Racailles d’en haut : les diamantaires d’Anvers pris la main dans le sac

Racailles d'en haut : les diamantaires d'Anvers pris la main dans le sac

03/09/11 14h30
BRUXELLES (NOVOpress)
– Prèsde 800 Belges, dont 170 acteurs du très important secteur diamantaire anversois, sont soupçonnés par le fisc d’avoir dissimulé plus d’un milliard de dollars en Suisse.

C’est le journal économique belge De Tijd qui fait ses révélations et qui affirme que des diamantaires de premier plan figurent sur une liste de contribuables résidant en Belgique, volée par un ancien employé de la banque britannique HSBC dans une de ses filiales suisses et transmise à Bruxelles par les autorités françaises en 2010.

Parmi ces délinquants économiques, 3 dirigeants de l’Antwerp Diamond Bourse, la bourse diamantaire la plus importante d’Anvers, sont plus principalement ciblés par le fisc belge.

Plusieurs des personnes mises en cause ont réagi en lançant des procédures devant le Conseil d’Etat, le plus haut tribunal administratif du pays, pour obliger le fisc à dévoiler ses sources et ses preuves.

La presse belge avait également rapporté l’an dernier que des Français résidant en Belgique faisaient parties des détenteurs de comptes en Suisse, mais l’information n’avait pas été confirmée officiellement.

En Suisse, l’UDC donne de la voix dans la tempête financière

En Suisse, l'UDC donne de la voix dans la tempête financière

17/08/2011 – 12h30
BERNE (NOVOpress) —
Alors que le pays s’interroge sur son avenir économique et que les autorités de la Banque nationale suisse évoquent la possibilité sacrilège d’un arrimage du franc avec l’euro, Martin Baltisser, secrétaire général de l’UDC a donné de la voix pour appeler son pays à une revitalisation de l’économie helvétique.

Pour Martin Baltisser, le débat politique de ces derniers jours a été dominé par les interventions de la Banque nationale pour stopper la hausse du franc suisse ainsi que par les prix des produits importés chaque jour moins chers. Désormais, l’intérêt semble se porter sur les moyens d’accroître la compétitivité de l’économie nationale par une manipulation de la monnaie nationale. L’UDC est sur un tout autre tempo. Le parti exige un programme complet de revitalisation de l’économie suisse. Le temps n’est plus, ajoute Baltisser, à une politique du type “emplâtre sur une jambe de bois”.

Martin Baltisser
Martin Baltisser

Enfonçant des portes ouvertes, le secrétaire général ajoute que la surévaluation du franc suisse par rapport à d’autres monnaies de référence est une conséquence des erreurs politiques commises par les pays membres de l’UE et les Etats-Unis. Cette suévaluation affecte la compétitivité internationale de la Suisse, ce dont souffrent tout particulièrement les exportations et le tourisme.

Martin Baltisser poursuit son argumentation : on sait que les effets des interventions publiques dans le domaine monétaire et sur le marché des devises sont limités. De toutes manières, elles sont du ressort de la Banque nationale suisse. En débitant des idées aussi éloignées de la réalité des faits, l’UDC ne va pas recruter de nouveaux adhérents dans les milieux financiers suisses.

Martin Baltisser ajoute que d’un point de vue politique, pour l’UDC il s’agit désormais en premier lieu d’améliorer durablement la qualité de la place économique suisse et de réduire les coûts intérieurs pour compenser les effets négatifs du franc fort sur la compétitivité des entreprises helvétiques. L’UDC estime que la meilleure manière d’agir est de lancer un authentique ”programme de revitalisation”. Un ensemble de mesures judicieusement combinées contribueraient à empêcher l’émigration d’entreprises et de sites de production, donc le transfert d’emplois à l’étranger. Le but de cette réforme serait aussi de soutenir la consommation en Suisse. On obtiendrait ainsi un effet préventif contre le ralentissement conjoncturel qui se dessine d’ores et déjà.

Selon l’UDC, l’heure des hypocrites a sonné

Pour le parti populiste, la proposition de quelques politiques de baisser la TVA dans certaines branches ou de décharger l’industrie de la taxe CO2 est certes la bienvenue. Il est cependant permis de douter de la sincérité de ces suggestions si elles émanent des mêmes milieux qui, pas plus tard qu’au début de cette année, ont imposé aux citoyennes et aux citoyens ainsi qu’à l’économie suisses des impôts et redevances supplémentaires pour plusieurs milliards de francs (en particulier une augmentation de la TVA de 1,1 milliard de francs !), ces mêmes milieux qui, par leurs votes au Parlement et dans les commissions, ouvrent la voie à des hausses fiscales, comme récemment l’augmentation de la taxe CO2. Les médias ont la mémoire bien courte en qualifiant de géniales des propositions de ce genre.

Martin Baltisser réclame de véritables allègements


Selon l’homme politique suisse, la situation actuelle doit effectivement motiver la politique à lancer un programme de revitalisation complet au profit de l’économie de son pays. Les propositions timorées avancées par certains milieux servent tout au plus leurs auteurs, en ce sens qu’elles leur font de la publicité quelques semaines avant les élections. Comme dans les années quatre-vingt-dix, il faut aujourd’hui trouver un consensus en faveur d’un large “programme de revitalisation” intervenant dans tous les domaines importants pour le développement économique (le programme de la dernière décennie du XXe siècle se focalisait avant tout sur le “renouvellement de l’économie de marché”). L’UDC invitera le Conseil fédéral à mettre en œuvre un tel programme. Le but est, d’une part, de limiter les coûts des interventions étatiques et, d’autre part, de donner des impulsions positives aux entreprises. Il s’agit en particulier d’agir dans les domaines suivants:

1- réduire les impôts, taxes et redevances grevant les entreprises

2- cesser de renchérir les coûts des transports et de l’énergie

3- concentrer la formation sur les compétences économiques

4- permettre aux entreprises et aux branches de mettre en place des solutions souples (notamment sur le marché du travail)

5- réduire les contraintes bureaucratiques et administratives frappant les entreprises

6- renoncer à des lois et règlementations inutiles

7- limiter à l’essentiel l’activité de contrôle de l’Etat

8- gérer plus efficacement l’immigration.

Il existe encore bien d’autres domaines d’intervention pour un programme de revitalisation digne de ce nom. L’UDC précisera ses idées dans les semaines à venir et les présentera au public. Dans tous les cas, le Conseil fédéral est invité à agir rapidement et à développer et appliquer un tel programme par la voie d’urgence.

L’UDC en profite pour dénoncer l’euro

La situation actuelle, insiste le politicien populiste, ne doit pas nous faire oublier les causes réelles des problèmes qui affectent aujourd’hui la Suisse et qui n’ont pas leur origine dans son pays. Elles sont la conséquence directe de l’erreur de construction fondamentale, sur laquelle repose l’euro, ainsi que la politique financière désastreuse menée par de nombreux pays membres de l’UE. Des décennies durant, les politiques de ces pays ont distribué l’argent à pleines mains, vidant les caisses de l’Etat et ruinant des économies autrefois florissantes. La Suisse a suivi une autre voie, une voie plus raisonnable, mais elle subit tout de même les effets des grossières erreurs politiques commises à l’étranger. Ce qu’il faut éviter à tout prix aujourd’hui, c’est de faire les mêmes fautes.

L’UDC : encore un effort à faire

Les huit mesures proposées par Martin Baltisser reflètent avant tout l’absence d’idées de son parti dans le domaine économique. Les campagnes de spots hostiles à l’Union européenne, une critique de l’euro qui n’est même pas au niveau de la presse eurosceptique britannique, ne remplacent pas un vrai projet politique pour la suisse dans le contexte européen.

Les Français à la découverte de l’UDC

Oskar Freysinger
Oskar Freysinger

Les Français séjournant en Suisse ou ceux habitant les régions frontalières qui souhaitent découvrir l’UDC, peuvent se rendre le vendredi 19 août 2011 prochain à 18h30 au château d’Oex (Halle Landi) où l’UDC Suisse romande lance la campagne aux élections fédérales.

Outre des discours politiques, les visiteurs seront conviés à partager une fondue cuisinée au feu de bois avec les candidates et candidats de l’UDC Suisse romande.

À cette occasion, les personnalités suivantes prendront la parole : Jean-Claude Mermoud, conseiller d’État, Caspar Baader, conseiller national et chef du groupe UDC, Céline Amaudruz, députée et présidente de l’UDC Genève, Oskar Freysinger, conseiller national et président de l’UDC du Valais romand, Dominique Baettig, conseiller national, Gilberte Demont, présidente de l’UDC Fribourg, Jean-Pierre Graber, conseiller national, Alice Glauser, conseillère nationale et présidente des Femmes UDC Suisse romande et Yvan Perrin, conseiller national et vice-président de l’UDC Suisse.

Les personnes intéressées sont priées de s’inscrire auprès de Claude-Alain Voiblet (voiblet@udc.ch) .

Plus de 150 millions d’euros de fraudes à l’assurance maladie détectés en 2010

Plus de 150 millions d’euros de fraudes à l’assurance maladie détectés en 2010

11/08/10 – 09h30
PARIS (NOVOpress)
– Le directeur de la répression des fraudes à l’assurance maladie a indiqué hier que le montant des fraudes détectées et stoppées s’était élevé en 2010 à 156, 3 millions d’euros.
Un chiffre considérable qui donne une idée vertigineuse du montant réel du total des fraudes annuelles.

Sur le chiffre dévoilé, 71,1 millions viennent des hôpitaux et cliniques, 12,7 millions des infirmiers libéraux, 6,8 des ambulanciers, 4,9 des médecins, 3,8 des dentistes, 3,5 des pharmaciens et 2,5 des kinésithérapeutes.

Par ailleurs chez les assurés sociaux le poste le plus important concerne les indemnités journalières pour arrêts maladie abusifs (l’Assurance maladie classe ceci en abus et non pas en fraudes comme ci-dessus). En 2010, 2,34 millions de contrôles ont permis de faire cesser de nombreux arrêts de maladie abusifs représentant une économie de 398 millions pour l’assurance maladie.

Nouveau déficit record pour le quotidien communiste “l’Humanité”

Nouveau déficit record pour le quotidien communiste l’Humanité

18/07/11 – 09h15
PARIS (NOVOpress)
« L’Humanité » a enregistré un déficit de 1,9 millions d’euros en 2010. Ce nouveau déficit du quotidien communiste représente une « inquiétante dégradation » de la situation économique de quotidien selon le président du directoire de la société nouvelle de journal et directeur de publication, M. Patrick Le Hyaric.

Cette perte abyssale est essentiellement due à la faiblesse de la diffusion et des recettes afférentes, inférieures de 750 00 euros aux prévisions. Pourtant largement subventionné par le pouvoir via les annonceurs institutionnels, le quotidien communiste observe également une diminution de ses recettes publicitaires de près de 500 000 euros. Enfin, la « fête » de l’humanité ne semble désormais plus aussi « populaire » que par le passé puisque celle-ci s’est révélée en 2010 déficitaire de 250 000 euros.

Malgré la réduction de sa pagination et la suppression de l’édition du samedi, « L’Humanité » se retrouve donc une nouvelle fois au bord du gouffre. Les oboles de l’État et du capital viendront-elles une nouvelle fois sauver le journal communiste ?

Laïcité : Bertrand Delanoë veut fêter la fin du Ramadan à l’hôtel de Ville !

Laïcité: Bertrand Delanoë veut fêter la fin du Ramadan à l'hôtel de Ville!

16/07/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
– Les contribuables parisiens seront peut-être troublés par la conception très « relative » qu’a le Maire de Paris du principe de laïcité. En effet, à l’occasion de la rupture du Ramadan le 24 août prochain, Bertrand Delanoë « invite  les habitants et visiteurs de Paris de toutes les cultures et croyances à une soirée musicale d’échanges et de convivialité dans les salons de l’Hôtel de Ville ».

Après le buffet qui marquera la rupture du jeûne, la chanteuse Abir Nasraoui et son ensemble se produiront sur scène pour le premier concert de la soirée. La seconde partie sera consacrée à Djerba International, groupe formé de musiciens venant « d’horizons différents ». Les festivités prévues pour le prochain carême catholique n’ont semble-t-il, elles, pas encore été programmées. Ni même envisagées.

FMI : plus de 500 000 dollars par an pour Lagarde

FMI : plus de 500 000 dollars par an pour Lagarde

06/07/11 – 13h00
PARIS (NOVOpress)
– La nouvelle directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde touchera un salaire annuel de 467 940 dollars, stipule son contrat de travail, publié hier soir par le FMI.

“Votre salaire de directrice générale sera égal à 467 940 dollars par an. En conformité avec la législation en vigueur, il sera imposé (à hauteur de 35 %)”, lit-on dans le document.

“Vous toucherez également une allocation pour frais de représentation de 83 760 dollars par an, imposable elle aussi de 35%”, ajoute le document.

Soit un total de 551 700 dollars pour l’ex ministre des finances français.

Le peuple grec à qui le FMI impose un “plan d’austérité” pour éponger les dettes cumulées par les errements des banquiers appréciera sans doute à sa juste valeur le montant somptuaire de ce salaire.

Christine Lagarde : nomination au FMI dans un cliquetis de casseroles

Christine Lagarde : nomination au FMI dans un cliquetis de casseroles

En octobre 2007, le Consortium de réalisation (CDR) chargé de gérer le passif du Crédit lyonnais, décide d’abandonner la procédure de justice traditionnelle dans le différend qui oppose le Crédit lyonnais et Bernard Tapie, au profit d’un « arbitrage », une procédure privée de règlement des litiges. Christine Lagarde, ministre de l’économie depuis juin 2007, intervient personnellement dans la composition du « tribunal arbitral » en y nommant trois « juges-arbitres ».

En juillet 2008, le « tribunal arbitral » se prononce en faveur de Bernard Tapie et condamne le CDR à verser 285 millions d’euros à l’homme d’affaires controversé, dont 45 millions au titre de « préjudice moral ». Une décision qui soulèvera l’indignation du Front national ainsi que de nombreux députés de l’opposition, et dont Marine Le Pen saisira le président de la Cour des Comptes.

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Les pouvoirs exorbitants du fisc [vidéos]

Les pouvoirs exorbitants du fisc

16/06/2011 – 06h00
PARIS (NOVOpress) – À la fois ‘punching-balls’ et vaches à lait, les Français se font racketter aussi bien par les racailles de la rue que par le fisc. L’administration fiscale possède des pouvoirs exorbitants, quasi dictatoriaux, destructeurs des hommes et de l’économie. Deux Français ont eu le courage de filmer leur contrôle fiscal en présence des inspecteurs et de publier leur vidéo sur YouTube…

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