En réponse au reportage de Paul Moreira, Fabrice Robert : le Bloc Identitaire condamne le nazisme

Fabrice Robert : le Bloc Identitaire condamne le nazisme

14/09/2011 – 14h45
PARIS (NOVOpress) – Revenant sur le reportage plus que partial et mensonger de Canal+ sur les “islamophobes”, réalisé par Paul Moreira, et notamment sur une mise en cause du Bloc Identitaire, accusé de donner une formation néo-nazie à ses militants, Fabrice Robert a tenu à apporter des précisions importantes au site Enquête&Débat.

Tout d’abord au sujet de la personne présentée comme formateur du Bloc : “L’individu en question n’est pas un formateur du Bloc. Il n’est pas non plus adhérent au Bloc ou à aucune structure annexe.”

De plus, Fabrice Robert indique : “Le Bloc identitaire condamne, sans aucune ambiguïté, l’ensemble des principes fondateurs du nazisme, à commencer par le totalitarisme et l’antisémitisme. Il suffit de se rendre sur notre site pour connaître nos positions politiques, par exemple notre refus des ‘nationalismes exaltés des XIXème et XXème siècles [qui] ont entraîné les nations d’Europe dans des conflits atroces’.” D’autant qu’aucun membre du Bloc Identitaire n’a dévié de cette ligne dans ce reportage.

Quant aux méthodes choisies par Paul Moreira, pour Fabrice Robert, elles sont “ignobles”. Il précise même : “Je pose aussi la question à M. Moreira, par votre intermédiaire : est-ce là sa conception du journalisme ? Infiltrer une personne qui va filmer des dizaines d’heures et ne retenir que quelques minutes à charge ?”

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“Qui sommes-nous ? Où essayons-nous d’aller ?” Fabrice Robert à l’UDR du Bloc Identitaire

"Qui sommes-nous ? Où essayons-nous d’aller ?" Fabrice Robert à l'UDR du Bloc Identitaire

[box class=”info”]Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire, a conclu l’Université de rentrée de ce parti, qui avait lieu en Provence les 9 à 11 septembre 2011. Nous reproduisons ci-dessous son discours de clôture.[/box]

Chers amis,

Conclure une université d’été ramène souvent au passage obligé d’un rappel de nos fondamentaux. Qui sommes-nous ? Où essayons-nous d’aller ? Confronté au flux massif, quotidien, de l’écume de l’histoire, de ce qu’on appelle l’actualité, il faut savoir régulièrement lever la tête du quotidien et recalculer notre cap. Il faut savoir penser à l’essentiel.

Qui sommes-nous ?

Nous sommes les Identitaires. C’est-à-dire que nous sommes une famille politique de pensée et d’action. Nous ne sommes ni des socialistes, ni des libéraux. Nous avons rompu avec les idéologies mortes qui courent encore comme les poules qui ne savent pas qu’elles n’ont plus de tête. Nous ne sommes pas non plus de simples patriotes car nous savons que le patriotisme est un sentiment et n’est qu’un sentiment. Le patriote est souvent un réactionnaire dans le sens où il réagit à une action qu’il subit, sans pour autant clairement en discerner les causes essentielles. C’est ainsi que l’on peut aimer la France et voter à gauche, que l’on n’en peut plus de l’immigration et voter pour le discours de Sarkozy.

Cette famille identitaire est toute entière rassemblée autour de nous. Soyons clairs ! En dehors de nous, il peut exister des gens qui se disent identitaires parce que ça fait bien, parce que lorsqu’on n’a pas d’autre imagination que le fantasme du passé, le mieux est encore de copier. Mais n’est pas Identitaire qui veut mais seulement qui le prouve !

“Qui sommes-nous ? Où essayons-nous d’aller ?” Fabrice Robert à l’UDR du Bloc Identitaire
Fabrice Robert pendant la conférence

Être Identitaire, ce n’est pas ronchonner à 50 dans une salle parisienne en disant du mal des américains, des musulmans, des sionistes, des banquiers, des marxistes et des traitres. Être identitaire ce n’est pas se déguiser une ou deux fois par an pour descendre deux heures sur le pavé et ensuite échanger des photos floutées sur facebook.

Être identitaire, c’est une attitude de tous les jours, une volonté de chaque instant, c’est se montrer à visage découvert et accepter le risque comme un honneur.

Être identitaire, c’est aussi sur le fond avoir dépassé les petits égoïsmes nationaux et avoir compris qu’au troisième millénaire, seule la communauté de civilisation prime. Il a sans doute existé à la fin de l’Empire Romain des souverainistes de la Rome seule. Ils ont disparu sans comprendre le monde qui se faisait autour d’eux.

Dans un monde où l’homme européen est aujourd’hui ultraminoritaire, dans un monde où la Chine et l’Inde alignent prés de trois milliards d’hommes, dans un monde où l’Afrique ne connaît pas de transition démographique, le souverainisme est une faute majeure.

Pour sauver la France, pour que soit transmise l’essence de sa culture particulière, il faut l’Europe. Qu’importe que celle-ci soit entre les mains de nos ennemis ! Qui demanderait la suppression de la France au prétexte qu’elle est dirigée par Sarkozy ? Qui ne comprend qu’avec ou sans Union Européenne, ceux qui nous dirigent veulent la disparition des peuples, des nations, et, au premier chef, la disparition des peuples européens et de l’homme européen ?

Notamment, face à la crise économique, nous n’accepterons jamais le repli sur la France seule. Face à cette crise, il faut se garder des « ya ka ». La crise économique est la crise d’un système. Vouloir arranger les choses sans toucher au système consisterait à larguer les chaloupes de sauvetage dans la soute du Titanic et non dans l’océan.

La crise ne doit pas provoquer les égoïsmes nationaux des nations d’Europe. Le réflexe national qui consisterait à se renfermer sur la France seule, avec ses 10 millions d’allogènes, afin soit disant de ne pas sombrer avec des Grecs ou des Espagnols, ne peut pas être le nôtre.

La crise doit permettre l’émergence d’une vraie conscience européenne, de même, qu’elle doit permettre de revenir à une vraie conscience française. L’ennemi, c’est l’universaliste ! Il est l’ennemi de l’Europe comme il est celui de la France. Cette idéologie mortifère, aliénante, transforme les êtres humains, avec leur enracinement, avec leur personnalité propre, en des « citoyens du monde », c’est-à-dire des consommateurs of the world.

C’est là, entre autres, notre travail politique. Incarner la voie vers l’Europe, la voie vers l’avenir de la puissance. Laissons le rabougrissement à ceux qui ne se sentent bien que recroquevillés.

L’Europe est un mythe. Mais un mythe du Devenir. Il n’est pas une chimère du passé. Ce mythe est une réalité de l’avenir. Ou l’Europe aux Européens, ou bien la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, à tout le monde !

Ce mythe européen n’est pas un sentiment et un romantisme ou, du moins, il nait d’une triple réalité universelle qui définit la position identitaire. Cette position se caractérise par trois faits majeurs :

L’impératif du territoire.

La singularité des peuples.

La nature comme entité vivante et non comme chose.

– L’impératif du territoire implique qu’à un sol correspond un seul peuple. Toute autre vision n’est qu’idéologie et viol des réalités. C’est ce qui se passe actuellement en Europe. C’est ce qui nous imposera à court terme des évènements dramatiques auprès desquels l’insécurité actuelle n’est rien.

– La singularité des peuples. La diversité dont on nous parle tant est réelle. Les peuples sont singuliers, les ethnies sont différentes, les civilisations par nature frontières psychiques. Penser que le métissage permet la diversité est un mensonge à usage des bobos et autres bonobos de la pensée. Un Chinois en Afrique ne se comportera jamais à l’égard des Africains comme un Européen. Un Africain, où qu’il soit, se comportera comme un Africain. C’est le propre de la psyché européenne, et son malheur, d’être dans l’empathie et la capacité à se mettre à la place des autres.

– La nature comme entité vivante. Les principales idéologies du passé – capitalisme, marxisme… – voient le monde comme un lieu à exploiter. Elles ignorent le sacré et l’enchantement du monde. Elles ne fixent aucune limite à la destruction des sols, des océans, des airs.

Ces trois principes sont, pour nous, fondamentaux. On voit qu’il s’agit de principes au long cours et pas d’un programme présidentiel. L’islam passera, des banques disparaitront, des empires sombreront, ces principes seront toujours valides.

Dans le contexte de risques de haute intensité de ce début de siècle, notre mission est de nous préparer au mieux pour y faire face et pour triompher.

C’est le « où essayons-nous d’aller »

Je le redis : le mouvement identitaire n’est pas un parti politique. Le parti, c’est le Bloc. Il est notre vitrine, notre outil pour aller à des élections. Il est une étiquette, un moyen. Parmi d’autres.

Qui sommes-nous ? Où essayons-nous d’aller ? : Fabrice Robert à l’UDR du Bloc Identitaire Le Bloc est à la fois groupe de pression, tête de réseaux, syndicat d’associations et mouvement politique à part entière qui dispose de ses propres particularités.

Mais à côté du Bloc, il existe des structures politiques locales, bien implantée comme, par exemple, Nissa Rebela ou Jeune Bretagne, la Ligue du Midi ou ADA. Il existe aussi le réseau des groupes jeunes, celui des maisons de l’identité. Il existe des blogs, des associations et des outils de réinformation comme Novopress.

C’est ça le mouvement identitaire. C’est ce foisonnement toujours en mouvement qui fait notre force politique, métapolitique, militante, financière. Nous devons rester souples et manouvriers, trouver le juste équilibre entre nécessaire structuration et logique de réseau. Ne comptez pas sur moi ni pour le Léninisme, ni le Stalinisme. Le centralisme est par essence mortifère. Certes, il faut des chefs. Mais il en faut à tous les échelons et dans tous les secteurs du combat. Et c’est en respectant au maximum la règle du réseau que nous le développerons au-delà de nos propres frontières politiques.

Le parti de type XXème siècle est obsolète. A la limite, il est encore adapté pour les partis du Système. Mais nous ne battrons pas le système avec ses propres outils.

Quelle est notre tactique ?

“Qui sommes-nous ? Où essayons-nous d’aller ?” Fabrice Robert à l’UDR du Bloc Identitaire
Vue d'une partie de la salle

D’abord, nous faire connaître toujours davantage. Notre taux de notoriété est encore faible. La majorité de nos concitoyens ne nous connaît pas. Se faire connaître passe par internet. Encore faut-il nourrir la toile de faits et d’actions. L’apéro saucisson-pinard a plus fait pour nous qu’une distribution d’1 million de tracts. Nous allons donc très bientôt lancer de nouvelles actions d’envergure de ce type.

Ensuite, augmenter notre puissance de feu financière. En deux ans, nous sommes passés des finances d’un groupe de province à celles d’un petit parti national. Je pense que le meilleur reste à venir.

N’oublions jamais que sans argent, nous ne pourrons mettre en place la communauté militante apte à faire face aux combats – politiques ou non politiques… – qui nous guettent.

Enfin, développer cette communauté. Numériquement. Mais aussi sectoriellement. Nous avons les maisons de l’identité. Il en faut plus. Nous devons mettre l’accent sur le développement associatif. Nous devons développer les fédérations du Bloc identitaire sur l’ensemble du territoire. Nous lançons une maison d’édition. Nous avons besoin à terme de créer des écoles, des colonies de vacances pour nos enfants. Nous avons besoin de créer des zones de libération.

Voila nos buts de guerre politique. Ils sont à l’échelle d’une génération. Nous devons agir dans l’urgence, être prêts à tout, et, en même temps, penser au cycle long.

C’est dans ce contexte que nous avons placé notre candidature à la candidature présidentielle. Une candidature dans laquelle nous n’avons pas jeté toutes nos forces, ni militantes, ni financières. Arnaud vous a dit ailleurs les raisons qui nous conduisent à arrêter cette candidature. Je n’y reviendrai pas si ce n’est pour vous dire que nous sortirons de ce dossier comme nous y sommes entrés. La position du mouvement identitaire aux Présidentielles sera décidé par la consultation de nos membres. Sous deux mois, tout le monde pourra donner son avis. Abstention, pas de consignes de vote, vote blanc, vote pour tel candidat… Toutes les positions peuvent être validées et offrir un intérêt Je ne peux et ne veux préjuger du résultat et c’est la raison pour laquelle je ne vous dirai pas aujourd’hui quelle est ma position personnelle.

Mais ce que je peux vous affirmer, c’est que quelle que soit la position majoritaire, nous ne changerons pas un atome de l’ADN identitaire.

Depuis maintenant la convention d’Orange, tout prouve une montée en puissance de notre mouvement. Nous ferons plus que doubler cette année notre nombre d’adhérents, nous multiplions par cinq les dons recueillis. Certes, il reste tant à faire… Mais ce qui a été réalisé, au milieu de difficultés inouïes, en partant du néant, est le gage que nous sommes capables d’aller beaucoup plus loin et de devenir le mouvement de libération dont notre peuple a besoin.

Nous avons déjà réalisé de grandes choses. Nous allons en réussir de plus grandes encore. En nous battant ! En restant des militants ! En nous engageant !

N’oublions jamais que tout ne dépend que de notre volonté, de notre engagement, de notre patiente résolution. Face à ceux qui disent : « tout est foutu », nous affirmons : « tout est en train de se faire ». Attirons à nous les meilleurs, les hommes de caractère, sachons conserver l’esprit de camaraderie, soyons imperturbables dans les épreuves et joyeux dans le combat, alors, aux côtés des autres forces identitaires du continent, nous serons dignes d’être les chefs de la France et de l’Europe retrouvés.

[tribune libre] “Réponse amicale à Fabrice Robert : Assez d’Europe, retrouvons notre souveraineté, c’est notre seule chance !” par Christine Tasin

“Réponse amicale à Fabrice Robert : Assez d’Europe, retrouvons notre souveraineté, c’est notre seule chance !” par Christine Tasin
Christine Tasin
Christine Tasin

Décidément, malgré nos inquiétudes communes sur l’islamisation de la France, les divergences avec les Identitaires persistent. Non seulement leur régionalisme nous fait craindre un repli communautariste à l’échelle de toute la France, encourageant le communautarisme musulman susceptible d’y trouver et modèle et justification, mais l’idéalisation et la défense de l’Europe à laquelle vient de se livrer Fabrice Robert, notre allié de l’apéro saucisson-pinard du 18 juin 2010 et des Assises sur l’islamisation de l’Europe du 18 décembre dernier mérite une réponse des souverainistes que nous sommes.

Si nous sommes bien d’accord sur son postulat de départ “il va falloir repenser le monde”, nous ne pouvons souscrire à son rêve de voir l’Europe comme une puissance politique qui serait garante de la paix dans le monde. Tout simplement parce que déposséder les peuples de leur pouvoir, de leur souveraineté, de leur monnaie et de leurs choix, pour les confier à des technocrates qui ont d’autres objectifs que le bonheur de leur peuple nous semble une des plus grandes escroqueries de notre siècle. Tout simplement encore parce que l’Europe que Fabrice Robert appelle de ses vœux est celle qui existe et qui nous montre depuis des lustres ses inconvénients. Tout simplement parce que l’Europe que les Identitaires appellent de leurs vœux est celle de l’euro, c’est-à-dire de la spéculation, de la libre circulation des capitaux, de l’interdiction de battre monnaie et donc celle de la nécessité pour les Etats d’emprunter sur les marchés financiers, ce qui les amène à être endettés dans une spirale infernale. Condamnés à être endettés, condamnés à ne jamais pouvoir rembourser leur dette à cause des intérêts prohibitoires, nous sommes in fine condamnés à accepter les desiderata des marchés financiers, qui sont – et ce n’est pas un hasard – les mêmes que ceux du FMI, que ce soit celui de Strauss-Kahn ou celui de Lagarde : hausse de l’âge légal de départ à la retraite, réduction des pensions de retraite, délocalisations, diminution ou même suppression des aides sociales, des allocations chômage, des services publics, entraînant la nécessité de payer des entreprises privées pour tout ce qui, auparavant, était gratuit, augmentation du coût de l’énergie, diminution de la protection liée à l’assurance santé….

Contrairement à ce que dit Fabrice Robert, sans l’euro, les pays au bord du gouffre comme la Grèce ne le seraient pas et ceux qui sont menacés à plus ou moins brève échéance se seraient mis à l’abri. Au lieu d’emprunter toujours plus et de se voir obligée de demander à ses citoyens de renoncer à leur patrimoine (qu’on se rappelle cette honte, le port du Pirée aux mains des Chinois) et de réduire drastiquement leur niveau de vie tout en travaillant toujours plus, au lieu d’entraîner, par la force de l’euro, les autres pays européens dans sa débâcle puisqu’obligés d’emprunter, fort cher, sur les marchés les sommes qu’ils prêtent, sans avoir aucune chance de les revoir, pour sauver les banques grecques, la Grèce aurait pu faire ce qu’a fait l’Islande : refuser de sauver les banques aux dépens du contribuable, dévaluer fortement pour faire réduire le montant de la dette, contrôler les capitaux. Tout ce que nous ne pouvons pas faire parce que liés par le Traité de Maastricht, l’euro et Bruxelles qui nous mènent à une perte sciemment orchestrée.

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Massacre en Norvège : la chasse aux sorcières a commencé

Massacre en Norvège : la chasse aux sorcières a commencé - Michèle Delaunay

Anders Behring Breivik dans sa tenue de franc-maçon25/07/11 – 16h15
PARIS (NOVOpress) – Au-delà d’un traitement médiatique qui se signale par sa partialité aiguë, il ne fait pas bon depuis vendredi être un opposant au multiculturalisme et diriger des partis et mouvements populistes. En effet, des associations et des élus se livrent à une véritable chasse aux sorcières et établissent des amalgames douteux, suite au massacre perpétré en Norvège par Anders Behring Breivik (ci-contre en tenue de franc-maçon tel qu’il se montre dans un document personnel).

Ainsi, le Mrap affirme dans un communiqué que “dans toute l’Europe, les partis populistes et les extrêmes droites – Front National en France, Parti du progrès en Norvège, Démocrates suédois (parti politique suédois nationaliste), Parti du peuple danois (PPD), Jobbik de Hongrie…(que leurs personnalités s’appellent Siv Jensen en Norvège, Geert Wilders aux Pays-Bas ou Marine Le Pen) – sans oublier en France la droite extrême qu’est la Droite populaire de l’UMP (…) – portent une lourde responsabilité dans le climat délétère qui pèse sur le continent tout entier”.

Marine Le Pen a réagit à cet amalgame en indiquant qu’elle allait porter plainte contre le Mrap.

Mais la palme de l’abjection (à l’heure où nous écrivons ces lignes) revient à Michèle Delaunay (photo en haut de l’article), comme nous l’indique Infos Bordeaux. Dans un billet publié hier sur son blog, la député socialiste de Bordeaux, ose la comparaison entre le massacre en Norvège perpétré par Anders Behring Breivik et l’émission « Les Infiltrés » diffusée sur France 2 en 2010. Émission qui a bafoué toutes les règles déontologiques du journalisme et qui tenait plus de l’enquête à charge que du traitement de l’information.

Ainsi, selon Madame Delaunay, « les extrémismes, d’où qu’ils viennent, se rejoignent dans l’intolérable et ils ne le sont pas moins quand ils sont bien de chez nous. L’intégrisme de souche ne mérite pas moins, que l’importé, d’être scié au tronc. Qui ne se souvient pas, chez nous, à Bordeaux, en cœur de ville, à l’ombre d’une église historique malencontreusement dévoluée par le Maire au culte traditionaliste, des agissements d’un groupuscule d’extrême droite qui ne pouvait qu’être connu des services de police ? ».

« Quelqu’un osera-t-il faire le lien ? Se soucier de ce qui a amené Anders Beiring Breivik à la fusillade systématique… Revoyez si vous en avez le courage l’émission Les Infiltrés ».

Sur le site du Post, rattaché au groupe Le Monde, c’est un groupe de gauchistes grenoblois qui impliquent, là encore avec des amalgames douteux, le Bloc Identaire. Bloc Identitaire qui a réagi par la voix de Fabrice Robert, son président. Contacté par Lexpress.fr, il estime qu’“Anders Behring Breivik a profondément desservi sa cause en accomplissant ce geste” car “nombreux sont ceux qui vont pointer du doigt les mouvements populistes désormais”. “Nous partageons peut-être des valeurs convergentes mais ça n’engage pas notre responsabilité, il n’y a aucun appel au terrorisme dans nos programmes”, a précisé Fabrice Robert.

Cette chasse aux sorcières, Bruno Gollnsich l’avait pressentie, via un communiqué, en faisant un parallèle entre le massacre en Norvège et l’affaire de Carpentras en 1990 où le Front National (FN) avait été accusé d’avoir profané un cimetière et des tombes juives. Alors qu’il n’était en rien responsable. Ce qui avait eu pour conséquence un véritable lynchage médiatique et politique du FN. Mais pour Jean-Yves camus, interrogé par Lexpress.fr, si Bruno Gollnisch a rédigé et publié ce communiqué, c’est qu’il “redoute que ses adversaires au sein du FN s’en servent pour légitimer d’autres exclusions afin d’éviter qu’un jour un adhérent connu pour ses idées radicales commette un acte violent”.

Face à ces amalgames, on peut s’inspirer de la réaction de Dominque Venner face à ce massacre. Dans un communiqué, le directeur de La Nouvelle Revue d’histoire indique : “Ce salmigondis [les valeurs d’ Anders Behring Breivik telles que ce dernier les présente, note de Novopress] révèle une grande confusion chez un esprit sommaire et violent comme il en surgit toujours dans les périodes de trouble. Et d’où est venu ce trouble sinon d’abord d’une politique d’immigration qui ébranle une civilisation déjà fragilisée ? Une politique – faut-il le rappeler ? – poursuivie avec obstination par les classes dirigeantes de Norvège comme par celles de toute l’Europe. C’est ce qu’un regard historique retiendra avant toute autre considération.”

D’autre part, que pensent ces “belles âmes” qui pratiquent cette chasse aux sorcières du fait que Richard Durn, auteur d’un massacre à Nanterre en 2002, était membre des Verts et trésorier de la Ligue des droits de l’homme (LDH) de Nanterre et que le tueur en série Guy Georges appartenait à la mouvance de la CNT ?

Fabrice Robert : “Si on aime la France, on doit se battre pour l’unité européenne”

Fabrice Robert : “Si on aime la France, on doit se battre pour l'unité européenne”
Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire
Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire revient sur les sujets récents d’actualité. Et il insiste notamment sur la nécessité de plus et mieux d’Europe.

[question]Fabrice Robert, en ce début d’été, les médias parlent beaucoup de l’affaire DSK, des primaires du PS, du tour de France, de la bactérie tueuse et de la faillite grecque. Selon vous, le rôle d’un responsable politique est-il d’avoir un avis sur tout ?[/question]
[answer]C’est en tous les cas ce que lui demandent les médias : du commentaire. Qu’en reste-t-il quelques mois plus tard ? En général, rien. Le terme même de « responsable politique » indique bien de qui on parle : de quelqu’un qui a autant d’influence sur les évènements qu’un sous-chef de gare en a sur le trafic de la SNCF.
A l’été de 1914, la presse était pleine de l’affaire Caillaux, le meurtre du directeur du Figaro commis par une femme de ministre, ou de la création de l’impôt sur le revenu. Qu’en garde la mémoire collective aujourd’hui ? Rien.
L’actualité, c’est l’écume de l’histoire. Et un certain journalisme, hier comme aujourd’hui, consiste à attraper l’écume avec une passoire.[/answer]

[question]Il arrive quand même que l’actualité soit de l’histoire et fasse l’histoire comme le 11 septembre 2001…[/question]
[answer]Non, l’assassinat de l’archiduc d’Autriche en 1914  n’est pas la cause de la guerre mondiale, pas plus que l’attentat de New York n’est la cause de l’invasion de l’Irak. Ce sont des facteurs prétextes ou révélateurs. Ce qui est important, c’est de tenter de voir au-delà, d’identifier les mouvements historiques, les fins de cycle, les renaissances.
A cet égard, je crois qu’il y a aujourd’hui dans le monde européen au moins un consensus, qui est aussi un sentiment, et qui traverse toutes les frontières : nous allons vers des crises majeures. De quelle ampleur ? A quelle échéance précise ? C’est le jeu des prévisions. Mais tout le monde voit bien que nous avons définitivement tourné la page des années de croissance illimitée, des années d’espoir en un monde dit de progrès, grosso modo le monde de l’après 45 qui a perduré au-delà de la crise pétrolière des années 70.
Ces enjeux sont démographiques, et donc écologiques : quelle planète avec 10 ou 12 milliards d’habitants ? Quel monde avec le modèle économique américain de développement de consommation et de gâchis étendu à tous ?
En d’autres termes, le modèle de développement du XXème siècle parvient à son terme. La croissance sans limite et sans dommages est une croyance et non un fait. Il va falloir repenser le monde. Je crois que cette reconstruction peut venir d’Europe. L’affirmation de l’Europe comme une vraie puissance peut-être une garantie de paix et d’équilibre à l’échelle mondiale.[/answer]

[question]Le mouvement identitaire fait de l’Europe le cadre permanent de sa réflexion. En cela, il se différencie des souverainismes de droite ou de gauche. Quelle est votre position à propos de l’euro ?[/question]
[answer]Faire de l’euro la cause de tous les malheurs économiques de la France ou de l’Europe est, à mon sens, une erreur de fond.
Sans l’euro, des pays au bord du gouffre comme la Grèce seraient déjà au fond, et la France elle-même aurait sans doute déjà été attaquée par les marchés financiers. Le drame de la Grèce, du Portugal, de l’Italie ou de la France, ce n’est pas l’euro, pas plus que ce ne serait le drachme, la lire, l’escudo ou le franc. Tous ne sont que des noms de monnaie et donc des outils de taille différente. Le mur qui se dresse devant nous est la conséquence de la dette publique, de la fin de l’étalon or au profit du pseudo étalon dollar, de la financiarisation sans contrôle des activités économiques.
Dire aux gens : sans l’euro, tout ira mieux, est peut-être un pari politique, mais sans aucun doute un aveuglement économique. Revenir au franc, proposer de le dévaluer massivement, affirmer que l’inflation, c’est la faute de l’euro, ne me semble pas sérieux… A propos de l’inflation, il convient de rappeler qu’elle est plus importante dans des pays qui ne sont pas dans la zone euro comme la Grande Bretagne et d’autres pays européens, ou encore les USA.
Comment ne pas observer aussi que la presse la plus acharnée contre l’euro est la presse britannique. Pourquoi ? Voila une question intéressante… Une presse bien indulgente, en revanche, envers le dollar américain.[/answer]

[question]Soit. Mais, pour autant, l’euro est-il une panacée ?[/question]
[answer]Certainement pas tel qu’il est utilisé depuis sa création. Penser que la monnaie n’est qu’un agent économique est une erreur. Une monnaie, c’est aussi une domination politique. Tel est le rôle du dollar depuis 1945. Et tel est le reproche qu’il convient de faire à l’euro : ne pas être soutenu par une volonté européenne politique, par une souveraineté continentale. Faute d’un budget européen suffisant, faute des nécessaires transferts économiques et financiers qui ont été réalisés, par exemple, entre les “deux Allemagnes” ou entre la France prospère et industrieuse, et les DOM TOM, on ne peut que constater une absence de convergence entre pays européens qui pénalise la monnaie unique. Faute d’une volonté politique, l’euro est sans doute trop cher, favorisant ainsi la poursuite artificielle de la main mise du dollar et des USA sur le monde. Mais il reste, en dépit de ses défauts, la seule monnaie crédible à la taille nécessaire dans le monde actuel. Les Chinois ne s’y trompent pas, et convertissent leurs réserves de dollars en euros…..[/answer]

[question]Vous devez être particulièrement satisfait alors des études qui affirment que très majoritairement les Français ne veulent pas d’un retour au franc. Cependant, sur des sujets aussi techniques, la majorité a-t-elle forcément raison ?[/question]
[answer]En tous les cas, il n’y a pas de raison qu’elle ait davantage tort que la minorité. Je pense que si on laisse de côté l’attachement affectif pour notre bon vieux franc, les Français ont compris que l’indépendance, la puissance, l’emploi, le pouvoir d’achat même, supposent des outils. Il faut une monnaie et un protectionnisme pour avoir une vraie souveraineté économique. Or, la seule échelle pertinente, possible, c’est l’échelle continentale. Sans l’Europe, chaque nation européenne est un nain démographique et politique, sous dépendance des puissants du moment.
Alors, le problème n’est pas d’avoir moins d’Europe comme le réclament les souverainistes, mais d’avoir une autre Europe, et in fine cela signifie plus d’Europe. Evidemment, en France comme dans tous les pays d’Europe, cela veut dire une autre classe politique.[/answer]

[question]Ce « plus » d’Europe heurte les souverainistes qui préfèrent l’idée d’une coopération entre Etats souverains. Pour eux, toute souveraineté européenne est une atteinte aux nations.[/question]
[answer]Les souverainistes sont des nostalgiques. Ils aspirent à un retour au passé, sans voir que le passé  est, par définition, mort. Vouloir une France française, une France forte, c’est encore possible, mais cela passe par l’Europe, pas par la France seule. Préférer la « francophonie » à l’Europe est à la fois une illusion et un crime. L’illusion de rester une pseudo grande puissance au prétexte que dans cent collèges du tiers-monde, on baragouine notre langue, le crime de préférer nos ex-colonies à nos voisins de même civilisation et de même destin.
On retrouve dans cette forme précise de souverainisme, qui est celle, par exemple, d’un Chevènement, l’acceptation d’impuissance et de réductionnisme qui se définit autour du concept « d’assimilation républicaine » systématique. Cette assimilation n’est en fait qu’un viol collectif, une forme de génocide culturel.
Or, ce qui relie les individus et leur donne une identité (élément constitutif indispensable de l’esprit et de l’équilibre des hommes ), ce n’est pas un principe abstrait, mais une réalité charnelle, historique et culturelle. Répétons-le toujours et encore, si l’on aime la France et l’on veut qu’elle survive, l’on doit se battre pour l’unité européenne et l’affirmation de notre continent comme une puissance politique indépendante. D’ailleurs à tous les souverainistes, je pose une question : préférez-vous vivre dans la France de Sarkozy ou, si la chose était possible, dans un pays européen voisin, qui serait libéré de la sous-culture américaine, sans immigration, avec des écoles où nos enfants ne seraient pas soumis au modelage de Big Brother ? Se poser cette question, c’est se rendre compte que, bien sûr, nous aimons notre pays, que nous y sommes profondément attachés, mais que sans nos mœurs, nos coutumes, notre culture, c’est à dire sans notre civilisation européenne, au fond, il n’est plus notre pays. Et c’est parce que nous voulons que la France redevienne la France qu’il faut faire l’Europe ![/answer]

[question]Les Identitaires sont en première ligne dans la lutte contre l’islamisation s’attirant parfois le reproche de s’en prendre à une religion en « oubliant » de parler de l’immigration. A votre avis, pourquoi ?[/question]
A vrai dire, je ne sais pas trop comment on peut nous faire un tel reproche. Bien évidemment, l’islamisation n’est qu’une conséquence de l’immigration. Sans immigration, pas d’islamisation. C’est du domaine de La Palice… Mais si l’islamisation est une conséquence, elle est également une cause de changements graves comme, par exemple, le halal en passe de devenir une norme dans les abattoirs. C’est inacceptable.
L’enjeu du XXIème siècle est de créer les conditions politiques et sociales d’une re-migration qui est la seule bonne solution, sans dommage pour tous. C’est soit la reconnaissance de l’identité comme premier droit de l’homme, soit une chaine de conflits sans fins et d’une ampleur insoupçonnée. Je réponds à ceux qui considèrent la re-migration -c’est-à-dire un retour au pays, et aux racines – comme une solution violente, que c’est, au contraire, la solution la plus respectueuse et la plus pacifique. Bien plus pacifique que laisser prospérer sur notre sol certaines populations qui ne souhaitent pas s’assimiler, et je ne le leur reproche pas. A court terme, c’est-à-dire vingt ans, nous allons aboutir au mieux à un scénario à la brésilienne, au pire, à une situation comme au Kosovo. Sociétés policières ou guerres civiles, personne ne peut souhaiter cela. La seule solution pour le monde, c’est une identité, un territoire. Ceux qui militent contre cela sont des fauteurs de guerre.

[question]Quelques questions maintenant sur le mouvement identitaire. La campagne présidentielle, ça marche ?[/question]
Avec un million d’euro, ce qui représente la somme minimale que dépensent la plupart des candidats à la candidature afin de pouvoir récolter leurs signatures, cela marcherait merveilleusement bien. Mais ce n’est pas notre cas et nous n’investissons pas toutes nos ressources dans cette pré-campagne. Je le rappelle, notre campagne présidentielle n’est pas et n’a jamais été une fin en soi. Cependant, nous avons obtenu un nombre de parrainages très important au regard de nos moyens de prospection qui ne reposent que sur du militantisme.
Arnaud Gouillon a pu mesurer lors de ses visites auprès des élus locaux deux faits importants : d’abord, le profond ras-le-bol de 90% de ces élus. Ils ne croient plus en l’Etat ni aux partis. Ensuite, leur inquiétude devant l’islam et l’immigration. Ce n’est pas unanime, mais presque.

[question]Dans l’hypothèse où vous n’obtiendriez pas les 500 signatures d’élus, pour qui appeleriez-vous à voter en avril 2012 ?[/question]
Si nous n’obtenons pas les 500 signatures ou si, à un moment donné, nous estimons que nous ne parviendrons pas à les obtenir, alors, nous conclurons notre campagne comme nous l’avons commencée : en consultant les militants identitaires.
Au terme d’un débat, ce sont eux qui choisiront notre position. Nous concevons le mouvement comme une communauté et non comme un parti au sens classique. Nous n’avons pas des intérêts à défendre, mais un destin à construire.  Bien entendu 2012 est une échéance électorale importante, mais le rôle des Identitaires est de continuer à diffuser au sein de la population des idées alternatives, et de renforcer leur communauté militante. Bien au-delà de 2012, nous préparons une organisation pour les années – difficiles, ne nous mentons pas – à venir.

[question]En ce début d’été, le mouvement identitaire, c’est combien de divisions, ça pèse quoi ? La presse dit souvent : les Identitaires sont très forts pour le buzz médiatique mais ne sont pas si nombreux…[/question]
[answer]Les partis politiques français ont un point commun. Ils mentent sur leur nombre d’adhérents. Quand ils vous disent 100 000, vous pouvez traduire 50 ou 30 000. Il est donc toujours difficile de répondre à une question comme la votre car le lecteur aura toujours tendance à penser que vous multipliez par deux ou trois. Dire la vérité, c’est donc courir le risque d’être sous-estimé.
Ce que je peux vous dire, c’est que nous progressons fortement. Il y a trois façons de mesurer une progression. Le baromètre électoral, le nombre d’adhérents et de sympathisants connus, le montant des fonds qui alimentent les activités. Électoralement, les résultats des tests faits aux cantonales n’ont pas été à la hauteur de nos attentes. Exceptés deux scores flatteurs de 15% en Bretagne et en Pays Niçois, nous avons obtenu soit des scores marginaux, soit des scores corrects mais sur des zones où nous espérions plus. Inutile d’épiloguer sur les raisons de ces performances, tout le monde les connaît. L’intérêt public pour les mouvements politiques se mesure à l’aune du  passage  à la télé. Si vous n’êtes pas une « marque » comme l’UMP, le PS ou le FN, vous n’existez pas, même si vous présentez un excellent candidat face à un clochard analphabète. Si vous êtes une « marque » en perdition comme le PC, vous devenez une filiale du Front de Gauche.
Il n’en reste pas moins que le combat électoral est un des moyens le plus efficace de se faire connaitre. Or, c’est notre position : le combat, par tous les moyens.
En revanche, cette première moitié d’année 2011 se caractérise par une augmentation sans précédent du nombre d’adhérents au Bloc, mais aussi au sein des autres structures composant le mouvement identitaire dans sa diversité, qui accompagne une augmentation très sensible des rentrées financières. D’une certaine manière, ce genre de progression précède toujours toutes les autres, que ce soit sur le terrain politique, médiatique, culturel.
Parti de rien il y a seulement huit ans, le mouvement identitaire, c’est aujourd’hui des dizaines de sections, des centaines de militants actifs, des milliers d’adhérents ou de donateurs, des dizaines de milliers de sympathisants connus. des dizaines de sites web, des dizaines d’associations, des dizaines d’initiatives culturelles ou sportives.[/answer]

[question]Un dernier mot ?[/question]
[answer]Je donne rendez-vous à tous ceux que nos thématiques intéressent pour notre université de rentrée qui se tiendra les 9, 10 et 11 septembre dans la région d’Aix-en-Provence. Le sujet principal des ces journées sera l’Europe. Je conseille de s’inscrire au plus tôt car le nombre de places est limité à 150 personnes et une bonne part sont déjà réservées.
Enfin, je peux vous annoncer que nous tiendrons une grande convention en janvier 2012, sans doute à Paris. Ce sera un événement majeur lors duquel nous espérons doubler le nombre de participants par rapport à la convention de 2009.[/answer]

Adoption “halal” – kafala : Christian Jacob, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, répond à Fabrice Robert

Adoption "halal" – kafala : Christian Jacob, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, répond à Fabrice Robert

Suite à une lettre de Fabrice Robert au sujet du dépôt d’une [high1]proposition de loi par un sénateur permettant l’application de l’adoption islamique (kafala) en France[/high1], Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale (photo), répond : “Monsieur le Président, Vous avez attiré mon attention sur la proposition de loi n° 353 relative à l’adoption des enfants régulièrement recueillis en kafala, déposée par le sénateur Alain Milon. Comme vous le savez certainement, chaque parlementaire est libre de déposer, sur le bureau de l’Assemblée Nationale, ou sur celui du Sénat, le nombre de propositions de loi qu’il souhaite.

Pour autant, ces propositions de lois n’arrivent pas toutes jusqu’à une inscription à l’ordre du jour, dont l’initiative est partagée entre les parlementaires et le Gouvernement. Cette démarche, même si elle ne va pas jusqu’à une discussion dans l’hémicycle, conserve toute sa pertinence, car elle permet de susciter des débats.

Néanmoins, au stade du simple dépôt, elles n’engagent que leurs auteurs. C’est le cas de cette proposition de loi, puisque la Conférence des présidents du Sénat n’a pas prévu l’inscription de cette proposition de loi à l’ordre du jour de son Assemblée.

Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.”