Censure de certains hommes politiques par Facebook ? Le journal Le Monde ne s’inquiète pas

censure Facebook

En janvier 2021, alors que Donald Trump était toujours président des États-Unis, Facebook et Twitter fermaient ses comptes. Le président des États-Unis aurait favorisé une « tentative de coup d’État » quand des émeutiers ont envahi le Capitole. Facebook a confirmé la suspension. Qu’en pense Le Monde ? Du bien.

Conseil de surveillance

Mercredi 5 mai 2021, le récemment créé Conseil de surveillance de Facebook, mis en place pour un coût estimé à 130 millions de dollars, et largement constitué de proches de George Soros, a confirmé la suspension de l’ancien président des États-Unis pour avoir « légitimé et encouragé la violence. », et propagé de la « désinformation ». Cette confirmation était alors annoncée comme provisoire : le conseil demandait que la décision soit réétudiée dans 6 mois. Une interdiction de la liberté d’expression prise en dehors de toute décision de justice sur la base d’une interprétation de la notion de « désinformation ».

Le rapport du conseil de surveillance soulève d’autres problèmes que celui de la justice. Il questionne aussi le pouvoir des GAFAM : les réseaux sociaux qui ont interdit Trump de parole, Facebook, Instagram et Twitter, ont interdit d’expression une personne qui était toujours le président des États-Unis jusqu’à la date de la passation de pouvoir. Au même moment, un de ses discours était censuré sur CNN.

Le conseil de surveillance de Facebook, une façade en réalité, a dû réétudier la suspension du fait de la charte de l’entreprise qui ne comportait pas la possibilité de suspendre indéfiniment une personne. C’est pour cela que la décision devait être réétudiée. Le réseau social disposait de six mois pour prendre cette décision, suite à l’avis du conseil de surveillance. Elle survient après seulement un mois. Une formalité, en somme.

Facebook ne s’interroge donc pas sur le fond : est-il légitime pour une entreprise de décider qui a le droit de dire quoi ? L’ancien président des États-Unis ne s’y est d’ailleurs pas trompé, déclarant : « Ce que Facebook, Twitter et Google ont fait est une honte absolue. On a retiré la liberté d’expression au président des États-Unis parce que des fous de la gauche radicale ont peur de la vérité mais la vérité sortira de toute façon, plus grande et plus forte que jamais. »

Qu’en pense le quotidien Le Monde ?

Le Monde est revenu sur la question de la suspension/interdiction de Donald Trump dans sa rubrique « Pixels » datée du vendredi 4 juin 2021. Le quotidien analyse la décision de Facebook, prise à l’encontre de l’ancien président des États-Unis.

La décision ? Facebook maintient la suspension du compte de Donald Trump, par ailleurs toujours interdit de Twitter, pour deux ans. L’ancien président a immédiatement riposté : « La décision de Facebook est une insulte aux 75 millions de personnes qui ont voté pour nous en 2020 (…) Facebook ne devrait pas être autorisé à s’en tirer avec cette censure et ce muselage ».

Jusqu’alors, Facebook considérait qu’un message posté par un chef d’État, de gouvernement ou par des élus et responsables politiques devait rester en ligne en tant qu’information de nature politique et à caractère public. La suspension de messages d’hommes politiques était rarissime. Le cas de Donald Trump est un précédent qui va donc faire « jurisprudence » sauf que cela se passe en dehors de tout tribunal et de toute décision de justice. Aucun État de droit n’a condamné ce pour quoi Facebook sanctionne l’ancien président des États-Unis.

Le Monde ne trouve pas cela anormal, ne le suppose d’ailleurs même pas, alors que ce quotidien en appelle par ailleurs très souvent à la liberté d’expression (celle de ses idées). Au contraire, l’article paru dans la rubrique Pixels contient de nombreux éléments de langage qui, au coeur de la description des faits, reviennent à considérer que le problème n’est pas la censure sans base juridique de responsables politiques tels que Trump mais l’existence des idées qui ne sont pas celles du Monde.

Pour lire la suite, c’est ici !

Censure : Facebook n’en fait pas assez… selon Facebook

Selon son propre conseil de surveillance, qui s’occupe des cas de modération sensibles, Facebook aurait dû réagir plus rapidement contre Donald Trump. Les faits ? Mercredi 5 mai 2021, ce peu indépendant « conseil de surveillance », créé par Facebook pour un coût estimé à 130 millions de dollars, a confirmé la suspension de l’ancien président des Etats-Unis pour avoir « légitimé et encouragé la violence », et propagé de la « désinformation ». Cette confirmation est cependant provisoire : le conseil demande que la décision soit réétudiée dans six mois. Outre que cette interdiction de la liberté d’expression imposée à Trump est prise en dehors de toute décision de justice, loin des tribunaux, le sens du mot « désinformation » fonctionne à sens unique. Serait désinformation toute information allant à l’encontre de la doxa idéologique dominante, une doxa qui, contre Trump, était propagée par 99 % des médias américains.

Mark Zuckerberg, patron et fondateur de Facebook, est-il renvoyé dans les cordes de son propre ring ? Pas vraiment. Le conseil lui demande d’examiner la part de responsabilité du réseau social dans la diffusion de la « désinformation » mais indique que suspendre Trump était « la bonne décision », « nécessaire pour préserver la sécurité publique » suite aux « émeutes » du Capitole du 6 janvier 2021. Le monde libéral-libertaire aime jouer à être menacé de putsch.

Le rapport du conseil soulève un autre problème que celui de la justice rendue hors tribunaux. Il interroge le pouvoir des GAFAM : les réseaux sociaux qui ont interdit Trump de parole, Facebook, Instagram et Twitter, ont interdit d’expression une personne qui était toujours le président des Etats-Unis jusqu’à la date de la passation de pouvoir. Dans le même temps, un de ses discours était censuré sur CNN. Il est donc possible, pour ces entreprises, de censurer le président des Etats-Unis. Voilà qui en dit long sur les véritables lieux du pouvoir politique contemporain.

Pourquoi le conseil de surveillance complique-t-il la donne ? La charte de Facebook ne comporte pas la possibilité de suspendre indéfiniment une personne. Suspendre Trump de cette façon enfreint donc les règles de Facebook. Le même conseil de surveillance affirme dans son rapport que Facebook ne doit pas hésiter à fermer les comptes des « influenceurs » si besoin, y compris des chefs d’Etat. Au moins, les choses sont claires : la censure est de fait officialisée.

Trump a vite réagi en déclarant : « Ce que Facebook, Twitter et Google ont fait est une honte absolue. On a retiré la liberté d’expression au président des Etats-Unis parce que des fous de la gauche radicale ont peur de la vérité mais la vérité sortira de toute façon, plus grande et plus forte que jamais. » Trump est par ailleurs toujours interdit de Twitter. Ironie ? Ses tweets dévastateurs sont de ceux qui ont été les plus diffusés de l’histoire de Twitter. Ils sont donc de fait, aussi, de ceux qui ont le plus enrichi les propriétaires de cette entreprise. Il en va de même pour Facebook. Les GAFAM aiment le beurre et l’argent du beurre.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 7 mai 2021

Facebook et Trump : maintenant, la censure préventive

censure réseaux sociaux

Après les évènements du 6 janvier 2021, lorsqu’une foule de partisans de Trump avait envahi le Capitole aux États-Unis, les réseaux sociaux Facebook et Twitter avaient pris la décision de censurer Donald Trump. La nouvelle avait fait scandale, des dizaines de millions d’abonnés voyaient leur président se faire couper la parole définitivement. D’autres médias avaient suivi en censurant à leur tour (Instagram, YouTube, Twitch, Snapchat). Les archives nationales étasuniennes conservant toutes les publications du compte Twitter de l’ancien président, ceux qui voulaient à nouveau les rendre publiques ont vu leur tentative immédiatement bloquée par l’oiseau bleu.

Trump annonce une vidéo sur Fox News

Après son échec à la présidentielle, Trump ne cessait de clamer qu’il serait de retour en 2024. Le 31 mars 2021, le Daily Mail nous apprenait qu’une vidéo était postée sur Facebook pour annoncer officiellement l’engagement de Trump pour la prochaine présidentielle. En effet, l’ancien président donnait le 30 mars une interview à sa belle-fille, Lara Trump (qui travaille pour Fox News), lors de l’émission en ligne The Right View. Petit hic : 4 minutes (quatre minutes !) avant même que la vidéo ne soit mise en ligne par sa belle-fille, Facebook prévenait déjà que tout contenu montrant Donald Trump ou relayant simplement sa voix serait supprimé. Ce qui arriva 20 minutes après que la vidéo soit postée.

« Tout contenu avec la voix du président Trump sera supprimé »

Les réactions ne se sont pas faites attendre : « nous sommes un peu plus proche de 1984 d’Orwell » déclarait Lara Trump. Les employés de Facebook se contentent de répondre laconiquement : « tout contenu publié avec la voix du président Trump n’est actuellement pas autorisé sur nos plateformes (y compris les nouvelles publications avec le président Trump qui parle) et sera supprimé ».

De l’autre côté de l’Atlantique, les émotions de la dernière présidentielle sont encore vives et la nouvelle fait scandale. En France, personne ne semble s’inquiéter qu’un réseau social se permette d’annoncer une censure systématique alors même que les réseaux sociaux servent aussi à provoquer le débat. Pas sûr que la démocratie intéresse vraiment ces grandes entreprises privées. Dans ces conditions, n’y a‑t-il pas un danger à leur confier tant de pouvoir sur notre liberté d’expression ?

Amazon/Twitch surveille et punit y compris hors ligne

Ajoutons que Twitch, la célèbre plateforme de streaming devenue très populaire appartenant à Amazon, vient de s’octroyer un nouveau droit de sanction. Ses représentants ont en effet déclaré : « Nous sanctionnerons les comptes […] dès la première infraction dans le cadre de certains comportements hors ligne ou sur d’autres services internet ». C’est-à-dire que vous serez surveillés en dehors même de ladite plateforme et que tout comportement, y compris dans la vie réelle, aura des répercussions. La liste des comportements « déviants » comprend des actions mortelles ou violentes, menaces de mort, activité terroristes, participation à un groupe de haine notoire ou exploitation sexuelle d’enfants. Mais qui donc se fera juge de ce qu’est un « groupe de haine notoire » ? Nous vous laissons deviner.

Donald Trump semble avoir compris l’ampleur de tous ces dangers. Big Brother et Big Other ont la main mise sur les réseaux sociaux et pour se libérer de leur emprise, le mieux est encore de créer son propre réseau social. Jason Miller, un proche de l’ancien président, a donc annoncé cette création en cours lors d’une interview accordée à Fox News fin mars. Les GAFAM, quant à eux, déclarent que leur censure s’étendra aussi à tous ceux qui soutiennent ou relaient les personnalités qui dérangent.

Reste à voir si un réseau social aussi marqué politiquement par son créateur parviendra à séduire massivement tout homme de bonne volonté cherchant liberté de parole et liberté d’opinion.

Texte repris du site OJIM

Reporters sans frontières demande plus de censures sur Facebook

RSF censure

RSF se veut l’apôtre d’un bon combat, celui de la liberté d’informer. Mais son comportement dans les faits est à l’exact contraire et quand RSF porte plainte contre Facebook en France ce n’est pas pour protester contre la censure mais pour la réclamer.

Plainte pénale en droit de la consommation

La forme juridique est inusitée et la plainte est portée à la fois contre Facebook France et Facebook Irlande pour « pratiques commerciales trompeuses ». L’association estime que le réseau social laisse proliférer des commentaires désobligeants voire haineux contre certains journalistes ainsi que des messages de désinformation en particulier en ce qui concerne la pandémie. L’association met le doigt sur une « contradiction manifeste entre les engagements du réseau social vis-à-vis des consommateurs et la réalité de son fonctionnement ». Cette contradiction constituerait selon le code de la consommation un délit passible d’une amende pouvant atteindre 10% du chiffre d’affaires annuel moyen. Remarquons que pour RSF l’information s’adresse à des consommateurs et non à des citoyens, selon une logique de marché. Des plaintes identiques pourraient être déposées dans d’autres pays.

Les journalistes, des êtres à part ?

Sont cités en exemple des commentaires « haineux » contre Yann Barthès et son émission Quotidien sur TMC (groupe TF1) qui a succédé à un même type d’émission, Le Petit journal sur Canal+. RSF signale (sans rire) que “de nombreux commentaires dénigrants envers des journalistes du journal télévisé “Quotidien” [apparaissent] parmi les “commentaires les plus pertinents”. Nous avons dit tout le mal que nous pensions de ces deux émissions, superficielles, maniant la dérision et le ricanement, dans un entre soi narcissique et une vulgarité « djeune » plutôt répugnante. Tous les goûts sont dans la nature disait la concierge mais nous sommes surpris d’apprendre qu’il est maintenant interdit – ou sera interdit si RSF est suivi dans ses réclamations – de critiquer ces émissions sur les réseaux sociaux“.

Désinformation sur Hold-Up

Que fait une association de journalistes devant un documentaire ? Elle le regarde, le critique, en fait un compte-rendu négatif si besoin, répond le commun des mortels. Que nenni, répond RSF, il faut l’interdire, stopper sa diffusion par tous les moyens, partout et tout le temps car il « désinforme ». Nous n’avons pas d’opinion tranchée sur le documentaire Hold-Up, dont nous avons parlé ici, mais il nous semble raisonnable de laisser chacun se faire son idée.

Pas pour RSF qui couine : « Cette vidéo a ainsi été partagée 426 fois au sein de pages et de groupes publics, générant 36 843 réactions. Celle-ci ne comportant aucun étiquetage “fausse information”, plus de 5,5 millions d’utilisateurs ont [potentiellement] été exposés à ces désinformations ».

Cachez ce sein que je ne saurais voir,
Par de pareils objets les regards sont blessés,
Et cela fait venir de coupables pensées.
Molière,Tartuffe

La plainte de RSF stipule « une simple recherche par mots-clés dans la barre de recherche du réseau social suffit à afficher les nombreuses occurrences du film ». Diantre, les croquants se révoltent, ils veulent avoir accès à une information (de qualité relative certes, comme nombre d’informations des médias de grand chemin, soit dit en passant) et ne pas se voir imposé un filtre. La messe est dite, bas les masques, RSF rejoint les rangs – en réalité les avait rejoints depuis longtemps – des liberticides soft, ceux qui vous étranglent en souriant au nom des droits de l’homme.

Texte repris du site OJIM

Marion Maréchal et Jordan Bardella censurés par Facebook pour avoir défendu Génération identitaire

Au lendemain de la manifestation contre la dissolution de Génération identitaire, Jordan Bardella et Marion Maréchal se sont fait censurés par Facebook. En cause : des publications abordant justement le cas Génération identitaire. Un sujet qui semble interdit sur Facebook.

L’année 2021 devrait décidément être marquée par des discussions sérieuses autour des pouvoirs que sont arrogés les GAFAM (Google – Amazon – Facebook – Apple – Microsoft) depuis quelques années. Il y a quelques semaines encore, les polémiques autour du bannissement de Donald Trump de tous les réseaux sociaux secouaient l’Amérique. Dans la foulée, les GAFAM décidaient même d’empêcher purement et simplement l’accès au réseau conservateur Parler. En France, c’est plutôt le cas de Génération identitaire qui attire de plus en plus l’attention. En cause, outre les menaces de dissolution qui pèsent sur le mouvement de jeunesse, la censure qu’exerce sur lui Facebook sur tous ses réseaux. Et cette censure n’épargne personne, pas même des personnalités politiques de premier plan. Ce dimanche 21 février, Jordan Bardella et Marion Maréchal – respectivement vice-président du RN et directrice de l’ISSEP – se sont ainsi fait bloquer leurs pages Facebook. Le réseau social leur reproche d’avoir apporté leur soutien à Génération identitaire (GI).

GI persona non grata sur Facebook

« Facebook s’arroge le droit de supprimer mes publications défendant la liberté d’expression et dénonçant la dérive liberticide du gouvernement ! », a tonné Jordan Bardella sur son compte Twitter, craignant la « censure pure et simple de [sa] page sans recours possible ». Même colère pour Marion Maréchal, qui fusille des GAFAM engagés « dans une démarche de censure idéologique et politique en dehors de tout cadre judiciaire ». Dans les faits d’ailleurs, Facebook ne reproche pas exactement à ses victimes du jour d’avoir apporté leur soutien à Génération identitaire. Comme Valeurs actuelles le dévoilait en mai 2020, ce sont en réalité toutes les mentions faites à Génération identitaire qui enfreignent depuis près d’un an « les standards de la communauté Facebook ». Dans les faits, on peut donc désormais se faire bannir de Facebook pour avoir simplement partagé un article mentionnant Génération identitaire, sans même qu’il y ait une quelconque prise de position sur le sujet…

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Conseil de surveillance de Facebook, Soros et consanguinité

Nous avons déjà parlé du « conseil de surveillance mondial » de Facebook. Un passionnant article d’Antipresse sous la signature de Julien Di Gregorio cerne les profils de certains de ses membres, la plupart liés aux réseaux Soros.

FACEBOOK • Un conseil de surveillance chimiquement pur à 90%

« Nous venons de tous les horizons politiques ! » Les coprésidents du « nouveau » conseil de surveillance de Facebook sont fiers de la « diversité » de leur board. « Les membres du conseil d’administration sont issus de différents milieux professionnels, culturels et religieux et ont des points de vue politiques variés », écrivaient-ils dans une tribune du New York Times le 6 mai 2020. Les médias de grand chemin ont repris ces autocompliments en applaudissant des quatre mandibules.

Or c’était un pur enfumage. À moins qu’on puisse qualifier de diversité le fait que 10% (2 sur 20) membres dudit conseil n’ont apparemment rien à voir avec les organisations de George Soros.

Une enquête menée par Sharyl Attkisson de RealClearPolitics a montré que 18 des 20 membres du conseil de surveillance de Facebook « ont collaboré avec ou sont liés à des groupes » qui ont reçu un financement des fondations Open Society de Soros.

Membres notables :

Helle Thorning-Schmidt, ancien Premier ministre socialiste du Danemark, administrateur de l’International Crisis Group, financé par l’Open Society Foundations, où Soros et son fils Alexander sont membres du conseil d’administration.

Evelyn Aswad, professeur de droit américain subventionné par une fondation de Soros. Aswad prône l’alignement des «codes de discours sur le droit international des droits de l’homme» et sur «le droit international sur la liberté d’expression».

Jamal Greene, ancien assistant du sénateur de Californie Kamala Harris et professeur de droit à l’université de Columbia, tous deux ont des liens avec la famille Soros et sa fondation. Le compte Twitter de Greene contient également plusieurs publications anti-Trump.

L’article de Sharyl Attkisson donne la liste complète des membres du « board » de Facebook et de leur consanguinité intellectuelle ou professionnelle avec la sorosphère.

Julien Di Gregorio

Texte repris du site de l’OJIM

Donald Trump se lance dans une guerre contre les réseaux sociaux

04/06/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Donald Trump a une nouvelle fois provoqué la polémique sur les réseaux sociaux. Selon Twitter et Snapchat, des messages du président américain incitent à la violence raciale.

Les plateformes ont donc décidé de signaler les messages en question. De son côté Facebook a choisi de ne pas modérer les propos de Donald Trump, provoquant des divergences entre les salariés et son PDG, Mark Zuckerberg.


En Italie, Facebook condamné pour censure et atteinte à la liberté d’expression

Facebook / AFP : liaisons dangereuses et censures

(Observatoire du journalisme) Au moment où la liberticide loi Avia, soi-disant destinée à lutter contre les « discours de haine » se met en place, au moment où la censure devient préventive pour éliminer les « mauvaises pensées », Facebook et l’AFP, agence publique d’information de la France, renforcent leurs liens en ce domaine d’avenir.

New world order

Le réseau social a annoncé les premiers membres de son « conseil de surveillance », dont Zuckerberg avait précisé le projet dans un entretien de novembre 2018, souhaitant créer une sorte de Cour suprême qui portera un « jugement final sur ce que devrait être un discours acceptable dans une communauté qui reflète les normes sociales et les valeurs des gens dans le monde entier ». New world order, les choses sont claires.

Les nominations initiales confirment ce que l’on pouvait en attendre, les réseaux Soros et les différents lobbies LGBTQ++ sont bien représentés.

L’AFP et Facebook, main dans la main

Emmanuel Macron, lors du forum sur la gouvernance d’internet à Paris, tenu le 12 novembre 2018 à l’Unesco, avait annoncé la couleur. Il avait parlé de « méthode coopérative », unissant les capacités technologiques de Facebook et les capacités répressives (en forte progression) de l’État français. Un groupe d’une dizaine de personnes fût constitué à parité entre les deux entités, la privée et la publique. Du côté réseau, des cadres dirigeants. Du côté public, que du beau monde : le CSA (responsable des contenus), l’Arcep (responsable des télécoms et de la régulation technique, les contenants), la Disic (direction interministérielle des systèmes d’information et de communication) et le secrétariat d’État au numérique qui coordonne.

L’AFP s’est rangée dans le dispositif, employant 80 journalistes spécialisés travaillant essentiellement avec et pour le réseau social, en France, aux États-Unis et bientôt en Allemagne et dans les Balkans. Pour ces derniers, sans doute pour compléter le travail entrepris par l’ex directeur de la CIA, devenu magnat local des médias via le fonds d’investissement américain KKR.

Une activité qui rapporte. De moins d’un million d’euros en 2018, les revenus en découlant auraient dépassé les 2,5M€ en 2019 et sur le seul mois de mars un chiffre d’affaires dépassant celui d’une année selon les déclarations du nouveau président de l’AFP, Fabrice Fries aux Échos.

Dans ce cas précis Facebook est un client de l’AFP et le rémunère pour ses services. Mais il peut aussi devenir partenaire et alors verser de l’argent directement aux médias (comme Google l’a fait en finançant la création des Décodeurs du Monde). Quelques exemples, Libération qui a reçu 225K€ en 2018 pour financer Check news, ou encore L’Express, Le Monde, France 24 et même le gratuit 20 Minutes, qui vient de remporter une bourse de 37K€, au titre (ne riez pas) d’un « Coronavirus Fact Checking Grant » du réseau social américain. Une miette pour Facebook ; merci no’t maît’ disaient les manants à leur seigneur en d’autres temps. Serviteur diraient d’autres…

Une islamiste et des partisans de Soros au Conseil de surveillance de Facebook

Lancé fin janvier 2020, le Conseil de surveillance de Facebook vient de dévoiler les vingt premiers membres qui le composeront. Conseil créé pour prendre les “décisions les plus complexes et les plus importantes sur le contenu présent sur les plateformes”, en résumé, la fameuse “modération de contenu” qui a valu, par exemple, à Génération identitaire de se faire bannir du réseau.
Mais derrière les déclarations lénifiantes sur la liberté d’expression et la transparence, le réseau social dévoile un casting plutôt inquiétant.

Tawakkol Karman, l’islamiste du Yémen

Comme évoqué par Valeurs Actuelles, on retrouve dans ce Conseil, la Yéménite Tawakkol Karman. Prix Nobel de la paix en 2011, Le Monde a rapporté en 2013, son appartenance “à la mouvance islamiste au Yémen”. La même année, elle a d’ailleurs soutenu le président égyptien Mohamed Morsi, membre des Frères musulmans, peu après sa destitution.

On a aussi pu la voir arborer la “Main du Tamkine”, un signe de ralliement aux Frères musulmans.

Les pro-Soros

Autres personnalités interpellant dans cette liste, Afia Asantewaa Asare-Kyei et András Sajó. La première est manager à l’Open Society Initiative pour l’Afrique de l’Ouest, pilotée par l’Open Society Foundations de George Soros.

Le second, András Sajó, fait partie de ces juges de la CEDH utilisés par le milliardaire pour étendre son influence comme cela avait été démontré en février 2020. L’enquête réalisée par Valeurs Actuelles à cette occasion l’avait largement mentionné. Il est aussi l’un des fondateurs avec George Soros, de l’Université d’Europe centrale.

Les militants de l’anti-racisme et pour les LGBTQ+

Autre catégorie bien représentée dans cette liste de membres, celles des militants progressistes. On y retrouve Emi Palmor, nommée par la gauche, en 2014, directrice-générale du ministère de la justice israélien, elle a été à l’initiative de “l’unité gouvernementale de coordination de l’anti-racisme”.

Côté indien, on retrouve Sudhir Krishnaswamy, co-fondateur d’un Centre de recherches en droit et politique, “qui travaille à faire avancer les valeurs constitutionnelles pour tous, incluant les LGBTQ+ et transgenres en Inde”.

Du côté américain, il y a Pamela Karman, actuellement professeur à l’école de droit de Stanford, et précédemment, cadre à la Cour suprême américaine. Fervente démocrate, elle s’était impliquée dans l’enquête sur l’impeachment de Donald Trump. En 2009, le New York Times l’avait qualifiée de “championne des droits homosexuels, de grande défenseure des droits des criminels et des droits de vote”.

Un casting conforme à l’image souhaitée par le réseau social, mais qui laisse cependant présager de sombres jours pour le “contenu” politiquement incorrect.

Article repris du site OJIM

Censure : Facebook interdit tout contenu lié à Génération identitaire

Depuis quelques temps, tout contenu soutenant, représentant ou faisant l’éloge du mouvement anti-immigration est supprimé par le réseau social. Contactée par Valeurs actuelles, Génération identitaire envisage de porter plainte pour “discrimination politique”.

Depuis plusieurs mois, Valeurs actuelles voit certaines de ses publications supprimées sans explications par Facebook. Toutes ont en commun leur sujet consacré à Génération identitaire (GI), un mouvement anti-immigration qui défraie régulièrement la chronique par ses actions coup de poing, comme celle du blocage d’un lieu de passage de migrants au col de l’Echelle dans les Hautes-Alpes, en 2018. De nombreux utilisateurs ont reçu le même genre d’avertissement de la part du réseau social, jugeant leurs publications contraires aux « standards de la communauté Facebook ». Parmi eux, certains ont même été bannis un temps pour avoir partagé des articles de Valeurs actuelles.

En septembre dernier, après avoir supprimé par deux fois un de nos articles dédiés à Génération identitaire, allant jusqu’à menacer notre page de fermeture, le géant américain avait finalement reconnu « une erreur » face à nos protestations, précisant que notre article ne violait en rien les principes de sa plateforme et donc que son rejet était une décision inappropriée et injustifiée. A cette occasion, Facebook France avait aussi tenu à souligner ne pas pratiquer de censure politique et que les identitaires ne faisaient pas non plus l’objet d’un traitement différencié par rapport à d’autres groupes politiques ou militants, les mêmes règles s’appliquant à tous ses utilisateurs dans le monde. Notre article avait d’ailleurs été restauré à sa date d’origine.

« Ca pose d’énormes questions sur la liberté d’expression »

Mais aujourd’hui, une tout autre raison explique ces suppressions systématiques, régulièrement dénoncées par de nombreux utilisateurs. Contacté par Valeurs actuelles au sujet de la disparition récente d’une de nos vidéos, pourtant mise en ligne en novembre dernier, Facebook France rappelle que les personnes ou organisations propageant des discours haineux, des attaques, ou qui appellent à l’exclusion des autres sur la base de ce qu’ils sont, n’ont pas leur place sur ses services et en sont retirés conformément à sa politique concernant les individus et organismes dangereux.

Dès lors, le réseau social a pris la décision que Génération identitaire, présent notamment dans la vidéo suscitée, est interdit sur ses plateformes en vertu de ses règles, ses fameux « standards de la communauté ». En conséquence, tout contenu soutenant, représentant ou faisant l’éloge de l’organisation est retiré. Le ou les motifs à l’origine de ce changement de politique éditoriale sont inconnus. « Nous allons dès maintenant voir s’il y a matière à porter plainte pour discrimination politique », réagit Clément Martin, représentant de GI, sollicité par Valeurs actuelles. Ce n’est pas une grande surprise et cela rejoint ce qu’on a pu dire auparavant. On se disait qu’il y aurait une sorte d’hubris et que Facebook irait trop loin.»

Cela a commencé avec notre page Facebook, puis avec nos porte-parole, nos militants, l’ensemble des sympathisants et désormais toute personne qui nous mentionne, poursuit Clément Martin. Je suis quand même content qu’ils le reconnaissent mais ça pose d’énormes questions sur la liberté d’expression. C’est extrêmement problématique, c’est un acteur privé qui décide qui peut informer, puisque même Valeurs est touché, qui doit être informé, comment on doit être informé, objectivement c’est très inquiétant. Ca va aller jusqu’où ? Ça ira au-delà de Génération identitaire. Hier, c’est un article de Valeurs, peut-être que demain Facebook décidera que la manière qu’a Valeurs d’informer ne correspond pas à sa charte et donc sera aussi banni.

Texte repris de Valeurs actuelles

La censure privée sur les réseaux sociaux franchit un nouveau cap !

07/04/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, enjoint l’Union à « rétablir la vérité » quant aux informations circulant sur la pandémie.

Elle préconise une coopération étroite avec les géants du net, appelés à censurer, par suppression ou déréférencement des contenus jugés préjudiciables. C’est ainsi qu’une publication du docteur Raoult a été qualifiée de « partiellement fausse » par Facebook, en se fondant sur une recommandation des Décodeurs du journal Le Monde.

Par ailleurs, une communication du maire de New-York, Rudolf Giuliani ainsi que celle de Jair Bolsonaro en faveur de la chloroquine ont été supprimées. L’on ne peut que s’interroger sur la légitimité des opérateurs du net à décider quelles sont les vraies et les fausses informations : celles des gouvernements parfois mêlés à des conflits d’intérêts ou celles émanant de la sphère privée.

Facebook : standards de la communauté ou censure déguisée ?

Selon un article publié sur le Journal du Net (JDN), Facebook aurait compté 37 millions d’utilisateurs mensuels actifs chaque mois en France fin 2019, se plaçant au premier rang des réseaux sociaux de notre pays. Cofondé en 2004 par l’informaticien et chef d’entreprise américain Mark Zuckerberg, ce réseau social en ligne a connu un développement et un succès reposant sur la possibilité offerte aux utilisateurs de publier des textes, des images, des vidéos, mais aussi d’échanger des messages, de participer à des groupes et d’utiliser une grande variété d’applications.

Les personnes engagées dans la vie publique étant soucieuses de faire connaître leur action, nombre d’entre elles utilisent le réseau Facebook comme un moyen de communication facile d’utilisation, peu coûteux et permettant que leurs messages soient relayés par des contacts baptisés « amis ». A ce titre, on pourrait affirmer que Facebook participe sinon à la diffusion de la conception occidentale de la démocratie, du moins à la liberté d’expression consacrée par de nombreux textes fondamentaux. On songe évidemment en France à l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui dispose que « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

On mesure la sagesse des députés de la première Assemblée nationale qui ont voulu consacrer la liberté d’opinion et la liberté d’expression qui en est le corollaire, tout en concevant que certains pourraient abuser de cette liberté auquel cas ils auraient alors à en répondre dans les cas déterminés par la loi. Brisé dès 1793 par la loi dite « des Suspects », cet idéal a été restauré par la loi de 1881 sur la liberté de la presse, avant d’être de nouveau mis à mal par les lois controversées de 1972 (loi Pleven) et de 1990 (loi Gayssot). Récemment, une proposition de loi contre les contenus réputés « haineux » sur internet, dite loi Avia (du nom du député qui en fut l’un des rapporteurs), a conduit le juriste américain Jonathan Turley a déclaré que « la France est devenue l’une des menaces mondiales à la liberté d’expression[2]. » Facebook étant une entreprise américaine, on pourrait supposer que le sévère jugement de Monsieur Turley ne saurait être étendu au fonctionnement de ce réseau social dont les dirigeants devraient être attachés à la liberté d’expression par ailleurs posée dès 1791 par le premier amendement de la Déclaration des droits des Etats-Unis qui dispose que « Le Congrès n’adoptera aucune loi (…) pour limiter la liberté d’expression. » Or, le fonctionnement de Facebook montre qu’il n’en est rien.

L’attribution d’une subvention contestée dans les Hauts-de-France

Lors d’une réunion de la Commission permanente du Conseil régional des Hauts-de-France le 4 février 2020, l’auteur de cet article a interpellé Xavier Bertrand à propos d’une délibération visant à attribuer une subvention à une association locale : « Horizon Dunkerque ». Le site internet de cette association présentait les dirigeants et salariés tous vêtus de noir, les Messieurs portant tous la barbe et les Dames ayant toutes les cheveux, les oreilles et le cou dissimulés par des foulards. L’attribution d’une subvention régionale à une association étant subordonnée à l’engagement de « réfléchir aux moyens de faire vivre la réflexion sur la laïcité au sein de [la] structure[3] », l’image donnée par les membres et les salariés de l’association « Horizon Dunkerque » permettait de concevoir un doute raisonnable à propos de la « vie » du principe de laïcité au sein de cette structure. Il était donc demandé au Président du Conseil régional de s’assurer plus complètement notamment du caractère non confessionnel et non communautariste de l’association « Horizon Dunkerque ».

Xavier Bertrand ayant refusé tout débat, un doute raisonnable perdurait et un communiqué a été envoyé à la presse au motif qu’il était anormal dans ces conditions que le Conseil régional subventionne une association dont l’image était à ce point équivoque[4]. Quelques heures plus tard, « Daily Nord », un journal en ligne, relayait l’information sous le titre : « Duel André Murawski et Xavier Bertrand sur la laïcité[5] ».

Pour lire la suite, c’est ici !

Le PDG de Facebook veut une “réglementation spécifique sur les contenus nuisibles” en ligne

17/02/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour le patron de Facebook, il est nécessaire de mettre en place une réglementation intermédiaire entre celle qui régit les opérateurs télécoms et celle couvrant l’industrie des médias.

Lors d’une conférence sur la sécurité qui s’est tenue à Munich le 15 février dernier, Mark Zuckerberg a déclaré :

Je pense qu’il devrait y avoir une réglementation spécifique sur les contenus nuisibles (…) Il faut se poser la question du cadre réglementaire que l’on utilise pour ça

Pour le PDG de Facebook : “Il existe en ce moment deux cadres réglementaires : celui des journaux et médias, et celui des opérateurs de télécoms. Pour ce dernier, il est considéré que ‘les données ne font qu’être retransmises par vous’. Vous n’allez pas rendre un opérateur de télécoms responsable si jamais quelqu’un tient des propos préjudiciables à travers une ligne de téléphone. Je pense qu’il devrait y avoir quelque chose entre les deux [cadres réglementaires].”

Mark Zuckerberg a également rappeler employer plus de 35 000 personnes pour examiner le contenu en ligne et faire appliquer les règles de sécurité.