Révolte des bonnets rouges en 1675 : quand la Bretagne défendait déjà ses libertés

Révolte des bonnets rouges en 1675 : quand la Bretagne défendait déjà ses libertés

Papier timbré en date du 9 avril 1674 produit avant la révolte dite du Papier timbré, appelée également révolte des bonnets rouges.

28/10/2013 – 15h45
QUIMPER (NOVOpress) –
Les images des violents affrontements opposant les Bretons refusant l’écotaxe aux forces de l’ordre samedi 26 octobre sur la RN 165 à Pont-de-Buis dans le Finistère montraient des manifestants dont la plupart étaient coiffés de bonnets rouges, symbole faisant référence à la révolte antifiscale des Bretons contre le papier timbré en 1675, sous le règne de Louis XIV. Le parallèle historique est en effet assez troublant.

Les Bretons supportent alors difficilement la multiplication des impôts royaux qui violent le Traité de 1532, reconnaissant à leur province le droit de ne payer que ceux consentis par l’assemblée des États. En l’intervalle de trois ans, sous l’impulsion de Colbert, secrétaire d’État à la Maison du roi, pas moins de vingt édits ont été adressés au Parlement de Bretagne. Taxes sur les francs-fiefs, réforme des justices seigneuriales, du domaine des Eaux et forêts…

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Les multinationales américaines adorent l’Irlande

Les multinationales américaines adorent l’Irlande

05/06/2013 – 16h00
DUBLIN (NOVOpress Breizh) –
1er Janvier 1973 : le Danemark, l’Irlande et le Royaume-Uni rejoignent la Communauté économique européenne – Georges Pompidou étant président de la République française. Il n’est pas certain  que ce soit la meilleure décision que ce dernier ait prise au cours de séjour à l’Elysée. Sur ce point, comme sur beaucoup d’autres, Charles de Gaulle avait vu juste en s’opposant à l’entrée de la Grande-Bretagne dans l’Europe. Mais en 1973, il était décédé et ses successeurs ne possédaient pas la carrure nécessaire pour fermer  la porte aux intrus qui voyaient dans l’Europe uniquement un grand marché, car de Gaulle la voulait d’abord politique (cf. le Traité de l’Elysée du 22 janvier 1963).

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François Hollande renoncerait (déjà) à tenir ses principales promesses

François Hollande renoncerait (déjà) à tenir ses principales promesses

26/02/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress) – Moins d’un an après son élection, François Hollande, rattrapé par la sombre réalité du pays, prépare l’opinion à une vaste opération de marche arrière sur ses principales promesses de campagne : l’inversion de la courbe du chômage fin 2013 et la trêve fiscale prévue pour 2014.

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Photovoltaïque : vers un « bonus » pour le « made in Europe »

Photovoltaïque : vers un « bonus » pour le « made in Europe »

15/10/12 – 18h00
PARIS (NOVOpress) – Se dirige-t-on vers une prise de conscience de la nécessité d’un « patriotisme économique » au niveau français et européen ? On en est encore évidemment bien loin mais il s’agit là d’une petit signe en ce sens : pour faire face au « dumping » des concurrents, notamment chinois, et pour favoriser les fabrications européennes, le gouvernement prévoit de bonifier de 10 % le tarif d’achat pour le photovoltaïque « made in Europe ».

Une bonne nouvelle pour un secteur relativement sinistré par la conjugaison européenne de la baisse des subventions publiques dans de nombreux pays et d’une forte concurrence des produits asiatiques.

Déjà annoncée par Nicolas Sarkozy en février 2012 puis reportée, la bonification de 10 % du tarif d’achat photovoltaïque pour les produits « made in Europe » devrait finalement être mise en place prochainement.

Crédit photo :  Mr__H via Flickr (cc)

[Tribune libre] La coûteuse niche fiscale de Jean-François Copé, par Yves Cadic

[Tribune libre] La coûteuse niche fiscale de Jean François Copé, par Yves Cadic

10/10/2012 — 14h15
PARIS (NOVOPress Breizh) — On sait que les partis de gouvernement (UMP et PS) n’ont rien à refuser aux grandes entreprises en général et à celles du CAC 40 en particulier. Il est normal de renvoyer l’ascenseur…d’où l’invention de « niches fiscales » destinées à améliorer le bilan de ces dernières. Et lorsque cela ne suffit pas, on n’hésite pas à mettre en place un « autre mode de calcul » (sic) de l’impôt sur les sociétés, à la fois dérogatoire et efficace.

Ce fut le cas avec le dispositif que Nicolas Sarkozy met au point en 2004 ; il est alors ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie (31 mars 2004 – 29 novembre 2004).

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