perdu, tout comme l’esprit potache des joueurs du Racing Club de France à qui il arrivait de porter un nœud papillon pendant les matchs et des caleçons rayés lors de troisièmes mi-temps qui s’achevaient à l’aube avec des tripoux géants et des danseuses de cabaret. C’est fini. Mais on pardonnera beaucoup au rugby s’il continue de nous donner des Antoine Dupont et des Baptiste Couilloud, funambules ondoyants et crocheteurs virevoltants qui ont illuminé notre week-end pendant que la racaille footballistique l’enténébrait.

Tribune reprise de revue-elements.com

Dans le football français, le Grand Remplacement est déjà une réalité

football

Samedi soir, le championnat de France a livré son verdict : champion le PSG, dauphin l’Olympique de Marseille et troisième l’AS Monaco. Un podium 100 %… étranger !

Le PSG est la propriété de l’émir du Qatar qui en a confié la présidence à son compatriote Nasser Al-Khelaïfi. Le directeur sportif est le Brésilien Leonardo et l’entraîneur l’Argentin Mauricio Pochettino. À Marseille, propriété de l’Américain Frank McCourt, la présidence déléguée est assurée par l’Espagnol Pablo Longoria, qui a recruté le coach argentin Jorge Sampaoli. Monaco appartient au Russe Dmitri Rybolovlev et le club est dirigé par deux vice-présidents, le Russe Oleg Petrov et l’Uruguayen Juan Sartori, qui ont nommé comme entraîneur le Belge Philippe Clement. Dans notre football, le français n’a même plus droit à la parole. Lors des conférences de presse, les entraîneurs Pochettino et Sampaoli s’expriment exclusivement en espagnol, et pour pouvoir exercer leur métier et rédiger leurs articles, les journalistes français ont besoin d’un interprète !

Si, à la tête des clubs, les étrangers ont pris le pouvoir, sur le terrain, c’est la même musique. Les joueurs français, pour la plupart de jeunes footballeurs issus de l’immigration souvent condamnés au rôle de remplaçants, sont devenus une minorité. Les statistiques (consultables sur les sites des clubs concernés) de la saison 2021/2022 en témoignent.

À Marseille, sur un effectif de 36 joueurs, on compte 21 étrangers, soit un pourcentage majoritaire de 58,3 %.
À Monaco, sur un effectif de 26 joueurs, il y a 16 étrangers, soit 61,5 %. Au PSG, le taux dépasse les 65 % ; sur un effectif de 32 joueurs, on compte seulement 11 Français (et encore, seuls deux sont des titulaires indiscutables sur le terrain, Kimpembe et M’Bappé) pour 21 étrangers : 3 Italiens, 3 Espagnols, 1 Costaricien, 1 Marocain, 2 Portugais, 4 Argentins, 1 Sénégalais, 2 Allemands, 2 Néerlandais, 2 Brésiliens…

Au PSG, il faut parler anglais et espagnol.

Conséquence : dans le vestiaire parisien, on ne parle plus français ! Cette saison, sous le titre « Paris, Détours de Babel », le quotidien sportif L’Équipe (2/11/2021) a d’ailleurs consacré un article à ce sujet, où l’on apprend que les étrangers du PSG, « s’ils comprennent le français dans leur majorité, joueurs et staff parisiens préfèrent le plus souvent s’exprimer dans d’autres langues, par réflexe et par facilité ». Exit le français, les langues les plus parlées sont l’espagnol, l’anglais, le portugais et l’italien. L’entraîneur donne d’ailleurs ses consignes uniquement « en espagnol ou en anglais ». Quant aux joueurs francophones, ils sont contraints de faire « l’effort de s’exprimer en espagnol ou en anglais » ! Toujours dans L’Équipe (30/10/2021), le Français Arnaud Kalimuendo, ancien espoir du PSG parti jouer au RC Lens, expliquait pourquoi il se sentait mieux dans le club du Pas-de-Calais : « Il y a moins la barrière de la langue. C’est plus francophone, ça aide. Paris, c’est un grand club, [mais] il faut parler anglais et espagnol. »

Voilà, charbonnier n’est plus maître chez soi. Le football français n’est pas à vendre, il est déjà vendu. La LFP (Ligue de football professionnel), qui organise le championnat de France (sponsorisé par la société américaine Uber Eats), vient ainsi de confier la gestion de sa filiale commerciale à CVC Partners Capital, un fonds d’investissement basé au Luxembourg.

Olivier Annichini

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Foot pro : ces nouveaux agents de joueurs issus de la banlieue qui « parlent le même langage que les joueurs »

Football – Croates et Hongrois ne plient pas genou

genou à terre football

Le football professionnel moderne, entre mercenariat de ses joueurs, scandales financiers et frasques de ses « stars », n’offre plus guère d’occasions de s’enthousiasmer, ou même de simplement se réjouir. C’est pourquoi, dans ce morne paysage où affairisme et démagogie publicitaire s’entremêlent, il convient de souligner la dignité du comportement des équipes nationales croate et hongroise qui ont refusé de se soumettre aux injonctions masochistes du politiquement correct.

En effet, le responsable des relations avec les médias de la sélection croate, Tomislav Pacak, a confirmé aux journalistes que l’équipe nationale n’avait pas l’intention de mettre un genou à terre avant les matchs de l’Euro comme c’est devenu la grotesque habitude dans les stades depuis le décès de George Floyd et l’explosion du mouvement Black Lives Matter. Lors d’une conférence de presse, Pacak a expliqué que ce « rituel » censément antiraciste ne faisait pas partie des protocoles de l’UEFA et que l’instance dirigeante du football européen tout comme les joueurs et l’encadrement de l’équipe croate étaient opposés à l’introduction de la politique dans le sport.

De son côté, l’équipe de Hongrie est elle aussi restée debout face à des joueurs irlandais un genou à terre sur la pelouse du Stade Ferenc-Szusza de Budapest, à l’occasion d’un match amical de préparation à l’Euro 2020 (reporté à 2021 du fait de la crise du Covid-19). Des Irlandais qu’on a connus plus fiers et courageux en d’autres temps et qui ont d’ailleurs été copieusement hués par le public magyar.

On peut également noter que, quelques jours auparavant, lors des matchs opposant l’Angleterre à l’Autriche puis à la Roumanie, une partie du public britannique a également sifflé le fait que les Three Lions mettent le genou à terre. Face à cette bronca, signe qu’une partie de la population anglaise commence à en avoir sérieusement soupé de la contrition et de l’ethnomasochisme, le sélectionneur anglais Gareth Southgate a déclaré dans les colonnes du journal The Guardian : « Je crois que nous sommes dans un cas de figure où certains pensent qu’il s’agit d’une prise de position politique, à laquelle ils n’adhèrent pas. Mais les joueurs ne le font pas pour ce motif-là. » Pour quel motif alors le font-ils ? Ça, le technicien britannique ne l’a pas expliqué…

Même si la réaction du public anglais laisse entrevoir un espoir de révolte face aux diktats de l’antiracisme coercitif, on peut néanmoins une nouvelle fois noter une profonde césure entre l’Europe de l’Ouest, engluée dans le conformisme bien-pensant et la reptation face aux officines communautaristes, et l’Europe de l’Est où la dignité et la fierté nationale prévalent encore.

Pour combien de temps ? On peut en effet légitimement se poser la question au regard de l’acharnement de l’Union européenne et des lobbys mondialistes (du type Open Society de George Soros) à casser les résistances morales et identitaires des récalcitrants, notamment à grands coups de chantage aux subventions et de propagande LGBT (QI+++)…

En attendant, c’est au moins un peu de vent frais qui nous vient de là-bas…

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 10 juin 2021

« Facho », « Ku Klux Clan », « Bande de racistes », « Mussolini » : la photo officielle de la sélection italienne pour l’Euro 2021, suscite un flot de racisme anti-blanc

Football: l’idéologie diversitaire à l’offensive en Équipe de France – Un remplacement « En Marche » forcée…

Youssoupha

Dans la sélection de Karim Benzema en Équipe de France et dans le choix du rappeur Youssoupha pour la chanson des Bleus, Jean Messiha a vu une offensive de l’idéologie diversitaire. Il compte ne pas regarder la compétition. Tribune.

Pendant la soirée des César 2020, l’actrice Aïssa Maïga, invitée pour remettre le prix du meilleur espoir féminin, déclarait devant le gotha du showbiz français « compter le nombre de Noirs dans la salle », citant tour à tour les quelques personnes de couleur présentes, comme le réalisateur des “Misérables” Ladj Ly. Je me suis donc permis de faire pareil, mais cette fois-ci de compter les « Blancs » plutôt que les « Noirs » et de le faire dans le foot et non pas dans le cinéma.

Le ballon rond est une passion populaire presque partout dans le monde. Y échappent les États-Unis, plus adeptes de leur forme ultra-violente de rugby, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, terres de vrai rugby, ainsi que les pays du sous-continent indien qui, de leur côté, ont fait du cricket leur sport national.

Ailleurs, et bien sûr en France, c’est le foot. C’est un sport populaire. Son exercice est peu coûteux : une paire de chaussures à crampons, un short, un t-shirt, un ballon que l’on peut se partager à plusieurs et hop, le match peut commencer. Il faut certes des terrains. Mais notre pays en compte des milliers depuis longtemps et en particulier dans les quartiers populaires. Universellement, ce sport est à l’image de son peuple. En France, plus que tout autre domaine, le football reflète le changement de peuple en version accélérée. La dernière sélection, celle annoncée par Didier Deschamps il y a quelques jours compte neuf joueurs d’origine européenne, c’est-à-dire « blancs », comme dirait un certain Youssoupha. Neuf… sur 26 ! Je les nomme Hugo Lloris, Benjamin Pavard, Léo Dubois, Clément Lenglet, Lucas Hernandez, Lucas Digne, Adrien Rabiot, Antoine Griezman et Olivier Giroud. Tous les autres sont d’origine africaine, récente ou lointaine, ou encore maghrébine. Cela ne remet évidemment pas en cause leurs qualités de jeu et la légitimité de leur sélection. Mais dans un pays où il devient de bon ton de compter les Blancs, de leur reprocher à demi-mots d’être encore là, c’est assez parlant.

Say no to racism

Ce lent et inexorable déclin de la présence de joueurs d’origine européenne au point de devenir franchement minoritaire dans un pays dont plus de 80% du territoire et 96% de la population est sur le continent européen est exceptionnelle. Aucun autre pays participant à l’Euro de foot ne présente une telle caractéristique. Pas même la Belgique, pourtant ancienne puissance coloniale fortement marquée par une immigration extra-européenne. Pas même l’Angleterre et sa « diversité » légendaire. Il faut dire la vérité : le foot français a fait l’objet d’un véritable nettoyage ethnique, savamment et patiemment entrepris depuis des années par le milieu des associations sportives pétries d’immigrationnisme et de discrimination positive en faveur des minorités. Le tout supervisé par la Fédération Française de Football (FFF). Être un jeune Blanc dans les clubs des quartiers populaires est, à la longue, devenue une erreur de casting. À moins d’avoir des parents qui peuvent vous payer une école de foot, mieux vaut oublier pouvoir y briller. La doctrine « progressiste » a posé le postulat que ce sport, où l’on peut gagner beaucoup et devenir une star, devienne le domaine de prédilection des jeunes « racisés » afin de créer ce que les Anglos-saxons appellent les « role models ». Mais comme il faut ne pas trahir l’idéologie immigrationniste et malgré le fait que notre pays compte un nombre considérable de talents pétris de rêves de gloire sportive, la France va continuellement chercher en Afrique noire et au Maghreb de nouveaux joueurs pour la Ligue 1, la Ligue 2 et même la ligue nationale, ex- troisième division, qui compte quelques clubs pro. Une immigration du sport totalement irrationnelle.

Cette année, à l’occasion de l’Euro 2021, nous avons également eu droit à une initiative de la Fédération Française de Football, initiative destinée à acter le basculement de ce sport dans l’après-France. Le choix d’un rappeur congolo-français, né à Kinshasa et vivant en Côte-d’Ivoire, Youssoupha Mabiki Zola, pour interpréter l’hymne des « Bleus » à l’Euro 2021, était tout sauf le fruit du hasard. Soyons juste : l’homme est certes injurieux, racialiste, sexiste au point d’en être ordurier (contre Marine Le Pen), haineux et menaçant (contre Eric Zemmour), anti-flics et anti-France, mais ses textes sont plutôt plus riches et moins débiles que la grande majorité du rap. Cela lui vaut d’être vénéré par tout ce que la France compte de francophobes. C’est ainsi depuis des années : quand un immigré noir ou maghrébin rappe son vomi et souvent sa haine sur notre pays, les femmes, les forces de l’ordre et les Blancs de façon outrageusement grossière et dans une langue de décharge, il fait frissonner de joie les apôtres de l’humanisme, les grands prêtres de la bienveillance et les souverains-pontifes de la tolérance. Quand même : ils doivent reconnaitre que c’est trash, même pour eux. Avec Youssoupha on a à peu près le même type de message, mais avec toutefois plus de mots en français et qui arrivent à s’aligner dans des phrases. Mais oui, mais oui : des phrases, miracle ! Alors, il faut le mettre à l’honneur. Une équipe de France majoritairement non-Blanche soutenue par la chanson d’un rappeur noir : le rêve pour l’extrême-gauche, la gauche ou ce qu’il en reste et bien sûr la macronie qui a envoyé sa ministre des sports Roxana Maricineanu promouvoir ce « coup » de la FFF. Et puis il y a Karim Benzema, l’Algérien de cœur et d’âme, suspecté d’être maître chanteur dans une affaire de sextape, qui préférerait jouer pour « son pays », celui de ses parents, l’Algérie, mais qui, comme le pognon est de ce côté-ci de la Méditerranée, n’a pas eu à hésiter. Le cœur au Maghreb, le portefeuille en Europe.

Pour lire la suite, c’est ici !

Football et propagande : la célébration de l’anti-France pour faire réélire Macron en 2022

Benzema – Tu n’aimes pas la France ? Tu joues en bleu quand même !

Karim Benzema

Il est de retour ! La nouvelle a été confirmée par Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe de France, mardi 18 mai 2021 lors du JT de TF1 : Karim Benzema va de nouveau porter le maillot tricolore et sans doute jouer le championnat d’Europe des Nations, « l’Euro » 2021 (11 juin – 11 juillet). Benzema, l’équipe de France et Didier Deschamps, une véritable saga, digne d’une série télévisée aux yeux des passionnés de football, ridicule pour ceux qui se fichent du ballon rond.

Pourquoi tant de bruit à propos d’un joueur de football ? Alors titulaire indiscutable en équipe nationale, Benzema en a été exclu il y a un peu plus de cinq ans par Didier Deschamps, à la suite de l’affaire dite de la « sextape ». Une histoire de petites frappes de bacs à sable de cité des « quartiers ». Des individus, dont un proche de Benzema, faisaient chanter Mathieu Valbuena, autre footballeur de la sélection nationale, car ils avaient en leur possession une vidéo à caractère sexuel – de Valbuena et de sa petite amie. Qu’une telle vidéo soit filmée, diffusée et se retrouve entre des mains peu amicales donne en soi une idée du niveau de caniveau qui règne dans le milieu du football où des post-adolescents irresponsables dans tous les domaines accèdent au statut d’idoles mondiales (et financièrement mondialisées). L’affaire ayant fait du bruit et donnant une image catastrophique, Deschamps a mis les deux hommes à la porte. Depuis cinq ans, la question Benzema est cependant demeurée à l’ordre du jour. Le joueur de 33 ans a fait une carrière talentueuse dans l’un des cinq plus grands clubs du monde, le Real Madrid, et est un serial buteur en pleine forme, peut-être au sommet de son « art ». Le genre de joueur dont aucune équipe ne peut théoriquement faire abstraction. D’autant qu’il est devenu un véritable numéro 9, buteur et remiseur, qui, associé avec Mbappé et Griezmann, pourrait faire des étincelles. Il pourrait bien ne pas être de trop, la France jouant dans un groupe très relevé, avec le Portugal, l’Allemagne et la Hongrie.

Pourquoi évoquer une information « sportive » de cette nature ? « L’affaire » ne concerne pas seulement la sextape. Bien sûr, Benzema a été exclu pour cela. Mais le procès de cette affaire n’aura lieu qu’à l’automne. Pourquoi n’a-t-il pas joué depuis 5 ans, du fait de cette affaire, s’il peut maintenant jouer… malgré cette même affaire encore non réglée juridiquement ? Incompréhensible. Plus encore : en juin 2016, Benzema s’en était pris au sélectionneur, affirmant qu’il avait « cédé à la partie raciste de la France ». Les propos de Benzema laissaient entendre qu’il ne se sentait pas français. La France, il en veut bien pour profiter des opportunités de gloriole sportive mais pas pour le reste. Un sacré exemple pour la jeunesse d’un pays dont les instances sportives ne cessent de répéter que le sport doit être exemplaire. Des mots.

La réintégration de Benzema est un message détestable lancé aux « jeunes » des « quartiers » : vous ne vous sentez pas français ? Pas grave, les gars, venez, les petits fours c’est par là. Et c’est la Maison France qui offre.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 19 mai 2021

Tel père, tel fils ? Marcus Thuram se distingue par un crachat

Marcus Thuram

Du match du championnat d’Allemagne qui opposait samedi Mönchengladbach à Hoffenheim, on ne retiendra pas le résultat, à savoir la défaite du Borussia Mönchengladbach (2 à 1), mais le fait qu’un joueur français s’y est distingué : Marcus Thuram a écopé d’un carton rouge après avoir craché au visage d’un adversaire, Stefan Posch. Ne pouvant nier les faits filmés, il a fait profil bas en expliquant : « Ce n’était pas intentionnel. » On connaît l’élégante habitude des joueurs de football de glavioter à longueur de match sur le gazon, mais comment un crachat au visage pourrait ne pas être intentionnel ?

Les seules réactions choquées ont été qu’en période de pandémie où le moindre postillon est suspect, le geste n’était vraiment pas sanitaire. Cela risque d’être une circonstance aggravante devant la commission de discipline. Son club lui a immédiatement infligé une amende de 150 000 euros (soit un mois de salaire) qui seront reversés à une organisation caritative – Présent ne cracherait pas dessus.

Le racisme éventuel du vilain geste n’a pas été évoqué. Il suffit d’imaginer la situation inverse, le Blanc Stefan Posch crachant sur le Noir Marcus Thuram, pour comprendre à quel tollé médiatique nous aurions été exposés. Les genoux à terre en soutien aux Black Lives Matter sont dans tous les esprits, comme le vacarme anti-raciste après le match PSG-Istanbul : un arbitre avait qualifié de « negru » un membre (noir, negru en roumain) du staff de l’équipe stambouliote. Aussitôt le match avait été interrompu définitivement (Présent du 10 décembre). On a appris il y a quelques jours que les arbitres roumains auraient été préalablement énervés par les façons du staff turc qui parlait d’eux en disant les « gypsi », les gitans (information du site www.walfoot.be). Tiens donc !

Contrairement aux médias lorsqu’est envisagé l’acte raciste d’un Blanc, nous ne condamnerons pas Marcus Thuram sur des intentions supposées. Mais nous ne dirons pas non plus que son crachat sur un Autrichien « de souche » va à l’encontre des valeurs professées par son père d’origine guadeloupéenne, Lilian Thuram, un des prestigieux joueurs vainqueurs de 1998. Thuram père s’est depuis converti en donneur de leçons anti-raciste : membre du Haut Conseil à l’intégration, il a créé la Fondation Lilian Thuram – Education contre le racisme. Cheminement habituel, il fait maintenant dans le racialisme, autrement dit lorsqu’on ne prend pas de gants : le racisme anti-Blancs. Outre ses nombreuses prises de position publiques, ses ouvrages s’intitulent par exemple Mes étoiles noires – De Lucy à Barack Obama (prix Seligmann 2010 contre le racisme) ou La Pensée blanche : ce livre ne traite pas d’horticulture mais constitue « un ouvrage didactique très documenté » (dixit Le Monde du 1er décembre dernier) car il montre comment les Blancs ont inventé des catégories raciales pour mieux dominer les Noirs (sic). Et si son fils se prénomme Marcus, c’est, comme il l’expliquait lui-même en 2010, en hommage à Marcus Garvey, chantre du panafricanisme.

Dans ce contexte familial, le crachat de Marcus Thuram sur Stefan Posch n’est pas dénué de logique.

Guy Denaere

Article paru dans Présent daté du 21 décembre 2020

“Affaire Negru” : ce qui s’est vraiment dit sur la pelouse du parc lors de PSG-Istanbul Başakşehir (transcription en français exclusive de 10 minutes de vidéo)

PSG – Istanbul Basaksehir – Noir c’est noir, par Benoît Busonier

noir antiracisme

C’est un emballement dont l’époque postmoderne a le secret. Un mélange d’exacerbation identitaire, de société du spectacle, de narcissisme, et d’effet de groupe. Un cocktail désastreux pour toute société. Cet emballement a procuré à la meute un frisson de pseudo-héroïsme pendant le temps d’une soirée, au prix d’une vie et d’une carrière brisées. Récit.

Le match PSG-Istanbul a été interrompu vers la vingtième minute, à cause d’un esclandre provoqué par un entraîneur adjoint du club turc, noir de peau, qui aurait été traité de « négro » par le quatrième arbitre. Le racisme est, de fait, présent dans un certain nombre de stades italiens ou d’Europe de l’Est : il n’est pas rare que des joueurs africains y fassent l’objet de cris de singe, ce qui est moralement tout à fait condamnable. Toujours est-il que les joueurs des deux équipes se sont arrêtés de jouer, et sont allés morigéner l’arbitre qui aurait injurié l’entraîneur adjoint Pierre Achille Webó. Le scandale a pris une proportion internationale, et le monde entier via les réseaux sociaux en a profité pour participer au lynchage. Mais que s’est-il passé ?

C’est très simple, et les images vidéo ont pu reconstituer à la minute près les faits réels. Pierre Achille Webó mettait le bazar sur son banc de touche, et se comportait de manière agressive. Le quatrième arbitre, M. Sébastien Coltescu, demande aux trois autres arbitres de l’exclure. Il leur dit exactement : « Il faut exclure le joueur noir, ce n’est pas possible de se comporter comme ça ». Or, « noir » se dit « negru » en roumain. Dès lors, Pierre Achille Webó a cru être insulté et s’en est pris à l’arbitre en question, provoquant l’esclandre lamentable qui s’est ensuivi. Il s’est expliqué de manière calme et digne : Pierre Achille Webó était au milieu de gens de couleurs de peau plus claires, l’adjectif « noir » permettait de le désigner de manière efficace et sans injure particulière, à moins qu’une couleur soit considérée comme telle. Lors de la Coupe d’Afrique des nations, si un entraîneur blanc se comporte mal sur son banc et qu’il est seul de sa couleur de peau, il ne se plaint pas si on le désigne comme Blanc, parce que c’est pratique. Il aurait fait une tête de plus que son voisin, on aurait pu dire « le grand » ; s’il portait des lunettes, on aurait pu dire « le type à lunettes » ; il aurait été le seul chauve, on aurait pu dire « le chauve », etc. Crier au racisme, dans ces circonstances, c’est insulter l’arbitre.

Si, aujourd’hui, désigner un Noir au milieu d’un groupe de gens de couleurs différentes en disant « le Noir », c’est raciste, alors la vérité est raciste. Une couleur de peau n’est pas une insulte.

Le joueur qui a fait dégénérer l’incident mineur en explosion mondiale s’appelle Demba Ba. Né en France, c’est un musulman qui soutient officiellement l’organisation islamiste BarakaCity.

C’est lui qui a fait quitter le terrain à tous les joueurs. Or, dans plusieurs propos publics, il utilise le terme « Blanc » pour désigner des gens. Par conséquent, lorsqu’il explique à Sébastien Coltescu que désigner quelqu’un par sa couleur de peau est raciste, il reconnaît qu’il est lui aussi raciste. Le comble de l’abject, c’est que de nombreux officiels turcs ont parlé de crimes contre l’humanité. A en vomir : quelques semaines après avoir commencé une épuration ethnique au Haut-Karabagh, après avoir appelé « chiens » les Arméniens, Erdogan vient faire l’antiraciste. Répugnant.

Cette soirée laisse un goût amer dans la bouche : le spectacle de cette meute qui ruine la vie d’un homme de manière injuste, devant le monde entier, en manipulant un malentendu. Une curée immonde. Et qui laisse présager un avenir violent. Lorsque des phénomènes de foule incontrôlables s’agrègent sur une pauvre victime, peu nombreux sont les courageux capables de défendre le bouc émissaire girardien pris par la crise mimétique. Et le prochain, c’est peut-être vous.

Benoît Busonier

Article paru dans Présent daté du 10 décembre 2020

« Homophobie » dans les stades : ce qu’il ne faut surtout pas dire…

Siffler l’hymne national, ce n’est pas un problème ! En revanche allez dire « enculé » dans un stade, cela devient une affaire d’État, laquelle empoisonne le monde du football depuis bientôt un mois. L’avocat Stanislas François précise dans Causeur ce que l’on ne peut (vraiment) pas dire.

Le 8 juin dernier, à l’occasion d’une rencontre entre les équipes de Turquie et de France, la Marseillaise était copieusement sifflée par une bonne partie du public turc, la France était frontalement insultée mais cela n’avait pas semblé émouvoir le gouvernement, pourtant en charge les intérêts de la France, et en particulier notre Ministre des sports.

Mais quand un soir du mois d’août, à l’occasion d’un match de ligue 2 entre Nancy et Le Mans, quelques supporters lancent des « enculés » depuis les travées du stade Marcel Picot, l’arbitre décide d’interrompre la rencontre et le gouvernement sort de son silence. Mesdames Maracineanu et Schiappa décrètent qu’il s’agit d’homophobie, stigmatisent l’ensemble des supporters, dispensent des leçons de morale à la terre entière, et s’attribuent facilement le beau rôle en s’érigeant comme un rempart contre cette nouvelle menace.

Menace créée de toute pièces, car elles ont elles-mêmes contribué à alimenter la polémique en donnant artificiellement de l’audience à ce match de ligue 2 et en prétendant qu’il s’agissait d’un problème généralisé. Les banderoles prétendument homophobes que l’on voit depuis un mois dans les stades ne sont que des réponses des supporters aux provocations qu’ils ont subies.
Lutte contre les discriminations ou gardiens du bon goût?

Le football est une activité de service public déléguée à la fédération française de football (FFF). La ligue de football professionnel (LFP), émanation de la fédération, a en charge l’organisation des rencontres de ligue 1 et ligue 2. Pour la nouvelle saison, la LFP a modifié son règlement, s’appuyant sur une résolution de l’UEFA visant à éliminer tout comportement discriminatoire des stades, afin de permettre aux arbitres d’interrompre les rencontres en cas de comportement discriminatoire. C’est donc sur le fondement de la discrimination qu’une rencontre sportive peut être arrêtée.

Alors qu’en est-il de l’homophobie ? Comment la définir, ceux qui l’allèguent ayant une fâcheuse tendance à en donner une interprétation la plus extensive possible pour mieux pouvoir la débusquer là où elle ne se trouve pas ? Crier à l’homophobie en permanence, jouer sur les peurs et créer de fausses polémiques, pour le gouvernement c’est pratique, cela permet de créer un climat alors que se discute le projet de loi sur la PMA. À partir du moment où l’on donne à une infraction une interprétation la plus large possible, on encourage à la prudence et à la limitation de l’exercice des libertés publiques. Pourtant, en droit, on ne peut sanctionner qu’en ayant une interprétation la plus stricte possible.

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Quand Pierre Ménès dénonce le racisme anti blanc et se fait lyncher par les bien-pensants

11/09/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En réponse aux propos tenus par Lillian Thuram auprès d’un quotidien italien disant que les Blancs pensent être supérieurs, Pierre Ménès a réagit sur Cnews :

Le vrai problème, en tout cas en France, dans le foot, c’est le racisme anti-blanc […] J’invite les gens à prendre leur voiture et aller faire le tour des matchs en région parisienne. Allez voir ces matchs-là et comptez les Blancs.

Pour l’animateur, le problème n’est rien d’autre que la stigmatisation des personnes blanches. Il prend pour preuve l’expérience vécue par son fils, « J’ai essayé de le mettre au foot, même s’il n’avait aucun talent. Il y est allé, et au bout de deux fois, il a dit : « Papa, je n’y vais plus ». Et quand j’ai demandé pourquoi il a répondu : « On ne me parle pas, on ne me dit pas bonjour, on ne me passe pas la balle ».


« Homophobie » dans le football : les réseaux sociaux s’enflamment

30/08/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après les « incidents » qui ont émaillé la rencontre Nice-Marseille, les débats font rage dans les stades et sur les réseaux sociaux.

Comme l’expliquent un certain nombre de supporteurs, l’action de la Ligue de Football Professionnel et du Gouvernement est totalement contre-productive. Il faut ainsi s’attendre chaque semaine à une escalade dans la provocation.