Combat culturel – Entretien avec le groupe FRACTION : « La colère profonde qui nous anime est intacte »

À l’occasion des 25 ans du groupe de Rock identitaire Fraction, est apparu sur la toile un nouveau site narrant et illustrant l’histoire de cette formation musicale turbulente et militante. Alors, simple nostalgie, « come back » ou grand retour ? Pour le savoir, nous avons interrogé Fabrice Robert, l’un des principaux protagonistes de l’aventure.

Découvrez cet entretien paru sur Paris Vox !


La réapparition de Fraction est-elle une manière de « Ne rien renier », comme vous le chantiez par le passé ?

De par son engagement sans concessions, je pense pouvoir dire que Fraction a considérablement marqué de son empreinte la scène du rock radical. Et je sais que de nombreux titres du groupe accompagnent encore aujourd’hui une jeunesse patriote, rebelle et enracinée.

Comment s’est mis en place ce retour de Fraction ? En fait, au début, je voulais simplement travailler sur un site web pour rappeler le parcours de Fraction, à l’occasion des 25 ans du groupe. J’ai donc remis la main sur un nombre important d’archives (photos, vidéos, enregistrements inédits, article de presse, etc.) que je compte publier au fur et à mesure. Puis en revoyant certains membres du groupe, je me suis rendu compte qu’on pouvait envisager d’aller plus loin et de refaire un bout de chemin ensemble.

25 ans après sa formation, il n’est pas question pour Fraction de renier quoi que ce soit. Je dirais même que les années et les épreuves de la vie nous ont encore plus endurcis. Il ne faut donc pas s’attendre à un Fraction aseptisé. Non, nous ne nous sommes pas calmés ! La colère profonde qui nous anime est intacte. Nous sommes toujours prêts à lancer le signal de la révolte sur les barricades !

Vous avez annoncé la sortie prochaine d’une compilation, avez-vous une date de sortie à nous communiquer ? Cette compilation aura-t-elle un support physique, que contiendra-telle ?

Pour fêter les 25 ans d’existence de Fraction, nous avons décidé de proposer une compilation-anniversaire qui réunit les morceaux emblématiques du groupe. Toutefois, il faut avouer que ce projet n’a pas été simple à mettre en place. En effet, il a fallu faire des choix parmi des titres qui correspondent souvent à des périodes différentes du groupe et trouver surtout le juste équilibre. Mais ce travail nous a aussi permis de refaire de belles découvertes sur certains enregistrements en studio, en live ou en répétition.

Au final, cette production propose quelques pépites pour les fans du groupe : des versions peu connues de certains morceaux (notamment avec Skual, le premier chanteur), un titre inédit (reprise d’un groupe des années 80…) ainsi qu’un enregistrement d’IpVox, projet metal-indus créé par certains membres du groupe en 2007.

Cette compilation, baptisée « FRACTION – XXV », est disponible depuis le 9 mars 2020 sur les principales plateformes de streaming.

Nous invitons le public à découvrir cette production sur SoundCloud : https://soundcloud.com/fraction-officiel/sets/fraction-xxv

Après cette compilation, envisagez-vous de nouvelles productions ?

Nous avons un certain nombre de projets. Pour commencer, j’ai remis la main sur quelques enregistrements rares (studio et concerts) sans oublier des reportages et entretiens avec Fraction. Il va falloir tout rassembler et numériser les contenus restés au format analogique (VHS, K7, etc.). Ensuite, nous verrons comment rendre disponibles toutes ces archives du groupe. Je pense notamment à une production réunissant des « raretés » : enregistrements démo, en répétition et en concerts. Mais il pourrait aussi y avoir un projet vidéo qui proposerait une immersion dans l’histoire de Fraction. Bref, un gros travail nous attend et il faudra donc patienter un peu.

Par ailleurs, nous avons également été approchés par un label pour des rééditions-collector. C’est ainsi que l’album Le son d’histoire va être à nouveau disponible mais en édition limitée et numérotée à la main. Il y aura aussi probablement une couverture inédite pour cette production. D’autres rééditions d’albums de Fraction devraient suivre après.

Enfin, pour répondre enfin à votre question, nous avons bien comme projet de composer de nouveaux titres. Nous avons longuement discuté avec certains membres historiques du groupe. Nous avons constaté que l’envie était intacte. L’inspiration aussi.

25 ans après, Fraction est toujours présent. Avec la même rage et encore avec beaucoup de choses à dire. Et nous comptons le faire savoir en composant de nouveaux titres qui seront, vous vous en doutez bien, des appels à l’insoumission !

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Entretien avec Fabrice Robert (Fraction) : « La vie est un combat, aussi bien dans la rue que dans l’octogone ! »

Le site Breizh-info.com a récemment publié un entretien avec Fabrice Robert qui relance différents projets autour de Fraction. Un groupe qui – de par son engagement sans concessions – a considérablement marqué de son empreinte la scène du rock enraciné. Un retour qui se produit quelques temps après la sortie d’une nouvelle production d’In Memoriam.

Découvrez cet entretien !


S’il y a un retour musical sur lequel peu de gens auraient misé, c’est bien celui du groupe Fraction, groupe phare de la scène rock identitaire dans les années 90 et 2000. Derrière ce retour, un homme qui, après quelques années de retrait de la scène politique, fait donc son retour sur la scène musicale : Fabrice Robert.
Un nouveau site Internet vient de sortir, des nouveaux morceaux sont annoncés, et pourquoi pas une reformation en concert dans les prochains mois ? C’est ce que nous avons demandé à Fabrice Robert. Entretien avec le fondateur du mouvement identitaire, et vétéran du hardcore 100 % Nissa, 100 % Europa, qui nous a accordé une interview exclusive, lui qui ne s’était plus exprimé dans un média depuis de nombreuses années.

Breizh-info.com : On s’attendait à retrouver Fabrice Robert en politique, et c’est finalement sur la scène musicale qu’il refait parler de lui. Fraction est donc de retour ? Concrètement, par quoi va se traduire ce retour ?

Fabrice Robert (Fraction) : La scène musicale est une tribune politique et je pense que le message porté par des groupes a une influence plus durable que des discours politiciens court-termistes. Ceci étant dit, j’ai toujours été très impliqué dans le combat culturel à travers mon groupe de musique mais également les labels, les sites d’information et les revues que j’ai animés. J’ai toujours eu une approche gramsciste du combat politique. Pour moi, il est impossible d’envisager de prendre le pouvoir si l’on n’a pas auparavant réussi à conquérir les esprits. Cela passe par les canaux les plus divers : médias alternatifs, associations, formations musicales, etc.

Concernant Fraction, je tiens à rappeler qu’en 13 ans d’activité (1994-2007), le groupe a enregistré 3 albums, 2 mini-Cds tout en participant à un nombre important de compilations. Lors de ses prestations dans l’Europe entière, Fraction a aussi su se forger une solide réputation sur scène. Par son engagement sans concessions, Fraction a considérablement marqué de son empreinte la scène du rock radical. Et je pense pouvoir dire que de nombreux titres du groupe accompagnent encore aujourd’hui une jeunesse patriote, rebelle et enracinée.

Pourquoi donc ce retour de Fraction aujourd’hui ? En fait, dans nos milieux, on parle beaucoup de mémoire et de transmission. Mais il faut se rendre compte que rien n’a vraiment été fait pour mettre en avant tout le travail effectué par les groupes – et les labels – de la scène estampillée RIF. Quid de Vae Victis, d’IDF ou encore de Kaiserbund ? Très souvent, les Cds sont épuisés et il n’y a quasiment aucune trace officielle de ces formations sur le Net. Cela se résume souvent à des vidéos amateurs (avec un son médiocre) et des articles approximatifs signés par des journalistes hostiles… Pourtant, les productions sont souvent de qualité et les textes restent toujours d’actualité !

Partant de ce constat, j’ai souhaité mettre en ligne un site web pour rappeler le parcours de Fraction, à l’occasion des 25 ans du groupe. J’ai remis la main sur un nombre important d’archives (photos, vidéos, enregistrements inédits, article de presse, etc.) que je compte publier au fur et à mesure. Mais, dans le même temps, j’ai multiplié les démarches pour rendre disponible Fraction sur les principales plateformes de streaming. L’idée est toujours la même : utiliser tous les moyens pour diffuser son message auprès du public le plus large possible !

Actuellement, je travaille sur une compilation pour les 25 ans de Fraction qui devrait être disponible dans quelques semaines. Cette production réunira les titres les plus emblématiques du groupe tout en incluant des morceaux peu connus (dont un inédit !).

Enfin, après avoir revu et discuté avec certains membres historiques du groupe, nous avons constaté que l’envie restait intacte. Nous allons donc probablement travailler sur de nouveaux titres qui seront, bien évidemment, des appels au combat et à la résistance !

Breizh-info.com : Le fait qu’un grand nombre de groupes qui ont émergé dans les années 80-90, avant de faire une pause, reviennent aujourd’hui, n’est-ce pas finalement le signe d’une pauvreté musicale importante aujourd’hui ? Pourquoi tous ces « revivals » ?

Fabrice Robert (Fraction) : Faut-il voir dans ces retours le signe d’une pauvreté musicale de notre époque ? Je pense surtout que des groupes qui ont marqué leur époque avant de stopper toute activité peuvent avoir envie de reprendre les instruments quelques années plus tard. D’autant plus que certains titres ont traversé les époques et les générations. C’est d’ailleurs ce qu’écrit Komintern Sect dans son nouveau titre intitulé « D’une Même Voix » : « Comment aurions nous pu croire à 20 ans / Que des générations viendraient après / Pour reprendre en chœurs les mêmes chants / Comme si le temps n’était pas passé ».

Aujourd’hui, dans ce monde aseptisé, bercé par les pseudo-modèles de la télé-réalité, la dépendance au monde virtuel des réseaux sociaux, la toute-puissance du rap et la dictature du superficiel, une certaine jeunesse peut vouloir rechercher autre chose. Ces groupes des années 80-90 voire 2000 incarnent aussi une certaine rage, l’esprit de la rue et une vraie authenticité. Le côté animal et viril de ces groupes ne peut que faire du bien à notre époque et susciter des vocations !

En tout cas, même lorsque des groupes plus anciens – comme Cock Sparrer ou Cockney Rejects – se produisent sur scène aujourd’hui, le public répond présent et les salles sont combles. Cela me fait un peu penser à certains ultras – artisans, avocats ou chefs d’entreprise – qui attendent avec impatience le match de foot du week-end. Dans les tribunes, ils mettent de côté – le temps d’un match avec leur clan – toute la bienséance liée au carcan professionnel. Ils se sentent à nouveau vivants !

Breizh-info.com : Quelles sont vos références musicales actuelles justement, vos coups de cœur ?

Fabrice Robert (Fraction) : J’ai des goûts assez éclectiques même si mes références principales proviennent plutôt des scènes metal, punk et hardcore. Je pourrais mentionner The Exploited, Terror, Hatebreed, Lionheart, The Rumjacks, Dropkick Murphys, Coldside, Madball et Agnostic Front. Leur dernier album Get loud ! montre que les légendes du New York Hardcore sont toujours là !

J’écoute aussi beaucoup d’électro – plutôt orientée trance et house – avec des DJs ou projets tels que W&W, Heatbeat, Mark Sixma, Armin van Buuren, Pal Van dyk, Super8 & Tab. J’apprécie aussi le travail de la violoniste Lindsey Stirling qui associe – dans sa musique –, du classique à des genres plus actuels tels que le rock ou l’électro. Au niveau pop, mes références actuelles sont plutôt du côté de Gloo, White Lies et du groupe de Brighton, Yonaka.

Enfin, sur la scène street-punk, j’aime beaucoup Lion’s Law qui multiplie d’ailleurs les concerts actuellement avec Komintern Sect.

Breizh-info.com : Sur le plan musical toujours, comment expliquez-vous que dans sa grande majorité, la scène punk rock, ou rock alternatif, contestataire dans les années 80, soit devenue si conformiste ? Plus globalement, on se dit qu’avant, certains artistes adulés crachaient à la figure du système, aujourd’hui, ils l’embrassent, chantent pour les migrants et contre le racisme. Que s’est-il passé ?

Fabrice Robert (Fraction) : Je pense surtout que cette scène contestataire a toujours brillé par son conformisme dès qu’il fallait parler d’identité, d’immigration et de défense des traditions. On peut évoquer Noir Désir qui a chanté « Un jour en France » et surtout Bérurier Noir avec son titre « Porcherie ». « La jeunesse emmerde le Front national » est un refrain qui est devenu très vite l’un des slogans phares des manifestations anti-patriotes.

D’ailleurs, en 2017, Loran, ex-guitariste des Bérurier Noir, qui joue désormais au sein du groupe Les Ramoneurs de Menhirs, appelle à voter Macron pour faire barrage à Marine Le Pen. « Je ne comprends pas comment des gens puissent se poser la question de savoir pour qui aller voter », dit-il. Un anarchiste, farouche opposant aux valeurs libérales, qui appelle à voter pour le candidat de la finance, c’est un peu pathétique…

Breizh-info.com : Du côté du rock identitaire, c’est un peu le néant également ces dernières années, hormis le retour d’In Memoriam. Comment expliquez-vous cela ? N’avez vous donc pas réussi à transmettre une forme de relève ?

Fabrice Robert (Fraction) : Nous avions réussi à susciter une véritable dynamique avec l’éclosion de plusieurs groupes aux styles très variés. Mais cela avait été rendu possible grâce au travail acharné de quelques acteurs. Les groupes pouvaient alors compter sur le soutien de labels, de revues, de sites web et d’organisateurs de concerts. Avec Bleu Blanc Rock puis Alternative-s, nous avions lancé un certain nombre d’opérations comme celle du « CD Antimondial – 16 groupes en rage contre la mondialisation » qui assurait la promotion d’une scène en plein essor.

Puis certains acteurs ont décidé de mettre des priorités ailleurs et ils n’ont pas été remplacés. Je pense aujourd’hui que le mouvement national porte aussi, un peu, une part de responsabilité dans ce coup d’arrêt, même s’il n’est pas trop tard pour bien faire. En effet, plutôt que de se focaliser uniquement sur les échéances électorales, celui-ci aurait du aussi mettre des moyens pour soutenir le développement d’une scène musicale patriote. Comment peut-on avoir un mouvement qui dépasse les 20 % en France et ne pas avoir des artistes et des groupes de musique qui diffusent un message patriote décomplexé ? Nous serions donc condamnés ad vitam æternam à subir la propagande d’artistes pro-migrants et de rappeurs véhiculant le message des banlieues ?

Jimmie Åkesson, le chef des Démocrates Suédois, est monté sur scène avec le groupe de rock patriote Ultima Thulé. On imagine encore mal une telle scène en France…

In Memoriam a donc ressorti un mini-Cd. Fraction devrait composer de nouveaux titres. Ayant repris un certain nombre de contacts, je sais aussi qu’un autre groupe important travaille actuellement sur un nouvel album… Bref, il faut peut-être que nous revenions pour réveiller la nouvelle génération !

Breizh-info.com : Vos fans vont-ils pouvoir vous retrouver sur scène prochainement ? Avec de nouveaux morceaux ?

Fabrice Robert (Fraction) : Chaque chose en en son temps. Dans l’immédiat, l’objectif est déjà de remettre à disposition du public toutes les productions de Fraction sur les principales plateformes de streaming et nous allons sortir une compilation des 25 ans du groupe.

J’ai également mis la main sur certains enregistrements rares et des concerts que je compte numériser mais il faudra attendre un peu. Dans le même temps, nous avons également été approchés par certains labels pour des rééditions-collector.

Enfin, nous avons comme projet de composer de nouveaux titres. Je ne peux pas en dire trop pour le moment mais certains textes devraient être plus orientés vers les notions de sacrifice, de fidélité, de résistance, d’héroïsme, de courage, de dépassement de soi. Au sein de Fraction, nous avons certains membres qui sont très impliqués dans les arts martiaux et les sports de combat, depuis de nombreuses années. Contre l’avachissement de masse et face aux diverses compromissions et trahisons que l’on peut rencontrer – notamment en politique –, la pratique martiale rappelle certaines valeurs essentielles. Comme l’a rappelé Joël Dicker : « La boxe ne ment jamais, monter sur un ring est un moyen très fiable de savoir ce que l’on vaut : soit l’on terrasse, soit l’on est terrassé, mais on ne peut pas se mentir, ni à soi-même, ni aux autres. »

La vie est un combat, que ce soit dans la rue, le ring ou l’octogone !

Propos recueillis par YV

Entretien repris de Breizh-info.com

Il est possible de suivre l’actualité de Fraction sur les plateformes suivantes :

=== Site web ===
https://fraction-officiel.com/

=== Facebook Page ===
https://www.facebook.com/fractionofficiel/

=== Instagram ===
https://www.instagram.com/fractionofficiel/

=== Telegram ===
https://t.me/s/fraction_officiel

Enfin, il est possible d’écouter et/ou acheter des titres de Fraction sur la plateforme suivante :

=== Bandcamp ===
https://fraction-officiel.bandcamp.com/

Il projetait d’assassiner des identitaires : le leader du groupe islamiste Forsane Alizza est sorti de prison !

17/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Mohamed Achamlane est donc sorti le 1er janvier de la prison de Rennes.

Mohamed Achamlane avait été condamné en 2015 à neuf ans de prison pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et « détention illégale d’armes ».

L’homme de 41 ans, qui avait fondé le groupe islamiste Forsane Alizza en 2010, aussi appelé « Les cavaliers de la liberté », a été libéré de la prison de Vezin-le-Coquet, près de Rennes, le 1 er janvier, révèle ce mercredi Ouest-France. Sa peine avait été assortie d’une période de sûreté des deux tiers et il avait également écopé d’une privation de ses droits civiques pendant cinq ans.

Au moment de l’interpellation de Mohamed Achamlane, en 2012 près de Nantes, les policiers avaient retrouvé à son domicile des kalachnikovs démilitarisées, ainsi qu’une liste qui ciblait des commerces juifs ainsi que des personnalités politiques telles que Fabrice Robert, responsable du mouvement identitaire.

Dans une tribune intitulée “Ces adeptes du djihad qui voulaient s’en prendre aux identitaires“, Fabrice Robert écrivait alors :

Convoqué par un juge antiterroriste la semaine dernière, j’ai donc pu avoir confirmation des menaces qui pesaient sur moi. D’après deux témoins, Mohammed Achamlane aurait ainsi demandé à l’un de ses militants de me contacter pour tenter de m’assassiner. Certains avaient l’air assez déterminés et disaient se tenir à disposition de l’émir autoproclamé pour agir. J’ai également appris qu’ils cherchaient à se procurer quelques adresses personnelles, notamment celle de l’animateur du site Fdesouche. Une menace à prendre au sérieux quand on découvre que des membres de Forsane Alizza travaillaient chez des opérateurs de téléphonie.

Jean-David Cattin : « Seule une politique identitaire peut assurer notre pérennité »

Politique Identitaire Cattin

« Seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes », affirme Jean-David Cattin, directeur national des Identitaires et membre de la campagne « Defend Europe ». Le 18 novembre prochain, il participera au 3e Forum de la Dissidence. Avant cet événement dédié à la refondation de la droite, il répond aux questions de la fondation Polémia.

Jean-David Cattin Politique identitairePolémia : Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Jean-David Cattin : Les identitaires se réclament volontiers de droite identitaire. Aujourd’hui beaucoup sont ceux à en faire de même et cela ne peut être que réjouissant. Cette appellation ne doit cependant pas être qu’un produit d’appel électoral. Il faut qu’elle engage et aboutisse sur des mesures, comme la mise en place d’une politique de remigration. Les électeurs français se sont détournés de Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012 car ils ont bien compris que l’identité pour lui n’était qu’un argument marketing et en aucun cas une préoccupation sincère.

Il y a aujourd’hui une forte envie de droite mais pas de n’importe quelle droite. Une droite qui ne cède pas au terrorisme intellectuel de la gauche, à la culpabilisation ; une droite d’action et de conviction. Et cela moins pour des raisons intellectuelles que des raisons existentielles.

Les Français soucieux de préserver leur mode de vie, leur identité et qui refusent la dépossession de leur terre savent bien que ce n’est pas à gauche qu’ils trouveront celui qui va les défendre. De Macron à Mélenchon, en passant par Hamon et les partis qu’ils représentent, l’identité est vue comme un archaïsme et un obstacle qu’il s’agit de dépasser voire de détruire.

Partout dans le monde, l’identité et la question civilisationnelle structurent la vie politique. Il est temps que la droite française s’en rende compte et soit à la hauteur de l’histoire.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Il n’y a plus de politique, la classe politique s’est contentée ces dernières années de gérer la mondialisation et les flux migratoires et parfois de les accélérer. Il n’y a pas de vision à long terme, on se laisse bercer par l’illusion de la fin de l’histoire. Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, nous a montré qu’avec un peu de volonté politique, il était possible de changer les choses. Presque seul contre l’avis des pays européens les plus puissants, il a mis en place une barrière pour stopper les flux de clandestins et a refusé les quotas de “migrants” que la Commission européenne voulait lui imposer.

Il s’agit aujourd’hui de convaincre que seule une politique identitaire peut assurer la sécurité, la prospérité mais aussi la pérennité de la civilisation et des nations européennes. Il faut refuser le fatalisme et finalement commencer à refaire de la politique.

En quelques mots, quelle sera la teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la Dissidence ?

À travers l’évocation de la mission Defend Europe, j’aimerais faire prendre conscience qu’il est possible de faire quelque chose, que l’action politique peut influencer le réel. Beaucoup a été fait ces dernières années dans le combat des idées, il est temps aujourd’hui de traduire cela par l’engagement politique. Dans le combat électoral, comme dans l’engagement militant, le désespoir et le défaitisme ne sont pas de mise. Au contraire il existe aujourd’hui un boulevard pour ceux prêts à défendre leur peuple et leur civilisation.

« Défendons l’Europe », la campagne de Génération identitaire face à l’invasion

Génération identiaire Défendons l'Europe

Génération identitaire Défendons l'Europe 216/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Paris, Berlin, Bruxelles, Londres, Manchester, Barcelone… De nombreuses villes européennes ont été durement frappées par le terrorisme islamiste ces derniers mois. Partout, l’islamisme se développe au vu et au su d’une grande partie de la classe politique qui refuse obstinément de nommer cette menace et s’empêche donc de la combattre.

Chaque année, des centaines de milliers d’immigrés clandestins franchissent les frontières de l’Europe et s’installent chez nous. Les camps de migrants-clandestins se multiplient et avec eux les innombrables problèmes d’ordre sécuritaire, social, économique, culturel et religieux. Si nous ne mettons pas un terme à ces migrations, demain ce sont potentiellement des dizaines de millions d’entre eux qui débarqueront en Europe. Le laxisme des autorités européennes et nationales doit cesser !

Pour répondre à ces menaces, Génération Identitaire lance sa nouvelle campagne qui s’intitule « DÉFENDONS L’EUROPE ! ». La mission « Defend Europe » menée cet été en Méditerranée a prouvé qu’ensemble, les Européens peuvent prendre en main leur futur et faire entendre leur voix.

Aujourd’hui il est grand temps de protéger notre civilisation et nos peuples face à l’islamisme et face à l’invasion migratoire. Contre leur Union européenne, montrons-leur que nous ne voulons pas de l’effacement de nos racines, de l’ouverture des frontières, de l’islamisation. Ensemble, Défendons l’Europe !

Commandez les autocollants et les affiches de cette nouvelle campagne
sur la boutique de Génération Identitaire .

Le centre de déradicalisation de Pontourny était bien une escroquerie ! – par Fabrice Robert

En février dernier, la mission d’information « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en Europe » avait déjà dressé un premier bilan très mitigé de la politique de déradicalisation menée en France. Les deux sénatrices, Esther Benbassa et Catherine Troendlé, dénonçaient notamment un véritable « business » tout en pointant du doigt la « gabegie financière » de l’État. Catherine Troendlé allait même très loin en déclarant : « Nous savons que nos programmes sont inutiles pour les djihadistes radicaux de conviction. »

Dans le rapport final rendu public le 12 juillet dernier, les deux sénatrices ont notamment proposé la fermeture du centre de Pontourny, dont le but était d’accueillir des musulmans en voie de radicalisation sur la base du volontariat. Selon elles, il semble nécessaire de « mettre fin à l’expérimentation et renoncer à sa généralisation ». Rappelons tout de même que les candidatures volontaires se comptaient en réalité sur les doigts des deux mains. Pire encore : c’est Europe 1 qui avait révélé que le dernier pensionnaire avait été exclu après sa condamnation pour violences et apologie du terrorisme islamiste.

« Son passage [dans le centre] a eu l’effet inverse de celui recherché. L’encadrement avait noté qu’il vivait le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’il semblait se radicaliser davantage. Son rejet de la France tendait à s’amplifier. »

L’issue semblait ainsi de plus en plus évidente. Et, le 28 juillet dernier, le ministère de l’Intérieur s’est donc enfin décidé à annoncer la fermeture du centre de Pontourny. La Place Beauvau s’est contentée du strict minimum dans sa communication : « Malgré la compétence, la détermination et l’investissement des personnels du centre […] l’expérience ne s’est pas révélée concluante », tout en ajoutant : « Aucun de ces jeunes n’a suivi le programme jusqu’à son terme. » Toutefois, cet abandon est accompagné d’une réflexion sur la mise en place de « structures de petite taille », une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Toujours le même angélisme que l’on retrouve aussi, dans une certaine mesure, chez la sénatrice Esther Benbassa : « Je ne crois pas que l’on puisse déradicaliser les gens mais on peut les réinsérer, les resocialiser. » Comme si des mesures de « réinsertion » (sic) et quelques centres de dimension plus réduite pouvaient éradiquer la gangrène islamiste. Comme s’il était possible de transformer des barbus en djellabas en adorateurs de la République française.

La fermeture du centre de Pontourny constitue déjà, à elle seule, une petite victoire. En effet, les Identitaires ont mené campagne pour dénoncer l’escroquerie de ces centres de déradicalisation. Le 11 février dernier, ils avaient battu le pavé aux côtés de responsables du Front national et des habitants de Pontourny, excédés par la présence d’adeptes du djihad dans leur village. Mais le combat doit continuer. En effet, il est illusoire de penser que ce type d’établissement réussira à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie ». C’était, en tout cas, le pari fait par les créateurs du centre de Pontourny. Le projet de mise en place d’éventuels établissements de petite taille aboutira au même échec.

Financé par nos impôts, ce type de centre de déradicalisation ou de réinsertion – bientôt le nouveau terme consacré ? – reste une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France.

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Chauffeur mort à Calais : l’immigration tue !, par Fabrice Robert

Generation_Identitaire_Calais

Fabrice RobertAvant le démantèlement de la jungle de Calais, en octobre 2016, les barrages artisanaux dressés par les migrants étaient quasi quotidiens. Il s’agissait, pour eux, de tenter de ralentir les camions en partance pour l’Angleterre, puis d’essayer de se cacher à l’intérieur. Cette pratique avait quelque peu disparu lorsque le ministère de l’Intérieur avait décidé de transférer plusieurs milliers de migrants de Calais à travers tout le pays. Plutôt que de prôner l’expulsion immédiate d’immigrés illégaux, la France de François Hollande avait donc préféré les disperser sur l’ensemble du territoire. Mais les migrants de Calais sont peu à peu revenus, recréant ainsi les conditions d’un chaos sans nom subi par une population locale excédée.

Installés auparavant sur la rocade portuaire, les barricades de fortune fleurissent désormais sur l’autoroute. Début juin, des migrants avaient créé un barrage enflammé sur l’autoroute A16, au niveau de Marck. Et le drame est finalement survenu dans la nuit de lundi à mardi. Le chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne a ainsi perdu la vie après avoir violemment percuté un poids lourd bloqué par un barrage de troncs d’arbres sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps.

Lorsqu’une patrouille de la police aux frontières est arrivée sur les lieux de l’accident, ils étaient une cinquantaine de migrants présents sur place. La plupart ont réussi à prendre la fuite mais neuf individus de nationalité érythréenne ont été interpellés alors qu’ils se cachaient dans un camion immobilisé. Une enquête est ouverte pour homicide involontaire par faute caractérisée, mise en danger de la vie d’autrui et entrave à la circulation sur la voie publique. Malheureusement, il y a fort à parier que ces migrants ne seront nullement inquiétés et que la mort du chauffeur sera vite oubliée. Il ne faisait pourtant que son travail, mais l’immigration l’a tué !

Cela doit cesser. Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin. Il est nécessaire, aujourd’hui, de mettre un terme à cette invasion migratoire en retrouvant, notamment, la maîtrise de nos frontières nationales, en multipliant les expulsions tout en restreignant, de manière considérable, le droit d’asile dans notre pays. La survie de notre identité et de notre sécurité est à ce prix.

Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les citoyens, 130 militants de Génération identitaire avaient décidé, le 12 mars 2016, de prendre le contrôle de trois ponts permettant l’accès des migrants à la ville de Calais.

C’est avec la multiplication de ce type d’actions symboliques que nous réveillerons les consciences, ferons bouger les lignes et mettrons l’État face à ses responsabilités.

Dans leur communiqué de presse, les jeunes Identitaires appelaient à un sursaut face aux politiques menées par le lobby immigrationniste :

« Agressions contre les forces de l’ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique – voilà ce qu’est devenu le quotidien de la ville martyre, avec une terrible accélération ces dernières semaines. Cette situation est le fruit d’une politique irresponsable, dont sont coupables les dirigeants politiques nationaux comme européens, à Paris, Berlin et Bruxelles. Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. On est chez nous !  »

Nous ne voulons pas de migrants ni à Calais ni sur l’ensemble du territoire français. Face à l’urgence, nous ne pouvons envisager qu’une seule solution : la remigration !

Fabrice Robert

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Il est temps de demander des comptes à ceux qui soutiennent le Qatar en France ! – par Fabrice Robert

Fabrice Robert
Fabrice Robert

L’attentat islamiste qui a frappé Londres le 3 juin a eu d’importantes répercussions dans le monde arabe.

L’attentat islamiste qui a frappé Londres le 3 juin dernier a eu d’importantes répercussions dans le monde arabe. C’est ainsi que l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Bahreïn et l’Égypte ont décidé de rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Cet émirat – petit par la taille mais important par sa puissance financière – est présenté comme un soutien aux groupes terroristes islamistes. Cette accusation ne date pas d’hier mais on attend toujours – à l’instar des pays du Golfe – une réaction ferme des autorités françaises. Pourquoi une telle complaisance ? Louis Aliot a d’ailleurs annoncé que le Front national compte réclamer prochainement « une commission d’enquête sur les liens financiers qui existent aujourd’hui entre le Qatar et un certain nombre d’organisations en France et même d’hommes politiques ».

La question mérite, en effet, d’être posée.

Les Identitaires dénoncent depuis un certain temps – par un certain nombre d’actions – le rachat progressif de notre pays par le richissime petit émirat.

Les Qataris voient dans notre pays – affaibli par la mondialisation, en proie à une immigration de masse, gouverné par une clique d’incompétents depuis trop longtemps – une façon de placer leur fragile fortune qui repose sur des biens périssables. Du PSG aux investissements dans plusieurs grandes entreprises françaises (comme Vivendi ou LVMH) en passant par les rachats de palaces ou d’hôtels particuliers, on ne compte plus les emplettes du Qatar en France. Avec la complicité totale de nos dirigeants, qui multiplient les voyages à Doha, le Qatar rachète donc peu à peu notre pays et des pans entiers de notre économie.

Alors qu’on saigne les classes moyennes en augmentant les impôts, qu’on ose nous bassiner avec une pseudo-« justice fiscale », les investisseurs qataris bénéficient, quant à eux, d’incroyables avantages fiscaux. Ces avantages sont issus d’une convention fiscale sur mesure signée entre les deux pays en 2008 et qui accorde, entre autres, une exonération sur les plus-values immobilières et des détaxations en matière d’ISF. Pour les Français, l’austérité. Et les richissimes Qataris, eux, sont exonérés ! Quand s’arrêtera la blague ?

Alors que le Qatar est, aujourd’hui, mis en quarantaine par ses voisins du Golfe, le moment est peut-être aussi venu de réclamer des comptes à certains hommes politiques qui multiplient, depuis des années, les voyages à Doha. Il est temps, aussi, d’en savoir un peu plus sur la réalité des investissements qataris dans notre pays. Il y a, tout simplement, une demande de vérité et de transparence.

Voici un certain nombre de réclamations qui pourraient être formulées :
– l’ouverture d’une enquête et d’une commission parlementaire pour faire la lumière et un audit sur les investissements du Qatar en France. Cette demande a, d’ailleurs, déjà été faite par Julien Dray (PS) et Lionnel Luca (Les Républicains) ;
– l’annulation immédiate des privilèges fiscaux absolument scandaleux octroyés au Qatar ;
– 
la suspension de toutes les opérations d’achat et d’investissement émanant du Qatar, en attendant qu’un audit précis ait été fait.

Enfin, alors que la France est durement frappée par le terrorisme islamiste, il conviendrait peut-être un jour de remettre enfin en cause les relations avec un pays qui soutient des groupes en guerre contre les valeurs de la civilisation européenne.

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Le salon des islamistes de l’UOIF doit être interdit ! – par Fabrice Robert

Ce rassemblement se tient depuis déjà 34 ans et a compté jusqu’à 170.000 visiteurs en 2013. Il s’agit de la réunion islamique la plus importante d’Europe…

Du 14 au 17 avril 2017 se tiendra, comme chaque année, le rassemblement annuel des musulmans de France (RAMF). L’événement est organisé par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), faux nez des Frères musulmans dans notre pays. Ce mouvement est considéré comme terroriste par plusieurs pays, notamment l’Égypte (où il fut fondé en 1928), la Russie, mais aussi bientôt, peut-être, par les États-Unis selon le souhait exprimé par le président Trump. Voulant brouiller les pistes, l’UOIF s’est d’ailleurs renommée récemment en « Musulmans de France »…

Également connu comme le congrès du Bourget, ce rassemblement se tient depuis déjà 34 ans et a compté jusqu’à 170.000 visiteurs en 2013.

Il s’agit donc de la réunion islamique la plus importante d’Europe, ce qui n’est naturellement pas sans causer quelques débordements, souvent de la part des intervenants.

On a ainsi pu voir au cours des années divers invités être purement et simplement empêchés de pénétrer sur le territoire français. En 2012, par exemple, ce sont les prédicateurs Youssef al-Qaradawi – qui recommandait au mari de « battre légèrement [sa femme], avec ses mains, en prenant soin d’éviter le visage ou d’autres parties sensibles » – et Mahmoud al-Masri qui furent interdits de séjour suite à leurs écrits et prises de position.

L’UOIF regrettait alors ce qu’elle nommait pudiquement une « controverse ». Pourtant, cette année, trois individus du même calibre sont attendus : Nabil Ennasri, agent du Qatar et des Frères musulmans en France, qui avait déclaré que « le djihad, dans le cadre d’une lutte armée défensive contre un système oppressif, est parfaitement légitime pour le peuple syrien ».

Ahmed Jaballah, ancien président de l’UOIF, qui expliquait en 2005, dans un entretien accordé à L’Express, le plan de conquête de son organisation en des termes laissant peu de place au doute : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

Moncef Zenati est membre du bureau national de l’UOIF et, ainsi que l’explique l’ex-Frère musulman Mohamed Louizi, prône à travers ses traductions des livres de Al-Qaradawy en français un « processus stratégique [qui] part d’abord et essentiellement de l’éducation de l’individu – d’où la priorité accordée aux « jeunes musulmans », entre autres. Ensuite de l’individu, il faut former le foyer musulman, puis le peuple musulman, puis atteindre le gouvernement islamiste, puis établir le califat, puis reconquérir l’Occident puis atteindre le Tamkine planétaire. »

Ce rassemblement sera, comme chaque année, le lieu de diffusion d’un islamisme toujours plus conquérant. À l’heure où tous les pays d’Europe sont endeuillés par le terrorisme islamique, les Identitaires réclament l’interdiction du RAMF et la dissolution de l’UOIF !

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Vidéo – Le combat pour l’identité et la remigration expliqué par Jean-David Cattin

Remigration Jean-David Cattin 2

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-David Cattin, directeur national à la formation des Identitaires, a donné une conférence à La Traboule, à Lyon, pour présenter les 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration déclinées dans l’ouvrage éponyme qui vient de paraître et dont il a signé la préface. Un exposé didactique pour ceux qui savent déjà que le combat pour l’identité des peuples européens est le seul qui compte… et pour ceux qui en douteraient encore.

Lyon : ouverture d’une salle de boxe identitaire

Lyon Boxe identitaire

22/01/2017 – LYON (NOVOpress) : Le vendredi 27 janvier ouvrira officiellement à Lyon la première salle de sport identitaire de France : l’Agogé. Réservée aux patriotes de tous âges, elle propose à ses adhérents 4 cours de boxe par semaine dont une séance féminine, mais aussi des séances de musculation, de cross-fit et des stages d’auto-défense encadrés par des professionnels.

L’ouverture de ce nouvel espace sportif de 90m2 s’inscrit dans le cadre du développement de la maison de l’identité “La Traboule” présente depuis déjà 7 ans dans le Vieux-Lyon.

Répondant à une demande de plus en plus importante des Lyonnais en matière d’auto-défense, dans un contexte d’insécurité généralisée qui n’épargne pas Lyon, l’Agogé permettra à tous de se former physiquement dans des conditions optimales avec un tarif attractif adapté aux jeunes dont profitent déjà ses 70 adhérents.

Avec l’aboutissement de ce projet, Génération Identitaire Lyon​ anime désormais plus 180 m2 de locaux enracinés au cœur de la ville, offrant en plus de l’action politique, un espace de conférence, une structure sportive de qualité et s’impose comme le premier mouvement de jeunesse de la région.

Pour toute demande de renseignements : contact@traboule-lyon.fr

Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français ! – par Fabrice Robert

Source : Les Identitaires – “Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français !”

Le chômage a beau briser les illusions de millions de Français qui galèrent pour survivre dans un contexte de casse sociale, la priorité de certains semble être de trouver un emploi pour des « réfugiés » qui comptent bien s’installer durablement chez nous. Derrière les discours humanistes de façade affichés par quelques multinationales se profile l’espoir d’engranger des bénéfices toujours plus importants. L’ouverture des frontières permet, ainsi, de pressurer les salaires pour mieux engraisser les actionnaires. Aujourd’hui, afin de fuir le manque de reconnaissance et la pression fiscale, de nombreux Français s’exilent pour tenter leur chance ailleurs. Des Français veulent émigrer ? Tant mieux. Plutôt que d’essayer de les retenir en leur offrant d’autres perspectives, remplaçons-les par des immigrés !

L’année dernière, quatre grandes entreprises, toutes cotées en Bourse, avaient lancé un appel à la mobilisation en faveur des migrants : Total, Air Liquide, Sodexo et Michelin. Total n’a pas hésité à signer un chèque de 200.000 euros pour prendre en charge une formation au métier de développeur informatique. Pour soutenir cette initiative, des consultants de la société Accenture auraient, ainsi, travaillé gratuitement tout en donnant des conseils pour rédiger un CV et passer un entretien d’embauche. De son côté, Axa a débloqué un budget d’un million d’euros pour venir en aide aux migrants et les accompagner « en matière de formation et d’insertion professionnelle ». Et BNP Paribas a également annoncé la création d’un plan de soutien de cinq millions d’euros grâce à son fonds Urgence & Développement.
L’objectif est, notamment, d’ouvrir un lieu à Paris pour aider les migrants à trouver un emploi et/ou créer leur propre entreprise.

L’ONG Action emploi réfugiés a, pour sa part, misé sur un site Web qui met en relation les « réfugiés » en quête d’un emploi et les entreprises. « Il n’y a pas de job réservé, ce serait de la discrimination positive, mais un accès facilité aux annonces », a précisé Diane Binder, la cofondatrice du projet. Certes, le site ne fait que mettre en relation des demandeurs avec des employeurs. La plate-forme semble donc difficilement attaquable juridiquement car la discrimination ne peut être prouvée qu’à l’embauche. Mais il s’agit bien, en tout cas, d’un projet destiné à faciliter l’installation définitive de nouveaux immigrés sur notre sol.

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Fabrice Robert : « Nous avons imposé les slogans d’un peuple qui ne veut pas mourir »

Entretien avec Fabrice Robert (Directeur national des Identitaires) paru dans le journal Présent (numéro 8718) le 20 octobre 2016.

Fabrice Robert, le 13 juillet dernier, vous avez annoncé la transformation du Bloc Identitaire en un mouvement associatif baptisé Les Identitaires. Quelle portée à cette transformation ? A quels objectifs répond-elle ?

Ce n’est pas la première fois que le mouvement identitaire connaît une telle mue afin de s’adapter au mieux à une situation nouvelle. Du côté des jeunes militants identitaires, la résistance s’est incarnée, dès 2002, à travers les Jeunesses identitaires. Puis sont venues L’Autre Jeunesse et, enfin, Génération Identitaire.

Dans le domaine de l’action politique, le réel impose sa loi : la suivre, c’est être en mouvement. Là est la seule condition de l’efficacité. A chaque fois, les mues – au sein du mouvement identitaire – répondent à un impératif de développement dans un contexte différent.

Le Bloc identitaire s’est transformé en parti politique en 2009. Mais, au fond, cela ne correspond pas à notre ADN. Plus qu’un parti, nous sommes avant tout un réseau, une communauté. Depuis quelques années, nous avons cessé toute confrontation électorale avec le Front National. Nous avons refusé de persister dans une concurrence sans issue tout en mettant en avant notre complémentarité. Partout, nos militants ont agi là où les militants du FN ne le pouvaient. Cette complémentarité est essentielle. Quand nous montons sur le toit d’un chantier de mosquée à Poitiers, nous donnons des voix à marine Le Pen. Quand celle-ci parle à la télévision, elle éveille des consciences qui, parfois, viendront à nous pour des questions de caractères. Le mouvement identitaire ne vaincra pas seul. Mais personne ne vaincra sans nous. Personne ne vaincra si nos méthodes, nos mots d’ordre ne sont pas repris.

Pour mieux coller au réel et continuer à jouer un rôle politique, nous avons considéré que le temps était venu de transformer le Bloc identitaire en un mouvement baptisé Les Identitaires. Les Identitaires sera une centrale d’agitation et de formation. Seule habilitée à décerner un label identitaire, elle sera la rampe de lancement des principales offensives identitaires, qu’elles relèvent de l’agit-prop ou de la pénétration de nos idées dans la société française.

Les Identitaires sont dirigés par 2 directeurs nationaux : Jean-David Cattin et moi-même.

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Migrants : et s’ils commençaient par les accueillir chez eux ? – par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire – “Migrants : et s’ils commençaient par les accueillir chez eux ?”

L’État cherche à faciliter toujours plus l’installation définitive de nouveaux immigrés chez nous.

Bernard Cazeneuve a décidé de disséminer les migrants de la jungle de Calais dans les différentes régions de France. Et si cette initiative suscite beaucoup d’inquiétudes du côté des élus locaux, l’État a clairement décidé de passer en force. Le maire d’Allex, qui souhaitait consulter la population par référendum local, a été obligé de faire machine arrière. Des juges du tribunal administratif de Grenoble ont, ainsi, décidé que l’hébergement d’urgence ne relevait pas de la compétence de la commune mais de l’État et ont donc interdit la tenue d’un tel référendum. Les Français n’ont jamais été consultés pour savoir ce qu’ils pensaient réellement de l’immigration-invasion subie depuis des décennies. Pourquoi faudrait-il donc, maintenant, demander leur avis sur l’arrivée de migrants dans leur commune ?

Certains élus comme Julien Sanchez, le maire de Beaucaire, tentent de montrer la voie de la résistance en adoptant la charte « Ma commune sans migrants ». D’un ton méprisant, le préfet du Gard préfère dénoncer une « décision choquante » qui s’apparente, selon lui, à une simple « gesticulation gratuite ». Et toutes ces manifestations qui se développent en France contre l’arrivée des migrants, faut-il aussi les considérer comme de simples gesticulations de Français intolérants qui n’auraient pas encore assimilé le catéchisme du vivre ensemble ? À Louveciennes, dans les Yvelines, la mobilisation ne faiblit pas. Ils sont toujours plusieurs milliers à descendre dans la rue pour dire non à l’installation de migrants dans leur commune. Mais leur message sera-t-il entendu ?

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Vivre ensemble ? Oui, mais sans eux ! – par Fabrice Robert

Source : Les Identitaires – “Vivre ensemble ? Oui, mais sans eux ! “

Vivre ensemble… Et de force si nécessaire ! Tel est le discours porté par la plupart des responsables politiques en France à l’exception de ceux issus du camp patriote.
Vivre ensemble ? pourquoi pas. Mais encore faudrait-il s’entendre sur ce que recouvre cet « ensemble » ? Vivre aux côtés d’Italiens, d’Allemands, de Suisses, de Flamands ou de Suédois ne pose aucun problème. Ils sont Européens et – à ce titre – font partie de la même communauté de destin. Car contrairement à ceux qui la perçoivent comme une simple « idée », l’Europe représente bien une réalité charnelle, une famille de peuples unis par la même histoire et la même civilisation.

S’il parait impératif de renforcer les liens entre Européens, le vivre ensemble renvoie malheureusement aujourd’hui à une coexistence forcée avec des populations étrangères présentes sur notre sol. Cette société multiculturelle et multiethnique, nous ne l’avons pas voulu. Cette société multiconflictuelle et multiraciste nous a été imposée par la force. Le peuple n’a jamais été consulté par référendum. Mais comment s’en étonner quand François Hollande déclare que la démocratie ne progresse pas par « le recours au peuple » ?

Aujourd’hui, le vivre ensemble s’est transformé en cauchemar. Nous sommes alors confrontés quotidiennement au subir ensemble voire au mourir ensemble. Plus possible d’aller à un concert ou à un feu d’artifice sans risquer de devenir la cible aveugle de terroristes islamistes, certains étant considérés comme « Français ». Plus possible de se promener tranquillement dans la rue ou de prendre les transports en commun sans s’exposer à la violence de la racaille des cités. Chaque jour nous offre son lot d’agressions physiques, verbales ou visuelles en tout genre : écoles incendiées, pompiers et policiers caillassés, barbus en djellaba et femmes voilées…

Dans certains cas, le vivre ensemble a permis le développement de zones entières du territoire où les Français de souche sont devenus minoritaires et ont même parfois totalement disparu, remplacés par des populations extra-européennes.

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Par pont ou par avion, ils veulent accélérer l’invasion – par Fabrice Robert

Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
L’humanitaire sans frontières ne peut amener qu’à l’effacement de notre identité multiséculaire. Le nier, c’est avoir accepté l’idée d’être remplacé.

Comment empêcher les noyades d’immigrés clandestins en Méditerranée ? L’on se souvient des nombreux sauvetages effectués par des navires européens. Ce qui, in fine, ne peut qu’inciter les candidats à l’immigration à tenter un peu plus leur chance. Mais d’autres ne ménagent pas leurs efforts pour avancer des solutions plus radicales. Exemple avec le journaliste François Dufour qui, dans une tribune intitulée « J’ai la solution pour sauver les réfugiés de la noyade », écrit : « À situation d’urgence, solution d’urgence. Pour stopper les naufrages et noyades en Méditerranée, mettons les futurs réfugiés dans des avions vers l’Europe. »

C’est d’ailleurs une proposition que nombreux ont cru voir mise en application par Ryanair. Dans un communiqué de presse diffusé le 30 septembre, l’entreprise irlandaise annonçait son intention de violer des règles européennes en transportant des « réfugiés » sans visa vers la destination de leur choix. Mais la compagnie aérienne a publié un démenti le lendemain. Il s’agissait en fait d’un canular – pour combien de temps encore ? – probablement créé par des militants immigrationnistes.

Certains ne lésinent donc pas sur les moyens pour tenter d’accélérer l’invasion de l’Europe. Comme ce groupe militant qui a trouvé une autre idée pour traverser la Méditerranée à pied sec. Il s’agirait, ni plus ni moins, que de construire un pont qui relierait la Tunisie à la Sicile. Ce projet, baptisé « Le Pont – Sauvons l’humanité en Europe », est expliqué dans une vidéo qui circule sur le Net. L’on entend notamment Christian Konrad, coordinateur autrichien pour les « réfugiés », déclarer ceci : « Je voudrais prouver que notre république alpine sait se projeter au-delà de ses propres frontières et apporter un service considérable à la vision d’une Europe ouverte et charitable. » Ce projet pharaonique devrait alors débuter en 2017 pour arriver à son terme en 2030. Le message est assez clair : « Laissez-nous construire un pont pour l’avenir. Un pont en pierre de l’Afrique à l’Europe pour arrêter la mort inutile en Mer méditerranée. Un ouvrage du siècle de l’humanisme. » À l’origine de cette initiative, on trouve le « Centre pour la beauté politique, un collectif d’artistes militants allemands qui soutient l’immigration clandestine. Même s’il s’agit d’une opération de communication, cela en dit long sur la volonté de certains de nous imposer leur vision d’un village global sans frontières et sans identité.

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Entretien avec Fabrice Robert, fondateur de NOVOpress

Entretien accordé par Fabrice Robert, fondateur de NOVOpress, au quotidien Présent.

1/Depuis quand existe votre site et dans quelles circonstances a-t-il été fondé ?

Novopress.info a été créé en 2005. Nous allons donc pouvoir fêter cette année les 10 ans du site.
Les médias « classiques » ont longtemps détenu le monopole de l’information. Grâce au réseau des réseaux, il me paraissait important – à l’époque – de tenter l’expérience d’un nouveau média susceptible de proposer une information alternative en ligne. Et le constat est désormais sans appel. Internet a permis de révolutionner l’accès à l’information tout en permettant une diversification de ses acteurs.
Pourquoi avoir choisi un tel nom ? « Novo » signifie, en latin, « renouveler » ou encore « refaire ». NOVOpress se donnait alors comme objectif de refaire l’information face à la propagande du système et face à l’« idéologie unique ». On ne parlait pas encore, à l’époque, de réinformation, mais l’approche était – avec du recul – assez similaire. Dans un certain sens, on peut dire que NOVOpress a joué un rôle de précurseur par rapport à qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui, la réinfosphère.

2/Qu’est-ce qui vous différencie des autres sites de la réacosphère ? D’un site comme F. de Souche par exemple ?

Je pense, tout d’abord, qu’une certaine complémentarité entre les différentes plateformes ne peut que servir notre combat commun contre l’idéologie unique. Plus l’écosystème réinformationnel se développera sur le Net, plus nos idées se diffuseront.

NOVOpress se propose d’analyser, avant tout, l’information sous un angle identitaire. Mais nous nous faisons aussi le relais d’initiatives intéressantes qui se développent au sein des milieux patriotes.

Autre particularité importante de NOVOpress. Servir de caisse de résonance à des actions et projets destinés à sensibiliser l’opinion publique et mettre face à leurs responsabilités un certain nombre d’acteurs en les obligeant à se positionner. C’est ainsi que depuis 10 ans, NOVOpress a souvent servi de base au déclenchement d’actions qui s’appuient sur deux logiques convergentes : l’audience du site sur le web et la présence d’un appareil militant actif. Nous l’avons souvent dit. La rue et les réseaux informatiques sont nos permanences politiques !

3/Vous vous présentez comme une « agence de presse française indépendante », comment recueillez-vous vos infos ?

Outre des entretiens et nos propres contenus rédactionnels, NOVOpress met aujourd’hui beaucoup l’accent – à travers son contenu – sur les réseaux sociaux (Twitter, mais aussi Facebook) et certaines plateformes emblématiques du web 2.0 (comme YouTube, Flickr).

Nous considérons que, chaque jour, des milliers de contenus pertinents sont noyés dans un océan d’information numérique. Des documents plus anciens peuvent aussi être exhumés et constituer des pépites pour nos lecteurs.
Notre stratégie suit une double logique : nous souhaitons informer, mais aussi enrichir l’internaute. Par ailleurs, nous savons que le flux d’information en continu crée de l’infobésité. En sélectionnant les contenus intéressants et qualifiés – dont certains n’ont jamais été traités par d’autres —, nous voulons recréer de la rareté au sein de l’abondance.

NOVOpress apparaît comme un « médiagrégateur social », une sorte d’entonnoir informationnel qui se propose de filtrer l’actualité qui compte.

4/Qui collabore à NOVOpress et quel est votre public ?

NOVOpress est animé par une petite équipe de rédaction. Mais nous travaillons dans une logique de réseau avec une approche participative. Chacun peut participer au projet en nous transmettant des informations (un tweet, un statut Facebook, une vidéo, une photo, un article de presse, un document d’analyse ou de réflexion, etc.). Nous sommes toujours en quête de nouvelles « têtes chercheuses », de veilleurs et de personnes qui maîtrisent bien les réseaux.
Quant à notre public, je pense qu’il est tout simplement composé de personnes qui refusent l’idéologie de la pensée unique et du Pasdamalgam.

5/Les journaux, les médias libres, les blogs politiquement incorrects vont se retrouver dans la ligne de mire avec le projet de loi Taubira et la possibilité de bloquer les sites. Vous qui n’avez pas pour habitude de museler vos paroles, vous sentez-vous menacé ?

L’Internet reste le dernier espace de liberté face à l’hyper-classe politico-médiatique. Et je pense que nous assistons aujourd’hui à une tentative de reprise en main du Système pour tenter de contrôler les hommes et les idées.
Finalement, le plus inquiétant demeure l’absence de véritable mobilisation des citoyens français face à la mise en place de lois liberticides. En effet, pour défendre leurs libertés individuelles, pour marquer clairement leur refus d’être espionnés par l’État — grâce à la loi Renseignement —, les Français n’ont pas réellement bougé.

Alors, oui, la menace existe. Mais j’ose espérer que nous trouverons toujours des solutions technologiques pour contourner la censure.

6/Vous nous faites l’amitié de publier sur votre site la Une de Présent chaque jour. Croyez-vous encore en la presse papier ?

Aujourd’hui, il est certain qu’Internet a bouleversé la donne. Mais, dans le même temps, les nouveaux modes d’accès à l’information, qu’il s’agisse d’équipements (smartphone, tablette) ou des réseaux sociaux (Facebook, Twitter) ont augmenté l’appétit du public pour l’actualité. S’ils savent adopter une bonne stratégie, les médias traditionnels ont donc encore un rôle à jouer.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Délit de faciès, arme politique de l’anti-France ? – Par Fabrice Robert

Nombreuses sont les associations antiracistes qui exultent depuis quelques jours. L’État a été condamné pour “faute lourde” pour cinq cas de “contrôles au faciès” par la cour d’appel de Paris. Pour expliquer les faits, les médias n’hésitent pas à parler de 13 hommes “noirs ou d’origine arabe” ayant décidé de dénoncer des contrôles d’identité qu’ils estimaient discriminatoires. Le choix des mots est assez surprenant. D’habitude, les journalistes préfèrent parler de “jeunes” tandis que les responsables politiques veulent nous faire croire que les races n’existent pas. D’ailleurs, pour appuyer sa décision, la cour d’appel de Paris précise que les contrôles litigieux auraient été réalisés “en tenant compte de l’apparence physique et de l’appartenance, vraie ou supposée à une ethnie ou une race”.

Le Collectif Stop le Contrôle au Faciès, qui fédère un certain nombre d’associations antiracistes en lutte contre les “violences policières”, parle d’une victoire inespérée. Dans son communiqué, le message est très revendicatif. “Du terrain au tribunaux, une victoire historique : les associations se battront jusqu’à la victoire politique !“. Pour rappel, le Collectif Stop le Contrôle au Faciès avait lancé, en octobre 2014, un guide d’action à destination du grand public. Ce document était, tout de même, présenté comme la première étape d’une semaine de sensibilisation destinée à rendre hommage à Zyed Benna et Bouna Traoré, morts en 2005 après être entrés dans un site EDF à Clichy-sous-Bois pour avoir fuit un contrôle de police.

Pour certains militants associatifs de la “diversité”, l’uniforme, c’est l’ennemi. Les policiers sont des hommes à abattre, mais pas seulement : les pompiers se font régulièrement caillasser au coeur des cités. Dans une société où les violences explosent, tout semble bon pour désarmer un peu plus l’État. “Je suis noir donc tu ne me contrôles pas. Sinon, je porte plainte pour racisme !“. “J’ai une barbe et je porte la djellaba donc pas de contrôle d’identité. Sinon, je porte plainte pour islamophobie !“. Voici la France de l’assimilation qui n’assimile plus grand chose à part les germes de la haine entre les différentes communautés présentes sur notre sol. Les contrôles de femmes en niqab provoquent déjà régulièrement des émeutes. Les policiers peuvent-ils alors être poursuivis pour contrôle au faciès alors que ces femmes voilées refusent – il faut le rappeler – de se soumettre à la loi ?

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