Faux papiers, allocations touchées par les djihadistes… La fraude à l’argent public fait encore des ravages

21/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La sénatrice centriste Nathalie Goulet organisait lundi un débat au Sénat sur le thème de la fraude à l’argent public. La mission sénatoriale a auditionné différents experts et responsables administratifs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la fraude, si elle est combattue, reste importante.

C’est particulièrement le cas de la fraude aux prestations sociales.

Il y a quelques mois, le magistrat Charles Prats avait dénoncé l’existence de plus d’1,8 million de comptes de sécurité sociale frauduleux. Selon lui, ces comptes permettraient une fraude de 14 milliards d’euros chaque année. Le ministre de la santé, Agnès Buzyn, a tenté de faire valoir que ces chiffres étaient faux et que tous ces comptes, s’ils n’étaient pas en règle sur le plan administratif, n’étaient pas forcément frauduleux.

Pourtant, l’utilisation de faux papiers serait très répandue dans notre pays.

Pour le commissaire de police honoraire Luc Retail, « 6,5% des pièces d’identité en circulation en France sont fausses ». En outre, l’immigration facilite les fraudes documentaires, dans la mesure où les pays d’émigration n’émettent pas tous des pièces d’identité authentifiables.

Les mouvements de fonds sont, en plus, peu surveillés.

Toute personne qui prétend résider en France a droit à un compte bancaire. Les sommes peuvent ensuite être aisément transférées à l’étranger, seuls les virements d’au moins 10.000 € faisant l’objet d’une surveillance poussée. Or, comme l’a rappelé le commissaire Luc Retail, « de nombreux djihadistes français ont continué à toucher des allocations alors qu’ils étaient partis combattre ». Ceux qui seront rapatriés en France pourront d’ailleurs à nouveau les demander

État islamique : Opération policière a Moscou

19/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
À Moscou, les forces de sécurité russes ont interpellé un groupe de 14 personnes, suspectées d’être impliquées dans la fabrication de faux papiers pour les extrémistes de l’État islamique se rendant en Syrie et revenant en Russie à des fins terroristes.

Immigration : inflation de faux Syriens

08/09/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Comme le soulignait Cazeneuve dans son point presse d’hier, les demandes d’asile de ressortissants syriens est quasi-automatique, « comme c’est généralement la règle pour des ressortissants de ces pays ». Ce n’est pas tombé dans l’oreille de sourds, puisque le trafic de faux papiers syriens explose.

Frontex l’avait déjà souligné : ses services savent que des faux passeports syriens sont vendus en Turquie aux immigrés en partance vers l’Europe. La nationalité syrienne, au vu des évènements dramatiques qui se déroulent dans ce pays, est un sésame quasi automatique pour la « forteresse Europe ». Les immigrés qui proviennent du Moyen-Orient ou d’Afrique du Nord et qui parlent arabe en profitent donc.
Mieux, les trafiquants suivent les marées de clandestins : c’est maintenant en Allemagne que l’on retrouve par cartons entiers les fameux contrefaits.
C’est Cazneuve qui s’apprête à loger 24 000 « réfugiés » supplémentaires, entre autres syriens, sur deux ans, qui va être content…

Un faux sida pour de vrais papiers

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Il y a les mariages blancs, la fausse paternité, les réfugiés politiques factices, les mariages gays qui n’en sont pas. Les filières d’immigration clandestine toujours en quête de trous d’air dans la législation française ne sont pas en mal d’imagination. Ils fabriquent aussi, par le biais de prises de sang faites sur de vrais patients, de faux malades du sida afin qu’ils soient régularisés en France. Il est en effet prévu dans nos largesses de régulariser systématiquement des étrangers porteurs de pathologies lourdes comme le VIH.

https://www.youtube.com/watch?v=EYbDp_skXGY

Lombardie : représentant musulman, candidat communiste et trafiquant de faux papiers

Lombardie : Représentant musulman, candidat communiste et trafiquant de faux papiers

08/02/12 – 08h00
MILAN (NOVOpress) –
« Insoupçonnable » : c’est du moins ainsi que le journal local, La Gazette de Mantoue (copie d’écran en image à la Une), présente Abouelala Abdelkarim, qui vient d’être arrêté par la police, dans le cadre du démantèlement d’une organisation qui se consacrait au trafic de faux papiers. L’arrestation d’Abouelala Abdelkarim, la dernière en date, est la septième dans cette affaire depuis mi-janvier. L’organisation fabriquait, moyennant plusieurs milliers d’euros, de faux papiers pour faire entrer en Italie des immigrés clandestins. La loi italienne prévoyant que les permis de séjour ne sont donnés qu’aux immigrés qui justifient d’avoir un employeur, le procédé consistait à fabriquer de fausses demandes de main d’œuvre de la part d’entreprises agricoles. Une fois arrivé en Italie, l’immigré disparaissait sans laisser d’adresse. Accessoirement, le procédé permettait aux lobbies immigrationnistes de « prouver » que l’économie italienne avait un criant besoin de travailleurs immigrés…

Insoupçonnable, c’est bien vrai. Abouelala Abdelkarim, né au Maroc en 1966, arrivé en Italie en 1990, est bien connu à Viadana, une ville de 20.000 habitants dans la province de Mantoue. On l’y appelle simplement Karim, c’est vous dire. Porte-parole de la communauté musulmane, « il a pris à plusieurs reprises la défense des Marocains, des musulmans et des étrangers en général, en luttant, c’est le journal qui l’écrit, contre les injustices commises par les Italiens ». Il avait notamment dénoncé les lenteurs bureaucratiques dans la délivrance des permis de séjour et réclamé le droit de vote pour les immigrés. Il avait aussi représenté la communauté musulmane pour obtenir la construction à Viadana « d’un centre culturel avec lieu de culte », et vivement dénoncé la municipalité, pourtant de centre gauche, qui, selon lui, ne soutenait pas suffisamment le projet.

« Bien intégré, parlant couramment l’italien », Abouelala Abdelkarim avait obtenu en 2005 la citoyenneté italienne. Il s’était alors lancé dans la politique, devenant membre du secrétariat provincial du Parti Communiste Italien, où il était responsable à l’immigration. En mai 2011, Abouelala Abdelkarim figurait sur la liste communiste aux élections provinciales, où il était présenté comme « président d’une coopérative de travail ». Monica Perigini, secrétaire régionale communiste, prend aujourd’hui ses distances : «Karim ? Il y a quatre ou cinq ans que je ne le vois pas. Je ne savais même pas qu’il était encore en Italie » !

Insoupçonnable, on vous dit.