Exposition Renaissance(s) portraits et figures d’Europe – Du 20 au 25 septembre 2019

Comment les artistes contemporains réinterprètent ce qui existe déjà, ce qui relève de la Tradition ? Échappe-t-on vraiment à l’illusion moderne de croire que la création soit coupée de ses racines et de son identité profonde ? Comment un artiste européen peut-il œuvrer pour une création enracinée, qui n’attend que de naître ou renaître ?

Autant de questions auxquelles une vingtaine d’artistes de l’Institut Iliade tenteront de répondre au travers d’une exposition exceptionnelle. En marge des courants artistiques contemporains, cette « carte blanche » a pour ambition de poser un regard nouveau sur le thème de la Renaissance européenne et la création enracinée.

Pour cette première édition, un choix diversifié d’œuvres – peinture, sculpture, œuvres graphiques, textiles et littéraires – sera dévoilé au public, du 20 au 25 septembre 2019 de 10 heures à 19 heures, à la Galerie Espaces 54, en plein cœur du 6ème arrondissement de Paris.

Par cette initiative inédite, en rupture avec le nihilisme promu par les artistes officiels, l’Institut Iliade soutient la création de jeunes artistes engagés pour la renaissance d’un art européen figuratif.

Entrée Gratuite. Nocturne exceptionnelle jusqu’à 21h00 le mercredi 25 septembre. Vernissage le samedi 21 septembre à 19h00.


Reportage : Des militants «antiracistes» réclament l’interdiction de l’exposition Toutânkhamon

exposition Toutânkhamon

19/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’exposition Toutânkhamon à Paris fait l’objet d’une polémique : des militants afrocentristes réclament l’interdiction de l’exposition de la Villette sous-prétexte que les égyptologues et commissaires d’exposition tenteraient de cacher l’origine africaine du pharaon.


Toutânkhamon était Noir, les Blancs ont tout inventé !

Toutânkhamon exposition paris

Des ligues de défense noire, dites associations « antiracistes », ont demandé l’interdiction de l’exposition « Toutânkhamon » à Paris. Elle dissimulerait le fait que le célèbre pharaon de l’Egypte antique était en fait Noir, et non pas plus ou moins Blanc…

Il est difficile de savoir ce qui, dans les délires racialisés en vogue et importés par la culture de masse américaine l’emporte, du grotesque, de la bêtise, de la dangerosité, à moins que tous ces facteurs soient parfaitement compatibles et complémentaires. Plus une semaine désormais ne s’écoule sans que ces ligues et associations de défense noire ou autres officines obsédées de la race ne fassent parler d’elles en visant telle ou telle manifestation culturelle et intellectuelle.
Blanc sur Noir et Noir sur Blanc

Après les Suppliantes d’Eschyle dont le patafoin antiraciste aurait pu inspirer à son antique auteur une satire du meilleur cru, c’est au tour de Toutânkhamon d’être voué aux gémonies. Entendez par là, le Toutânkhamon tel que le représente la remarquable exposition organisée à la Grande Halle de La Villette. Le motif du délire, cette fois-ci ? Toutânkhamon, ainsi que toutes les dynasties égyptiennes, auraient en réalité été noirs de peau, et l’égyptologie s’est évertuée depuis des siècles, par son racisme atavique, à en dissimuler toutes les preuves.

Dans le psychodrame d’Eschyle à la Sorbonne, notons que c’était la jérémiade inverse, puisqu’il faut bien toujours pleurnicher pour quelque chose : on avait osé revêtir certains acteurs de masques noirs et cela n’était pas supportable car considéré comme dégradant. Ici, au contraire, on accuse des siècles d’historiographie, dans la branche historique qui a probablement attiré et fasciné le plus grand nombre de chercheurs et de scientifiques du monde entier, de faire l’inverse, de dissimuler les traces de « noiritude » (nous nous refusons à employer pour ces psychoses obsessionnelles antiracistes le beau mot de « négritude » de Léopold Sedar-Senghar qui n’avait probablement pas concentré toute sa culture et son intelligence pour la mettre au service d’incultes agités du bocal).

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Anne-Sophie Chazaud

Texte repris du site Causeur

[Art/Non-Art] Quand le Maroc médiéval efface le 800ème anniversaire de saint Louis

[Art/Non-Art] Quand le Maroc médiéval efface le 800ème anniversaire de saint Louis

19/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le marcheur qui, se réfugiant dans le calme dominical, remonte la Seine par l’élégant quai Conti, ne peut qu’être interpellé par la flèche de plomb brisant la brume du matin naissant. Elle montre que là est la Sainte Chapelle.

Commandée par saint Louis afin d’y abriter un morceau de la vraie Croix, ainsi que la Couronne d’épines, la Sainte Chapelle, spoliée de ses reliques par la Révolution, transformée en dépôt d’archives, « violletleducquisée » jusqu’à n’avoir plus grand chose du XIIIème siècle, n’a cependant rien perdu de sa noblesse. Depuis huit siècles, la croix du Christ domine les temples de la justice des hommes. C’était donc presque naturellement que la voisine de la chapelle palatiale, la fameuse Conciergerie, serve d’écrin à l’exposition commémorant le 800ème anniversaire du quarante-quatrième Roi de France.

Mais que peut bien contenir, et surtout, à quoi peut bien ressembler une exposition sur l’un des plus grands capétiens, avec, pour seule fenêtre, le huit centième anniversaire ? Réponse : une vente à Drouot. A moins qu’il s’agisse d’un inventaire à la Prévert.

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Rendez-vous le 15 février 2014 à Saint-Denis pour “Star Wars Identities : L’Exposition”

Rendez-vous le 15 février 2014 à Saint-Denis pour "Star Wars Identities : L'Exposition"

27/11/2013 – 18h55
SAINT-DENIS (NOVOpress) – Du 15 février au 30 juin 2014, la Cité du cinéma de Luc Besson, à Saint-Denis, va accueillir l’exposition “Star Wars Identities”. Au programme, près de 2.000m2 pour dévoiler au public plus de 200 pièces originales directement issues des archives du Lucas Cutural Art Museum.

Maquettes, accessoires, costumes ou croquis, tout les éléments emblématiques de l’épopée de science-fiction imaginée par Georges Lucas sont au rendez-vous pour reconstituer l’univers singulier de la saga.

Les billets sont déjà disponibles, dont certains sont des collectors.

Un exemple de lutte culturelle – Par Antoine Laroc

Un exemple de lutte culturelle - Par Antoine Laroc

Keith Haring, importateur en France des graffitis étatsuniens.

Si Keith Haring, ce médiocre artiste contemporain, barbouilleur prolixe, trivial et primaire, actuellement étalé sur les murs du Musée d’art moderne de la ville de Paris (1), reste dans la mémoire de l’histoire de l’art officiel et subventionné, ce sera grâce à un court article paru dans le magazine Beaux Arts Magazine du mois de mai (2). Parva sed apta !… court mais bon, puisque l’article peint en quelques lignes le portrait idéal de l’artiste modèle, de l’icône à révérer et à imiter si l’on veut s’attirer les bonnes grâces de la critique conforme et du juteux et gras marché. Suivez le guide ! A.L.

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Pesticides : malgré des améliorations, la population française toujours très exposée

Pesticides : malgré des améliorations, la population française toujours très exposée

02/05/13 – 20h30
PARIS (NOVOpress)
– Selon le rapport de l’Institut de veille sanitaire (InVS) publié le 29 avril dernier et portant sur l’exposition de la population française à trois familles de pesticides (organochlorés, organophosphorés et pyréthrinoïdes), les Français restent fortement exposés à ces produits.

L’étude est basée sur échantillon d’environ 400 personnes âgées de 18 à 74 ans et représente la première étude d’imprégnation de la population adulte par plusieurs substances chimiques en France.

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[Exposition] Mathurin Méheut au Musée national de la Marine

[Exposition] Mathurin Méheut au Musée national de la Marine

05/03/2013 – 17h50
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Jusqu’au 30 juin le Musée national  de la Marine, à Paris, présente une rétrospective de l’œuvre de Mathurin Méheut (1882-1958), l’un des plus grands artistes bretons du XXème siècle. Un évènement à ne pas rater.

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Napoléon : exposition au musée de l’Armée et jeu de stratégie exceptionnel

Napoléon : exposition au musée de l’Armée et jeu de stratégie exceptionnel

29/01/2013 – 16h30
PARIS (NOVOpress) – Du 27 mars au 14 juillet prochain, le musée de l’Armée, en association avec la Kunst und Ausstellungshalle de Bonn, présente une version française de l’exposition « Napoleon und Europa : Traum und Trauma ».

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Exposition aux Arts décoratifs : deux siècles de mode européenne

Exposition aux Arts décoratifs : deux siècles de mode européenne

05/01/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress) –
Jusqu’au 14 avril, le musée des Arts décoratifs à Paris présente l’exposition « Fashioning fashion », sous-titrée « Deux siècles de mode européenne 1700-1915 ». Tenues de cour, robes anglaises, cuissardes 1900, robes de tennis… Un voyage dans le temps consacré à l’évolution des goûts vestimentaires en partant des formes, des détails et des savoir-faire. Le visiteur découvre la sélection d’une centaine de costumes et de tissus anciens reflétant les principaux mouvements de la mode en Europe du XVIIIème à l’aube du XXème siècle.

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Histoire romaine et propagande antiraciste

Histoire romaine et propagande antiraciste

22/10/2012 — 19h30
ROME (NOVOpress) — « Rome, capitale du monde ». La formule est célèbre. Romulus en fait la prophétie dans Tite-Live, après son assomption dans les cieux : « Les dieux veulent que ma Rome soit la capitale du monde ». C’est le titre d’une exposition qui vient de s’ouvrir, répartie entre le Forum romain (Curie Julia et Temple de Romulus) et le premier étage du Colisée.

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Identité : Une exposition sur les Gaulois au musée d’Aquitaine

Identité : Une exposition sur les Gaulois au musée d’Aquitaine

19/09/2012 — 18h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
Entrez dans un village gaulois ! À travers les reconstitutions grandeur nature d’une habitation, d’un atelier de potier, de bronzier, de verrier et d’un forgeron, partez à la rencontre de nos ancêtres les Gaulois qui habitaient l’Aquitaine entre 800 av. J.-C. et le début de la période romaine.

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Dijon : vandalisme à l’exposition Vincenot

Dijon : vandalisme à l'exposition Vincenot

10/09/2012 — 19h30
DIJON (NOVOpress) —
Il était trop enraciné, trop attaché à la terre qui l’a vu naître : c’est pourquoi l’artiste et écrivain Henri Vincenot (1912-1985) n’est guère apprécié des bien-pensants de gauche et autre fourriers de la mondialisation. Et visiblement, il ne ferait pas non plus l’unanimité côté diversité, si l’on en croit ce fait-divers dijonnais.

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Exposition Puygaudeau “de Pont Aven au Croisic”

Exposition Puygaudeau "de Pont Aven au Croisic"

07/07/2012 – 08H00
LE CROISIC (NOVOpress Breizh) – La ville du Croisic (44) présente pour la première fois une exposition sur le peintre Fernand Loyen du Puigaudeau qui y vécut au manoir de Kervaudu de 1907 à sa mort en 1930.

Né à Nantes en 1864, cousin du célèbre écrivain Alphonse de Châteaubriant, du Puigaudeau rencontrera très tôt à Pont Aven Paul Gauguin, Charles Laval et bien d’autres. Un peu plus tard, en Belgique, il fera la connaissance de James Ensor. Après un séjour à Venise en 1904/1905 – il en ramènera une cinquantaine de toiles, magnifiques, mais connaitra un échec commercial – il revient en Bretagne à Batz sur Mer avant de s’établir définitivement au Croisic. Surnommé l’ermite de Kervaudu, il y réunit néanmoins ses amis les peintres Jean-Emile Laboureur ou Emile Dezaunay.

Si du Puigaudeau a une inspiration toute romantique de la nature, liée à l’héritage impressionniste, il ne peut pour autant être rattaché à cette école. Toutes ses œuvres sont nimbées de mystère, que ce soient les processions, les scènes de nuit et les feux d’artifice – genre où il excelle – ou les paysages de la Grande Brière.

Exposition Puygaudeau "de Pont Aven au Croisic"
Le château de Suscinio

La plupart de ses tableaux ont été peints dans la Presqu’ile guérandaise ou aux limites du Morbihan, du côté de Pénerf ou de Suscinio, mais la réalité du lieu est toujours interprétée par le peintre au gré de son imagination.

Le rendu des ciels, le soleil, la lune sont des éléments primordiaux de son art. L’océan est aussi présent, le littoral s’embrase ou s’éteint, mais l’atmosphère de rêve et de merveilleux et prévalent toujours dans une nature transfigurée. Certaines toiles, comme les fillettes devant un feu au pied d’un menhir, apparaissent panthéistes ou quasi païennes.

Laurent Delpire, le commissaire de l’exposition, rappelle qu’Alphonse de Châteaubriant avait bien analysé le talent et la personnalité de son cousin : « il y a certainement chez toi, dans ta nature de l’essence de contemplatif. Ton regard fixé sur ton Kervaudu recouvre un monde, un espèce d’ascétisme artistique, grâce auquel ta vision s’est développée, au lieu de s’affaiblir et s’est trempée d’énergie spirituelle. » A voir absolument.

Exposition jusqu’au 11 juillet à l’ancienne criée du Croisic. Un beau catalogue avec un commentaire inspiré présente les toiles de l’exposition.

Une exposition photo anxiogène à Pontault-Combault

Une exposition photo anxiogène à Pontault-Combault

08/05/2012 – 13h00
PONTAULT-COMBAULT (NOVOpress) – La préfecture de Seine-Saint-Denis en feu, le parc de la Courneuve, toujours dans le « 93 », sous étroite protection policière, la mairie de Nanterre (Hauts-de-Seine) criblée de balles… jusqu’au 13 juillet, le Centre photographique d’Ile-de-France (CPIF) de Pontault-Combault (Seine-et-Marne), expose les photos de Vincent Debanne.

Intitulée « No Exaggeration », cette exposition a pour but de présenter « les tensions de notre époque que je condense dans mes œuvres », témoigne le photographe Vincent Debanne. Une trentaine de photomontages anxiogènes qui reflètent très bien l’envers du décor du « vivre ensemble ». Quand la réalité a déjà rattrapé la fiction…

Rétrospective Diane Arbus à la Galerie nationale du Jeu de Paume (Paris)

Rétrospective Diane Arbus à la Galerie nationale du Jeu de Paume (Paris)

09/01/2012- 20h00
PARIS (NOVOpress) – A Paris, la Galerie nationale du Jeu de Paume consacre jusqu’au 5 février prochain une rétrospective événement à la photographe américaine Diane Arbus (1923-1971). L’occasion de découvrir ou de revoir une œuvre qui n’a rien perdu de sa puissance singulière, 40 ans après la disparition de son auteur.

Diane Arbus (photo-ci-dessus) s’est fait connaître dans les années 60 grâce à une série de photos consacrées à ceux qu’elle nommait avec affection les « freaks » : phénomènes de foire, travestis, transsexuels, nudistes, handicapés… Issue d’une riche famille juive new-yorkaise, sa prédilection pour les bas-fonds peuplés de monstres et de marginaux tient à la fois de la fascination et de la répulsion. Toutefois, l’excentricité, voire parfois la difformité de ses modèles, ne constitue pas le thème central de ses photos. En donnant à voir leur mal-être, leur solitude, leur détresse affective, leur fêlure, c’est le mystère de notre unicité, de notre identité, que la photographe interroge. En cela, on peut dire que Diane Arbus a dynamité les codes du grand reportage social américain hérités de Walker Evans pour explorer une veine plus métaphysique et personnelle, imposant une vision inédite de l’Amérique.

L’accrochage de l’exposition, dans laquelle les photographies sont présentées sans fil chronologique ou thématique précis, permet au spectateur de se confronter à la force et à la modernité de son œuvre. Seule son ultime série, plus connue sous le nom d’« Untitled », réalisée peu avant son suicide, est présentée dans une salle à part. Ici, l’inquiétante étrangeté qui habite ses séries précédentes a laissé place à un sentiment d’angoisse face à des visions hallucinées et fantomatiques d’handicapés grimaçants et masqués qui évoquent celles d’un Goya ou d’un Ensor.

Diane Arbus a élevé la photographie au rang d’art majeur et exercé une influence durable sur la génération suivante de photographes, notamment sur Nan Goldin, qui, comme elle, s’attache à documenter l’intimité.

Crédit photo : DR