Entretien avec Fabrice Robert, fondateur de NOVOpress

Entretien accordé par Fabrice Robert, fondateur de NOVOpress, au quotidien Présent.

1/Depuis quand existe votre site et dans quelles circonstances a-t-il été fondé ?

Novopress.info a été créé en 2005. Nous allons donc pouvoir fêter cette année les 10 ans du site.
Les médias « classiques » ont longtemps détenu le monopole de l’information. Grâce au réseau des réseaux, il me paraissait important – à l’époque – de tenter l’expérience d’un nouveau média susceptible de proposer une information alternative en ligne. Et le constat est désormais sans appel. Internet a permis de révolutionner l’accès à l’information tout en permettant une diversification de ses acteurs.
Pourquoi avoir choisi un tel nom ? « Novo » signifie, en latin, « renouveler » ou encore « refaire ». NOVOpress se donnait alors comme objectif de refaire l’information face à la propagande du système et face à l’« idéologie unique ». On ne parlait pas encore, à l’époque, de réinformation, mais l’approche était – avec du recul – assez similaire. Dans un certain sens, on peut dire que NOVOpress a joué un rôle de précurseur par rapport à qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui, la réinfosphère.

2/Qu’est-ce qui vous différencie des autres sites de la réacosphère ? D’un site comme F. de Souche par exemple ?

Je pense, tout d’abord, qu’une certaine complémentarité entre les différentes plateformes ne peut que servir notre combat commun contre l’idéologie unique. Plus l’écosystème réinformationnel se développera sur le Net, plus nos idées se diffuseront.

NOVOpress se propose d’analyser, avant tout, l’information sous un angle identitaire. Mais nous nous faisons aussi le relais d’initiatives intéressantes qui se développent au sein des milieux patriotes.

Autre particularité importante de NOVOpress. Servir de caisse de résonance à des actions et projets destinés à sensibiliser l’opinion publique et mettre face à leurs responsabilités un certain nombre d’acteurs en les obligeant à se positionner. C’est ainsi que depuis 10 ans, NOVOpress a souvent servi de base au déclenchement d’actions qui s’appuient sur deux logiques convergentes : l’audience du site sur le web et la présence d’un appareil militant actif. Nous l’avons souvent dit. La rue et les réseaux informatiques sont nos permanences politiques !

3/Vous vous présentez comme une « agence de presse française indépendante », comment recueillez-vous vos infos ?

Outre des entretiens et nos propres contenus rédactionnels, NOVOpress met aujourd’hui beaucoup l’accent – à travers son contenu – sur les réseaux sociaux (Twitter, mais aussi Facebook) et certaines plateformes emblématiques du web 2.0 (comme YouTube, Flickr).

Nous considérons que, chaque jour, des milliers de contenus pertinents sont noyés dans un océan d’information numérique. Des documents plus anciens peuvent aussi être exhumés et constituer des pépites pour nos lecteurs.
Notre stratégie suit une double logique : nous souhaitons informer, mais aussi enrichir l’internaute. Par ailleurs, nous savons que le flux d’information en continu crée de l’infobésité. En sélectionnant les contenus intéressants et qualifiés – dont certains n’ont jamais été traités par d’autres —, nous voulons recréer de la rareté au sein de l’abondance.

NOVOpress apparaît comme un « médiagrégateur social », une sorte d’entonnoir informationnel qui se propose de filtrer l’actualité qui compte.

4/Qui collabore à NOVOpress et quel est votre public ?

NOVOpress est animé par une petite équipe de rédaction. Mais nous travaillons dans une logique de réseau avec une approche participative. Chacun peut participer au projet en nous transmettant des informations (un tweet, un statut Facebook, une vidéo, une photo, un article de presse, un document d’analyse ou de réflexion, etc.). Nous sommes toujours en quête de nouvelles « têtes chercheuses », de veilleurs et de personnes qui maîtrisent bien les réseaux.
Quant à notre public, je pense qu’il est tout simplement composé de personnes qui refusent l’idéologie de la pensée unique et du Pasdamalgam.

5/Les journaux, les médias libres, les blogs politiquement incorrects vont se retrouver dans la ligne de mire avec le projet de loi Taubira et la possibilité de bloquer les sites. Vous qui n’avez pas pour habitude de museler vos paroles, vous sentez-vous menacé ?

L’Internet reste le dernier espace de liberté face à l’hyper-classe politico-médiatique. Et je pense que nous assistons aujourd’hui à une tentative de reprise en main du Système pour tenter de contrôler les hommes et les idées.
Finalement, le plus inquiétant demeure l’absence de véritable mobilisation des citoyens français face à la mise en place de lois liberticides. En effet, pour défendre leurs libertés individuelles, pour marquer clairement leur refus d’être espionnés par l’État — grâce à la loi Renseignement —, les Français n’ont pas réellement bougé.

Alors, oui, la menace existe. Mais j’ose espérer que nous trouverons toujours des solutions technologiques pour contourner la censure.

6/Vous nous faites l’amitié de publier sur votre site la Une de Présent chaque jour. Croyez-vous encore en la presse papier ?

Aujourd’hui, il est certain qu’Internet a bouleversé la donne. Mais, dans le même temps, les nouveaux modes d’accès à l’information, qu’il s’agisse d’équipements (smartphone, tablette) ou des réseaux sociaux (Facebook, Twitter) ont augmenté l’appétit du public pour l’actualité. S’ils savent adopter une bonne stratégie, les médias traditionnels ont donc encore un rôle à jouer.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Délit de faciès, arme politique de l’anti-France ? – Par Fabrice Robert

Nombreuses sont les associations antiracistes qui exultent depuis quelques jours. L’État a été condamné pour “faute lourde” pour cinq cas de “contrôles au faciès” par la cour d’appel de Paris. Pour expliquer les faits, les médias n’hésitent pas à parler de 13 hommes “noirs ou d’origine arabe” ayant décidé de dénoncer des contrôles d’identité qu’ils estimaient discriminatoires. Le choix des mots est assez surprenant. D’habitude, les journalistes préfèrent parler de “jeunes” tandis que les responsables politiques veulent nous faire croire que les races n’existent pas. D’ailleurs, pour appuyer sa décision, la cour d’appel de Paris précise que les contrôles litigieux auraient été réalisés “en tenant compte de l’apparence physique et de l’appartenance, vraie ou supposée à une ethnie ou une race”.

Le Collectif Stop le Contrôle au Faciès, qui fédère un certain nombre d’associations antiracistes en lutte contre les “violences policières”, parle d’une victoire inespérée. Dans son communiqué, le message est très revendicatif. “Du terrain au tribunaux, une victoire historique : les associations se battront jusqu’à la victoire politique !“. Pour rappel, le Collectif Stop le Contrôle au Faciès avait lancé, en octobre 2014, un guide d’action à destination du grand public. Ce document était, tout de même, présenté comme la première étape d’une semaine de sensibilisation destinée à rendre hommage à Zyed Benna et Bouna Traoré, morts en 2005 après être entrés dans un site EDF à Clichy-sous-Bois pour avoir fuit un contrôle de police.

Pour certains militants associatifs de la “diversité”, l’uniforme, c’est l’ennemi. Les policiers sont des hommes à abattre, mais pas seulement : les pompiers se font régulièrement caillasser au coeur des cités. Dans une société où les violences explosent, tout semble bon pour désarmer un peu plus l’État. “Je suis noir donc tu ne me contrôles pas. Sinon, je porte plainte pour racisme !“. “J’ai une barbe et je porte la djellaba donc pas de contrôle d’identité. Sinon, je porte plainte pour islamophobie !“. Voici la France de l’assimilation qui n’assimile plus grand chose à part les germes de la haine entre les différentes communautés présentes sur notre sol. Les contrôles de femmes en niqab provoquent déjà régulièrement des émeutes. Les policiers peuvent-ils alors être poursuivis pour contrôle au faciès alors que ces femmes voilées refusent – il faut le rappeler – de se soumettre à la loi ?

Lire la suite

Kermesse en Corse : ces parents qui refusent de faire chanter leurs enfants en arabe – Par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter “Imagine” de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe.

À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter « Imagine » de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe. C’était sans compter sur la réaction salutaire de certains parents qui ont manifesté, de manière virile, leur désaccord. Pour eux, hors de question que leurs enfants puissent chanter ne serait-ce qu’un couplet d’une chanson en arabe. Le recteur d’académie, Michel Barat, a alors dénoncé une « attitude inqualifiable contre les valeurs que représente l’école ». Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, a, pour sa part, dénoncé « le racisme au quotidien dans toute la splendeur de sa bêtise et de sa violence ».

Considérant qu’ils ne peuvent plus exercer leur métier sereinement, les enseignants de l’école primaire ont déploré – dans un communiqué – « l’amalgame entre langue et religion » (sic). Sauf que ce type d’initiatives démontre, avant tout, que le Grand Remplacement est tout sauf une théorie. Il s’agit d’une réalité insupportable pour de très nombreux Français de souche qui vivent et constatent le Grand Remplacement dans leur immeuble, dans leur quartier, dans l’école de leurs enfants… Surtout lorsqu’on découvre la déclaration de cette enseignante : « Des parents ont précisé qu’ils ne voulaient pas que leur enfant parle arabe. Nous étions prêts à l’entendre. Sauf que certains ne voulaient même plus qu’ils viennent à l’école lors de cette demi-heure dédiée à la prononciation en arabe. Et ça, ce n’est pas possible. » La vocation de l’école républicaine est-elle donc d’enseigner à nos enfants comment prononcer des phrases en arabe ? Quoique dans certains quartiers, cela pourrait malheureusement s’avérer bien utile…

Lire la suite

Forsane Alizza : Ils se préparaient au djihad armé, enfin le procès des cavaliers d’Allah – Et interview de Fabrice Robert

Ils se préparaient au djihad armé, enfin le procès des cavaliers d’Allah - Et interview de Fabrice Robert

Ci-dessus copie d’écran d’une vidéo de Forsane Alizza lors d’une de leurs manifestations à Paris. DR.

28/02/2015 – (via l’hebdomadaire Minute)

L’interview de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, qui faisait partie des cibles de ce groupe islamiste est à découvrir sous cet article.


En mars 2012, à la suite de l’affaire Merah, le groupe islamiste Forsane Alizza (« Les cavaliers de la fierté ») avait fait l’objet d’un vaste coup de filet et certains de ses membres avaient été placés en détention. Le parquet de Paris vient de demander le renvoi en procès de quinze d’entre eux pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et acquisition d’armes.

Le 1er mars 2012, le gouvernement avait pris un décret de dissolution de Forsane Alizza, présentant les caractéristiques d’un groupe armé privé et affichant clairement sa volonté de remplacer la République par un califat. Le décret précisait notamment:« Le groupement de fait “Forsane Alizza“, en appelant à l’instauration du califat et à l’application de la charia en France, remet en cause le régime démocratique et les principes fondamentaux de la République française que sont la laïcité et le respect de la liberté individuelle; […] en incitant les musulmans à s’unir en vue de participer à une guerre civile présentée comme très probable et en préparant ses membres au combat et à la lutte armée, ce groupement a pour but d’attenter par la force à la forme républicaine du gouvernement. »

Un mois plus tard, alors que le mois de mars venait d’être marqué par les attaques commises par Mohamed Merah, dix-neuf membres du groupe étaient arrêtés, parmi lesquels « l’émir » de Forzane Alizza, Mohammed Achamlane. Emprisonnés depuis lors, quinze d’entre eux seront donc jugés pour leurs projets terroristes.

« Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines »

Lire la suite

“Une France respectueuse de ses identités et libertés locales”. Fabrice Robert dans Présent

"Une France respectueuse de ses identités et libertés locales". Fabrice Robert dans Présent
“Une France respectueuse de ses identités et libertés locales”. Fabrice Robert dans Présent
Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

19/02/2015 – PARIS (NOVOpress)

Le quotidien Présent a fait un numéro spécial Hors Série pour les élections départementales de mars prochain.

De nombreuses interviews y figurent : Paul-Marie Couteaux, Marion Maréchal-Le Pen, Bruno Gollnisch, Jacques Bompard, Fabrice Robert, Alain Escada, Nicolas Bay, Carl Lang, Jacques Trémolet de Villers, l’abbé de Tanouarn, etc.

Nous reproduisons ci-dessous l’interview de Fabrice Robert.


Présent : Assises de la Remigration, Observatoire du Grand Remplacement (avec Renaud Camus) : le Bloc identitaire est à  la pointe du combat pour la reconquête de notre sol. Son président Fabrice Robert nous explique le rôle qu’entendent jouer les Identitaires lors des départementales.

— Présent : Sachant que les compétences des conseillers départementaux sont assez restreintes, quelle importance accordez-vous aux élections départementales de mars prochain ?

– Fabrice Robert : Le département reste, qu’on le veuille ou non, un segment administratif de proximité auquel les électeurs sont attachés, et auxquels certains (cela dépend aussi des départements) se reconnaissent même en partie sur le plan identitaire.

Les conseils départementaux bénéficient quand même de compétences, et donc de budgets, importants par exemple dans le domaine de l’aide sociale, de la politique culturelle, ou encore de l’aide aux associations. Autant de domaines où il y a beaucoup à dire, et encore plus à faire… voire parfois à défaire !

Au-delà des compétences, et même des élections départementales en elles-mêmes, il est évident qu’il s’agira d’un rendez-vous politique d’ampleur nationale, et que ce sont aussi les résultats globaux qui seront observés, et particulièrement ceux du camp patriote très largement rassemblé au sein, ou aux côtés du FN-RBM.

— Présent : Vous insistez beaucoup sur l’implantation locale mais ne présenterez pas de candidat sous l’étiquette du Bloc Identitaire lors de ce rendez-vous électoral. Pouvez-vous nous en donner les raisons ?

“Une France respectueuse de ses identités et libertés locales”. Fabrice Robert dans Présent– Fabrice Robert (ci-contre avec Renaud Camus) : Si lors des élections cantonales 2011, nous avions présenté une vingtaine de candidats, nous avons acté depuis notre Convention Identitaire en septembre 2012 la volonté de revenir à une logique de complémentarité, et non de concurrence, avec le Front National. Conscient que, même si le FN n’est pas un parti identitaire, les motivations de ses électeurs sont en premier lieu les questions identitaires.

Il n’est pas de notre rôle de freiner le FN dans cette mission que lui confèrent les électeurs français, mais plutôt de l’accompagner.

Ce qui n’empêche pas la critique quand elle est nécessaire, ce qui – bien au contraire même – n’oblitère pas nos différences ou divergences sur certains sujets. Sur le terrain activiste, sur le terrain intellectuel et culturel, à travers nos différentes structures et initiatives, nous entendons aujourd’hui travailler à la fois à côté mais aux côtés du Front National.

Lire la suite

Fabrice Robert : “Les islamistes n’ont pas gagné” (Présent 8272)

Fabrice Robert : “les islamistes n’ont pas gagné” (Présent 8272)

14/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Entretien avec Fabrice Robert, président du Bloc identitaire. Propos recueillis par Catherine Robinson.

Ce n’est pas le crayon brandi par des bobos qui va arrêter la kalachnikov des djihadistes fanatisés.


« L’union nationale » autour de l’UMPS n’est-elle qu’une imposture ?

Une du numéro 8272 de "Présent"
Une du numéro 8272 de “Présent”

Le défilé de dirigeants politiques appelant les uns après les autres à l’union nationale a quelque chose d’odieux. D’odieux, car ce sont précisément eux qui sont responsables de la situation terrible dans laquelle est désormais plongé notre pays ! On atteint un summum d’hypocrisie avec la présence de l’UOIF et de SOS Racisme, qui avait réclamé l’interdiction des dessins sur Mahomet. Cet attentat a provoqué une émotion considérable dans le pays. Les médias de propagande ont su détourner l’attention pour éviter d’aborder les vraies questions. Ce n’est pas le crayon brandi par des bobos qui va arrêter la kalachnikov des djihadistes fanatisés.

Qu’est-ce qui terrorise à ce point nos gouvernants, pour qu’ils refusent de voir la réalité en face ?

Personne ne pourra prétendre lutter contre l’islamisme sans remettre en cause l’immigration massive et l’islamisation de notre pays. Nos gouvernants s’y refusent et préfèrent appeler les Français à refuser les amalgames et à défendre le « soldat vivre-ensemble ». Laurent Fabius préfère parler de Daesch plutôt que d’Etat islamique et de terroristes plutôt que d’islamistes. Ils ne veulent pas admettre que l’intégration est un échec. Mais le vernis craque aujourd’hui. On l’a notamment constaté avec ces nombreuses minutes de silence pour Charlie Hebdo perturbées par des « Allah Akbar ».

Nous sommes en guerre. Et ce n’est pas le discours Bisounours de nos gouvernants qui nous permettra de la gagner.

Les terroristes n’ont-ils pas déjà gagné, puisqu’il a suffi de trois fanatiques pour paralyser un pays et tuer un journal ? En effet, qui osera désormais rire de l’islam ?

Quand on voit ce qui s’est passé, on peut se demander si la France est réellement en capacité de réagir face à une attaque simultanée de plusieurs dizaines de terroristes. Et non, les islamistes n’ont pas gagné. Mais si nous voulons nous protéger, il va falloir lutter efficacement contre l’islamisation et ceux qui la favorisent. Je rappelle qu’il y a deux ans, des islamistes avaient projeté de m’assassiner. Ceux qui luttent contre l’islamisation de la France sont donc aujourd’hui des cibles potentielles. Nous sommes en guerre. Et ce n’est pas le discours Bisounours de nos gouvernants qui nous permettra de la gagner.

Crédit photo Une : Novopress(cc)


En partenariat avec le quotidien Présent – Chaque jour, retrouvez sur Novopress la Une du quotidien Présent ainsi qu’un article sélectionné par la rédaction et mis gratuitement à votre disposition. Seul quotidien de réinformation, Présent est unique dans le paysage médiatique français. Contribuez à abattre le mur de la bien-pensance et du médiatiquement correct, lisez et faites lire Présent ! Abonnez-vous !

Assises de la remigration – allocution de Fabrice Robert

Assises de la remigration - allocution de Fabrice Robert

23/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Avec plus de 520 entrées, les Assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire ce samedi 15 novembre à Paris ont été un incontestable succès. A l’affluence et la diversité du public, s’est aussi ajoutée la qualité et la diversité des interventions.

Pendant près de cinq heures, neuf intervenants (essayistes, universitaires, acteurs politiques et associatifs) se sont succédé à la tribune en apportant chacun leur contribution au débat. Que cela soit à travers leurs constats, leurs expériences, leurs idées ou leurs propositions. Au-delà de la discussion, des mesures concrètes, s’inscrivant dans la continuité des “26 mesures pour une politique d’identité et de remigration” élaborées par le Bloc Identitaire, ont aussi été évoquées. Voici l’allocution de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire.

Première ligne sur le terrain comme dans le combat des idées et représentations, les identitaires ont parfaitement rempli à travers ces nouvelles assises (après les Assises sur l’islamisation en 2010 et les Assises de la nationalité en 2012) leur rôle d’avant-garde.

Discours de Fabrice Robert aux Assises de la remigration

La remigration pour éviter l’islamisation, par Pierre Cassen

17/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mesdames, Messieurs,

Les guerres politiques sont des guerres idéologiques et les guerres idéologiques sont des guerres conceptuelles et sémantiques. Les mots sont des armes, certes, mais les mots sans concepts sont des armes chargées à blanc.
Le colloque que nous tenons aujourd’hui vise à n’être ni plus ni moins que les fondations de l’arsenal dont la France et l’Europe ont besoin pour prendre l’offensive dans cette guerre politique, idéologique et conceptuelle qui nous est faite et que, depuis plusieurs décennies, nous subissons. Il s’agit d’armes de légitime défense, non létales, comme l’on dit dans le jargon administratif. J’insiste sur ce double point :

Premièrement, la remigration n’est pas un concept agressif, c’est, au contraire, un concept de protection utile à tous.

Ne nous lassons jamais à l’avenir de le répéter : remigrer, c’est la paix pour chacun. L’immigration, c’est la guerre pour tous.

Secondement, la remigration est une arme de paix, de concorde, qui, si elle n’est pas utilisée, laissera place à des situations que, par commodité on appellera à la libanaise, et là, dans ce cas, ce sont hélas d’autres armes, de vraies, qui auront le champ libre. Disant cela, nous ne proférons aucune menace, nous constatons seulement que la guerre d’intensité modérée que nous subissons actuellement changera d’ampleur et de nature si, d’aventure, la remigration n’était pas transférée du domaine conceptuel au domaine pratique.

Ne nous lassons jamais à l’avenir de le répéter : remigrer, c’est la paix pour chacun. L’immigration, c’est la guerre pour tous.

Une fois ceci posé, comment mettre en place cette remigration ?

D’abord, en faisant en sorte qu’elle soit la plus naturelle possible. En d’autres termes, qu’elle vienne des migrants. On ne vient pas boire à une source tarie. Pour atteindre ce but, il faut deux choses : un cadre législatif et une volonté politique.

Lire la suite

Assises de la Remigration le 15 novembre à Paris : informations pratiques

Succès des Assises de la remigration

13/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le samedi 15 novembre à Paris le Bloc Identitaire organise les Assises de la Remigration. Loin des fantasmes d’assimilation massive ou de réconciliation, c’est bien la remigration – c’est-à-dire le retour au pays de manière pacifique et concertée d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés actuellement présents en France et en Europe – qui s’impose comme l’option la plus réaliste, et la seule à même d’empêcher le basculement vers le chaos engendré par le multiculturalisme. Il est donc primordial de faire progresser cette idée, ce projet même, à la fois dans l’opinion et au sein des appareils politiques.

Les Assises de la Remigration dans le Bulletin de Réinformation de Radio Courtoisie de ce jour :

Ce samedi 15 novembre vous pourrez assister aux interventions d’écrivains, d’universitaires, de responsables politiques ou associatifs tels que Renaud Camus, Philippe Conrad, René Marchand, Damien Rieu, Jean-Yves Le Gallou, Jean-David Cattin, Guillaume Faye, Jacques Bompard ou encore Fabrice Robert.

Les interventions se tiendront de 14 heures à 19 heures, à l’Espace Cap 15, situé 13 Quai de Grenelle dans le 15ème arrondissement (Métro ligne 6 Station Bir-Hakeim ou RER C Champ de Mars-Tour Eiffel).

Le tarif pour accéder à l’ensemble des travaux est de 5 euros. Vous trouverez aussi sur place plusieurs stands vous permettant de vous procurer du matériel militant ou encore les ouvrages des intervenants.

affiche-basse-remigration

Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

10/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Fabrice Robert est président du Bloc Identitaire depuis sa création en 2003. A ce titre, il a été l’acteur et le promoteur de très nombreuses campagnes et actions de défense de l’identité française et européenne. Parallèlement engagé sur le terrain de la réinformation, il a créé l’agence de presse en ligne Novopress.info.

Président du mouvement politique portant l’idée de remigration dans le débat public et organisateur de ce grand événement, Fabrice Robert interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

Crédit photo Une : Novopress (cc).

Assises remigration FR_pt

Lettre de Renaud Camus à Fabrice Robert concernant “Le grand remplacement”

Lettre de Renaud Camus à Fabrice Robert concernant "Le grand remplacement"

« Le Grand Remplacement, le changement de peuple, est le phénomène le plus considérable de l’histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours… » Renaud Camus

L’écrivain Renaud Camus (à gauche sur la photo) qui a forgé le terme de Grand Remplacement, a envoyé la lettre ci-dessous à Fabrice Robert (à droite sur la photo), président du Bloc Identitaire.

Cher Fabrice Robert,

Les Identitaires et vous voulez bien me demander un message inaugural, pour votre site sur le Grand Remplacement et la Remigration. Je vous l’envoie d’autant plus volontiers que vous connaissez mon amitié pour votre mouvement et pour vous, ma sympathie pour votre action à tous, ma haute considération pour la justesse de vos analyses et mon admiration pour le courage et la pertinence de vos initiatives — à commencer bien sûr par la plus mémorable d’entre elles, l’acte de présence et de protestation de vos militants les plus aguerris sur les toits de la mosquée de Poitiers en construction, il y a deux ans.

Je salue avec d’autant plus de plaisir et d’enthousiasme votre démarche actuelle que pour moi la constatation et le refus absolu du Grand Remplacement — ce “concept” dont vous voulez bien me reconnaître la paternité — ont toujours impliqué comme leur complément indispensable, et leur substance même, la Remigration, puisque c’est le mot que vous avez choisi de mettre en avant : je disais pour ma part “le renversement des flux migratoires”, mais c’est la même chose.

Lire la suite

Fabrice Robert : “Une remigration concertée et planifiée” (Présent 8223)

Fabrice Robert : "Une remigration concertée et planifiée" (Présent 8223)

03/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Après Nicolas Bay et l’équipe du blog Le Rouge et le Noir (Présent des 21 et 24 octobre), Fabrice Robert répond aujourd’hui à Pierre Saint-Servant sur la question de la remigration. Un concept que Fabrice Robert connaît bien, puisque le Bloc Identitaire qu’il préside l’a porté dans le débat public. Son mouvement organise d’ailleurs les Assises de la remigration le 15 novembre prochain – Samuel Martin


Une remigration, concertée et planifiée – c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés – est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Fabrice Robert, vous organisez des Assises sur la Remigration à Paris. Pourquoi mettre en avant une telle thématique ?

Une du numéro 8223 de "Présent"
Une du numéro 8223 de “Présent”

Le Bloc identitaire a, depuis longtemps, fait le constat du Grand Remplacement et de ses terribles conséquences pour notre pays. Face au risque de substitution de population et loin des positionnements prônant l’assimilation massive ou la « réconciliation » avec des immigrés ou descendants d’immigrés qui détestent la France et les Français, nous pensons qu’une remigration, concertée et planifiée – c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés – est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Ces Assises s’inscrivent finalement en cohérence dans la lignée des Assises sur l’islamisation et des Assises sur la nationalité, dont vous étiez également l’organisateur ?

Tout à fait. Ce type d’événement permet de faire intervenir des personnalités très différentes mais préoccupées par la même problématique. L’objectif reste toujours d’imposer nos thèses dans le débat public. Pour exemple, les Assises sur l’islamisation restent toujours le plus grand événement européen jamais organisé sur la question. Avec plus de 1.200 personnes présentes, des orateurs venus de 14 pays différents – dont Oskar Freysinger, l’homme de la votation sur les minarets en Suisse –, cette journée a contribué à éveiller les esprits sur les dangers liés à l’islamisation de la France.

Lire la suite

[Editorial Novopress] Victoires patriotiques, victoires identitaires, envisager l’avenir – par Fabrice Robert

[Editorial Novopress] Victoires patriotiques, victoires identitaires, envisager l'avenir - par Fabrice Robert

03/10/2014 – PARIS (NOVOpres)
A la veille d’un week-end militant important pour les Identitaires (meeting de Génération identitaire samedi 4 octobre et Manif pour tous dimanche), nous reproduisons in extenso le discours prononcé par Fabrice Robert lors des dernières Journées identitaires.


1 – LA COMPLÉMENTARITÉ STRATÉGIQUE DU COMBAT PATRIOTE ET IDENTITAIRE.

D’entrée, c’est ce qu’il faut retenir : il n’y a ni rivalité, ni antagonisme, ni contradiction entre patriote et identitaire. Il y a une complémentarité, et donc une utilité mutuelle.

Si nous avons différencié dans notre titre « victoires patriotiques » et « victoires identitaires », c’est à dessein. Patriote et Identitaire ce n’est pas la même chose sous deux noms différents. Il est possible d’être patriote sans être identitaire. Pas l’inverse. Un identitaire qui ne serait pas patriote, cela n”existe pas plus qu’une poule qui ne serait pas un volatile.

Un identitaire est un patriote qui ne s’arrête pas en chemin, qui ne se contente pas de réagir à des effets, mais remonte jusqu’aux sources. Un identitaire est un patriote conséquent, logique, achevé. C’est aussi quelqu’un qui assume, qui ne masque pas sa pensée derrière des « Oui, mais… ». Les fameux « Oui, mais on ne peut pas, pas tout de suite », les « Oui, mais il y en a des biens ».

Disons-le franchement, être patriote sans avoir une conscience ethnique, c’est imaginer que pour être Français il suffit de manger du cochon, de regarder Top Chef sur M6 et de partir en vacances en juillet ou en août. Être identitaire, c’est donc avoir une conception ethnique des nations. Ethnique n’est pas un gros mot. Il n’est pas porteur de guerre en soi. La guerre est le propre de l’homme. Les nations ethniques font parfois la guerre à leurs voisins. Les nations multiethniques se font la guerre à elles-mêmes.

Un identitaire est un patriote qui ne s’arrête pas en chemin, qui ne se contente pas de réagir à des effets, mais remonte jusqu’aux sources. Un identitaire est un patriote conséquent, logique, achevé. C’est aussi quelqu’un qui assume, qui ne masque pas sa pensée

A ce fait essentiel, on comprend que nous ne sommes pas l’aile droite du mouvement patriote, nous en sommes la pointe, ferme dans la pensée, acérée dans l’action.

Cette différence entre patriotes et identitaires est, sur le court terme, un avantage. Je dis sur le court terme puisque l’idéal serait une transsubstantiation du mouvement patriote en mouvement identitaire. En tous les cas, il y a actuellement une complémentarité entre nous. Le patriote est la masse. L’identitaire est la première ligne de cette masse. Le patriote parle au bon sens, l’identitaire s’adresse paradoxalement aussi bien à l’instinct qu’à la raison. L’instinct du maitre chez soi, la raison analysante de trente années de multiculturalisme.

Parce que le mouvement patriote vise à une victoire majoritaire, il prend soin de rassembler largement. A raison ! Il faut savoir élaguer tout ce qui peut choquer, quitte à reformer sa pensée autrement.

Contrairement aux apparences, le politiquement correct est un stimulus de l’intelligence. Nous reformulons les idées, avec des mots neufs, mais c’est toujours le même réel que nous voulons fabriquer.

Le mouvement identitaire vise à éveiller les consciences, à agiter les énergies. Il n’est pas là, lui, pour le consensus mais pour aller plus loin, toujours plus loin. Pour reprendre l’image familière : nous sommes là pour pousser le bouchon toujours plus loin.

Nous disons ce que personne ne dit aujourd’hui mais qui se dira demain. Exemple : le petit pain au chocolat de Copé.

Nous sommes là pour mettre en corrélation les faits avec les mots, ce qui permet, ensuite, de mettre en adéquation le résultat électoral avec la situation du pays.

Nommer les choses, être celui qui donne les noms, c’est être victorieux dans la bataille des mots et donc des idées. C’est amener le réel au rendez-vous de notre vérité.

Dans les années 60, 70 et encore 80, c’est l’extrême-gauche qui tenait ce rôle. Désormais, le balancier est revenu vers nous. Le monde de mai 68 est désormais le vieux monde, il est en train d’agoniser sous les ors de la république. Il tient le pouvoir, il ne tient plus que mal les consciences.

Cette distinction est une complémentarité et un atout, ce sont elles qui nous permettent d’agir sur des terrains différents et d’obtenir des résultats. Quand nous montons sur le toit à Poitiers, nous donnons des voix à Marine Le Pen. Quand celle-ci parle à la télévision, elle éveille des consciences qui, parfois, viendront à nous pour des questions de caractères.

2 – LES VICTOIRES RÉCENTES

Les victoires du camp patriote sont des victoires électorales. Elles sont majeures. La dernière élection européenne est un pas extraordinaire, mais pas encore décisif. Sous la Vème république, le pouvoir, le vrai pouvoir, c’est la Présidentielle.

Cependant ces victoires actuelles du FN, hormis lors de municipales, ne se traduisent pas sur le terrain. Avoir deux députés ou 20 n’a aucun impact sur la vie des gens, ne présument non plus en rien d’une victoire à la présidentielle.

Les victoires identitaires sont sectorielles, mais ce sont de vraies victoires. Elles entraînent des changements d’idées, d’attitudes et parfois des décisions, parmi la classe politique.

Lire la suite

Sortie du numéro 20 du magazine “Identitaires”

Sortie du numéro 20 du magazine "Identitaires"

01/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le numéro 20 du magazine Identitaires vient de sortir. Au sommaire : agenda militant, université d’été identitaire, LMPT, meeting Génération identitaire pour présenter la nouvelle campagne “Nous sommes la première ligne”, hommage à Hervé Gourdel, journées identitaires Ouest et Île-de-France avec de larges extraits de l’intervention de Fabrice Robert, le dernier livre de Philippe Vardon “Militants”, la campagne pour la remigration, etc.

Prix du numéro : 2 euros. Pour le commander.

Une du numéro 20 du magazine "Identitaires"
Une du numéro 20 du magazine “Identitaires”

Succès des deuxièmes Journées identitaires Ouest et Île-de-France

Succès des deuxièmes Journées identitaires Oues et Île-de-France

09/09/2014 – LE MANS (NOVOpress)
Ce sont donc plus de 85 cadres et militants qui ont répondu présent pour les 2èmes Journées Identitaires Ouest & Île-de-France.

Placées sous le thème “Retrouvons notre mémoire pour préparer la victoire”, ces journées ont été l’occasion pour chacun de recevoir de solides munitions intellectuelles. Se sont ainsi succédés à la tribune Jean-David Cattin (“Charles Martel, un exemple pour notre temps”), Martin Sellner (“Des siècles passés à aujourd’hui, les peuples européens unis pour leur survie”) et Jean-Yves Le Gallou (“Dominique Venner, retrouver nos racines pour sortir de la dormition”).

Fabrice Robert est intervenu en ouverture de la soirée sur le thème “Victoires patriotiques, victoires identitaires, préparer l’avenir”, occasion de rappeler le rôle indispensable du mouvement identitaire dans le combat politique en France.

Après un grand banquet “cochon grillé” partagé par plus de 70 participants samedi soir, la matinée du dimanche fut consacrée à une Table ronde de la réinformation à laquelle participaient Arnaud Naudin (pour Novopress) et Jean-Yves Le Gallou (pour Polemia). Les échanges avec la salle ont été particulièrement denses et ont permis de faire le bilan de l’avancée des combats de réinformation et d’envisager les perspectives d’avenir (intensification de la réinformation sur les réseaux sociaux, partenariats entre médias, lutte contre l’infobésité et guerre sémantique).

Crédit photos : Génération identitaire Le Mans

Lire la suite

À quoi sert le Bloc Identitaire ? – par Fabrice Robert

À quoi sert le Bloc Identitaire ? - par Fabrice Robert

04/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Après tout cette question peut toujours être posée, et si vous ne vous l’êtes jamais posée vous-même d’autres vous ont sans doute interrogé de la sorte.

Djihadisme, tournées de sécurisation, supporteurs algériens, soutien à Anne-Sophie Leclere, conférences et séminaires de formation sont autant de réponses que l’on peut énumérer. Car ces trois derniers mois nous avons amplement démontré, ou rappelé, quelle était notre vocation : être à la fois la première ligne et l’aiguillon du camp patriote (au sens large) et même parfois de l’ensemble de la vie politique française.

Nous jouons souvent le rôle d’éclaireurs, quand ce n’est pas carrément de démineurs. Un peu plus loin, on nous observe, avançant sur le champ de bataille, pour voir si ça saute… Le chemin sécurisé, ils se risquent à avancer. Enfin, pas toujours d’ailleurs. J’entends souvent de bonnes âmes nous dire que nous pouvons nous le permettre, mais pas les partis, pas les élus. Nous pourrions faire ou dire ci ou ça, mais pas eux. Parce que nous nous n’avons pas d’emplois, pas de familles peut-être ? Parce que nos procès nous coûtent moins cher ?!

Si nous n’avons pas raccroché les gants depuis 12 ans c’est justement parce que nous constatons que sur les questions que nous considérons comme les plus cruciales (pour résumer : la disparition de notre peuple!) nous sommes les seuls à « faire le job ». Oui l’immigration massive est un drame et un péril mortel pour notre pays et notre civilisation, oui la seule solution envisageable, la seule issue pacifique, est bien la remigration c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une majeure partie des immigrés ou des personnes d’origine immigrée résidant aujourd’hui en Europe. Et oui, nous sommes les seuls à le dire et il faut bien que cette parole existe et soit entendue. On ne peut pas bercer les Français d’illusions, qu’on les appelle réconciliation ou assimilation.

Lire la suite

Ils interviendront aux Journées Identitaires (2) – Fabrice Robert

Ils interviendront aux Journées Identitaires (2) - Fabrice Robert

Pour la deuxième année consécutive auront lieu les 6 et 7 septembre prochain, à proximité du Mans, les Journées Identitaires Ouest & Île-de-France. Ce week-end est ouvert à tous, militants comme sympathisants.

Jusqu’au 6 septembre, retrouvez sur Novopress les portraits des intervenants de ces II° Journées Identitaires. Aujourd’hui, Fabrice Robert.


Fabrice Robert, chef d’entreprise et père de 3 enfants est le président du Bloc Identitaire. Titulaire d’une maîtrise de sciences politiques, il est diplômé de troisième cycle dans le domaine de l’information stratégique.

Engagé politiquement depuis l’âge de 16 ans, Fabrice Robert a été notamment conseiller municipal de La Courneuve (93). Il dirige le Bloc identitaire créé en avril 2003 lors des Assises identitaires de Mâcon. Le Bloc identitaire est un mouvement politique prônant l’action en réseau et qui réunit ceux pour qui la préservation de nos identités historiques et charnelles (sur un triple plan : local, national, civilisationnel) est une priorité. Par la ligne politique défendue et les méthodes d’action novatrices, le Bloc identitaire est aujourd’hui l’un des fers de lance, en France mais aussi en Europe, d’une nouvelle sensibilité politique : le courant identitaire.

Lire la suite

Fabrice Robert : un match France-Algérie aurait été un vrai bonheur pour les partisans de la remigration

Fabrice Robert (photo en Une), président du Bloc identitaire, a été interviewé par Pierre Cassen pour Riposte Laïque, sur le Mondial 2014 de football et la remigration.

Riposte Laïque : L’équipe d’Algérie a été éliminée en 1/8e de finales par l’Allemagne, après prolongations. Soulagement, ou frustration de passer à côté d’un match France-Algérie ?

Fabrice Robert : Certains journalistes avaient écrit qu’un France-Algérie étaient le match dont rêvaient les Identitaires. Ce n’est pas faux.
En effet, cette rencontre aurait certainement permis une grande explication en montrant que pour certains, leur pays n’est pas la France mais l’Algérie. Je me souviens que Najat Vallaud-Belkacem avait déclaré craindre plus que tout un match France-Algérie. Je crois qu’une telle confrontation aurait été un cauchemar pour les propagandistes de l’assimilation et un vrai bonheur pour les partisans de la remigration.

Rappelons-nous du match France-Algérie en 2001. La Marseillaise avait été sifflée par les supporteurs de l’Algérie, considérés pourtant comme « Français ». Pensé et voulu pour contribuer au rapprochement de deux communautés, le match avait aussi été interrompu à la 76e minute après l’envahissement de la pelouse.
Un match France-Algérie en 2014 aurait pu être cataclysmique en montrant à la face du monde l’échec de l’intégration et du vivre ensemble. Ce qui n’aurait pas été sans conséquences sur le plan politique en France. Les idéologues de Terra Nova ont eu chaud. Mais, n’en doutons pas. D’autres occasions se présenteront.

Riposte Laïque : Peux-tu rappeler à l’ensemble de nos lecteurs ce que fut la campagne du Bloc Identitaire, dans les semaines qui ont précédé cette Coupe du Monde ?

Fabrice Robert : Quelques semaines avant le début de la Coupe du monde de football, nous avons tiré le signal d’alarme face aux risques d’incidents graves entraînés par les supporteurs algériens. En effet, depuis le tristement célèbre match entre la France et l’Algérie en 2001, pratiquement chaque rencontre de l’équipe algérienne entraîne des débordements violents.

Lire la suite