Remaniement : bras cassés et fonds de tiroirs

12/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Hollande vient de se livrer au seul exercice dans lequel il excelle : les magouilles d’appareil. Problème : ce remaniement n’intéresse ni les Français, ni même la classe politique.

Chaises musicales, petits calculs politiciens coups de comm » aussi percutants que des pétards mouillés lancés un jour de bruine à Brest, voici venu le tout nouveau gouvernement Hollande. Prions qu’il s’agisse du dernier.
L’homme dont la seule compétence aura toujours été la magouille d’appareil, la « synthèse » de « courants » divers au sien du PS a donc remis ça. Il fallait (mais le fallait-il ??) élargir la base du gouvernement en s’ouvrant aux écolos (Emmanuelle Cosse), à l’UDE (Jean-Vincent Placé) et au PRG (Jean-Michel Baylet, qui apporte en plus quelques titres de presse dans al corbeille), ne pas donner trop de gages à Valls (pas de nouveau poulain de Manu la tremblote dans l’équipe), caser quelques copains (Jean-Marc Ayrault, Audrey Azoulay…).
Le seul intérêt – tactique — d’un remaniement aurait été de mettre quelques figures connues, mais pas folles, les personnalités approchées ont refusé sèchement : pressentis respectivement au Quai d’Orsay et à l’Écologie, Martine Aubry et Nicolas Hulot ont démenti avec une rapidité et une force de conviction qui en disent long. Ils sent bien, eux que le « président » est quand même un peu contagieux.
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Nous nous retrouvons donc avec une équipe de bras cassés, de troisièmes couteaux (les seconds couteaux étaient déjà dans l’équipe précédente), soit aveuglés par leurs petites ambitions qu’ils sont prêts à tous les reniements pour un maroquin et les avantages afférents, soit tellement égarés dans leurs petits calculs d’appareils qu’ils s’imaginent que cela fera une différence, ce qui est presque pire.

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Jean-Luc Mélenchon candidat a l’élection présidentielle 2017

11/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature à la présidentielle, prenant de court ses « partenaires » communistes et zappant définitivement la case primaire. Il compte sur le soutien populaire « hors cadre de partis, ouvert aux citoyens », une attitude presque gaullienne qui prête presque à sourire au vu du personnage. Pas sûr en tout cas qu’il aille au bout de sa démarche, le PCF, qui lui est quasiment indispensable pour obtenir les 500 signatures nécessaires à la validation de sa candidature, étant plutôt dans la logiques de primaires à gauche pour éviter l’émiettement des voix.


http://www.dailymotion.com/video/x3reir8_jean-luc-melenchon-annonce-sa-candidateure-a-l-election-presidentielle-2017_news

Manifs anti-migrants interdites !

04/02/2016 – FRANCE (Présent 8539)

Seules les manifs pro-migrants sont autorisées en France. Cazeneuve l’a confirmé en interdisant la manif à Calais organisée samedi par PEGIDA France. Le gouvernement français va-t-il faire tirer sur les patriotes le 6 février ?
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Une interdiction 100 % idéologique, tout comme celle de Saint-Brieuc (voir notre interview de Christine Tasin dans Présent d’hier). Le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’elle constituait un « trouble à l’ordre public »… Parce que la situation à Calais n’est pas en elle-même un énorme trouble à l’ordre public ? 8 000 clandestins dans la jungle, avec rixes ethniques, assauts réguliers de ferries et de camions, caillassages de flics au quotidien ne constituent pas un trouble à l’ordre public, mais quand les Français manifestent pacifiquement contre cette situation c’en est un !

Le 23 janvier dernier, la manifestation pro-migrants des militants de l’ultra-gauche et des no borders celle-là, avait été autorisée. Ces violents activistes, ces milices antifas qui incitent les migrants à attaquer les policiers. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre et les riverains (voir notre interview de David R. dans Présent du 27 janvier : « Ils veulent nos maisons »). Un millier de clandestins avaient forcé l’entrée du port et pris d’assaut un ferry. Mais ce sont les « anti-invasion » qu’il faut interdire et réprimer.

Mercredi, à l’issue de la réunion à Paris avec les élus calaisiens qui appellent désespérément le gouvernement à l’aide, Bernard Cazeneuve a promis des « mesures de fermeté » qui se traduisent immédiatement par des mesures… contre les Français qui n’en peuvent plus d’être envahis. La préfecture du Pas-de-Calais a fait savoir qu’un « processus d’interdiction » du rassemblement était en cours : « Des éléments tangibles démontrent que cette manifestation présente le risque de générer des affrontements entre la mouvance ultra-droite et la mouvance ultra-gauche en centre-ville de Calais ». L’aveu que si le cortège était autorisé, les milices gauchistes totalement hors de contrôle l’auraient attaqué, alors mieux vaut l’interdire !

Ça les arrange bien. Comme l’a déclaré Christine Tasin à Présent, « la vraie lutte menée par notre gouvernement n’est pas celle contre le terrorisme, mais contre les anti-islam. Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays ».

Caroline Parmentier

• Pour le détail et les horaires des manifestations du 6 février voir sur les sites de Riposte laïque et de Résistance républicaine.

Pour Jean-Luc Mélenchon, il faut en finir avec cette idée « inacceptable » de « Français de souche »

Source : Boulevard Voltaire
Jean-Luc Mélenchon ne voit-il pas que cet acharnement contre les mots « Français de souche » est à la fois profondément insultant et irrationnel ?

Benoît Hamon et 35 députés veulent profiter de la révision constitutionnelle pour remettre sur le tapis, à travers un amendement, le droit de vote des étrangers aux scrutins locaux.
Aussitôt, Jean-Luc Mélenchon a ouvert les volets et montré sa tête à la fenêtre comme un coucou alsacien, pour twitter : « Bravo @Benoît Hamon ! Il est temps d’en finir avec cette idée “inacceptable” de “Français de souche” ».

Dans la bouche de Jean-Luc Mélenchon, les mots de « Français de souche » reviennent avec une régularité de métronome. Inutile de faire des statistiques, c’est l’homme politique qui les prononce le plus. Tous les prétextes sont bons, même les plus éloignés de la question. Ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage.
De la rage, en effet, avec en général deux variantes : le « Français de souche » n’existe pas ou – c’est ce qu’il tweete, aujourd’hui – l’idée de « Français de souche » est inacceptable.

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Calais – Interview exclusive : Ils veulent nos maisons !

26/01/2016 – FRANCE (Présent 8532)
La vidéo tourne depuis samedi après-midi sur les réseaux sociaux : une famille de Calaisiens aux prises avec une bande de migrants et d’activistes de l’extrême-gauche, devant chez elle, presque dans son jardin. David R., le courageux père de famille, nous raconte cet incident violent pour lequel son fils et lui se sont retrouvés en garde à vue !

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— Comment en êtes-vous venu aux mains avec les manifestants, une bande de migrants et de sympathisants « No Borders » ?
— Je n’en sais rien, en fait. J’étais chez moi, j’avais vu qu’il y avait encore une manifestation. Mon fils de 21 ans me dit : « Ils arrivent. » Je lui réponds que je le sais. Il me dit : « Non, ils arrivent sur nous. » Je sors. Là, je n’ai pas appelé la police, car elle était en face. J’ai voulu discuter avec les migrants, mais ça a dégénéré. Avec ma femme, on a fait rentrer mon fils qui s’énervait et qui était sorti avec un fusil. Les jets de pierre ont commencé. J’en ai reçu une au menton, puis on m’a cassé un bâton sur le bras, j’en ai pris un bout et leur ai lancé dessus. Après j’ai reçu un pneu, que je leur ai renvoyé aussi vite. C’était chaud, mais la police n’est pas venue tout de suite. Elle est venue après, pour me mettre en garde à vue, mais sur quelles bases ? Ce fusil n’était pas chargé, c’était juste pour faire peur : ils allaient entrer dans ma cour. Mon fils, lui, a été emmené lundi en garde à vue, pendant quelques heures. Je suis très en colère, j’ai vu ma femme et ma fille très choquées.

— Vous sentez-vous en sécurité ?
— Non, pas du tout. Depuis samedi, des gens passent devant chez moi en rigolant, en se moquant. Où est-on ? Je suis né à Calais, mais je ne me sens plus chez moi. Douze ans que j’habite cette maison. À Calais, honnêtement, c’est tout du bren ! Les migrants nous dévisagent avec mépris, comme si on était de la m…, en se foutant bien de notre gueule. Pourtant ils n’ont pas à se plaindre, ils ont tout ce qu’ils veulent ici : ils sont nourris, logés, l’État leur donne de l’argent. On me dit qu’ils sont malheureux, mais pas du tout. En fait, ils veulent juste qu’on leur laisse nos maisons… Et c’est nous qui devons dégager ? C’est ce qui s’est passé aux abords du camp Jules Ferry [un des centres d’accueil de la ville, NDLR] : les Calaisiens en ont eu tellement marre qu’ils sont partis vivre ailleurs. Ils avaient acheté une maison, ils étaient contents, et les voilà emm… par les migrants et forcés de s’en aller : c’est honteux.

— Pensez-vous déménager ?
— Oui, pas forcément loin, mais partir d’ici. Il faut vivre à Calais pour comprendre ce qui s’y passe, avant de raconter je ne sais pas quoi sur Facebook. Lundi matin j’ai rencontré un photographe, journaliste. Il ne croyait pas du tout ce que je lui racontais. Je lui ai proposé qu’on échange de maison : qu’il me prête la sienne à Lille, et qu’il s’installe dans la mienne quelque temps à Calais. Il n’a pas voulu…

— Comment voyez-vous les choses évoluer ?
— Le gouvernement ne fait rien. Cela va se terminer par la révolution, ici.

Propos recueillis par Samuel Martin

Calais : « No Borders » et islamistes poussent les clandestins à la violence

26/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
C’est un connaisseur qui parle, puisqu’il s’agit d’un CRS régulièrement affecté à la Jungle de Calais. Il dénonce les « No Borders » qui encadrent les clandestins pour les pousser à la violence et les islamistes venus d’Angleterre qui prêchent le djihad dans le bidonville. Il écorche au passage Cazeneuve, l’un des plus mauvais ministres de l’Intérieur selon lui. Il évoque aussi la tuberculose ou la gale que ses collègues ont attrapé dans le camp et la foule de proxénètes et trafiquants qui naviguent dans le sillage des clandestins.Un document audio exceptionnel de RMC, relayé par Fdesouche.

Le PS allemand paye des marginaux violents pour empêcher les manifestations d’opposants à l’immigration de masse

25/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Source journalistenwatch ;TAZ

Des documents du dernier congrès des « Jusos », les jeunesses socialistes du SPD, le parti socialiste allemand, font état de dépenses au profit de diverses associations Antifa.
On peut voir en particulier sur la ligne 6 des dépenses horaires de 45 € par heure pour participer aux manifestations ainsi que des locations de 48 bus pour acheminer ces miliciens.
On pourra constater ainsi que les Antifas qui se présentent comme des anarchistes ont monté une multitude de sociétés comme Antifa Reisen en charge des déplacements, Antifa Gmbh pour tout ce qui est publication et Antifa Catering pour tout ce qui est nourriture. Le document du congrès indique d’ailleurs que des sandwichs étaient prévus dans les dépenses.
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Ces opérations correspondent en particulier aux violentes contre-manifestations qui avaient eu lieu contre PEGIDA à Dresde et Legida à Liepzig le 9 février 2015. Le gouvernement en avait fait porter la faute sur les « extrémistes » anti-immigration et aucune arrestation d’Antifa n’avait eu lieu.

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Calais au bord de la guerre civile, les gauchistes attisent les tensions

24/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les manifs pro — « migrants » ont dégénéré à Calais, au port, d’une part et dans le centre-ville d’autre part. À chaque fois, les gauchistes étaient là pour souffler sur les flammes.

Calais est au bord de l’explosion. Les habitants sont de plus en plus excédés des dégradations et exactions permanentes des clandestins, lesquels sont de leur côté de plus en plus agressifs, y compris à l’encontre des forces de l’ordre.
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Comme si cela ne suffisait pas, les gauchistes pro-migrants jettent de l’huile sur le feu. C’est à l’occasion d’une manif organisé par l’un de ces groupes, « no borders », rassemblant des activistes français et européens, qu’une cinquantaine de clandestins ont pris d’assaut un ferry. Tout laisse à penser que ce sont les gauchistes eux-mêmes qui ont initié le mouvement.
150 personnes avaient pénétré de force dans l’enceinte du port, parmi lesquels une cinquantaine a pris à l’abordage le « Spirit of Britain ». Sur les 35 personnes interpellées pour embarquement frauduleux sur un navire, 26 étaient des clandestins, 9 des militants du collectif « No Borders » ; 15 d’entre eux ont été placés en garde à vue.

Ailleurs à Calais, c’est une famille excédée qui s’est opposée aux manifestants gauchistes et clandestins. L’un d’eux à même brièvement sorti un fusil pour intimider la foule, avant de se raviser.

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Les zombies de gauche manifestent pour les clandestins

21/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que partout, même au sein des instances européennes, on estime qu’il fait stopper le flux de clandestins, l’extrême-gauche en redemande.

Syndicats (CGT, Union syndicale Solidaire, etc.), associations de soutien aux « sans-papiers » (Droits devant, le DAL…), politiques sur le retour (Ensemble !, composantes du Front de gauche), thuriféraires de la cause palestinienne, la clique habituelle a rassemblé 900 personnes selon la police pour venir en soutien aux sans-papiers.
Alors que les Français n’en veulent pas, que les pays les uns après les autres prennent des mesures pour freiner l’invasion migratoire, que même l’UE y songe, les zombis de la politique continuent leurs défilés à base de slogans éculés, en mode « France open-bar » pour les clandestins : régularisation de tous les clandestins etc. Seule nouveauté, ils appellent aussi à la levée de l’état d’urgence, dont leur manifestation, autorisée, n’aura cependant pas eu à souffrir.
Notons que par ailleurs, la manifestation des musulmans contre le terrorisme avait rassemblée, elle une centaine de personnes, dont un certain nombre des mêmes associations vues hier.

Comme quoi les slogans creux et les manifestations artificielles font de moins en moins recette, c’est déjà ça.

C.D.


Présidentielles 2017 : Le tripartisme va-t-il bouleverser le système ? Par Franck Guiot

19/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Franck Guiot nous livre un scénario pour la présidentielle de 2017 qui verrait l’arrivée de Marine Le Pen à la présidence de la République. Optimiste ? peut-être. Mais c’est surtout un appel à un sursaut d’énergie et d’intelligence politique auquel nous appelle cette tribune.

Après le récent sondage IFOP du 17 décembre 2015 donnant François Hollande devant Nicolas Sarkozy au premier tour de la Présidentielle de 2017, les scénarios se précisent. A moins de 18 mois de la présidentielle, les instituts de sondages laissent la première place à Marine Le Pen, la deuxième place étant incertaine.
Loin de prétendre prévoir l’avenir, je me livre pourtant à un scénario basé sur un tripartisme désormais installé depuis la victoire du Front National en nombre de voix aux élections régionales de décembre 2015.

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Automne 2016 :
Nicolas Sarkozy est élu sans surprise lors de primaire organisée par les « républicains » à destination des électeurs partageant les « valeurs » de la droite et du centre.
Dès lors, les Républicains se déchirent entre le camp des sarkozystes traditionnels et ceux de la « droite molle » du clan Juppé, Alain Juppé appelle alors à une candidature du « centre-droit » pour faire barrage à la « droite dure » de Nicolas Sarkozy.
Les caillassages de policiers par les racailles deviennent le quotidien dans les zones de non-droit, et les menaces islamistes aux cris d’« Allah Akbar » se succèdent un peu partout sur le territoire.
L’invasion migratoire est telle qu’on ne sait plus à 10 000 clandestins près combien ils sont sur notre territoire. Leur nombre à Calais dépasse les 15 000, les agressions sont quotidiennes.
Dans les campagnes, des comités de vigilance citoyenne se mettent en place pour faire face à cette délinquance liée à l’invasion migratoire et à la justice devenue totalement absente pour condamner les agissements de la racaille en France.

23 avril 2017 :
Premier tour de la présidentielle : coup de tonnerre : la droite « traditionnelle éliminée du jeu »
19 h : les journalistes sur les chaînes infos sont tétanisés.
20 h : le verdict tombe : Marine Le Pen : 29 % — François Hollande : 22 % — Nicolas Sarkozy : 21.9 % — François Bayrou : 10 % — Nicolas Dupont-Aignan : 7 % — Jean-Luc Mélenchon : 5 % — Cécile Duflot : 2 % — Candidat divers-gauche : 1.9 % — Candidat divers-droite : 1.2 %
20 h 30 : François Hollande appelle au rassemblement des Français pour faire barrage au péril de l’extrême-droite.
20 h 50 : Nicolas Sarkozy prend acte de la défaite, mais ne donne aucune consigne de vote pour le second tour.

Dès le lundi 24 avril 2017, des rassemblements hétéroclites composés de lycéens bobos, d’antifas et d’immigrés sans papiers se multiplient çà et là dans plusieurs villes de France. Parallèlement, la jeunesse de France manifeste pour appeler au sursaut patriote et à l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir.
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Durant les 2 semaines de l’entre-deux-tours, les unes des médias basculeront une fois de plus dans l’outrance en appelant ouvertement à faire barrage au « péril fasciste ».
Manuel Valls ira une nouvelle fois mener campagne aux frais de l’état pour faire barrage au FN en crachant sa haine sur ceux qui veulent tout simplement rester Français en France.

7 mai 2017 :
19 h : Sur I-télé, Mickael Darmon affiche une mine terrifiée, sur BFMTV Ruth Elkrief ne parvient plus à dissimuler sa peur.
20 h : Les résultats tombent : Marine Le Pen est élue Présidente de la République Française avec 50.3 % des voix face à François Hollande.

Des émeutes ont lieu dans Paris et en Banlieue où des racailles instrumentalisées par la Gauche cassent et vandalisent tout.
Marine Le Pen demande aux forces de police et à l’armée de rétablir l’ordre.
Tout ne sera que désordre jusqu’aux élections législatives de juin au cours desquelles Marine Le Pen n’a pas de majorité absolue pour gouverner, étant donné le mode de scrutin sans proportionnelle :
• Front National : 185 députés
• LR et centre-droit : 202 députés
• Socialistes et divers gauche : 190 députés
Un grand nombre de députés LR assurent à Marine Le Pen leur volonté de travailler ensemble pour relever la France entraînée dans la déchéance socialiste depuis 2012 et même avant…
Marine Le Pen nomme Robert Ménard Premier ministre, il est chargé de nommer un gouvernement représentatif de la population Française dont les ministres sont issus en partie de la société civile avec pour mot d’ordre : restaurer l’ordre républicain, sauvegarder notre identité nos valeurs et nos traditions, interdire toute forme de communautarisme, mettre fin immédiatement à l’immigration en rétablissant des frontières strictes.

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Robert Ménard choisit l’ouverture à droite (conformément à l’entretien qu’il a accordé à Valeurs Actuelles en date du 18 décembre 2015 http://www.valeursactuelles.com/cest-a-droite-quon-trouvera-de-nouveaux-electeurs-57946) en associant toutes les forces patriotes, bien au-delà du FN et du rassemblement bleu Marine pour se rassembler autour des valeurs suivantes : identité, immigration, sécurité, défense de la famille, des valeurs traditionnelles et de la libre entreprise.
Contrairement à ce que prédisaient les mauvaises langues,
Il trouve sur son chemin beaucoup de députés « Républicains » qui se disent prêts à l’accompagner dans cette rude tâche de redresser la France après 40 ans de laisser–aller…
Aux postes clefs, Robert Ménard choisit de nommer Stéphane Ravier, ministre de l’Intérieur et Marion Maréchal Le Pen à la justice.
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Certains diront que ce scénario ne peut pas se réaliser. Je pense pourtant qu’il n’est pas utopique étant donné le message envoyé par plus de 8 millions d’électeurs lors des élections régionales de décembre en faisant du Front National le premier parti de France en terme de voix.

Ce scénario ne se fera pas sans concessions, le programme présidentiel de Marine Le Pen devra tenir compte des priorités des Français (sauvegarde de notre identité, restauration de la sécurité, arrêt de l’immigration, baisse du chômage, baisse de la fiscalité et liberté d’entreprendre…) exprimées lors de leur vote en décembre 2015.

Le Front républicain décidé par la gauche et accueilli à bras ouverts par les candidats des « républicains » en Régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Nord-Pas de Calais-Picardie ne fonctionnera pas dans l’autre sens : si les électeurs de Gauche ont voté massivement pour les candidats des républicains pour faire « barrage » à la « dangereuse extrême-droite, les électeurs des “Républicains” ne voteraient pas pour un candidat de gauche qui a menti et trahi les Français matin, midi et soir pendant 5 ans.

Que chacun d’entre — nous qui voulons mettre fin au chaos orchestré par la gauche sorte de son “entre-soi”, mais sachons faire le tri entre ceux qui veulent défendre nos valeurs, nos traditions et notre identité et ceux qui les piétinent chaque jour à coups de “vivre ensemble” et de “multiculturalisme”.
Il est possible et indispensable que les patriotes s’unissent maintenant pour la France et les Français d’abord !

Le travail de conquête du pouvoir après 40 ans d’immigration massive et de laxisme, c’est maintenant !

Bonnes fêtes de Noël et de fin d’année !

Franck Guiot

Crédit photo : Blandine Le Cain via Flickr (CC) = Meeting 1er mai 2012 Front National

36 h après les résultats, retour sur les résultats des élections régionales

Marion Le Pen : pour une immunité diplomatique réservée aux seuls diplomates

15/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Encore une fois, les élections régionales auront donné lieu à leur lot de commentaires dimanche soir. 36 heures après, le temps est venu de tirer les grandes conclusions de ce scrutin.

Le Front National atteint un sommet historique
Le premier tour avait déjà consacré la percée du parti de Marine Le Pen. Le Front était dimanche dernier le premier parti de France. Ce dimanche, le FN n’a gagné aucune région. Ses résultats n’en sont pas pour autant moins impressionnants. 800 000 voix de gagnées entre les deux tours. Soit 6 millions 800 000 électeurs. Plus que pour Marine Le Pen aux dernières élections présidentielles. Au final, le FN aura triplé le nombre de ses conseillers régionaux.

Il semblerait que ce soient les discours sur l’identité et les valeurs traditionnelles qui séduisent le plus l’électorat FN
Marion Maréchal-Le Pen en a été le porte-étendard durant cette campagne. Il n’y a qu’elle qui dépasse les 45 %. Il n’y a que dans le Vaucluse, son fief, que le FN dépasse les 50 % sur l’ensemble du département. À l’inverse, Wallerand de Saint Just qui a tenu une ligne moins affirmée, est le seul candidat FN à avoir perdu des voix entre les deux tours.

On retrouve d’ailleurs cette même tendance chez les candidats Les Républicains
En effet, tous les candidats ayant gagné face au PS l’ont fait en s’affirmant clairement avec La Manif pour tous : Valérie Pécresse, Bruno Retailleau ou encore Laurent Wauquiez. Ce dernier, le plus affirmé, a par ailleurs le résultat le plus élevé avec plus de 40 % des scrutins.

Bien aidé par les médias, le système se maintient…
Robert Ménard évoquait « Une semaine de matraquage nord-coréen ». Ce matraquage s’est fait ressentir. Dans la baisse massive de l’abstention déjà. Et dans le report très supérieur à ce qu’il est habituellement, des voix socialistes sur les candidats Les Républicains.
On retrouve donc un scénario que nous connaissons déjà bien trop… une première place au premier tour, relégués au second rôle après le deuxième…

Débiteurs des socialistes

15/12/2015 – FRANCE (Présent 8504)

Ça n’aura pas traîné : la « droite », leur infini débiteur, doit déjà passer à la caisse. Le Parti socialiste qui n’a pas fini de nous bassiner avec son « sacrifice citoyen » dans le Nord et en PACA (où leurs candidats n’atteignaient pas les 20 % au premier tour) demande des garanties et des gages aux Républicains. « Leur victoire, grâce à la gauche, les engage », a déclaré sur un ton comminatoire le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, dès le lendemain du premier tour.
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Et il a les moyens de tout se permettre : Cambadélis somment Les Républicains de sortir de leur « ambiguïté » vis-à-vis du Front national : « La droite républicaine ne peut plus rester dans cette brume des mots et le brouillard des idées, dans cette droite qui veut à la fois le soutien des républicains [NDLR : de gauche] et du FN. » Avant de menacer lundi matin : « J’espère que nous n’entendrons plus ce que nous avons entendu avant l’élection. » L’ancien trotskyste lambertiste entend aussi contrôler leur discours.

Qu’il se rassure, si certains chez Les Républicains risquent de ne pas apprécier de se mettre sous les ordres du troisième parti de France, d’autres ont devancé l’appel et courent au-devant avec joie : Christian Estrosi et Xavier Bertrand ont promis un conseil parallèle où siégeraient les députés UMPS sans le FN, entre gens convenables…

« Un conseil territorial qui permette à ceux qui ont fait le sacrifice de ne pas être candidats au second tour par esprit républicain, de pouvoir s’exprimer et se prononcer sur la vie de la collectivité », a déclaré Estrosi. Tandis que Bertrand promettait : « Le PS travaillera avec le Conseil régional. » Et qui va financer ces conseils et structures parallèles et antidémocratiques ? On avait pourtant réussi à se débarrasser complètement de la gabegie et de la corruption socialistes dans ces deux régions, le résultat le plus magnifique de ces élections, il faut qu’ils nous les ramènent par la grande porte !

Mais qu’ils se regroupent donc une bonne fois pour toutes en une seule formation (ce n’est pas pour ce qui les sépare…) un seul et unique parti qu’ils n’ont qu’à renommer une fois de plus et où ils pourront s’étriper en famille et trahir leurs électeurs à ciel ouvert.

Caroline Parmentier

La victoire volée

14/12/2015 – POLITIQUE (Présent 8503)

Ambiance beaucoup plus décontractée sur les plateaux télé une semaine après. À deux heures de l’annonce des résultats, ce ne sont plus les mêmes. On plaisante, on s’interpelle avec des rires de gorge. Ruth Elkrief est toute rose de plaisir, Hervé Gattegno le militant anti-FN de RMC (ils le sont tous, mais lui le porte en bandoulière) a son gros nez qui frémit. Ils annoncent un « référendum pour ou contre le FN », ils se gargarisent du « sursaut civique », ils savent que le Front national n’emportera aucune région ce soir. Ils ont passé leur semaine entière (et leur vie !) à ça. « Une semaine de matraquage nord-coréen » selon l’expression de Robert Ménard.
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La victoire volée, c’est bien le sentiment qui est tombé sur six millions et demi d’électeurs à 20 heures en découvrant que le Front national, premier parti de France arrivé en tête dans six régions n’aura aucune présidence. « Il y a des victoires qui font honte aux vainqueurs », a déclaré Marion Maréchal-Le Pen. Ils se sont mis à 19 partis et formations (15 à gauche et 4 à droite), 19 contre 1 pour ce beau résultat. « Un agglomérat difficile à démêler » comme l’a décrit Florian Philippot dans lequel tout était permis : calomnie, mensonge, clientélisme, vote communautaire… Et Manuel Valls terrorisant les électeurs en brandissant la menace de la guerre civile.

Ils se sont soigneusement repartagé le fromage, passe-moi la rhubarbe, je te passe le séné, cinq régions pour le PS, sept régions pour Les Républicains. Ingérables localement, ils en feront l’expérience très vite, alors qu’ils sont les débiteurs les uns des autres et qu’ils se détestent tous cordialement. La vieille mafia politique ne retrouve plus son énergie que pour ce genre de hold-up électoral pour sauver ses sièges et trahir ses électeurs. Alain Juppé, 70 ans, 40 ans aux crochets de la vie politique et toujours partant pour une présidentielle, y a vu un « signe de bonne santé de notre démocratie ». La démocratie est sauvée, de même que la planète !

Comment vont-ils les « tenir » demain ces Français dégoûtés, excédés, dont la colère est plus que jamais là, lorsque les taxes, le chômage et les migrants vont continuer de déferler ? Lorsque les attentats islamistes vont recommencer parce qu’ils n’ont pris aucune mesure décisive pour les endiguer ? À l’UMPS on les entend répéter en boucle qu’ils ont « compris », qu’ils ont eu très chaud, « vraiment merci aux électeurs de cet avertissement ». C’est la quinzième fois qu’ils nous font le coup. Qui peut les croire encore ?

Ils font bien de se congratuler, de se passer la main dans le dos et de déclarer clairement comme Estrosi et Richert que ces arrangements de l’entre-deux-tours les « engagent » vis-à-vis de la gauche. Au point où ils en étaient déjà, qu’est-ce que ça va être…
Ils font bien d’en profiter ces vieux crocodiles du marigot, ces vieux francs-macs poussiéreux vissés à leurs sièges depuis des décennies, et les Marie-Guite Dufay et les Le Drian et les François Bonneau qu’il va falloir encore se farcir six ans, ces « politiciens des années 70 » comme l’a déclaré Philippe de Villiers à propos d’Estrosi dénonçant « ses combinaisons avec la gauche qui rappellent la SFIO du temps de Defferre », ces vieux caciques du système, ces hommes et ces femmes d’un passé dont on ne veut plus.

Ils font bien d’en profiter parce que la montée du FN est inéluctable. Parce que la seule force d’opposition à ce qu’ils sont et à ce qu’ils font n’a jamais été aussi importante. Socialistes ou UMP, beaucoup vont céder leur place aux conseillers FN. Le parti de Marine Le Pen fait le plus gros score de son histoire en nombre de voix et progresse encore entre les deux tours. Il y a deux régions de France, le Nord et la Provence où comme l’a déclaré Marine Le Pen le Front national a réussi « l’éradication totale d’un parti socialiste particulièrement malfaisant ». L’implantation locale, capitale pour la présidentielle de 2017, progresse nettement.
On avance. Mais pas assez vite.

Caroline Parmentier

Régionales : le lâche soulagement du système

14/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
7 régions pour les Républicains, 5 pour la gauche, la Corse aux régionalistes. La classe politico-médiatique affiche son soulagement de ne voir aucune région passer au FN.

C’est peu dire que l’entre-deux tours aura mobilisé l’ensemble de la classe politico-médiatique autour du vrai danger qui nous menace. Pas le terrorisme islamique, pas la submersion migratoire, pas le chômage de masse, pas la crise économique… le vrai danger, c’est bien sûr que 6,6 millions d’électeurs ne puissent obtenir une représentation, ne serait-ce qu’au niveau local.

Appel à la mobilisation des abstentionnistes, manœuvres d’appareil et alliances contre-nature, spectre de la crise ou de la guerre civile agité en tous sens, rien n’aura été épargné pour « faire barrage » au FN.
« Un sursaut citoyen » pour L’Humanité, « soulagés, mais… » pour Libération, « Sept à droite, cinq à gauche » pour Ouest France, « la victoire des gens du nord » pour La Voix du Nord, « le sursaut/la claque » (avec respectivement les photos de Manuel Valls et Marine Le Pen) pour Le Dauphiné, le soulagement se lit dans les unes des quotidiens.

Du côté des politiques, la modestie est de mise, sur thème de « on a entendu l’avertissement, rien ne sera plus comme avant », à commencer par Manuel Valls qui a souhaité dimanche soir que « la politique ne reprenne pas comme avant ». Martine Aubry estime que « Ce soir, personne n’a gagné ! » et la socialiste Marie-Guite Dufay, vainqueur de justesse en Bourgogne-Franche-Comté parle de « victoire chèrement acquise ». Christian Estrosi, vainqueur face à Marion Maréchal Le Pen, prend sa victoire avec « beaucoup de modestie », mais annonce déjà trouver des solutions pour.

C’est Marion Maréchal Le Pen qui a le mot juste :

Il y a des victoires qui font honte aux vainqueurs.

Et l’annonce de son adversaire qui veut « veiller à ce que ceux qui ne seront pas entendus pendant six ans puissent aussi être entendus », en clair associer ses anciens adversaires socialistes à son mandat lui donne raison et jette déjà le voile des combinaisons d’appareil sur les belles déclarations de changement. Impression confirmée par les déclarations de Ségolène Royal qui appelle à « repenser la gouvernance là où la gauche s’est désistée »…

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Élections régionales : le FN en tête au premier tour, un deuxième tour incertain

12/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce dimanche a lieu le 2e tour des régionales. Les électeurs français sont appelés à élire pas moins de 1 757 conseillers régionaux.
Dimanche dernier le Front National était en tête avec 28 % des voix au niveau national, suivi des Républicains (27 %) et du Parti Socialiste (23,5 %).
Une première place inédite pour le FN, qui se retrouve en tête dans six régions, notamment le Nord-Pas-de-Calais/Picardie, et la Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les Républicains sont en tête dans 4 régions, le PS dans 3.
Le vote FN est encore plus fort dans les villes administrées par le Front depuis deux ans : plus de 59 % à Hénin-Beaumont.

Quels enseignements tirer de ces résultats électoraux ?
Une enquête IFOP sur le profil des électeurs aux régionales, publiée le 6 décembre, confirme que les peu ou pas diplômés, les ouvriers, les chômeurs et les jeunes, votent de moins en moins à gauche, et de plus en plus pour la droite et le FN.
Au niveau national, la gauche a rassemblé 38 % des électeurs. Contre 62 % pour la droite et le FN. Cette proportion monte à 68 % pour les ouvriers, 63 % pour les moins de 35 ans.
Un tiers des jeunes, 40 % des peu ou pas diplômés et des chômeurs et la moitié des ouvriers ont voté FN.

Les régionales sont un mode de scrutin de liste à deux tours, à la proportionnelle, avec une prime de 25 % des sièges pour la force politique arrivée en tête
Ce mode électoral a rendu difficiles les tractations pour la fusion des listes, qui devaient être déposées mardi soir.
Si les candidats PS arrivés en 3e position se sont retirés en NPDC et PACA, Jean-Pierre Masseret s’est maintenu, dans la région Grand Est.
La droite parlementaire, quant à elle, n’a effectué aucun retrait « républicain ».


Valls et Hollande au bord de la guerre civile

12/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Valls et Hollande agitent le risque de guerre civile, la gauche amalgame FN et Daesh. Les prémisses d’un coup de force « républicain » ?

Que va-t-il se passer si demain le résultat des urnes est favorable, voire très favorable au FN ? Le parti frontiste est en tête dans 6 régions, dont trois sont à portée de main. Mais Manuel Valls avait annoncé être « prêt à tout » pour empêcher cela.
Avec en toile de fond l’état d’urgence étendu – qui permet la dissolution des associations ou groupements « portant une atteinte grave à l’ordre public » et la multiplication des mesures sécuritaires, les récentes déclarations de l’exécutif ont de quoi inquiéter.
Ce sont tout d’abord les amalgames de plus en plus nombreux entre le FN et l’État Islamique (« le FN ne vote pas Daesh, mais Daesh vote FN », « Toujours pas de communiqué de l’EI pour revendiquer et se réjouir des résultats d’hier soir »…)

Puis Hollande, dans son allocution de remise de Légion d’Honneur aux lauréats du prix Nobel de la paix, qui parle de l’objectif des terroristes :

créer un sentiment d’insécurité tel que les ferments de la guerre civile pourraient à ce moment à se trouver réunis

Et enfin Valls, encore lui, qui annonce qu’

il y a deux options : celle de l’extrême droite qui prône la division qui peut conduire à la guerre civile et celle de la République et de ses valeurs.

Assistons-nous à la dernière phase du matraquage des électeurs, destiné à leur faire peur d’aller voter FN, ou, plus grave, aux prémisses d’un coup de force « républicain » contre le FN, dont l’objectif avoué serait « d’éviter la guerre civile » ? Avec ce pouvoir aux abois et prêt à tout, l’hypothèse n’est pas absurde. À tout le moins, on peut s’attendre à une répression accrue à l’encontre des milieux patriotes, et ce quel que soit le résultat des urnes, qui ne pourra que sanctionner les vrais fauteurs de guerre civile si justement pointés du doigt par Périco Légasse dans cette tribune.



Marine Le Pen, Louis Aliot, W. de Saint-Just, en interview avant le second tour des régionales

Source : Boulevard Voltaire
Charlotte d’Ornellas a interviewé pour Boulevard Voltaire Marine Le Pen, Louis Aliot, Wallerand de Saint-Just. Face à second tour qui s’annonce serré pour les candidats FN, ils affichent leur détermination et pointent du doigt les impostures des socialistes et des Républicains.

Régionales : deux leçons

Source : RussEurope
Une analyse éclairante des résultats du premier tour des régionales par Jacques Sapir, spécialiste de la Russie, mais aussi fin observateur de la vie politique française. Extraits

[…] S’il y a un vainqueur à ce premier tour, il y a aussi très clairement un perdant : le P « S ». Cette défaite est historique, si on la remet en perspective. Elle signe l’accélération de la transformation de ce parti en un instrument politique de la bourgeoisie mondialisée et de la petite-bourgeoisie associée. Telle est la première leçon qu’il convient de retenir. Mais, la victoire du Front National, que traduit son extension à des zones géographiquement nouvelles pour lui, le confronte à un nouveau problème : passer du statut de « parti de 1er tour » à celui de « parti de 2e tour ». Il n’est pas dit qu’il le puisse, et pour des raisons de fond et non de simple tactique. Telle est la seconde leçon de ce premier tour.

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