Récalcitrants au vaccin du Covid : fichés en Espagne… et ailleurs ?

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31/12/2020 – EUROPE (NOVOpress)
En Espagne, le ministre de la Santé a annoncé prévoir un registre pour inscrire les « non-vaccinés ». Une mention qui ne sera pas publiée mais partagée avec les États européens.

Tandis qu’en Chine est incarcérée une journaliste coupable d’avoir enquêté à Wuhan lors de l’épidémie de coronavirus. Va-t-on vers une restriction généralisée de nos libertés fondamentales ?


Me Frédéric Pichon : « Une dérive inquiétante de restriction des libertés publiques visant à ficher ceux qui constituent pour ce gouvernement une “menace” : c’est grave ! »

Me Frédéric Pichon, qui défendait devant le Conseil d’État le recours de Jean-Frédéric Poisson, président du parti politique VIA, la voie du peuple et de l’association Liberté politique, explique les tenants et les aboutissants des trois décrets du gouvernement autorisant policiers et gendarmes à faire mention des « opinions politiques », des « convictions philosophiques et religieuses » et de « l’appartenance syndicale » de leurs cibles, alors que les précédents textes se limitaient à recenser des « activités ». Il s’inquiète de cette dérive, mais aussi du peu de réactions de la société civile.

Jean-Frédéric Poisson, le président du parti VIA, la voie du peuple contre-attaque devant le Conseil d’État suite aux dispositions prises par le gouvernement autorisant le fichage des Français sur leur opinion. D’où vient cette décision ?

Cela s’inscrit dans une politique et une dérive inquiétante et globale de restriction des libertés publiques qui visent à restreindre les libertés des citoyens et à afficher tous ceux qui sont susceptibles pour le gouvernement en place de constituer une « menace ».
On assiste à une accélération de l’histoire.

Dans une interview au média Brut, Emmanuel Macron avait dit qu’il ne pourrait peut-être pas se représenter en 2022 ,compte tenu de certaines décisions désagréables qu’il serait contraint de prendre dans les mois à venir. On touche aux libertés publiques de manière tout à fait inédite dans l’histoire de la V° République.

On élargit encore plus le champ de contrôle de la population. Je ne parle même pas des autres mesures qui sont prises à côté sur les obligations de vaccin. Cela s’inscrit dans la même logique. Jusque là, l’État disposait déjà de moyens énormes pour pouvoir ficher les opposants politiques. Mais sur un plan sémantique, on fiche les gens d’après des activités politiques. Le glissement passe de l’activité politique à une opinion qui peut faire l’objet d’un fichage. Jusque là, on visait les gens qui pouvaient avoir une activité terroriste, mais en plus on va changer le concept d’activité terroriste par celui d’atteinte à la sûreté ou à la sécurité publique. C’est un concept éminemment subjectif. N’importe quel opposant politique qui, sur Facebook ou Twitter, va relayer une information qui est contraire au gouvernement et va par exemple partager une image d’un policier tapant sur un manifestant peut être classé comme un opposant politique violent, parce qu’il dénonce des agissements de l’État. Un militant de Marine Le Pen va être fiché extrême droite. Un militant de Jean-Luc Mélenchon va être fiché extrême gauche. Une personne opposante aux éoliennes va être fichée comme un activiste écologiste. En réalité, on fournit aux forces de l’ordre des instruments supplémentaires non pas pour protéger l’État, mais pour ficher et interpeller en amont tous manifestants.

Le contrôle des forces de l’ordre des réseaux sociaux n’a rien de très neuf. Si on fait l’avocat du diable, un individu est dangereux s’il présente des velléités de commettre un acte illégal, cela ne va pas changer grand-chose de savoir qu’il milite au parti communiste.

On dispose déjà de ces instruments, alors pour quoi en rajouter ? Le problème c’est que l’on va créer des fiches. Si vous êtes poursuivi pour une histoire d’alcoolisme au volant ou d’excès de vitesse, pourra figurer dans votre dossier judiciaire une mention fichée. Sur la base de quel critère, va-t-on mettre une étiquette sur une personne ? On va mettre cela dans un fichier qui pourrait être partagé et utilisé sans que l’on puisse apporter le principe du contradictoire. On a déjà ce que l’on appelle en matière policière, les fiches Stic. Même si une personne n’a pas été condamnée, qu’ elle a déjà été entendue par la police, elle a une fiche Stic. Vous pouvez encore la contester, mais vous n’y aurez même pas accès puisque c’est confidentiel. Cela touche également les personnes de votre entourage qui pourront elles-mêmes être recensées dans ce fichier. Toute la population française est susceptible de faire l’objet d’un fichage généralisé.

Via, le parti de Jean-Frédéric Poisson avait initié ce mouvement. La société civile peut-elle se retrouver derrière ce consensus ?

Le recours a été fait au nom de l’association le parti politique VIA. Il est d’ailleurs le seul à ma connaissance, mais aussi l’association liberté politique que je représente dans le Conseil d’État. Ce n’est que dans un second temps que la CGT, le syndicat de la magistrature, le syndicat des avocats de France dans le cadre d’un collectif avons fait ce recours. Je m’étonne et je m’inquiète qu’il n’y ait pas eu davantage d’associations politiques qui aient pris l’initiative d’engager cette procédure.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Décrets autorisant le fichage politico-religieux des Français : l’inquiétante dérive totalitaire de l’Etat macronien

fichage surveillance

Prorogation systématique de l’« état d’urgence sanitaire » et de ses nombreuses mesures liberticides, surveillance sans cesse accrue d’internet et des réseaux sociaux, ou encore immixtion permanente dans la vie privée des Français avec la volonté flagrante de les « rééduquer » : alors que, sous prétexte de lutte contre le COVID-19 et l’islamo-terrorisme, l’Etat macronien ne cesse déjà de rogner depuis des mois sur les libertés individuelles de nos compatriotes, celui-ci vient de faire un pas supplémentaire vers le « totalitarisme libéralo-progressiste » en adoptant, en toute discrétion, trois décrets autorisant le fichage politico-religieux des Français.

Une formulation volontairement très générale

Passés presque totalement inaperçus auprès des grands médias (et pour cause !), ces décrets, publiés en douce vendredi dernier au Journal Officiel, seront pourtant lourds de conséquences, en raison de la quantité considérable d’informations très personnelles qu’ils autorisent désormais le Renseignement territorial à collecter. Ô bien sûr, officiellement, ces trois décrets, portant respectivement sur le « Fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique », la « Gestion de l’information et prévention des atteintes à la sécurité publique » et les « Enquêtes administratives liées à la sécurité publique », ont pour seul objectif de surveiller les individus dont les activités seraient « susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, à l’intégrité du territoire, ou des institutions de la République, ou encore de constituer une menace terroriste ». Mais chacun aura bien compris que, grâce à cette formulation très générale et très vague, le gouvernement va surtout pouvoir « fliquer » à volonté ses opposants les plus fermes, à savoir ceux de la droite nationale.

La CNIL renvoyée à la niche

C’est ainsi que, sous couvert de préservation de la « sûreté de l’Etat », ces décrets autorisent désormais les barbouzes de la macronie à ficher les Français selon leurs « opinions politiques, convictions philosophiques, religieuses ou appartenance syndicale ». Mais aussi en fonction de leurs « activités sur les réseaux sociaux », domaine dans lequel les forces de l’ordre pourront notamment recueillir les identifiants et pseudonymes utilisés par des individus surveillés. En outre, ils donnent aux services du Renseignement la possibilité de ficher « des données de santé révélant une dangerosité particulière », telles que des « données relatives aux troubles psychologiques ou psychiatriques ». Enfin, parmi les autres points énumérés dans ces décrets, on citera encore, outre le fichage des liens avec « des groupes extrémistes », des « éléments ou signes de radicalisation », ou encore de la « détention d’armes », la possibilité pour les fonctionnaires du Renseignement de répertorier tous les éléments concernant les « pratiques sportives », la détention « d’animaux dangereux » et même des données relatives à des facteurs dits « de fragilité », tels que les « facteurs familiaux, sociaux et économiques » ou encore les « addictions ». Quant à savoir ce que pense la CNIL de ces nouvelles mesures pour le moins intrusives, on soulignera que celle-ci, après avoir demandé des précisions et émis un certain nombre de réserves, s’est vue gentiment renvoyée à la niche…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 9 décembre 2020

Robert Ménard : « Malgré les procès, j’ai la ferme intention de ne pas me taire ! »

Après quatre ans de procédure, la Justice vient de rendre un non-lieu dans l’affaire du supposé fichage des élèves musulmans dans les écoles de Béziers.

Voici la réaction du maire de la ville qui dénonce les diffamations et attaques qu’il a subies de la part de plusieurs associations politisées.

Le non-lieu dans l’affaire du fichage des élèves musulmans à Béziers est pour vous une grande victoire. C’est la fin de quatre années de poursuite judiciaire. Que ressentez-vous ce soir ?

Je suis à la fois soulagé, exaspéré et scandalisé. Soulagé, parce qu’enfin la justice a clos cette enquête qui dure depuis plus de quatre ans.
Scandalisé, parce que cela fait quatre ans qu’un certain nombre de gens me diffament, reprenant à souhait dans des médias, le fait que j’aurais fiché des enfants musulmans. C’est tellement énorme et scandaleux que je me demande comment certains ont pu penser que c’était vrai.
Aujourd’hui, ceux qui continuent à répéter ces mensonges pourront être poursuivis. Ceux qui s’amusent à répéter des choses ignominieuses à mon égard devront s’en expliquer devant la justice. C’est trop grave. Dire que quelqu’un fiche des enfants en raison de leur religion, c’est quelque chose qui m’est intolérable !

La procédure avait été classée sans suite. SOS racisme l’avait relancé. Ce sont toujours les mêmes associations qui vous courent après…

Absolument! Ce sont toujours les mêmes associations qui s’évertuent à vouloir faire croire que des gens comme moi montreraient du doigt des enfants, parce qu’on dit que les 2/3 des enfants dans les écoles de Béziers sont musulmans. Le maire que je suis essaie de prendre un certain nombre de mesures pour faire en sorte qu’aucun de ces enfants ne soit pénalisé.
Au même moment qu’on me faisait ce procès, il y avait dans le quartier du petit bard à Montpellier, des mamans du Maghreb qui demandaient davantage de « petits Français » dans la classe de leurs enfants. Je vous rappelle qu’elles sont toutes françaises. Dans leur bouche, cela voulait dire plus de gens non issus de l’immigration.
Le fonds de commerce des associations comme SOS racisme, la ligue des droits de l’homme, la maison du peuple et d’autres est de poursuivre des gens comme moi.
La conséquence est que certains responsables pourraient craindre de dire certaines choses. Ils savent que ces gens-là ne cessent de multiplier les procès. C’est quelques choses qui peut faire peur et qui peuvent pousser à une espèce de prudence excessive.

Votre premier mandat a été émaillé par les affaires judiciaires en tout genre. Combien avez-vous eu d’affaires depuis que vous êtes élu maire ?

Plusieurs dizaines. Je ne les compte plus. Elles ont toujours été faites par ces prétendues associations des droits de l’homme. Elles ne font rien d’autre que de défendre leur bout de gras.
Je crains que cela continue. J’ai la ferme intention de ne pas me taire et de continuer à faire un certain nombre de choses qui nous valent régulièrement des procès.
Au moment où vous m’interviewez, je suis dans l’hôtel de ville de Béziers, à deux pas de l’endroit où chaque année on met la crèche au moment de Noël. Je le referai cette année. J’espère me tromper, mais je crains que quelques jours avant Noël, je trouve sur mon bureau une nouvelle plainte des mêmes organisations dont on parle depuis tout à l’heure. Elle pourrait peut-être même provenir de l’ancien préfet. Il témoigne d’un zèle que je ne lui connais pas d’en d’autres affaires.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Tenez bon, Robert Ménard ! Le pays réel est derrière vous !

Capture d’écran conférence de presse Robert Menard

Source : Boulevard Voltaire – « Tenez bon, Robert Ménard ! Le pays réel est derrière vous ! »

La bien-pensance a trouvé un nouvel os à ronger : en cause, les déclarations choc de Robert Ménard, maire de Béziers, relatives à ce que la presse appelle « le fichage des enfants musulmans ». Les chiens sont lâchés, la meute est déchaînée !

Retour sur les faits : lundi 4 mai, sur le plateau de « Mots croisés », Robert Ménard déclare que 64,6 % des élèves des écoles de sa ville sont musulmans. Plus tard, il indique : « Ce sont les chiffres de ma mairie. Pardon de vous dire que le maire a, classe par classe, les noms des enfants. Je sais que je n’ai pas le droit mais on le fait. » Le lendemain, chez Bourdin (BFM TV), il explique : « Il faut aider les enfants […] d’origine musulmane, maghrébine » car « quand dans des écoles, vous avez plus de 80 % d’enfants qui sont d’origine musulmane, maghrébine, vous n’intégrez plus personne. Qui en paie le prix ? Les enfants en question. »

Face au tollé provoqué par ces propos, la mairie de Béziers a expliqué au cours d’une conférence de presse : « La mairie de Béziers ne constitue pas et n’a jamais constitué de fichiers des enfants scolarisés dans les écoles publiques de la ville. Le voudrait-elle qu’elle n’en a d’ailleurs pas les moyens. Il ne peut donc exister aucun “fichage” des enfants, musulmans ou non. Le seul fichier existant à notre connaissance recensant les élèves des écoles publiques de la ville est celui de l’Éducation nationale. C’est donc à elle, et elle seule, de rendre publique cette liste. Elle ne le fera certainement pas au prétexte de motifs juridiques. »

Voilà pour les faits. Le déchaînement médiatico-politique n’a pas tardé. Toute la presse, ce mardi, parlait du « fichage des enfants musulmans », sans recul ni analyse des faits. Le Figaro.fr s’est, quant à lui, ridiculisé en titrant un article « L’esprit de 1939 est de retour : la sortie de Robert Ménard indigne la classe politique », reprenant ainsi un tweet de Taubira, aux références chronologiques douteuses : « L’esprit de 1939 est de retour, les mêmes vieux démons et ces balafres faites à la République. La même lâcheté sur des enfants. » D’Arabie saoudite, où il est en déplacement, François Hollande y est allé de son commentaire : « Le fichage d’élèves est contraire à toutes les valeurs de la République. » Bref, c’est la curée.

Que dit la loi ? L’article 8-I de la loi du 6 janvier 1978 stipule : « Il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, […] des personnes […] » L’article 226-1 du Code Pénal dispose que « le fait, y compris par négligence, de procéder ou de faire procéder à des traitements de données à caractère personnel sans qu’aient été respectées les formalités préalables à leur mise en œuvre prévues par la loi est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300.000 euros d’amende ».

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Abdallah Zekri à Robert Ménard : “Nous les Bougnoules, on vous dit ça suffit !”

09/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ils étaient quelques centaines à défiler vendredi, à l’appel de plusieurs associations musulmanes, contre le “fichage” d’élèves à Béziers et contre le maire de la ville Robert Ménard.

“Je suis venu dire toute ma colère et ma révolte”, a déclaré le président de l’Observatoire national contre l’islamophobie, Abdallah Zekri, lors d’une manifestation organisée vendredi à Béziers contre Robert Ménard.

Sur des pancartes on pouvait lire ainsi “Fiche-moi la paix”, “Je m’appelle Robert, je suis musulman” ou encore “Je suis Français, Biterrois et citoyen”.

Abdallah Zekri, le président de l’Observatoire national contre l’islamophobie, a notamment déclaré :

Ficher des Français de confession musulmane rappelle un triste épisode de notre histoire, il ne reste plus à Robert Ménard qu’à nous mettre des étoiles vertes sur la poitrine. Non ! Nous les Bougnoules, on vous dit ça suffit ! Arrêtez de faire des différences entre les Biterrois


Loi Renseignement : vous ne croyez pas être un terroriste ? Les supporters de foot n’y croyaient pas non plus

hooligans

SOCIÉTÉ — (NOVOpress avec Sott.net)
Le traitement réservé aux supporters de foot (ultras ou non) n’est que la caricature de l’opération d’ingénierie sociale qui nous menace tous, sous couvert de préserver notre sécurité. Vous avez dit projet de loi sur le Renseignement ?

Peut-être faites-vous partie de cette partie de la population qui ne s’intéresse pas au football, peste à chaque coupe… de France, des Clubs ceci, des Champions cela… Alors le sort des supporters doit vous importer comme votre première paire de chaussettes.
Et pourtant leur sort préfigure peut-être le nôtre. Le peu de considération dont jouissent les supporters normaux, ultras ou hooligans (par ordre croissant de « dangerosité »), auprès des médias et d’une bonne part de la population en a fait depuis plusieurs années une cible idéale pour des mesures liberticides qui rappellent parfois un certain projet de loi très controversé.

L’objectif avoué : la sécurité

Depuis plus de 20 ans, les débordements violents d’une petite minorité de supporters n’arrivaient pas à être stoppés par les mesures de police classique. La mort de l’un d’entre eux en 2010 en marge d’un match du PSG a été le prétexte d’une vaste opération de « pacification du stade », connue sous le nom de « Plan Leproux », du nom du PSG d’alors. Objectif : refaire du PSG un endroit où il fait bon aller en famille sans crainte de violence physique, de débordements verbaux ou politiques, d’interruption sauvage de matchs… Qui ne serait pour ?

L’effet recherché : servir des intérêts économiques, faciliter le contrôle social
Le fameux plan Leproux a été mis en œuvre alors que les négociations faisaient rage pour vendre le PSG au fonds souverain du Qatar. Pas question que certaines « brebis galeuses » ou « agitateurs » viennent gâcher la fête des millions. De plus, certains groupes de supporters sont connus pour être très politisés. Ces masses braillardes, populaires, contestant l’ordre marchand et social qui règne au foot… et partout ailleurs devaient être mises au pas, voire éliminées au profit d’un public plus bourgeois, donc plus rentable.

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Projet de Loi sur le Renseignement : vous n’êtes pas concernés ? en fait, si.

Vidéo dénonçant le PL Renseignement

05/05/2014 – SOCIETE -(NOVOpress avec DansTonFlux)
Le projet de loi sur le Renseignement devrait être adopté aujourd’hui à l’Assemblée Nationale à une très large majorité. Vous ne vous sentez pas concernés ? Aussi innocent soyez-vous, vous êtes tout de même dans le collimateur.
 

Démonstration par l’humour :

La Cour de justice de l’UE invalide la directive de l’UE sur le fichage des données personnelles

La Cour de justice de l'UE invalide la directive de l'UE sur le fichage des données personnelles

10/04/2014 – LUXEMBOURG (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
La directive 2006/24/CE du Parlement européen et du Conseil de 2006, selon laquelle les opérateurs téléphoniques et les fournisseurs d’accès internet devaient conserver des données personnelles de leurs clients à des fins de recherches ultérieures en cas d’infractions grave, a été invalidée par la Cour de justice européenne.

Jusqu’à maintenant les opérateurs et les fournisseurs d’accès internet devaient conserver des informations telles que l’identité, les adresses IP, les numéros de téléphone des communications téléphoniques et des communications ou accès internet d’un abonné pour une durée de six mois à deux ans, selon le pays (en France, ce délai était de 1 an).

Dans le communiqué de la Cour de justice, il est expliqué que la nature des informations collectées permet par exemple de connaitre avec quelle personne et par quel moyen un abonné a communiqué, de savoir la durée de la communication, le lieu de l’appel ainsi que la fréquence des communications de l’abonné avec cette personne. C’est donc au motif de conflit avec les droits fondamentaux des individus en matière de respect à la vie privée que la Cour de justice a pris sa décision.

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