Le Conseil français du culte musulman attaque Facebook et YouTube

26/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’auteur de l’attentat de Christchurch de la semaine dernière qui a fait 50 morts a filmé l’attentat en direct et en vue à la première personne. La vidéo, longue de 17 minutes, a ensuite été postée sur Facebook. La séquence a été vue par 4 000 personnes avant d’être supprimée, selon Facebook, et aucun de ces spectateurs ne l’a immédiatement dénoncée.

C’est seulement 29 minutes après le début de la diffusion, sur un signalement de la police néo-zélandaise, que la vidéo a été retirée, sans empêcher une très large rediffusion par la suite.

En effet en 24 heures, Facebook a retiré de sa seule plateforme 1,5 millions de copies, sachant qu’elle a aussi été diffusée sur Twitter, YouTube et de nombreux autres sites.

Le Conseil français du culte musulman a décidé de porter plainte contre Facebook et YouTube pour « diffusion de message à caractère violent incitant au terrorisme ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine susceptible d’être vu ou perçu par un mineur ».


Un pas de plus vers la censure sur les réseaux sociaux

14/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Edouard Philippe a annoncé travailler avec Facebook pour « concevoir des règles plus innovantes, plus adaptées afin de réguler les contenus sur les plateformes et les réseaux ». Par régulation ou encore modération, il faut entendre que la censure déjà en place ne va pas s’arrêter là.

Rappelons qu’elle a été récemment mise en exergue à grande échelle dans le cadre des manifestations Gilets jaunes où de nombreux comptes et publications ont été suspendus. Difficile de ne pas faire de parallèle avec des pratiques totalitaires.

“Vécu”, le média des Gilets jaunes qui remporte un grand succès

17/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un Gilet jaune a créé une page Facebook, Vécu, pour montrer l’envers du décor des manifestations, les violences policières et lutter contre la désinformation.

Une page qui veut dire la vérité et partage les témoignages des victimes des violences, selon son créateur Gabin Formont.

Consulter “Vécu” : https://www.facebook.com/Vecu.giletjaune/


Facebook 2018, beaucoup de problèmes et encore plus de censure

Le 20 décembre 2018, le site américain Buzzfeed a passé en revue les différents problèmes ou scandales qui ont touché Facebook l’an passé. Trente et un au total, vol de données via Cambridge analytica, auditions au Congrès américain et au Parlement européen, départ du fondateur de WhattsApp Jan Koum, chute brutale du cours de l’action à l’été, évasions massives de données personnelles d’utilisateurs, fronde des employés etc. La réponse du réseau social : plus de contrôle (lisez censure) sur les contenus.

Devinette : combien de censeurs sont ils employés par Facebook ?

Le réseau les appelle des « modérateurs », ils sont parfois employés directement mais le plus souvent externalisés auprès de sociétés spécialisées comme CCC (Competence Call Center) qui dispose de 22 bureaux en Europe dont aux moins deux sont exclusivement dédiés à cette activité, ce qui ne veut pas dire que d’autres n’y concourent pas également. Un reportage du Monde du 13 décembre 2018 fût effectué dans le centre de Barcelone dans des conditions draconiennes. Pas de photos, les ordinateurs des employés en veille lors de la visite, 15 minutes pour un entretien sous contrôle. Le centre catalan compte 800 personnes à plein temps .

Venons en à la devinette. Début 2017 le réseau annonçait 3.500 modérateurs ? Et fin 2018 ? Le double ? Trois fois plus ? Six fois plus ? Vous avez perdu ! Même si Facebook refuse de donner le chiffre exact, il annonce fièrement autour de 30.000 contrôleurs de l’information sur le réseau. Avec objectifs chiffrés, temps de contrôle à la seconde, plus de 2 millions de posts examinés par jour. Si les justifications des contrôles sont la lutte contre le terrorisme ou la pédophilie, le désir de contrôle politique est omniprésent.

En France une alliance inédite Macron/Facebook

Nous vous en parlions en novembre 2018. Le 12 novembre 2018, le Emmannuel Macron annonçait au Forum sur la gouvernance de l’Internet le lancement d’un groupe de travail État français/Facebook contre « les discours de haine ».

Nous citons une partie de notre article :

« Cette « expérience pilote pour six mois » permettra en théorie aux agents de l’État d’avoir accès aux méthodes de Facebook. Et qui sait à une partie juteuse de ses précieuses bases de données auxquelles déjà la CIA et la NSA peuvent accéder sur simple demande d’un juge américain. Oubliez la confidentialité de vos données, elle n’existait que peu de toutes façons, le réseau social se faisant piller régulièrement, elle sera réduite à bien peu lorsque la Dilcrah, la délégation interministérielle contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti LGBT (vous pouvez compléter la liste) mettra son grand nez dans vos comptes sur le réseau social. »

Les déboires du gouvernement Macron/Philippe avec les gilets jaunes ne pourront qu’encourager les deux parties à collaborer plus activement. Facebook – attaqué de partout pour évasion fiscale massive – se refait une beauté politique et morale et les autorités françaises vont pouvoir mettre en pratique la loi « anti-fake news/infox » votée fin 2018.

De manière quasi naïve et charmante un article du Monde (mercredi 14 novembre 2018) note :

« Plus largement, Emmanuel Macron cherche à montrer qu’il n’est pas inactif face aux géants du numérique, dans la perspective des élections européennes de mai 2019 » (sic).

Article paru sur le site de L’OJIM

Peut on attaquer Facebook en justice depuis la France ? Génération Identitaire s’y lance

Lundi 12 novembre, dans un discours au Forum sur la gouvernance de l’Internet et comme nous le relations, le Président Macron a annoncé un programme de travail commun avec Facebook contre les « discours de haine ». Comprenons : tout discours contraire aux intérêts matériels et moraux du monde libéral libertaire, communs à l’entourage macronien et aux sociétés californiennes qui dominent le numérique. Peut-on se défendre lorsque Facebook supprime ou censure un compte ? Un mouvement de jeunes le tente.

La Dilcrah revendique la censure

Le mouvement de jeunesse Génération Identitaire s’était vu censuré sans préavis le 3 mai 2018 par Facebook. À la suite de leur opération pacifique qui bloquait un col dans les Alpes pour rétablir une frontière symbolique, la Dilcrah (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT, ouf), demandait à Facebook de supprimer la page de Génération Identitaire qui comprenait plus de 120.000 abonnés. Ce qui fut fait par le réseau social et revendiqué par l’organisme gouvernemental de censure.

Assignation de Facebook

Ceux et celles qui ont vu leur compte supprimé ou caviardé ou censuré et qui ont essayé de communiquer avec le réseau californien en sont restés pour leurs frais. Facebook censure pour les raisons les plus vagues, « votre post est contraire à la politique de Facebook etc ». Cette fois ci le mouvement de jeunes porte l’affaire devant la justice. Il a déposé assignation le 21 novembre 2018 devant la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris, demandant la réactivation des pages supprimées sans raison ainsi que le versement de dommages et intérêts. La réaction de Facebook n’est pas encore connue, mais l’affaire mérite d’être suivie. Pour la liberté d’expression de chacun face aux nouvelles censures.

Texte daté du 5 décembre 2018 et repris du site de l’OJIM

Accord Macron-Facebook – Nous protéger ? Nous fliquer, plutôt !, par Francis Bergeron

Lutter contre la haine, contre la violence dans le cyberespace ? Qui pourrait s’y opposer ? Dans l’absolu, personne, bien entendu. Mais derrière cette noble cause, s’élabore un projet totalitaire de contrôle de l’information, et aussi de contrôle de nos propos, de nos pensées. Il s’appelle : « Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace ».

Tout a commencé au début de l’année 2018, de l’autre côté du Rhin. Pour « lutter contre les extrémistes », et en fait surtout contre les succès électoraux annoncés de l’AFD, l’Allemagne de Merkel a décidé d’infliger de très lourdes amendes aux réseaux sociaux qui ne supprimeraient pas rapidement des messages à « contenus violents ou racistes ». Il était impossible d’imaginer loi plus stupide. C’est un peu comme si la Poste ou les compagnies téléphoniques se trouvaient mises à l’amende au motif que quelqu’un enverrait des lettres de menace ou passerait des appels téléphoniques inappropriés. Cette loi était quasiment inapplicable. Comment surveiller, contrôler, censurer, couper des contenus qui sont partagés, au niveau mondial, par plus de deux milliards d’utilisateurs ? Cette complexité, cette extraordinaire abondance d’échanges sur la toile interdit de telles surveillances. Bien plus, en censurant les échanges à partir de mots-clés, les plateformes courent le risque de provoquer d’innombrables interruptions de sites sans rapport avec les sujets que l’on prétend combattre.

Prenez le racisme : si un dispositif de censure entend le combattre en identifiant et censurant les textes comportant le mot « nazisme », la Licra… peut fermer boutique !

Une police de l’information, les « régulateurs »

C’est pour éviter une loi à l’allemande que Macron et Facebook ont pris langue, et s’acheminent vers la mise en place d’une police de l’information mixte fonctionnaires-informaticiens. On les appellera les « régulateurs ». Pour l’heure ils ne sont qu’une dizaine : 50 % de salariés de Facebook, et 50 % de fonctionnaires (ingénieurs et juristes). On a bien compris que, conformément aux discours de Macron de dimanche après-midi et lundi à La Villette, les « régulateurs » vont faire la chasse aux « contenus racistes, antisémites, homophobes ou sexistes ». Qui va définir ce qu’est un tel contenu ? Les « régulateurs » eux-mêmes.

Ces « régulateurs » auront accès à tout. Ils n’auront pas de pouvoir de réquisition, mais dans les faits, cette collaboration est grosse de toutes les violations du secret de la correspondance. La « méthode coopérative », validée par Macron, permettra de lutter contre ces mots qui doivent être interdits de toile, en agissant sur les procédures à mettre en place dans les réseaux sociaux, pour identifier et filtrer les « propos haineux, racistes etc. ». On a bien compris que, démarrant à dix, ils pourraient se retrouver cent ou mille d’ici à quelques mois. Il est quasiment impossible de travailler sur les contenus haineux eux-mêmes, « qui sont très difficiles à caractériser légalement », note ingénument la presse de gauche. Les « régulateurs » arbitreront, mais en dehors de toute décision de justice.

Vous êtes opposé à l’ordination de femmes dans l’église ? « Sexisme », pourront dire les « régulateurs », et hop ! votre messagerie disparaîtra. Vous affichez du matériel de propagande pour « la Manif pour tous » ? « Homophobie » ! Et hop, plus de site ! Etc. La mise en place d’une telle « brigade de la pensée unique » est une première, la plus incroyable des menaces contre nos libertés.

Pour lutter contre les messages téléphoniques supposés inadaptés, nos ancêtres n’avaient pas imaginé mettre en place des écoutes téléphoniques mondialisées. Mais dans le domaine d’internet, c’est bien l’équivalent de cela qui se prépare.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2018

La France et Facebook vont collaborer pour lutter “contre la haine” sur le réseau social. Et renforcer la censure ?

Facebook : vos données de nouveau piratées

Les mises en garde sur la non confidentialité des informations accessibles sur les comptes du réseau social se multiplient, ralentissant la progression du groupe californien. Cinquante millions de « clients » de Facebook ont ainsi été piratés récemment.
Une histoire de token

Un token en anglais peut être une marque (de respect), un témoignage, un signe (d’amitié ou d’amour), un jeton (de présence ou téléphonique), enfin un bon d’achat. Mais en informatique, ce sont les clés de connexion à votre compte. À la moindre faille, c’est un peu comme si un intrus avait à la fois le numéro de code de votre immeuble et aussi la clé pour ouvrir la serrure.

En pratique, c’est ce qui a été découvert le 25 septembre dernier par Facebook : une faille de sécurité a permis à des pirates, via les fameux tokens, de prendre le contrôle de 50 millions de profils, accédant aux données imprudemment consignées, aux listes d’amis, aux photos et à tous les messages privés envoyés et reçus via Messenger. Le réseau Instagram (racheté par Facebook) a lui aussi été touché. La faille de sécurité a été corrigée deux jours plus tard, selon Facebook.
Si vous avez été piratés

En théorie lorsque vous ouvrez votre page Facebook, un bandeau d’annonce vous indique si vous êtes concerné. Ce serait le cas d’un nombre x (non déterminé au moment de cette mise en ligne) de comptes français. Autre possibilité : votre compte a été automatiquement désactivé, vous devez alors vous reconnecter pour accéder de nouveau à vos données. La démarche est la même pour Instagram. Il ne serait pas nécessaire de reconfigurer le mot de passe, mais le simple bon sens recommande d’effectuer cette opération simple.
Et maintenant, que vais je faire ?…

…disait le refrain d’une célèbre chanson de Gilbert Bécaud. Si vous aimez beaucoup le réseau social, vous pouvez continuer à y stocker des données personnelles qui seront revendues ensuite. Si vous avez pleine confiance en lui, vous pouvez lui confier vos références bancaires comme nous vous l’annoncions fin août 2018. Si votre amour confine à la passion, un chatbot du réseau social vous permettra de gérer votre compte. Enfin si c’est à la folie, vous aiderez le réseau à mieux éduquer ses annonceurs. Si votre amour est plus réservé, entre failles exploitées de l’extérieur et méta données exploitées de l’intérieur, soyez prudents et ne mettez rien de confidentiel sur votre compte. Et si c’est déjà le cas, un nettoyage d’automne ne fera pas de mal…

Article paru sur le site de L’Ojim

Pour lutter contre les « fake news », Facebook note ses utilisateurs

29/08/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Saviez-vous que chaque utilisateur de Facebook est noté sur une échelle de 0 à 1 ?

L’objectif du réseau social de Mark Zuckerberg serait de mesurer le niveau de fiabilité de ses utilisateurs notamment pour mieux lutter contre le phénomène des « fake news ».

Tessa Lyons, une responsable en charge de la lutte contre la désinformation, l’a confirmé au Washington Post. Cela permet au site d’identifier les personnes qui signalent un article comme faux, alors que l’information qu’il mentionne est bel et bien vérifiée.

« Il est courant qu’une personne nous dise que quelque chose est faux simplement parce qu’elle n’est pas d’accord avec ou qu’elle cherche à cibler un éditeur en particulier », affirme-t-elle.

Facebook : Zuckerberg est désolé et se moque (gentiment) des Européens

Les observateurs attendaient beaucoup de la venue du fondateur et Président de Facebook Mark Zuckerberg au Parlement européen le 22 mai 2018. Une occasion de lui poser de nombreuses questions sur les failles du réseau social par exemple autour de l’affaire Cambridge Analytica que nous avons déjà analysée ici il y a peu.

Un format complaisant, un discours aseptisé

Malheureusement le format choisi (par le Parlement ? Par Facebook ?) était fait sur mesure pour le fondateur du réseau social. 7 minutes d’accueil du Président du parlement Antonio Tajani, 11 minutes de discours de réponse, 35 minutes de questions de parlementaires et 25 minutes de réponses en bloc de Zuckerberg qui pouvait ainsi choisir les bonnes questions et éliminer les mauvaises. Devant le Congrès américain (et pendant cinq heures), il avait dû répondre à chaque question une à une sans pouvoir les esquiver. Ce qui a donné des déclarations lénifiantes comme :

« Les questions de protection de la vie privée ont toujours été incroyablement importantes pour les gens. L’une de nos plus grandes responsabilités est de protéger les données. »

Ou bien encore :

« Nous n’avons pas pris une vue assez large de notre responsabilité, c’est une erreur et je suis désolé pour cela… assurer la sécurité des personnes sera toujours plus important que maximiser nos profits…tous les changements nécessaires à venir vont demander du temps… notre priorité est notre mission sociale… Grâce à Facebook les réfugiés en Europe peuvent rester en contact avec les leurs et se créer de nouveaux contacts en Europe».

Quarante questions demeurées sans réponse

Le site anglo-saxon spécialisé Gizmodo a listé quarante questions auxquelles Zuckerberg s’est bien gardé de répondre. Quelques unes nous ont semblé notables.

L’eurodéputé français Nicolas Bay :

La censure arbitraire appliquée par Facebook est elle compatible avec les valeurs fondamentales de notre démocratie ?
La chasse aux fausses nouvelles est elle en train de devenir un prétexte pour chasser et réduire au silence les libertés d’opinion et d’expression ?

L’eurodéputé allemand Jan Philipp Albrecht :

Pouvez-vous assurer que les données des utilisateurs européens ne seront pas utilisées ou échangées entre Facebook et WhatsApp ?

Et le Belge Philippe Lambert :

Facebook va-t-il payer ses impôts dans tous les pays où il a une présence opérationnelle ?

Zuckerberg s’est contenté de répondre qu’à la fin 2018 le réseau social allait employer dix mille personnes dans douze pays européens, ouvrir de nouveaux centres de recherches en France et au Danemark. Pour mémoire le centre de profits européen du réseau social est en Irlande, on ne parle pas de déménagement.

Tribune reprise du site OJIM

La censure de Facebook continue : la page « Les Identitaires » vient d’être supprimée !

Depuis mercredi 23 mai, la page Facebook « Les Identitaires », qui avait échappé à la censure jusque-là, a été supprimée par Facebook sans avertissement ni explications. Suite à l’action pacifique et symbolique de Génération Identitaire dans les Alpes, une vague de censure sur le réseau social de Mark Zuckerberg s’était abattue sur Génération Identitaire, supprimant notamment sa page Facebook et empêchant les 126 000 internautes qui y étaient abonnés de continuer à suivre son actualité.

Cette censure avait été dénoncée par des personnalités de tous bords, comme Dominique Reynié (tête de liste « Les Républicains » dans le Sud aux élections régionales de 2015) ou Nicolas Dupont-Aignan (candidat DLF aux élections présidentielles). Le 22 mai, Nicolas Bay (Président du groupe Front National au Parlement européen) a également interrogé Mark Zuckerberg lors de son audition par les députés européens à Bruxelles afin de connaître les raisons de cette censure.

Le fondateur de Facebook s’est contenté de répondre : « Nous voulons que les gens continuent de venir et d’utiliser nos services, et qu’ils partagent leurs idées politiques, quelle qu’en soit la sensibilité. […] Je peux l’affirmer devant vous aujourd’hui : nous n’avons jamais et ne prendrons jamais de décision quant au contenu qui doit être mis en avant, et ce en fonction des vues politiques qui y sont diffusées. C’est un sujet fondamental pour moi, sur lequel je suis fier de m’engager. » Le lendemain, malgré les promesses de Mark Zuckerberg, la page des Identitaires était donc supprimée alors même qu’elle se rattache à un mouvement indépendant de Génération Identitaire.

La Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) s’était félicitée de la censure des pages de Génération Identitaire, revendiquant ne pas y être pour rien. Cette collusion scandaleuse entre le pouvoir politique et un réseau social en situation de monopole révèle une dérive extrêmement inquiétante concernant la liberté d’expression. La répression pour nous faire taire n’a jamais été aussi forte depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Manifestations interdites, comptes twitter supprimés, pages Facebook censurées… ils peuvent tout essayer, le mouvement identitaire continuera de lutter pour notre identité et ne lâchera rien !

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Un communiqué des Identitaires

Facebook : les identitaires, la censure et les libertés publiques

23/05/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La suppression par Facebook de la page de Génération Identitaire, qui rassemble plus de 200.000 abonnés, a suscité un vif débat public. Dominique Reygnié, directeur général de la Fondapol, s’en est ému dans une tribune parue dans le Figarovox.

Selon lui, « la question posée par la fermeture du compte de Génération identitaire est, à proprement parler, cruciale : il s’agit de savoir si nous sommes engagés dans un processus de privatisation de nos libertés publiques et en dehors de tout contrôle de type juridictionnel ou parlementaire. »

Nicolas Bay, patron du Front national au Parlement européen, a lui aussi soulevé la question de cette censure politique et directement interpellé le président-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, auditionné hier par les députés européens. Ce dernier s’est contenté d’une réponse évasive affirmant qu’il était très attaché à la liberté des opinions politiques.

Censure : Facebook ferme la page de Génération Identitaire

04/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Facebook a donc décidé de fermer la page de Génération identitaire.

Pour justifier sa décision, Facebook invoque la rubrique « contenu répréhensible » de ses règles pour les utilisateurs baptisées « standards de la communauté » : “Nous n’autorisons pas les discours incitant à la haine sur Facebook, parce que ces discours créent une atmosphère d’intimidation et d’exclusion, et peuvent aboutir à des violences dans le monde réel.

Romain Espino, porte-parole de Génération Identitaire a réagi : “Nous n’avons pas eu de notification officielle et nous avons engagé une procédure de recours classique auprès d’eux, tout en informant aussi notre avocat.

Le compte @DefendEuropeID a notamment publié le message suivant :

Les pages Facebook et Instagram de Génération identitaire France viennent d’être suspendues sans justification. Il y a eu appel de la décision et des démarches judiciaires sont actuellement à l’étude.


Scandale Cambridge Analytica : 87 millions de comptes Facebook détournés

05/04/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Plombé par le scandale Cambridge Analytica, Facebook veut tenter de faire preuve de transparence. Il vient d’avouer que ce ne sont pas 50 millions, mais 87 millions d’utilisateurs dont les données personnelles ont pu être détournées, récupérées à leur insu par la firme d’analyses de données et de communication stratégique Cambridge Analytica.

C’est sur ce scandale que le patron de Facebook Mark Zuckerberg devra s’expliquer la semaine prochaine devant des parlementaires du congrès américains, des parlementaires très remontés.

Les 87 millions de comptes Facebook seraient presque tous Américains et leurs données peuvent avoir été utilisées pour orienter la campagne présidentielle de Trump. Cambridge Analytica réfute cette possibilité et ce chiffre. Elle avance celui de 30 millions de personnes, affirmant qu’ils ont supprimé ces données quand Facebook leur a demandé.


Facebook et l’affaire Cambridge Analytica, l’arbre qui cache la forêt ?

30/03/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le référendum sur le Brexit et l’élection américaine ont-ils été truqués? Rachel Marsden revient sur l’affaire Cambridge Analytica en compagnie de Yannick Harrel, professeur en cyberstratégie et expert à l’Union Internationale des Communications.