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Marine Le Pen Nouveau Front

Pour Marine Le Pen, l’union des droites est « une vieille illusion »

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A deux jours de la présentation par Nicolas Dupont-Aignan d’un « programme commun » des droites, Marine Le Pen rejette par avance tout projet fondé sur une « union des droites ». Pour la présidente du Front national, celle-ci est « une vieille illusion ». Elle l’affirme dans un entretien au Parisien :

« La grande avancée de la recomposition politique française actuelle, c’est d’être sorti du clivage gauche-droite. Alors ça n’est pas pour le reconstituer maintenant ! Moi, je m’adresse à tous les patriotes, qu’ils viennent de droite ou de gauche. L’union des droites… c’est une vieille illusion. Et une trop petite ambition. »

Dans ce même entretien, Marine Le Pen répond sèchement à Robert Ménard, qui l’avait critiquée cet été dans une Lettre ouverte à mes amis du Front national :

« Robert Ménard a un parti qui s’appelle comment déjà ? Oz ta droite, c’est ça ? Qu’il s’en occupe. J’accepte d’entendre les critiques, pour peu qu’elles soient associées à des propositions constructives et ne venant pas de gens qui font de la seule critique une véritable profession. »

Le « Nouveau Front » est un combat, comme l’union…

Julien Sanchez

Julien Sanchez : « Non à l’Enseignement des langues et cultures d’origine » (ELCO)

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Julien Sanchez, maire (FN) de Beaucaire (Gard), dit à travers une vidéo son indignation sur le dispositif ELCO (Enseignement de Langue et de Culture d’Origine). Julien Sanchez en appelle au ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, pour supprimer ce dispositif visant à « structurer la langue parlée dans le milieu familial et favoriser l’épanouissement des jeunes issus d’autres cultures », qui est communautariste et dangereux pour la cohésion nationale et pour l’assimilation républicaine.

Julien Sanchez, à travers cette vidéo, rappelle également que l’arabe est la langue la plus concernée par ce dispositif et que les personnes envoyées dans les écoles pour enseigner dans le cadre de ce dispositif sont envoyées par les pays d’origine.

« Mais qui sont ces pseudos enseignants qui pénètrent dans nos écoles en période d’état d’urgence ? », s’interroge l’élu, qui rappelle que le Maroc a été ces derniers mois grand pourvoyeur de terroristes islamistes.

Parallèlement à cette vidéo, la mairie de Beaucaire lance une pétition nationale afin de réclamer la suppression du dispositif ELCO.

Gilbert Collard : « La dédiabolisation, c’est un piège à cons »

13/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Lundi dernier, le député du Front national a déclaré sur Sud Radio :

J’ai fait une véritable révolution copernicienne : j’ai toujours été un partisan de La dédiabolisation, et bien c’est un piège à cons. Parce que de toute manière ils ne cesseront de nous diaboliser pour une bonne raison, c’est qu’ils ont besoin absolument de nous mettre sur le côté pour continuer à combiner entre eux. On est le repoussoir qui permet de faire aller les uns et les autres dans leurs propres bras. Donc, la diabolisation, même si on voulait nous canoniser, elle continuerait d’exister, parce que c’est un instrument politique majeur de la domination du pouvoir par le système, la classe, en place.

L’élu a ainsi signifié sa volonté de voir le Front national se tourner vers une union des droites autour des thèmes identitaires plutôt que de s’entêter à vouloir donner des gages aux médias de l’oligarchie et à une gauche qui ne les acceptera jamais.


Nicolas Dupont-Aignan veut dialoguer avec LR et le FN

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan est l’invité de Dimanche en politique ce 2 juillet. Le député de l’Essonne et président de Debout La France a ainsi pu réagir aux différents sujets d’actualité.

Le quinquennat Macron se met en place. Que penser de la photographie officielle d’Emmanuel Macron ?

Ce qui me touche c’est la réalité, pas la communication. Ce qui m’intéresse, c’est comment on va faire diminuer le chômage, c’est comment on va rétablir la sécurité, c’est comment on va éviter le prochain attentat. Ce que je constate depuis des mois, c’est qu’on a mis sous hypnose le peuple français. Emmanuel Macron, c’est un produit marketing qui a été construit par des médias, par des officines, par des intérêts. On arrive maintenant à la réalité des choses. On ne peut pas bâtir tout sur le mensonge et sur la duplicité.

Nicolas Dupont-Aignan a également déclaré que le drapeau européen n’avait pas sa place à l’Assemblée : “L’Assemblée nationale, c’est le lieu de la souveraineté nationale.”

Enfin, Nicolas Dupont-Aignan a dit être prêt à « dialoguer » avec le FN et LR sans leurs « défauts » :

Je souhaite qu’on enlève les défauts du Front national et les défauts des Républicains, je souhaite qu’on donne une espérance à ces millions de Français qui ne veulent pas de la politique de monsieur Macron et qui ont vu une opposition s’évanouir ou se diviser.


Marine Le Pen Bourdin

Marine Le Pen dit vouloir « tout changer » au Front national, y compris le nom

28/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invitée ce matin de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, Marine Le Pen a dit vouloir « tout changer » au Front national : « Je veux tout changer j’ai envie de vous dire », acceptant même l’idée de changer le nom du FN : « Le nom aussi. Je crois qu’il est le temps en tout cas de poser la question aux adhérents. »

« Il faut mettre en place une structure, a expliqué la présidente du FN, qui va permettre d’accueillir potentiellement les près de 11 millions d’électeurs qui ont déposé un bulletin Marine Le Pen dans l’urne au second tour de l’élection présidentielle. »

Nicolas Dhuicq, ex-député LR : « Nous entrons dans une zone d’intolérance majeure »

28/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dix ans durant, Nicolas Dhuicq a été un des rares députés (UMP puis LR) véritablement de droite. Aux dernières élections législatives, sa circonscription, la première de l’Aube, a été le théâtre de l’unique triangulaire de France. Le Front national, qui aurait pu retirer son candidat – d’autant que Dhuicq n’avait pas appelé à voter contre Marine Le Pen à la présidentielle –, l’a maintenu. Résultat : Nicolas Dhuicq a été battu et c’est l’obscur candidat d’Emmanuel Macron qui a été élu. Nous publions ci-dessous de courts extraits du long entretien que Nicolas Dhuicq a accordé à l’hebdomadaire Minute paru ce matin, qui publie également un entretien avec Thierry Mariani.

Minute Droite année zéroMinute : Pensez-vous que le décervelage par l’Education nationale a joué un rôle dans cette élection ?

Nicolas Dhuicq : Bien sûr.

Tout a commencé à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, quand le Parti communiste français a réussi son opération de communication en faisant croire que la Résistance était de gauche, alors qu’en fait les premiers fusillés étaient d’Action française. Puis, après la mort de Malraux, la droite a abandonné la culture. […]

Je crains que nous ne soyons entrés dans un monde qui ressemble à celui de la chute de l’Empire romain : les gens sont abreuvés de pain et de jeux. Je regarde très peu la télévision mais quand je l’allume, je suis navré de voir que nous payons des impôts pour une télévision publique qui fait les mêmes programmes que la télévision privée.

Nous sommes dans l’inculturation et l’abêtissement permanents, et dès lors il ne faut pas s’étonner des résultats électoraux. C’est pour cela que le combat est essentiellement culturel.

Minute : Des candidats ont été élus qui paraissent incapables de débattre et d’aligner trois idées. Une explication psychiatrique ?

Nicolas Dhuicq : La première cause, extrêmement profonde, est culturelle : nos compatriotes n’ont plus aucune instruction civique, au sens de la fonction des institutions. Ils ne savent plus ce qu’est la séparation des pouvoirs, alors que l’exécutif s’immisce de plus en plus dans le législatif et que ces nouveaux élus vont trouver normal que l’exécutif leur dise exactement ce qu’il faut faire. […]

Nicolas Dhuicq 2Minute : Vous avez parlé de la grande violence sous-jacente de la société et des menaces très violentes qui pèsent sur elle. Pensez-vous que Macron en soit conscient ?

Nicolas Dhuicq : Je ne pense pas qu’il soit totalement conscient de la réalité de la vie française et de sa complexité.

[Macron] fait partie de ces jeunes Occidentaux aisés qui considèrent que tout va se résoudre par la macro-économie, et ce, même face à des dangers majeurs comme celui du wahhabisme – cet islam politique profondément antidémocratique porté par l’Arabie saoudite et qui, avec le remplacement de population, est vraiment la question majeure pour nous.

Il ne tient pas compte de l’irrationnel, sauf dans la manipulation des foules. Cette question fondamentale n’a pas été abordée clairement pendant la campagne électorale, y compris par Marine Le Pen. Si elle avait été bien entourée et si elle avait été capable de tenir un discours recevable, qui ne soit ni un discours simpliste de rejet basique, ni un discours de naïveté absolue, elle aurait eu là un boulevard. […]

Philosophiquement, on assiste à la convergence des idiots utiles libertaires avec les thuriféraires extrêmement cyniques du marché ; elle aboutit à la marchandisation du corps humain. On va assister à tout cela avec un grand sourire et un affichage de grande tolérance alors qu’en fait, nous entrons dans une zone d’intolérance majeure.

Extraits d’un long entretien à lire dans son intégralité
dans Minute n° 2828 daté du 28 juin 2017

Marion Maréchal-Le Pen

Législatives : Marion Maréchal-Le Pen s’active pour les candidats du sud

15/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec TV Libertés) : Marion Maréchal-Le Pen fait campagne jusqu’au bout. Malgré son retrait de la vie politique, l’élue de Vaucluse est toujours sur le pied de guerre. Marion Maréchal enchaîne les meetings de soutien pour les législatives. Dernier candidat à en bénéficier : Gilbert Collard.

Arrivé en tête du premier tour à quelques voix près contre la marcheuse Marie Sara, le candidat a encore des chances de conserver son siège au Palais-Bourbon. Gilbert Collard a besoin d’un coup de pouce. Bien qu’il soit arrivé en tête du premier tour dans la 2ème circonscription du Gard avec 32 %, il ne dépasse sa concurrente En Marche, Marie Sara, que de 48 voix !

En duel, la situation est en effet beaucoup moins favorable qu’en 2012 où le Gardois l’avait emporté grâce à une triangulaire. Cette fois-ci, Gilbert Collard doit réussir à rassembler derrière sa candidature la majorité des suffrages. Un sacré défi !

Le candidat peut espérer un report des voix des 14 % d’électeurs du candidat Les Républicains, ce qui reste néanmoins insuffisant pour s’assurer la victoire. D’autant que les activités tauromachiques de sa concurrente lui donnent un poid important dans les médias, comme dans l’économie de la région… autant de moyens de pression…

Marion Maréchal n’a donc pas hésité à venir soutenir son ancien voisin de l’Assemblée. Très appréciée par l’électorat du sud, où elle s’était imposée avec 15 points de plus que son adversaire Républicain en 2012, la nièce de Marine Le Pen n’a visiblement pas résisté à l’appel des militants.

Si sa tournée du sud a débuté avant même le premier tour, la semaine d’entre deux tours est encore plus chargée pour Marion Maréchal Le Pen. Qualifié au second tour avec 32 % des voix, son successeur, Hervé de Lépinau, a bénéficié du soutien actif de l’ex benjamine de l’Assemblée ! De manière générale, tous les candidats présents au second tour dans le sud ont pu compter sur la jeune femme pour assurer leur campagne.

Mercredi, Marion Maréchal-Le Pen a tenu avec Gilbert Collard un meeting commun à Le Cailar. C’est dans ce village de 2 400 habitants que les deux intervenants sont parvenus à rassembler plus de 500 personnes ! Première à prendre la parole, Marion Maréchal-Le Pen a renouvelé son soutien à Gilbert Collard, devant une salle visiblement conquise.

Gilbert Collard a ensuite pris la parole, visant de plein fouet son adversaire de la République en Marche, usant de son humour qui lui est propre.

La tournée de soutien de Marion Maréchal-Le Pen se terminera vendredi avec un dernier meeting en compagnie de Romain Lopez à Cazes-Mondenard, candidat arrivé en seconde position avec près de 22 % des voix dans la deuxième circonscription du Tarn et Garonne.

Un sujet développé dans le journal de TV Libertés.

L’Europe que nous voulons, par Virginie Joron (conseiller régional FN)

Virginie JoronOui, nous sommes pour l’Europe ! Évidemment, que nous sommes pour l’Europe ! Nous sommes profondément européens ! Nous sommes d’ailleurs les seuls vrais Européens dans le paysage politique français.

La civilisation européenne, cet ensemble unique de peuples, de cultures, de traditions, de conscience de soi face au reste du monde, a toujours été dans l’ADN de notre mouvement. La civilisation européenne, nous la revendiquons, nous la chérissons, nous voulons la mettre en valeur et nous voulons la protéger.

La protéger contre la submersion migratoire. Les échanges avec les peuples non européens sont, bien sûr, une richesse et doivent être préservés.

Mais nous n’accepterons jamais la destruction de notre identité, la prolifération sur notre terre de mouvements qui ont toujours été hostiles à notre civilisation, l’importation dans nos pays de conflits qui ne sont pas les nôtres. Nous voulons donc une Europe qui protège ses frontières extérieures et, en cas d’échec, nous autorise à protéger les frontières intérieures.

La protéger contre l’ensauvagement généralisé de notre société, dont la submersion migratoire est l’une des causes principales. Nous voulons donc une Europe qui autorise nos forces de sécurité à prévenir et qui autorise notre Justice à punir. On doit pouvoir expulser les étrangers dangereux, fermer les centres de radicalisation, maintenir en détention (y compris à perpétuité) les nationaux condamnés pour des crimes et délits graves, sanctionner les magistrats qui jouent avec la vie des autres en libérant des récidivistes.

La protéger aussi contre le post-humanisme et le consumérisme nihiliste et globalisé qui réduisent la dignité humaine à une volonté individuelle détachée de toute responsabilité et de toute appartenance. Appartenance à une famille, à un peuple, à une histoire, à une civilisation. La civilisation européenne, justement.

L’Europe que nous voulons, c’est la grande alliance de tous les peuples européens, fiers de leurs racines et conscients du rôle qui a toujours été le leur dans l’histoire de l’humanité. L’Europe de Brest à Vladivostok, chère au général de Gaulle.

Nous voulons une Europe qui valorise les territoires et le produire local, au lieu de les sacrifier au profit mondialisé. Une Europe qui fasse sentir sa voix sur la scène internationale, y compris à travers une alliance militaire continentale. Une Europe qui apprenne à ses enfants à redécouvrir leurs racines grecques, romaines, celtes, slaves et germaniques. À parler correctement leur propre langue. À connaître, d’abord, leur propre histoire.

Que l’Union européenne, dans sa forme et son mode de fonctionnement actuels, soit un échec, même nos adversaires les plus « européistes » l’admettent. Est-il possible de la réformer pour qu’elle devienne réellement l’instrument de la grandeur retrouvée des peuples européens ? L’avenir le dira.

À titre personnel, je préfère le modèle du Conseil de l’Europe, dont le siège est à Strasbourg. Une organisation plus ancienne que l’Union européenne et qui a un double avantage. Elle regroupe 47 pays européens, y compris la Russie, au lieu des 28 de l’Union européenne. Et, surtout, elle fonctionne sur un modèle intergouvernemental : chaque nation est libre d’adhérer ou pas aux conventions proposées par le Conseil de l’Europe et de coopérer ou pas sur tel ou tel projet. Un Conseil de l’Europe refondé, renforcé et disposant d’un volet en matière de coopération militaire et de sécurité ferait du bien à l’Europe, du bien à la France… et du bien à l’Alsace.

Virginie Joron,
conseiller régional (FN) du Grand Est

Texte repris de Boulevard Voltaire

Eleonore Bez

Eléonore Bez (FN) : « En ce moment, Marseille vit à l’heure du ramadan »

02/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Eleonore Bez est candidate FN aux élections législatives dans la 6circonscription des Bouches-du-Rhône, qui comprend le 9e et une partie du 10e arrondissement de Marseille. Oui, l’immigration a transformé le visage de sa ville. « Si ce n’est pas un remplacement, en tout cas, ça y ressemble », confie dans cet entretien au quotidien Présent celle qui est aussi conseiller régional de Paca, alors que Marseille vit à l’heure… du ramadan.

Eleonore Bez 2— Vous avez grandi à Marseille, votre 6e circonscription des Bouches-du-Rhône s’étend de Mazargues aux Calanques en passant par les Baumettes, qu’est-ce que l’âme de Marseille que vous affirmez défendre et vouloir préserver ?

— Je suis née à Paris et arrivée à Marseille à l’âge de sept mois. Marseille est ma ville et celle de ma famille maternelle depuis des générations. Une partie de ma famille est enterrée au cimetière de Mazargues. Pratiquement, chaque quartier, que l’on appelle ici « noyaux villageois », porte le nom d’un saint et a son église. Marseille est une ville avec une histoire des plus riches : grecque, romaine, ligure, provençale et profondément française. C’est aussi le premier port où sont arrivés nos compatriotes pieds-noirs et harkis qui ont été si indignement et ignoblement accueillis par Gaston Deferre après l’infâme trahison des Accords d’Evian.

La vraie richesse c’est sa terre et ma terre c’est Marseille. Je me battrai pour préserver cet extraordinaire patrimoine des politiques mondialistes qui ont tant abîmé notre pays et notre ville, véritable laboratoire des politiques d’immigration massive depuis 40 ans.

— Quelles sont les problématiques sur lesquelles vous avez axé votre campagne ?

— Depuis près d’un an, j’arpente la circonscription et j’assiste aux Comités d’intérêt de quartiers à l’écoute des habitantes et des habitants : les commerces qui ferment les uns après les autres au profit des grands supermarchés sans âme, les villages qui deviennent de simples voies de passage vers les différentes autoroutes, l’insécurité et le communautarisme.

Je vais prendre l’exemple qui est le plus frappant : le quartier de la Capelette que j’ai connu enfant et qui était un quartier populaire, tranquille. Aujourd’hui ce quartier vit au rythme de la mosquée qui est une des plus grandes de la ville et qui risque d’être encore agrandie au vu de l’affluence. Chaque vendredi les rues sont bloquées par des « vigiles » de la mosquée qui empêchent le stationnement des riverains.

Tous les commerces traditionnels ont été remplacés par des commerces communautaristes, des alimentations de nuit et des bars à « chichas » dont chacun sait que la plupart sont des « blanchisseries » pour laver l’argent des trafics des cités de la ville.

Les habitants que j’ai rencontrés m’ont tous confié leur exaspération devant cette situation. La pratique de l’islam lorsqu’elle est respectueuse des lois de la République et de la laïcité est bien évidemment possible mais aujourd’hui elle apparaît trop souvent utilisée à des fins idéologiques, politiques à l’encontre de la laïcité républicaine.

J’ai essentiellement axé ma campagne sur la lutte contre l’insécurité qui détruit la vie de nos quartiers, nous proposons de réarmer physiquement et moralement les effectifs de police. Nous avons dans la circonscription une cité où les forces de l’ordre ne rentrent pas, c’est La Cayolle dans le IXe arrondissement et le commissariat de cet arrondissement est fermé le soir et le week-end ! Je me bats aussi pour la protection des artisans, des commerçants, des TPE-PME contre la fiscalité confiscatoire de Macron. Pour la défense de nos retraités, nombreux dans les IXe et Xe arrondissements, pour lesquels il faut revaloriser le minimum vieillesse et supprimer la CSG. La lutte contre le communautarisme est fondamentale parce que la seule communauté qui assimile et qui est garante de l’unité de la France, c’est la communauté nationale.

Pour cela, il est essentiel de réapprendre à nos compatriotes l’amour de la France et le respect de son histoire. Et cela passe, par exemple, par ne plus jamais permettre que l’on insulte comme l’a fait Emmanuel Macron les harkis et les pieds-noirs qui ont tout donné pour leur pays. Je les rencontre régulièrement. Ma directrice de campagne qui habite dans cette circonscription est pied-noir.

Eleonore Bez Affiches— Vous avez vu changer et même remplacer la population de cette ville et de sa périphérie, vous avez suivi les étapes de son islamisation. Que peut faire un député de plus contre les homicides, le trafic de drogue, le communautarisme, les mosquées salafistes ?

— Oui, la population a changé comme dans beaucoup de grandes villes de France et si je ne suis pas une adepte des grandes théories, je vis ma ville chaque jour : si ce n’est pas un remplacement, en tout cas, cela y ressemble beaucoup.

L’islamisation de la ville est un fait. En ce moment, Marseille vit à l’heure du ramadan.

Le désespoir est une sottise en politique, il n’est jamais trop tard pour proposer à tous les Marseillais qui aiment la France de la défendre. 240 morts en France au nom d’une idéologie religieuse meurtrière : déposer des bougies et des fleurs c’est gentil mais ça ne sert à rien. Lutter contre le laxisme judiciaire, faire appliquer la loi tout simplement, c’est ça aussi le travail du député. C’est pour cela que nous devons former un groupe à l’Assemblée. Le Front national avec Marine Le Pen est le seul parti d’opposition crédible face au gouvernement Macron.

— Qui sera votre plus redoutable adversaire ici ? Le candidat sortant LR Guy Teissier en place depuis 30 ans, l’abstention, le candidat de Mélenchon, ou l’état de grâce de Macron ?

— Mélenchon, Les Républicains et En marche ne sont pas crédibles. Pris un à un, ils représentent très peu d’électeurs. Quant au candidat Guy Teissier, on le distingue mal désormais de son adversaire d’En Marche : il a soutenu Fillon qui a appelé à voter Macron sans même attendre 20 h 15 le 23 avril. Il distribue le programme de Baroin qui drague Macron, il soutient la majorité Muselier-Estrosi à la Région et c’est de cette majorité qu’est issue Mme Leprettre, qui est candidate En Marche… Guy Teissier meurt de peur de perdre ses dernières prébendes et essaie de sauver son 6e mandat ! Pour un homme qui dans sa jeunesse a été au PFN, il se serait grandi en se positionnant clairement en faveur de Marine Le Pen mais il a définitivement claqué la porte à ses convictions préférant ses dernières ambitions.

C’est à cause de ces escroqueries politiques et morales que beaucoup d’électeurs sont las d’aller aux urnes, voyant chaque fois leurs espoirs trahis. Mon principal adversaire c’est l’anti-France. C’est pour cela que j’appelle chaque électrice et électeur de cette 6e circonscription à me choisir, à choisir le Front national, à choisir la France.

propos recueillis par Caroline Parmentier

Entretien paru dans Présent daté du 3 juin 2017

Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Les partis ont cru tuer la Ve République, c’est la Ve qui va les tuer »

01/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Avec Hollande, c’était le mariage pour tous. Avec Macron, ce sera la Berezina pour tous », affirmait ce matin Eric Zemmour sur RTL avec le sens de la formule qui le caractérise : « Le Parti socialiste ne se remettra pas de sa noyade avec Hamon […] La rue de Solferino, décimée au sens exact du terme, sera vendue à la découpe. Aux Républicains, les chiffres promis sont un peu moins désespérants, mais la centaine de députés annoncée ne servira à rien ». Pour Eric Zemmour, « la mort des deux grands partis qui ont structuré et dirigé la Ve république depuis cinquante ans est historique ».

Une chance historique du Front national et de la France Insoumise, qui se voient déjà comme les « heureux héritiers » ? Nullement, estime Zemmour :

« Ils se leurrent. Ils n’auront que des miettes du festin. Ils sont aussi morts que les autres, mais ne le savent pas. Le Front national est atteint au cœur car Marine Le Pen a montré a qu’elle était incapable de se hisser au niveau suprême. […] Ni l’un ni l’autre ne peut rassembler une majorité contre le pouvoir. »

« Seule la conjonction macronienne, explique-t-il, est cohérente politiquement, car elle est cohérente sociologiquement. » Avant de conclure, amusé :

« Les partis ont cru tuer la Ve République, mais c’est la Ve république qui va tuer les partis. Même dans sa tombe profanée, de Gaulle se marre. »

Jean-Yves Le Gallou Morale Politique

Lettre ouverte aux candidats du Front national, par Jean-Yves Le Gallou

Madame, Monsieur, 

Vous vous êtes porté(e) candidat(e) « pour défendre la France » « avec Marine »Le Front national a longtemps porté avec courage ses fondamentaux : l’arrêt de l’immigration, la mise en œuvre de la préférence nationale, le primat du droit de la filiation dans le Code de la nationalité, une politique familiale généreuse et encourageant la vie, et plus globalement la défense de l’identité civilisationnelle de la France.

L’immigration de masse se presse aux frontières maritimes de l’Europe. L’islamisation (halal, voile islamique, mosquées, ramadan) progresse à grands pas dans nos villes et nos villages. Jamais la question du Grand Remplacement démographique et civilisationnel ne s’est posée avec autant d’acuité. 

Curieusement, c’est le moment que semble avoir choisi la direction du FN pour placer ces questions identitaires (gênantes ? malséantes médiatiquement ?) au second plan. 

Lors de son étrange débat avec Emmanuel Macron, Marine Le Pen s’est emberlificotée dans les questions économiques et monétaires sans même utiliser la « question blanche » pour parler d’immigration. Étrange, vraiment étrange. 

Il faut dire que son vice-président, Florian Philippot, a utilisé la dernière semaine de campagne présidentielle pour insister sur l’économie. Il a même promis que si Marine était élue, « les Français paieraient leur baguette de pain en francs d’ici huit mois ». Waouh! Et les Françaises (?) leur burka ?

Et pour le cas où l’on n’aurait pas bien compris, Philippot a ensuite fait un chantage à la démission dans l’hypothèse où la sortie de l’euro ne serait pas l’alpha et l’oméga du programme frontiste. 

C’est son droit de le penser. Comme c’est le droit de ses très proches collaborateurs – souvent investis dans les meilleures circonscriptions législatives – de le penser. C’est aussi le droit des électeurs de le savoir. Et de savoir s’ils partagent ou non les mêmes priorités que les candidats qui se présentent à leurs suffrages.

En politique, on ne peut pas tout faire en même temps. Il faut choisir. Hiérarchiser. Prioriser. 

Ma question est donc la suivante : quelle est, pour vous – en tant que candidat du FN aujourd’hui, député éventuellement demain, et cadre du FN participant à ses instances démocratiques -, la priorité n° 1 : l’arrêt de toute immigration nouvelle ou la sortie de l’euro ? 

À question simple et binaire, réponse simple et binaire. Les électeurs attachés à l’identité française y ont droit.

Répondez sans faux semblant ! Gardez-vous de vous abstenir de répondre car cela serait courir le risque d’encourager vos électeurs à s’abstenir à leur tour ou… à aller voir ailleurs.

Pardon d’avoir mis les points sur les « i ». Ou plutôt sur le « i » de l’identité, mais, à l’échelle de l’Histoire, c’est la seule question qui vaille. Ce n’est pas le cours du sesterce qui a fait tomber l’Empire romain, ce sont les grandes invasions !

Jean-Yves Le Gallou
président de la fondation Polémia

PS : chacun peut relayer vers le candidat FN de sa circonscription – via courriel, Twitter ou Facebook – la question suivante : « Pour vous, la priorité des priorités, c’est l’arrêt de toute immigration nouvelle ou la sortie de l’euro ? »

Lettre ouverte reprise de Boulevard Voltaire

Soraya Lemaire Molenbeek FN 4

Une candidate FN choisit Molenbeek pour accorder un entretien filmé

Soraya Lemaire Molenbeek FN 226/05/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Soraya Lemaire, candidate FN aux élections législatives dans la 4e circonscription des Français de l’étranger, celle du Benelux, fait dans le symbolique : pour son entretien au site belge Le Peuple, elle a choisi d’être filmée à Molenbeek, à deux pas de la maison familiale de Salah Abdeslam ! Pas pour s’adresser aux Français « issus de l’immigration » mais au contraire pour s’affirmer européenne et pour livrer, aux 200 000 Français qui résident dans cette circonscription qui comprend la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, un message identitaire de lutte contre l’immigration et d’affirmation d’une identité européenne.

« Molenbeek, pourquoi ? Parce que c’est le résultat d’un laboratoire politique et social [voulu] par l’ancien maire socialiste [qui fait] qu’entre atermoiements et connivence, on est arrivés à une ville qui ne ressemble plus à une ville d’Europe. »

Et Soraya Lemaire d’ajouter : « Voilà pourquoi il me semble important d’être à Molenbeek pour parler d’immigration, alors qu’on est à quelques encablures de la Commission européenne […] On a aussi des Molenbeek en France, dans le 93, à Lunel, à Lyon », etc.

Vu sur Twitter

Jean-Yves Camus : « Sans une stratégie d’union des droites, le FN est loin du pouvoir »

Publié le

Interview de Stéphane Ravier : “L’opposition c’est nous !”

Le sénateur-maire des XIIIe et XIVe arrondissements de Marseille est candidat aux législatives. Il se présente sur la 3e circonscription qui recoupe le territoire de sa mairie de secteur, les quartiers nord. Déjà candidat en 2012, il avait échoué de peu au second tour face à la socialiste Sylvie Andrieux qui n’a pu aller au bout de son mandat car condamnée définitivement pour détournement de fonds publics et déclarée inéligible…

— Pourquoi Mélenchon a-t-il choisi de se présenter à Marseille ?

— Il a besoin d’un nouveau souffle électoral. Loin de lui l’envie de répondre aux attentes des Marseillais, il répond à sa propre ambition. Cela correspond assez bien à ses convictions d’immigrationniste, lui-même est une sorte d’immigré politique. Marseille dit-on, est une ville d’accueil, elle va accueillir un réfugié de plus, j’espère qu’il a ses papiers. Il a déjà essayé d’obtenir son statut de réfugié politique à Hénin-Beaumont qui lui a été sèchement refusé par les électeurs. Il n’a pas regardé quelles étaient les attentes des habitants du centre-ville en matière d’immigration massive ou d’insécurité, il a regardé les chiffres électoraux. Pas ceux du chômage. Il essaye de relancer sa carrière politique, lui qui se voyait au second tour de l’élection présidentielle. C’est un calcul électoral. Ce n’est pas par amour de Marseille ni des Marseillais. Il vient ici poser ses valises, peut-être n’aura-t-il pas le temps de toutes les ouvrir qu’il faudra déjà qu’il les referme pour aller sous d’autres cieux.

— Comment se présentent les élections législatives à Marseille pour le Front national ?

— Tous les candidats sont investis. Je suis moi-même candidat dans la 3e circonscription de Marseille, celle où je me suis présenté il y a cinq ans face à Sylvie Andrieux. On sait comment elle a procédé pour sauver son siège et on sait comment ça s’est terminé. Depuis, elle porte un bracelet, pas au poignet mais à la cheville. Les candidats et les militants sont sur le terrain pour obtenir à Marseille et dans tout le département des Bouches-du-Rhône le maximum d’élus patriotes Front national. Marine Le Pen a réalisé le score de 10,6 millions de voix dans un contexte où les médias officiels du système, c’est-à-dire quasiment tous sauf Présent, ont été à l’unisson pour porter leur candidat au sommet de la pyramide, si j’ose dire. Le symbole se voyait bien sur les images, le soir de l’élection. Une élection qui n’est pas un plébiscite loin de là, avec ses abstentions records et ses votes nuls. Les Français sont assez dubitatifs et méfiants sur le candidat des banques. Il en sera de même et de façon plus affirmée encore aux élections législatives. Il n’est pas du tout acquis et les sondages le démontrent, qu’Emmanuel Macron remporte le troisième tour ni qu’il obtienne le blanc-seing qu’il espère. Ce refus passe par l’élection des députés Front national et la présence à l’Assemblée d’un groupe important qui puisse s’opposer à la politique antisociale, européiste et mondialiste que le nouveau président commence à dévoiler.

— Qu’en est-il de l’alliance avec Nicolas Dupont-Aignan à Marseille ? Est-ce qu’il y a des circonscriptions où vous ne présenterez pas de candidats ?

— Non, pas à Marseille. Marine a réalisé 37 % des voix à Marseille au second tour. C’est un très bon résultat dans une ville aussi cosmopolite pour employer un terme politiquement correct, une ville où la mobilisation de cet électorat fraîchement national a été importante. A Marseille, les candidats seront estampillés Front national. Dans le reste des Bouches-du-Rhône hors Marseille, il y aura une circonscription réservée à Debout la France. Il est très important que les électeurs aient conscience que l’élection législative est toute aussi importante si ce n’est plus, que l’élection présidentielle. Jusqu’à présent nous avons toujours subi une déperdition de voix aux législatives parce que les électeurs considéraient que la présidentielle était passée et que le président allait pouvoir présider. Justement, ce président-là, il ne faut pas le laisser faire. Les députés ont un droit et un devoir d’agir. J’appelle à la mobilisation des électeurs à Marseille et partout en France, de ces 10,6 millions de Français, pour qu’ils confirment leur choix à travers les élections législatives et qu’ils envoient à l’Assemblée une force d’opposition massive. Il faut 12,5 % des inscrits pour être au second tour. Il faut que les candidats du Front national arrivent en tête dès le premier tour dans le plus grand nombre de circonscriptions, pour qu’il y ait une dynamique. Après, ce sera à nos adversaires de se déterminer, aux Républicains de confirmer leur choix comme ils l’ont fait aux présidentielles en appelant à voter pour le candidat de Macron ou au parti de Macron d’appeler à voter pour le candidat des Républicains. De toute façon ce sont les mêmes. Comme ils l’ont prouvé dès 20 h 03 le soir du premier tour avec l’appel de Fillon et le reste du troupeau qui a suivi. Y compris à Marseille, où Jean-Claude Gaudin qui reste le leader de ceux que certains nomment encore la droite, a appelé à voter Macron comme la plupart de ses lieutenants. Lui, il a attendu 20 h 15 !

— Est-ce que vous ne pensez pas que le retrait de Marion Maréchal-Le Pen risque de faire perdre des électeurs et de l’ancrage sur une terre qui était fertile pour le Front national ?

— Je suis comme tout le monde au Front national et en particulier ceux qui ont eu la chance de travailler avec Marion. Je l’ai découverte à l’occasion des élections régionales, elle m’avait demandé de mener la liste dans les Bouches-du-Rhône ce qui m’a conduit à l’accompagner sur le terrain. J’ai été bluffé par ce petit bout de femme – le terme n’est pas péjoratif – déterminée, intelligente, courageuse, passionnée. Et passionnée en particulier – et c’est là où, en soi, son choix ne m’étonne pas – par l’entreprise. Lorsque nous étions sur le terrain du monde du travail, que ce soit chez un agriculteur, dans une entreprise high-tech des quartiers nord de Marseille qui lui expliquaient leur développement ou leurs difficultés, je la sentais vraiment attirée, très intéressée par cet univers-là. Tout juste si elle ne leur disait pas : « Embauchez-moi, j’ai envie de bosser avec vous. » On sentait à ce moment-là qu’elle sortait du corps de la candidate. Elle me l’avait dit : si elle n’avait pas été convaincue par son grand-père d’entrer en politique en 2012, elle aurait entamé une carrière dans le privé. Si vous ajoutez à cela qu’elle est maman – j’entendais le scepticisme affiché par certains de vos confrères à ce sujet ! – qu’ils accordent au moins à Marion cette sincérité et cette liberté de mère qui a le désir de s’occuper de son enfant. En plus, elle est en cohérence avec les valeurs qu’elle défend, en particulier celles de la famille.

— Mais sur le terrain, est-ce que son absence peut démobiliser des électeurs ?

— Par sa sincérité et sa jeunesse, son attachement à la France, elle a su convaincre les esprits et les cœurs. Son départ est pour nous un déchirement, nous la regrettons tous. Mais il faut bien que la vie continue. Je demande aux militants qui la connaissent et qui ont de l’estime pour elle de comprendre que Marion avait envie de faire autre chose de sa vie. Certains ont qualifié cela de « désertion ». Marion est une femme de 28 ans, elle a le droit – on n’est pas encore en République islamique – de faire ce qu’elle veut. Et de revenir. Elle nous a dit qu’elle soutiendrait les candidats du Vaucluse et qu’elle restait patriote et Front national. Elle apportera à la France sa volonté de créer une entreprise ou de participer au développement d’une entreprise et puis elle reviendra. Pendant ce temps, la vie politique du Front national continue, il y a d’autres cadres et il y en aura d’autres, nouveaux et ils porteront eux aussi les couleurs, les valeurs et les convictions du Front national sur l’immigration, l’identité, la lutte contre le communautarisme. C’est auprès de ces nouveaux cadres qu’il faudra travailler, la vie commence toujours demain.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 mai 2017

La CFDT menace d’exclure ses adhérents qui voteraient FN

Argu CFDT FN24/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le syndicat n’est officiellement affilié à aucun candidat à la présidentielle. Pourtant, il a diffusé à ses 800 000 adhérents un document intitulé : « Présidentielle 2017, la CFDT combat le FN ».

Au début du document, le syndicat explique que « la CFDT ne peut pas traiter le FN comme les autres partis politiques ». La cause de ce jugement est que le FN n’est pas un parti démocratique…

Ce magnifique « argumentaire » (sic) est à télécharger ici. Ça se déguste…


Mosquée Fréjus

L’avocat de la mosquée de Fréjus jubile : « N’est pas Charles Martel qui veut ! »

Mosquée Fréjus Charles Martel22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Maître Moad Nefati, l’avocat de la mosquée de Fréjus, pavoise devant les caméras : la mosquée de Fréjus ne sera pas détruite. Et il a cette phrase hallucinante à l’égard de David Rachline :

« Aujourd’hui, n’est pas Charles Martel qui veut. De toutes les manières, il n’en a ni l’envergure, ni les moyens juridiques. »

Alors que le sénateur-maire FN de Fréjus David Rachline demandait la destruction du bâtiment, édifié sans permis de construire régulier, la cour d’appel d’Aix‑en‑Provence a décidé hier de son maintien. Les juges ont confirmé que la construction de la mosquée n’avait pas respecté les obligations du plan de protection des risques d’inondation. Mais, curieusement, ils ont estimé qu’il n’était pas nécessaire pour autant de détruire le bâtiment.

L’association musulmane El‑Fath qui gère la mosquée, son président, Driss Maaroufi, et Elie Brun, l’ancien maire UMP de Fréjus qui avait accordé les permis de construire, ont été condamnés à des peines de 5 000 à 20 000 € d’amende – des peines moins élevées qu’en première instance.

David Rachline a estimé que « la loi doit être la même pour tous. La situation n’est pas régularisable, car la zone est inondable » :

« N’importe quel Fréjusien aurait construit sa maison-là, elle aurait été détruite dans le quart d’heure ! »


La mosquée de Fréjus échappe à la démolition par 20Minutes

Besoin de Marine

Le nouveau clip de Marine Le Pen : et vous, avez-vous « besoin de Marine » ?

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « J’ai besoin de Marine. » Tel est le leitmotiv du deuxième clip de campagne de Marine Le Pen, dont le nom de famille n’est jamais prononcé. Durant deux minutes et demie défilent à l’écran des Français, qui, tous, répètent : « J’ai besoin de Marine », et expliquent pourquoi.

Il y a le marin pêcheur, qui « ne veut plus crouler sous les contraintes, les quotas et les normes » ; la retraitée, qui ne veut plus « d’une monnaie qui affaiblit mon pouvoir d’achat » ; la jeune fille qui ne veut plus « avoir peur » quand elle traverse « certaines rues, certains quartiers, ou dans les transports en commun » ; la mère de famille qui veut voir ses enfants grandir dans une France respectée, « sûre de ses valeurs » ; le chef d’entreprise qui ne veut pas « d’un Etat qui m’étouffe sous les impôts » mais d’un Etat qui lui « permet de travailler, d’embaucher », et « qui protège » notre économie, « mon entreprise et mes salariés ».

Il y a l’enseignant qui veut « retrouver la fierté » de sa mission et « transmettre le savoir » ; l’agriculteur qui veut pouvoir vivre de son métier « dans la dignité » ; celui qui veut « un gouvernement qui se préoccupe de l’emploi des Français plutôt que des migrants » ; le policier qui réclame « réellement le soutien de l’Etat » ; l’étudiante (ci-dessus) qui ne veut pas avoir le choix, à la fin de ses études, entre « travailler pour un salaire de misère ou partir à l’étranger », etc.

A la fin, Marine Le Pen, que l’on voit derrière son bureau mais qui s’exprime en voix off, lance : « Pour remettre la France en ordre, j’ai besoin de vous. » Très fort.

Marine Le Pen

La « priorité nationale » à l’emploi que propose Marine Le Pen

03/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen l’a déclaré dans Le Monde d’hier soir : « Nous appliquerons la priorité nationale à l’emploi par l’intermédiaire d’une taxe additionnelle sur tout nouveau contrat d’employé étranger. » La question qui se posait était de savoir si elle concernerait les embauches de tout étranger, ou seulement les étrangers extra-européens. Ce matin sur RTL, Florian Philippot a apporté la réponse : cette taxe, dont il a précisé qu’elle pourrait être de 10 %, s’appliquerait aux embauches de tout étranger, y compris aux ressortissants de l’Union européenne.