Islam: le « libre choix » des fillettes de se voiler

Une vidéo, partagée par le groupe féministe Les Algériennes, révèle parfaitement bien les mécanismes et les ressorts invisibles qui sous-tendent le voilement des femmes musulmanes, tout en exposant la problématique du « libre choix ».
Décryptage d’une inquiétante vidéo de propagande.

J’ignore qui est cette enfant, je ne connais ni son identité ni le contexte exact de la diffusion de cette vidéo. D’après les quelques informations que j’ai pu glaner, c’est le père qui a diffusé la vidéo.

Confiance en soi troublante

La petite fille doit avoir entre huit et onze ans. Elle parle de manière assurée et semble totalement à l’aise face à la caméra. Son visage respire la détermination, son regard déborde d’un mélange d’aplomb et d’effronterie infantile.

Encore plus que la confiance en soi ou l’assurance, cette frêle et mignonne enfant s’exprime avec autorité: elle emploie le ton docte et supérieur de celui qui pense détenir la vérité. Elle sait poser sa voix, et jouer avec les inflexions, je la trouve bien plus éloquente que nombre d’adultes.

Dans cette vidéo, elle s’adresse aux internautes, elle affirme vouloir comprendre les critiques dirigées contre la pudeur (Sotra), elle se demande pourquoi les vidéos qui propagent l’indécence (Tabarouj) ne font pas réagir, tandis que celles qui traitent de pudeur sont décriées. Je pense qu’elle doit faire référence au voilement des petites filles ou au Niqab.

« Cela ne vous paraît pas honteux de voir une moutabarija (femme indécente) s’afficher, au contraire, cela vous attire ! » déplore-t-elle à 0,17 minute. J’ai maintes fois entendu prononcé le mot moutabarija, souvent par des islamistes, rarement par des enfants.

L’opposition sémantique pudeur (sotra) et l’indécence (tabarouj) est un axe fondamental dans la dialectique des islamistes. Selon leur vision binaire, les femmes se divisent en deux catégories: les vertueuses (voilées) et les indécentes (toutes les autres). J’ai beau savoir que certaines idéologies n’hésitent pas à utiliser les enfants, il me paraît toujours choquant d’entendre proférer ce genre de notion par une bouche innocente.

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Bien qu’il porte un bracelet électronique, un Camerounais viole une fillette de 2 ans

Bien qu'il porte un bracelet électronique, un Camerounais viole une fillette de 2 ans

07/12/2014 – MARSEILLE (NOVOpress)
On ne sait où placer le comble de l’horreur quant à ce fait divers sordide. Certes, le viol d’une fillette de 2 ans est déjà en soi un acte d’une monstruosité sans nom, mais d’apprendre que la Camerounais qui a commis cet acte horrible à Marseille portait un bracelet électronique laisse sans voix, d’autant qu’il s’agit d’un des enfants de la femme chez qui il résidait. Combien de temps encore la néfaste Christiane Taubira va-t-elle nous vanter toutes ces alternatives à la prison qui n’empêchent pas in fine la commission de délits ou de crimes ?

Comme l’indiquent nos confrères de La Provence :

Cet homme de 28 ans, d’origine camerounaise et de nationalité belge, aurait profité de l’absence de sa maman, chez laquelle il vit, pour commettre l’innommable. Le parquet de Marseille a saisi la sûreté départementale et ouvert une information judiciaire pour poursuivre les investigations qui viseront à retracer le déroulement des faits mais aussi à confondre le suspect principal – qui porte un bracelet électronique pour des faits de violences envers des fonctionnaires de police – ou à le dédouaner de ces actes.

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Crédit photo : Ctruongngoc via Wikipédia (cc).