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Fake News Identitaires

Incroyable fake news : les « quinze identitaires interpellés » étaient des antifas !

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est une « fake news » de premier ordre qui s’est répandue depuis Paris dans toute l’Europe… Samedi dernier, un grand nombre de médias ont annoncé que « quinze identitaires » avaient été interpellés pour possession d’armes à l’occasion de la manifestation interdite « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » Ce fut le cas de journaux allemands et autrichiens à grande audience (Spiegel et Standard) mais aussi de journaux français comme L’Obs, Le Monde expliquant :

« Ces interpellations ont eu lieu “différents endroits“ de la capitale, a précisé la préfecture de police : “Quelques-uns ont été interpellés après être rentrés dans une librairie“ anarchiste proche de la place de la République, a précisé une source policière. “Il n’y a pas eu de casse“, a-t-elle ajouté. »

C’est toujours ça…

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », écrit Génération identitaire dans un communiqué : « Le mal est fait et l’essentiel du lectorat passera à côté. » Car dès dimanche, Génération identitaire avait demandé aux médias propageant cette « fake news » de rectifier les faits, « demandes adressées aux médias concernés preuves à l’appui ». Car« bien entendu, aucun de nos membres n’a été arrêté ce jour-là pour quelque motif que ce soit ».

A l’origine de la propagation du bobard : l’Agence France Presse ! L’AFP a en effet titré sa dépêche : « Manifestation de Génération Identitaire interdite à Paris : 15 gardes à vue pour port d’arme ». Ce qui était  « suffisamment (volontairement?) flou, écrit l’organisation, pour laisser penser que ce sont des membres de Génération Identitaire qui étaient concernés ».

Facebook choisit The Weekly Standard pour compléter son équipe anti-fake news

Facebook choisit The Weekly Standard, un champion de la guerre en Irak et russophobe confirmé, pour compléter son équipe anti-fake news.

Rappelons que Facebook avait mis au point, dès décembre 2016, un groupe chargé de filtrer les œuvres soumises à l’imprimatur de l’establishment. Un remake, plus cool, de la bulle pontificale Inter sollicitudines de 1515… Ont été assemblés, en un tribunal virtuel, un certain nombre d’experts-traqueurs de fausses nouvelles, tels que PolitiFact, qui tous s’engagent à respecter les bonnes pratiques établies par l’école de journalisme Poynter installée en Floride.

Il a toutefois été reproché à ceux en charge de l’Imprimi Potest de pencher trop « à gauche ». Dans un esprit d’ouverture et de rééquilibrage « à droite » très remarqué de l’establishment transatlantique, il a été décidé d’ouvrir ledit groupe à un média « conservateur » : The Weekly Standard. Ce groupe devra maintenant démontrer sa compatibilité avec les critères du Poynter Institute, ce qui devrait rapidement se conclure en un Nihil Obstat.

Qui est Bill Kristol ?

Le Weekly Standard a été fondé par le pape des néocons, William (Bill) Kristol. Ce dernier s’est illustré par l’efficacité de son battage — dès la fin de la présidence Clinton —, poussant à entrer en guerre contre Saddam Hussein. Son influence est donc avérée. Il a fondé plusieurs think tanks, mais son partenariat avec Robert Kagan, au sein du Project For New American Century, s’est traduit en prise de contrôle par les néocons de la stratégie eurasienne de l’administration Obama. La célébrissime et très efficace assistante aux « Affaires Eurasiennes » du Département d’État (sous Hillary Clinton et John Kerry), Victoria Nuland, n’était autre que l’épouse de Robert Kagan… La charmante Victoria célèbre pour son « Fuck the EU » (on emmerde ou en encule l’Union Européenne, choisissez votre traduction préférée).

La cause de « l’ouverture à droite de Zuckerberg », n’est probablement pas dans son objet. Les néocons comptaient en effet sur un (ou une) président(e) suffisamment débonnaire pour embrayer sur une stratégie de changement de régime en Russie, dans la foulée de Maidan. D’où l’énergie féroce (et créative) de Kristol pour « sortir » Trump des primaires républicaines, comme des présidentielles…. Et pour l’empêcher de se représenter en 2020.

La Russie dans le collimateur

Quant aux fake news, le terme avait été lancé par Obama en transit, immédiatement après l’élection de Trump, en présence d’Angela Merkel. Il semble peu vraisemblable que soient ici visée les habituelles inepties commerciales qui pullulent sur la toile. Le « danger » proviendrait plutôt du goût prononcé des victimes de l’ubérisation politique américaine pour Sputnik News, et surtout RT America, laquelle a « l’américanité » des mainstream medias, leur couleur, leur bling-bling…

RT America, pendant les élections, a essentiellement présenté des programmes « d’extrême gauche » favorables aux thèmes de Bernie Sanders (Hillary Clinton étant présentée comme une belliciste représentante du capitalisme sauvage), complétés d’un petit noyau d’émissions pacifistes « libertaires », reprenant les thèmes (et invitant les orateurs de qualité) de l’Institut Ron Paul. Cela aurait contribué à miner les reports des voix « gauchistes » et « pacifistes » sur Hillary Clinton, Trump n’étant pas traité dans l’équation. Depuis, la chaîne a renforcé ses programmes « bourgeois », avec d’intéressantes émissions économiques et de politique étrangère, de style très américain ou européen.

Après dix mois de surchauffe du Congrès sur l’affaire russe (au détriment de son travail parlementaire), la décision du ministère de la Justice de Trump n’est pas surprenante. Il somme Sputnik News et RT America de procéder à leur inscription en tant qu’agents étrangers, ce qui leur compliquerait la tâche, et intimiderait les recrutements de qualité. Un premier pas vers la fermeture ? Le recrutement de Kristol par Facebook n’est pas anodin. Ou comment l’alliance objective des libéraux américains et des néo-conservateurs tente de vampiriser les médias américains.

Texte repris du site Ojim

CNN fake news

Désinformation : CNN dans la tourmente après de nouvelles révélations

29/06/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : CNN, la chaîne de télévision américaine d’« information » en continu fondée, en 1980 par Ted Turner, est dans la tourmente. Pendant la récente campagne présidentielle, les Américains l’avaient ironiquement surnommée « Clinton News Network », tellement son parti pris pro‑Hillary était évident. Un peu comme si, en France, des esprits taquins surnommaient BFMTV « Banque Finance Macron à Toute Vapeur » ou « Broadcast fort Macron ».

Hier, notre équipe de réinformateurs a évoqué un entretien en caméra caché de John Bonifield. Bonifield, l’un des dirigeants de CNN y revendique sans scrupules les « fausses informations » (« fake » en anglais) diffusées par la chaîne au sujet des liens supposés de Donald Trump avec la Russie.

Bonifield qualifie ces « fakes » de « conneries pour l’audience ». Des « conneries », certes, mais suffisamment efficaces pour pousser, en avril dernier, le général Michael Flynn à la démission de son poste de conseiller à la sécurité nationale.

Van Jones, journaliste à cette même CNN, par ailleurs militant noir pour les droits civiques et ancien conseiller du président Obama, a par ailleurs reconnu, également en caméra cachée, que le « dossier russe » monté contre Donald Trump est complètement vide.

Mais il y a pire. Un article publié jeudi avant‑dernier par CNN affirmait que le congrès américain enquêtait sur les liens entre Anthony Scaramucci, un membre de l’équipe Trump, et un fonds d’investissements russe. Un « fake » total, comme l’a révélé le site Breitbart News. Le média pro‑russe Sputnik a pour sa part souligné qu’en plus d’être un « fake », l’article contenait un certain nombre d’erreurs factuelles manifestes. La queue entre les jambes, CNN a dû retirer l’article et présenter ses excuses à ses lecteurs.

Les trois journalistes fautifs ont par ailleurs démissionné. Toutes choses totalement impensables en France, soit dit en passant…

L’équipe Trump peut donc pavoiser… L’audience de CNN est en chute libre. Pour Sarah Sanders, le porte‑parole du président, ces dérives sont « une honte pour l’ensemble des médias américains ». Et pour le président lui‑même :

« Qu’en est‑il de NBC, CBS et ABC [trois grandes chaînes nationales] ? Qu’en est‑il des ratés du New York Times et du Washington Post ? Ce sont tous de faux médias ! »

Décodons le Décodex !

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 1er février 2017, Les Décodeurs, rubrique du Monde censée vérifier la véracité des informations publiées dans les médias, créaient Décodex, un moteur de recherches présenté comme “un outil de vérification de l’information à destination des enseignants (et des autres)” et financé par Google.

Le but : “éduquer à l’information” et mettre en garde le public sur l’absence de fiabilité de certains médias. Mais qu’un journal, producteur d’informations, soit également celui qui délivre les bons ou mauvais points aux autres journaux n’est pas sans poser quelques problèmes… Sans compter qu’au final, quoi qu’en dise Le Monde qui assure ne juger les médias que sur des critères journalistiques, c’est bel et bien un filtre idéologique qu’a mis en place le quotidien “de référence”… qui entend bien le rester par tous les moyens !

L’Ojim s’est penché sur la dernière idée du système pour tenter de maintenir sa domination idéologique…