Forsane Alizza : Ils se préparaient au djihad armé, enfin le procès des cavaliers d’Allah – Et interview de Fabrice Robert

Ils se préparaient au djihad armé, enfin le procès des cavaliers d’Allah - Et interview de Fabrice Robert

Ci-dessus copie d’écran d’une vidéo de Forsane Alizza lors d’une de leurs manifestations à Paris. DR.

28/02/2015 – (via l’hebdomadaire Minute)

L’interview de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, qui faisait partie des cibles de ce groupe islamiste est à découvrir sous cet article.


En mars 2012, à la suite de l’affaire Merah, le groupe islamiste Forsane Alizza (« Les cavaliers de la fierté ») avait fait l’objet d’un vaste coup de filet et certains de ses membres avaient été placés en détention. Le parquet de Paris vient de demander le renvoi en procès de quinze d’entre eux pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et acquisition d’armes.

Le 1er mars 2012, le gouvernement avait pris un décret de dissolution de Forsane Alizza, présentant les caractéristiques d’un groupe armé privé et affichant clairement sa volonté de remplacer la République par un califat. Le décret précisait notamment:« Le groupement de fait “Forsane Alizza“, en appelant à l’instauration du califat et à l’application de la charia en France, remet en cause le régime démocratique et les principes fondamentaux de la République française que sont la laïcité et le respect de la liberté individuelle; […] en incitant les musulmans à s’unir en vue de participer à une guerre civile présentée comme très probable et en préparant ses membres au combat et à la lutte armée, ce groupement a pour but d’attenter par la force à la forme républicaine du gouvernement. »

Un mois plus tard, alors que le mois de mars venait d’être marqué par les attaques commises par Mohamed Merah, dix-neuf membres du groupe étaient arrêtés, parmi lesquels « l’émir » de Forzane Alizza, Mohammed Achamlane. Emprisonnés depuis lors, quinze d’entre eux seront donc jugés pour leurs projets terroristes.

« Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines »

Lire la suiteForsane Alizza : Ils se préparaient au djihad armé, enfin le procès des cavaliers d’Allah – Et interview de Fabrice Robert

“Une France respectueuse de ses identités et libertés locales”. Fabrice Robert dans Présent

"Une France respectueuse de ses identités et libertés locales". Fabrice Robert dans Présent
“Une France respectueuse de ses identités et libertés locales”. Fabrice Robert dans Présent
Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

19/02/2015 – PARIS (NOVOpress)

Le quotidien Présent a fait un numéro spécial Hors Série pour les élections départementales de mars prochain.

De nombreuses interviews y figurent : Paul-Marie Couteaux, Marion Maréchal-Le Pen, Bruno Gollnisch, Jacques Bompard, Fabrice Robert, Alain Escada, Nicolas Bay, Carl Lang, Jacques Trémolet de Villers, l’abbé de Tanouarn, etc.

Nous reproduisons ci-dessous l’interview de Fabrice Robert.


Présent : Assises de la Remigration, Observatoire du Grand Remplacement (avec Renaud Camus) : le Bloc identitaire est à  la pointe du combat pour la reconquête de notre sol. Son président Fabrice Robert nous explique le rôle qu’entendent jouer les Identitaires lors des départementales.

— Présent : Sachant que les compétences des conseillers départementaux sont assez restreintes, quelle importance accordez-vous aux élections départementales de mars prochain ?

– Fabrice Robert : Le département reste, qu’on le veuille ou non, un segment administratif de proximité auquel les électeurs sont attachés, et auxquels certains (cela dépend aussi des départements) se reconnaissent même en partie sur le plan identitaire.

Les conseils départementaux bénéficient quand même de compétences, et donc de budgets, importants par exemple dans le domaine de l’aide sociale, de la politique culturelle, ou encore de l’aide aux associations. Autant de domaines où il y a beaucoup à dire, et encore plus à faire… voire parfois à défaire !

Au-delà des compétences, et même des élections départementales en elles-mêmes, il est évident qu’il s’agira d’un rendez-vous politique d’ampleur nationale, et que ce sont aussi les résultats globaux qui seront observés, et particulièrement ceux du camp patriote très largement rassemblé au sein, ou aux côtés du FN-RBM.

— Présent : Vous insistez beaucoup sur l’implantation locale mais ne présenterez pas de candidat sous l’étiquette du Bloc Identitaire lors de ce rendez-vous électoral. Pouvez-vous nous en donner les raisons ?

“Une France respectueuse de ses identités et libertés locales”. Fabrice Robert dans Présent– Fabrice Robert (ci-contre avec Renaud Camus) : Si lors des élections cantonales 2011, nous avions présenté une vingtaine de candidats, nous avons acté depuis notre Convention Identitaire en septembre 2012 la volonté de revenir à une logique de complémentarité, et non de concurrence, avec le Front National. Conscient que, même si le FN n’est pas un parti identitaire, les motivations de ses électeurs sont en premier lieu les questions identitaires.

Il n’est pas de notre rôle de freiner le FN dans cette mission que lui confèrent les électeurs français, mais plutôt de l’accompagner.

Ce qui n’empêche pas la critique quand elle est nécessaire, ce qui – bien au contraire même – n’oblitère pas nos différences ou divergences sur certains sujets. Sur le terrain activiste, sur le terrain intellectuel et culturel, à travers nos différentes structures et initiatives, nous entendons aujourd’hui travailler à la fois à côté mais aux côtés du Front National.

Lire la suite“Une France respectueuse de ses identités et libertés locales”. Fabrice Robert dans Présent

Fabrice Robert : “Les islamistes n’ont pas gagné” (Présent 8272)

Fabrice Robert : “les islamistes n’ont pas gagné” (Présent 8272)

14/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Entretien avec Fabrice Robert, président du Bloc identitaire. Propos recueillis par Catherine Robinson.

Ce n’est pas le crayon brandi par des bobos qui va arrêter la kalachnikov des djihadistes fanatisés.


« L’union nationale » autour de l’UMPS n’est-elle qu’une imposture ?

Une du numéro 8272 de "Présent"
Une du numéro 8272 de “Présent”

Le défilé de dirigeants politiques appelant les uns après les autres à l’union nationale a quelque chose d’odieux. D’odieux, car ce sont précisément eux qui sont responsables de la situation terrible dans laquelle est désormais plongé notre pays ! On atteint un summum d’hypocrisie avec la présence de l’UOIF et de SOS Racisme, qui avait réclamé l’interdiction des dessins sur Mahomet. Cet attentat a provoqué une émotion considérable dans le pays. Les médias de propagande ont su détourner l’attention pour éviter d’aborder les vraies questions. Ce n’est pas le crayon brandi par des bobos qui va arrêter la kalachnikov des djihadistes fanatisés.

Qu’est-ce qui terrorise à ce point nos gouvernants, pour qu’ils refusent de voir la réalité en face ?

Personne ne pourra prétendre lutter contre l’islamisme sans remettre en cause l’immigration massive et l’islamisation de notre pays. Nos gouvernants s’y refusent et préfèrent appeler les Français à refuser les amalgames et à défendre le « soldat vivre-ensemble ». Laurent Fabius préfère parler de Daesch plutôt que d’Etat islamique et de terroristes plutôt que d’islamistes. Ils ne veulent pas admettre que l’intégration est un échec. Mais le vernis craque aujourd’hui. On l’a notamment constaté avec ces nombreuses minutes de silence pour Charlie Hebdo perturbées par des « Allah Akbar ».

Nous sommes en guerre. Et ce n’est pas le discours Bisounours de nos gouvernants qui nous permettra de la gagner.

Les terroristes n’ont-ils pas déjà gagné, puisqu’il a suffi de trois fanatiques pour paralyser un pays et tuer un journal ? En effet, qui osera désormais rire de l’islam ?

Quand on voit ce qui s’est passé, on peut se demander si la France est réellement en capacité de réagir face à une attaque simultanée de plusieurs dizaines de terroristes. Et non, les islamistes n’ont pas gagné. Mais si nous voulons nous protéger, il va falloir lutter efficacement contre l’islamisation et ceux qui la favorisent. Je rappelle qu’il y a deux ans, des islamistes avaient projeté de m’assassiner. Ceux qui luttent contre l’islamisation de la France sont donc aujourd’hui des cibles potentielles. Nous sommes en guerre. Et ce n’est pas le discours Bisounours de nos gouvernants qui nous permettra de la gagner.

Crédit photo Une : Novopress(cc)


En partenariat avec le quotidien Présent – Chaque jour, retrouvez sur Novopress la Une du quotidien Présent ainsi qu’un article sélectionné par la rédaction et mis gratuitement à votre disposition. Seul quotidien de réinformation, Présent est unique dans le paysage médiatique français. Contribuez à abattre le mur de la bien-pensance et du médiatiquement correct, lisez et faites lire Présent ! Abonnez-vous !

Assises de la remigration – allocution de Fabrice Robert

Assises de la remigration - allocution de Fabrice Robert

23/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Avec plus de 520 entrées, les Assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire ce samedi 15 novembre à Paris ont été un incontestable succès. A l’affluence et la diversité du public, s’est aussi ajoutée la qualité et la diversité des interventions.

Pendant près de cinq heures, neuf intervenants (essayistes, universitaires, acteurs politiques et associatifs) se sont succédé à la tribune en apportant chacun leur contribution au débat. Que cela soit à travers leurs constats, leurs expériences, leurs idées ou leurs propositions. Au-delà de la discussion, des mesures concrètes, s’inscrivant dans la continuité des “26 mesures pour une politique d’identité et de remigration” élaborées par le Bloc Identitaire, ont aussi été évoquées. Voici l’allocution de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire.

Première ligne sur le terrain comme dans le combat des idées et représentations, les identitaires ont parfaitement rempli à travers ces nouvelles assises (après les Assises sur l’islamisation en 2010 et les Assises de la nationalité en 2012) leur rôle d’avant-garde.

Discours de Fabrice Robert aux Assises de la remigration

La remigration pour éviter l’islamisation, par Pierre Cassen

17/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mesdames, Messieurs,

Les guerres politiques sont des guerres idéologiques et les guerres idéologiques sont des guerres conceptuelles et sémantiques. Les mots sont des armes, certes, mais les mots sans concepts sont des armes chargées à blanc.
Le colloque que nous tenons aujourd’hui vise à n’être ni plus ni moins que les fondations de l’arsenal dont la France et l’Europe ont besoin pour prendre l’offensive dans cette guerre politique, idéologique et conceptuelle qui nous est faite et que, depuis plusieurs décennies, nous subissons. Il s’agit d’armes de légitime défense, non létales, comme l’on dit dans le jargon administratif. J’insiste sur ce double point :

Premièrement, la remigration n’est pas un concept agressif, c’est, au contraire, un concept de protection utile à tous.

Ne nous lassons jamais à l’avenir de le répéter : remigrer, c’est la paix pour chacun. L’immigration, c’est la guerre pour tous.

Secondement, la remigration est une arme de paix, de concorde, qui, si elle n’est pas utilisée, laissera place à des situations que, par commodité on appellera à la libanaise, et là, dans ce cas, ce sont hélas d’autres armes, de vraies, qui auront le champ libre. Disant cela, nous ne proférons aucune menace, nous constatons seulement que la guerre d’intensité modérée que nous subissons actuellement changera d’ampleur et de nature si, d’aventure, la remigration n’était pas transférée du domaine conceptuel au domaine pratique.

Ne nous lassons jamais à l’avenir de le répéter : remigrer, c’est la paix pour chacun. L’immigration, c’est la guerre pour tous.

Une fois ceci posé, comment mettre en place cette remigration ?

D’abord, en faisant en sorte qu’elle soit la plus naturelle possible. En d’autres termes, qu’elle vienne des migrants. On ne vient pas boire à une source tarie. Pour atteindre ce but, il faut deux choses : un cadre législatif et une volonté politique.

Lire la suiteDiscours de Fabrice Robert aux Assises de la remigration

Assises de la Remigration le 15 novembre à Paris : informations pratiques

Succès des Assises de la remigration

13/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le samedi 15 novembre à Paris le Bloc Identitaire organise les Assises de la Remigration. Loin des fantasmes d’assimilation massive ou de réconciliation, c’est bien la remigration – c’est-à-dire le retour au pays de manière pacifique et concertée d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés actuellement présents en France et en Europe – qui s’impose comme l’option la plus réaliste, et la seule à même d’empêcher le basculement vers le chaos engendré par le multiculturalisme. Il est donc primordial de faire progresser cette idée, ce projet même, à la fois dans l’opinion et au sein des appareils politiques.

Les Assises de la Remigration dans le Bulletin de Réinformation de Radio Courtoisie de ce jour :

Ce samedi 15 novembre vous pourrez assister aux interventions d’écrivains, d’universitaires, de responsables politiques ou associatifs tels que Renaud Camus, Philippe Conrad, René Marchand, Damien Rieu, Jean-Yves Le Gallou, Jean-David Cattin, Guillaume Faye, Jacques Bompard ou encore Fabrice Robert.

Les interventions se tiendront de 14 heures à 19 heures, à l’Espace Cap 15, situé 13 Quai de Grenelle dans le 15ème arrondissement (Métro ligne 6 Station Bir-Hakeim ou RER C Champ de Mars-Tour Eiffel).

Le tarif pour accéder à l’ensemble des travaux est de 5 euros. Vous trouverez aussi sur place plusieurs stands vous permettant de vous procurer du matériel militant ou encore les ouvrages des intervenants.

affiche-basse-remigration

Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

10/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Fabrice Robert est président du Bloc Identitaire depuis sa création en 2003. A ce titre, il a été l’acteur et le promoteur de très nombreuses campagnes et actions de défense de l’identité française et européenne. Parallèlement engagé sur le terrain de la réinformation, il a créé l’agence de presse en ligne Novopress.info.

Président du mouvement politique portant l’idée de remigration dans le débat public et organisateur de ce grand événement, Fabrice Robert interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

Crédit photo Une : Novopress (cc).

Assises remigration FR_pt

Lettre de Renaud Camus à Fabrice Robert concernant “Le grand remplacement”

Lettre de Renaud Camus à Fabrice Robert concernant "Le grand remplacement"

« Le Grand Remplacement, le changement de peuple, est le phénomène le plus considérable de l’histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours… » Renaud Camus

L’écrivain Renaud Camus (à gauche sur la photo) qui a forgé le terme de Grand Remplacement, a envoyé la lettre ci-dessous à Fabrice Robert (à droite sur la photo), président du Bloc Identitaire.

Cher Fabrice Robert,

Les Identitaires et vous voulez bien me demander un message inaugural, pour votre site sur le Grand Remplacement et la Remigration. Je vous l’envoie d’autant plus volontiers que vous connaissez mon amitié pour votre mouvement et pour vous, ma sympathie pour votre action à tous, ma haute considération pour la justesse de vos analyses et mon admiration pour le courage et la pertinence de vos initiatives — à commencer bien sûr par la plus mémorable d’entre elles, l’acte de présence et de protestation de vos militants les plus aguerris sur les toits de la mosquée de Poitiers en construction, il y a deux ans.

Je salue avec d’autant plus de plaisir et d’enthousiasme votre démarche actuelle que pour moi la constatation et le refus absolu du Grand Remplacement — ce “concept” dont vous voulez bien me reconnaître la paternité — ont toujours impliqué comme leur complément indispensable, et leur substance même, la Remigration, puisque c’est le mot que vous avez choisi de mettre en avant : je disais pour ma part “le renversement des flux migratoires”, mais c’est la même chose.

Lire la suiteLettre de Renaud Camus à Fabrice Robert concernant “Le grand remplacement”

Fabrice Robert : “Une remigration concertée et planifiée” (Présent 8223)

Fabrice Robert : "Une remigration concertée et planifiée" (Présent 8223)

03/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Après Nicolas Bay et l’équipe du blog Le Rouge et le Noir (Présent des 21 et 24 octobre), Fabrice Robert répond aujourd’hui à Pierre Saint-Servant sur la question de la remigration. Un concept que Fabrice Robert connaît bien, puisque le Bloc Identitaire qu’il préside l’a porté dans le débat public. Son mouvement organise d’ailleurs les Assises de la remigration le 15 novembre prochain – Samuel Martin


Une remigration, concertée et planifiée – c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés – est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Fabrice Robert, vous organisez des Assises sur la Remigration à Paris. Pourquoi mettre en avant une telle thématique ?

Une du numéro 8223 de "Présent"
Une du numéro 8223 de “Présent”

Le Bloc identitaire a, depuis longtemps, fait le constat du Grand Remplacement et de ses terribles conséquences pour notre pays. Face au risque de substitution de population et loin des positionnements prônant l’assimilation massive ou la « réconciliation » avec des immigrés ou descendants d’immigrés qui détestent la France et les Français, nous pensons qu’une remigration, concertée et planifiée – c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés – est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Ces Assises s’inscrivent finalement en cohérence dans la lignée des Assises sur l’islamisation et des Assises sur la nationalité, dont vous étiez également l’organisateur ?

Tout à fait. Ce type d’événement permet de faire intervenir des personnalités très différentes mais préoccupées par la même problématique. L’objectif reste toujours d’imposer nos thèses dans le débat public. Pour exemple, les Assises sur l’islamisation restent toujours le plus grand événement européen jamais organisé sur la question. Avec plus de 1.200 personnes présentes, des orateurs venus de 14 pays différents – dont Oskar Freysinger, l’homme de la votation sur les minarets en Suisse –, cette journée a contribué à éveiller les esprits sur les dangers liés à l’islamisation de la France.

Lire la suiteFabrice Robert : “Une remigration concertée et planifiée” (Présent 8223)

[Editorial Novopress] Victoires patriotiques, victoires identitaires, envisager l’avenir – par Fabrice Robert

[Editorial Novopress] Victoires patriotiques, victoires identitaires, envisager l'avenir - par Fabrice Robert

03/10/2014 – PARIS (NOVOpres)
A la veille d’un week-end militant important pour les Identitaires (meeting de Génération identitaire samedi 4 octobre et Manif pour tous dimanche), nous reproduisons in extenso le discours prononcé par Fabrice Robert lors des dernières Journées identitaires.


1 – LA COMPLÉMENTARITÉ STRATÉGIQUE DU COMBAT PATRIOTE ET IDENTITAIRE.

D’entrée, c’est ce qu’il faut retenir : il n’y a ni rivalité, ni antagonisme, ni contradiction entre patriote et identitaire. Il y a une complémentarité, et donc une utilité mutuelle.

Si nous avons différencié dans notre titre « victoires patriotiques » et « victoires identitaires », c’est à dessein. Patriote et Identitaire ce n’est pas la même chose sous deux noms différents. Il est possible d’être patriote sans être identitaire. Pas l’inverse. Un identitaire qui ne serait pas patriote, cela n”existe pas plus qu’une poule qui ne serait pas un volatile.

Un identitaire est un patriote qui ne s’arrête pas en chemin, qui ne se contente pas de réagir à des effets, mais remonte jusqu’aux sources. Un identitaire est un patriote conséquent, logique, achevé. C’est aussi quelqu’un qui assume, qui ne masque pas sa pensée derrière des « Oui, mais… ». Les fameux « Oui, mais on ne peut pas, pas tout de suite », les « Oui, mais il y en a des biens ».

Disons-le franchement, être patriote sans avoir une conscience ethnique, c’est imaginer que pour être Français il suffit de manger du cochon, de regarder Top Chef sur M6 et de partir en vacances en juillet ou en août. Être identitaire, c’est donc avoir une conception ethnique des nations. Ethnique n’est pas un gros mot. Il n’est pas porteur de guerre en soi. La guerre est le propre de l’homme. Les nations ethniques font parfois la guerre à leurs voisins. Les nations multiethniques se font la guerre à elles-mêmes.

Un identitaire est un patriote qui ne s’arrête pas en chemin, qui ne se contente pas de réagir à des effets, mais remonte jusqu’aux sources. Un identitaire est un patriote conséquent, logique, achevé. C’est aussi quelqu’un qui assume, qui ne masque pas sa pensée

A ce fait essentiel, on comprend que nous ne sommes pas l’aile droite du mouvement patriote, nous en sommes la pointe, ferme dans la pensée, acérée dans l’action.

Cette différence entre patriotes et identitaires est, sur le court terme, un avantage. Je dis sur le court terme puisque l’idéal serait une transsubstantiation du mouvement patriote en mouvement identitaire. En tous les cas, il y a actuellement une complémentarité entre nous. Le patriote est la masse. L’identitaire est la première ligne de cette masse. Le patriote parle au bon sens, l’identitaire s’adresse paradoxalement aussi bien à l’instinct qu’à la raison. L’instinct du maitre chez soi, la raison analysante de trente années de multiculturalisme.

Parce que le mouvement patriote vise à une victoire majoritaire, il prend soin de rassembler largement. A raison ! Il faut savoir élaguer tout ce qui peut choquer, quitte à reformer sa pensée autrement.

Contrairement aux apparences, le politiquement correct est un stimulus de l’intelligence. Nous reformulons les idées, avec des mots neufs, mais c’est toujours le même réel que nous voulons fabriquer.

Le mouvement identitaire vise à éveiller les consciences, à agiter les énergies. Il n’est pas là, lui, pour le consensus mais pour aller plus loin, toujours plus loin. Pour reprendre l’image familière : nous sommes là pour pousser le bouchon toujours plus loin.

Nous disons ce que personne ne dit aujourd’hui mais qui se dira demain. Exemple : le petit pain au chocolat de Copé.

Nous sommes là pour mettre en corrélation les faits avec les mots, ce qui permet, ensuite, de mettre en adéquation le résultat électoral avec la situation du pays.

Nommer les choses, être celui qui donne les noms, c’est être victorieux dans la bataille des mots et donc des idées. C’est amener le réel au rendez-vous de notre vérité.

Dans les années 60, 70 et encore 80, c’est l’extrême-gauche qui tenait ce rôle. Désormais, le balancier est revenu vers nous. Le monde de mai 68 est désormais le vieux monde, il est en train d’agoniser sous les ors de la république. Il tient le pouvoir, il ne tient plus que mal les consciences.

Cette distinction est une complémentarité et un atout, ce sont elles qui nous permettent d’agir sur des terrains différents et d’obtenir des résultats. Quand nous montons sur le toit à Poitiers, nous donnons des voix à Marine Le Pen. Quand celle-ci parle à la télévision, elle éveille des consciences qui, parfois, viendront à nous pour des questions de caractères.

2 – LES VICTOIRES RÉCENTES

Les victoires du camp patriote sont des victoires électorales. Elles sont majeures. La dernière élection européenne est un pas extraordinaire, mais pas encore décisif. Sous la Vème république, le pouvoir, le vrai pouvoir, c’est la Présidentielle.

Cependant ces victoires actuelles du FN, hormis lors de municipales, ne se traduisent pas sur le terrain. Avoir deux députés ou 20 n’a aucun impact sur la vie des gens, ne présument non plus en rien d’une victoire à la présidentielle.

Les victoires identitaires sont sectorielles, mais ce sont de vraies victoires. Elles entraînent des changements d’idées, d’attitudes et parfois des décisions, parmi la classe politique.

Lire la suite[Editorial Novopress] Victoires patriotiques, victoires identitaires, envisager l’avenir – par Fabrice Robert

Sortie du numéro 20 du magazine “Identitaires”

Sortie du numéro 20 du magazine "Identitaires"

01/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le numéro 20 du magazine Identitaires vient de sortir. Au sommaire : agenda militant, université d’été identitaire, LMPT, meeting Génération identitaire pour présenter la nouvelle campagne “Nous sommes la première ligne”, hommage à Hervé Gourdel, journées identitaires Ouest et Île-de-France avec de larges extraits de l’intervention de Fabrice Robert, le dernier livre de Philippe Vardon “Militants”, la campagne pour la remigration, etc.

Prix du numéro : 2 euros. Pour le commander.

Une du numéro 20 du magazine "Identitaires"
Une du numéro 20 du magazine “Identitaires”

Succès des deuxièmes Journées identitaires Ouest et Île-de-France

Succès des deuxièmes Journées identitaires Oues et Île-de-France

09/09/2014 – LE MANS (NOVOpress)
Ce sont donc plus de 85 cadres et militants qui ont répondu présent pour les 2èmes Journées Identitaires Ouest & Île-de-France.

Placées sous le thème “Retrouvons notre mémoire pour préparer la victoire”, ces journées ont été l’occasion pour chacun de recevoir de solides munitions intellectuelles. Se sont ainsi succédés à la tribune Jean-David Cattin (“Charles Martel, un exemple pour notre temps”), Martin Sellner (“Des siècles passés à aujourd’hui, les peuples européens unis pour leur survie”) et Jean-Yves Le Gallou (“Dominique Venner, retrouver nos racines pour sortir de la dormition”).

Fabrice Robert est intervenu en ouverture de la soirée sur le thème “Victoires patriotiques, victoires identitaires, préparer l’avenir”, occasion de rappeler le rôle indispensable du mouvement identitaire dans le combat politique en France.

Après un grand banquet “cochon grillé” partagé par plus de 70 participants samedi soir, la matinée du dimanche fut consacrée à une Table ronde de la réinformation à laquelle participaient Arnaud Naudin (pour Novopress) et Jean-Yves Le Gallou (pour Polemia). Les échanges avec la salle ont été particulièrement denses et ont permis de faire le bilan de l’avancée des combats de réinformation et d’envisager les perspectives d’avenir (intensification de la réinformation sur les réseaux sociaux, partenariats entre médias, lutte contre l’infobésité et guerre sémantique).

Crédit photos : Génération identitaire Le Mans

Lire la suiteSuccès des deuxièmes Journées identitaires Ouest et Île-de-France

À quoi sert le Bloc Identitaire ? – par Fabrice Robert

À quoi sert le Bloc Identitaire ? - par Fabrice Robert

04/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Après tout cette question peut toujours être posée, et si vous ne vous l’êtes jamais posée vous-même d’autres vous ont sans doute interrogé de la sorte.

Djihadisme, tournées de sécurisation, supporteurs algériens, soutien à Anne-Sophie Leclere, conférences et séminaires de formation sont autant de réponses que l’on peut énumérer. Car ces trois derniers mois nous avons amplement démontré, ou rappelé, quelle était notre vocation : être à la fois la première ligne et l’aiguillon du camp patriote (au sens large) et même parfois de l’ensemble de la vie politique française.

Nous jouons souvent le rôle d’éclaireurs, quand ce n’est pas carrément de démineurs. Un peu plus loin, on nous observe, avançant sur le champ de bataille, pour voir si ça saute… Le chemin sécurisé, ils se risquent à avancer. Enfin, pas toujours d’ailleurs. J’entends souvent de bonnes âmes nous dire que nous pouvons nous le permettre, mais pas les partis, pas les élus. Nous pourrions faire ou dire ci ou ça, mais pas eux. Parce que nous nous n’avons pas d’emplois, pas de familles peut-être ? Parce que nos procès nous coûtent moins cher ?!

Si nous n’avons pas raccroché les gants depuis 12 ans c’est justement parce que nous constatons que sur les questions que nous considérons comme les plus cruciales (pour résumer : la disparition de notre peuple!) nous sommes les seuls à « faire le job ». Oui l’immigration massive est un drame et un péril mortel pour notre pays et notre civilisation, oui la seule solution envisageable, la seule issue pacifique, est bien la remigration c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une majeure partie des immigrés ou des personnes d’origine immigrée résidant aujourd’hui en Europe. Et oui, nous sommes les seuls à le dire et il faut bien que cette parole existe et soit entendue. On ne peut pas bercer les Français d’illusions, qu’on les appelle réconciliation ou assimilation.

Lire la suiteÀ quoi sert le Bloc Identitaire ? – par Fabrice Robert

Ils interviendront aux Journées Identitaires (2) – Fabrice Robert

Ils interviendront aux Journées Identitaires (2) - Fabrice Robert

Pour la deuxième année consécutive auront lieu les 6 et 7 septembre prochain, à proximité du Mans, les Journées Identitaires Ouest & Île-de-France. Ce week-end est ouvert à tous, militants comme sympathisants.

Jusqu’au 6 septembre, retrouvez sur Novopress les portraits des intervenants de ces II° Journées Identitaires. Aujourd’hui, Fabrice Robert.


Fabrice Robert, chef d’entreprise et père de 3 enfants est le président du Bloc Identitaire. Titulaire d’une maîtrise de sciences politiques, il est diplômé de troisième cycle dans le domaine de l’information stratégique.

Engagé politiquement depuis l’âge de 16 ans, Fabrice Robert a été notamment conseiller municipal de La Courneuve (93). Il dirige le Bloc identitaire créé en avril 2003 lors des Assises identitaires de Mâcon. Le Bloc identitaire est un mouvement politique prônant l’action en réseau et qui réunit ceux pour qui la préservation de nos identités historiques et charnelles (sur un triple plan : local, national, civilisationnel) est une priorité. Par la ligne politique défendue et les méthodes d’action novatrices, le Bloc identitaire est aujourd’hui l’un des fers de lance, en France mais aussi en Europe, d’une nouvelle sensibilité politique : le courant identitaire.

Lire la suiteIls interviendront aux Journées Identitaires (2) – Fabrice Robert

Fabrice Robert : un match France-Algérie aurait été un vrai bonheur pour les partisans de la remigration

Fabrice Robert (photo en Une), président du Bloc identitaire, a été interviewé par Pierre Cassen pour Riposte Laïque, sur le Mondial 2014 de football et la remigration.

Riposte Laïque : L’équipe d’Algérie a été éliminée en 1/8e de finales par l’Allemagne, après prolongations. Soulagement, ou frustration de passer à côté d’un match France-Algérie ?

Fabrice Robert : Certains journalistes avaient écrit qu’un France-Algérie étaient le match dont rêvaient les Identitaires. Ce n’est pas faux.
En effet, cette rencontre aurait certainement permis une grande explication en montrant que pour certains, leur pays n’est pas la France mais l’Algérie. Je me souviens que Najat Vallaud-Belkacem avait déclaré craindre plus que tout un match France-Algérie. Je crois qu’une telle confrontation aurait été un cauchemar pour les propagandistes de l’assimilation et un vrai bonheur pour les partisans de la remigration.

Rappelons-nous du match France-Algérie en 2001. La Marseillaise avait été sifflée par les supporteurs de l’Algérie, considérés pourtant comme « Français ». Pensé et voulu pour contribuer au rapprochement de deux communautés, le match avait aussi été interrompu à la 76e minute après l’envahissement de la pelouse.
Un match France-Algérie en 2014 aurait pu être cataclysmique en montrant à la face du monde l’échec de l’intégration et du vivre ensemble. Ce qui n’aurait pas été sans conséquences sur le plan politique en France. Les idéologues de Terra Nova ont eu chaud. Mais, n’en doutons pas. D’autres occasions se présenteront.

Riposte Laïque : Peux-tu rappeler à l’ensemble de nos lecteurs ce que fut la campagne du Bloc Identitaire, dans les semaines qui ont précédé cette Coupe du Monde ?

Fabrice Robert : Quelques semaines avant le début de la Coupe du monde de football, nous avons tiré le signal d’alarme face aux risques d’incidents graves entraînés par les supporteurs algériens. En effet, depuis le tristement célèbre match entre la France et l’Algérie en 2001, pratiquement chaque rencontre de l’équipe algérienne entraîne des débordements violents.

Lire la suiteFabrice Robert : un match France-Algérie aurait été un vrai bonheur pour les partisans de la remigration

[Lu sur Internet] “L’extrémiste de droite” Fabrice Robert : ennemi public numéro un des Algériens en France ?

[Lu sur Internet] "L’extrémiste de droite" Fabrice Robert : ennemi public numéro un des Algériens en France ?

06/06/2014 – ALGER (via Algérie patriotique)
C’est peu dire que la campagne du Bloc identitaire demandant l’interdiction des drapeaux algériens en France lors de la Coupe de monde de football et le communiqué du BI félicitant Anne Hidalgo pour son refus de mettre en place des écrans géants pour diffuser des matchs à Paris ne plait guère à la presse algérienne qui a décidé de s’en prendre à Fabrice Robert (photo). Extraits


C’est incroyable ce que le président du groupe extrémiste français Le Bloc identitaire, Fabrice Robert, nourrit une haine viscérale envers les Algériens, au point d’en devenir leur ennemi public numéro un. Cet extrémiste de droite s’est encore une fois distingué par son racisme primaire en félicitant la maire de Paris, Anne Hidalgo, pour avoir «refusé l’installation d’écrans géants pour suivre la Coupe du monde de football».

Auparavant, dans une interview à un média de même obédience, Novopress en l’occurrence, qui se donne pour mission «un travail de réinformation», le président du Bloc identitaire avait émis le souhait de voir les Algériens «aspergés de gaz lacrymogène, arrêtés massivement, placés en garde à vue, recevoir des coups de matraque», en s’étonnant que «le président François Hollande» leur épargne une telle répression. Fabrice Robert fait un abcès de fixation sur la Coupe du monde de football et multiplie les provocations à l’égard de la communauté algérienne installée en France.

Crédit photo : Novopress via Flickr (cc).

Fabrice Robert : “Coupe du monde de football : les autorités doivent prendre des mesures contre les supporters algériens !”

Fabrice Robert : "Coupe du monde de football : les autorités doivent prendre des mesures contre les supporters algériens !"

03/05/2013 – PARIS (NOVOpress) – Entretien avec Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire.

Novopress – En tant que dirigeant du Bloc Identitaire, vous tirez « le signal d’alarme face aux risques d’incidents graves entraînés par les supporteurs algériens » en France. Existe-t-il réellement un risque ?

Fabrice Robert : "Coupe du monde de football : les autorités doivent prendre des mesures contre les supporters algériens !"Fabrice Robert – Il existe un réel risque d’embrasement de violence durant la coupe du monde de football avec les supporteurs algériens sur le sol français. Depuis le tristement célèbre match entre l’Algérie et la France en 2001, la violence franchit un nouveau palier à chaque événement footballistique où l’équipe d’Algérie évolue. L’après match en 2009, qui avait vu l’équipe d’Algérie se qualifier pour la coupe du monde en Afrique du Sud, avait tourné à l’émeute et à la guérilla urbaine dans plusieurs dizaines de villes ! À Marseille, plusieurs bateaux ont été incendiés, le mobilier urbain détruit et des dizaines de magasins saccagés. À Paris, les Champs-Elysées ont été le théâtre d’affrontements violents entre des supporteurs algériens et les forces de l’ordre. Plus de quatre ans après, les choses ont empiré ! Coupe du monde en Afrique du Sud, coupe d’Afrique des nations, matchs qualificatifs pour la coupe du monde au Brésil… Pratiquement à chaque rencontre de l’équipe d’Algérie, l’on assiste à un déchaînement de violences en France.

Selon vous, l’arsenal législatif existe pour éviter les débordements. Quelles sont donc les mesures demandées par le Bloc ?

Pourquoi ce deux poids deux mesures ? On réprimerait des supporters brandissant les couleurs de clubs français mais on fermerait les yeux sur les exactions commises par ceux qui défilent avec des drapeaux étrangers ?

Le Bloc Identitaire demande l’application du principe de réciprocité. Les supporteurs français subissent depuis plusieurs années un matraquage judiciaire de la part des autorités. On ne compte plus les interdictions pour toute personne considérée comme supporteur comme, par exemple, se déplacer dans une autre ville le jour de match (soit 24 h !). Et la définition d’un supporteur est extrêmement vague dans les arrêtés préfectoraux. D’un côté, il y a les supporteurs français de football dont les violences sont totalement inexcusables certes, mais qui représentent une part infirme des délits en France et qui sont victimes d’une répression sans précédent. De l’autre, les supporteurs de l’équipe d’Algérie responsables de nombreux embrasements de violence à travers le pays et à qui le pouvoir en place ne dit rien et ne fait rien. Pourquoi ce deux poids deux mesures ? On réprimerait des supporters brandissant les couleurs de clubs français mais on fermerait les yeux sur les exactions commises par ceux qui défilent avec des drapeaux étrangers ? Y aurait-il donc en France une préférence étrangère également dans le domaine sportif ?

Lire la suiteFabrice Robert : “Coupe du monde de football : les autorités doivent prendre des mesures contre les supporters algériens !”

Ils sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent ! Par Fabrice Robert

Ils sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent ! Par Fabrice Robert

20/04/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Ils sont fiers d’exhiber les cadavres de leurs victimes. Corps traînés derrière une voiture ou têtes coupées brandies sur la place d’un village, les images des atrocités commises par les djihadistes en Syrie s’entrechoquent et nous reviennent en pleine face via les réseaux sociaux. Tout ceci n’est pas virtuel.
Dans un mélange d’arabe et de français des cités, ces musulmans s’adressent à nous à travers des vidéos qui sont des appels à mener une guerre sans merci contre la civilisation européenne.

Abou Chaak : « J’ai un an et demi dans les rangs des djihadistes, un an et demi de guerre que je peux venir en France mettre au service de l’islam. »

Pour Abou Chaak, « Mohammed Merah représente une jeunesse fière ». Ce djihadiste qui vient de la région parisienne prévient : « ça veut dire que nous, au jour d’aujourd’hui, on a des papiers européens. Moi si je veux je rentre en France et je fais tout péter (…) J’ai un an et demi dans les rangs des djihadistes, un an et demi de guerre que je peux venir en France mettre au service de l’islam. »
Quant à Abou Shaheed, cet autre islamiste « français », il dit rencontrer des centaines de musulmans venus de France pour mener le djihad en Syrie : « Y en a plein, plein, c’est blindé de Français ici, j’arriverais même pas à tous les énumérer ».

Lire la suiteIls sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent ! Par Fabrice Robert