La fin du dollar roi ?– suite – MasterCard et Visa demandent à la Chine de les laisser utiliser son réseau

24/06/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
Non contents de battre en brèche le monopole américain sur les transactions interbancaires, la Chine se dote de son propre système de carte de crédit.

Depuis le 1er juin, la Chine autorise Visa et MasterCard à utiliser son propre standard de transmission pour les paiements par carte bancaire, Union Pay. Il y a là une certaine ironie, car jusqu’à un passé récent ces deux géants des paiements dématérialisés – sans échange d’argent physique – pensaient encore pouvoir imposer leur propre système à tous les pays. Mieux, UnionPay vient de dépasser Visa en termes de montant de transactions réalisées, à 1,9 milliards de dollars contre 1,75 pour le géant américain sur les quatre premiers moise l’année 2015.

Mais la faiblesse de leur position a éclaté au grand jour en mars 2014 quand Visa et MasterCard décidèrent de bloquer les transactions russes sans préavis suite aux sanctions imposées par le gouvernement US contre ce pays.

Il faut bien comprendre que Visa, MasterCard ou American Express ne font pas de paiements eux-mêmes, mais ne sont que des réseaux informatiques qui mettent en relation banques et commerces adhérents. Tous les paiements en devises sont regroupés sur un gigantesque serveur de compensation où les échanges (clearing) se font via un cours de change basé sur le dollar US. Les groupements de cartes de crédit se financent via des prélèvements sur chaque opération et ce sont les standards et les lois US qui gèrent ce système. Votre banque n’intervient nulle part dans ce processus.

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Grèce : journée de négociations marathon avec les créanciers

23/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les négociations entre le gouvernement grec et ses créanciers ont mis en émoi toute la journée d’hier les milieux boursiers, les milieux politiques et… les journalistes
Une énième réunion de la dernière chance. C’est ce que les médias ont répété toute la journée d’hier, comme pour la dernière réunion européenne sur la Grèce. Les ministres des Finances de la zone euro et les chefs d’État de l’Eurogroupe ont ouvert un sommet hier tourné autour du remboursement de la dette grecque. Au moment où nous publions, aucun accord n’a été trouvé.
Toutefois, tous les acteurs semblent noter une progression avec de nouvelles propositions de la part d’Athènes.

Le contexte devrait en effet pousser à la rapidité
La Grèce doit rembourser avant le 30 juin 1,5 milliard d’euros au FMI. Pour pouvoir les rembourser, ils doivent réussir à débloquer la dernière tranche d’aide de l’Union européenne d’un montant de 7,2 milliards d’euros. Si cette aide n’est pas débloquée, la Grèce serait en faillite. Ce qui pourrait entraîner une sortie de la Grèce de la zone euro et de l’Union européenne. Toutefois, la Grèce refuse d’accepter les conditions exigées par l’Union européenne, jugées trop austères.

La France essaye d’adopter une position médiane dans les négociations. Une position qui reflète en partie l’impuissance de l’Élysée dans ce dossier
François Hollande a affirmé « La position de la France est que tout soit fait pour que, du côté grec et du côté européen, il puisse y avoir une plus forte cohésion encore de la zone euro ». De nombreuses voix à gauche critiquent de plus en plus durement les exigences demandées par les créanciers de la Grèce. Une défense du gouvernement grec à laquelle se joint parfois Marine Le Pen, au grand dam d’un grand nombre de ses soutiens.

De grandes manifestations ont eu lieu hier en Grèce. Les Grecs s’opposent de plus en plus durement aux mesures d’austérité demandées par les créanciers de la Grèce
Pendant ce temps, la Bourse d’Athènes connaissait une envolée, avec une augmentation de plus de 9 %…
Les négociations doivent se poursuivre toute la semaine. Un nouveau sommet aura lieu Jeudi.

Crédit photo : Open_Europe (CC)

La fin du dollar Roi ? – suite – la Chine crée son propre système électronique bancaire

19/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le pétrodollar n’est pas le seul levier de la puissance américaine contesté par les BRICS. Le contrôle des flux financiers pourrait aussi échapper en partie à l’Oncle Sam, au profit de la Chine.

Si Vladimir Poutine peut sourire – personne ne l’a vu faire – il en aurait l’occasion avec les derniers développements financiers de la région. Après avoir mis en place un méga-contrat de fourniture énergétique avec la Chine en yuans, la Russie aura bientôt la possibilité de se faire payer via un système électronique indépendant des USA et donc du dollar.

La Chine vient en effet d’annoncer qu’elle testait sur 20 banques, dont 13 Chinoises, une nouvelle technologie de transmission bancaire appelée CIPS – Système de Paiements Internationaux Chinois.
SWIFT est l’actuel système de transactions financières interbancaires. C’est un standard de communication créé en 1973 et utilisé par 10.800 institutions financières et 215 pays. Il est indispensable pour recevoir vos relevés bancaires, mais aussi pour transférer des fonds partout dans le monde, donner des autorisations de signatures dans une entreprise ou faire fonctionner un cash-pool. Voilà pourquoi un blocage de SWIFT signifierait la mort de l’activité économique d’un pays ou d’une banque, un peu comme si on vous interdisait d’utiliser le langage informatique Java : fini les achats en ligne avec votre Visa, vos consultations de comptes, les réservations sur le web, et extinction des téléphones sous Androïd.
La dernière utilisation de cette arme de destructions massive financière a eu lieu en 2012. Les USA et leurs alliés ont poussé SWIFT à retirer de son réseau 30 institutions financières iraniennes (y compris la Banque centrale). Cette sanction visait à stopper des milliards de dollars d’exportations de pétrole et mettre les entreprises iraniennes à l’arrêt.
Il s’avère que beaucoup de banques iraniennes avaient déjà paré cette attaque d’une manière presque embarrassante. Au lieu d’utiliser le système SWIFT pour envoyer et recevoir leurs ordres de paiement, ils ont simplement décroché leur téléphone ou envoyé un courriel. Certes cela est moins efficace et prend un peu plus de temps, mais au final fonctionne tout aussi bien et il n’y a rien que SWIFT ou quelqu’un d’autre puisse faire pour empêcher les banques de communiquer directement entre elles.

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Grexit : la Grèce bientôt éjectée de l’eurozone ?

19/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le torchon continue de brûler entre Bruxelles et le gouvernement grec…
La réunion des ministres des Finances de la zone euro consacrée à la Grèce s’est terminée sur un échec jeudi soir à Luxembourg. Alors que le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble s’était montré très réservé sur les chances de succès de cette réunion, un membre de son entourage qualifiait hier soir son bilan de « tragique ». De son côté, devant les députés Syriza, le Premier ministre grec s’en était violemment pris lundi aux « institutions » (UE, BCE, FMI, naguère désignés sous le vocable de « Troïka »), dénonçant « La responsabilité criminelle » du Fonds monétaire international. La Grèce est en effet sommée d’accepter en bloc toutes les exigences de ses créanciers institutionnels. Or, si aucun accord n’est trouvé, le pays ne pourra faire face à ses échéances, notamment les 1,6 milliards d’euros qu’elle doit rembourser au FMI avant le 30 juin prochain. Un nouveau sommet, tout aussi improbable, est prévu fin juin.

Le système financier semble se préparer au défaut du paiement de la Grèce
Pour les Grecs, le choix semble être entre un scénario à la Chypriote, c’est-à-dire la confiscation de leur épargne pour renflouer les banques, et une sortie pure et simple de la zone euro, et donc l’introduction en catastrophe d’une nouvelle monnaie. Or, cette dernière, fondée sur une économie exsangue, se traduirait par un effondrement de ce qui leur reste de niveau de vie. Dans les deux cas, c’est un chaos politique et social qui semble attendre le pays. Le parlement grec a entendu mercredi, en présence de M. Tsipras, les premières conclusions des experts qui ont planché depuis avril au sein de la « Commission pour la vérité sur la dette publique ». Selon un de ses membres, la Commission estime que
La Grèce ne devrait pas payer sa dette, car elle est illégale, illégitime, et odieuse
et que le pays a été victime « d’une attaque concertée » de ses créanciers uniquement destinée à faire passer la dette qui pesait sur les banques privées, notamment françaises, allemandes et grecques, vers le secteur public grec, c’est-à-dire sur le peuple grec lui-même.

Bruxelles et Washington redoutent que la Russie ne tire profit de la situation
Accompagné de plusieurs membres de son gouvernement, le Premier ministre grec Alexis Tsipras était hier à Saint-Pétersbourg, où se tient un forum économique international. Il doit rencontrer aujourd’hui le président Vladimir Poutine. L’enjeu officiel est une éventuelle participation de la Grèce au projet de gazoduc Turkish Stream du géant russe Gazprom. Un projet qui éveille naturellement l’inquiétude de Washington, qui a demandé mardi soir à la Grèce de prendre une « initiative sérieuse » pour mettre fin au bras de fer avec Bruxelles…

Crédit photo : seputarforex (cc)


La fin du dollar Roi ? La Chine paie du pétrole Russe en Yuan

17/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Les premières ventes de pétrole en Yuan entre la Russie et la Chine sont officielles : un tournant historique qui pourrait bien signer la fin de l’hégémonie du dollar US dans le monde.

Deux mastodontes de l’économie mondiale, la Chine et la Russie, qui se passent du dollar pour leurs transactions pétrolières, voilà qui est totalement inacceptable pour les Etats Unis d’Amérique confronté là à une question de vie ou de mort.
En 1971 Richard Nixon avait conclu un accord avec l’Arabie Saoudite puis avec l’Opec imposant le règlement de toute transaction pétrolière en USD. Le pétrodollar était né.
Cela impliquait que les produits non producteurs en pleine croissance, comme le Japon d’alors, devait d’abord gagner des dollars pour pouvoir acheter l’énergie dont ils avaient besoin. Donc vendre leur propre production de biens de consommation en USD. Et aux pays moins développés ne restait que la solution d’emprunter des USD sur les marchés financiers ou à la Banque mondiale, à moins qu’ils ne soient généreusement aidé par le Fonds Monétaire International, toujours en USD. Et de payer des intérêts en USD.

Les États-Unis de leur côté n’avaient qu’à imprimer plus de billets pour couvrir leurs besoins et répondre à cette demande massive de dollars. Ils peuvent donc importer ce qu’ils veulent sans avoir à se soucier de « gagner » l’argent qui servira à payer leurs fournisseurs. Ce qui se reflète par leur dette astronomique de 18 000 milliard d’USD dont une large partie est supportée par des investisseurs étrangers et des organismes financiers.
Si les 4/5ème des échanges mondiaux qui utilisent actuellement le dollar se faisant en une autre devise, alors la monnaie américaine n’aurait guère plus d’intérêt pour les investisseurs et s’effondrait. Ce qui rendrait du jour au lendemain les produits Apple et Nike hors de prix, où entrainerait une baisse de profit significative de ces sociétés stars qui seraient compensée par des « ajustements » de main d’œuvre et une explosion du chômage.
Pour résumer : un effondrement soudain du fameux modèle Américain.

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La Grèce annonce qu’elle pourrait refuser de rembourser sa dette

21/05/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Bulletin de Réinformation)
Le gouvernement d’Alexis Tsipras s’est depuis le début montré très critique envers ses différents créanciers. Mais pour la première fois, un des ministres au pouvoir a annoncé ouvertement que le gouvernement ne rembourserait pas ses dettes contractées envers le FMI.

C’est Nikos Voutsis, le ministre de l’Intérieur qui a fait cette déclaration fracassante à la télévision grecque. Il a été très clair :

La Grèce ne paiera pas la prochaine tranche au FMI de 1.6 milliard d’euros, entre les 5 et 19 juin.

Selon diverses analystes politiques, ce ministre tient une place de choix dans le dispositif d’Alexis Tsipras. Il est en effet l’un des membres du cercle rapproché du Premier ministre grec. Le porte-parole du gouvernement a nuancé en affirmant que la Grèce rembourserait ses obligations dans la mesure où « Il serait en mesure de payer ». Or il semblerait que les caisses de l’État hellène soient définitivement vides. Sans l’aide financière internationale, bloquée depuis l’été, le gouvernement serait dans l’incapacité de payer ses fonctionnaires en juillet.
Il se pourrait que ces déclarations soient aussi un moyen de pression pour les négociations en cours.

Alexis Tsipras a rencontré François Hollande et Angela Merkel jeudi dernier, et serait sorti satisfait de ce rendez vous. Par ailleurs, il semblerait que le Premier ministre grec ait appelé le secrétaire du Trésor américain pour intercéder pour lui auprès du FMI. Mais ces déclarations pourraient aussi viser à calmer l’aile gauche de Syriza, de plus en plus vociférante. Cette aile gauche représenterait 1/3 du parti, ce qui lui donne un poids de plus en plus important.
Affaire à suivre donc. Vous pouvez compter sur votre équipe de réinformateurs pour surveiller les finances valétudinaires de la Grèce !

Crédit photo : capture d’écran de d’un journal télévisé grec, repris et sous-titré par le figaro.tv durant lequel Nikos Voutsis (moustache) annonce que son pays ne paiera pas la prochaine tranche de remboursement au FMI


La Grèce a fait sa part, à l’Europe de faire la sienne

23/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Négociations entre la Grèce et les créanciers : la Grèce a fait sa part, à l’Europe de faire la sienne, selon le Premier ministre grec Alexis Tsipras.

Les négociations marathon entre la Grèce et ses créanciers pourraient enfin déboucher sur un accord… ou pas. Le gouvernement Tsipras négocie pour obtenir les 7,2 milliards d’euros d’une tranche d’aide bloquée neuf mois par ses créanciers internationaux, l’Union européenne, la banque centrale européenne et le Fonds Monétaire International.
Le gouvernement grec a fait sa part pour arriver à un compromis sur sa dette, et c’est à « l’Europe de faire la sienne », a déclaré samedi le Premier ministre grec.
« Nous sommes dans la dernière ligne droite d’une période douloureuse et difficile », a expliqué M. Tsipras au comité central de son parti, Syriza. Néanmoins, a considéré le Premier ministre grec, « nous avons fait ce que nous avions à faire, c’est maintenant au tour de l’Europe ».
Il a toutefois accusé

Certains représentants des créanciers de profiter de l’asphyxie de liquidités dont souffre la Grèce pour renverser l’accord du 20 février.

Le gouvernement grec ne « répondra pas à des demandes irrationnelles » et « n’acceptera pas de directives humiliantes » a averti Alexis Tsipras. Il a précisé devant les cadres son parti que
« Nous ne discuterons pas d’une dérégulation majeure du système salarial. Nous n’accepterons pas une nouvelle réduction des retraites »,
De leur côté, les créanciers européens semblent moins optimistes. Après la rencontre vendredi à Riga entre le Premier ministre grec, François Hollande et Angela Merkel, cette dernière insisté sur le fait que « beaucoup reste à faire » et « qu’il faut travailler très, très intensivement ».
La France, par la voix de son ministre des Finances, Michel Sapin, joue la dramatisation ou la menace à peine voilée :

Ce serait une catastrophe pour la Grèce que de sortir de la zone euro

L’Irlande toujours surveillée de près par la Troïka

L’Irlande toujours surveillée de près par la Troïka

22/07/2013 – 15H00
DUBLIN (NOVOpress Breizh) –
« Les progrès sont fragiles et doivent être préservés par une volonté sans faille d’exécuter le programme ». Selon l’agence Reuters les inspecteurs de la Troïka – Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Commission européenne – chargés de veiller à l’application des mesures de tutelle prises à l’égard de l’Irlande suite à la crise des subprimes, ont rappelé au gouvernement de Dublin qu’il n’était pas question que ce dernier relâche ses « efforts ».

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Le FMI reconnaît l’échec de son aide à la Grèce, l’Union européenne nie toujours

Le FMI reconnaît l’échec de son aide à la Grèce, l’Union européenne nie toujours

Photo ci-dessus : Manifestation des Indignés sur la place Syntagma à Athènes en mai 2011.

08/06/2013 – 15h00
ATHENES (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Dans un rapport qui aurait dû rester confidentiel, mais qui a finalement été rendu public, après que le Wall Street Journal l’eut publié, le FMI est revenu en détail sur son action en Grèce. En 2010 le fonds s’était associé à l’Union européenne avec l’arrogance de vouloir relancer l’économie Grecque. Ces plans de sauvetage avaient eu des effets ravageurs pour les Grecs puisqu’ils avaient fortement accentué les politiques de rigueur.

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Bienvenue en Ripoublique : Christine Lagarde sur la sellette…

Bienvenue en Ripoublique : Christine Lagarde sur la sellette…

20/04/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de Réinformation)
– Alors que l’ouragan Cahuzac continue de décoiffer la « gauche morale », un sérieux grain est attendu à droite : Christine Lagarde pourrait en effet à son tour connaître quelques sérieux ennuis avec la justice. L’ancienne ministre de l’économie de Nicolas Sarkozy et par ailleurs successeur du « porc » Strauss-Kahn à la tête du Fonds monétaire international, va en effet devoir s’expliquer devant la Cour de Justice de la République (CJR) sur son arbitrage lié à la vente par le Crédit Lyonnais des parts détenues dans Adidas par Bernard Tapie (photo à l’époque de l’arbitrage, Nicolas Sarkozy et sa ministre Christine Lagarde).

Cet arbitrage avait permis à l’homme d’affaires d’empocher 403 millions d’euros, en provenance de fonds publics, donc des contribuables.

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Hongrie : Viktor Orban contre la tutelle de l’UE

Hongrie : Viktor Orban contre la tutelle de l’UE

25/10/2012 — 10h00
BUDAPEST (NOVOpress) — Mardi, des partisans du gouvernement de droite du Premier ministre hongrois Viktor Orban (photo) ont manifesté à Budapest, pour commémorer l’anniversaire du début de l’insurrection antisoviétique de 1956 – le Jour de la Révolution hongroise.

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