Italie : L’extrême gauche attaque un siège de CasaPound, 5 blessés

Italie : L’extrême gauche attaque un siège de CasaPound, 5 blessés

26/02/12 – 19h00
FOGGIA (NOVOpress) –
Tandis que les hommes de la Goldman Sachs déchaînent contre CasaPound tout l’appareil répressif de l’État italien, les groupes d’extrême gauche, encouragés par l’impunité, multiplient les actions violentes contre le mouvement et ses militants.

Jeudi, sept militants de CasaPound qui collaient des affiches dans le quartier romain d’Ostie, ont été agressés par un groupe d’une cinquantaine de personnes armées, appartenant aux « centres sociaux » (les squats d’extrême gauche). La police a fini par intervenir et a arrêté six militants de CasaPound (le septième a dû être immédiatement hospitalisé) et dix-huit extrémistes de gauche – beaucoup avaient eu le temps de prendre la fuite. Tous ont été relâchés le lendemain et mis en examen pour bagarre. Le bilan définitif est donc de sept inculpés (dont quatre blessés) pour CasaPound, dix-huit inculpés à l’extrême gauche. Ces chiffres, comme le souligne CasaPound Italia dans un communiqué, suffisent à montrer la disproportion entre les deux groupes et à réfuter l’extrême gauche, qui a eu l’impudence de se dire victime d’une agression préméditée.

Ugo Cassone, conseiller municipal de Rome (centre droit), a dénoncé  « cet énième épisode de violence politique à Rome, perpétré par un groupe de militants d’extrême gauche, qui utilisent systématiquement la prévarication pour empêcher d’autres jeunes de s’exprimer librement. Face à des événements de ce genre, il devient urgent de réfléchir au comportement de certaines franges de la gauche et à la nécessité de fermer et d’évacuer tous ces centres sociaux, qui commettent régulièrement des actions violentes, contrôlant de manière quasi militaire des quartiers entiers de notre ville ».

Comme pour afficher son sentiment d’impunité, l’extrême gauche a récidivé presque immédiatement à Foggia dans les Pouilles, où CasaPound inaugurait son nouveau siège, « La Carapace » (image en Une). Une cinquantaine d’extrémistes, casqués et armés de bâtons, ont commencé par faire exploser des pétards puis ont tenté de prendre d’assaut le local, où se trouvait une vingtaine de personnes. Les militants de CasaPound ont courageusement défendu leur siège, qui n’a subi aucun dommage. Mais le prix à payer a été lourd: cinq militants ont été blessés et ont dû être transportés aux urgences ; l’un est dans un état assez grave. Une jeune fille enceinte a fait un malaise et est actuellement en observation.

CasaPound souligne le comportement indigne des « forces de l’ordre ». Quoique « La Carapace » ait été couverte de graffitis menaçants la nuit précédente, un seul véhicule de police, avec des agents en civil, avait été envoyé pour surveiller l’inauguration. Un des agents a du reste perdu ses nerfs et a brandi son arme de service en menaçant de tirer, on ne sait trop sur qui. À l’issue de la lutte, la police, sans doute par affectation d’impartialité, a arrêté deux des agresseurs d’extrême gauche mais aussi le responsable local de CasaPound, Rocco Finamore, qui a été emmené au commissariat alors même qu’il avait subi plusieurs blessures au visage et avait besoin de recevoir immédiatement des soins. Enfin, un agent a confisqué à un militant de CasaPound un caméscope avec lequel il avait filmé l’agression, « détruisant irrémédiablement des images précieuses qui auraient pu établir de manière indiscutable comment les choses s’étaient passées ».

Aux dernières nouvelles, tout le monde a été remis en liberté. Cinq militants d’extrême gauche ont juste été assignés à résidence : une indulgence qui ne manque pas d’étonner, si on la compare par exemple au traitement subi par Alberto Palladino (« Zippo »), responsable de CasaPound Italia dans le IVème arrondissement de Rome, jeté en prison sous les flashs des photographes de presse, pour des accusations qui, à supposer même qu’elles soient fondées, sont infiniment moins graves.

Des heurts entre policiers et gauchistes durant la manifestation du “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite”, samedi dernier

Des heurts entre policiers et gauchistes durant la manifestation du “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite”, samedi dernier

17/01/2012 – 18h20
LYON (NOVOPRESS Lyon)
Le premier adjoint à la sécurité de la ville de Lyon et député, Jean Louis Touraine, a démontré une nouvelle fois sa vision binaire de la politique. Il y avait samedi dans les différents manifestations “d’un côté les extrémistes de la droite la plus virulente, et de l’autre l’ensemble des démocrates” et “des courants de pensée humaniste“.

Ces “démocrates” et “humanistes” ont pourtant une drôle de façon de concevoir la politique puisque quatre d’entre eux ont été interpellés samedi après-midi après la manifestation organisée par le “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite” avec des matraques télescopiques, des couteaux et une barre de fer. Déjà durant le défilé à l’appel de plusieurs organisations, des heurts avaient opposé des dizaines de “démocrates” cagoulés, casqués et armés aux forces de l’ordre.

(Photo) Manifestants casqués du “Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite” attaquant les forces de l’ordre. DR

Une centaine de voyous d’extrême gauche arrêtés à Varsovie

Une centaine de voyous d'extrême gauche arrêtés à Varsovie

13/11/11 – 16h00
VARSOVIE (NOVOpress)
– Une petite centaine de ressortissant allemands, membres de divers groupuscules d’extrême gauche venus agresser les militants nationalistes défilant pour l’anniversaire de l’indépendance polonaise, ont été arrêté par les forces de l’ordre, selon un communiqué officiel des autorités polonaises.

Coupables d’avoir malmené et insulté des passants puis de s’en être pris aux policiers, ces activistes d’extrême gauche, appelés en renforts par les organisations « antifascistes » locales pour s’opposer aux manifestations patriotiques, ont été isolés des manifestations puis arrêtés par les forces anti-émeutes.

Le premier ministre polonais Donald Tusk a ainsi dénoncé « les commandos d’importation en provenance d’Allemagne mais aussi d’autres pays ».

Les manifestations patriotiques de vendredi dernier ont débouché sur de nombreux heurts et, au total, 210 personnes ont été interpellées.

Photo en Une : Jason Hargrove via Flickr (cc)

Emeutes à Rome : “Les ‘black blocs’ n’existent pas, ils sont l’alibi pour assurer l’impunité de l’extrême gauche”, déclare le président de CasaPound

Emeutes à Rome : “Les ‘black blocs’ n’existent pas, ils sont l’alibi pour assurer l’impunité de l’extrême gauche”, déclare le président de CasaPound

17/10/11 – 16h45
ROME (NOVOpress)
– Réagissant aux graves violences qui ont eut lieu ce week-end à Rome à l’occasion des manifestations des « Indignés », Gianluca Iannone, président du mouvement social CasaPound, a affirmé que les fameux “black blocs”, soit disant incontrôlés et non connus du reste des mouvements d’extrême gauche, n’existaient pas et ne servaient que d’épouvantail et d’alibi pour assurer l’impunité des groupes activistes rouges.

Pour Gianluca Iannone : « Ceux qui ont détruit la ville, incendié les voitures de citoyens sans défense, et saccagé les rues, sont les mêmes que ceux qui, le 28 octobre de 2008, ont impunément mis à feu et à sang la place Navona pour agresser les militants du Blocco Studdentesco au nom de l’antifascisme, les mêmes qu’ils ont incendié et dévasté le centre de Palerme pour empêcher la présentation du livre de Dominico De Tullio Nessun Dolore, une histoire de CasaPound, les mêmes qui ont blessé une de nos responsables à Naples et qui chaque jour attaquent nos militants dans les universités pour les empêcher de faire de la politique. Ils sont ceux qui font les cortèges escortés par la police et qui arrivent à Rome en cars accompagnés d’élus de gauche. ».

Pour les dirigeants de CasaPound, il est donc clair que les casseurs d’extrême gauche bénéficient d’une protection du pouvoir, arguant notamment du nombre dérisoire d’arrestations (à peine une quinzaine), comparéà l’étendue des échauffourées et des dégâts.

Selon eux, la prétendue contestation contre la crise économique et les politiques d’austérité ne sont qu’un prétexte pour les groupes gauchistes de laisser libre cours à leur nihilisme haineux.

« La lutte contre l’usure, la précarité du logement, le pouvoir excessif des banques, ne sont pas des problèmes d’aujourd’hui, ce sont des questions de fond sur lesquelles travaille Casapound depuis des années, dans la solitude et l’indifférence générale, sans avoir besoin pour cela de détruire les voitures des travailleurs ni de saccager la ville éternelle », a également rappelé Gianluca Iannone, qui a annoncé que, la prochaine fois, il n’hésiterait pas à organiser « une contre-manifestation contre les banques, l’usure et les voleurs d’avenir mais aussi pour défendre notre ville. »

[box class= »info »]Crédit photo : “La Repubblica”[/box]

Rome : la journée des « indignés » tourne à l’émeute d’extrême-gauche [vidéos]

Rome : la journée des « indignés » tourne à l'émeute d'extrême-gauche [vidéos]

16/10/11 – 15h10
ROME (NOVOpress) —
Alors que, partout dans le monde, se réunissaient et défilaient des dizaines de milliers « d’Indignés » dans une ambiance parfois bon enfant, parfois tendue, mais sans incidents majeurs, la manifestation romaine a pour sa part dégénéré en de graves violences urbaines.

En effet, les manifestations romaines protestant contre l’hégémonie bancaire responsable de la crise et contre les plans d’austérité frappant les peuples a basculé dans la violence, faisant 70 blessés, dont trois graves.

Des membres de groupuscules d’extrême gauche ont notamment envahi un hôtel de luxe, fracassé les vitrines de banques et incendié une annexe du ministère de la Défense ainsi que plusieurs voitures.

La ville éternelle donnait ainsi hier le spectacle d’un véritable champ de bataille, notamment sur la place historique de la basilique Saint-Jean de Latran ou là police a chargé des centaines d’activistes d’extrême gauche qui lançaient fumigènes, cocktails Molotov, pierres, et bouteilles contre les forces de l’ordre.

Naples : l’extrême gauche agresse les militants du Blocco Studentesco avec l’aide de la police

Naples : l'extrême gauche agresse les militants du Blocco Studentesco avec l'aide de la police


11/10/2011 – 20h15
NAPLES (NOVOpress) —
La violence politique physique exercée à l’encontre des étudiants membres de la droite italienne “Casa Pound” a considérablement augmenté ces derniers jours dans la ville de Naples. Après l’agression contre Emmanuela Florin, jeune étudiante responsable du Blocco Studentesco passée à tabac par sept voyous se réclamant de « l’antifascisme », ce sont d’autres militants du même mouvement qui viennent de subir, lundi 10 octobre, les attaques d’une extrême gauche particulièrement violente.

Ainsi, alors que des militants du Blocco tractaient pacifiquement et de manière légale pour l’université publique, une trentaine puis une centaine de nervis gauchistes, armés et casqués, ont attaqué 2 militants isolés du Blocco. Réalisant cela, leurs camarades viennent se porter à leur secours. Mal leur en a pris, car c’est la police qui a mené la seconde attaque en chargeant les étudiants, à tel point qu’un militant a dû être hospitalisé suite à des coups portés par la police. Sans oublier les arrestations.

Cette violence policière est d’autant plus incompréhensible que les forces de l’ordre ont protégé le cortège illégal, casqué et armé des gauchistes (comme le montrent les photos ci-dessus et la vidéo en italien ci-dessous). Cette collusion est sidérante car les forces de l’ordre sont commandées au niveau national par… Roberto Maroni, membre de la Ligue du Nord… Un Roberto Maroni, interpellé dans un communiqué par Gianluca Iannone, chef national de CasaPound, pour « rétablir un minimum de droit et légalité dans une ville abandonnée à la mafia ».

[box class= »info »]Crédit photo : DR[/box]

Une responsable de CasaPound Naples agressée par sept voyous d’extrême gauche

Une responsable de CasaPound Naples agressée par sept voyous d'extrême gauche

07/10/2011 – 18h00
NAPLES (NOVOpress) – Rançon du succès, volonté de casser physiquement une dynamique militante, hystérie antifasciste qui se trompe de combat et d’époque ? Les hypothèses ne manquent pas pour expliquer la lâche agression qu’a subie Emmanuela Florino, responsable de Casapound Campania.

Mardi 4 octobre, au matin, dans les locaux de la faculté de droit Federico II à Naples, Emmanuela Florino a été reconnue et prise à partie par sept militants d’extrême gauche qui ont roué de coups de pieds et de coups de poings la militante de CasaPound.

Dans un communiqué, CasaPound rapelle que “la situation à Naples, en particulier dans les universités, est devenue insoutenable”. CasaPound demande donc “au maire et au recteur de l’université Federico II d’intervenir afin de permettre à tous les étudiants de pouvoir assister à leurs cours en éloignant ceux qui font preuve de violence contre nos militants.”

[box class= »info »]Photo : Emmanuela Florino, au premier plan/DR[/box]

Présidentielle : Départ catastrophique pour Philippe Poutou, candidat du NPA

Présidentielle : Départ catastrophique pour Philippe Poutou, candidat du NPA

05/10/2011 – 08h00
BORDEAUX (via Info Bordeaux) –
Le responsable CGT de l’usine Ford de Blanquefort (Gironde) a du souci à se faire. Son début de campagne pour l’élection présidentielle de 2012 est réellement catastrophique. Très critiqué en interne, Philippe Poutou manque d’envergure. Sa crédibilité et sa compétence paraissent faibles, son absence médiatique est totale, enfin le créneau anticapitaliste qu’il souhaite occuper est très concurrentiel.

Son nom ne vous dit sûrement rien, Philippe Poutou est pourtant le successeur du très médiatique Olivier Besancenot. Le syndicaliste, ancien de Lutte Ouvrière, représente la branche dure du NPA, celle pour qui aucun accord n’est possible avec les autres formations d’extrême-gauche (Front de Gauche, LO). Pour celui qui s’est lancé dans la politique au lycée, étant « anti-Pinochet, pour Mandela, contre l’Apartheid, antinucléaire et baba-cool », la quête des 500 parrainages est un obstacle qui suscite beaucoup d’inquiétude. En effet, son taux de notoriété étant proche de zéro, la course aux signatures des élus, par les militants du NPA, risque d’être plus difficile que pour les campagnes précédentes.

Mais surtout sa principale faiblesse réside dans la comparaison avec Jean-Luc Mélenchon, le très médiatique leader du Front de Gauche (Parti de Gauche + PCF). Alors que l’ancien socialiste est donné à 8% dans les sondages (LH2 pour Yahoo), le syndicaliste bordelais est crédité de 0% !

Son 1er meeting de campagne aura lieu le 12 octobre prochain à Bordeaux sur le thème « aux capitalistes de payer leur crise ». A propos de crise, le NPA n’en est pas sorti !

Photo : Source Photothèque Rouge/JMB, libre de droits.

Philippe Poutou (NPA) : « On peut accueillir toute la pauvreté du monde » [audio]

Philippe Poutou : « On peut accueillir toute la pauvreté du monde »

05/08/2011 – 15h00
PARIS (Infos Bordeaux) –
Invité dans l’émission des Grandes Gueules sur RMC le 03 août 2011, le candidat du NPA à l’élection présidentielle de 2010 a confirmé la position du NPA sur l’immigration. A la question « peut-on accueillir toute la pauvreté du monde ? », le syndicaliste CGT de l’usine Ford de Blanquefort a répondu : « collectivement oui », rajoutant « le système doit pouvoir supprimer la misère ».

Le NPA a toujours refusé de considérer « l’immigration comme un problème ». Pour le parti d’extrême-gauche, « Le vrai problème, c’est le ferment raciste, instillé dans le corps social par un État acharné à briser tout ce qui pourrait ressembler à un front de classe et prompt à présenter comme une charge ou des ennemis potentiels des hommes et des femmes qui, venus d’ailleurs, vivent ici et travaillent ici ». Le programme de l’ancienne LCR précise même : « L’immigration est une richesse pour la France ».

Dans le dernier sondage BVA concernant l’élection présidentielle, Philippe Poutou obtiendrait le très faible score de 1%. Sur ce sujet, comme sur beaucoup d’autres, les propositions du NPA ne semblent pas en adéquation avec les attentes des Français.

La violente attaque de Philippe Poutou (NPA) contre l’armée

La violente attaque de Philippe Poutou (NPA) contre l’armée / crédit photo : [cc] Domib34

22/07/2011 – 08h00
BORDEAUX (via Info Bordeaux) — Dans la tradition d’une extrême-gauche qui a toujours été hostile à l’armée, le candidat du NPA à l’élection présidentielle, Philippe Poutou, n’a pas fait dans la demi-mesure au moment de commenter les déclarations d’Eva Joly sur le défilé du 14 juillet.

« Eva Joly a raison : le 14 juillet est devenu le défilé des mercenaires des interventions colonialistes et impérialistes dans le monde… »
« Eva Joly a raison : le 14 juillet est devenu le défilé des mercenaires des interventions colonialistes et impérialistes dans le monde… »

Pour le syndicaliste CGT de l’usine Ford de Blanquefort, dont la déclaration a été peu commenté, « Eva Joly a raison : le 14 juillet est devenu le défilé des mercenaires des interventions colonialistes et impérialistes dans le monde…Les réactions scandaleuses et nationalistes de François Fillon ou Marine Le Pen sont à la mesure de la politique d’intervention qu’ils soutiennent ». Le bordelais est d’ailleurs un des rares responsables politiques à soutenir publiquement les propos de Gro Eva Farseth (Eva Joly).

Allemagne : quand l’extrême gauche s’en prend à la Bundeswehr

Allemagne : quand l'extrême gauche s'en prend à la Bundeswehr

19/07/2011 – 17h30
BERLIN (NOVOpress) — Les attaques de plus en plus fréquentes dont l’armée fédérale allemande est la cible de la part de militants de gauche « dure » fournissent la preuve de la propension évidente à la violence de la part de l’extrême-gauche.

Le Bureau fédéral de la police criminelle allemande (BKA, Bundeskriminalamt) a en effet alerté les autorités sur la possibilité d’actes de sabotage venant à frapper l’armée fédérale allemande, dans un rapport circonstancié constatant que l’extrême-gauche fait preuve d’un « niveau d’agressivité élevé » et d’un « faible seuil d’inhibition » par rapport à l’usage de la violence depuis quelques mois.

Le quotidien régional rhénan Rheinische Post fait état de plus de 84 actes de sabotage commis sur des véhicules privés et des véhicules de service, dont les dégradations vont jusqu’à mettre la vie des personnes en danger. Des mises en garde dans ce sens ont déjà été adressées aux membres du personnel de l’armée fédérale ainsi qu’à des employés civils. L’hebdomadaire Junge Freiheit n’hésite pas à parler d’attentats, dont les motifs seraient politiques.

Des camionnettes et des minibus avaient été la cible d’incendies criminels à Rostock au mois de mai. Une attaque du même acabit avait, en 2009, détruit 42 bus à Dresde en provoquant au passage un sinistre pour un montant de 3 millions d’euros au moins. Trois activistes d’extrême-gauche membres d’un groupe de militants qualifié « d’association de malfaiteurs », ont été condamnés en 2007 pour des faits similaires, à des peines de prison allant de trois ans à trois ans et demi.

Le Parti socialiste et la langue de bois : récit d’une prise de contact [audio]

Le Parti socialiste et la langue de bois : Récit d'une prise de contact

Les scandales qui touchent actuellement le Parti socialiste et Martine Aubry plus particulièrement (accointance avec la mouvance musulmane intégriste, gestion de la Mairie de Lille et clientélisme musulman, etc.) devraient mettre les potentiels adhérents en éveil : ce parti n’est manifestement pas aujourd’hui le parti de tous les Français, mais bien le parti de tous les prosélytismes, tantôt envers les musulmans, tantôt envers les gays ou encore envers les immigrés clandestins.

Un citoyen socialiste et laïque a-t-il sa place aujourd’hui au sein du Parti socialiste ? C’est ce qu’à souhaité savoir Monsieur Gilbert, adhérent potentiel au Parti socialiste de Lille (59) qui souhaitait néanmoins, avant de franchir le pas avoir, quelques éclaircissements sur les pratiques communautaires instaurées par Martine Aubry ainsi que sur les liens souhaités entre Ségolène Royal et l’extrême gauche française.  La gène et la langue de bois étant manifestement de mise à la fédération nordiste du Parti socialiste, nul doute que M. Gilbert interrogera prochainement la rue de Solferino afin de savoir si oui ou non, il peut adhérer au Parti Socialiste avec l’assurance de ne pas servir de relais à des idées toutes sauf socialistes.

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Gérard Schivardi impose un couvre-feu dans sa commune

Gérard Schivardi impose un couvre-feu dans sa commune

08/07/2011 – 07h00
MAILHAC (NOVOpress) – Gérard Schivardi (photo), le maire de Mailhac (Aude), vient d’imposer un couvre-feu : les mineurs, non accompagnés, n’ont plus le droit de circuler dans les rues entre 22 heures et 6 heures. Selon l’ex-candidat du Parti ouvrier indépendant aux élections présidentielles de 2007, cet arrêté a été pris “parce que je n’ai pas d’autre moyen de sauvegarder la vie de notre jeunesse. C’est pour moi une décision de bon sens et pas autre chose”, témoigne l’édile sur le site de Ladepeche.fr.

Une décision qui vise à endiguer violences et incivilités. « Si tous les maires faisaient comme moi, il y aurait moins de faits-divers », remarque Gérard Schivardi. « Depuis que le maire a publié son arrêté, le calme est revenu la nuit dans les rues de Mailhac”, note Ladepeche.fr. L’extrême gauche semble enfin ouvrir les yeux sur les ravages de l’insécurité et de l’immigration sauvage.