Destruction de la famille et de la civilisation européenne. La loi bioéthique adoptée par 326 députés élus par une minorité de Français

Assemblée nationale

Le projet de loi de bioéthique – qui scelle la destruction de la famille traditionnelle en France – a été finalement adopté par l’Assemblée nationale, mardi 29 juin.

Le projet de loi a reçu le feu vert des députés, mardi 29 juin, par 326 votes pour, 115 contre, vote dont il faut rappeler qu’il est effectué par des députés élus par une minorité de Français lors des dernières élections législatives. Ainsi, les gens qui font aujourd’hui les lois qui régiront demain le pays n’ont pas de légitimité (et peuvent aussi être abrogées par des courageux qui prétendront renverser la table).

A noter que cette loi votée intervient le même jour où, dans une Espagne qui a manifestement oublié qu’elle fût catholique, le gouvernement de gauche extrême vient d’adopter un projet de loi (à faire valider désormais au Parlement) indiquant que toute personne de nationalité espagnole âgée d’au moins 16 ans, voire dans certains cas de seulement 14 ans, pourra sur simple demande changer la mention de son sexe au registre de l’état-civil. On croit rêver, mais ils sont en train de profiter de la passivité ambiante pour transformer nos sociétés occidentales en profondeur (et devront rendre des comptes devant l’Histoire, c’est certain).

Pour comprendre de quoi il s’agit, lisez plutôt ci-dessous, le projet du gouvernement, issu du site Viepublic.fr

La loi du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique prévoit une révision de la loi par le Parlement dans un délai maximal de sept ans, précédé de l’organisation d’états généraux confiée au Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé. Ce texte est l’aboutissement de cette clause de révision.

La procréation médicale assistée (PMA)
Le projet de loi élargit l’accès à l’assistance médicale à la procréation dite procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Actuellement, la PMA est uniquement accessible aux couples hétérosexuels sur indication médicale.

Le remboursement par l’assurance maladie de la PMA est ouvert à tous : couples hétérosexuels, homosexuels et femmes seules. Afin de répondre aux situations de double infertilité dans les couples, le recours à un double don de gamètes (ovocyte et sperme) au cours d’une même tentative de PMA est permis.

Les droits des enfants nés d’une PMA sont reconnus et sécurisés. Un nouveau droit d’accès aux origines est posé. Les enfants conçus par PMA peuvent à leur majorité accéder à des données non identifiantes du donneur (âge, caractères physiques…) ou à l’identité du donneur. Tout donneur devra consentir à la communication de ces données avant de procéder au don. Un nouveau mode de filiation est mis en place pour les enfants nés par PMA de couples de femmes. Les femmes concernées doivent établir devant notaire une reconnaissance conjointe de l’enfant avant sa naissance.

L’autoconservation des gamètes, en dehors de tout motif médical, devient possible pour les femmes et pour les hommes afin qu’ils puissent plus tard recourir personnellement à une PMA. Jusqu’ici une femme ne pouvait avoir recours à la congélation de ses propres ovocytes, sauf nécessité médicale. La réforme est encadrée : des bornes d’âge seront posées par décret, l’activité est réservée aux établissements publics et privés à but non lucratif autorisés, dans le cadre du service public hospitalier. Les actes liés au recueil ou au prélèvement des gamètes sont remboursés mais pas le coût de la conservation. Le recueil du consentement du conjoint du donneur de gamètes est supprimé.

Les dons d’organes, la transmission des informations génétiques
Dans le but d’améliorer l’accès à la greffe, le don croisé d’organes prélevés sur personnes vivantes est facilité. Les possibilités de dons de moelle osseuse de la part d’un mineur ou d’un majeur protégé au profit de ses père et mère sont élargies.

L’accès de la famille à des informations résultant d’un examen des caractéristiques génétiques d’une personne hors d’état d’exprimer sa volonté ou décédée est accru. Il s’agit de permettre aux proches de bénéficier de mesures de prévention ou de soins.

L’accompagnement des nouveaux progrès scientifiques
Les traitements de données issus de l’intelligence artificielle (IA), lorsqu’ils sont utilisés pour des actes de soins, sont encadrés. La personne doit être informée de l’utilisation d’un tel traitement algorithmique. L’intervention d’un professionnel de santé pour le paramétrage d’un tel traitement est obligatoire.

Les finalités de recours aux techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale sont précisées. L’emploi de l’imagerie cérébrale fonctionnelle dans le domaine de l’expertise judiciaire est interdit.

Un décret du ministère de la santé, pris après avis de la Haute autorité de santé, peut interdire les dispositifs de neuro-modulation (qui ont pour objet de modifier l’activité cérébrale) qui présenteraient un danger grave pour la santé humaine.

La recherche sur les cellules souches
Le projet de loi ne modifie pas le régime applicable aux recherches conduites sur l’embryon. En revanche, il assouplit le régime de recherches sur les cellules souches embryonnaires (cellules prélevées dans un embryon à son tout premier stade de développement et qui peuvent se transformer en tous types de cellules – peau, muscles, coeur…). Ces recherches passent d’un régime d’autorisation par l’Agence de la biomédecine à un simple régime de déclaration préalable. Par ailleurs, une durée limite de 14 jours est fixée pour la culture in vitro des embryons humains inclus dans un protocole de recherche (embryons surnuméraires provenant d’un couple n’ayant plus de projet parental et ayant consenti à les proposer à la recherche).

Certaines dispositions régissant les modifications pouvant être apportées au génome d’embryons sont revues. L’interdiction fondamentale de toute expérience visant la transformation des caractères génétiques dans le but de modifier la descendance est maintenue. L’interdiction de modifier un embryon humain par adjonction de cellules issues d’autres espèces est clarifiée.

Les autres dispositions
Elles poursuivent l’amélioration de la qualité et de la sécurité des pratiques concernées par le champ bioéthique et optimisent l’organisation des soins.

L’information de la femme enceinte, quand il est recouru à de nouvelles techniques de génétique pour explorer un risque avéré de pathologie fœtale, est renforcée. Le délai de réflexion d’une semaine en cas d’interruption médicale de grossesse (IMG) est supprimé. Le texte crée une nouvelle catégorie d’avortement, l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple en cas de mise en péril de la santé de la femme, des embryons et des fœtus. Cette intervention doit avoir lieu avant la fin de la 12e semaine de grossesse après consultation d’une équipe pluridisciplinaire.

Le projet de loi contient enfin plusieurs mesures sur la gouvernance bioéthique. Il élargit le périmètre du Comité consultatif national d’éthique aux questions et problèmes de santé résultant de progrès scientifiques et technologiques dans les domaines de l’intelligence artificielle et de l’environnement. Il favorise un débat démocratique bioéthique permanent au sein de la société. Il simplifie les missions et la gouvernance de l’Agence de la biomédecine.

Comme dans les précédentes lois de bioéthique, la clause de réexamen périodique de la loi dans un délai de sept ans est renouvelée.

Texte repris du site Breizh-info

Gabrielle Cluzel : “La famille et la fierté du pays sont nos héritages”

10/03/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Gabrielle Cluzel, la rédactrice en chef du site Boulevard Voltaire et auteur du livre “Enracinés ! Nous sommes tous des héritiers” (Artège) était l’invitée d’André Bercoff mercredi 4 mars sur Sud Radio.

La France enracinée semble être une histoire ancienne, les enracinés des hommes et des femmes dépassés, ringards… Et pourtant, Gabrielle Cluzel y croit encore. “Je crois que comme un arbre qui a été scié à la base peut avoir des résurgences, il me semble qu’il reste des gisements de cette France“, espère-t-elle. “Cette France des enracinés, on l’a démonétisée, critiquée, on a dit que ses valeurs étaient bourgeoises, la rigueur et le mérite ont été conspués, considérés comme ringard, un carcan…“, déplore-t-elle.

Si le terme de “bourgeoise” est utilisé, c’est que cette France “est héritière d’un patrimoine, non pas gardé dans un coffre-fort ou placé en bourse, mais culturel et civilisationnel“, explique Gabrielle Cluzel. Un héritage qui englobe un “savoir-vivre légué des valeurs chrétiennes”, ajoute-t-elle. “Cette France là, il ne faut pas l’oublier. Quand on dit qu’il n’y a plus de respect, de rigueur, peut-être faut-il se demander si on ne l’a pas conspuée jusqu’à chercher à l’éradiquer“, fait remarquer la journaliste.


Censure des affiches d’Alliance Vita – Venin totalitaire, par Maxime Tandonnet

« La société progressera à condition de respecter la maternité », « la société progressera à condition de respecter la paternité » et « la société progressera à condition de respecter la différence ». Sous chacune des publicités est inscrit le slogan suivant : « solidaires des plus fragiles ». Qui cela peut-il choquer? Cette campagne qui en appelle à la tolérance, à la solidarité et au respect, notamment envers les femmes enceintes, les pères de familles et les handicapés, vient d’être condamnée par un simple tweet de Mme la maire de Paris « choquée et indignée ».

La compagnie d’affichage s’est engagée à les retirer aussitôt. Qu’est-ce qu’une société qui rejette, au point de les censurer, les principes de respect de la vie, de solidarité envers les plus fragiles et les handicapés, des femmes enceintes et des pères de famille? Serait-ce une société qui vénère précisément l’inverse? « Qui veut faire l’ange fait la bête » disait Pascal. En vertu d’un humanisme bien-pensant, l’intolérance viennent encore de frapper. Chacun pense ce qu’il veut, mais au nom de quoi interdire un affichage fondé sur des valeurs qui n’ont rien de scandaleux?

Etrange idéologie qui ne supporte pas l’expression de la solidarité envers les personnes en état de faiblesse, la proclamation de l’attachement à la maternité, à la paternité et à la vie. Mais pire peut-être: le climat de peur, de lâcheté, de conformisme qui pèse sur ce pays. Dans un Etat de droit, seul l’atteinte à l’ordre public justifie une interdiction d’affichage, sous le contrôle d’un juge.

L’affichage de la solidarité envers les plus faibles porte-t-il atteinte à l’ordre public? Il a suffi, non pas d’une décision formelle susceptible de recours dans un Etat de droit, mais d’un tweet menaçant, d’un froncement de sourcil, pour que la société d’affichage baisse la tête et s’engage à retirer les affiches. La loi de la peur…

Finalement, le tribunal judiciaire de Paris a tranché en estimant que la régie Médiatransports n’avait pas le droit de décider unilatéralement de supprimer les affiches de l’association Alliance Vita. Médiatransports doit donc replacer les affiches.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

La PMA et le combat identitaire : les leçons à tirer – Clément Martin (Les Identitaires)

La démonstration de force de La Manif pour tous, le dimanche 6 octobre dernier, a rassemblé près de 600 000 personnes contre la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui. Premier constat qui s’impose : le sujet mobilise toujours les passions des opposants, dont le noyau militant est issu du monde catholique. Certes la majorité des Français semble favorable à l’ouverture de la PMA/GPA aux homosexuels. On pourrait songer que le combat de LMPT est vain, mais ce serait oublier que les masses ne font pas l’histoire : elles la subissent. C’est le premier enseignement de ces études. Ensuite, force est de constater que les catholiques peuvent encore faire trembler la capitale avec des mobilisations monstres qui dépassent, en effectifs de manifestants, les cortèges syndicaux, féministes, écologistes ou pro-clandestins qui monopolisent l’attention des journalistes.

Tout ça pour rien ? Pour rien, non. Pour de nombreux jeunes Français attachés à réinstaurer des limites alors qu’elles sont rejetées sur tous les plans (explosion des frontières, démantèlement de tout protectionnisme, culte du libre-échange, etc.), LMPT est un rite initiatique, l’occasion d’éprouver la violence des militants d’extrême gauche ou de certains policiers, etc. Est-ce suffisant ? Non. Le combat anti-PMA/GPA s’oppose au déracinement engendré par un mode de reproduction qui exclut le foyer et la famille stable de l’équation, remplacés par un binôme de jouisseurs égoïstes comblés par des politiques en mal d’image de marque et l’industrie de la santé. C’est bien l’enjeu des racines qui est au cœur de ce combat. De la même manière que la scolarité obligatoire dès trois ans, en avançant la domination de l’Éducation nationale sur la jeunesse au détriment de la famille, conduit à « nationaliser » les enfants en les déracinant du foyer. Quant à la GPA, bien sûr, c’est l’extension à la procréation de la division industrielle des tâches, puisque mère biologique et « sociale » sont deux personnes différentes, à l’instar du donneur de sperme et du père (quand c’est un homme…). Déracinement et progrès technologique insensé, c’est-à-dire dépourvu d’une direction politique consciente au service de la grandeur et de l’indépendance d’un peuple, marchent de concert.

Le combat anti-PMA/GPA n’est donc pas une lutte isolée mais un volet, seulement, d’un discours plus global contre l’abolition des limites en toutes choses et la soumission du politique à la technique et à l’économie. Est-ce à dire que les moyens techniques sont mauvais ? Non, à condition de rétablir la liberté politique qui consiste, parfois, pour un État, à corriger les modes éphémères en termes de moeurs et non à les subir. Des limites à l’idéologie libertaire peuvent être posées. Et cela dans tous les domaines : peut-on être identitaire et ignorer la santé physique et mentale de son peuple ? Le laisser se vautrer dans un consumérisme abêtissant ? Ou au contraire faut-il le tirer vers le haut en promouvant des exemples de vie édifiants et exaltants ? Mais pour cela, encore faut-il savoir qui nous sommes : des Français et des Européens, non des Berbères, des Pygmées ou des Ouïghours. Oui à la famille mais quel modèle de famille assure le bien commun ? Le foyer afro-musulman qui dilue la responsabilité des parents dans le tribalisme de quartier ou bien l’équilibre du couple helléno-chrétien, association équitable de deux êtres complémentaires, à l’instar de saint Joseph et Marie ou d’Hector et Andromaque ? Ce sont tous les déracinements qu’il faut combattre, toutes les théories du genre, tous les projets de savants fous : de la PMA/GPA au multiculturalisme.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Pour Christian Flavigny, le projet de loi bioéthique piège l’enfant et abolit le principe régulateur de la vie familiale

La Pologne versera des pensions de retraites aux mères de 4 enfants ou plus, par Olivier Bault

Nouveau programme pro-famille « Mama 4+ » : à partir de mars prochain, en vertu d’une loi annoncée par le PiS l’année dernière et désormais adoptée puis ratifiée il y a quelques jours par le président Duda, les mères de 4 enfants ou plus (ou les pères ayant eux-mêmes élevé 4 enfants ou plus après le décès de la mère ou l’abandon des enfants par leur mère) auront droit, si elle n’ont pas cotisé du tout ou suffisamment longtemps, à la pension de retraite minimale en Pologne, qui sera de 1100 zlotys/mois après sa revalorisation cette année.

Cette nouvelle mesure pro-famille a pour but d’encourager les naissances et de réduire la pauvreté des mères de familles nombreuses.

Si le taux de fécondité est repassé de 1,32 enfants par femme à 1,45 entre 2015-17, il y a eu à nouveau une baisse des naissances en 2018 : 388000 naissance contre 403000 en 2017. Cela n’est pas forcément dû à un échec du programme de cotisations familiales « Rodzina 500+ » introduites par le PiS. En effet, vu le vieillissement de la population polonaise et le fait qu’il y a de moins en moins de femmes en âge de procréer, même une hausse du nombre d’enfants par femme en âge de procréer (taux de fécondité) ne suffit pas à inverser la baisse des naissances. Elle ne peut que ralentir, voire à terme stopper cette baisse, tandis que le nombre de décès continue d’augmenter (avec 414000 décès l’année dernière, la Pologne a eu le plus grand nombre de morts en un an depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale).

La Hongrie a le même problème puisque sa population, malgré les politiques natalistes très généreuses pour les familles conduites depuis le début de la décennie, continue de voir sa population se réduire et le nombre de nouvelles naissances baisser légèrement.

Mais c’est aussi un problème culturel. En Pologne, les familles catholiques pratiquantes ont en moyenne plus d’enfants que les autres. La baisse du nombre d’enfants est donc aussi la conséquence logique de la baisse de la pratique religieuse (environ 38% de catholiques pratiquants réguliers aujourd’hui contre près de 50% au début du siècle).

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 20 février 2019

«Parent 1» et «parent 2» dans les formulaires scolaires. Jordan Bardella dénonce un «conditionnement idéologique des enfants»

14/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans le cadre du projet de loi « sur l’école de la confiance » qui prévoit une scolarité dès l’âge de trois ans ou la présence des drapeaux français et européen dans les salles de classe, l’Assemblée nationale a adopté mardi 12 février en première lecture un amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires. Celles-ci devront porter les mentions « parent 1 et parent 2 » et non plus « père et mère ».

Le député LR Xavier Breton a dénoncé un amendement relevant « d’une pensée unique et politiquement correcte qui ne correspond pas à la réalité ».

De son côté, Marine Le Pen considère qu’avec ce vote, «LREM, qui devait redresser l’école et l’arracher à toutes les dérives qui l’ont affaiblie, vient de faire voter le remplacement de « père et mère » par « parent 1 et parent 2 » dans les questionnaires… Le masque est tombé !». Pour sa part, Jordan Bardella estime que cette proposition participe d’un «conditionnement idéologique des enfants» et montre que «le totalitarisme n’est plus très loin».


Italie : Lorenzo Fontana, un ministre de la Famille sans langue de bois

06/06/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A peine nommé ministre de la Famille en Italie, l’ex-député européen de la Lega, proche de Matteo Salvini et fervent catholique, a déclenché l’ire des progressistes en raison de ses positions sur l’idéologie du genre et le lobby LGBT ainsi que de sa ferme opposition à l’avortement.

Pas du genre à se laisser intimider, le ministre a répliqué avec fermeté. Il a ainsi déclaré au quotidien Corriere della Sera : “Les familles arc-en-ciel n’existent pas dans la loi italienne.” Lors de son arrivée au palais du Quirinal avec sa petite fille dans les bras et sa femme à ses côtés, il a enfoncé le clou : “Les familles sont celles qui sont naturelles, où un enfant doit avoir un père et une mère (…). La famille naturelle est attaquée. [Les homosexuels] veulent nous dominer et effacer notre peuple.

Quant à la question de l’avortement, Lorenzo Fontana s’est dit déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour « mettre en œuvre des politiques visant à réduire le nombre d’avortements. »

Le Mouvement 5 Etoiles n’aurait guère apprécié ces propos à tel point que Matteo Salvini a rappelé que le contrat de coalition n’a pas mis ces questions à l’agenda. Il a tout de même précisé qu’il est, je cite : « soucieux qu’un enfant grandisse entre un père et une mère. »

Edouard Philippe : « La baisse de la natalité doit nous alerter »

Edouard Philippe

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son discours de politique générale, le premier ministre Edouard Philippe a déclaré : « La baisse de la natalité, réelle depuis deux ans, doit nous alerter. » En conséquence, il a fait cette promesse : « Nous cesserons donc de considérer les familles comme de simples variables d’ajustement fiscal », suscitant de nombreux applaudissements dans les travées de l’Assemblée nationale. Le congé maternité devrait être amélioré.

Une grande pétition européenne pour défendre la famille

01/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Si l’initiative citoyenne européenne Mum, Dad & Kids rassemble au moins un million de signataires, l’Union européenne pourrait devoir reconnaître que « le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme » et que « la famille est fondée sur le mariage et/ou la descendance ».

Aujourd’hui, 610 000 signatures ont déjà été recensées. C’est important, mais ce n’est pas encore suffisant pour s’opposer aux lubies progressistes de l’Union européenne, appuyées sur des courants très minoritaires mais très influents.

En France, la loi Taubira a déjà légalisé le mariage des personnes de même sexe. Mais concernant la filiation, la France est sous la pression de l’Union européenne qui veut faire reconnaître partout la PMA sans père (pour les célibataires et les « couples » de femmes) et la GPA.

La date limite, pour signer cette pétition, est le 3 avril. Pour cela il suffit de se rendre sur le site www.mumdadandkids.eu.


href=”https://twitter.com/krunch_fr/status/847167201375404032″>29 mars 2017

Ludovine de la Rochère : “On confond trop souvent politiques familiales et politiques sociales !”

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ludovine de La Rochère revient sur son livre “Familles je vous aime” et explique pourquoi il est urgent de replacer l’intérêt supérieur de l’enfant au centre des préoccupations politiques françaises. Car les familles sont la matrice de la société et notre avenir dépend d’elles.

Explications.



Ludovine de la Rochère : "On confond trop… par bvoltaire

La novlangue étend sa dictature jusqu’aux futures mamans

01/02/2017 – ROYAUME-UNI (NOVOpress) : « Outre-Manche, le newspeak – la novlangue – envahit tout, écrit l’hebdomadaire Minute, au point qu’il ne faut plus parler de “futures mamans“. Parce que la fille enceinte, là, devant vous, c’est peut-être un garçon ! » Extrait de cet article édifiant, paru dans le numéro de Minute de cette semaine.

Novlangue Minute FillonNe dites plus jamais « future maman » ! Vous avez sans doute remarqué – avec un sens bien britannique de la litote –, que « la grande majorité des personnes enceintes ou qui ont donné naissance s’identifient comme des femmes ». Vous imaginez peut-être même qu’une personne enceinte, visiblement enceinte, enceinte jusqu’au cou, est forcément une femme. Eh bien, c’est très mal. Vos préjugés et vos stéréotypes renvoient aux époques obscures où l’équation papa + maman = enfant faisait partie des dogmes irrationnels inculqués à chacun.

La très respectable British Medical Association (BMA) voit les choses autrement. Certes, beaucoup de femmes enceintes sont… des femmes. Mais pour compléter la remarque citée plus haut, elle précise : « Cependant, il existe certains hommes intersexes et des hommes trans qui peuvent tomber enceintes » (ou enceints, allez savoir). C’est pour ne pas faire de peine aux transgenres et autres déboussolés du sexe qu’elle recommande à ses 160 000 membres de cesser de parler de futures mères ou de femmes enceintes. Ce sont des « gens enceints », que diable !

Ces recommandations ont été publiés dans un guide de 14 pages diffusé auprès de tous les médecins et personnels de santé membres de la British Medical Association qui fait des vagues dans les médias (et parmi les plus libres d’entre eux, la franche rigolade) alors qu’un « homme », Hayden Cross, promène son ventre arrondi à la une des tabloïds. Il n’est pas plus homme que moi, mais, en le disant, je prends des risques. Car je commets un déni manifeste de son identification de genre. « M. Cross » est sous traitement hormonal pour devenir un homme ; « il » a simplement retardé son opération de changement de sexe pour le temps d’avoir un enfant.

GayLib appelle à la mobilisation pour Alain Juppé !

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22/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un communiqué intitulé « GayLib appelle à voter pour Alain Juppé », le mouvement LGBT « de centre droit » (sic) appelle à la mobilisation générale contre François Fillon. Nous ne résistons pas au plaisir de vous le livrer en intégralité.

« Lors de ce premier tour de la primaire de la droite et du centre les Français ont choisi de qualifier François Fillon et Alain Juppé au second tour. Le vainqueur aura le devoir de rassembler les Français autour de sa candidature, de son projet, de ses valeurs et ainsi battre le Front National et l’empêcher d’accéder à l’Elysée.

Nous sommes donc à la croisée des chemins. Quelle France voulons-nous pour demain ? La vision de François Fillon de la France est dépassée, dogmatique, influencée, et clairement hostile aux personnes LGBT. Après avoir voté contre la dépénalisation de l’homosexualité, contre le PACS, contre le mariage pour tous, il veut maintenant réécrire la loi Taubira, sortir la France de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et limiter l’accès à l’IVG pour les femmes.

Nous voulons une France unie, rassemblée, fraternelle. Alain Juppé saura garantir le respect des Français dans leur diversité. GayLib appelle à voter et faire voter massivement pour Alain Juppé ce dimanche 27 novembre, qui saura porter les valeurs libérales et humanistes du centre droit, réaliser l’alternance et faire battre l’extrême droite en 2017. »

La famille au cœur des préoccupations du FN

17/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Sur invitation du député Gilbert Collard, le Front National a présenté samedi à l’Assemblée nationale le Cercle Fraternité. Sont intervenus les députés européens Mylène Troszczynski, Louis Aliot, Jean Luc Schaffhauser, Dominique Marcilhacy (spécialiste de protection sociale), Thibaud Collin (philosophe), Sabine de Villeroché (juriste) et Agnès Marion (conseillère régionale et présidente du Cercle).

Le Cercle Fraternité entend peser dans l’élaboration du programme de Marine Le Pen, en réfléchissant de manière transversale sur les liens unissant les Français les uns aux autres.

Quatre axes seront à l’étude : la solidarité nationale, la dignité de la personne humaine, la famille, et enfin ce qu’ils ont appelé « pour un vrai féminisme ».


Familles, il vous hait !

04/03/2016 – POLITIQUE (8560 Présent)

François Hollande ne veut plus entendre parler du modèle familial « réactionnaire » précise-t-il. Un papa, une maman et leurs enfants, ça l’insupporte.
« La destruction du modèle familial est toujours l’obsession d’un système impuissant à résoudre les problèmes de la France » a aussitôt relevé Bruno Gollnisch à qui nous empruntons le titre de combat de son communiqué.
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« Si j’ai voulu le mariage pour tous », déclare notre président dans une grande interview au magazine Elle, « c’est bien pour donner à tous la possibilité de former une famille, au-delà des questions de genre ». Il va donc corriger – c’est l’urgence du moment – l’intitulé de « ministère de la Famille » au profit de « ministère des Familles » : « afin de les reconnaître toutes, les recomposées, les monoparentales, de même sexe ».

Et les polygames non ? Pourtant les journalistes de Elle lui parlent de ses trois femmes : « Qui vous a sensibilisé à la situation des femmes ? Votre mère, votre première compagne Ségolène Royal, ou encore Valérie Trierweiler ? Ou Julie Gayet ? ».
« Être un socialiste, c’est être un féministe » clame Hollande qui a si longtemps fermé les yeux et les oreilles alors qu’il dirigeait le PS, sur les comportements de DSK qui lui revenaient de toutes parts et parfois de femmes qu’il connaissait bien comme Aurélie Philipetti.

Quand on lui demande quelle « figure féminine » l’inspire, François Hollande cite sa chère Angela Merkel : « l’exemple même d’une femme de pouvoir, un exemple de volonté et de réussite pour beaucoup de femmes ». Pas pour les centaines d’Allemandes agressées sexuellement à Cologne la nuit du 31 décembre par des immigrés en majorité arabo-musulmans que Merkel a fait entrer en masse et qui ont magnifiquement fait triompher ce soir-là l’égalité, le respect et les droits des femmes.

C’est précisément lorsqu’il est interrogé sur Cologne et alors que tout le principe de l’interview consiste à le faire passer pour un défenseur de la cause féminine que François Hollande fait sa réponse la plus lâche et la plus nauséabonde : « Les agressions sexuelles sont toujours découvertes tardivement, même quand elles sont massives : le sentiment de honte s’ajoute au scepticisme et à l’indifférence. »
Ce n’est pas la faute des médias, ni de la police ni des autorités qui ont volontairement caché les faits. C’est la faute des femmes qui ont eu honte. « À Cologne, la gêne était d’autant plus grande que les auteurs pouvaient être des réfugiés. » Bon d’accord, c’est un peu la faute des médias et des politiques, mais il faut les comprendre !

« Or, le respect de la femme est un principe absolu », se croit-il obligé de préciser. Mais qu’ont-ils fait, lui ou ses ministres féministes, les Taubira, Belkacem et Rossignol pour briser l’omerta au nom de ce « principe absolu » ? Ils se sont tus.

Le final propagandiste est tout en beauté : « Tous les jours, dans beaucoup de nos villes, des femmes subissent des harcèlements verbaux ou physiques (…) Et ce n’est pas le fait d’hommes qui viennent d’arriver sur notre territoire ou qui n’auraient pas bénéficié d’une éducation semblable à la nôtre. »

C’est bien ce que le pouvoir officiel a dit. À Cologne il ne s’est rien passé d’extraordinaire.

Caroline Parmentier

Que veut le peuple de droite ?

Source : Polémia
Une très intéressante enquête de Polémia sur les aspirations du « peuple de droite », qui fait bien ressortir les points de convergence entre les électeurs de partis de la droite parlementaire et de la droite nationale. Nous vous livrons les éléments clefs par grands thèmes (immigration, famille, Europe, économie, social, laïcité, réforme de l’État,
Sécurité et défense et vous renvoyons au site de Polémia pour l’analyse détaillée de chaque point.

Parmi les Français, les sympathisants du Front national et de l’UMP, aujourd’hui Les Républicains, ont des opinions voisines sur beaucoup de sujets. Ces deux groupes, lorsqu’on les interroge, sont souvent plus proches l’un de l’autre qu’ils ne le sont des électeurs de gauche. Les sympathisants des partis dits du centre, UDI et Modem se rapprochent, à un moindre degré, des électeurs du Front national et des Républicains.

Ce « peuple de droite », formé de deux composantes — une droite populiste, autour du Front national, une droite « classique », celle des Républicains et de leurs alliés centristes — est aujourd’hui, de loin, la force électorale dominante sur l’échiquier politique. Au sein de cette force, l’électorat du Front national est en voie de devenir prépondérant.
Quel serait le programme politique correspondant aux souhaits du peuple de droite ? Pour le savoir, il faut sélectionner sondage après sondage, les propositions auxquelles adhèrent une majorité d’électeurs du Front national et des Républicains. Certaines d’entre elles recueillent aussi l’approbation d’une majorité ou d’une part substantielle des électeurs de gauche. D’autres propositions sont plus clivantes entre la droite et la gauche. Quel que soit le cas de figure, c’est avec de telles propositions que devrait être bâti un programme politique présidentiel capable de rassembler le peuple de droite au-delà de chacune des deux forces qui le composent.

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La famille

27/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Jusqu’à notre époque contemporaine et nos sociétés dépressives, le foyer et la famille furent toujours des piliers essentiels de l’équilibre de nos nations.

Ne nous laissons pas déborder par les multiples sollicitations de la vie moderne ; consacrons du temps à nos enfants ! Violence, alcoolisme, drogue, suractivité, stress et angoisse sont des maux d’adultes qui touchent de plus en plus les jeunes. Pour exemple, le suicide représente chez les 15-24 ans la deuxième cause de mortalité et la première pour les 35-44 ans, pour représenter au total 150 000 tentatives de suicide enregistrées chaque année ! Permettons à nos petits de vivre pleinement leur enfance en les tenants à distance des phénomènes de mode, en leur évitant d’avoir des emplois du temps surchargés par de multiples activités, en les écartant des décisions relevant du monde des adultes et en les éloignant de l’univers écrasant et culpabilisant de la propagande des médias et du star-system. L’enfance est marquée par l’innocence. Ne la tuons pas dès les premières années de son existence.

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