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Les Antigones se réunissent à Paris

04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le mouvement de réflexion Les Antigones organise souvent des conférences pour proposer une vision saine, éclairée et différente de la féminité différente de celle des plateaux de télévision.

Pour cette rentrée, elles consacrent leur première séance aux transhumanistes qui s’ignorent, ce jeudi 5 octobre. De la Procréation Médicale Assistée au gyropode, ce sujet d’actualité sera traité sans concessions, car chacun de nos actes nous engage.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à écrire à contact@antigones.fr

Ethnomasochisme : Une pétition féministe contre la pénalisation du harcèlement de rue

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un collectif féministe a signé la semaine dernière une pétition ethnomasochiste dans le journal de gauche Libération. Les féministes s’opposent à la pénalisation du harcèlement de rue !

De nombreuses femmes se plaignent d’insultes, de drague lourde ou menaces commises en toute impunité parce que dans un espace public : la rue ou le métro. La secrétaire d’Etat à l’Egalité Hommes Femmes, Marlène Schiappa, a donc promis un texte de loi pour pénaliser le harcèlement de rue.

Mais pour ce collectif universitaire féministe, un tel texte est répréhensible, car, « il vise les populations qui occupent (la rue), lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées ».

Toujours selon les signataires, “Verbaliser ou pénaliser le harcèlement de rue ne répondra pas aux différentes formes de contraintes sur le corps et la mobilité des femmes, dans la rue et ailleurs. Constituer une nouvelle infraction ne fera que renforcer la répression et le contrôle des hommes des catégories défavorisées. En tant que féministes et chercheur.e.s sur les violences de genre, nous nous opposons à la pénalisation d’une question liée aux droits des femmes, qui servira à désigner quelles formes de sexisme sont illégitimes, et donc à maintenir dans l’ombre celles qui, commises dans les beaux quartiers et les grandes entreprises, restent légitimes et irrépréhensibles.”

Un raisonnement fumeux qui n’est pas loin de rappeler les viols du Nouvel An 2016 à Cologne. Des centaines de femmes avaient alors été agressées, voire violées, par des migrants, et les autorités s’étaient tues pour ne pas stigmatiser des agresseurs étrangers.


Excision

La campagne sur l’excision est une illustration du choc des civilisations

Début mars 2017, le réseau associatif « Excision, parlons-en ! » a lancé en France une nouvelle campagne de prévention de mutilations sexuelles féminines pourtant totalement étrangères aux traditions européennes.

En réalité, les pouvoirs publics ont été amenés à légiférer depuis plusieurs décennies pour tenir compte de la rencontre entre des pratiques coutumières issues de l’immigration le plus souvent africaine et notre conception des droits de l’individu. Au-delà de la sensibilisation de l’opinion, c’est bien une forme de choc des civilisations à laquelle nous assistons sur notre sol et qui doit nous amener à réaffirmer notre identité.

Des campagnes de sensibilisation de l’opinion à répétition

C’est dans les années 1980 que les premières études ont été réalisées sur la réalité de l’excision en France. Le phénomène est apparu lorsque l’immigration s’est féminisée après le décret du 29 avril 1976 qui a institutionnalisé le regroupement familial.

On évaluait alors entre 24 000 et 27 000 le nombre de femmes adultes qui avaient subi une mutilation sexuelle. Vingt ans plus tard, en 2004, une enquête de l’Institut national des études démographiques évoquait « environ 53 000 femmes », tandis qu’en 2017, ce sont 60 000 femmes excisées qui vivraient sur le territoire français. Une progression de 140 % en 35 ans !

Excision UnicefPour les peuples qui les pratiquent, les mutilations sexuelles féminines trouvent leur justification dans des critères beaucoup plus identitaires que religieux. Pour les femmes, il s’agit de préserver la virginité jusqu’au mariage, puis de prévenir les relations adultérines. A titre secondaire, il peut s’agir de devenir une « vraie » femme, le clitoris étant censé représenter un organe masculin qu’il faudrait ôter. L’excision s’inscrit enfin dans la construction de l’appartenance à un groupe ethnique et à une culture propre. Pour les hommes, l’excision est décrite sous un aspect festif et cérémoniel, un rituel de passage qui serait le pendant de la circoncision.

Ces agissements, dont le fondement est souvent initiatique, ont été à l’origine de campagnes de prévention qui sont d’abord révélatrices de l’émotion suscitée dans les sociétés occidentales par la découverte de pratiques entièrement étrangères à notre conception du droit de l’individu à son intégrité physique, mais aussi à la représentation européenne de la femme, dont l’image idéalisée dans la mythologie gréco-romaine, dans la figure mariale, dans le roman courtois, dans la préciosité des salons ou dans l’éternel féminin ne saurait porter la moindre trace de mutilation.

Un édifice législatif qui laisse perplexe

Les mutilations observées chez les personnes issues de l’immigration la plupart du temps subsaharienne, mais aussi proche orientale ont amené les pouvoirs publics à intervenir sur le fondement légal de l’atteinte à l’intégrité de la personne. Depuis la première décision de justice survenue en 1979, une quarantaine de procès ont eu lieu, à l’encontre des exciseuses comme à l’encontre des parents. Cette répression a entraîné une forte diminution de l’excision pratiquée en France, mais elle a aussi déplacé le problème, l’excision étant dorénavant réalisée dans le pays d’origine à l’occasion d’un retour forcé ou d’un voyage.

La réponse judiciaire s’est alors étendue et internationalisée : Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes en 1984, Charte africaine des droits de l’homme et des peuples en 1986, Convention internationale sur les droits de l’enfant en 1990, Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (dite Convention d’Istanbul) en 2014. Les mutilations sexuelles sont condamnées par la loi dans 24 des 29 pays d’Afrique ou du Moyen-Orient où elles sont pratiquées.

En France, l’édifice juridique a conduit à une protection quasi « internationalisée ». Ainsi, le Conseil d’Etat a posé qu’une jeune fille née en France peut se voir reconnaître la qualité de réfugiée « à raison du risque d’être exposée à la pratique de l’excision dans le pays dont elle a la nationalité. »

De même, les parents d’enfants exposées à un risque de mutilations sexuelles féminines peuvent prétendre au statut de réfugié s’ils démontrent qu’ils encourent un risque de persécutions du fait de leur opposition aux mutilations sexuelles. Une circulaire de 2013 précise que les parents d’enfants bénéficiant de la protection au titre de l’asile doivent être systématiquement invités à demander pour eux-mêmes un titre de séjour.

Une forme de choc des civilisations

Excision 2Les études réalisées sur le sujet montrent que la question de l’excision en France est liée à celle de l’immigration et, plus précisément, de la féminisation de l’immigration originaire des pays d’Afrique subsaharienne. Le constat des mutilations en nombre croissant s’explique par les variations dans les flux migratoires qui ont amené de nouvelles populations sur le territoire français. Les mêmes études montrent que la pratique de l’excision n’est pas tant liée à la religion qu’à des stéréotypes profondément enracinés et inhérents à des communautés patriarcales. Il s’agit donc d’une tradition culturelle destinée à concrétiser l’appartenance à une communauté au moyen d’un marquage corporel.

Les mutilations sexuelles féminines sont parfaitement étrangères à la civilisation européenne. Absentes des textes antiques, puis chrétiens, elles sont réprouvées et condamnées au nom des Droits de l’homme et du respect de l’être humain.

Les théories de certains médecins qui, au XIXe siècle, préconisaient la clitoridectomie pour lutter contre l’onanisme n’ont rencontré aucune adhésion. Certains anthropologues, notamment américains, qui admettent les mutilations au nom du relativisme culturel ou de la liberté de culte, ou encore qui comparent l’excision à une opération de chirurgie esthétique, restent isolés.

C’est donc à une forme de choc des civilisations que l’on assiste, fondé sur l’incompréhension en raison de l’incompatibilité de cultures identitaires radicalement différentes.

Ce rejet d’une pratique ancestrale étrangère au nom de la conception des droits de l’homme dans les sociétés française et occidentales appelle certaines questions : Doit-il exister une hiérarchie entre l’universalisme et le relativisme civilisationnel ? Pourquoi une campagne nationale médiatisée dans un pays où les excisées représentent 0,09 % de la population ? Les édifices juridiques national et international n’ayant fait que déplacer le problème sont-ils appropriés ? Quels regards devons-nous porter sur notre civilisation dans ses rapports avec les autres grands blocs civilisationnels ?

La pratique des mutilations sexuelles féminines semble remonter à la nuit des temps et s’inscrit au sein de civilisations fort éloignées de la nôtre. Cette pratique devrait nous amener à nous interroger sur notre propre identité afin de déterminer ce qui, dans la plus longue durée, nous définit en tant qu’êtres humains à part entière, mais aussi en tant que dépositaires d’un héritage historique, philosophique, esthétique et culturel que nous avons à conserver et que nous aurons à transmettre.

En 1986, dans un ouvrage intitulé L’Identité de la France, l’historien Fernand Braudel écrivait que « l’immigration pose à la France une sorte de problème « colonial », cette fois planté à l’intérieur d’elle-même. » Savoir qui nous sommes et ce que nous sommes nous permettra seul de trouver les réponses appropriées aux phénomènes migratoires et non à les subir.

André Murawski
Conseiller régional Hauts-de-France

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

8582-Chard

Le papa disparaît du nouveau Livret des parents !

Un congé de paternité ayant été instauré en 2002, l’heureux papa se voyait remettre un livret de paternité. Or, en 2015, à la suite du vote de la loi sur le « mariage » pour tous, les Caisses d’allocations familiales durent cesser de le diffuser, au motif, selon son directeur, qu’il était devenu « obsolète. » En effet, la loi Taubira prive délibérément l’enfant du droit d’avoir un père, à la place, si l’on ose dire, il pourra avoir deux mamans. Le livret en question sera remplacé, annonçait-t-on alors, par un livret de « parentalité » unisexe. Nous y sommes. Il a été présenté lundi par Laurence Rossignol, ministre « des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes ».

Il vise, dit-elle, à donner « des repères-clés » ; il est tragique et cocasse à la fois d’offrir des repères aux parents alors que l’on prive l’enfant de ce repère essentiel et structurant qu’est le père dont on ne trouve pas trace dans ce livret. « Où t’es, papa où t’es ? » chante Stromae. Nulle part, lui répond Mme Rossignol. Il est effacé. La mère, elle y est ! Mais il s’agit des « mères qui vivent seules leur grossesse. » C’est-à-dire celles, souvent homosexuelles, qui ont effectué une PMA à l’étranger. Ministre « des familles » elle veut faire de la place aux nouvelles, recomposées ou « homoparentales », au détriment de la famille traditionnelle : un père, une mère, ce n’est qu’une option parmi d’autres, sans doute « obsolète » qui ne mérite pas qu’on s’y arrête.

Le ministre en profite pour nous faire la leçon et nous indiquer comment élever nos enfants, en se faisant le chantre d’une éducation « correcte » qu’elle appelle « bienveillante ». Mais comme le dit Ludovine de la Rochère, de la « Manif pour tous » : « Avoir un père et une mère est le premier besoin de l’enfant. Alors que la ministre ne reconnaît même plus ce droit fondamental, ses conseils sur l’éducation sont malvenus. »

Au passage, le livret de Laurence Rossignol, enfonce quelques portes ouvertes : le bébé « ne crie pas pour vous énerver » ou « se fâcher après un bébé qui pleure ne sert à rien. » Cette bienveillance doit exclure l’usage de la fessée, est-il précisé au chapitre « Punitions corporelles » car « frapper un enfant (fessées, gifles, tapes, gestes brutaux) n’a aucune vertu éducative. Les punitions corporelles et les phrases qui humilient n’apprennent pas à l’enfant à ne plus recommencer, mais génèrent un stress et peuvent avoir des conséquences sur son développement ». C’est là une éducation malveillante. Cela étant dit et stigmatisé, Mme Rossignol ajoute, benoîtement, qu’il ne s’agit pas de « culpabiliser les parents » que serait-ce alors si elle voulait les culpabiliser !

Il faut toujours se méfier de telles « recommandations » gouvernementales. Généralement après un période dissuasive, dite encore pédagogique, sans résultat, on en appelle à la loi pour passer à la phase répressive. On peut donc redouter que la fessée ne finisse par devenir un délit, les parents étant poursuivis, éventuellement par leur chérubin devenu grand. En attendant, les « coupables » d’agression au postérieur de leur gamin pourront toujours aller s’en confesser dans « des lieux de soutien à la parentalité pour une éducation sans violence ».

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8582 daté du 7 avril 2016

Livret Parents

Cluzel Adieu Simone

Le livre de Gabrielle Cluzel va, lui aussi, faire hurler les féministes

1/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Hasard du calendrier éditorial ou offensive concertée ? Le 8 avril 2016 sera un jour noir pour les féministes avec la parution simultanée de deux ouvrages prometteurs dans la déconstruction du discours féministe : celui d’Eugénie Bastié, Adieu Mademoiselle (éd. du Cerf), dont Novopress s’est déjà fait l’écho, mais aussi celui de Gabrielle Cluzel, au titre proche et encore plus explicite : Adieu Simone ! (Le Centurion), en référence bien sûr à la papesse de la « libération de la femme », Simone de Beauvoir.

Gabrielle Cluzel, connue pour ses chroniques dans les journaux Famille chrétienne et Monde et Vie, ou sur le site Boulevard Voltaire, signe là un ouvrage qu’on imagine à l’image de ses écrits habituels, vif et féroce. Sur le site de son éditeur, elle présente ainsi Adieu Simone !, sous-titré : Les Dernières Heures du féminisme :

« Je n’ai pas la prétention de faire une analyse du féminisme depuis des siècles à travers le monde. De remonter à l’âge de pierre pour étudier la condition de la femme dans les grottes préhistoriques. Je veux seulement évoquer ce que je connais. Ce féminisme en mini-jupe, mutin comme une parisienne de Kiraz, que l’on trouvait sur les barricades de Mai 68, devenu ce féminisme imposant et tyrannique, aux allures de rombière de Faisant, que l’on trouve à présent sur les ruines de Mai 68. Une rombière acariâtre et autoritaire avec sa moitié, l’homme occidental, faible et maigrelet, qu’elle morigène toute la sainte journée et fait avancer tête baissée… mais une rombière laxiste, aveugle et masochiste avec les enfants qu’en couchant avec l’amant de toujours, la gauche, elle a engendrés et réchauffés dans son sein : libération sexuelle, laxisme judiciaire et islam impérieux. »

 

Eugenie Bastie

Le livre d’Eugénie Bastié va faire hurler les féministes

29/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Adieu Mademoiselle, d’Eugénie Bastié, qui sera en librairies le 8 avril, va faire hurler les féministes. Journaliste au Figaro et rédactrice en chef politique de Limite, la « revue d’écologie intégrale », elle avait accédé à la notoriété en crevant l’écran, en septembre dernier, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), lançant à Jacques Attali : « Le vieux monde est de retour Monsieur Attali ! ».

Avec ce premier livre, qui a justement failli s’appeler La Défaite des femmes, la jeune et talentueuse journaliste s’en prend à la « misère du néoféminisme contemporain » et accuse « l’idéologie postmoderne » de travailler « à la défaite des femmes ». La thèse : alors que l’égalité des droits est actée, que le contrôle de la fécondité est acquis, que la parité a été rendue obligatoire, « les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre sans fin le combat, et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Quitte, pour exister, à promouvoir les pires cauchemars d’Orwell ».

Selon Eugénie Bastié, les véritables menaces qui pèsent sur les femmes et, plus largement, sur l’humanité tout entière, sont à rechercher du côté des laboratoires de la Silicon Valley, dans le « tapage des Femen », dans le « déni de Cologne », dans les colloques « queer et trans », bref, dans ce mélange de postmodernité politiquement correcte et d’idéologie « transhumaniste » contre lequel s’étaient déjà dressés Eric Letty et Guillaume de Prémare dans leur ouvrage Résistance au meilleur des mondes.

Cours toujours, Attali, le « vieux monde » retrouve de la vigueur et tu ne le rattraperas plus !

Adieu Mademoiselle

La dhimmi du jour est Caroline de Haas, qui ne supporte pas qu’on dénonce les agressions sexuelles contre les Allemandes

25/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La féministe en carton-pâte Caroline de Haas considère visiblement que le sort des femmes violées et agressées sexuellement est moins grave que la dénonciation de ces mêmes faits.

Pour Caroline de Haas, ne pas « stigmatiser » les brutes venues d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient vaut bien de passer sous silence les mille et quelques agressions sexuelles et viols dont ont été victimes les femmes allemandes. Reconnaissons à cette féministe dhimmi une certaine constance dans le propos, elle qui parlait de « merde raciste » pour parler de ceux qui faisaient le lien entre les « migrants » et les agressions de masse qu’ils avaient commises.

Accessoirement, pour quelqu’un dont l’insulte principale est « facho », le réflexe si typiquement collabo d’aller dénoncer son voisin à la Gestapo, ça fait un peu tâche, Mme Hass…

Où l’on constate – on s’en doutait un tout petit peu — que finalement, son féminisme en carton-pâte n’est que le cache-sexe de sa volonté de lutter contre l’identité française et européenne… d’où complaisance sans limite pour nos chers « migrants ».
Heureusement, sa bêtise la rend relativement peu dangereuse, à l’instar de sa consœur Clémentine Hautain, qui comparait les viols de masse de 1945 aux événements du réveillon à Cologne. Quand on sait qu’en 1945, c’est avant tout l’armée rouge, porteuse d’une idéologie dont elle se réclame peu ou prou qui ont commis ces viols, cela prête à sourire…

Reste bien sûr que ces « féministes » ont un accès aux médias de propagande inversement proportionnel à leur représentativité et à leur intelligence…

Charles Dewotine

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (CC) = Caroline de Haas


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Où sont les féministes ?

13/01/2016 – FRANCE (Présent 8523)

Une discrétion de violette à laquelle elles ne nous avaient pas habitués ! Nos féministes ne disent mot. Elles gardent leur sang-froid ; ces militantes de la « cause des femmes » sont pourtant promptes à s’enflammer et à dénoncer le moindre propos ayant l’apparence du sexisme, du machisme et autres turpitudes dont les hommes sont perpétuellement coupables. Or, à deux pas de chez nous, des hordes de mâles déchaînés, mais organisés, se sont livrés à des agressions sexuelles, attouchements et viols.
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Près de 600 plaintes ont été déposées en Allemagne « des centaines d’hommes nous ont traitées comme du gibier » a témoigné l’une des victimes. Ailleurs aussi ! En Autriche, en Norvège, en Suède, mais également en France.
Le 19 décembre, une jeune femme monte dans un train à Versailles, une dizaine d’Afghans s’y trouve déjà et commence à l’importuner. La voyageuse est terrorisée. L’un des hommes se livre à des attouchements tandis qu’un autre l’étrangle en serrant son écharpe. Le troisième sort un couteau et l’approche de son visage. Les agresseurs se mettent à la déshabiller. Un voyageur heureusement intervient. Les Afghans, des « migrants », seront arrêtés un peu plus tard.

Mais pour une agression révélée, combien de dissimulées ? En France comme en Suède. Après une fuite dans la presse, la police suédoise a fini par avouer qu’elle avait caché 38 agressions sexuelles et viols perpétrés par des demandeurs d’asile d’origine afghane. Le porte-parole de la police a déclaré : « Nous avions toujours des cas isolés d’agressions sexuelles, mais d’un coup, nous avons eu affaire à de plus grands groupes d’agresseurs qui semblaient presque s’organiser. »

Voilà donc qui devrait trouver les féministes vent debout contre les actes scandaleux dont ont été victimes leurs « sœurs », mais aussi contre la volonté de les cacher à la population. Mais non, ces militantes, elles aussi, sont dans le déni !
Où sont les FEMEN qui se dépoitraillent pour un oui pour un non, de préférence dans les lieux sacrés ? Pourquoi Les Chiennes de garde n’aboient-elles pas ? Et les Georgette Sand qui pétitionnaient, faisaient le siège des parlementaires et manifestaient place du Châtelet pour obtenir la diminution de la TVA sur les produits d’hygiène féminins, trouvent-elles la cause de ces femmes violées indigne d’une telle mobilisation ?

C’est que, pour ces pasionarias gauchistes, le « migrant », le « réfugié », leur est-ce que le bon sauvage est à Rousseau : un être innocent par essence, pur par nature. Le « réfugié » est une victime, comment pourrait-il être un bourreau ? La réalité dément-elle le mythe ? C’est la réalité qui est politiquement incorrecte, elle n’existe donc pas !
Ah, si seulement ces Allemandes avaient eu le bon goût d’être violentées « correctement » par de grands blonds aux yeux bleus, on les aurait vues faire le siège de l’ambassade d’Allemagne sans désemparer !

L’autre matin, on a interrogé Emmanuelle Cosse qui fut présidente d’Act Up avant de devenir la patronne des Verts sur son silence et celui des mouvements féministes. Elle en a convenu. Elle a expliqué ce mutisme par un effet de « sidération ». Depuis, elles n’ont toujours pas retrouvé la parole.

Guy Rouvrais

Conversion d’une ancienne FEMEN

07/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est un retournement total ! Sara Giromin, fondatrice des FEMEN au Brésil, dénonce le féminisme et l’avortement, et s’excuse auprès des chrétiens.
Elle avait lancé le mouvement féministe en 2012. Elle menait des opérations « seins nus » pour protester contre l’exploitation des femmes. En octobre dernier, elle a publiquement renié son engagement…

Elle a dénoncé les abus dont elle a fait l’objet de la part du mouvement féministe
Comme bien d’autres FEMEN, Sara Giromin a quitté le mouvement rapidement après l’avoir intégré, en 2013, dénonçant le « business » qui en était à la base. Elle a alors créé un autre mouvement.
Elle espérait trouver dans ce milieu une aide après être entrée dans la prostitution à l’adolescence. S’en étant ouverte à une universitaire féministe, celle-ci l’avait félicitée pour cette activité… C’est une femme plus âgée, réputée « conservatrice », qui l’a aidée à en sortir.

Elle critique violemment l’idéologie féministe et rejette l’idéologie du genre, « obligatoire » au sein du mouvement
Aujourd’hui, elle dénonce le féminisme comme une « secte » qui utilise les femmes comme des objets, fait la promotion du lesbianisme et « promeut la destruction de la famille traditionnelle et de toutes les valeurs morales de la société ».
Elle écrit encore : « dans le mouvement féministe, les femmes n’ont aucune importance, mais ne servent que de carburant pour alimenter la haine que la secte féministe ne peut pas se permettre de laisser mourir ».

Elle s’est aussi excusée auprès des chrétiens…
… pour avoir échangé un baiser lesbien sur fond de crucifix et d’église, photo devenue un emblème de l’activisme homosexuel et antichrétien au Brésil.
Elle a aussi dit son regret d’avoir avorté jadis, et mis en garde les femmes qui hésitent à avorter.
Ce qui a provoqué ce revirement, c’est la naissance de son enfant, qui lui a fait prendre conscience de la signification de la vie.
L’ancienne FEMEN donne aujourd’hui des conférences pour dénoncer le féminisme, l’idéologie du genre et le marxisme culturel !
En France, ce mouvement sévit toujours…

Novlangue féministe au sommet de l’État

13/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Idéologie féministe au sommet de l’État
Le Haut conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes est une institution des plus officielles : installé en l’hôtel de Matignon, cet organisme consultatif est attaché au Premier ministre, et le conseille pour diriger sa campagne idéologique féministe.

Ce Haut conseil a publié, il y a une semaine un guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe qui propose une novlangue officielle féministe
Il se permet en premier lieu de contredire l’Académie française, responsable de la suprématie du genre masculin sur le féminin : pour le Conseil, le neutre n’existe pas. Le masculin ne peut donc servir de genre neutre. Et puis, l’utilisation de mots féminisés comme auteurE, pompièrE, poétessE, officiERE, gouverneurE, RecteurICE éclaircit le texte et ne le rend pas plus laid : pour les auteurs, il n’existe pas de beau ou de laid en soi.

Dix recommandations pratiques sont ensuite émises : bannir toutes les expressions relevant de rôles sociaux « traditionnels » : mademoiselle, nom de jeune fille, nom d’épouse, etc.
Ensuite, accorder les noms de métier : on ne dira plus madame le chef de bureau, mais « madame la chef F E de bureau » ou madame le préfet mais « madame la préfèT E ».

Il faut également adopter une nouvelle syntaxe pour désigner en toutes circonstances les hommes et les femmes : mettre le suffixe masculin, un point, le suffixe féminin, un point, le « s » du pluriel. Par exemple, ne plus écrire : les conseillers municipaux, mais les conseiller.ères.s municipaux.ales.
D’autres conseils viennent renforcer ce catalogue orwellien : il est défendu d’évoquer les qualités « féminines » d’une femme : dire qu’elle est douce, que c’est une mère attentive, ou un cordon bleu. De même il faut éviter « D’organiser des concours de beauté, d’offrir une rose, d’offrir une plante verte au personnel féminin ».

Bref. Le gouvernement gaspille son temps et son argent à colporter la plus grossière des idéologies.


Campagne anti-sexiste, vers une nouvelle inquisition ?

12/11/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Après le combat contre ceux qui réchauffent, les phobes et l’extrême-droite, le nouveau combat républicain, tendance est celui qui est contre le sexisme.

Pourtant, l’égalité en droit des hommes et des femmes est largement acquise…
Par les textes de loi et les mœurs de la très grande majorité
Le combat contre le sexisme s’essouffle et se cantonne souvent à hurler contre des inégalités, notamment salariales. Pourtant, même en ce domaine, après analyse sérieuse, la parité règne déjà.

Cependant, en France, la lutte continue de plus belle
Le sexisme est mis à toutes les sauces, dans toutes les attitudes, dans tous les objets du quotidien. Rasoirs roses, tampons hygiéniques, jeux pour enfants… Il y a toujours un collectif pour hurler à l’abominable discrimination sexiste.
Dernière campagne en date : « Stop — ça suffit », lancée lundi par le gouvernement, contre le harcèlement sexiste dans les transports. Elle « vise à faire évoluer les comportements », naturellement.

Les comportements des mâles français, donc ?
Comme d’habitude, l’immigration comme cause n’est jamais citée. Cette campagne va culpabiliser encore plus le Français lambda, qui n’y est pas pour grand-chose…
Au lieu d’agir selon ses missions, c’est-à-dire contrôler l’immigration et assurer la sécurité de tous, l’État-maman obèse profite de la situation pour s’étendre et rééduquer le peuple français. L’exact inverse de son rôle authentique.


Michel Houellebecq : Islamophobe ? « Probablement ». Misogyne ? Non.

07/09/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Alors que son livre Soumission va sortir en Angleterre, Michel Houellebecq revient sur son rapport à l’islam dans un entretien accordé au Guardian. Il se dit « probablement islamophobe », mais craint plus les minorités agissantes que l’islam en lui-même.

Il ne craint pas la provocation, mais ne la cherche pas non plus, toujours « surpris » par les réactions après ses prises de position. Alors quand Michel Houellebecq déclare au Guardian qu’il est « probablement islamophobe », c’est juste ce qu’il pense. Le journaliste anglais insiste d’ailleurs « vous êtes probablement islamophobe ? » et l’écrivain de préciser : « Oui, probablement, mais le mot “phobie” signifie plus “peur” que “haine” » précise-t-il, évoquant la peur du terrorisme. Mais seul un infime pourcentage de musulmans se livrent au terrorisme, tente le journaliste, qui se fait couper :

très peu de gens peuvent avoir un impact énorme. Souvent, ce sont les minorités les plus résolues qui font l’histoire.”

Et s’il se dit en partie rassuré par la lecture du coran (point abondamment souligné par nos confrères des médias officiels), il estime qu’en réalité, le coran en lui-même a peu d’importance.

Ce qui compte, c’est le clergé, les intermédiaires, ceux qui interprètent [le livre sacré]. Et dans le cas de l’islam, c’est très ouvert.

Quant à savoir ce qu’il pense de Marine Le Pen, « je ne pense pas qu’elle aura mes voix, et de toute façon elle n’en a pas besoin », répond-il, laconique. Notant que les gens sont « toujours imprévisibles », il s’étonne de n’avoir pas eu plus de réactions des féministes aux propos parfois misogynes de son ouvrage, affirmant qu’

Il est possible qu’en réalité, il n’y ait pas tant de féministes que ça […] Cela fait longtemps que je n’ai pas vu quelqu’un exprimer une opinion féministe.

On voit par là qu’il ne fréquente plus guère les plateaux de télévision…

Crédit photo : Mariusz Kubik via WikiMedias (CC) = Michel Houellebecq, Warsaw (Poland), June 9, 2008